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Archive for December 2017

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GT DAT : Point d'étape

Œil avec l'iris arc-en-ciel

Le GT DAT (didital advanced tower), réuni depuis octobre 2016, étudie plusieurs projets liés à la technologie remote tower (cf. CDA 774). Une première phase s’achève après le comité de pilotage du 12 décembre 2017 qui a rendu son verdict sur les projets ground towers.

Les projets retenus

Trois projets ont été retenus par le comité de pilotage après discussions en GT :

  • Bordeaux : le projet DAT de Mérignac consiste à déployer une solution aussi performante qu’un radar sol, basée sur l’implémentation de caméras. Elle devra être complétée par une solution MLAT (multilatération par réseau d’antennes) dont le prix est plus modeste qu’un radar primaire. Elle sera mise en œuvre en 2019 ;
  • Pyrénées : l’installation de caméras sur le terrain de Tarbes permettra à l’approche située à Pau de mieux visualiser les départs et donc d’améliorer les coordinations et la fluidité du trafic. Le projet sera réalisé en 2020 après la mise en service du nouveau bloc technique (NBT) ;
  • Quai du Large : l’explosion de trafic de cet héliport situé dans la CTR de Cannes complique considérablement le travail des contrôleurs cannois. Le SNCTA a pesé de tout son poids pour faire reconnaître ces difficultés qu’une solution DAT peut résoudre en permettant de disposer d’un visuel du quai du Large depuis la vigie de Cannes. Le comité de pilotage a donné son aval pour un lancement dès 2018. Un projet similaire se poursuit à Saint-Pierre-et-Miquelon où le contrôle d’aérodrome de Miquelon se fera depuis Saint-Pierre.

Les projets abandonnés

La vétusté des tours des terrains de Saint-Étienne et de Bergerac a conduit la DSNA à comparer une solution ground tower (solution remote tower située sur le terrain) avec la construction d’un NBT. Les études réalisées montrent que les coûts de ces deux options s’avèrent comparables.

Les contrôleurs des deux terrains ont constaté de surcroît, que la DSNA n’a pu :

  • leur fournir une étude claire sur la fatigue visuelle potentiellement générée par les écrans ;
  • leur assurer que l’outil serait utilisable pour faire face aux contraintes de terrains avec une forte mixité IFR/VFR ;
  • leur démontrer la viabilité de la vision à 225 ° proposée par Saab.

Pas de gain économique et des craintes affichées que la DSNA est incapable de dissiper : le comité de pilotage n’avait d’autre choix que de décider l’abandon de ces projets ground towers.

Il n’en reste pas moins que le SNCTA continue à déplorer les conditions de travail à Saint-Étienne et à Bergerac : il demande donc à la DSNA d’afficher, non pas des promesses intenables, mais des intentions claires et honnêtes en matière de génie civil pour ces deux terrains.

Le choix du pragmatisme

Le SNCTA s’est comporté, dans cette phase, comme un partenaire social exigeant, pragmatique et conscient du potentiel de la technologie remote tower. Pour autant, il rappelle que, condition sine qua non, de tels projets ne pourront se mettre en place qu’avec l’aval des personnels locaux.

Le SNCTA a en ce sens multiplié les contacts à Pau, Mérignac, Bergerac, Cannes et Saint-Étienne pour comprendre les enjeux techniques, sociaux et opérationnels de chacun de ces centres. Concernant l’hélistation du quai du Large, il choisit donc d’utiliser cette nouvelle technologie pour soutenir les personnels cannois en sécurisant leurs méthodes de travail. Quant aux dossiers ground towers de Saint-Étienne et Bergerac, il a accompagné, sans détours, les contrôleurs locaux que la DSNA n’a jamais été en capacité de rassurer.

Si les potentialités de la technologie remote tower sont grandes, l’analyse des premiers résultats de ce GT DAT montre que les contrôleurs aériens n’en sont pas béats pour autant.

La DSNA devra montrer bien plus d’engagement dans les projets à venir si elle croit réellement dans une technologie qui s’étend toutes les semaines, d’Auckland à Budapest, en passant par l’Inde, la Chine, les États-Unis, le Royaume-Uni ou l’Allemagne. Si tel n’est pas le cas, les prochains projets connaîtront le sort de ceux de Bergerac et de Saint-Étienne.

