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Archive for October 2015

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Flash Info — Le retour de la lutte des classes ?

Horloge, 2 minutes avant midi, « time to fight »

À chacun son combat. Toutes les compagnies aériennes tentent de contrer les velléités de progrès social de leurs employés afin de pouvoir distribuer à leurs actionnaires, sans partage, leurs bénéfices records prévus pour 2015 : 26 milliards d’euros attendus, dont 867 millions pour Ryanair, 900 millions pour easyJet !

Aucune modération pour s’approprier cette part du gâteau « transport aérien » ! Aucune considération non plus pour les contrôleurs aériens qui contribuent aussi à la création de cette richesse.

La course à la compétitivité. C’est un discours récurrent du patronat à travers les siècles : tout progrès social est de nature à tuer la compétitivité de l’entreprise, à obérer son équilibre : elle fermera forcément ses portes face à la concurrence des autres… Cet argument a déjà tellement servi au patronat pour lutter contre les congés payés ou d’autres avancées sociales. Pourtant, c’est toujours cet argument sophiste qui reste utilisé aujourd’hui pour s’opposer à toute revendication. C’est un vieux combat de lutte des classes que nous jouons encore et toujours aujourd’hui. Pourtant nos dirigeants devraient le savoir, le progrès social, résultant d’un partage juste des richesses créées, améliore la productivité. Il contribue à motiver des salariés dont les efforts sont reconnus et récompensés.

Une administration qui ne sort pas des vieux schémas. À la DGAC, il faut toujours un conflit ouvert, une grève pour ouvrir, puis une autre pour relancer, puis une autre encore pour conclure une négociation. Malgré 130 ans d’histoire syndicale, certains n’ont rien appris ou préfèrent rejouer toujours la même scène et font toujours mine de s’émouvoir d’une telle situation. Quoi qu’en disent nos dirigeants, si l’image de la DGAC est si mauvaise à l’extérieur, ce n’est pas la faute des contrôleurs : c’est le fruit de leur impéritie !

Le SNCTA préfèrerait un dialogue social où la grève n’est pas inhérente à toute négociation. À la DGAC, où quasiment rien n’évolue, cela ne semble pas possible. Hier comme aujourd’hui, il n’y aura pas de progrès sans combat : le SNCTA le sait et le regrette, mais ne se dérobera pas !

Flash Info — Le retour de la lutte des classes ? (0.8 MiB)

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Bientôt la fronde

La feuille de route et ses mesures vexatoires, cette punition du DSNA et des pouvoirs publics envers les centres de la Région Parisienne remonte désormais à 2008. Lors des CT locaux, nous avons demandé maintes fois, sans succès son abandon. Seules subsistent en effet aujourd’hui les parties absences / congés et service minimum. Mais on voit avec ce qu’il se passe actuellement qu’il est impératif d’obtenir officiellement le retour à un mode de gestion semblable aux autres CRNA.

Travailler au CRNA Nord : pour le meilleur mais aussi pour le pire

Au CRNA-N, nous assurons essentiellement la gestion des flux de trafic à l’arrivée et au départ de la région parisienne. C’est un métier passionnant qui s’exerce dans un espace au coeur d’enjeux économiques, stratégiques et environnementaux forts. Si bien que dans les négociations sociales les forces semblent parfois inégales…

Quand la pression monte, le politique est tenté de dicter les règles, un parallèle avec l’Europe : En 1998, sous la pression des compagnies aériennes et suite aux délais records imputés au contrôle aérien en Europe (liés à l’espace aérien fermé pour cause de conflit au Kosovo), la Commission européenne s’est intéressée à notre activité, en particulier au sein de la core area, l’espace en route où converge le trafic en provenance des « big 5 » (Paris-CDG, Londres-Heathrow, Amsterdam, Francfort et Munich) et où le trafic est par conséquent le plus dense et le plus complexe d’Europe. Ainsi, elle ne cesse depuis de légiférer dans le but explicite d’améliorer la performance de la gestion du trafic aérien, laissant dans ses processus peu de place au dialogue social.

La feuille de route : le diktat du politique sur les 3 centres principaux de la région parisienne.

