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Author: reichart_heiva

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CDA LFEE — Le déplafonnement débranché par la DO

Le CT DO du 7 octobre devait rendre son avis sur le projet de déplafonnement de la FIR Reims. Alors que les centres avaient réussi à s’accorder sur un dispositif CA, les aspects RH devaient être finalisés pour permettre la mise en place du projet. Las ! Le point est retiré de l’ordre du jour. Le déplafonnement ne se fera pas. Récit d’un fiasco.

Genèse du déplafonnement 2.0

Le projet de déléguer les espaces du CRNA Est en dessous du FL195 a connu un premier échec en 2016, officiellement, pour incompatibilité avec les échéances de 4-Flight. De retards en retards, le projet refait surface et est réactualisé en décembre 2018 sous la forme d’un nouveau mandat DO.

L’objectif est louable : délester Reims d’une partie d’un secteur pour se con-centrer sur le trafic en UIR en croissance, faciliter la mise en place du free route et contribuer à réduire le temps de formation.

Le mandat est relancé mais le déplafon-nement reste plus que jamais contraint par 4-Flight. Les experts des trois centres vont consacrer une partie de leur été à répondre au cahier des charges dans les temps impartis.

Un communiqué d’AG prétexte

Arrive le CT DO. Le DO évoque un communiqué d’assemblée générale à Bâle intervenue une semaine plus tôt pour justifier l’abandon du projet. Un passage sur le « planning utopique » du déplafonnement (prévu en décembre 2020) retient son attention. Le signal envoyé montre que la motivation sur place semble insuffisante et introduit un risque extérieur à 4-Flight qu’il ne veut assumer.

L’UNSA-ICNA et surtout la CGT qui a mené cette AG sur la base d’informations parcellaires, disent apprécier le report, sans bien mesurer les conséquences sur les deux approches. Les ressources sûres (sorties ÉNAC, EP/SP, RUE) et les plans d’affectation prévus sur plusieurs années pour augmenter leurs effectifs et pouvoir récupérer ces espaces sont annulés !

Que de temps perdu… Le SNCTA s’inter-roge sur l’opportunité d’avoir réouvert le dossier alors que les raisons invoquées à l’arrêt du projet étaient dès le départ identifiées.

Aucun élément déjà connu n’a été présenté en CT DO. Rien de nouveau ne justifiait ce coup d’arrêt brutal.

Bon courage pour motiver les personnels à s’investir dans cette arlésienne une troisième fois !

Dérisquer 4-Flight, vraiment ?

Il n’est pas sûr pour autant que cet abandon facilite la mise en place de 4-Flight à Reims. Cela va plutôt entraîner un surcroît de travail :

  • en subdivision étude d’abord pour paramétrer les secteurs FIR alors que le poste est pour l’heure vacant !
  • en subdivision instruction ensuite pour intégrer la FIR dans le planning de transformation et créer des simulations supplémentaires.

Il n’était pas non plus nécessaire de rajouter du mécontentement à Reims tant l’absence de réponse devant l’immense défi que représente la transformation des contrôleurs exaspère.

Reims demande des réponses

Ce projet devenu caduc pouvait donner un appel d’air bienvenu dans un centre confronté à un niveau d’effectif qui dépasse le seuil d’alerte.

L’administration doit maintenant assumer cet échec et se donner les moyens de conserver la FIR à Reims. Le SNCTA attend ainsi que l’effort sur les effectifs soit redoublé : les ressources supplémentaires qui étaient réservées aux deux approches dans le cadre du transfert doivent désormais être attribuées au CRNA-Est.

4-Flight devenant l’unique horizon du centre, le SNCTA déconseille à l’adminis-tration de troubler cette priorité affichée par des projets d’importances secondaires et l’enjoint plutôt de s’activer à proposer un plan de transformation cohérent !

Le SNCTA regrette le temps perdu dans ce projet qui fait pschitt. La DO doit assumer cet échec qui reporte au mieux le déplafonnement aux calendes grecques, voire signe son arrêt définitif.

Le CRNA Est continuera de contrôler sa FIR pendant longtemps et l’administration doit s’en donner les moyens ! Les ressources humaines prévues dans la mise en œuvre du projet devront notamment être redéployées à Reims.

2019-10-13 CDA LFEE Déplafonnement (0.2 MiB)

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CDA LFEE - Déclaration liminaire CT local

Monsieur le président du comité technique,

Aujourd’hui, le SNCTA ne siègera pas et le CT n’aura donc pas lieu.

