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Archive for September 2017

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ATCEUC ETF Press Statement: Airlines cause one million minutes of delay while blaming others

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Brussels, 26 September 2017

The undersigned ATM Professional Staff Organisations note with great regret yet another attack of Airlines for Europe (A4E) on the European Air Traffic Management in the form of a joint letter of A4E member airlines’ CEOs to the European Air Navigation Service providers (ANSPs). The letter enumerates a number of ATM-related issues as cause for the delays. We understand that delays and lack of capacity might be frustrating but every day ANSPs and their staff are doing the utmost to deliver safe and quality services to airlines and their passengers.

While recognising the constraints we as professional staff representatives believe that Europe should be proud of its ATM system. Given the different cultural and national backgrounds it is remarkable that we have been able to build a cooperative system that delivers such an incredibly high level of safety and efficiency. A4E, on the contrary, is very selective in terms of the numbers they portray as hard facts, demonstrating a self-centred point of view only directed at profit margins rather than at offering true benefits for the European citizens.

As cited in our joint report entitled Efficiency, capacity and growth in European aviation – Why industrial action in ATM is not the issue published in March 2017, the airlines themselves are actually the cause of over half (!) of all the delays. In July 2017 delays caused by airlines have accounted to 1 million minutes, a fact airlines prefer to conceal.

For instance, one airline in the UK recently used a non-existent ATC strike as a reason for not paying EU compensation, when in fact they were directly attributable for the delay. Another major budget airline from Ireland and A4E member is currently drawing large media attention for a high number of last-minute flight cancellations without showing any respect for their stranded passengers. ATM, together with the whole aviation community, can only continue to improve and promote transparency and responsible attitudes as their core values.

Therefore, the undersigned ATM professional staff organisations: 

  • urge the Commission to seek a broader spectrum of opinions as the Single European Sky process moves forward rather than a subset of loud, well-funded stakeholders; 
  • calls on A4E to stop its disgraceful media campaign against the European Air Traffic Management System and instead engage in a meaningful dialogue with the organisations concerned. 

For more information, please contact Jean-Denis Larrere, ATCEUC, email: larrere@atceuc.org.

ATM A4E Delay Press Statement 260917 (322.7 KiB)

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Communiqué de section locale du 26 septembre 2017

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La section locale SNCTA s’est réunie ce jour à Roissy pour évoquer les problématiques locales des contrôleurs aériens de l’organisme de CDG.

Très inquiets quant à l’industriel retenu pour SYSAT, elle attend du DSNA une présentation claire et assumée de son choix devant l’ensemble des acteurs concernés.

La disponibilité des matériels de radionavigation à CDG peut faire défaut, le SNCTA rappelle que les contrôleurs restent les seuls garants de la sécurité des vols et sauront faire preuve de professionnalisme. Face à l’indisponibilité des moyens de radionavigation au Bourget, le SNCTA attend une action de l’organisme de CDG-LB pour mettre à jour les procédures en vigueur.

La situation des effectifs étant préoccupante et fragile, le SNCTA souhaite une gestion apaisée de l’armement. D’autre part, le SNCTA renouvelle sa demande de mettre en place un système robuste pour gérer l’armement en-dessous de l’effectif nominal en tour. La proposition de la section SNCTA est la suivante : afin de garantir la sécurité des vols, elle prône une gestion opérationnelle de la plateforme en J2 et en J7 depuis une unique tour avec les capacités adéquates.

Reprenant le dernier communiqué de son comité national, la section locale SNCTA se réjouit que les contrôleurs de CDG ne suivent pas les appels à mobilisation relayés par l’USAC-CGT et regrette l’impact sur le trafic ainsi que les attaques contre le droit de grève.

Adopté à l’unanimité

Communiqué SL CDG 26:09:17 (76.9 KiB)

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Incidents Limitation Sécurité 27

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L’ILS 27 du Bourget connaît dernièrement beaucoup de problèmes, et ça n’est pas sans conséquence sur la gestion du trafic. Nous avons contacté le service exploitation pour exposer les difficultés rencontrées par les contrôleurs et réfléchir à des pistes d’amélioration.

