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Archive for December 2016

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Flash Info — L’ATC à 150 % est dans la loi ICNA !

Flèche « Plan your retirement » dans un arc pointée vers une cible

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Mesure phare du protocole 2016, l’augmentation de l’ATC a été votée au Parlement avec la loi de finance 2017 qui vient de paraître au Journal officiel.

À compter du 1er janvier 2017, un ICNA retraité touchera une allocation de 150 % de l’ISQ groupe A (au lieu de 118 %) pendant les deux premières années de la retraite. L’ISQ, quant à elle, augmentera de 120 € au 1er juillet 2017. Ces deux mesures associées représentent une augmentation de l’ATC de 521 € par mois les deux premières années et plus de 27 000 € sur une retraite globale.

Au titre des mesures transitoires, les ICNA, partis à la retraite depuis moins de deux ans bénéficieront eux aussi de cette augmentation du 1er janvier 2017 jusqu’à leur deuxième anniversaire de retraite. Outre l’amélioration de l’allocation pour les jeunes retraités, cette mesure, obtenue par le SNCTA, permet d’éviter la « double peine » à ceux nés au deuxième semestre 1959 et qui, du fait de la circulaire sur le glissement de l’âge limite, devaient partir avant le 31 décembre 2016.

Par ailleurs, un amendement inattendu, a également modifié deux éléments de la loi ICNA concernant l’ATC :

  • par cohérence vis-à-vis de l’âge d’ouverture des droits, l’ATC ne pourra être perçue qu’à partir de 52 ans ;
  • par cohérence vis-à-vis des annuités d’exercice nécessaires aux fonctionnaires pour pouvoir bénéficier d’une retraite, il faudra désormais 17 années de titularisation dans le corps des ICNA pour pouvoir percevoir l’ATC. Cette mesure s’applique à tous les ICNA titularisés après le 1er janvier 2017 et concerne, en premier lieu, potentiellement les recrutements d’anciens militaires, les examens et sélections professionnels.

Issue de la seule volonté du SNCTA, soutenu par les contrôleurs, l’augmentation de l’ATC est une nouvelle reconnaissance de la spécificité des ICNA, de leurs contraintes professionnelles et de leurs problématiques retraites. Cette mesure sera complétée par l’augmentation de l’ISQ prévue en juillet.

Flash Info — L’ATC à 150 % est dans la loi ICNA ! (0.8 MiB)

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Retraite : la sécurisation du taux plein !

Décret CIT

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

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Épilogue de plus de 10 ans de conflits, de négociations difficiles et de revirements, la publication au Journal officiel, le 27 décembre 2016, du décret CIT (complément individuel temporaire) répond à la problématique des ICNA qui, ayant eu une carrière standard et partant à la retraite à l’âge limite, n’ont pas pu valider l’ensemble des trimestres nécessaires à une pension à taux plein.

Un peu de technique sur le calcul des retraites

Les réformes successives des retraites conduisent à devoir travailler plus pour espérer atteindre une pension de retraite pleine et entière. Pour bénéficier d’une pension de retraite à taux plein, il est nécessaire d’avoir travaillé un certain nombre de trimestres. Ce nombre, qui n’est pas le même pour tous, est déterminé en fonction de l’année de naissance. L’évolution de l’espérance de vie étant prise en compte, sa valeur ne cesse de croitre…

En simplifiant, la pension de base est TIB × 0,75 × DA / DAR avec :

  • TIB, dernier traitement indiciaire perçu pendant plus de 6 mois ;
  • DA, durée de cotisation acquise (en trimestres) ;
  • DAR, durée d’assurance requise pour bénéficier du taux plein.

Comme les autres fonctionnaires en catégorie « active », les ICNA bénéficient de la bonification dite du « cinquième » : il s’agit d’une bonification d’un an par tranche de cinq ans de services effectivement accomplis, dans la limite de cinq années supplémentaires. Cette bonification n’est souvent plus suffisante pour obtenir le taux plein en fin de carrière (DA = DAR).