De même en 2008, alors que les délais s’accumulaient au CRNA-N, que les enjeux sur le trafic de toute la région parisienne devenaient cruciaux, la DSNA a imposé de manière autoritaire un package de mesures techniques visant l’optimisation de l’écoulement du trafic,

  • en service normal : alors que dans les autres CRNA il existe une limitation, exprimée en nombre de congés, et ce, uniquement en période de charge, une règle spécifique au CRNA-N a été introduite afin de garantir un effectif minimum plus que conséquent toute l’année. De ce fait, alors que, dans les autres CRNA, les quotas de congés et absence sont négociés périodiquement, au CRNA-N, aucune note officielle prenant en compte les absences supplémentaires potentiellement accordées n’a jamais été officiellement diffusée ;
  • comme en service minimum : sous prétexte que le nombre d’astreints et donc le potentiel offert en service minimum zone Est présentait un écart trop important avec le potentiel habituellement offert, le service minimum a été révisé à la hausse avec l’ajout d’un secteur supplémentaire entre 13 h et 17 h.

Congés et service minimum : une actualité brûlante

Congés et absences : des méthodes de management médiocres

Le SNCTA a été sollicité par de nombreux PC, ACDS, CDS de la zone Ouest, interpellés par une rumeur étonnante. Il se dit en effet que, du fait de la mise en service d’ERATO (EEE) au CRNA-O le 5 décembre et de la baisse conséquente de leur capacité UFN, la subdivision contrôle appliquerait strictement à partir de cette date la feuille de route en considérant toutes les équipes à 12 PC. Concrètement, cela reviendrait à repasser aux quotas de présence de la période de charge : 7 PC + CDS ou ACDS présents tous les jours. Avec cependant une exception en semaine durant les vacances de Noël où les quotas de présence seraient de 6 PC + CDS ou ACDS en semaine (mais pas le week end où nous resterions à 7 + 1).

Jamais, à Athis Mons, les congés n’ont été autant limités. Les droits à absences sont donc maintenant identiques que l’on soit en période de charge ou non ? La zone Est se retrouve aujourd’hui avec les mêmes limitations d’absences que les années précédentes alors que les équipes sont passées de 14 / 15 PC à 12 / 13 PC. Limiter à 30 % les absences en période d’hiver est tout bonnement discriminatoire, les autres CRNA pour la même période ont droit entre 50 % et 42 % eux… Sans arriver à de tels chiffres, notre centre étant moins saisonnier un ajustement serait néanmoins nécessaire.

Jamais, dans les années post-feuille de route, aucun représentant de l’administration n’a osé renouer avec cette pratique « autoritaire » et n’a imposé de façon aussi restrictive son contenu en matière de droits à congés.

C’est pourtant aujourd’hui l’information qui circule… sous le manteau, sans que cette situation pourtant anticipable n’ait été évoquée avec les syndicats en Comité Technique, et en réunion Responsables d’Equipe. Si cette hausse significative de la demande était avérée, le SNCTA agirait afin que :

  • soient mises en oeuvre des mesures de régulation pour capturer ces flux et garantir nos quotas de congés usuels à cette période de l’année ;
  • toute mesure visant une augmentation du nombre de secteurs habituellement offerts soit négociée et donne lieu à une compensation.

Service minimum : bientôt la fin d’une discrimination évidente ?

WE
2008156193
2015148151
Nombre de PC en équipe
par zone en 2008 et 2015

Compte tenu du fait qu’aujourd’hui le potentiel habituellement offert par les deux zones est légèrement inférieur au potentiel offert par la zone W en 2008, compte tenu également du fait que le CT du CRNA-N du 3 septembre dernier a acté sur le long terme le retour à des niveaux d’effectif comparables entre les 2 zones du CRNA, l’ensemble des syndicats a demandé la révision à la baisse du service minimum de la zone Est. L’administration locale n’a pas accédé à ces demandes durant la séance.

Au vu du fait qu’en 2008 la révision à la hausse du service minimum au CRNA-N est intervenue à l’initiative de la DSNA, et compte tenu de l’évolution de la situation, le SNCTA au niveau national agit afin de rendre possible une révision à la baisse du service minimum de la zone Est lors du prochain CT local.

Le SNCTA déplore le manque évident de dialogue entre l’administration et les syndicats, mais aussi entre l’administration et les personnels ! La concertation et le dialogue sont les seuls moyens pour avancer ! Nous avons demandé des explications à la Sub contrôle et au Service exploitation mais… ils étaient en congés.

