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Archive for November 2015

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SWAP : Sortie de crise ?

Gomme d'un crayon sur un labyrinthe

Les sections locales du SNCTA et de l’USAC-CGT ont présenté hier en Assemblée Générale, le document remis aux bureaux nationaux portant engagements pour une sortie de crise, suite au préavis de grève des contrôleurs aériens, en opposition au projet FABEC IP-SE [SWAP].

Après analyse des engagements pris, les contrôleurs se sont prononcés à une très large majorité pour la levée du préavis de grève, et la création d’une équipe spéciale.

En conséquence, le préavis de grève déposé pour les journées du 30 novembre au 5 décembre est levé.

SL Reims ACC - SWAP: Sortie de crise? (0.3 MiB)

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Le combat ne fait que commencer

EFFECTIFS ET SERVICE MINIMUM : LE COMBAT NE FAIT QUE COMMENCER

Deux points relatifs à la zone Est, mais qui soulèvent des problématiques qui nous concernent tous, étaient à l’ordre du jour du CT exceptionnel qui s’est tenu ce mercredi 25 novembre : le service minimum et la note de service congés et absences.

Alignement du service minimum de la zone Est sur celui de la zone Ouest

Pour rappel en 2008, la DSNA a diffusé une note demandant aux chefs d’organisme d’appliquer les règles relatives au service minimum et donc de prendre en compte le service habituellement offert. Sur la base de cette note, et dans le cadre de la feuille de route, le CTP extraordinaire du CRNA-N du 28 mars 2008 a, entre autres, entériné une révision du potentiel minimum déclaré en zone Est. « Le nouveau schéma d’ouverture du service minimum comprendra une UCESO supplémentaire en zone Est pour la période 13 heures – 17 heures locales, ce qui représente 4 UCESO entre 8 heures et 19 heures locales ».

Ainsi, depuis 2008, le schéma d’ouverture de service minimum au CRNA-N est le suivant :

00 h 00 07 h 00 08 h 00 13 h 00 17 h 00 19 h 00 22 h 00 23 h 00
1 3 4 4(E)  3(W) 4 3 2 1
Nombre d’UCESO à partir de l’heure de référence indiquée, en heure locale

Or aujourd’hui le potentiel habituellement offert par les deux zones est inférieur au potentiel offert par la zone Ouest en 2008.

Nombre de PC en équipe W E
2008 156 193
2015 148 151

L’ensemble des syndicats exige en conséquence depuis plusieurs CT la révision à la baisse du service minimum de la zone Est et son alignement sur celui de la zone Ouest.

Pourtant l’administration locale, lors de CT comme lors du précédent, a continué à prétendre qu’elle n’a pas le pouvoir d’accéder localement à nos demandes et botte en touche en affirmant « que l’évolution du service minimum se discute nationalement ». À quoi sert donc le dialogue social local ? Pire elle a affirmé que, comme en 2008 d’abord et en 2010 ensuite, le DSNA a l’intention d’agir nationalement pour dépoussiérer un service minimum qui ne répondrait plus aux besoins actuels… Une mesure de rétorsion inique qu’elle remet sur la table à chaque fois que des centres se mobilisent fortement et durablement.

Plus que jamais, restons mobilisés et unis dans la défense de notre droit de grève afin que ce qui s’est passé au CRNA-N en 2008 (feuille de route), ne se reproduise plus. Restons vigilants pour que l’évolution à la baisse du potentiel offert par la zone Est soit enfin prise en compte et obtenir une diminution du schéma d’ouverture les jours de service minimum.

Alignement du dimensionnement minimal souhaitable de la zone Est sur celui de la zone Ouest

Cette revendication légitime, au vu des effectifs actuels, est portée par l’ensemble des organisations syndicales.

