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Author: heiderijk_guillaume

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LFPG FI — Service Aberration

Dans son désir de montrer qu’il n’a pas besoin de dialogue social, le service exploitation s’enfonce chaque jour un peu plus. La preuve aujourd’hui dans les documents de travail envoyés aux représentants PCA.

Tout d’abord, un mensonge éhonté concernant la ségrégation en salle IFR, en disant que les propositions émanent du CHSCT. Rien de conclusif n’est sorti du dernier CHSCT, et pour cause : les détails du nombre de positions à armer et de la composition des équipes n’étaient pas connus. Dans tous les cas, la proposition du service n’aurait pas pu être approuvée.

Le service propose en effet d’armer 5 positions avec 5 agents. Pas de pause, pas de relève, comme ça c’est plus simple, c’est vrai. Pendant qu’il doit se dire que faire un TDS est quand même bien plus facile sans les OS, le service étale au grand jour l’étendue de son incompétence.

Côté consultation des experts, ça ne va pas mieux : ni le collège des CA, ni le GT Capa n’ont été consultés pour définir les conditions d’ouverture…

Le pathétisme de la gestion du service exploitation ne semble être dépassé que par son aveuglement : pendant combien de temps CDG va-t-il devoir en souffrir ?

 

LFPG FI — Service Aberration (0.1 MiB)

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LFPG FI — "Je vous expliquerai..."

Nœud de routes dans le brouilard, panneaux interrogatifs

Il n’aura pas fallu longtemps pour constater les premiers ratés. Toujours aussi pressé, le service déroule son plan. Enfin, sa comm…

Les groupes de hors-équipes ont été constitués et publiés ! On y mélange allègrement tous ceux qui ne sont pas en équipe, sans aucune information ni garantie de respect de 14aine, ou de non mélange en dehors des vacations opérationnelles de renfort assignées à leur groupe.

Les CA sont désignés volontaires d’office pour gérer ces groupes, et apprécient sûrement beaucoup de n’avoir aucune réponse aux questions légitimes que leurs « équipiers » vont forcément leur poser. Quels sont les horaires ? Et on va en Vigie ou en salle ? Comment se gèrent les congés ? Au fait il y a des créneaux de simulation aussi ! Ah bon, comment ça marche alors ? C’est sur le réseau, mais il n’y a pas les noms, et toujours pas d’explications.

Quant aux stagiaires, ils sont encore plus dans le flou : à eux de se débrouiller pour trouver sur le réseau, s’ils y ont accès, les coordonnées de gens qu’ils ne connaissent pas forcément. En ce qui concerne la reprise de leur formation par contre, toujours aucune nouvelle…

« Nous souhaitons donner de la visibilité aux agents ! »

Chapeau bas…

LFPG Flash Info — Je vous expliquerai (1.1 MiB)

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LFPG CDA 196 — Précipitation et Rêve d’Autorité

Après avoir alerté sur le besoin d’anticiper une possible crise autour de ce qu’on appelait encore le coronavirus, le SNCTA a accompagné et soutenu l’organisme de CDG pour protéger les contrôleurs aériens et s’adapter à l’évolution rapide de la situation. Depuis nous travaillons sans relâche pour assouplir les problèmes du quotidien, préparer la reprise du trafic et réfléchir aux nouveaux enjeux post-crise. Mais notre aide, sans laquelle peu aurait été accompli, est maintenant rejetée.

La situation actuelle

Le tour de service du PCA, avec la ségrégation totale des équipes par l’usage des différentes tours de CDG, a été imaginé par le SNCTA. La plupart des mesures sanitaires (rotation des chambres, check-list…) ont été apportées par le SNCTA. Notre investissement, allié à notre capacité à diffuser l’information et obtenir l’adhésion des personnels concernés par les mesures, était sollicité quotidiennement.

Alors que le service exploitation était absent, c’est le travail du SNCTA qui a permis que CDG soit le premier centre à organiser son PCA.

La situation à venir

Dans cette situation en constante évolution, et pour laquelle les prévisions à long terme sont des plus incertaines, nous avons identifié deux problématiques majeures : la formation initiale et le risque sanitaire associé au déconfinement.