Le SNCTA exige rapidement des réponses claires sur ces sujets cruciaux pour le quotidien de chacun.

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Flash Info — Effectifs vs trafic : l’équation impossible

Graphique : Traffic en hausse et ICNA en baisse

Extrait du concours top manageur 2016

« Prouvez que quelle que soit la valeur de la variable NbreICNA la valeur délais vaut 0 dans l’équation délais = α.β.etrafic / NbreICNA.

α et β ont des valeurs comprises entre 0,7 et 0,9 mesurant les gains de productivité respectivement obtenus par la mise en service vers 2020 d’outils qui n’auront plus que 10 ans de retard et par une évolution (négociée ou imposée) des conditions de travail des ICNA. »

Il faut se rendre à l’évidence : ce problème est insoluble. Si rien n’est fait pour maintenir le nombre de contrôleurs les délais vont exploser. Ceux, parmi nos manageurs, qui ont fait quelques études de mathématiques devraient bien s’en rendre compte avant qu’il ne soit trop tard…

Pour les ICNA, qui ont subi la baisse des effectifs et dont les missions sont en constante augmentation, c’est l’heure de stabiliser les effectifs : le SNCTA demande le recrutement de 4 promos ICNA par an à partir de 2016.

Flash Info — Effectifs vs trafic : l’équation impossible (3.9 MiB)

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SYSAT : obligation de réussite

Face à l’obsolescence des moyens techniques des tours et des approches, un programme de modernisation complet a été lancé en 2012. Longtemps bloqué faute de ressources humaines et financières, il est impératif qu’il soit mené à son terme dans les délais prévus ; qu’il couvre l’ensemble des tours et des approches de la DSNA ; et que toutes les fonctionnalités dont les contrôleurs ont besoin soient assurées par les prochains équipements. Le SNCTA y veillera.

Objectif : moderniser outils et méthodes

Les systèmes techniques des approches et des tours, vieillissants, se sont ajoutés les uns aux autres ces dernières décennies. Ils ne répondent donc plus aux standards technologiques actuels, et souffrent de pannes fréquentes. Un plan de modernisation a donc été adopté : SYSAT (SYStèmes pour les Approches et les Tours).

Il s’agit de remplacer l’empilement des systèmes actuels (SLCT, IRMA, DISCUS, SIGMA, DECOR, ODS, DAISY, etc.) par un système unique, moderne et évolutif, qui regroupe toutes leurs fonctionnalités. Cela modernisera l’outil de travail des contrôleurs en remplaçant notamment le vénérable strip papier par un environnement électronique plus sûr, plus pratique et plus efficace. SYSAT est donc un programme de remplacement de tous les équipements qui se trouvent dans les tours, les salles IFR, les simulateurs et les salles de supervision. Ce qui est à l’extérieur de ce périmètre (les antennes de détection, de navigation et de radio, les réseaux de communication, etc.) en est exclu.

Le programme est mené par une équipe dite « intégrée », c’est-à-dire comprenant différents corps de la DGAC : IEEAC, IESSA et contrôleurs TSEEAC et ICNA (à la demande expresse du SNCTA), détachés opérationnels de divers centres. L’équipe intégrée bénéficie donc de toutes les expertises requises pour assurer au mieux la marche du programme : expertise opérationnelle mais aussi technique, réglementaire et commerciale. Les contrôleurs qui y œuvrent doivent tous être reconnus statutairement.

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CT SNA NE : Trop tard et trop peu !

Le premier CT SNA ne depuis les élections professionnelles de décembre 2014 s’est enfin tenu le jeudi 1er octobre (aucun ne s’etait tenu depuis pres d’un an). Apres de nombreux reports et annulations, le SNCTA regrette que de nombreux points aient été traités dans la précipitation pour que la réunion ne déborde pas sur l’après-midi…les OS ont été plus que patientes, l’encadrement aurait pu l’être aussi !

NBT ou l’arlésienne

Malheureusement le chef SNA NE nous a confirmé que la date d’entrée des contrôleurs dans le NBT n’interviendrait pas avant le premier semestre 2018. Depuis le dernier CT il y a un an, cette date a été repoussée d’un an. Seul le SNCTA a jugé cette situation inacceptable ! L’encadrement local espérait parvenir à réduire ce retard si la DTI acceptait de déléguer lest âches qu’elle n’est pas en mesure d’assumer… sans succès !