Partir au taux plein devient impossible

On le voit, avec l’augmentation du nombre de trimestres nécessaires au taux plein (DAR) et malgré l’augmentation de l’âge limite de départ à la retraite, de plus en plus d’ICNA ne pourront atteindre ce taux malgré une carrière pleine. Ils sont donc exposés à une baisse du montant de leur retraite.

Le CIT est un dispositif propre aux ICNA qui, en s’appuyant sur l’ATC, rétablit l’équivalent d’une retraite pleine. Read more

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Flash Info — Le décret RIS est enfin publié !

Stylo plume

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Le décret no 2016-1869 du 26 décembre 2016 fixant le régime indemnitaire applicable aux corps techniques de la direction générale de l’aviation civile vient d’être publié au Journal officiel. Ce décret, plus communément appelé régime indemnitaire simplifié (RIS), sera donc le nouveau cadre indemnitaire des ICNA, TSEEAC, IEEAC et IESSA. Il entrera en vigueur au 1er juillet 2017. Il nécessite encore la publication de plusieurs arrêtés d’application qui acteront les revalorisations indemnitaires obtenues dans le protocole 2016.

Ce décret officialise la non-application du décret RIFSEEP aux corps techniques de la DGAC. Pour la plupart des fonctionnaires, le RIFSEEP s’accompagne en effet de primes individuelles dont le montant est décidé par le chef de service (dans une fourchette définie par arrêté). Ce principe était, pour le SNCTA, inacceptable et inapplicable aux contrôleurs aériens qui sont collectivement responsables de la sécurité des vols. Le RIFSEEP a donc été écarté grâce au travail du SNCTA, concrétisé par ce décret RIS propre aux corps techniques de la DGAC.

Rapide tour d’horizon de ce qui change et de ce qui ne change pas :

  • Les quatre grandes primes de notre système indemnitaire (technicité, EVS, ISQ et sup. ISQ) deviennent des parts d’une prime unique qui absorbent aussi d’autres primes. Ainsi l’EVS et la PCS deviennent la part fonction ; la prime de technicité devient la part expérience ; la part liée à la détention de la licence européenne de contrôle, part spécifique des contrôleurs obtenue en conciliation par le SNCTA, sera composée de l’ISQ et du complément d’ISQ (nouveau nom du Sup. ISQ). Enfin, la part technique regroupera les autres primes propres aux différents corps techniques telles que l’ISC (indemnité spéciale de coordination) ou la prime de polyvalence.
  • Tous les grands principes actuels de maintien de primes, notamment en cas de mutation ou de perte d’aptitude médicale, sont conservés et donc sécurisés. Le maintien des primes à 16 ans d’exercice d’une mention d’unité en cas de mutation a été réécrit, clarifié et adapté à la part licence. Le nouveau dispositif sécurise le maintien de celle-ci même en cas d’augmentation de l’ISQ postérieurement à la mutation.
  • Le SNCTA a aussi obtenu, dans les négociations protocolaires, que les contrôleurs de retour de congé parental maintiennent les parts fonction et licence pendant 12 mois en attendant de se requalifier.
  • L’article 35 du décret garantit, le cas échéant, que le montant indemnitaire perçu grâce au nouveau système soit au moins égal à l’ancien. Cela peut concerner les bénéficiaires du RSI (Rapprochement des Systèmes Indemnitaires) qui est abrogé.

La publication du décret RIS était également nécessaire au paiement des expérimentations. Un arrêté d’application et un arrêté fixant la liste des centres expérimentaux ont également été publiés permettant aux contrôleurs rémois et bordelais d’avoir leurs rappels de prime sur la paye de décembre.

Avec la publication de ces textes, ce sont les premières mesures protocolaires qui se concrétisent. Il y en a beaucoup d’autres et le SNCTA met toute son énergie pour faire avancer les différents dossiers.