Pour la première, le constat est simple : que ce soit en terme de nombre de positions, d’intensité du trafic ou de mesures sanitaires, la reprise de la formation initiale telle que nous la connaissions est actuellement impossible. Cependant, face à des scénarios pessimistes évaluant en mois ou en années, le temps nécessaire au retour au trafic d’avant crise, nous devons trouver une solution pour les stagiaires en formation.

Pour la seconde, l’analyse est pragmatique : face aux incertitudes, il y a deux options. Croiser les doigts et espérer que tout se passe bien ou prévoir le pire en souhaitant avoir tort, car si c’est le cas, tout n’en est que plus facile. Comme nous sommes contrôleurs aériens, nous avons bien sûr choisi cette seconde approche.

La sub instruction au coeur de la reprise

La crise de l’aérien à laquelle nous sommes confrontés est historique, et avec 200 mouvements par jour, le trafic de CDG n’est qu’une fraction de ce qu’il était. Cependant, il est inenvisageable de différer davantage la formation initiale :

  • le temps nécessaire à la remontée du trafic est inconnu ;
  • l’arrêt de la formation en centre entraîne de facto un arrêt des affectations, une baisse des recrutements ENAC et par ricochet une baisse majeure des effectifs de contrôleurs qualifiés dans quelques années ;
  • pour éviter l’assèchement des centres, les mutations pourraient être suspendues.

C’est toute la machine RH qui serait bloquée, pendant que les agents en formation, sans perspectives, manquent déjà leurs primes et perdent leurs compétences.

Les scénarios de la DSNA sont nombreux, mais la plupart ne prévoient pas de reprise du trafic avant plusieurs mois, voire l’année prochaine.

Face au besoin dès lors impératif de réinventer la formation des contrôleurs aériens à CDG, le bureau de section SNCTA, aidé par le bureau national et ses experts nationaux et à l’ENAC, a ainsi proposé un projet innovant, intégrant les besoins d’Orly.

Présenté au SNA-RP, à la direction d’Orly, à SDRH et MSQS, qui se sont dit vivement intéressés, il est dans les mains de l’organisme depuis plus de 15 jours. Mais localement, aucun travail n’a été lancé.

C’est dommage, car nous partageons les ressources PER avec Athis, et qu’elles seront très sollicitées. On sait désormais que le plan du CRNA est abouti, et que CDG prendra leurs miettes…

Un tour de service très contraint

Alors que la reprise du trafic est encore incertaine et que les impératifs sanitaires restent au coeur des préoccupations, le SNCTA a bien sûr fait des propositions. Elles dépendent en partie des besoins exprimés dans les subdivisions, mais nous avons imaginé des options modulables.

Le service souhaitait pouvoir armer la salle IFR, et nous voulions maintenir le meilleur cloisonnement possible entre les personnels. Là encore, la problématique semblait partagée, puisque le TDS imaginé par l’administration est très similaire au notre. Au bémol près que le service a imaginé une vacation tenue par une combinaison de Chef Approche, de PC hors équipe et de stagiaires.

L’organisme ne sait pas dire quel trafic il y aura cet été, ni quel travail il demandera aux subdivisions, mais il sait dire quel armement il exige et comment exploiter les agents hors salle.

Face à nos remarques sur les risques de contamination croisée, on élude, nous rétorquant « que les personnels hors salle se croiseraient de toute façon dans les couloirs » ! Sans aucune concertation avec ces personnels, sans  tenir compte des recommandations nationales, et sans définir les besoins des sub (notamment ceux de l’instruction), l’administration locale avance avec dogmatisme. Elle veut absolument faire une annonce valable pour tout cet été, dès le mois de mai.

Par la proximité des deux projets, nous pensions possible de trouver une solution. Cependant l’organisme, non content d’être inflexible, se montre finalement méprisant.

Cheval de Troie et déni de dialogue

Précipitant le planning à outrance, dans l’espoir de faire ses annonces immédiatement après le CT DGAC sur les PRA et les annonces gouvernementales sur le déconfinement, l’organisme a fait le choix de contourner le dialogue social.

Il envoie les documents au milieu de la nuit pour la réunion du lendemain matin, il sélectionne les représentants du personnel invités. En séance, il adopte une posture agressive et prévient qu’il ne faudra pas l’embêter pour un problème de virgule.