Nb de PC en équipe Zone Ouest Zone Est
2015 148 151

L’administration a accepté d’aligner le schéma minimal souhaitable de la zone Est sur celui de la zone Ouest, à savoir 8 secteurs ouvrables lorsque 2,5 équipes sont présentes en salle et 7 secteurs ouvrables en présence de 2 équipes.

Le SNCTA a néanmoins tenu à alerter sur la mauvaise lecture que certains pourraient avoir d’une telle révision. Il ne faudrait pas que ce soit utilisé pour affirmer, comme cela s’est déjà produit dans un passé récent de la part d’une OS d’un autre centre, que la zone Est, et indirectement Athis-Mons, a trop d’effectif.

En local, avec des prévisions d’effectif de 11 PC par équipe à l’horizon 2018-2019 dans chaque zone, il est impératif d’obtenir pour le GT effectif national de janvier et les suivants, le remplacement à hauteur de 1 pour 1 de tous nos départs.

Au national, le SNCTA agit et exige le recrutement de 4 promos par an ; dans une intersyndicale rassemblant tous les syndicats représentatifs de la DGAC (SNCTA, UNSA, CGT, FO et CFDT) le SNCTA a adressé un courrier au Premier ministre demandant une révision à la hausse des recrutements prévus de personnels.

LFFF15-1125 CT Extra VBAT (2.3 MiB)

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Effectifs et service mini : AG 14/12

Sans issue

Comité technique extraordinaire du 25 novembre 2015

Ce 25 novembre, un comité technique extraordinaire était convoqué au CRNA Nord pour harmoniser le dimensionnement minimal souhaitable en secteurs et le service minimum  de la zone Est sur celui de la zone Ouest.

Pour rappel, en 2008, le nombre de PC à l’Est était de 193 et à l’Ouest de 156. Aujourd’hui, nous sommes 151 à l’Est et 148 à l’Ouest soit une perte de 50 PC pour le centre.

Concernant le dimensionnement minimal souhaitable, le président du comité technique a répondu favorablement à cette demande unanime des syndicats au vu des effectifs des deux zones. Désormais ce dimensionnement sera de 8 secteurs ouvrables lorsque 2,5 équipes sont présentes, quelle que soit la zone.

Il est regrettable qu’il ait fallu convoquer un comité technique extraordinaire pour répondre à ce point déjà demandé lors du CT du 3 septembre dernier.

En ce qui concerne la demande de suppressions des astreintes supplémentaires en zone Est les jours de grève, c’est-à-dire l’alignement du service minimum de l’Est sur celui de l’Ouest, le président du comité technique s’est déclaré incompétent. Il a renvoyé la question au niveau des instances nationales telles que les CT DO ou CT DSNA. Cette mesure avait pourtant été actée localement en 2008.

Après avoir argumenté pendant plus d’une heure, les syndicats n’ont pu obtenir aucune inflexion de la part du président.

Devant ce mépris du dialogue social, les syndicats USAC-CGT, SNCTA et UNSA-ICNA ont décidé de faire front commun.

Le SNCTA, l’USAC-CGT, et l’UNSA ICNA décident de convoquer une assemblée générale intersyndicale le lundi 14 décembre à 13 h 30 à l’amphi du CRNA Nord.

Cette AG prendra place entre le CT DO du 11/12 et le CT local du 15/12. Parlez-en en équipe et venez nombreux !

Effectifs, service minimum, mobilisons-nous !

Sur ces sujets, l’ensemble des organisations syndicales représentatives des ICNA

vous invite à une Assemblée Générale exceptionnelle le 14 décembre à 13 h 30 à l’amphi.

À l’ordre du jour :

  • les suites à donner en local à la question du service minimum qui sera traitée au CT DO du 11 décembre ;
  • un débat sur le GT effectif national prévu début 2016.

CT 25112015 (0.3 MiB)

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Examens : commençons par un amendement !