C’est une décision que nous regrettons mais qui est la conséquence logique d’une situation méticuleusement instaurée par la DSNA :

  • d’abord en niant l’impact de la transformation 4-Flight sur les conditions de travail en salle de contrôle ;
  • ensuite en restant sourde aux alertes lancées régulièrement par les opérationnels et relayées par le SNCTA.

Ce déni et ce refus de créer des conditions favorables à la transformation conduisent à ce blocage. La DSNA en porte l’entière responsabilité.

À ce silence assourdissant s’ajoute les documents de travail soumis à l’avis des organisations syndicales. Ils confirment que la DSNA n’a aucun plan pour absorber la transformation si ce n’est par une baisse du droit à absence des contrôleurs. Baisse accentuée par le sous-effectif chronique dont souffre structurellement le centre, faute de mesures de fidélisations qui sont pourtant les seules à même de juguler le flux continuel de départs.

La situation est devenue inacceptable.

Rappelons quelques chiffres qui illustrent cet écart de perception :

  • jusqu’à 14 contrôleurs qualifiés seront sortis de salle chaque jour pour se former sur le premier bloc de simulation pendant 13 semaines, ce qui représente 624 créneaux de formation ;
  • 8 UCESOs seront offertes les jours où l’impact sera le plus fort alors que la demande pourra atteindre à certaines heures 12 UCESOs.

Les conditions de travail en salle vont se dégrader considérablement. L’écart entre l’offre et la demande ainsi qu’un trafic plus erratique en cette saison font craindre de nouveaux dépassements d’UCESOs. Il ne s’agit pourtant que de la période de moindre charge. Le bloc 2 prévu début-mai en plein été aéronautique promet un impact encore plus significatif.

Les contrôleurs attendent légitimement des réponses d’autant que dans un mois et demi, leur formation commence !

Le planning de transformation est connu depuis longtemps mais une fois de plus, rien n’a été anticipé. L’ambition de nos encadrants d’inclure un volet « transformation 4-Flight » dans les négociations protocolaires en cours se heurte aux réalités du calendrier. A minima, le planning de formation du bloc 1 n’est pas compatible avec cette tactique.

Levons tout doute : les contrôleurs rémois veulent se former pour basculer sur un système à environnement électronique dont la livraison a de trop nombreuses fois été repoussée. Ils veulent enfin bénéficier d’outils modernes qui leur ont très largement manqués ces dernières années alors que le trafic a lui bien augmenté. Mais ils ne sont pas prêts à toutes les concessions. L’effort doit être partagé.

Le travail du contrôleur consiste à savoir gérer ses priorités. La priorité pour l’administration consiste actuellement à garantir des conditions de travail les moins dégradées possibles et les plus socialement acceptables, soit :

  • un maintien du droit à absence des équipes ;
  • la mise hors quotas systématique des stages transformation,
  • et dans l’attente d’un accord satisfaisant, un plan de protection ATFCM drastique de la salle de contrôle.

Le SNCTA attend donc de l’administration qu’elle saisisse l’opportunité du report du CT pour présenter rapidement des solutions satisfaisantes aux contrôleurs du centre.

Dans le cas contraire, le SNCTA saura mobiliser fortement pour faire entendre la voix des Rémois si ces phases de dialogue atteignent leurs limites.

2019-11-18 CDA LFEE Déclaration Liminaire CT Local (0.1 MiB)

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LFEE Flash Info - 4Flight Mesures conservatoires

Chronomètre

Alors qu’il a été retardé maintes fois, l’horizon s’éclaircit pour 4-FlightUn dernier jalon technique fin septembre doit confirmer la décision de débuter la transformation. À cette date, si la fumée reste blanche, les premiers blocs de transformation commenceront dès le mois de janvier pour s’étaler sur quatre blocs plus deux « last-oil », jusqu’à la mise en service de 4-Flight prévue en novembre 2021.

Quelques mois avant le début de la formation 4-Flight, aucune concertation sur le sujet n’a encore eu lieu ! Lors du dernier CT Local il y a six mois, le sujet a été retiré de l’ordre du jour à la demande de la DO. Celle-ci avançait que le sujet devait être traité nationalement. Dont acte !

Les contrôleurs du CRNA Est font face à une dégradation de leurs conditions de travail avec la hausse continue du trafic combinée à une baisse sensible des effectifs du centre (la moyenne des équipes chutera à 15,3 PC au mois d’octobre). Si la mise en place d’un nouveau système de contrôle est un impératif absolu, hors de question dans ces conditions de faire porter l’effort de la transformation sur les équipes. L’administration devra assumer !