Peu importe si les décisions nationales ne sont pas toutes rendues, peu importe s’il ne sait pas quand arriveront masques et visières, il y a urgence, et toute question est perçue comme une perte de temps.

Quand on lui demande pourquoi il y a une telle urgence, l’organisme prétend qu’il lui faut répondre au plus vite aux interrogations des représentants PCA !

L’organisme évoque le mois de septembre dans son PRA (une perspective des plus incertaines aujourd’hui), mais il ne daignera pas expliquer comment il peut imaginer changer le nombre d’équipe pour la rentrée, se contentant de dire « qu’il y aura un avant et un après Covid, que ça nous plaise ou non ».

Finalement, avoir prétendu qu’il n’aurait pas le temps de renvoyer le document final pour relecture, il finira par l’envoyer, en retard, et n’accordera que 1h15 aux organisations syndicales pour le vérifier avant son envoi à tous les agents.

Au cas où les choses ne soient pas assez claires, il déclare d’ailleurs préférer discuter avec les représentants équipes, auxquels il n’explique bien sûr pas qu’ils lui servent d’alibi, ni qu’ils ont, sans le savoir, la responsabilité d’approuver ses mesures pour l’ensemble du centre.

La précipitation plutôt que la réflexion

Vous avez tous pu constater les effets de cette marche forcée, suscitant décisions arbitraires, ordres et contre-ordres. Finalement, cela n’apporte aucune réponse, car rien n’est coordonné, et l’agitation succède à l’agitation.

Nous avons maintes fois tendu la main, et signalé à l’encadrement local les erreurs qu’il s’apprêtait à commettre. Mais il s’entête et nous identifie comme source de ses problèmes.

Nous sommes au regret de cette situation, mais notre priorité reste la défense des personnels, de leur santé et de leurs droits, et refuser le dialogue est indigne de l’enjeu.

Alors que nos propositions ont permis de gérer la crise de manière jugée exemplaire, et qu’elles sont félicitées par les personnels, l’organisme rêve maintenant de toute puissance, et estime que le retour à la normale serait plus heureux sans dialogue social.

Se faisant, il choisit la division et la défiance. Nous ne pouvons que déplorer ce choix délétère qui nous conduit à exposer son indigence.

LFPG CDA 196 — Précipitation et Rêve d'Autorité (0.2 MiB)

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LFPG CDA 195 — COVID-19 vu de CDG

L’épidémie de coronavirus COVID-19 continue de progresser en France. Le bureau de section de CDG est en pointe pour s’assurer que les agents soient protégés au mieux.

CDG : un centre précurseur

Alerté dès fin février, le bureau de section SNCTA de CDG a travaillé avec ses représentants CHSCT locaux et nationaux, le service exploitation et l’organisme, en coordination avec le bureau national, afin que les agents soient protégés. Les premières mesures ont ainsi pu être mises en place à Roissy CDG dès les premiers cas de coronavirus confirmés dans l’Oise.

Un CHSCT exceptionnel national s’est tenu le 5 mars puis un CHSCT local exceptionnel le 10 mars à CDG afin de partager notamment le plan de continuité d’activité auquel le SNCTA avait fortement contribué. L’objectif était clair : se préparer au mieux en cas de pandémie.

Les liquides hydroalcooliques et lingettes désinfectantes sont ainsi arrivés très rapidement sur tous les sites, permettant aux contrôleurs aériens de respecter les gestes barrières lors des relèves, critiques.

11 mars : premières adaptations

Des mesures supplémentaires de protection des agents opérationnels et hors-salle ont dû être mises en oeuvre très rapidement à CDG à la suite du premier cas suspect détecté.

Sur proposition du SNCTA, dès le 12 mars, en avance de phase par rapport au reste des centres de contrôle français, il a ainsi été décidé de :

  • Supprimer le chevauchement des équipes en salle IFR ;
  • Renforcer les effectifs en équipe en arrêtant les détachements en cours et en affectant des stagiaires ;
  • Rendre hermétiques les équipes en annulant tous les remplacements, permutations, renforts prévus d’autres équipes ou de contrôleurs hors-salle.