Il devient très difficile de programmer des examens à CDG. Cette problématique est annoncée depuis plus d’un an, elle est due à la diminution des effectifs en équipe. Mais plutôt que d’amender une procédure beaucoup plus restrictive que ce que permettent les textes, l’encadrement a préféré laisser pourrir et demande maintenant de recourir au recyclage dirigé ou à la mutualisation d’équipes pour résoudre le problème ! Pire, on ment en disant que c’est compliqué à changer et on explique que l’adaptation des équipes et des détachés est la seule solution. Pour couronner le tout, on accuse ceux qui s’insurgent d’être à la base de tous les maux et d’immobilisme ! Pour le SNCTA, la situation est encore une fois de la faute de l’administration et de la gestion lamentable du service et de l’instruction depuis des lustres. Donc votre projet mensonger, c’est hors de question !

CDA LFPG 174 - Examens Commençons Par Un Amendement (0.8 MiB)

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Courrier intersyndical au Premier ministre

Ronde

La totalité des organisations syndicales représentatives des personnels de la DGAC (CGT, UNSA, SNCTA, FO et CFDT) a adressé ce jour un courrier intersyndical au Premier ministre demandant une révision à la hausse des recrutements prévus de personnels.

Courrier Intersyndical (0.6 MiB)

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Flash Info — L’expertise des professionnels bafouée par des experts autoproclamés

Control line — do not cross

La DSNA

incapable de défendre une politique d’investissement adaptée aux enjeux de développement des systèmes de contrôle ces dix dernières années (1) ;

incapable, lorsque les crédits sont enfin programmés, d’assurer efficacement leur suivi (2) ;

incapable de construire ou même de maintenir un vivier de compétences permettant de garder la maîtrise d’ouvrage pour la planification et la gestion de projets, a recours de façon excessive à la sous-traitance et perd ses compétences sur les aspects techniques (2) ;

incapable de mettre à la disposition des services et subdivisions les ressources nécessaires à l’expertise, l’encadrement et la formation,

ose, pour faire bonne figure, en Europe et devant les compagnies aériennes, prendre des engagements sur des projets témoins : SWAP à Reims, RECAT à Roissy, IBP à Brest et Paris, Free Route à Aix, etc. ;

ose demander sans cesse aux contrôleurs de faire comme si… Comme s’ils avaient les moyens techniques, comme s’ils avaient les ressources humaines ou même simplement comme s’ils bénéficiaient d’un minimum de considération pour tenter de rivaliser avec leurs voisins du FABEC ;

ose demander aux contrôleurs de l’aider à faire bonne figure, ou plutôt illusion, dans l’arène du contrôle aérien européen ;

ose sous-entendre que les personnels sont responsables de ces années de renoncements, d’échecs, de capitulation d’une direction incapable de porter haut la voix du contrôle aérien face aux lobbies, aux comptables et aux bureaucrates.

Les pouvoirs publics

incapables de construire, avec leurs homologues européens, les fondements institutionnels du FABEC, tentent d’habiller leurs échecs par la promotion de projets techniques inaboutis, difficilement soutenables par les professionnels en charge de leur mise en œuvre ;

incapables d’élaborer une vision stratégique pour le contrôle aérien, appuient leurs choix sur une administration qui, depuis presque dix ans, accumule échecs techniques et mauvais choix stratégiques ;

osent récupérer l’émotion consécutive aux attentats avec les moyens de communication de l’État pour jeter l’opprobre sur toute une profession et tenter de forcer les contrôleurs à appliquer des choix inutiles, inappropriés et dangereux.

La mise en œuvre de dispositifs techniques doit obéir à des considérations techniques. Les contrôleurs aériens sont les seuls juges de la pertinence et de fiabilité des procédures et systèmes qu’ils ont la charge d’exploiter.

Les postures politiques ou diplomatiques n’ont rien à faire dans les salles de contrôle.