CDA n° 778 — GT DAT : point d'étape (0.8 MiB)

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ASAP Info — DIF, CPA, CPF, CEC… Quésaco ?

L’ordonnance no 2017-53 du 19 janvier 2017 vient renforcer le droit à la formation de tous les fonctionnaires en créant pour chacun un compte personnel d’activité (CPA). Ce compte indiquera le total des heures acquises pour pouvoir bénéficier de formations permettant de renforcer l’autonomie et la liberté d’action, et également de faciliter l’évolution professionnelle. Il regroupe d’une part le compte personnel de formation (CPF), créé au 1er janvier 2017 et qui succède au droit individuel à la formation (DIF), et d’autre part le compte d’engagement citoyen (CEC), qui sera créé en 2018.

On acquiert des heures de deux manières :

  • le CFP est crédité en fonction de l’activité professionnelle. Par exemple, pour un temps plein, sont créditées 24 heures par an jusqu’à atteindre 120 heures, puis 12 heures par an jusqu’au plafond total du compte de 150 heures ;
  • le CEC est crédité en fonction de l’engagement citoyen (service civique, réserve de sécurité civile, réserve militaire, activité de bénévolat, etc.), plafonné à 20 heures par an et par activité.

Ce nouveau dispositif vient en renfort des autres dispositifs existants pouvant permettre de se former, tels que le congé formation, la période de professionnalisation, etc.

Vos droits vous sont attachés et conservés même en cas de changement d’employeur. Votre service administratif est tenu de vous les communiquer. Prochainement, après inscription, ils pourront être consultés directement sur le site officiel dédié : moncompteactivite.gouv.fr.

L’utilisation du CPA doit être demandée dans le cadre d’un projet d’évolution professionnelle, notamment pour participer à des formations diplômantes ou qualifiantes, ou à des formations de préparation à des concours et examens. Elle peut faire l’objet d’un refus (motivé) du service, un 3e refus ne pouvant être prononcé qu’en CAP.

Votre service administratif de rattachement doit, avant la fin de l’année, vous informer sur vos droits acquis sur votre compte personnel d’activité. Pour faire valoir vos droits ou pour plus d’information, n’hésitez pas à contacter la cellule ASAP du SNCTA : asap@sncta.fr.

FI ASAP 2017-12-14 DIF CPA CPF CEC (0.9 MiB)

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Résultats de la CAP de corps

La CAP de corps s’est tenue aujourd’hui, mercredi 13 décembre. En voici donc les résultats.

Félicitations aux candidates et candidats reçus.

CR CAP Corps Dec 2017 Vd (0.6 MiB)

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Résultats de la CPE

Voici les résultats de la CPE qui s’est tenue le 11 décembre 2017. Félicitations aux agents reçus.

Communiqué De La CPE DU 11 12 17 (2.7 MiB)

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Refus du coup d’arrêt sur 4F

La section SNCTA du CRNA Nord refuse le coup d’arrêt mis au projet 4F local dès l’année prochaine

C’est avec colère que nous prenons connaissance des éléments relatifs au calendrier du projet qui seront présentés lors du CT du 21 décembre prochain. Dans ces documents de travail, nous découvrons ainsi que tout travail en lien avec la DTI et Thalès en vue d’assurer la mise en service opérationnel du système 4F en région parisienne est ajourné. Seuls en effet les travaux liés au maintien en condition opérationnelle du système actuel1 ainsi que le travail de paramétrage réalisable localement2 restent programmés. En revanche, concernant l’installation du simulateur 4-SIM3 ou la production de la version logicielle de mise en service du CRNA Nord déjà définie4, il n’y a plus de calendrier !

Aujourd’hui le CRNA Nord est en capacité de rester centre copilote du projet 4F, c’est à dire de s’organiser pour une mise en service du système 1 an après le(s) centre(s) pilote(s). Mais la DSNA décide plutôt de temporiser. En proie au doute, elle envoie en éclaireurs les centres pilotes pour une modernisation dont elle ne sait même plus si elle aboutira. Elle garde à l’esprit la solution d’un portage du STPV sous Linux voire de mise en service de Coflight pour pérenniser le système en Environnement Electronique sous lequel Brest et Bordeaux travaillent déjà. Et, pour limiter les frais, elle met le CRNA Nord sur le banc de touche.