Non contents de choisir les projets sur lesquels elle accepte de « travailler », la DTI souffre visiblement d’une administration inefficace et laxiste ! Et ne parlons pas de la DO qui se révèle incapable de prendre ses responsabilités en ne rendant pas un arbitrage qui aurait permis au projet de NBT de Strasbourg de ne prendre que 6 mois de retard supplémentaire (et pas 1 an) !

Pendant ce temps la grande maison DSNA se targue de moderniser ses tours via les réseaux sociaux, les contrôleurs de Strasbourg apprécieront…

En attendant, l’administration locale se doit de mettre tout en œuvre pour s’assurer que les conditions de travail des contrôleurs ne se dégradent pas et que leurs outils de travail restent aussi performants que possible. Le SNCTA ne tolèrera pas que les contrôleurs subissent les errements de management de projet de l’administration.

Espaces

Lors du dernier CT SNA NE, le SNCTA avait demandé à ce qu’une étude sur le SIV jointif entre Strasbourg et Lille soit demandée en CT DO. Aujourd’hui, le projet s’est transformé en étude dont le mandat a été émis par la DO. Le SNCTA s’en félicite et demande à ce que ce mandat soit transmis aux OS.

La section locale de Strasbourg a demandé à ce qu’un projet de déplafonnement des espaces de Strasbourg soit traité en question diverse du CT. Cette question a été abordée et le projet semble déjà en route (l’encadrement des différents organismes concernés a semble-t-il déjà échangé sur le sujet). Nous sommes très satisfaits de constater que le service exploitation avance dans la même direction que nous sur ce sujet.

Cependant, le SNCTA insiste sur la nécessité de prendre en compte l’expertise des contrôleurs dans la conduite de ces deux projets d’envergure. Il faut rapidement que les contrôleurs soient associés à l’élaboration des divers scenarii dans chacun des projets. Il serait dommage que, comme trop souvent, les projets soient ralentis car déconnectés de l’opérationnel.

Procédures

Depuis les changements de méthode de travail imposés aux contrôleurs dans la gestion du trafic à Baden et à Lahr, le SNCTA pousse l’administration locale à agir pour que cette situation ne perdure pas. Le chef SNA a enfin envoyé un courrier à son « homologue » de la DFS début août, mais à ce jour, aucune réponse n’a été reçue. Le SNCTA a exigé et obtenu une date butoir pour que la question soit portée via la DO en cas de non réponse de la DFS : la limite est fixée au mois de novembre. Le SNCTA n’abandonnera pas : il est urgent que les procédures nécessaires soient publiées et que les contrôleurs retrouvent les moyens de travailler.

Depuis de nombreux mois, le SNCTA propose une solution au chef de service afin que la publication de l’altitude d’interception à 2 500 ft soit à nouveau rendue possible. Le chef de service exploitation souhaite que la SUB Etude ré-analyse les séparations stratégiques afin « d’obtenir une vision globale ». Cette stratégie incompréhensible à nos yeux rajoute encore des délais à la publication d’une procédure qui aurait dû intervenir il y a des mois ! Là, seul le SNA NE est en cause : nul autre n’est responsable de ces atermoiements injustifiés.

La section locale n’aura de cesse de rappeler à notre chef SE et au chef SNA NE qu’il est urgent d’agir enfin pour que les contrôleurs retrouvent un peu des moyens qui leur ont été confisqués et qu’ils puissent faire leur travail en toute sérénité !

TECHNIQUE : une lueur d’espoir

Les tentatives de la DTI pour améliorer notre détection radar en travaillant sur Grand Ballon ont échoué. La mise en place du WAM (Wide Area Multilateration) n’est pas prévue avant 2018 et compte tenu du retard que prennent tous les projets techniques de la DSNA, il serait illusoire de croire que cette échéance sera respectée.

Dans ce contexte de désillusions, le chef SNA a annoncé en séance que : « une solution pour régler définitivement nos problèmes de radar est en passe d’être trouvée ». Pour l’instant, cette solution miracle reste un mystère tant le chef SNA est resté vague sur le sujet : on nous a promis une annonce avant la fin de l’année… nous sommes impatients de l’entendre.