(1)  Rapports du Sénat dénonçant le sous investissement

(2) ↑ a et b Référé de la Cour des comptes sur les investissements et la gestion de projet à la DGAC

Flash Info — L’expertise des professionnels bafouée par des experts autoproclamés (1.3 MiB)

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AMAN 3 pour l’encadrement ?

La section locale, lors de la bilatérale du 2 novembre, a pu aborder certains points transverses, concernant les équipes comme les subdivisions : effectifs, moyens, SYSAT…

Le bilan ? Bien que nos demandes soient justifiées et raisonnables, face à un manque cruel de ressources, de décisions et de (bonne) volonté, les contrôleurs devront (encore) attendre…

La section locale a donc saisi le bureau national afin de faire valoir certaines de nos demandes directement auprès de SDRH, faute de réponses de l’encadrement local : demande de mandats examinateurs supplémentaires, demande de ressources supplémentaires pour SYSAT, et demande d’affectations rapides en subdivision contrôle.

Analyse, décisions, priorités… sous le casque, c’est l’essence même de notre job. Visiblement, celles de l’encadrement ne visent pas à améliorer nos conditions de travail. Et pourtant…

Il est temps qu’une prise de conscience majeure ait lieu : rien ne se fera sans les équipes, ni les subdivisions !

CDA 013 - AMAN3 pour l'encadrement ? (0.6 MiB)

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CT du 12 novembre : Automne en transition, hiver sous pression

Déclaration liminaire

Déclaration Liminaire SNCTA CT Local 12 (1) (0.3 MiB)

Le SNCTA s’est présenté à ce CT à la veille d’un conflit majeur avec l’administration. Il a avant tout souhaité valider les avancées qu’il avait obtenues, souvent bien seul, lors des réunions de préparation. Et il a œuvré pour proposer un vote ferme et unanime des représentants de personnel face à l’administration sur le sujet brulant des écrans. Les évènements tragiques qui frappent notre pays ont évidemment poussé notre Bureau National à suspendre provisoirement le préavis de grève.

Point EEE

Il s’agissait de valider les principes qui ont été annoncés et concertés dans les 3 réunions dites « structures de réflexion » et au GS EEE. Les 12 équipes y étaient représentées par des chefs. Les OS étaient également conviées, mais seul le SNCTA s’est présenté aux 3 premières réunions. L’UNSA IESSA a confirmé que le mouvement de grève du service technique était toujours d’actualité, et qu’en l’absence d’avancées nationales le bloc 5 ne pourrait démarrer comme prévu. Notre chef de centre considère que « nous ne sommes plus sur le chemin nominal mais nous ne sommes par sur le chemin critique », et réaffirme sa butée du 4 mars pour la fin de la transformation (et donc du 25 janvier pour le début du bloc 5). Nous considérons bien évidemment nous aussi que le programme ne pourra plus supporter une quelconque modification de planning avant l’été. L’UNSA ICNA affiche une nouvelle fois de façon très déterminée sa revendication pour une transformation au mois de mai ou de juin, sans que l’on comprenne bien si c’est réellement le confort des contrôleurs qui guide sa stratégie… Il présente cette proposition comme une preuve de la fermeté des ICNA, sans semble-t-il réaliser que les ICNA eux-mêmes sont massivement opposés à une nouvelle reprogrammation « à l’arrache » au printemps ou en été, avec les contraintes associées. Pour le SNCTA, si le fil doit se tendre à nouveau, il lâchera. Nous allons d’ailleurs dans les prochaines semaines réévaluer sereinement, et avec plus de recul sur le bloc 4 notamment, toutes les conséquences des annonces qui se sont enchainées depuis le décalage de septembre suite aux mouvements de grève du service technique. Nous le répétons, si la situation devait se dégrader, c’est bel et bien à l’automne prochain que se jouerait, ou pas, la suite de l’histoire.

