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Archive for August 2018

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Flash Info CDG — Dégrouper, c’est se protéger

Pas anticipé

Un sujet est apparu lors du dernier comité de suivi : le besoin potentiel de dégrouper l’INI avant 7 h. L’actuel tour de service ne le permet pas, et on ne peut pour l’instant compter que sur les contrôleurs arrivés en avance pour effectuer le dégroupement. Les chefs de l’approche ont été les premiers à entrevoir ce problème et ont amené ce sujet sur la table, pressentant qu’un changement du trafic arrivée le matin risquait de déboucher sur ce dégroupement (nous passerons ici sur le fait que le CDM a failli puisque nous ne pouvons que constater ce phénomène et n’avons pu l’anticiper…).

Un changement nécessaire

Les équipes n’y ayant pas été régulièrement confronté, le SNCTA a d’abord demandé à temporiser tout changement, pour prendre le temps de l’analyse. En effet, un changement de tour de service ne s’envisage pas d’un simple claquement de doigt : il doit être concerté avec les ICNA puis entériné dans l’instance idoine qu’est le CT. Plusieurs équipes ont maintenant été confrontées à ce dégroupement et la question est donc dorénavant de savoir comment accompagner au mieux ce changement d’horaires rendu obligatoire afin de répondre au changement de trafic. Un comité de suivi est convoqué pour le 06/09 et le SNCTA y affirmera sa volonté d’accompagner un changement. Quant à savoir quelle modification sera entérinée effectivement en CT, parlez en entre vous, contactez nous afin de nous faire savoir quoi défendre…

Les expés protectrices

Le SNCTA a créé les expés, puis exigé la tenue régulière de comités de suivi afin que les ICNA puissent faire vivre et évoluer ces expés qui sont leur quotidien. Le changement de trafic dont il est question aurait eu des répercussions sur un quelconque tds alternatif, mais le choix des modifications serait revenu à l’administration. Les expés vont prouver, si c’était encore nécessaire, qu’elles sont un exemple de réactivité à même de répondre aux enjeux de trafic et de sécurité qui évoluent, en laissant les ICNA maitres de leurs conditions de travail.

Le SNCTA accompagnera cette modification afin que ça ne soit pas au détriment des ICNA : grâce à nous, vous êtes une nouvelle fois maîtres des évolutions à venir…

FI CDG — Dégrouper, c'est se protéger (0.4 MiB)

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Droit de réponse au magazine Le Point du 13 août 2018

Aix-en-Provence, le 15 août 2018.

Le 13 août 2018, l’hebdomadaire Le Point a publié une tribune intitulée « les irresponsables du ciel » de Jean Nouailhac. Comment un tel galimatias diffamatoire à l’encontre des contrôleurs aériens a-t-il pu passer les filtres du comité de rédaction ?

Monsieur Nouailhac dont l’expertise sur le transport aérien ne saute guère aux yeux, est donc sorti de sa déjà longue retraite pour se laisser aller à un brûlot reposant sur beaucoup de « on-dit », des mensonges et bien peu de faits. Coutumier de la méthode, il compense son évident manque de connaissance des sujets traités par sa rage de dépecer la Fonction publique. En résulte un « papier » qui relève plutôt d’une conversation de comptoir très arrosée que d’un magazine national qui passe pour sérieux.

Le SNCTA aurait pu faire sienne la maxime de Talleyrand qui assurait que « tout ce qui est excessif est insignifiant » mais, mis en cause de façon grossière, le SNCTA, syndicat majoritaire d’une profession qu’il a l’honneur de défendre depuis plus de 53 ans, doit rétablir un certain nombre de vérités.

Avec plus de 10 000 vols à gérer quotidiennement en été, les contrôleurs aériens français sont loin d’être à la plage ! Au contraire, l’absence de moyens techniques modernes et performants, les pannes fréquentes, les effectifs insuffisants pour remplir efficacement leur mission de service public ainsi qu’une météorologie chaotique générant régulièrement de nombreuses problématiques de gestion et de sécurité des vols, font de l’été la période la plus stressante de l’année pour les contrôleurs aériens.

Le sous-effectif et l’obsolescence technique mis en évidence dans le rapport du sénateur Vincent Capo-Canellas ne sont d’évidence pas de la responsabilité des contrôleurs aériens qui sont les premiers à pâtir de la situation. Les responsables sont plutôt à chercher du côté des compagnies aériennes qui, pour faire encore plus de profits, ont obtenu de la Commission européenne une baisse des coûts de la navigation aérienne. Conséquences : des recrutements et des investissements insuffisants qui sont à l’origine des problématiques actuelles de gestion des vols dont le nombre a augmenté de près de 10 % en seulement deux ans tandis que les moyens techniques n’ont pas évolué et les effectifs de contrôleurs ont continué à baisser.