Lors du dernier CT, la section locale du SNCTA avait mis le point gonio à l’ordre du jour et demandé à ce qu’il soit conservé à Strasbourg (il était sur la liste des gonios qui devaient être démantelés). Dans les mois qui ont suivi, le SNCTA a obtenu de l’administration que le gonio soit maintenu à Strasbourg.

En revanche, et malgré des demandes répétées, le gonio de Metz Nancy Lorraine sera démonté avant 2018 et ce en dépit du fait que cet outil pourrait être utilisé pour enfin bénéficier d’un gonio sur les secteurs SC et SIV. Le SNCTA continuera à œuvrer afin que ce gonio, comme celui de Strasbourg, soit pérennisé : cette demande est d’autant plus légitime que le SIV de Strasbourg va s’étendre vers le Nord Ouest (projet de SIV jointif avec Lille) !

L’administration a décidé de supprimer le bureau CDQ CDT du NBT afin de « donner » le bureau en question à la SUB Étude qui en avait besoin pour un de leur agent. Tout ceci bien sûr sans en avertir le GT NBT ou les agents directement concernés ! Belle preuve de communication et de transparence !

Local syndical

Le SNCTA demande depuis plus d’un an que le SNA mette à sa disposition un local syndical dans le NBT : pour rappel, cela aurait dû être pris en compte dans le projet du NBT (voir le décret no 82-447 du 28 mai 1982). L’administration a « oublié » de prévoir ces espaces et annonce qu’elle n’a plus de bureaux disponibles (dans le projet initial le service administratif n’était pas prévu… encore un « oubli ») ! Le SNCTA exige qu’une solution soit maintenant trouvée sans délai afin qu’il puisse disposer d’un local dans le bâtiment du SNA NE lui permettant d’exercer son droit syndical dans de bonnes conditions. Le chef SNA NE semble avoir enfin trouvé une solution : espérons qu’elle puisse être rapidement mise en place afin que le dialogue social puisse s’apaiser.

Le SNCTA demande à ce qu’un CT soit convoqué avant la fin de l’année 2015 (comme le prévoit le règlement intérieur). Nous attendons de réelles réponses à nos questions et des solutions aux problèmes locaux qui n’ont que trop duré.

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Rencontre avec le chef SNA !

La bilatérale avec le chef SNA-Nord a eu lieu le 12 octobre suite à notre demande. Le BN et le BRN étaient présents aux côtés de la section.

Plusieurs annonces :

  • les grands écrans (priorité des crédits budgétaires de 2016), ils seront installés et opérationnels au plus tard fin juin 2016 (on peut noter la longueur sur ce dossier, mais un problème supplémentaire s’est ajouté, à savoir l’installation de la fibre). Nous avons eu raison de maintenir la pression sur ce point, sinon les écrans auraient été installés en 2017 voire 2018 !
  • Notam, nous n’avons pu aboutir sur la remise à plat de la note. Cependant, nous avons obtenu une modification de celle-ci à savoir la possibilité d’envoyer une demande de NOTAM par mail depuis l’ordinateur situé à coté de la position SJ (nous attendons de voir la note modifiée) ;
  • Bagages, nous avons signalé un nouveau dysfonctionnement, à savoir des billets d’avions sans prise en charge des bagages de soute ! Vous avez pu noter la réactivité de l’administration pour modifier la note en vigueur ;
  • GT TDS, un point d’étape devrait être donné aux organisations syndicales.

Nous voulons que Seine ait de vraies perspectives d’avenir, voici le détail de nos revendications :

  • extension Sud (pour info, il y a de grandes chances que l’on nous impose une partie de la couronne parisienne), aussi il est indispensable de nous donner de l’IFR en contre-partie avec l’extension sud ;
  • un 4e secteur ;
  • une gestion du sous-effectif avec l’anticipation du 4e secteur, nous exigeons l’affectation de nouvelles ressources dès le prochain GS 32 h ;
  • du matériel en état de fonctionnement (chaîne radio, SYSAT, fréquences de secours, …) ;
  • des conditions de travail normales : revoir les meubles et une salle IFR ;
  • amélioration de la formation avec la reprise d’un simulateur d’un autre centre.
Nous avons renoué le dialogue social, et avons pu noté une oreille attentive du Chef SNA-Nord, nous espérons qu’il portera nos demandes auprès de la DO et qu’il sera entendu.