Le SNCTA ne croit pas au mirage d’une solution plus simple, plus sûre et/ou plus rapide que 4F. C’est pourquoi nous n’avons d’autre choix que de nous organiser afin de sécuriser le chemin pour une modernisation en 2022 au plus tard en région parisienne.

C’est pourquoi le SNCTA exige :

  • l’installation du simulateur 4-SIM au CRNA-Nord au 2nd semestre 2018 ;
  • l’installation de la V1.3 sur la plateforme minimale 4F dans la foulée d’Aix et de Reims ;
  • la livraison de la version logicielle de mise en service de 4F, 1 an après la livraison de la 1.3 d’Aix et Reims.

Il exige également que ces dispositions soient prises par la DSNA d’ici le comité technique du 21 décembre prochain.

Notre système montre déjà ses premiers signes de faiblesse et nous laisse entrevoir lors de pannes ce qu’est de travailler sur un outil dépassé. C’est aujourd’hui que nous devons nous mobiliser pour défendre nos conditions de travail de demain.

Sans quoi en 2025 nous serons la gare Montparnasse des CRNA… Cela vous paraît-il acceptable ?

1 : remplacement des centrales de traitement d’air et des alimentations sans interruption.

2 : installation en avril 2018 d’une version compatible Coflight V3 pour la plateforme minimale.

3 : « à partir de ».

4 : « une première estimation du planning ».

LFFF17-1209-Coup-darrêt-projet-4F (1.5 MiB)

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Le SNCTA appelle à la grève à Aix

Panneau « Stop », « wrong way »

L’administration veut passer en force son projet de nouveaux horaires : Dites-lui NON !

Aucune concertation avec les représentants du personnel !

Aucun travail en GT !

Aucune présentation préalable aux ICNA du CRNA-SE !

LES 18, 19 ET 20 JANVIER 2018

MOBILISEZ-VOUS !

LFMM FI Grève SNCTA (0.7 MiB)

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Projet « Aix 2018 », devoir de vérité — Épisode II — Moyens techniques et 4F : retour vers le passé et futur

Thermomètre « risque » qui explose

Une nouvelle fois le CRNA-SE a démontré sa performance au cours de l’été 2017 en passant un trafic record malgré un contexte de sous-effectif récurrent et de moyens techniques obsolètes, sujets à des pannes fréquentes. Il ne s’agit plus pour nos dirigeants de se contenter de souligner le professionnalisme indéniable dont font preuve les contrôleurs du CRNA-SE mais de prendre réellement la mesure du danger qui pèse sur des personnes n’ayant plus confiance en leurs outils.

Des problèmes récurrents, connus…

Les contrôleurs reportent fréquemment des problèmes techniques qui nuisent à l’exercice serein de leurs fonctions. Ces problèmes, spécifiques ou non au CRNA-SE, sont pour certains connus depuis longtemps :

  • fréquences multiples non secourues ;
  • déclenchement du filet de sauvegarde tardif ;
  • couvertures radio et radar insuffisantes ;
  • dysfonctionnements d’affichage des plots/étiquettes…

…mais bien réels

Bien que les contrôleurs se soient au mieux adaptés à ces conditions dégradées elles n’en sont pas pour autant banales et encore moins normales. D’autres problèmes, moins communs, sont apparus de manière épisodique, affectant d’avantage la confiance des contrôleurs en leurs outils :

  • surcharge du calculateur EXSA fin mai faisant apparaître sur l’écran radar un pavé indiquant une anomalie du fonctionnement du filet de sauvegarde ;
  • passage d’un vol à travers W et Y sans contact radar ni radio (le non-contact radio ne provenant pas d’un dysfonctionnement technique) ;
  • des écrans radar figés, pendant quelques secondes ;
  • apparitions de multiples plots fantômes sur plusieurs secteurs, résultants d’une image miroir du radar de Cima Canestreddu…

Si l’écran radar et les fréquences radio sont les yeux et les oreilles des contrôleurs, le SNCTA ne saurait tolérer une quelconque déficience !

Par conséquent, le SNCTA demande à l’administration de dresser avant l’été 2018 un état des lieux objectif (état, risques, durée de vie…) de nos moyens techniques, allant au delà des déclarations d’intentions de ces derniers jours et surtout d’y apporter des solutions concrètes au plus vite.

Le SNCTA demande en parallèle la mise en place au CRNA-SE d’outils sur position, permettant — tout en déchargeant les ACDS et comme c’est le cas dans d’autres CRNA :

  • la visualisation du profil de vol des avions ;
  • l’accès consultatif d’une partie des courbes de trafic.