Dans un cadre évolutif où des mesures de confinement et de fermeture des frontières de l’espace Schengen ont été décidées, le bureau de section a continué à travailler pour adapter le nombre de contrôleurs à la réalité du trafic et se préparer à une augmentation possible des absences dans les jours à venir.

Un nouveau TDS dès demain

Afin de protéger davantage les contrôleurs des risques de contagion, et au vu de la baisse du trafic, nous avons proposé à l’administration de faire évoluer notre TDS.

Ainsi, dès demain :

  • Les équipes travailleront en tour de contrôle uniquement ;
  • Chaque journée sera découpée en 4 vacations : Matin, Journée, Soir et Nuit, avec une alternance entre TN et TC, limitant les contacts inter-équipes au maximum puisque les relèves ne seront que téléphoniques ;
  • Le doublet sud sera fermé pour stocker des avions et ne pas avoir à travailler au LOC S depuis la TN ;
  • La vigie Sud, qui ne peut accueillir toutes les positions d’une vigie, sera réservée aux agents VT. Leur tour de service est également adapté ;
  • Le nombre de contrôleurs présents sera adapté au trafic résiduel, afin de permettre une exposition minimale de chacun.

Nous avons proposé différentes étapes intermédiaires permettant une mise en oeuvre rapide de ce plan. Ainsi, pour les premiers jours a minima, des PC hors-salle seront présents en salle IFR permettant de dégrouper des positions si le trafic se révélait encore ponctuellement important et que l’armement en tour ne suffisait pas.

Le point essentiel de cette proposition est simple : limiter le nombre de contrôleurs et utiliser la multiplicité des sites pour créer un cloisonnement physique total entre les équipes.

Afin d’être facilement compris de l’ensemble des contrôleurs, le nouveau cycle est basé sur le cycle actuel, avec le même nombre d’équipes qu’aujourd’hui et en rapprochant au maximum les horaires entre nouveau et ancien TDS.

Le nouveau TDS mis en oeuvre demain sera ainsi composé de 4 jours travaillés selon l’une des vacations élémentaires citées plus haut et de 2 jours de réserve opérationnelle pour l’équipe entière permettant de remplacer totalement une équipe si des malades venaient à se déclarer. Les déplacements domicile-travail seront donc limités au maximum.

Les hors-salle et les CA fourniront également un potentiel de réserve opérationnel pour certaines vacations du cycle. Nous avons demandé à ce que les stagiaires non DD qui ne sont pas encore officiellement affectés en équipe restent confinés chez eux si le trafic et les effectifs le permettent.

Les actions du SNCTA se poursuivent

Le SNCTA échange quotidiennement avec l’organisme et le service exploitation. Il continuera de s’assurer que l’effectif opérationnel reste adapté à la demande.

De son côté le service a décide de réguler les arrivées à 25 PG + 5 PB et de mettre à disposition du CT un contact téléphonique vers les CA pour avoir rapidement des conseils si nécessaire sur la gestion ATFCM.

En parallèle, le bureau de section s’assure, en coordination avec le bureau national, que les licences, mentions ou autres aptitudes médicales soient prorogées pour une longue période, permettant aux contrôleurs et services administratifs de n’avoir aucune préoccupation à ce sujet.

Le bureau de section règle aussi quotidiennement les problématiques individuelles qui lui sont adressées. N’hésitez pas à nous contacter le cas échéant.

L’ensemble du SNCTA vous accompagne dans cette période exceptionnelle. Les mesures imaginées par votre bureau de section n’ont pour but que de protéger votre santé, celle de vos proches et de s’assurer de la continuité du service tout au long de cette crise sanitaire. Restons solidaires, professionnels et appliquons les gestes barrières.

LFPG — CDA 195 COVID CDG (0.2 MiB)

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LFPG CDA 194 — CT Local : les XP continuent, avant de nécessaires évolutions TDS

Le 7 février s’est tenu le dernier CT local. La poursuite des expérimentations RH avec le renouvellement de l’arrêté XP, des points d’information et les réponses aux questions du SNCTA étaient à l’ordre du jour.

La poursuite des expés

Depuis 3 ans maintenant, les expérimentations RH, pensées pour les contrôleurs par le SNCTA, permettent d’améliorer les conditions de travail tout en optimisant le service rendu. Le SNCTA a toujours été moteur pour faire évoluer les XP en fonction des besoins exprimés en comité de suivi, tout en s’assurant que les contraintes restaient équitablement partagées entre tous les contrôleurs : PC, hors salle et QICA.