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Flash Info — CT DGAC : bis repetita non placent

Cocotte minute sous pression

Le directeur général nous a ré-annoncé l’ouverture de négociations protocolaires. Cette annonce avait déjà été faite le 7 mai dernier à l’issue de deux jours de grève à l’appel du SNCTA. Elle avait suscité de vives réactions de la part de certains syndicats…

La mise en garde du Comité national du SNCTA du 6 octobre a porté ses fruits : plutôt que d’organiser d’interminables négociations transversales par GT thématiques comme lors du protocole précédent, des bilatérales seront organisées avec le cabinet du ministre et le secrétariat général afin d’avoir un canevas présentable fin novembre, rendant possible un accord en fin d’année ou tout début 2016.

Inévitablement, les polémiques syndicales concernant la méthode de négociations ou les conditions de validité d’un accord (majoritaire ? pas majoritaire ?) sont réapparues. Pour certains, le protocole doit être global et il n’y a même pas d’urgence à le négocier ! (sic) Le SNCTA, lui, se refuse à l’attentisme. Après six ans de régression sociale, les contrôleurs ont des revendications et le SNCTA compte bien les porter haut et fort.

Peu importe le cadre ou la méthode, l’important maintenant c’est le contenu des négociations. Le SNCTA attend rapidement des réponses précises aux problèmes concrets, qui nécessitent dans certains cas un traitement imminent :

  • recrutements et gestion des effectifs, sur une perspective de cinq ans ;
  • expérimentation de l’organisation du travail dans les centres demandeurs ;
  • modernisation des infrastructures et des systèmes techniques ;
  • gestion opérationnelle des tours et des salles (suites de l’audit EASA) ;
  • tests de maintien des compétences pratiques et linguistiques (règlement UE 2015/340, ex IR-ATCO) ;
  • conditions de maintien de l’aptitude médicale ;
  • carrières, rémunérations et prise en compte de l’expertise contrôle ;
  • conditions de départ à la retraite des ICNA ;
  • and so on…

Les pouvoirs publics perçoivent mal la nécessité d’un accord rapide avec les contrôleurs ?
Le SNCTA est déterminé à leur en donner envie.
Que les contrôleurs se tiennent prêts à la mobilisation !

Flash Info — CT DGAC : bis repetita non placent (0.8 MiB)

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Flash Info — RIFSEEP : Attention danger !

Engrenages

C’est quoi le RIFSEEP déjà ? C’est une réforme qui vise à simplifier le paysage indemnitaire de la fonction publique en réduisant le nombre des « primes ». Toutes les primes ont vocation à être remplacées par une Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d’Expertise versée mensuellement et, éventuellement, un Complément Indemnitaire Annuel lié à l’engagement professionnel et la manière de servir (non reconductible automatiquement, fondé sur l’entretien professionnel). Ce dispositif exclut tout autre prime équivalente… sauf les exceptions auxquelles le gouvernement voudra bien consentir !

Un grand saut dans l’inconnu… Dans leurs conciliations de fin juin, certaines OS ont acté rapidement le principe d’adhésion des contrôleurs au dispositif RIFSEEP. Pour le SNCTA, envisager de remettre en cause la mécanique complexe de notre régime indemnitaire, structuré par des décennies d’évolutions, nécessiterait impérativement d’avoir une vision précise de la nouvelle organisation qui ne devrait pas porter en elle les germes d’une possible régression sociale : ce n’est pas le cas avec le RIFSEEP !

Ce qui prime pour les contrôleurs : notre régime indemnitaire est un mécanisme d’horlogerie compliqué. Il a évolué, grâce au SNCTA, vers ce qui constitue un équilibre, étant tout à la fois un outil de protection des contrôleurs, un élément de cohésion du corps, un facteur de sécurité et même un dispositif de complément de pension de retraite via l’ATC. Tout cela est menacé par le RIFSEEP :

  • nos primes ont jusqu’à 15 niveaux, ce qui garantit la continuité de notre déroulement de carrière. Le RIFSEEP est compris entre 2 et 4 niveaux ;
  • facteur de sécurité pour les agents, le maintien de certaines primes dans des cas particuliers est menacé (16 ans de PC, inaptitude médicale, reprise d’approche, formation après mutation…) ;
  • alors que la performance des contrôleurs ne doit être appréciée que collectivement et dans la durée, une gestion indemnitaire individualisée, remise en cause tous les ans, est prévue dans le RIFSEEP ;
  • vu les liens entre nos primes, leurs spécificités par centres ou par régions, la rigidité structurelle du RIFSEEP ne nous permet pas de nous y retrouver.