Quel avenir pour les prochaines années ?

Dans un contexte de détérioration de nos outils techniques, d’obsolescence du matériel, d’utilisation de strips papier archaïques — incompatibles avec du full datalink — nous attendons tout de même pour l’été 2018 :

  • l’ALISEP, devant permettre de déterminer la distance minimale entre deux avions établis en cap ;
  • les paramètres bord descendants, renseignant les contrôleurs sur les niveaux sélectés, le cap de l’avion et sa vitesse indiquée ;
  • le nouveau filet de sauvegarde STCA, tenant compte des rattrapages lents.

La DSNA connaît tout de même un retard colossal de modernisation qui se manifeste au CRNA-SE à travers les retards du programme 4-Flight. Il est temps que l’administration informe les contrôleurs de la réalité de la situation :

  • le coût de 4F approche aujourd’hui le montant colossal d’un milliard d’euros (depuis 2011) ;
  • l’IHM de 4F doit finalement être partiellement recodée puis testée à nouveau, retardant la mise en service au plus tôt à l’hiver 2020/2021 ; en cas de retard supplémentaire, la mise en service de 4F pourrait-elle perturber l’organisation de la coupe du monde de rugby en 2023 ? Ou même les JO… ?

Le SNCTA est indigné de voir la manière dont ce dossier a été managé. Il n’accepte pas que la mise en place de 4-Flight puisse n’intervenir qu’après la détérioration complète d’ODS/CAUTRA actuels !

En outre, le passage sous environnement EEE, réclamé par certains, semble n’être qu’une chimère : il faudrait re-configurer tout le service technique (tourné aujourd’hui pour faire face au projet 4F), réaliser le paramétrage local, créer une transformation pour Aix avec de nouveaux détachés puis effectuer sur au moins 18 mois cette nouvelle transformation. Nous estimerions à 4 ans au minimum le temps d’un passage à EEE pour Aix à l’heure actuelle !

Alors que notre administration compte imposer des tours de service dénudés de sens opérationnel, toujours plus contraignants et plus fatiguants, contre lesquels le SNCTA a déposé un préavis de grève local les 18, 19 et 20 janvier, elle semble en plus oublier qu’elle dispose ni des moyens techniques ni des ressources humaines à la hauteur de ses ambitions. Le SNCTA dénonce une fois de plus ce management désastreux. La section locale exhorte en outre la DSNA à faire porter tous ses efforts et à user de tout son pouvoir de persuasion envers Thales et la DTI pour que le projet 4F aboutisse enfin dans les meilleurs délais au CRNA-SE. Le SNCTA encourage chaque contrôleur à lui retransmettre les problèmes techniques liés à nos outils en fin de vie, en plus des FNE indispensables au traitement de ces événements. Une seule adresse : lfmm@sncta.fr

CDA-Moyens-Techniques-2- (0.9 MiB)

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CT local du 30 novembre 2017 : des outils d’aide au contrôle enfin en approche !

À l’occasion du dernier comité technique présidé par Olivier Chansou, nommé directeur de l’ÉNAC au 1er décembre, les membres du CT ont balayé les sujets d’actualité du centre. Les contrôleurs devraient voir se concrétiser l’installation de plusieurs projets techniques réclamés de longue date par le SNCTA et indispensables pour faire face à l’exceptionnelle croissance des flux du South West axis.

Expé RH été 2018

Ce point a fait l’objet d’un groupe de suivi courant novembre, conformément au cahier des charges des expérimentations RH. Nous consacrerons une communication dédiée très prochainement.

Écrans 43 pouces : dernière ligne droite

L’installation des écrans 43 pouces nécessitaient certains préalables :

  • la MESO (mise en service opérationnelle) des nouvelles machines graphiques MAGRITTE qui sera réalisée en janvier 2018 (après un décalage d’une année) ;
  • la MESO de l’incrément EEE 4.1 qui sera réalisée en avril 2018. Ce dernier incrément prévoit entre autres de nouvelles versions ODS et STPV. Les principales fonctionnalités contrôle seront le MOD S descendant (paramètres de bord tels que cap, niveau sélecté, mach et vitesse indiquée accessibles à l’étiquette) et la prise en compte du cap avec rejointe prévisionnelle. L’instabilité de la dernière version STPV à LFBB (une des plus graves pannes de l’année en France) et à LFRR a conduit à étudier la possibilité d’installer un incrément 4.1 « allégé » (sans la rejointe prévisionnelle) afin de sécuriser la date de MESO des écrans.