L’année qui débute voit cependant un nouveau paramètre se profiler : la baisse annoncée des effectifs QICA dont le nombre va en effet diminuer dans les mois à venir.

Il est clair que les expérimentations telles qu’elles sont actuellement définies ne pourront plus fonctionner lorsque cette baisse sera effective.

Des nouvelles modalités des XP ont été présentées et validées par les OS et sont valables pour un an, soit jusqu’au 14 février 2021.

Le nombre insuffisant de PC qualifiés implique de ne plus pouvoir assurer un armement à la pointe en salle et en tour. L’enjeu consiste donc à trouver un juste équilibre permettant de protéger au mieux les contrôleurs et le trafic en déplaçant au cours de l’année l’un des deux renforts dirigés. Pour la première fois, une saisonnalité dans la gestion de l’effectif apparait donc à CDG.

 

Cette nouvelle expérimentation se compose en trois phases dont les dates seront affinées en comité de suivi :

  • Phase 1 jusqu’au 11/05/20 : situation actuelle avec  armement renforcé en tour nord le matin = un contrôleur de moins en J6 aprem en salle IFR permettant d’assurer un RD J7 en Tour Nord.
  • Phase 2 du 11/05/20 au 30/09/20 : RD J6 en salle IFR, fin du RD J7 = impossibilité d’armer a priori le sol Nord-Est.
  • Phase 3 à partir de 01/10/10 : RD J7 en tour nord l’après-midi permettant de ne plus avoir que 4 renforts QICA au lieu de 5 = un contrôleur de moins en J6 aprem et impossibilité d’armer a priori le sol Nord-Est.

Le bureau national et le bureau de section de CDG travaillent de concert dans cette période de négociation protocolaire afin de permettre aux contrôleurs de CDG de conserver un cadre de travail protecteur dans les années à venir. L’objectif est de pouvoir faire face à la baisse du nombre de QICA mais également d’offrir de nouvelles garanties. Le travail de nuit est notamment au coeur de ces négociations afin là aussi d’établir des règles favorables aux ICNA.

Nous nous assurons que le prochain protocole garantira aux contrôleurs d’être maitres de leur TDS et qu’il offrira des réponses précises aux problématiques de CDG.

La reprise des recrutements pour CDG

Il n’y a pas eu de recrutement ENAC pour CDG en 2019 et seulement 2 AVE en raison de trop maigres ressources disponibles. Les effectifs sont donc à nouveau orientés à la baisse dans les années à venir.

Le SNCTA a œuvré depuis de longs mois, dès les Assises du transport aérien, pour faire entendre les besoins en effectifs des contrôleurs aériens. Ce travail de pédagogie paie, puisque le recrutement de 5 promotions d’élèves ICNA par an (4 ab initio et 1 EP/SP), a été acté dès cette année.

La section SNCTA de CDG défend la reprise d’affectations vers CDG pour sécuriser les effectifs en équipe et mener au mieux les nombreux projets en cours, dont PBN to ILS.

PBN to ILS

Il s’agit d’un projet majeur pour CDG, souhaité par le gouvernement. L’administration a présenté les grandes lignes de l’organisation prévue pour mener ce projet, qui aura de nombreux jalons à passer.

Le SNCTA n’est pas pour ou contre ce projet par principe. Nous souhaitons cependant y être associés et avons déjà obtenu la mise en place d’un groupe de suivi PBN to ILS.

Le SNCTA saura accompagner le projet PBN to ILS en s’assurant notamment que toutes les ressources nécessaires soient déployées.

Nous resterons vigilants : qu’il s’agisse de l’organisation de l’équipe projet, de la faisabilité technique et opérationnelle, comme de la quantité et la qualité de formation nécessaire, le travail à fournir est encore immense.

La formation des contrôleurs, déjà prévue sur 2 sessions de 10 jours chacune, sur les saisons hiver 2022 et 2023, sera notamment cruciale pour la réussite de ce projet.