Flash Info — Le décret RIS est enfin publié ! (0.7 MiB)

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Mise en paiement des expé. : retour du DONNANT / DONNANT

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L’expé. RH EEE telle que votée en CT local devait permettre d’accroître la performance globale du système, en « travaillant » sur la fatigue par la réduction de l’amplitude des vacations et en préservant les droits à congés, quitte à densifier le tour de service par partie d’équipe.

Mission remplie : depuis le début de l’expé., les congés ont été sécurisés, les journées de travail raccourcies, les équipes moins morcelées, les temps de pause parfois même rallongés. Tous ces éléments vont dans le sens de la sécurité avec une fatigue amoindrie. Les délais sont pratiquement nuls depuis le 1er décembre malgré la mise en service de EEE. Les chefs de salle et les ACDS s’approprient le dispositif.

Grâce au travail du SNCTA, le paiement des trois premiers mois de l’expé. RH EEE a été effectué sur le salaire du mois de décembre pour tous les personnels éligibles sous forme de rappel. L’augmentation des 500 euros bruts mensuels sera effective dès le salaire de janvier. Veuillez signaler au BS tout incident de paiement que nous relaierons au national. Cet argent, s’il ne nous avait pas été versé, à nous, salariés en première ligne quand il faut faire face aux augmentations de trafic, il serait resté dans « la poche du patron » et celle des compagnies qui, d’ailleurs, n’attendent que ça. Nous tenions à le rappeler à cette occasion.

Chacun peut juger des contraintes induites par les J0 et des bienfaits associés.

Le principal reproche qui est finalement fait est que la période hiver est non significative pour certains aspects, ce qui est bien entendu vrai, mais qui nous interpelle quand ce reproche est proféré par ceux-là même qui expliquent qu’il est hors de question de le tester en été… alors que l’administration envisage, sans expé., de durcir les tours de service estivaux !

Le bureau de section vous souhaite, à vous et tous vos proches, d’excellentes fêtes de fin d’année !

SLLFBB 2016-12-24 Mise en place expes (0.3 MiB)

28 décembre 2016 Ecrit par vb dans Bordeaux
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Comptes de Noël

Profitant de la période des fêtes de fin d’année, le SNCTA offre à ses lecteurs un beau conte de Noël typiquement lyonnais. Bien entendu, toute ressemblance avec des situations ou des personnes existantes ou ayant existé serait purement et totalement fortuite.

20161225 LFLL CDA3 Comptes De Noel (1.3 MiB)

25 décembre 2016 Ecrit par MKL dans Lyon
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Les Cahiers du protocole : fiches pratiques — L’incapacité temporaire pour raison médicale

Stylo plume

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Chaque titulaire d’une mention d’unité et d’une aptitude médicale valides peut temporairement ne plus être en état de contrôler pour des raisons médicales. La note d’information technique, qui entre en vigueur le 1er janvier 2017, formalise la gestion de ces situations parfois difficiles à apprécier en donnant aux contrôleurs, et à leurs responsables opérationnels, des repères et un cadre.

Le cadre

Un contrôleur est susceptible de se retrouver en incapacité temporaire (IT) pour raison médicale, le mettant dans l’incapacité de contrôler, lorsque :

  • il a connaissance d’une diminution de son aptitude médicale (cela inclut les situations de fatigue importante et les situations de stress) ;
  • il est sous l’influence d’une substance psychoactive (le café n’en fait pas partie) ou de tout médicament ayant un impact sur sa capacité physique ou ses facultés cognitives ;
  • il reçoit un traitement médical, chirurgical ou autre susceptible d’influer sur ses capacités.

Dans certains cas (voir ci-dessous), le contrôleur doit obligatoirement obtenir un avis aéromédical pour lever le doute sur sa capacité à exercer et être autorisé à reprendre le contrôle. Le SNCTA salue d’ailleurs, à cet égard, le travail effectué par le médecin chef de la DGAC pour proposer une note la plus claire possible afin d’éviter des situations de blocage administratif.