Les clignotants sont désormais au vert pour un déploiement final des écrans 43 pouces en avril 2018 : le marché est acté, les 93 écrans et la société aménageant les meubles, choisis. Les prérequis sont satisfaits les uns après les autres. Le centre est en ordre de marche pour une installation dans les meilleures conditions.

Le choix d’une interface simplifiée, telle qu’affichée en salle, a permis la consolidation du calendrier. Pour autant, le travail se poursuit entre Bordeaux, Brest, DO et DTI afin de parvenir en 2019 à une interface à une interface aboutie. Le SNCTA, moteur depuis les premières heures de ce programme, se félicite de voir l’ensemble des personnels du CRNA-SO et des échelons centraux se mobiliser pour écarter les nombreux obstacles inhérents à la conduite d’un tel projet.

Nous resterons toutefois vigilants jusqu’à l’ultime phase de déploiement.

Mention CODE : correctif prévu en mars 2018

Pour rappel, depuis de longs mois maintenant, des mentions CODE n’apparaissent pas en ligne 0 pour des trafics en provenance de Madrid. Ce bogue majeur a conduit à plusieurs événements de sécurité.

Le SNCTA a rapidement exigé la prise en compte prioritaire de ce dysfonctionnement critique à tous les échelons de la DSNA. La DTI a finalement trouvé un correctif STR qui devrait être déployé en mars prochain. D’ici-là, le centre opte pour une mesure de réduction des risques en récupérant une série de codes militaires désormais exclus du filtrage. Il convient cependant de rester vigilant jusqu’au mois de mars car les bogues subsistent. Au-delà, tous les changements de code seront visualisés en ligne 0.

XMAN et 4me : 1er trimestre 2018

Le projet 4me, lancé en 2016, consistant en un écran multiservice avec affichage des profils de vols ETFMS sur 8 positions, va poursuivre son développement et s’étendre à l’ensemble des positions de la salle de contrôle début 2018.

De nouveaux services seront alors disponibles dont la distribution des mesures ATFCM ciblées sur les positions concernées grâce à la connaissance de la configuration de la salle.

D’autres services sont en préparation tel que XMAN (régulations des arrivées avec Barcelone et Orly).

Le SNCTA a demandé que la réflexion sur l’affichage des courbes de flux soit accélérée afin d’envisager une mise en oeuvre dans les meilleurs délais.

SALTO

SALTO, outil ATFCM en évaluation, destiné à remplacer le CHMI. Un poste est installé en salle. De nouveaux incréments seront installés tous les 6 mois.

Chaîne NVCS : fin 2020

Il s’agit là de la future chaine numérique radio et téléphone qui remplacera notre chaine analogique ARTEMIS devenue obsolète. Deux systèmes redondants et distincts permettront une utilisation des fonctionnalités « Main » (ou opérationnel) et « Back up » (actuel secours ultime) quasi identique. Les fréquences en secours ultime pourront être couplées, contrairement à la situation actuelle.

Fin du pôle FSI-FH : nouvel expert-correspondant

La transformation EEE a nécessité il y a presque trois ans une réorganisation de la structure FSI-FH. La création d’un pôle regroupant d’anciens instructeurs a permis d’une part la transmission d’une connaissance précieuse et d’autre part de bâtir des relations solides avec certaines compagnies aériennes. Une convention a même été signée avec HOP. Elle prévoit entre autres quelques interventions de pilotes pendant nos stages de situations anormales et d’urgence (FSAU) ainsi que des vols de familiarisation.

Le rythme des stages locaux étant revenu à la normale, ce pôle va évoluer et un correspondant relations clients-expert FSAU sera nommé pour trois ans.

Postes CE et ACDS en 2018

L’année 2018 sera la dernière année (avant 2024) offrant un nombre conséquent de postes CE suite à la rotation mise en place depuis 2008 au CRNA-SO. Elle correspondra à la fin de l’engorgement de nombreux divisionnaires attendant qu’un poste déclenchant vers le grade supérieur se libère.