Roadmap CDG 2025

L’administration nous a également présenté l’avancée des travaux de la future roadmap CDG 2025 dont l’objectif est notamment de s’assurer de la meilleure résilience du système de contrôle en cas de situation dégradée.

Les contrôleurs attendent aussi que les autres acteurs du CDM concrétisent leurs engagements : où en est le perimeter taxiway ? Où en est le design du futur T4 ?

En 2020 et dans les années à venir les projets seront toujours aussi nombreux pour CDG, vitrine de la DSNA. Le SNCTA recherchera toujours à accompagner ces évolutions en restant au côté des contrôleurs et s’assurant que la prise en compte de leur expertise opérationnelle soit bien réelle.

Le protocole en cours de négociation et l’arrêté 2020 sont très attendus à CDG.

La situation exige des réponses rapides aux problématiques d’organisation en salle et hors–salle.

Le SNCTA travaille et attend des réponses à la hauteur des enjeux.

 

LFPG — CDA 194 Renouvellement XP Et évolutions TDS (0.2 MiB)

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LFPG Flash Info - Accès TWR Sud : le SNCTA obtient du concret !

Notre tract la semaine dernière et le travail du Bureau national ont enfin amené les plus hautes instances à s’impliquer dans la gestion de ce dossier. Après avoir rencontré la Direction Générale, le SNCTA a pu relancer le dialogue avec la préfecture de Police et ADP. Venu mardi faire l’état des lieux des solutions acceptables avec la section, le Bureau national est retourné aussitôt vers les décideurs.

Hier, la venue en TWR sud du DG de CDG chez ADP, pour constater la situation, a permis plusieurs avancées majeures :

  • Court terme : 300 cartes de parking vont être allouées, pour permettre de se garer au 2E, avec accès piéton privilégié vers la tour sud.
  • Moyen terme : courant juillet, le déplacement partiel des taxis et quelques travaux, vont permettre de rouvrir la voie par la dépose express, en provenance du 2C.
  • Long terme : d’ici un an environ, les taxis et la dépose express seront totalement déplacés, et la zone sera réservée à la circulation des agents travaillant en tour sud.

En parallèle, le SNCTA a insisté pour que la caméra de vidéo-verbalisation du stationnement sauvage soit installée.

Le SNCTA se félicite de l’avancée de ce dossier sur lequel nous n’avons pas ménagé nos efforts depuis des mois. Nous suivrons avec attention le bon déroulement des opérations.

FI Accès TWR Sud (0.6 MiB)

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SE : STOP !

Panneau « Stop », « wrong way »

Le SNCTA dénonce une série de décisions et de non-décisions toutes prises par le service exploitation, et exige des actions immédiates concernant les trois points ci-dessous.

Les problèmes d’accès et de sortie du parking de la tour sud que nous avons connus les années précédentes ne sont toujours pas résolus. Chaque jour, les difficultés pour accéder au site à l’heure, les altercations plus au moins violentes avec d’autres automobilistes, et surtout un risque d’accident certain sont autant d’éléments qui nous inquiètent car très peu propices à une prise de service sereine. Tourner à 90 degrés dans une voie indiquée comme interdite, quasiment s’arrêter sur la route alors que les autres véhicules circulent à 50 km/h au minimum n’est pas raisonnable…

Le SNCTA a porté cette problématique en CT, en CHSCT, au niveau du service exploitation, de l’organisme et même de la préfecture. Il faut que ce problème soit enfin durablement solutionné. Le service exploitation doit protéger ses agents en faisant sécuriser l’accès, plutôt que d’affirmer qu’en cas d’accident celui-ci serait considéré comme accident du travail

Le SNCTA exige qu’une solution soit mise en place dès la fin du salon du Bourget, sinon il appellera toutes les équipes et agents vigie trafic à armer la Tour sud depuis la tour centrale, en appliquant les cadences correspondantes.

Le GT capa s’est réuni le 11 mars 2019 et a discuté de mesures de protection à appliquer cet été sur le trafic du Bourget lorsque l’ILS 27 sera en cours de remplacement et lorsque la piste 27 sera fermée temporairement. Ces mesures ont été approuvées lors de la séance.

Les participants ont donc été très surpris de constater que dans le mail qui leur a été envoyé le 28 mars par le chef de service, le tableau récapitulatif de ces mesures n’était pas celui décidé en GT !