Écrans de fumée

Après que le SNCTA ait martelé à l’administration ses inquiétudes concernant le renouvellement d’écrans lors des CT du 24 mars et du 22 septembre 2015, ce sont les représentants d’équipes qui ont formulé leurs inquiétudes quant à un probable  échec lors du dernier GS EEE élargi du 9 novembre. Nous avons ainsi demandé de porter à l’ordre du jour de ce CT la problématique des écrans à LFBB. Le SNCTA a soumis au vote des OS la question suivante : « Les organisations syndicales représentatives des personnels du CRNA-SO demandent le remplacement dans les meilleurs délais des écrans BARCO en tenant compte de leur obsolescence, par des écrans de plus grande taille que le 30 pouces, en attendant les écrans 4Flight. » VOTE : 9 voix POUR sur 9

La DO ne peut plus rester sourde à cet appel unanime des personnels. Les contrôleurs bordelais n’accepteront pas la stratégie actuelle de renouvellement de nos écrans MAGE qui consiste à les remplacer en 2016 par des écrans NEC, de même taille. Encore une fois, le process de décision DO/DTI a été défaillant. A quel moment les expressions de besoin des contrôleurs ont-ils été pris en compte ? La DSNA sait pourtant depuis 2005 et la sortie d’un rapport d’étude DTI/SDER que le format et la taille de nos écrans ne sont pas adaptés à nos secteurs et notre trafic (« réserves concernant le contrôle sur les secteurs orientés nord-sud » ; « nécessaires améliorations […] du contenu des IHM (taille des caractères, format des étiquettes, emplacements des fenêtres ODS ,…) »).

L’urgence des écrans noirs à Aix et Reims en 2013 a précipité les prises de décisions. Aucune étude technique et médicale, aucune expérimentation, aucun sondage d’expression de besoin pour les centres EEE. Après tout, se dit la DO, les contrôleurs se sont bien adaptés jusqu’à maintenant. Pourquoi ne pourraient-ils pas faire face à une police réduite, des étiquettes plus nombreuses et plus denses, des boites fréquences masquant certaines pistes radar ? La DO ne peut ignorer que pour palier à l’inadéquation de la taille des écrans, des secteurs du CRNA/SO comme le secteur P ne sont pas visualisés dans leur totalité. Les contrôleurs n’ont pas d’autre choix que de risquer un incident grave sans même être en capacité de visualiser un déclenchement du filet de sauvegarde dans leur propre secteur ?

Le SNCTA ne considère pas recevables les réponses de l’administration sur les conséquences d’un déploiement d’écrans plus grands : marché NEC déjà conclu, meubles pas adaptés, versions ODS différentes à maintenir, nouvelles machines graphiques à configurer. Toutes ces considérations sont du fait de notre administration. C’est à elle d’assumer les carences évidentes de management de projets techniques. Etant donné que les écrans BARCO doivent être renouvelés fin 2016-début 2017 (en tenant compte du potentiel restant), les contrôleurs bordelais sont disposés à travailler à l’étude d’écrans plus grands au CRNA SO pour valider une solution satisfaisante dans les semaines à venir.

Les contraintes liées au choix du déploiement d’un écran plus grand à Bordeaux sont connues depuis longtemps. Elles sont techniquement contournables. Donc, une décision stratégique devra être prise dans les meilleurs délais.

Quotas de début d’année 2016

La négociation des quotas des 4 premiers mois de l’année aurait pu durer peu de temps, la position de l’UNSA ICNA et de l’USAC CGT en réunion de préparation étant d’accepter la proposition initiale de l’administration car « on veut EEE on n’a pas le choix donc on accepte tout ». Le SNCTA a pour sa part préféré faire remonter les difficultés éprouvées par les chefs gestion et les équipes dans ces périodes tendues. Au final, après d’âpres discussions, le SNCTA a obtenu sur la période critique des vacances de février un dispositif simple et lisible : 9 présents quelque soit l’effectif nominal équipe (10 si vac non impactée par la formation). Nous validons pour le bloc 5, de façon exceptionnelle, une anticipation du dépôt de congés et d’absence à 4 cycles (proposition initiale de l’administration : 5 semaines).

