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Archive for June 2018

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Communiqué du comité national

Comité national

Le comité national du SNCTA s’est réuni à Athis-Mons le 28 juin 2018.

Il déplore la panne nationale du système de traitement initial de plans de vol (STIP) le 26 juin 2018 suite à des tentatives ratées de mises à jour. À 9 heures, le « début de journée » du système a provoqué de graves perturbations dans toutes les salles de contrôle jusqu’à un retour aux conditions nominales vers 19 heures. Le comité national réclame un retour d’expérience approfondi dans les meilleurs délais et attend des réponses sur les causes contributives qui ont mené à cette situation chaotique.

Le comité national salue le professionnalisme des contrôleurs aériens qui ont fait face dans tous les centres de la DSNA à cette situation très dégradée qui aura duré trop longtemps. Il remercie également toutes les équipes de la DSNA qui ont œuvré pour un retour à la normale.

Cette panne majeure intervient huit jours après la parution d’un rapport de la commission des finances du Sénat qui pointe justement la faiblesse technologique du contrôle aérien français, en particulier celle du CAUTRA. Quand les investissements pour lesquels le SNCTA s’est battu seront-ils enfin transformés en nouveaux systèmes de contrôle opérationnels ? À ce titre, après des mois d’atermoiement, le comité national exige la consolidation de la stratégie technique des CRNA ainsi que celle des approches de province (SYSAT groupe 2).

Le comité national reçoit positivement la décision de la DSNA de ne plus conditionner les postes ouverts à la sélection et à l’examen professionnels 2018 au pourvoi de trois affectations à Cayenne. Le travail du SNCTA aura permis l’affectation de quatre SP à Brest, Strasbourg et Beauvais, et d’un EP au Bourget. Il n’en demeure pas moins que le comité national s’inquiète de la faiblesse de la promotion interne qui conduira à reporter en 2018, 27 postes sur le concours externe. Le comité national exige de la DSNA qu’elle réponde au manque d’attractivité des concours EP/SP conduisant à des problèmes d’alimentation de la filière externe et de formation.

Le comité national appuie la déclaration liminaire du SNCTA lors du CT DO du 26 juin 2018. De nombreux contrôleurs aixois n’approuvent pas le mouvement social en cours et sont contraints d’endurer une situation de blocage dans une ambiance de tensions exacerbées. Le comité national leur renouvelle son soutien ainsi qu’aux contrôleurs de tous les autres centres qui voient leurs conditions de travail systématiquement dégradées les weekends par des surcharges de trafic et des vols aux profils atypiques.

Adopté à l’unanimité

Communiqué CN 2018-06-28 (67 KiB)

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Déclaration liminaire — CT DO du 26 juin 2018

Bureau national SNCTA

Paris, le 26 juin 2018.

Suite aux préavis de grève locaux déposés par l’UNSA aux CRNA Ouest et Sud-Ouest en mars 2017 et à ceux déposés depuis avril 2018 au CRNA Sud-Est, il y a eu plus de contrôleurs astreints qu’habituellement. Récemment et de façon inédite, les vacations complémentaires prévues lors des jours de grève ont également été maintenues.

Le SNCTA dénonce ces attaques insidieuses du droit de grève des contrôleurs aériens, conséquences du jusqu’au-boutisme de ce syndicat et des pressions des Pouvoirs publics et des compagnies aériennes depuis plusieurs mois. Le SNCTA s’inquiète en outre de l’utilisation des fragilités juridiques du service minimum, utilisation qui va à l’encontre de la sérénité nécessaire en salle de contrôle. Il demande l’arrêt de ces pratiques qui consistent à mettre en oeuvre tout ce qui n’est pas formellement interdit et qui, poussées plus loin, perturberaient davantage les salles de contrôle et pourraient mettre en jeu la sécurité des vols. Il demande au contraire un retour aux pratiques qui prévalaient avant ces conflits.

Considérant l’escalade incontrôlée entre l’UNSA et la DSNA au CRNA Sud-Est dans un conflit qui dure depuis avril 2018, le SNCTA sort du silence qu’il s’était imposé pour respecter l’exercice de la démocratie sociale. Il constate qu’un énième préavis a été déposé par la composante ICNA de l’UNSA les 30 juin et 1er juillet portant ainsi à neuf le nombre de week-ends de grève en trois mois. Ainsi, alors que les contrôleurs aériens sont collectivement dans le collimateur des Pouvoirs publics et de la presse – le récent rapport du Sénat ne fait que le confirmer – ce syndicat, pourtant signataire du dernier Protocole, s’obstine dans une voie incompréhensible par tous.