Si le contrôleur a une conscience altérée de son niveau d’aptitude et ne se déclare pas lui-même en incapacité temporaire, un membre de l’encadrement opérationnel (exclusivement le chef de salle, le chef de tour, le chef de l’approche, le chef CA ou le RPO en fonction) peut également être amené à le faire. Afin d’éviter les abus, le SNCTA a obtenu qu’une telle procédure soit accompagnée d’un rapport motivé et circonstancié précisant les constats ou les doutes qui devront être manifestes.

Cette procédure vient bien sûr en complément des textes déjà existants comme, par exemple, le devoir d’alerte du fonctionnaire, ou la possibilité pour le chef de service de demander une visite à norme à tout moment pour chaque contrôleur sous sa responsabilité.

Le contrôleur est en incapacité temporaire pour toute la durée de la vacation, voire plus si son état l’exige. Il ne lui est en aucun cas possible, même s’il reçoit en cours de journée un avis aéromédical positif, de reprendre le travail sur position. Read more

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4-Flight vous souhaite un joyeux Noël et vous dit à dans 3 ans !

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Il y a 10 jours, la DSNA annonçait sans trop de suspense, sa décision de repousser 4-Flight d’au minimum 1 an ! La mise en place à Reims n’aura pas lieu avant 2020…

Les Rémois devront donc, dans un contexte de forte augmentation du trafic, faire face à minimum 3 étés supplémentaires…

  • Avec leurs bons vieux strips,
  • Leur sous-effectif chronique,
  • Et leur ODS obsolète !

Dans le même temps, la mise à jour incluant le Mode S descendant sur nos positions devrait intervenir au premier semestre 2017. La décision de mettre en place l’ALISEP à Reims est toujours en phase d’arbitrage… La DSNA souhaiterait toutefois concentrer toutes ses forces dans le développement de 4-Flight.

Or, cet outil de distance minimum présente un intérêt opérationnel indéniable ! Présent depuis plus de 15 ans à Maastricht (!), il a depuis sa mise en place dans le cadre de EEE, fait ses preuves au CRNA-Ouest.

Nous pouvions comprendre que cette option coûteuse n’ait pas été envisagée tant que l’on nous promettait un passage en environnement électronique proche. Maintenant que cet horizon s’éloigne à nouveau, il est urgent de reconsidérer cette position, et de mettre en place tous les outils nécessaires au principe la plus élémentaire : la sécurité !

Les contrôleurs Rémois attendent un calendrier de mise en place de 4-Flight cohérent et sûr !

Ils exigent en attendant, que ces outils alternatifs soient mis à leur disposition dans les plus brefs délais. Nous n’attendrons pas 3 ans de plus dans ces conditions d’obsolescence inacceptables

FI Reims ACC_Report 4-Flight (1.7 MiB)

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La preuve par l’exemple

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La section locale de L’USAC-CGT a publié un tract suite au dernier CT local. On y apprend avec bonheur qu’elle a enfin consenti à se renseigner sur les chiffres d’effectifs ICNA à CDG. Nous saluons cet effort, qui arrive après plusieurs années de travail de la part du SNCTA. Malheureusement ce qu’on y lit ensuite ne fait que nous conforter dans nos premières impressions : par manque de travail et donc de maîtrise des dossiers, ces gens préfèrent une opposition dogmatique.

Le GT TDS

Le problème de gestion des RH n’est pas nouveau puisque Bernard Sonck a lancé il y a plus de 8 ans le GT QICA. On a eu ensuite le GT TDS, le GT Nouveau Cycle, puis le GT Effectif, puis un autre GT Effectif. C’est alors que la CGT nous propose une solution impériale, une idée novatrice, assurément L’Alternative : lançons un GT TDS !