Bilan de l’été

Plusieurs records sont tombés. Les délais ont sensiblement augmenté par rapport à l’année précédente, phénomène notamment lié à l’introduction de la régulation GO12. Sur ce dernier point, nous avons confirmé que l’utilisation de cette régulation avait permis d’apporter dans bien des cas une maitrise de la complexité au niveau de cette interface critique au CRNA SO, et qu’elle devrait être réutilisée l’été prochain.

Nominations CE / CDS / ACDS

Le CRNA-SO a mis en place en 2008 la rotation sur les fonctions CDS et CE. 2016 verra donc la fin d’un nombre conséquent de mandats CE (dont la durée est de deux fois quatre ans). Le SNCTA a toujours voulu trouver un équilibre entre un déclenchement rapide du grade IC (Ingénieur en Chef) pour les PC DIV (divisionnaires) et préserver un accès à CDS, fonction à fort intérêt professionnel, pour les PC-IC et CE.

Compte tenu du nombre important de postes CE dans les 3 prochaines années (postes pourvus en priorité par les PC DIV), et de l’augmentation de la proportion d’agents IC, le SNCTA a fait valider la modification suivante de quotas CDS : désormais, il y aura un quota global de 3 agents (2 PC-IC et 1 CE, au lieu d’1 PC-IC et 2 CE) vers CDS. Un nouveau mécanisme permettra, en cas d’absence de candidat CE, de proposer ce poste à un PC-IC. Et inversement en cas de manque de candidats PC-IC. Il a également été clarifié le quota CE vers ACDS : il sera de 1 par an.

Le SNCTA a souhaité par ailleurs dépoussiérer les critères de désignation à l’emploi des CDS, CE et ACDS même si nous considérons que tout doit être fait pour éviter d’avoir recours à cette procédure pour des fonctions d’une telle responsabilité. Ont été acté : une liste unique d’agents classés par ordre d’ancienneté DGAC et l’exclusion de cette liste des agents à moins de 3 ans de la date de départ à la retraite.

R9

Une pénétration de la R9 en février dernier a entrainé une procédure d’enquête judiciaire préliminaire avec auditions des PC en poste, du CDS et de la chef de service. Cette procédure a étonné beaucoup de collègues suite à un événement pourtant sans incident ni accident et qui avait fait l’objet d’une FNE dans le cadre de la procédure de « Just culture ».

Il semble bien que cette procédure ne nous protège en rien des responsabilités et risques judiciaires qui pèsent chaque jour sur notre métier.

Le SNCTA s’est interrogé sur la pertinence de telles procédures lancées sans incident avéré. Il a rejoint la demande de l’UNSA pour qu’un REX spécifique soit fait sur cette affaire et que soit rappelé le fonctionnement de l’institution judiciaire française dans la décision d’instruire toute procédure en cas d’événement considéré comme inhabituel et ou dangereux.

BTIV

Ce point était divisé en deux parties distinctes :

  1. Modification du tour de service des agents BTIV pour permettre un fonctionnement nominal à 9 agents au lieu de 11.
  2. Mise en place d’un GT pour trouver des procédures en cas de situation dégradée (grève, absence inopinée de l’agent du BTIV cause accident ou malaise par exemple).

Sur la première partie de la discussion. Nous avons rappelé l’importance primordiale du BTIV dans la gestion du service d’alerte et dans toutes les autres tâches en relation avec la salle de contrôle (transmission des messages orages, messages FMP, déroutements, Notams…).

Nous avons également rappelé la nécessité pour l’administration de trouver des solutions rapides pour que des agents soient affectés au BTIV dans les meilleurs délais pour retrouver un BO de 11. Nous nous sommes ensuite abstenus sur le tour de service modifié car nous n’étions pas compétents sur ce domaine.