Concernant les conciliations, il semble que le désaccord entre les deux parties porte sur trois points : effectifs, technique et tour de service. Que vouloir de plus qui n’ait déjà été annoncé ?

Sur le volet « effectifs », les 91 affectations sur 3 ans pour le CRNA SE permettront d’atteindre 13 PC par équipe à l’été 2023. Cet engagement, fruit de la nouvelle méthode de gestion en GT Effectifs, constitue un engagement à la fois conforme aux besoins du centre et cohérent vis-à-vis des équilibres nationaux. Pour le SNCTA, l’effectif cible à 13 PC par équipe et la nouvelle méthode en GT Effectifs, associés à la reprise des recrutements obtenue au Protocole, dont certains sont déjà en formation à l’ÉNAC, représentent les meilleures garanties de remontée des effectifs au CRNA-SE à court terme. Le SNCTA continuera, quant à lui, à se poser en garant d’une politique d’affectation respectueuse des équilibres nationaux. Il déplore depuis longtemps le sous-effectif des organismes de contrôle – le CRNA Sud-Est n’est malheureusement pas une exception – et travaille à des solutions équilibrées de long terme.

Sur le point technique, le niveau général de la DSNA est extrêmement préoccupant, le SNCTA s’en alarme depuis plusieurs années et le rapport sénatorial le met en lumière. Cependant, une grève locale ne règlera rien de cette problématique nationale alors que ce syndicat fait par ailleurs preuve d’une immense discrétion dans toutes les réunions ad hoc. Ce thème n’est d’évidence présent dans les revendications que pour surfer sur le mécontentement.

Concernant la problématique centrale des tours de service, à la lecture des communiqués croisés des deux parties, celles-ci semblent enfin proches d’un accord. Étant donné la nature des discussions en cours, le SNCTA considère que les négociations sur le sujet n’auraient jamais dû déborder d’un GT local. Il regrette une nouvelle fois les envahissements successifs qui ont empêché toute concertation et qui ont pour conséquence une situation perdant-perdant.

Enfin, le SNCTA souhaite saluer les efforts des contrôleurs des organismes des SNA et des CRNA adjacents qui doivent faire face à des records de trafic dans des conditions parfois atypiques, tous les week-ends depuis avril et subissent les effets d’une grève que le SNCTA juge désormais irresponsable.

2018-06-26 Déclaration Liminaire CT DO (0.1 MiB)

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Chef de Salle au CRNA/O : et pourquoi pas vous ?

Cette année les campagnes de détachement, de nomination des ECL/ECP, des ACDS et des chefs de salle se déroulent en même temps. Alors que la campagne de détachement reprend le fonctionnement des années précédentes, celle pour les acds et cds connait quelques nouveautés.

CDS : Une fonction en panne de candidats…

Cela fait maintenant plusieurs années que la fonction chef de salle subit une crise des vocations. La complexité de la fonction est sûrement l’une des causes principales, mais la pression du trafic, le nombre croissant de secteurs à gérer, le manque de fiabilité des systèmes et le peu de reconnaissance ont eu raison des dernières bonnes volontés, et ce bien que le service en ait assoupli une première fois l’accès en rendant facultatif le changement d’équipe. Parallèlement, plusieurs pistes d’amélioration de la fonction ont été étudiées, et certaines mises en place : expérimentation à 2 chefs de salle, passage à 2 ACDS… Tout ceci s’est avéré bien insuffisant et évidemment trop tardif.

… dont les conséquences se font sentir tous les jours.

Sur les 48 postes, le centre n’a plus que 46 CDS aujourd’hui et nous avons même eu à plusieurs reprises des équipes qui ont fonctionné à seulement 2 chefs de salle, dont une pour laquelle il n’y a toujours pas de solution à court terme! Cette situation est tout simplement inadmissible. D’une part car elle induit un grand nombre de contraintes sur les CDS restants (congés, nombre de vacations de PC vs CDS…) et d’autre part car elle amène une fragilité supplémentaire en augmentant le nombre d’occurrences où un seul chef de salle est présent au tableau de service, avec les risques que cela comprend (possible fermeture du centre).

Voilà pour le décor actuel. Le SNCTA travaille évidemment aux pistes qui permettront de résoudre cette situation de manière satisfaisante et pérenne. Le travail de fond est enclenché mais il convient de préciser que ces problématiques se régleront davantage au niveau national que local. Le cadre protocolaire nous semble être le cadre le plus adapté pour répondre à nos revendications. En attendant, il devient nécessaire de trouver des solutions locales et opérationnelles.

Quelles sont les options ?