Dans les négociations à venir, le SNCTA défendra âprement les spécificités de notre régime indemnitaire : avant la fin de l’année, l’exclusion du dispositif RIFSEEP pour les corps techniques de la DGAC doit être validée !

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Flash Info — Ministère... en vert et contre nous ?

Avion et tour de contrôle sur une valise verte servant de tarmac, le tout posé sur une feuille

Fer

Incidents incessants causant des retards sur les réseaux régionaux et interrégionaux et la dégradation de la sécurité avec déjà un accident majeur dû à des défauts avérés d’entretien.

Mer

Alors que le trafic maritime mondial explose, la flotte marchande française ne cesse de diminuer.

Routes

Dégradation et saturation des réseaux accompagnées de la détérioration du niveau de sécurité.

Et dans les airs ?

Bérézina chez tous les transporteurs français et système de navigation aérienne obsolète, que ce soit techniquement ou dans son mode de gestion. À n’en pas douter, si la trajectoire reste la même, nous expérimenterons dans l’aérien les mêmes effets qu’ont subis les autres secteurs des transports.

Pendant ce temps, au ministère, pardon, au secrétariat des transports, c’est la valse des conseillers qui, quand ils ont accumulé suffisamment de miles pour obtenir le poste qui leur sied, quittent prestement cette annexe au grand ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Les transports et les réseaux, qui ont été les principaux atouts de la France, n’ont plus la côte. Pas assez green pour des politiques qui se défaussent sur des administrateurs sans cap, sans vision ni stratégie et qui, pour blanchir leurs échecs, les transposent sur les personnels ou leurs représentants.

Alors qu’Air France est en grand péril et la navigation aérienne à la peine, nos dirigeants et leurs affidés stigmatisent de prétendues coteries de pilotes ou contrôleurs qui seraient la cause de tous les maux. Aidés par une certaine presse et des axes de communication bien rodés, ils entendent masquer leur impéritie chronique depuis de trop nombreuses années.

La situation de la DGAC, et de la navigation aérienne particulièrement, est plus qu’inquiétante. Une filière technique sinistrée, des contrôleurs extrêmement préoccupés par la fiabilité des systèmes qu’ils exploitent, l’incapacité de l’administration à conduire des projets qui font sens d’un point de vue opérationnel et l’incessante pression qu’ils subissent du fait d’exigences sans limites des régulateurs nationaux ou européens… Les conflits se multiplient, ils sont de plus en plus brutaux, symptômes d’inquiétudes croissantes et d’exaspération des personnels.

Face à cela, silence radio ! Au ministère, c’est vacance d’emploi et, à la DGAC, on cherche une date pour une réunion !

Pour le SNCTA, c’en est trop ! Il ne négociera pas dans les conditions similaires aux deux derniers protocoles qui se sont soldés par un échec, avec une direction ou avec un secrétariat d’État incapables de tenir leurs engagements. Il exigera des interlocuteurs fiables, en mesure de garantir sans ambiguïté les engagements pris. Pour cela, il n’hésitera pas, si nécessaire, à mobiliser les contrôleurs dans un conflit d’ampleur sur une très longue période, et ce, dans les toutes prochaines semaines.

Le SNCTA attend des garanties rapides, claires et irrévocables sur les moyens et les orientations que l’État entend donner à la navigation aérienne et notamment sur ce qui constituera l’accompagnement social indispensable à la mise en place des réformes et nouvelles exigences qui s’imposent aux contrôleurs aériens.

Sans dialogue et sans compromis, c’est le conflit qui s’imposera.

Flash Info — Ministère... en vert et contre nous ? (0.7 MiB)

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2e additif aux postes ouverts à la CAP de décembre

Un poste supplémentaire a été ouvert aux ICNA pour la CAP de décembre 2015. Il s’agit du poste de chef du SNA Centre-Est (AVE 103635). C’est un poste à profil et à recouvrement ouvert aux ICNA ingénieurs en chef, divisionnaires ou de grade principal avec au moins 9 ans d’ancienneté dans ce grade.

Par ailleurs, la date limite de dépôt des candidatures a été décalée au 28 octobre et vous pourrez modifier vos choix jusqu’au 4 novembre.

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