Comment ne pas se douter qu’un énième GT, mené par une administration locale passée maître dans l’art de nous faire travailler en dehors des clous, finirait aussi mal que les précédents ? La solution qui nous a conduit à ce TDS superflex avant tous les autres centres serait celle qui nous en sortirait ? Le subterfuge qui a permis à l’administration de ne pas recruter, de ne pas réguler, tout en évitant le soulèvement des personnels, nous offrirait aujourd’hui les garanties du succès et du renouveau ? Allons un peu de sérieux !

Le temps de pause

On lit dans ce communiqué, en gras comme s’ils avaient découvert le défaut dans la cuirasse : « le passage de 25 % à 20 % du temps de pause, sur un cycle de 32 h… »

  • D’abord, si l’USAC-CGT avait ne serait-ce que daigné jeter un œil à la proposition de cycle expé, elle saurait que le temps de pause y est de 24 %.
  • Ensuite, son calcul, presque juste, mais finalement erroné, nous fait sourire : essayant maladroitement de reprendre une démonstration exécutée par nos soins en réunion de travail, elle se mélange les pinceaux entre semaine et cycle de travail.

Du coup les chiffres sont faux, et le résultat bancal. Mais surtout, cette approximation souligne une fois de plus l’amateurisme de ces gens, sur des problématiques aussi importantes pour notre centre et notre profession en général.

Petit rappel donc : un cycle dure 12 j. pour environ 55 h de travail, et une semaine 7 j. pour en moyenne 32 h. Faute de comprendre la différence, on mélange les hypothèses et la conclusion devient vite approximative. Pour être plus sûr de ne pas s’emmêler, ne pas hésiter à redemander au SNCTA avant de s’aventurer dans des explications compliquées…

Le service technique

Mais revenons à l’argument massue que cette démonstration devait prouver : la réorganisation du ST. Soudain tout s’éclaire : la CGT est sur tous les fronts, mais elle n’apprend jamais !

Elle nous explique donc que le ST s’est réorganisé selon les textes en vigueur et s’est fait avoir. Oui, c’est manifeste ! Et c’est bien pour ça que nous avons négocié un cadre spécifique différent du cadre légal actuel (le « fameux » arrêté de 2002), notamment parce qu’il empêche l’administration d’imposer ses choix ! Il permet même à ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent d’empêcher les autres de faire des expé. : c’est dire !

Les risques de débordement à la fin des expés ? Identiques à ceux d’aujourd’hui, puisque c’est le paquet législatif actuel qui est valable par défaut. Alors à moins que passe une nouvelle loi avec un 49.3, ça devrait aller. Vous penserez à ne pas abuser du préavis de grève que personne ne suit chez les contrôleurs pendant les élections présidentielles, hein ? Ca serait ballot de donner au gouvernement une raison de tordre les ICNA…

Mais ne désespérons pas, l’UNSA a fini par comprendre que le cadre expérimental est plus sécuritaire et tente maintenant de raccrocher les branches du GT7, alors peut-être le pourrez-vous aussi…

Le cadre national

Un peu plus loin dans le même tract, la CGT dit qu’elle exige un cadre national. Euh, c’est le cas les gars… C’est vrai que vous ne l’avez pas signé, mais nous pensions que vous aviez quand même lu le protocole !

En fait, tout est dedans : comme pour le cadre actuel, il y a un paquet de règles nationales, très strictes, auquel chaque TDS local doit répondre pour avoir le tampon expé. Sinon, l’arrêté dérogatoire des expés ne peut se substituer à l’arrêté de 2002. Et, comme aujourd’hui, chaque TDS est logiquement du ressort du CT local.

Rassurez-nous : vous ne parliez quand même pas de décider nationalement du TDS de chaque centre ?