  • Pouvons-nous accepter que des agents soient désignés d’office sur un poste si exposé ? Le SNCTA n’y est pas favorable.
  • Pouvons-nous nous satisfaire du sous-effectif des CDS ? Non.
  • Voulons nous laisser la main à l’administration et sa vision du « collège chef de salle » ? Non.

Le SNCTA défend une position responsable face à cette situation délicate. Selon nous, un changement de critères mesuré augmentera le nombre de candidats et ainsi diminuera la pression sur les chefs actuels en promouvant le volontariat plutôt que de laisser planer l’ombre de la désignation.

Les nouveautés de la campagne 2018

Le bilan du questionnaire associé au GT CDS est clair : une part importante des ressources des CDS est accaparée par les gestions RH et ATFCM sans cesse plus complexes. Pour les aider dans la gestion de ces tâches nous avons travaillé sur le passage de 16 à 18 ACDS validé en CT le 19 avril dernier, afin de permettre la présence de 2 ACDS en journée. Ce changement renforcera également la présence des ACDS en soirée et en nuit, ce qui soulagera le chef de salle dans la gestion des redescentes de l’après midi et de fin de soirée, périodes souvent jugées difficiles.

Par ailleurs, l’accès à la fonction CDS a été élargi : s’il faut toujours avoir 6 ans de PC dont au moins 2 au CRNA/O, l’année de FMP n’est en revanche plus un prérequis pour postuler. En effet, 3 postes d’ACDS sont réservés en priorité aux agents qui auraient postulé CDS sans avoir fait de détachement ACDS. Ces derniers bénéficieront bien évidemment de la même formation que les autres CDS. Si leur candidature est retenue, ils intégreront la FMP au mois de novembre et ce pour une durée de 1 an avant de faire leur formation CDS puis de prendre leur fonction dans leur équipe d’affectation.

Nous ne pouvons donc qu’encourager tous les agents motivés et attirés par cette fonction à postuler.

En bref :

  • appels à candidature détachés, ECL, ECP, ACDS et CDS effectués en même temps et traités lors d’une même et unique commission le 5 juillet 2018 ;
  • nouveauté pour postuler CDS : l’année de FMP n’est plus un prérequis pour postuler : 3 postes d’ACDS sont en effet « priorisés » pour des agents qui postuleraient directement CDS sans avoir encore fait de mandat d’ACDS ;
  • passage de 16 à 18 ACDS ;
  • ACDS : 2 dates de « rentrée »: 9 postes au 7 novembre 2018, 9 au 21 janvier 2019 (le nombre de postes ne prend pas en compte les éventuels « redoublants») ;
  • ACDS : pensez à postuler pour faire une 2e année ;
  • pour postuler : remettre en main propre l’acte de candidature au secrétariat exploitation et garder une copie.

Date limite pour postuler : 28 juin à 12 h

Le SNCTA est conscient que ce pas en avant ne résout pas entièrement la problématique de l’attrait de la fonction CDS mais nous ne pouvons que nous féliciter que son accès ait été modifié afin de l’ouvrir au plus grand nombre. L’objectif principal est aujourd’hui de remonter le plus rapidement possible à 48 CDS et de faire ainsi baisser la pression sur ces derniers. Nous restons extrêmement vigilants sur l’évolution du métier de CDS et travaillons activement à améliorer cette fonction que ce soit localement ou nationalement afin de ne plus voir une telle situation réapparaître à l’avenir.

Pour rappel le SNCTA revendique la nomination de 50 CDS au CRNA/O.

CDA24 19:06:18 (0.3 MiB)

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Tour de service : Renseignez-vous

XP ?

Face aux nouvelles contraintes qui sont apparues lors de la refonte de notre tour de service, la section locale SNCTA a étudié la possibilité de proposer une expérimentation RH à Lyon. Cette proposition est désormais validée par la direction des opérations et vous pourrez d’ici quelques semaines choisir entre deux options : le tour issu du GT « TDS » et le tour « XP ».

Afin de vous permettre de faire un choix éclairé, le SNCTA vous propose des permanences d’information sur le tour « XP ». Même si vous ne pouvez venir que pour quelques minutes, nous serons présents pour répondre à toutes vos questions.

  • jeudi 14 juin
  • vendredi 15 juin
  • lundi 18 juin
  • mardi 19 juin
  • jeudi 21 juin
  • lundi 25 juin
  • mardi 26 juin
  • vendredi 29 juin

De 10 h à 15 h 30, salle Berlioz

Le SNCTA proposera une alternative « XP » au tour de service issu du GT « TDS ». Nous aurons l’occasion, au cours des prochaines semaines, de détailler comment pourrait fonctionner cette XP. Il reviendra ensuite aux contrôleurs lyonnais de choisir entre les deux options et le SNCTA s’engage à respecter l’avis de la majorité.