Un parc vieillissant

Ça n’est pas nouveau : les problèmes d’ILS de l’organisme Roissy – Le Bourget sont récurrents. Le parc est vieux, les causes de pannes se multiplient, et les réparations sont difficiles. Le cas de l’ILS 27 du Bourget n’est donc pas unique, et il ne sera probablement pas le dernier…

Une maintenance exsangue

Les problèmes d’organisation et de charge de travail à la sub. RNAV imposent de faire des choix. L’ILS 26R de CDG étant inopérant depuis des mois, et en raison du calendrier de maintenance de l’ILS 26L très contraint, l’organisme doit arbitrer entre la réparation de l’ILS 27 du Bourget ou le risque de perdre la certification de l’ILS 26L. Face aux difficultés majeures à relancer l’ILS 26R après son changement, et compte tenu des conséquences opérationnelles si aucun ILS ne fonctionnait en 26 à l’approche lors des mois à fort risque LVP, il a été décidé qu’il n’était pas possible d’affecter toutes les ressources à la réparation de l’ILS 27. La situation peut donc être amenée à durer.

Un trafic perturbé

Nous avions interpellé dès les premiers jours l’administration à propos des difficultés occasionnées par les approches LOC 25. Faire des quinconces avec le trafic établi sur l’ILS 26L de CDG est difficile, et la capacité maximale théorique n’est pas tenable. Et il y aussi un impact fort sur les départs en 26R qui était au début sous-estimé. Les régulations prévues initialement ont donc été revues et étendues après nos remarques, et les CA suivent de près la situation pour les adapter à la mauvaise météo de ces derniers jours.

De nombreux incidents

Malgré cela, il y a un certain nombre d’incidents, plus ou moins graves, mais en nombre largement supérieur à ce qu’on constate d’ordinaire. Certains sont dus au contrôle, en raison de la charge de travail accrue et d’une complexité très spécifique à laquelle nous ne sommes pas rompus. D’autres sont d’origine bord, avec des pilotes qui ne respectent pas la procédure à la lettre : des paliers imprévus ou des virages qui débordent sous les axes de CDG ont été constatés.
Les butées inscrites dans le MANEX et qui limitent les décollages en 26R pendant l’exécution d’une procédure LOC 25 présentent des faiblesses car elles ont été établies empiriquement : les gros porteurs qui sont normalement prévus pour cette trajectoire volent en moyenne plus vite que les appareils qui l’utilisent actuellement. Ces derniers peuvent donc être rattrapés par les décollages de CDG et conduire à des séparations HN malgré un respect scrupuleux les repères du MANEX.
Enfin, malgré plusieurs relances, l’ILS 27 ne cesse de retomber en panne. La précipitation à vouloir réutiliser la procédure ILS a conduit au moins à deux reprises à ce qu’il s’éteigne alors que des avions étaient établis : ou comment se retrouver immédiatement avec un gros surcroît de travail…

Un incident qui aurait pu finir mal

Sans qu’on soit pour l’instant certain de l’ensemble des causes de cet incident, un appareil moyen en procédure LOC 25 et apparemment désorienté s’est établi sur la piste désaffectée. Réalisant son erreur il a fait une embardée suivie d’une remise de gaz. Lors de cette manœuvre son saumon d’aile a touché le sol, arrachant du balisage de piste. Bien que l’appareil se soit posé par la suite sans encombre, l’accident a été évité de justesse. Les services compétents sont actuellement en charge de l’investigation.

Nos demandes

Nous avons sollicité un rendez-vous avec l’administration pour demander que la butée pour la reprise des décollages de CDG soit repoussée, afin de pouvoir s’adapter aux vitesses basses et aux manœuvres non prévues des équipages en LOC 25. Nous souhaitons aussi qu’une réflexion à froid soit menée sur le cadre d’emploi de cette procédure non directe non dans l’axe, dérogatoire, validée à une époque où les dérogations et les études de sécurité n’étaient pas décidées comme aujourd’hui.
Nous réclamons qu’une période de test à blanc de longue durée de l’ILS 27 soit effectuée, pour éprouver l’efficacité des réparations avant de le considérer à nouveau comme pleinement opérationnel.
Nous avons enfin évoqué l’augmentation du nombre de vols programmés à destination de Pontoise et Beauvais, y compris hors horaires ATS.