Dès lors, et compte tenu de la part grandissante des ICNA ingénieurs en chef (IC) au CRNA, le SNCTA, avec l’appui de l’USAC-CGT, a proposé :

  • l’ouverture d’un quota IC pour CE : 1/3 des postes arrondi à l’entier inférieur (maximum 3), permettant le déclenchement du quota à partir de 3 postes offerts dans l’année ;
  • le passage de 1 IC-CE pour les postes ACDS à 2 par an.

L’objectif du SNCTA est toujours guidé par la même philosophie dans ce dossier : concilier la priorité à une fonction déclenchante pour la « population » divisionnaire et un accès équitable pour les autres « populations » (principal et IC). Le SNCTA veille et veillera à adapter, si besoin chaque année, ces curseurs afin de répondre au mieux aux besoins des agents.

Vote pour : SNCTA, USAC-CGT ; abstention : UNSA IESSA.

Tutorat ACDS

La problématique FMP est devenue un enjeu national. Une cellule pilotée à l’échelon DO prévoit de mutualiser les connaissances et les projets des CRNA. Bordeaux, de son côté, va expérimenter en 2018 le principe de tutorat des nouveaux ACDS par des ACDS en fin de mandat. Il sera mis en place lors de la remontée du trafic, période de forte croissance sensible durant laquelle la sérénité en salle est mise à l’épreuve.

Cette prolongation de mandat a été rendue possible par la validation d’un 15e ACDS moyenné sur l’année (3 tuteurs sur une période de 4 mois) lors du CT DO du 16 octobre dernier. Le calendrier des vacations « tutorées » sera validé par la cellule FMP après concertation avec les tuteurs afin de coller au mieux au TDS des nouveaux ACDS.

Vote pour : SNCTA, USAC-CGT ; Abstention : UNSA IESSA.

Stages en immersion

Dans un contexte de restriction budgétaire, un certain nombre de règles ont été durcies il y a quelques années pour les stages en immersion. L’argument ne nous paraît évidemment plus valable en 2017. Nous demandons à l’administration de rouvrir des portes en ce qui concerne les possibilités offertes aux contrôleurs : nombre de stages par tri-annuité, souplesse dans le choix des transports et des hôtels…

Le SNCTA ne se fait pas d’illusion sur l’état global de nos outils et de nos systèmes techniques. La stratégie de modernisation de la DSNA est en faillite et le maintien en conditions opérationnelles du CAUTRA s’apparentera bientôt à de l’acharnement thérapeutique.

Pour autant, nous saluons l’agilité et le dynamisme de certains programmes qui ont permis leur mise en service en centre opérationnel dans des délais acceptables. Cette souplesse sera indispensable à l’avenir si la DSNA conserve l’ambition de remplir ses objectifs de sécurité et de performance.

Les contrôleurs bordelais poursuivent de leur côté leurs efforts en acceptant de retirer quelques PC de la salle, pourtant bien fragilisée, pendant la période de charge afin de répondre à un besoin d’expertise ACDS toujours plus fine.

CDA LFBB 2017 - 2017-12-03 Vdef (0.8 MiB)

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STOP !

Panneau « Stop », « wrong way »

Depuis plus d’un an, le SNCTA demande un espace de dialogue permettant de discuter des conditions de travail des contrôleurs du CRNA-SE et de définir les tours de service de 2018. L’administration a fait le choix de refuser l’ouverture d’un GT Horaires avant l’été, pour affirmer en plein hiver (…) sa volonté de passer en force sa réforme RH d’ici janvier 2018.

Le SNCTA dénonce cette attitude et s’oppose fermement à ce que les contrôleurs soient privés de débats leur permettant de prendre en main leur destin. Le SNCTA rejette également le contenu de cette réforme punitive qui est un non-sens opérationnel, un non-sens sécuritaire et un non-sens social tant nos conditions de travail y sont dégradées.

Pour ces raisons, le SNCTA appelle à la GRÈVE du jeudi 18 janvier 2018 (6 h 30) au dimanche 21 janvier 2018 (6 h 30).

LE SNCTA FERA TOUT CE QUI EST EN SON POUVOIR POUR QUE LES TOURS DE SERVICE DE L’ADMINISTRATION NE SOIENT PAS APPLIQUES EN 2018.

IL REFUSE TOUTE ÉVOLUTION QUE LES CONTRÔLEURS N’AURAIENT PAS VALIDÉE.

STOP ! (0.7 MiB)