Sur la deuxième partie, les derniers événements ont démontré une faiblesse dans la gestion du service d’alerte en cas d’absence inopinée de l’agent BTIV.

Nous avons tenu à rappeler en préambule qu’en aucun cas les CDS ne devaient et ne pouvaient pallier les manquements de l’administration dans la gestion de ressources humaines sur ce poste et ne pourraient ni remplacer l’agent BTIV ni reprendre ses fonctions si l’absence de celui ci était prévue ou prévisible.

Par contre, le cas de la grève, peu rencontré jusqu’à aujourd’hui mais bien réel, ou encore l’absence inopinée d’un agent suite à une maladie ou accident doivent être étudiés.

Des procédures spécifiques simplifiées doivent être définies pour permettre au CDS en poste de rendre le service d’alerte sans que ses missions de CDS et de gestion de la salle ne soient dégradées. L’administration qui a bien entendu et compris notre position a donc proposé la tenue d’un GT spécifique sur ces questions. L’ensemble des OS a répondu favorablement à cette demande de GT.

Le SNCTA a également ajouté d’autres questions à l’ordre du jour :

Interface LFBB-LFMM

Le renouvellement de la procédure visant à remonter le XFL au 330 pour les arrivées LFML via LERGA n’a pas été effectué au début de cet automne et ce, sur décision de la sub. Étude.

Ce choix a été fait au regard de la charge de travail que représente la mise en place d’une telle modification, à savoir, rédaction d’un certain nombre de lignes de code dont on doit ensuite vérifier la fiabilité avant l’injection dans une table CA.

Le SNCTA a fait remarquer qu’il était pour le moins regrettable de devoir se passer d’une procédure par ailleurs plébiscitée par les deux centres et par les compagnies suite à quoi, la Sub Etude a fini par concéder qu’elle envisagerait de remettre en place les éléments permettant l’application de cette procédure, sans toutefois donner de date.

Infos MOD-S descendantes

La version qui sera disponible dans deux ans si tout va bien mettra à notre disposition niveau sélecté, vitesse indiquée / Mach et cap magnétique.

La mise en place se fera radar par radar car elle nécessite des travaux de mise à niveau différents selon les radars (adaptation capteurs, réseau).

Le SNCTA pose la question de la forme sous laquelle sera mise à disposition cette information. Nouvelle ligne sur étiquette ? Encore un argument plaidant pour la mise en place au plus vite de nouveaux écrans plus grands…

Nous sommes soulagés de voir ce point avancer, mais constatons que le dramatique accident du GermanWings a plus réveillé les consciences de nos décideurs que nos interpellations, notamment dans le cadre de la campagne « contrôleur abandonné » de 2011.

Immersion

Le 12 novembre il restait 13 agents programmés en stage en immersion.

La société Swiss Interglobe à été mise en demeure de valider et fournir tous les éléments nécessaires aux agents 15 jours avant la date de départ sans quoi le stage serait annulé par le chef de centre lui même (avec priorité pour postuler sur une prochaine  immersion si un agent devait être impacté).

Un nouvel appel d’offre a été lancé mettant en place un système de clauses de pénalités financières en cas de non respect du cahier des charges contractuel.

Au 12/11 il y avait 5 offres de candidature.

Les sujets locaux sont nombreux. Certains épineux, d’autres brûlants. Le SNCTA poursuit inlassablement son travail de défense des intérêts des contrôleurs.

Sur les sujets « nationaux » et les problématiques liées à l’organisation du travail, la section locale vous proposera un document complet dans les jours à venir. Nous tenons par ailleurs à exprimer toute notre solidarité avec nos collègues rémois qui font face à des pressions inadmissibles suite à leur refus unanime du dispositif SWAP qu’ils considèrent dangereux pour la sécurité des vols.