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Résultats de la CAP de corps du 22 juin 2018

Les résultats de la CAP de corps du 22 juin sont disponibles.

Vous pouvez également les retrouver sur l’application du SNCTA.

Félicitations aux heureux élus.

Résultats CAP CORPS Juin 2018 (0.3 MiB)

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Communiqué de presse

Bureau national SNCTA

Aix-en-Provence, le 19 juin 2018.

Le rapport du Sénateur Vincent CAPO-CANELLAS concernant la modernisation des services de la navigation aérienne a été rendu public hier.

Ce rapport fait notamment les constats suivants :

  • un « trafic [aérien] en forte croissance » ;
  • « l’obsolescence des systèmes » de la navigation aérienne française ;
  • « des retards et des surcoûts » dans les programmes de modernisation des systèmes de contrôle ;
  • une baisse du nombre de contrôleurs aériens, une capacité « devenue inférieure aux besoins lors des périodes de pointes entraînant des retards importants » ;
  • le professionnalisme et le haut niveau de technicité des contrôleurs aériens français ;
  • une productivité des contrôleurs « très insuffisante » tout en reconnaissant une rémunération nettement inférieure à celle de leurs homologues européens ;
  • des grèves fréquentes sans dispositif de déclaration préalable mais avec la mise en place d’un service minimum garanti.

Le SNCTA, syndicat professionnel, majoritaire chez les contrôleurs aériens, confirme les difficultés que connaissent les aiguilleurs du ciel dans l’exercice de leurs fonctions. Les vieux systèmes de contrôles en service sont jugés à la fois « résilients » et « obsolètes » par le rapporteur. Ils ne permettent plus de faire face à la forte augmentation du trafic aérien sans générer d’importants retards, en particulier sur certains axes dont la croissance peut atteindre jusqu’à 15 % sur un an.

Le SNCTA s’inquiète, depuis de nombreuses années, des retards des indispensables programmes de modernisation technique qui doivent permettre l’amélioration de la productivité des contrôleurs, tout en améliorant la sécurité des vols. Les sous-investissements intervenus entre 2008 et 2014 sont pour partie la cause de ces retards.

S’agissant des effectifs de contrôleurs aériens, force est de constater qu’appliquer dogmatiquement à cette profession des politiques publiques successives de réduction des effectifs n’a pas de sens au regard de la forte croissance de ce secteur d’activité et des enjeux économiques. Le SNCTA revendique depuis de nombreuses années une stratégie de recrutements pluriannuelle basée sur l’anticipation des besoins à l’horizon de cinq ans, temps nécessaire pour recruter et former un contrôleur aérien.

Faisant le triple constat de la forte augmentation du trafic aérien (+8 % en deux ans), de la diminution du nombre de contrôleurs aériens (-6,3 % depuis 2010) et des systèmes de contrôle inadaptés aux enjeux, le SNCTA a négocié, en 2016, un cadre expérimental de l’organisation du travail des contrôleurs pour mieux faire face à la saisonnalité du trafic aérien. D’après le rapport, ces expérimentations ont permis de « réduire considérablement les retards » et ont vocation à être pérennisées et étendues. Le SNCTA souhaite insister sur ce point qui montre l’engagement des contrôleurs à rendre un service public de qualité. Les chiffres de productivité présentés dans ce rapport ne prennent en effet pas en compte les résultats de ces expérimentations récentes.

Concernant les grèves fréquentes, le SNCTA rappelle que la très grande majorité des perturbations sont liées à des préavis de grève déposés par des syndicats de la Fonction publique dont les revendications sont parfois sans lien direct avec le contrôle aérien. Pour le SNCTA, la grève n’est pas une arme primaire mais un droit à n’utiliser que lorsque toutes les voies du dialogue social ont été épuisées. Depuis 2016 inclus, un seul jour de grève national est de la responsabilité du SNCTA. Le dernier mouvement d’ampleur dont le SNCTA est à l’origine date de 2014. Il s’agissait alors de mettre en lumière le manque de moyens de la navigation aérienne française et de revendiquer une augmentation des investissements à même d’assurer la modernisation technique des systèmes dont le rapport constate aujourd’hui l’obsolescence.

S’agissant des références à la loi « Diard », le SNCTA n’est pas dogmatiquement opposé au principe de déclaration préalable. Cependant, il rappelle que les contrôleurs aériens sont déjà soumis à une restriction du droit de grève par la loi de 1984 qui garantit un service minimum par des astreintes. La loi « Diard » a certes permis d’améliorer la prédictibilité du service rendu un jour de grève perturbant le transport ferroviaire ou les compagnies aériennes, mais il est important de noter que cette loi ne comporte pas de service minimum. Le SNCTA ne saurait envisager toute évolution du droit de grève des contrôleurs aériens qui ferait cohabiter le service minimum avec le principe de déclaration préalable.