Plein d’espoir

Mais nous sommes un syndicat résolument positif, et souvent dans le passé vous nous avez prouvé être moins CGTistes qu’ailleurs, nous ne retiendrons donc que l’essentiel de votre tract :

  • la proposition vous « semble intéressante à court terme » : ça tombe bien puisque la durée l’expé est au maximum d’un an,
  • vous ne dites pas toujours non : c’est peut-être juste un peu plus long pour vous,
  • vous n’aviez pas compris : pas de souci, ça arrive à tout le monde, surtout quand on n’a pas lu,
  • vous n’avez rien dit contre la prime : donc elle doit vous suffire.
Le SNCTA se réjouit d’avoir l’occasion de rassurer la CGT, et espère qu’elle saura profiter de cet échange pour montrer quel grand syndicat soucieux de tous les personnels elle est.Nous pourrions ainsi célébrer les fêtes de Noël le coeur léger, et aborder confiants et unis l’année 2017 qui se profile. Si par contre nous ne trouvions pas ce cadeau tant espéré au pied du sapin, soyez assurés que nous continuerions la pédagogie, en vous montrant comment sans rien savoir et en ne représentant personne, nous pouvons nous aussi choisir le TDS des copains !

183 - La Preuve Par L'exemple (0.8 MiB)

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Tour de service au CRNA Ouest : où en est-on ?

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Le GT7 chargé d’étudier des alternatives aux expérimentations décrites dans le protocole s’est réuni pour la troisième fois le 14 décembre. Ce GT devait être conclusif. Il n’en a rien été. Voici donc un compte-rendu de la semaine passée.

Nationalement

L’UNSA ICNA a quitté la table des négociations au bout de 25 minutes, reconnaissant enfin que les idées mises sur la table lors du GT7 précédent étaient inacceptables.

Dès leur présentation le 24 novembre, l’ensemble des autres organisations syndicales avaient d’ailleurs dénoncé ces cadres alternatifs, source d’individualisation et de fatigue, dans lequel l’UNSA-ICNA avait annoncé vouloir « voir comment les propositions de tour de service des sections locales UNSA pouvaient y rentrer ».

Les autres organisations syndicales signataires du protocole (SNCTA, CFDT, FO) ont fait le choix de rester, notamment la CFDT qui souhaite à présent rentrer dans un autre cadre alternatif multipliant les vacations complémentaires.

Les discussions vont donc continuer pendant les prochains jours et devront avoir abouti avant le prochain GT7 prévu le 17 janvier.

Localement

Le chef de centre a annoncé que le prochain CT se tiendra le 1er février avec à l’ordre du jour le vote sur un nouveau tour de service et son tableau d’absences associé.

Il a également annoncé que, dans le cadre d’une consultation des personnels, l’administration ne proposera aucun tour de service en son nom lors de celle-ci. En revanche, en cas d’échec d’un accord lors du CT, l’administration a annoncé reconduire « pour un an le tour de service actuel assorti d’une baisse d’un congé, voire plus sur certaines périodes… » ( le service ne nous a, pour l’instant, pas fourni de document précis) ; ce nouveau tour de service ainsi que son tableau d’absences sera mis en place le 1er avril 2017.

Favorable à ce que les contrôleurs disposent du plus grand choix possible, le SNCTA repousse donc la consultation à après le 17 janvier. Mais il regrette le faible délai entre le vote en CT de ce nouveau tour de service et son application au 1er avril, générateur d’inconfort pour les personnels de la salle de contrôle, et dû à une administration et des organisations syndicales bien tardives à se mettre au travail.

Le SNCTA organisera une consultation entre le 23 et le 31 janvier 2017. Il invite une fois encore toutes les autres organisations syndicales qui le souhaitent à s’y associer.

LFRR CDA n° 016 — Tour de service au CRNA Ouest : où en est-on ? (0.1 MiB)

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Ubuesque, irresponsable, anti-ICNA

Panneau danger : autruche la tête dans le sol. Comportement à risque
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Mardi dernier s’est tenu un CT des plus affligeants. De l’amateurisme au dédain, il n’a jamais été question du fond des projets de nouveau TDS. Dogmatiques, coupées du centre, incompétentes, les centrales syndicales ont exercé leur pouvoir de nuisance, fermant toutes les portes sur l’avenir.