Nos recommandations

En l’attente de la réponse officielle du Service, qui doit se concerter avec QSS et CTL, nous souhaitons recommander :

  • de retarder le repère pour reprendre les décollages 26R pendant une LOC 25, et d’attendre que l’appareil pour la 25 soit complètement axé en finale ;
  • d’informer le CA de cette adaptation pour affiner la régulation des avions à destination du Bourget au moment des pointes de départ de CDG ;
  • d’être prudents à l’annonce de la remise en service de l’ILS 27, de garder les régulations en cours, voire de continuer à travailler en LOC 25 ;
  • de surveiller attentivement la demande à destination de Pontoise et Beauvais, afin de poser des régulations si un gros surplus de trafic apparaissait ;
  • de s’enquérir tout particulièrement en nuit, hors horaire ATS, de la demande pour Pontoise afin de gérer la relève au mieux.

Le SNCTA tient à remercier l’ensemble des contrôleurs qui nous ont fait part des difficultés autour de la panne de l’ILS 27 du Bourget, et à les assurer de son soutien.

Nous enjoignons l’administration à accélérer toutes les solutions qui pourraient améliorer la situation sur le plan de la sécurité. LPV 27, limitation aux avions basés : toute mesure qui permettrait un retour à une gestion sûre et sereine du trafic à destination du Bourget doit être mise en œuvre sans délai.

LFPG CDA 186 - Incidents Limitation Sécurité 27 (790.2 KiB)

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Ouragan Irma : les contrôleurs s’engagent aussi

Image à la une

Le 6 septembre 2017, l’ouragan Irma, d’une superficie proche de celle de la France métropolitaine, faisait souffler des vents de plus de 300 km/h, provoquait des submersions par des vagues de plus de 10 mètres et dévastait les îles antillaises de Saint-Martin et Saint-Barthélémy, mais aussi l’île d’Antigua et les îles Vierges Britanniques. Derrière lui, un hallucinant spectacle de désolation.

Ces îles ont littéralement été ravagées : milliers de sans-abri, réserves d’eau potable détruites, usines de désalinisation gravement abîmées, eau courante et électricité coupées, relais téléphoniques inopérants, routes obstruées, zones inondées, 85 % des maisons endommagées ou démolies à Saint Martin. Le chaos est total sur les deux îles, ralentissant les secours à une population sinistrée.

L’État a néanmoins pu mettre en place un pont aérien entre la Guadeloupe, miraculeusement épargnée par la catastrophe, et le petit aéroport français de Grande Case rendu praticable par les premiers secours. L’aéroport international Princesse Juliana, situé en zone néerlandaise de Saint-Martin, est quant à lui fermé jusqu’à nouvel ordre. Les ports ayant également été endommagés, il s’agit d’utiliser Grande Case pour évacuer les plus vulnérables dans un sens et pour apporter une aide logistique vitale dans l’autre.

Volontaires et bénévoles, huit contrôleurs de Guadeloupe se relaient sur leurs jours de repos pour rendre le service AFIS à la tour de Grande Case et soulager les quatre agents en poste. Ils gèrent le trafic aérien dans des conditions dégradées car les infrastructures, très endommagées, n’étaient de toute façon pas adaptées au trafic aérien actuel où se côtoient de nombreux hélicoptères, avions cargos militaires et avions civils engagés dans le pont aérien.

Les personnels de l’aviation civile de Guadeloupe prennent une part active dans le bon déroulement des opérations liées au pont aérien, les contrôleurs aériens en particulier ayant sous leur responsabilité une noria de trafics vers les îles dévastées.

Le SNCTA exprime toute sa solidarité et son soutien aux victimes de l’ouragan. Il salue l’initiative des contrôleurs aériens bénévoles et, plus largement, de l’ensemble des personnels de la DGAC impliqués dans le dispositif.