Erreur ou faute ? L’avis du GT capa n’est certes officiellement que consultatif. Si le chef de service maintient sa position et que son tableau de capa amendé est finalement retenu, il devra expliquer à tous les contrôleurs du centre ce qui l’a amené à nier ou à remettre en cause l’expertise des contrôleurs présents au GT.

Le SNCTA demande que l’expertise des ICNA soit reconnue, et que les capacités décidées pour la saison estivale au Bourget lors de ce GT soient reprises dans la consigne opérationnelle. Si cela n’était pas le cas, le SNCTA appellera alors au boycott du GT capa, et il publiera sa propre consigne syndicale en reprenant les travaux du GT du 11 mars dernier.

Enfin, le service exploitation s’est adressé dernièrement à tous les contrôleurs à propos des modes de délivrance des permis T, M et P.

Après ne pas nous avoir soutenu face à ADP, arguant que les contrôleurs n’ont pas besoin du permis M, le service a unilatéralement décidé, là aussi contrairement à ce qui avait été décidé en GT, que les contrôleurs devraient accompagner leur demande d’une lettre de motivation et pourraient, fait du prince, se la voir refuser. Des contrôleurs qui souhaiteraient passer le permis M ne pourraient par ailleurs pas prétendre à une récupération ou à se former sur un jour de travail, alors que cela serait de droit pour un permis T !

Le SNCTA exige que tous les agents souhaitant conserver un permis M en aient de facto le droit, avec les mêmes règles de gestion TDS que pour un permis T. Le SNCTA demande par ailleurs pour les agents ne possédant qu’un permis T qu’une solution pérenne et rapide d’accès à un espace de restauration soit proposée vers le Terminal 1.

Ces méthodes managériales autocratiques sont détestables. Il est hors de question pour le SNCTA de laisser le service exploitation décider unilatéralement et de ne rien dire, pas plus que de laisser croire aux ICNA qu’ils ont voix au chapitre au travers des GT pour finalement ne pas respecter Nous enjoignons le service exploitation a plus de transparence, de communication, mais surtout à revenir sur l’ensemble de ses décisions incompréhensibles.

 

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Flash Info CDG — LA-MEN-TA-BLE

CDG, un samedi après-midi comme les autres sauf que :

  • Tour Sud : fermée !

Pourquoi ?  

Infiltrations d’eau ruisselant sur les matériels électriques

+

Effondrement de dalles de sol malgré une réfection récente 

  • Tour Nord : fermée !

Pourquoi ?

Infiltrations d’eau…

…Ô chance, pas sur les matériels électriques ! 

  • Tour centrale : ouverte, mais… 

…prévoyez votre casque de chantier, le faux-plafond laisse échapper des morceaux vers le sol.

Alors que le trafic augmente de plus de 10% depuis deux mois, le SNCTA remercie une nouvelle fois les contrôleurs qui exercent leurs missions de service public dans un environnement de travail déplorable, voire honteux, pour le premier aéroport français.

Le SNCTA exige que des travaux conséquents soient réalisés en tour : la modernisation de la DSNA passe aussi par l’entretien et la rénovation des sites opérationnels.

FI CDG 2019-05-11 LA MEN TA BLE (1.3 MiB)

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VOUS faire entendre… à CDG

Être fier de sa profession et de ses missions. Depuis plus de 50 ans, le SNCTA rassemble des centaines de contrôleurs aux parcours professionnels et opinions politiques divers, unis par un métier, une passion et la fierté d’être contrôleurs.

À CDG, le SNCTA a oeuvré ces dernières années à redonner la parole aux experts (CDQ, GT Capa, CS XP, FI@CDG) pour que les contrôleurs soient au centre des décisions. Le SNCTA défend un service public de qualité, des accords gagnant-gagnant (XP, cadrage des équipes à 9 en TC…) et n’utilise la grève qu’en ultime recours. Avec des préavis de grève à répétition incompréhensibles, la CGT (plus de 100 journées de grève depuis 2010) et l’UNSA-ICNA (plus de 20 jours en 2018) mettent en danger la profession et fragilisent la DGAC : UN COMBLE !