Ignorance crasse

La CGT a été ahurissante. Capable d’aller déterrer des textes de lois vieux de 30 ans pour attaquer péniblement l’administration sur la restriction de congés de son projet respectant l’arrêté de 2002, elle a montré sans honte qu’elle n’avait fourni aucun travail sur la problématique des effectifs de CDG. Morceaux choisis :

« Il y a des assistants qui bossent le week-end ? »

« Je ne sais pas à combien on est du BO… BO moins 10 ? »

Messieurs, bienvenus à Roissy ! Oui des assistants et des détachés travaillent le week-end, parfois la nuit, tous les jours en dehors des horaires de bureau. Quant au BO, moins 10 c’était il y a deux ans ! Maintenant c’est moins 25…

Nous aurions pu concevoir un refus d’approfondir l’étude des expé., mais pas de tout ignorer de la réalité des effectifs de CdG, alors que c’est LE sujet depuis tant d’années… Mais qu’attendre d’autre d’une organisation syndicale qui, sur un sujet aussi spécifique au corps des ICNA de CdG, donne majoritairement la parole à ses représentants issus des IESSA et des TSEEAC ? Combien y a-t-il eu de réunions, qui n’étaient finalement que jeu de dupes, où vos postures cachaient en fait une absence totale de travail ? Nous comprenons mieux la fois où un IESSA de votre BN est venu nous expliquer qu’il suffisait d’appliquer l’arrêté de 2002, pour avouer immédiatement ignorer ce que contenait le texte. Ce n’était pas lui, l’ignorant, c’était vous tous. Et votre indigence est impardonnable, car c’est du sort des autres dont vous décidez.

Quand on ne sait pas, on s’abstient

On sait que traditionnellement, la CGT est le syndicat a priori contre. Et nationalement, elle ne cache plus être contre les ICNA, qui accaparent selon elle les mesures sociales, au détriment de son électorat principal. Cependant, localement, nous pensions sincèrement avoir affaire à la section la plus raisonnable du pays. C’était visiblement faire fausse route. Jusqu’ici, nous ne prenions jamais parti sur les sujets qui concernent le service technique, même si nombre d’entre eux impactent l’exploitation. Tout simplement parce que nous pensons ne pas être assez informés pour choisir pour autrui : quand on ne sait pas, on se tait. Et on écoute ! Il nous est même arrivé de soutenir la CGT, à sa demande, quand elle nous disait que c’était le souhait des personnels… Visiblement l’honnêteté intellectuelle et le sens de l’intérêt général s’écrase sans vergogne quand il s’agit du sort des ICNA ! Mais pas d’inquiétude, on aura sûrement droit à un tract qui nous parlera de la méchante administration qu’il faut combattre fraternellement dans l’union des personnels…

Silence…

L’attitude de l’UNSA est encore plus dingue. Il n’y aura pas eu un seul mot de leur part ! Aucune explication, aucune remarque, rien. Alors que maintes fois, ils ont critiqué le projet, pour finalement en reprendre tous les éléments, sauf le J0, à leur compte. Alors qu’ils ont tourné casaque, après un an de jérémiades sur le patch, le temps de la pause repas, la vie en équipe, pour produire un brouillon de projet qu’ils n’osent même pas montrer tant ils savent ce qu’il vaut… Ils ne diront rien. Alors qu’une à une, nous avons répondu à toutes leurs remarques, que jusqu’au bout nous avons ouvert la porte pour leur permettre de revenir avec un projet plus mûr. Ils ont le silence de ceux qui n’ont plus aucune objection. Et ils votent contre.