Les sinistrés de la catastrophe peuvent être soutenus grâce à des dons auprès de la Croix Rouge, du Secours Populaire, de la Fondation de France, etc.

Flash Info IRMA (2.4 MiB)

 

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LFST - Dialogue social encore piétiné

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   Suite à la précipitation du GT, le SNCTA avait demandé au BN d’intervenir dès lundi matin, le 04/09, afin que ce dernier ne soit pas conclusif et pour donner un peu de temps à la réflexion. Une cacophonie mal (ou bien) orchestrée s’en est suivie, mettant en cause la section et ses intentions. Nous avons immédiatement demandé à être reçu par le chef SNA et le chef SE afin de mettre les choses au clair et de discuter des suites à donner au GT (timing de présentation des TdS proposés, méthode de concertation à employer etc…).

Contrairement à ce qui a pu être dit ou répété, le syndicat n’a JAMAIS été opposé à la moindre consultation ! Il nous apparaissait simplement important de calmer le rythme et de laisser le temps au dialogue et à la discussion malgré un calendrier restreint. Dès jeudi matin, le 07/09, et pendant 1h30 de « dialogue » en biiatérale avec l’encadrement local, le SNCTA a pu présenter ses arguments. Nous avons donc exprimé nos réserves quant au timing de la consultation, nous avons également souligné la nécessité d’étudier la mise en place de mesures conservatoires associées aux différents TdS. Nous nous étions engagés auprès de l’administration à revenir vers eux pour leur faire part de la position du SNCTA sur le timing souhaitable et les modalités de la consultation (nombre de tours de vote, vote par mail, vote pondéré etc) après avoir discuté avec nos adhérents l’après-midi. Nous avons donc fait parvenir à la première heure le lendemain matin les positions du SNCTA sur les sujets évoqués précédemment. Sans réponse en fin de journée, nous avons donc décidé de recontacter notre administration afin de connaitre les suites données à notre mail.

Coup de théâtre ! au mépris de tout dialogue social nous apprenons que notre encadrement a décidé de procéder à la consultation dès le lundi suivant (nous demandions à ce qu’elle ne débute qu’en fin de semaine) et qu’il serait hors de question de mentionner la moindre mesure conservatoire pour expliquer et faire face aux dégradations prévues dans les TdS soumis au vote. Par ailleurs, nous demandions à ce que le CT prévu le 4 octobre soit repoussé pour laisser le temps à la consultation : qu’à cela ne tienne, le chef SNA NE l’a avancé au 29 septembre ! Ces décisions ont été prises le soir même suivant notre bilatérale avec l’administration, sans même attendre notre réponse !

De toute évidence, le dialogue social à Strasbourg est inexistant. Nos chefs SNA et SE, qui se targuent d’apprécier la partie dialogue social liée à leur fonction, auraient bien besoin d’une formation sur le sujet ! Lorsqu’on reçoit une OS en bilatérale et que l’on convient de se recontacter rapidement sur un sujet, la moindre des choses est de ne pas prendre de décisions sans connaitre les positions des différentes parties ! Nous prenons bonne note de tout le crédit que l’encadrement accorde à l’opinion du SNCTA Strasbourg dont les membres sont majoritaires chez les ICNA encore présents dans le centre !

 

Une fois encore le dialogue social est bafoué à Strasbourg. Le dialogue social ne signifie pas passer 1h30 dans un bureau à entendre d’une oreille sourde les recommandations d’une OS. Il est grand temps que l’administration locale le comprenne avant qu’il ne soit trop tard…

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Flash Info — Mutuelle DGAC : Enfin !

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Depuis plus de vingt ans, le SNCTA travaille pour que les personnels DGAC puissent bénéficier d’une couverture prévoyance dédiée (contrats ATC-Prévoyance et PAM). Conformément à sa politique votée en congrès, le SNCTA n’a eu de cesse de réclamer une prise en charge par la DGAC. Il en a enfin fait inscrire le principe dans l’actuel protocole via le processus ministériel de référencement mutualiste ! Un appel d’offre national a donc été lancé. Le résultat vient d’être communiqué : la mutuelle générale des affaires sociales (MGAS) a obtenu le référencement et proposera donc une offre aux agents titulaires de la DGAC.