LFBB CT 15-11-12 V3 (0.6 MiB)

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La section locale aixoise soutient les Rémois

Pouce levé

Le projet SWAP à Reims est l’illustration parfaite d’un système délétère, entre management de projet lamentable et refus de trancher efficacement par notre direction. Les opérateurs en bout de chaine sont-ils ceux qui vont trinquer pour que la DSNA ne perde pas la face auprès du FABEC ?

Cda 050 Aix Soutient Les Rémois (0.5 MiB)

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Tous en grève !

Suite au préavis de grève déposé par le SNCTA et l’USAC-CGT, la réunion de conciliation de vendredi a échoué.

Alors que le côté inabouti et approximatif du projet est désormais clairement établi, en haut lieu, on refuse d’envisager un quelconque abandon du projet.

Aux arguments de sécurité et de qualité du service avancés par le SNCTA, la DSNA n’oppose que des arguments de crédibilité face à ses partenaires, d’enjeux politiques, de positionnement au sein du FABEC.

Depuis le début du conflit, seuls les contrôleurs ont eu une attitude responsable face à la situation : si un projet ne garantit pas un niveau de sécurité acceptable on ne doit pas envisager sa mise en place.

Dans ce combat pour faire entendre raison à nos décideurs, le SNCTA a fait tout ce qui était possible pour ne pas impliquer nos usagers.

Pourquoi maintenant ?

Pendant la semaine qui vient de s’écouler, les contrôleurs en formation, le bureau national et le bureau de section du SNCTA ont su montrer leur détermination. Argumentaire à l’appui, nous avons ensemble su faire face aux provocations et à de véritables manœuvres d’intimidations de notre encadrement local obtenant ainsi l’annulation de l’ensemble des simulations et la restitution du simulateur à l’instruction.

Pourtant l’administration dans sa recherche agressive des fautifs, a fait pression de manière intolérable sur les contrôleurs engagés individuellement. Certaines limites ont été franchies.

Cette position désagréable ne pouvait donc plus perdurer.

C’est la raison pour laquelle le bureau national et le bureau de section ont pris conjointement la décision de passer à la vitesse supérieure.

Le temps des demi-mesures est passé. Il est temps que l’ensemble de la salle de contrôle s’unisse et montre sa détermination face à cette avancée inéluctable et irraisonnée de notre administration.

Malgré les deux dernières assemblées générales, la pétition de nos collègues de la CGT, les multiples réunions, le DSNA semble vouloir une fois encore tester notre détermination.

Si vous considérez comme le SNCTA que des autorités administratives ou politiques éphémères ne peuvent et ne doivent pas engager unilatéralement la responsabilité des contrôleurs, seuls garants de la sécurité ;

Si vous considérez que l’expertise technique des contrôleurs ne saurait être plus longtemps négligée et particulièrement dans un projet de refonte majeur de nos espaces, ALORS MOBILISEZ VOUS !!

Le préavis

Nous appelons l’ensemble des ICNA affectés au centre régional de la navigation aérienne Est à suivre le préavis de grève déposé par le SNCTA du lundi 23 novembre à la prise de service du matin au samedi 28 novembre à la fin du service de nuit.

Nous rentrons de plein pied dans une période de conflit durable. Les enjeux locaux de ce combat d’aujourd’hui seront les enjeux de notre profession de demain. À l’heure d’une ouverture des négociations protocolaires difficile, c’est à la loupe, que la mobilisation de la salle de Reims sera observée afin de mesurer la force de notre union et de notre résolution.

Ne nous méprenons pas, si la mobilisation du SNCTA face à la mauvaise gestion de ce projet dure depuis des mois voire des années, c’est dans les semaines à venir que tout se jouera.

C’est grâce à notre engagement que nous pourrons enfin etre entendus. Notre mobilisation devra être totale et sans faille afin de faire comprendre aux pouvoirs publics l’ampleur de notre détermination.

En salle, au simulateur ou au bureau : tous en grève !

SL Reims ACC - Tous En Grève ! (0.5 MiB)

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