Les contrôleurs n’ont pour autant pas l’habitude de se défausser quant à leurs responsabilités. Oui, ils sont responsables ! Chaque jour d’été, ils sont responsables d’environ 1 500 000 passagers qui survolent la France dans tous les sens à plus de 800 km/h. Ils ont cette responsabilité 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. En plus de la gestion habituelle des vols, ils doivent faire face en temps réel à l’imprévu, aux conditions météorologiques dégradées, aux pannes des systèmes, aux déroutements ou encore aux descentes d’urgence. Ils travaillent ainsi 1 420 heures par an de jour comme de nuit, et particulièrement durant les vacances d’été où le trafic aérien est le plus dense et le plus complexe à gérer. Leur volume horaire atteint alors régulièrement 45 heures sur 7 jours.

Enfin, le droit de grève des contrôleurs aériens est limité par une loi de 1984 qui garantit un service minimum : de nombreux contrôleurs n’ont ainsi pas le droit d’être en grève. Le SNCTA conteste les chiffres excessifs du nombre de jours de grève venant des lobbys des compagnies aériennes. Il rappelle cependant que la très grande majorité des grèves sont liées à des préavis déposés par des syndicats de la Fonction publique dont les revendications sont souvent sans lien direct avec la profession. Pour le SNCTA, la grève est un droit à n’utiliser que lorsque toutes les voies du dialogue social ont été épuisées. Ainsi, depuis 2010 inclus, le SNCTA n’est à l’origine que de 6 jours de grève nationale. Le dernier mouvement d’ampleur dont il est à l’initiative avait pour but de mettre en lumière le manque de moyens de la navigation aérienne française et d’obtenir une augmentation des investissements afin d’assurer la modernisation des systèmes de contrôle qui font défaut aujourd’hui.

Contact presse : presse@sncta.fr – 06 66 68 01 41

DREP 2018-08-14 Droit De Réponse Le Point (83 KiB)

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Flash Info Aix — CT post-grève : Où va-t-on ?

Déroulé du CT du 31 juillet :

Vote de la NDS issue du relevé de décisions de conciliation :
l’UNSA vote CONTRE la NDS malgré sa signature du relevé le 13 juillet.
Le SNCTA vote CONTRE la NDS car :

  • ni les TDS, ni le cadre dans lequel ils s’inscrivent ne nous conviennent (cf. FI « Grèves : décryptage et bilan TDS ») ;
  • des TDS ne doivent en aucun cas être imposés par un relevé de décisions de conciliation mais doivent être le résultat d’un travail concerté ou d’une consultation de la salle.

L’UNSA propose au vote ses propres TDS qui, contrairement à ce que l’on pouvait lire dans leur tract de présentation, n’ont pas été validés par l’administration.

Face à cette situation ubuesque, le SNCTA quitte le CT.

Après 3 mois de conflit social, ce CT laisse une nouvelle fois les contrôleurs dans le flou quant à leur avenir. Quand arrêtera-t-on cette mascarade ?

Post grève (0.3 MiB)

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Flash Info Aix — Grèves : décryptage et bilan — Divers

En 2018 uniquement

  • 1 congé exceptionnel pour les ICNA du CRNA-SE, à poser l’hiver
  • 1 congé exceptionnel pour tous les personnels du CRNA-SE, à poser l’hiver

En 2019 uniquement

  • 1 congé exceptionnel pour les ICNA du CRNA-SE, à poser l’hiver

Depuis la grève

  • diminution du pouvoir de grève augmentation record des astreintes
  • exposition médiatique les compagnies aériennes portent plainte et demandent une réforme de notre droit de grève
  • exposition politique le 29 juin 2018, le ministère exige que la grève cesse sous peine d’inspection ministérielle des conditions des ICNA au CRNA-SE.
  • exposition juridique sans surprise, l’attaque au tribunal administratif par l’UNSA-ICNA s’est soldée par un échec mais des conclusions inacceptables feront jurisprudence dans la DGAC.

Des congés ponctuels en hiver, une profession exposée comme jamais…

Bilan Divers (0.4 MiB)

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Flash Info Aix — Grèves : décryptage et bilan — Moyens techniques

AVANT :

(obtenu par le SNCTA)

  • plan d’action de modernisation technique
  • lancement d’un audit national (source : PV CT DSNA 12 janvier 2018)
  • premières conclusions de l’audit le 29/06

Parallèlement le SNCTA :

  • participe aux GT nationaux sur les outils et veille au plan d’action mis en place pour pallier l’obsolescence de nos systèmes ;
  • défend la mise en place de 4F au CRNA-SE pour rester centre pilote et conserver l’expertise des détachés impliqués depuis près de 10 ans, dans l’intérêt des contrôleurs et du centre.