Points significatifs de l’offre mutuelle référencée DGAC :

  • une offre couplée Santé-Prévoyance indissociable — tout compris : frais médicaux, maintien de revenus, invalidité, décès ;
  • une participation financière de la DGAC à hauteur de 800 000 € en 2018 (mesure protocolaire) ;
  • aucun questionnaire médical à la souscription ! Et ce, pendant deux ans (2018 et 2019) ;
  • de nombreuses options de couverture dont une offre prévoyance spécifique ICNA à un tarif avantageux.

Que faire ? Attendre la publication des grilles tarifaires de la MGAS. Par ailleurs, pour les adhérents au contrat ATC-Prévoyance de HFP (ex-MNAM), il est fort probable qu’un nouveau tarif avantageux soit publié très prochainement. Le SNCTA publiera également une communication d’information spécifique et détaillée.

Le bon réflexe ! L’équipe CESAME (conseil écoute SNCTA affaires médicales) est à votre service pour tout renseignement complémentaire ainsi que pour une analyse personnalisée de votre cas : cesame@sncta.fr.

Contrat rempli pour le SNCTA : le référencement DGAC offre aux agents une protection financière en cas de maladie, d’invalidité et de décès sans questionnaire médical et accompagnée d’une baisse du montant de la prévoyance pour les ICNA.

Flash Info — Mutuelle DGAC : Enfin ! (790.4 KiB)

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Communiqué du comité national

Comité national

Le comité national du SNCTA s’est réuni à Athis-Mons les 11 et 12 septembre 2017.

Le comité national se félicite de la manière dont les contrôleurs aériens français ont fait face, durant l’été 2017, au trafic le plus important jamais observé.

Dans ce contexte de forte croissance du trafic où le renouvellement des outils est plus que jamais nécessaire, le comité national dénonce avec la plus grande fermeté la gestion catastrophique des projets techniques à la DSNA. Les projets 4F et SYSAT s’apparentent dès à présent à des fiascos retentissants compte tenu des moyens engagés, des efforts fournis par l’ensemble des personnels, des dépassements de budgets et des retards invraisemblables accumulés. À n’en pas douter, ces dysfonctionnements dégraderont fortement la performance du contrôle aérien français dans l’avenir.

Le comité national exige des changements majeurs dans la conduite de la modernisation de la navigation aérienne. Il demande que la vérité soit dite aux pouvoirs publics, aux compagnies aériennes et aux usagers sur le retard technologique abyssal de la DSNA, retard dont les contrôleurs aériens sont les premières victimes.

Le comité national soutient sans réserve les contrôleurs aériens de l’organisme de Cayenne Rochambeau qui, compte tenu de leur effectif qualifié famélique (14 PC, bientôt 13, pour un objectif de gestion de 25), ne peuvent plus assurer leurs missions de service public sans interruption et ne peuvent donc plus faire face aux accords internationaux signés par la France dans cette zone. Le préavis déposé pour une grève débutant le 13 septembre doit également être l’occasion de résoudre les problèmes d’attractivité et d’alimentation du terrain. Il exhorte par conséquent les pouvoirs publics à trouver des solutions pérennes dans la négociation plutôt qu’à rentrer dans un conflit long auquel les contrôleurs locaux, déterminés, sont préparés.

Le comité national se montrera extrêmement vigilant quant à l’évolution des discussions sur RP3 afin que celles-ci ne soient pas polluées par les volontés ultra-libérales des compagnies aériennes. Il est surpris que certains discours provocateurs aient été relayés récemment par CANSO et n’aient pas entrainé la moindre prise de distance de la DSNA. Le SNCTA a su fortement mobiliser la profession en 2014 lorsque les ressources de la DSNA étaient menacées par les travaux de RP2 ; il se tient prêt à le faire de nouveau autant que de besoin !