…coupable

La semaine précédente, en tête à tête, puis en présence de l’organisme, nous avions répété les gestes d’ouverture et de conciliation. Sur nos conseils, ils choisissent maintenant de travailler un projet alternatif d’expé., enfin conscients que ce cadre est bien plus protecteur. Le jour même, au travers de notre tract, nous avons répondu, aux yeux de tous, aux ultimes inquiétudes. En séance, pour leur donner le temps de travailler sur une alternative crédible, nous avons fait explicitement ajouter au cahier des charges du comité de suivi qu’il doit être possible de regarder tout projet alternatif qui serait présenté. Mais rien n’y fait. Et pour seule explication, en sortie de CT, nous entendrons qu’il reste un point à surveiller sur l’après-midi du cycle QICA,… À la question de savoir pourquoi ne pas l’avoir dit en séance pour l’intégrer au cahier des charges, la réponse, adolescente : « mais je vous en ai parlé la semaine dernière… »

Une lâcheté sans nom

Les qualificatifs manquent pour décrire une telle attitude. Irresponsables, immatures, incompétents ? Évidemment, mais pas seulement. Car non contents de dire à qui veut l’entendre qu’il n’y a que 3 adhérents UNSA à CdG et qu’ils savent bien que les gens ont surtout voté pour leurs critères CAP, ils n’ont surtout cure de l’avenir du centre : leur contre projet n’est même pas sur la table ! Signataires du protocole ? Rien à cirer. Le désir des contrôleurs ? Pas leur problème.

Ce vote de l’UNSA, c’est celui de la mauvaise foi. À court d’arguments, c’est la fierté mal placée et la mesquinerie qui l’emportent. Tout plutôt que le SNCTA. Tout plutôt que de reconnaître qu’on a pu se tromper. Tout plutôt que d’accepter de travailler ensemble pour le bien du centre. Cachés derrière la défense de ceux qui n’aiment pas l’expé., vous leur proposez pire encore, puis finalement plus rien !

Ce vote, c’est une déclaration violente mais sans équivoque que l’UNSA n’est pas un syndicat de contrôleurs, mais bien une formation nauséabonde, sans ligne politique, sans éthique et sans espoir. Pitoyable défenseur des conditions de travail qui croise les bras, boudeur, et se mure dans le silence.

Ce vote est une insulte aux ICNA de CdG.

Quel avenir ?

Les confédérés nous laissent dans une situation inacceptable, car dangereuse pour les contrôleurs de CdG. Malgré une situation limpide démocratiquement, avec le rejet unanime d’un projet, et le vote majoritaire des représentants ICNA pour l’autre, le chantage national expose CdG aux pires représailles. Les votes de la CGT et de l’UNSA nous enferment dans un scénario qui finira par imposer le projet de TDS conforme à l’arrêté de 2002, avec restrictions de congés, renforts dirigés, temporisation des QICA et individualisation des horaires. Jusqu’au boutistes, l’UNSA et la CGT donnent en offrande les contrôleurs de Roissy à l’administration qui n’en attendait pas tant.

Nous ne pouvons laisser faire sans réagir et accepter qu’une minorité, incapable de travail, et prête à toutes les trahisons pour exister, impose ses vues. Mais pour qui vous prenez-vous ? Vous avez vu dans nos efforts de dialogue un signe de faiblesse ? Vous pensez que nous n’irons pas jusqu’au bout pour défendre notre avenir ?

Le SNCTA du compromis, c’est terminé. Face à cette déclaration de guerre ouverte, la 3e section de France ne pliera pas, et ceux qui jouent avec le feu devront en subir les conséquences.

Mais nous n’oublions pas non plus à qui nous devons qu’un tel déni de démocratie se produise. Nous n’avons cessé d’interpeller notre administration au sujet de la minorité de blocage qu’elle ne sait pas calculer en SNA. Monsieur le DSNA, vous avez le pouvoir de résoudre ce problème, de lancer CdG vers l’avenir, et d’en finir avec ces méthodes de petits caïds. La situation en salle est déjà explosive : abandonnerez-vous le 1er aéroport de France à son sort ?

182 - Ubuesque, Irresponsable, Anti-ICNA (0.8 MiB)

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