Il s’oppose et ne comprend pas qu’une autre organisation syndicale encourage la mise en place de EEE, qui par ailleurs reposerait toujours sur un CAUTRA vieillissant.

APRÈS :

(signé par l’UNSA-ICNA)

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Flash Info Aix — Grèves : décryptage et bilan — Tours de service

AVANT :

(obtenu par le SNCTA)

  • 3 horaires, 4 périodes
  • forfait briefing/relève 1,58 h (comme en 2012)
  • 12 JRH
  • Est : 64 h supp.
  • Ouest : 1/2 équipe de S2 à 16 h
  • demande de discussions en GT horaires
  • consultation démocratique des contrôleurs

APRÈS :

(signé par l’UNSA-ICNA)

  • 4 horaires, 6 périodes
  • forfait briefing/relève 1,41 h*
  • 12 JRH
  • Est : 73 h* supp.
  • Ouest : toute l’équipe de S2 à 13 h
  • passage de l’horaire UNSA-Administration en CT le 31 juillet

* la diminution du forfait briefing/relève fait artificiellement baisser le nombre d’heures supp. alors que le temps passé sous le casque augmente. Ce qui fait (1,58-1,41) h par semaine, soit 9 h sur l’année, qui viennent s’ajouter aux 64 h supp. au-delà des 32 h hebdomadaires.

JUGEZ PAR VOUS-MÊMES.

Tours de service (0.3 MiB)

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Flash Info Aix — Grève : décryptage et bilan — Effectifs

AVANT :

(obtenu par le SNCTA)

  • GT Effectif 2018 : 30 affectations
  • GT Effectif 2019 : 34 affectations
  • GT Effectif 2020 : 27 affectations
  • GT Effectif 2021 : 20 affectations (14 AVE + 6 ÉNAC)

Source : documents SDRH, DSNA

« L’objectif des 13 PC par équipe est lui approché en 2022 et atteint à partir de 2023. Nous resterons bien évidemment vigilants à ce que toute situation particulière puisse être prise en compte pour conserver a minima ces courbes d’effectifs au CRNA-SE. »

Source : communiqué DSNA, chef de centre du 3 avril 2018

APRÈS :

(signé par l’UNSA-ICNA)

  • GT Effectif 2018 : 30 affectations
  • GT Effectif 2019 : 34 affectations
  • GT Effectif 2020 : 27 affectations
  • GT Effectif 2021 : 14 affectations

« Cette méthode vise à remonter les effectifs qualifiés à compter de l’été aéronautique 2020 et à atteindre 13 PC par équipe à compter de l’été aéronautique 2023. »

Source : relevé de décisions de conciliation du 13 juillet 2018

JUGEZ PAR VOUS-MÊMES.

Effectifs (0.4 MiB)

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Breizh Info — Sensationnalisme médiatique : un jeu dangereux

Le 26 juin dernier, une chaîne de graves dysfonctionnements conduisait le CRNA aux événements que chacun connaît.

Si le jour même, le SNCTA exigeait un REX de la part de notre encadrement, nous souhaitons revenir aujourd’hui sur l’emballement médiatique opportunément instrumentalisé par certains, en opposition aux valeurs que nous portons pour défendre la profession.

Le SNCTA rappelle qu’un procureur de la République peut, sous sa propre initiative, décider d’ouvrir une enquête. Entretenir une sur-médiatisation sensationnaliste démagogique sur le sujet par simple opportunisme, et risquer une procédure judiciaire dont nul ne maîtrise les conséquences, est au minimum irresponsable pour les agents concernés.

Le SNCTA demande un REX interne conforme au principe de « Just Culture » prôné au sein de la DSNA, condition indispensable à l’amélioration globale de la sécurité.

Le SNCTA dénonce depuis des années le retard technologique de la DSNA et est au premier plan pour porter la voix des contrôleurs sur le sujet, il choisit cependant de le faire par un travail de fond au sein d’instances ad-hoc et non par démagogie au travers de déclarations choc.

Voilà déjà 6 mois que le SNCTA a obtenu un audit sur l’obsolescence technologique à la DSNA (audit présenté aux OS en GSPST le 29 juin dernier — lire le CDA du BN « Modernisation technique de la DSNA : déclenchement du filet de sauvegarde »).

Le SNCTA n’a jamais cessé de dénoncer l’obsolescence technologique à la DSNA, obsolescence qui place les contrôleurs aériens en première ligne. Le SNCTA accompagnera par le travail les outils à venir (Mode S descendant, écrans 43 pouces, 4F) afin qu’ils répondent aux besoins de la salle.

2018-07-26 BI Médiatisation LFRRv3 (2.9 MiB)