En ce jour de contestation, le comité national dénonce les provocations des lobbies de compagnies aériennes, entre autres celles exprimées ce jour par A4E et Ryanair. Il dénonce par ailleurs la désinvolture coupable de l’USAC-CGT qui ne cesse de relayer des préavis dont elle sait qu’ils ne fédèreront jamais les contrôleurs, participant ainsi aux attaques contre le droit de grève de ces derniers.

Adopté à l’unanimité

Communiqué du comité national (67.3 KiB)

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Composition du bureau national

Comité national

À l’issue du comité national des 11 et 12 septembre 2017, la composition du bureau national est la suivante :

  • Antoine Boulet, Le Bourget ;
  • Jérémy Duchatelard, Reims ;
  • Vincent Labonne, Nantes ;
  • Jérôme Lautrette, Aix-en-Provence ;
  • Stéphane Lonné, Bordeaux ;
  • Loïc Parisi, Charles de Gaulle.
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LFST -TDS dégradés

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LES FAITS

  • L’effectif de notre centre chute rapidement.
  • Accorder 3 congés par équipe, 8 mois dans l’année, est un DROIT et le SNCTA a su le faire valoir.
  • Les TDS proposés prévoient tous des créneaux où 2 contrôleurs manqueront par rapport aux statistiques d’ouvertures de position sur l’année 2016 fournies par la DO.
  • Sur la base de ces statistiques, le représentant de la DO proposait un BO de 50 à Strasbourg que toutes les OS ont rejeté.

Ce que défend le SNCTA

Le SNCTA a conscience des risques induits par le sous-effectif, les ICNA doivent pouvoir travailler en sécurité. Nous défendons la mise en place de mesures simples, modulables en fonction du trafic réel et ciblées sur les créneaux les plus vulnérables.

Des exemples de mesures préventives pourraient être :
– Modification des PPR : le CdT approuvera les trainings à Baden uniquement sur sa vacation
– Création d’un NOTAM stipulant que les entraînements VFR sont susceptibles d’être limités. Rien de neuf, rien de systématique, juste une mise en garde pour prévenir les usagers
– Mise en place de régulations A TFCM fines et ne pénalisant pas le trafic prévu, mais qui éviteront un pic de trafic dû au jeu des retards.

Ces mesures, le SNCTA voulait les voir proposées aux contrôleurs de Strasbourg lors de la consultation mais l’administration ne veut rien entendre. En empêchant ce volet de figurer à la consultation, à l’issue du vote elle pourra toujours afficher une apparence de dialogue mais NON, ce dialogue est inexistant. LE SNCTA VEUT SIMPLEMENT UNE CONSULTATION SANS CENSURE, voilà pourquoi nous avions demandé du temps.

LES CRAINTES

Le SNCTA estime prématuré de voter un tour pérenne alors que notre effectif va encore beaucoup évoluer et que le BO n’est toujours pas révisé. Aucun des tours proposés ne fonctionne dès lors que l’effectif descend en- dessous de 47 PC en équipe et cela risque d’arriver rapidement: il faudra donc à ce moment retravailler l e TDS. T ravailler sur un TDS pérenne basé sur le « nouveau » BO ( N contrôleurs par équipe) et ses TDS dégradés associés (N-1, N-2) permettrait de traiter le problème du TDS à Strasbourg une bonne fois pour toutes.

De plus, le GT est allé tellement vite qu’il n’a pas eu le recul nécessaire pour évaluer l’impact d’une montée à 6dans les équipes à 8, ou encore au volume horaire des chef de tour qui feront beaucoup plus de nuits que les PC, notamment dans le cas des nuits à 2.

Pour avoir un dialogue cohérent et laisser le temps de la réflexion aux contrôleurs le SNCTA demandait qu’un compte rendu de GT soit diffusé aux agents avant le début de la consultation et la mise en place d’un volet non exhaustif de mesures de protection pour les agents. L’administration n’a accédé à aucune de ces demandes, une fois encore tant pis pour les contrôleurs et tant pis pour la sécurité des usagers. Face à ce mépris des agents sur position le SNCTA saura renvoyer l’administration à ses responsabilités en cas de problème de sécurité !

 

LFST2017-0909 FI TDS Dégradés (1.1 MiB)