Garder la main sur notre organisation du travail. Le SNCTA se réjouit de voir remonter les effectifs opérationnels à CDG, alors que nos détracteurs assuraient que cela n’arriverait jamais suite aux expérimentations RH. Celles-ci n’ont pas vocation à évoluer lors du prochain protocole. Les contrôleurs garderont ainsi la main sur leurs conditions de travail, le travail en équipe, le respect du 1 j./2, et pourront continuer d’échanger sur leurs expés lors de comités de suivi.

Sortir du musée ! Obsolescence des systèmes, terminal 4, hausses de capacité prévues,… Autant de raisons pour lesquelles le SNCTA de CDG revendique que le fragile mais néanmoins indispensable programme SYSAT se concrétise : les financements et les plannings doivent être consolidés et respectés.
En attendant, nous ne pouvons que remercier nos collègues contrôleurs de CDG qui s’investissent pour une modernisation locale de nous outils : EPEIRES, Bigsky, SCELIO, MAGRITTE,… Le SNCTA de CDG continuera de négocier l’ouverture de postes d’experts opérationnels pour favoriser ce genre d’initiatives et renforcer l’expertise contrôle dans les projets.

Améliorer notre cadre de vie. L’implication de la section de CDG dans le CHSCT est déterminante pour améliorer notre qualité de vie au travail : engagement dans une démarche environnementale, accès à la tour Sud, remplacement de matériels défectueux (chaises, ustensiles de cuisine, équipements sportifs…), réfection des tours (bruits insupportables, infiltrations,…). L’action du SNCTA est vaste, large et porte sur tous les sujets qui touchent les contrôleurs. Non, le SNCTA ce n’est pas que les XP, c’est la défense des contrôleurs partout où cela est nécessaire.

Votez SNCTA à CDG les 4, 5 et 6 décembre !

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VOUS valoriser… à CDG

Le SNCTA tient ses promesses : les augmentations obtenues lors du dernier protocole ont enrayé 8 ans de baisse continue de pouvoir d’achat et ont même permis de dépasser celui de 2010 en incluant les primes expés.

La mise en paiement de la deuxième partie de la revalorisation protocolaire de 1 % interviendra en novembre, avec rappel depuis le 1er janvier. Les PIPC de 2016 et 2017 seront également versées ce mois-ci, soit un rappel total d’environ 1 100 € nets. La dernière augmentation protocolaire de 1 % sera due à partir du 1er janvier 2019.

Dans le prochain protocole, le SNCTA saura encore demander des revalorisations de salaire sans aucune contrepartie.

Les carrières méritent par ailleurs d’être déplafonnées. Le SNCTA œuvrera à ce que le seul critère garantissant l’accès au grade d’ingénieur en chef (et donc l’obtention du HEA) soit la détention du titre de PC. De plus, face aux carrières qui s’allongent et aux responsabilités qui s’accroissent, le SNCTA revendique l’accès au HEB sur la base de critères accessibles à tous.

Conscient que la gestion opérationnelle de CDG nécessite une expertise considérable, le SNCTA agira pour que le prochain Protocole voit émerger une meilleure reconnaissance de nos chefs de tour et d’approche. Afin de valoriser l’expertise contrôle hors salle, il demandera à ce qu’un plus grand nombre d’ICNA puissent bénéficier du CUTAC, permettant de gagner jusqu’à 3 ans d’avancement de carrière.

La retraite n’est pas oubliée : la réforme gouvernementale qui va commencer est une réelle opportunité de renégocier nos pensions avec une revendication simple : obtenir une pension égale à 70 % du dernier salaire. Pour nos jeunes collègues nés en 1983 et après, le SNCTA a déjà su négocier le CIT pour qu’ils ne soient pas pénalisés par l’allongement des durées de cotisations : la retraite ça nous concerne à tout âge !

Enfin, le SNCTA est aussi présent pour les stagiaires : prime XP au même niveau que les PC, représentativité des QICA dans le comité de suivi XP, revalorisation de la part fonction, de l’ISQ pour les QICA qui est maintenant payé dès la qualif. LOC et non plus après la qualif. DEP… Le SNCTA ne cesse de valoriser le mérite de nos jeunes collègues.

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre !

LFPG - FI - VOUS Valoriser A CDG (2.3 MiB)

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