Pour plus d’informations, le SNCTA vous invite à lire son document publié à l’occasion des Assises du transport aérien.

COMPRESSE 2018-06-19 - Rapport Modernisation DSNA (76 KiB)

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Résultats de la CAP de recouvrement du 7 juin 2018

Les résultats de la CAP de recouvrement du 7 juin 2018 sont disponibles.

Félicitations aux heureux élus.

Attention, les résultats devront être confirmés par la CPE qui se tiendra le 18 juin.

CAP RECOUVREMENT Juin 18 (0.1 MiB)

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Flash Info LFBB — Mention CODE, anti-recouvrement d’étiquettes (ARE), relances PV-2k : ces petits soucis qui vous pourrissent la sécurité !

Le SNCTA alerte sur la recrudescence des incidents techniques non résolus au CRNA-SO, des dysfonctionnements certes moins visibles et moins impactant pour l’instant que la panne STPV du 13 juin 2017, mais qui pourraient devenir critiques à mesure que le trafic croit semaines après semaines :

  • plots radar invisibles à l’interface de deux centres en raison d’une mention CODE qui ne s’affiche pas (malgré un patch livré le 21 mars) ;
  • enchevêtrement des pistes empêchant l’identification d’un vol et la rentrée sûre et efficace des clairances dans l’étiquette ;
  • phénomènes soudains d’« écrans noirs » à répétition ;
  • attribution inexpliquée d’un unique code de débordement par le STPV entraînant des pertes de corrélation.

Les contrôleurs bordelais s’inquiètent des délais de résolution de défauts majeurs de leurs outils primaires de contrôle. Le SNCTA exhorte la DO et la DTI à prendre la mesure de leurs impacts considérables sur la sécurité.Le SNCTA exige des réponses rapides et fiables. En attendant, les contrôleurs, en première ligne, n’auront pas d’autre choix que d’ajuster la hauteur de la capacité du centre en fonction de la gêne occasionnée en temps réel.

FI ARE-SL2-2 (0.5 MiB)

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Flash Info LFEE - Qualité de vie au travail au CRNA Est

L’attention de la section locale du SNCTA a récemment été attirée par une campagne d’affichage anonyme appelant les contrôleurs Rémois à s’indigner. Une partie des faits rapportés est indéniable. Le bureau de section considère également que la question de la qualité de vie au CRNA Est a trop longtemps été mise de côté.

Pour autant, le SNCTA reste convaincu que ces revendications, pour être efficacement portées, doivent être relayées par les organisations syndicales. Il est plus que jamais indispensable de rester soudés afin de trouver une issue positive aux problèmes rencontrés. Les avancées obtenues grâce à la mobilisation du SNCTA et de l’ensemble de la salle de contrôle en sont la preuve.

De nombreuses actions restent à mener. Tout n’est bien sûr pas parfait mais c’est toujours par l’écoute, le travail et l’unité que le SNCTA a pu faire avancer les revendications des ICNA. Conscient que le diagnostic du délabrement de nos locaux est partagé par le plus grand nombre, même s’il ne s’est pas forcément toujours exprimé, le bureau de section considère qu’il est urgent de prendre des dispositions pour répondre aux attentes des contrôleurs rémois.

Le SNCTA a ainsi exigé du chef de centre qu’il plaide la cause rémoise auprès de la DO, mercredi dernier, lors de la réunion de préparation du budget d’investissement 2019. Le déblocage d’une enveloppe pour l’amélioration des conditions de vie des rémois a été demandée.

Le SNCTA appelle désormais l’administration locale à ouvrir un espace de discussion afin de trouver une solution globale au problème de qualité de vie au travail.

Il n’est pas question de petits rafistolages pour faire plaisir à l’un ou l’autre mais bien d’une méthodologie innovante permettant une meilleure prise en compte des attentes de la salle de contrôle. Un groupe de travail, émanation directe du CHSCT, devra se réunir afin que les organisations syndicales représentatives des personnels fassent remonter les doléances des agents du CRNA Est.

Nous appelons l’ensemble des personnes intéressées par cette initiative à nous faire remonter toutes bonnes idées. Nous invitons également les adhérents qui souhaitent participer à ce travail à se mettre en relation avec la section.

FI LFEE Qualité De Vie Au Travail Au CRNA EST (7.0 MiB)