Sans accord, l’administration devra assumer seule, par des mesures de régulation drastiques, l’impact de la transformation 4-Flight au CRNA Est.

Sans accord, le SNCTA défendra la mise hors quota systématique des PC en formation 4-Flight.

2019-09-06 FI LFEE 4-Flight - Mesures Conservatoires (1.9 MiB)

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CDA — Espaces : ça suffit!

Figurine dans un interdit faisant le signe stop

Au début de l’été aéronautique, la salle découvre une nouvelle consigne d’exploitation qui impose une modification sensible des interfaces avec le centre de Maastricht. Deux points retiennent particulièrement l’attention du SNCTA : la « MEDIL climbing box » et la « FAMEN area ».

Énièmes concessions

Pour justifier ces énièmes concessions dans un espace rémois déjà largement mité par les délégations d’espace ou autres release box, le service s’appuie sur des conclusions du Groupe Espace Flux qui ne les a pourtant pas validées !
Le SNCTA est passablement excédé devant une subdivision contrôle qui redouble d’ingéniosité (et d’anglicisme) pour offrir de l’espace aux prestataires étrangers sans contrepartie équitable.
Le manque de lien évident avec la salle aboutit à des projets espaces et d’amendements des lettres d’accords qui présentent un intérêt opérationnel discutable au détriment de l’espace aérien utilisable, de la sécurité, ou d’une augmentation des contraintes.

Où sont les contreparties ?

Le SNCTA soutient tous les projets espaces qui améliorent les conditions de travail des Rémois ou réduisent la complexité sur secteur. Lors de négociation de LoA ou d’espace avec les partenaires étrangers, il attend des contreparties équivalentes. Elles ne manquent pas :

  • «CIV release line » ;
  • pérennisation de l’expérimentation DEVDI ;
  • réduction des zones PINOT et SORAL
    ou création de descending box ;
  • réduction de la délégation Londres ;
  • « Stuttgart », « Frankfurt-Hann », « Zurich»,  et « Geneva climbing box » ;
  • création de flux de sorties avec l’Allemagne ;

Une réduction des coordinations téléphoniques n’est pas suffisante pour donner de l’espace !

Les enjeux du eNM S19

Dans le cadre du « eNM Summer 19 », les prestataires de contrôle font en ce moment part de leurs besoins en espace aérien ou en scénarios pour améliorer la gestion de leur trafic. Nul doute que la DFS, Eurocontrol, Skyguide ou le NATS demanderont des concessions significatives au CRNA Est ! La DSNA sera-elle capable d’y faire face ?
Raison de plus pour refuser toute stratégie de l’administration nationale ou locale qui braderait l’espace rémois sans contreparties équivalentes.

Le SNCTA exige une nouvelle fois que la mise en place de chaque LoA ou projet espace soit conditionnée par l’accord express du Groupe Espace Flux.
Le SNCTA demande les retours arrières immédiats des « MEDIL climbing box » et « FAMEN area ». Il attend toujours les compensations de la « CMB release line ».
Il enjoint l’administration à mettre en place un détachement 12/36 à pourvoi obligatoire en subdivision contrôle.

2019-05-02 CDA LFEE Espaces, Ça Suffit (0.2 MiB)

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Quelles perspectives au CRNA Est ?

L’année précédente a été celle de tous les records : celui du trafic d’abord, avec plus de 960 000 vols contrôlés, en hausse de 4,3 % ; celui des départs en CAP ensuite, avec 26 mutations dont les conséquences ne se feront vraiment ressentir qu’après l’été 2019. Le trafic continue d’augmenter et Reims subit une tension de plus en plus forte. Il est urgent pour l’administration de réagir…

Un recrutement à la hauteur

À la demande du SNCTA, le GT Effectifs est enfin piloté selon une méthode de prévision des effectifs à long terme, avec des données d’entrées telles que le nombre moyen de mutations annuelles, le nombre de qualifications et leurs temps moyens, le taux d’échec en formation, les départs en retraites. Malgré cela, le CRNA Est a connu l’an dernier une vague de départs en CAP sensiblement plus élevée qu’anticipée. Cet écart devait être corrigé !

Ce sont au final 30 sorties ÉNAC qui seront affectées au CRNA Est pour les trois prochaines promotions 17 A, B et C. La section se satisfait du niveau des prochains recrutements qu’elle a d’ailleurs activement porté. Ce n’est d’ailleurs qu’une fois qualifiées, que ces nouvelles ressources permettront à l’effectif opérationnel du centre de remonter.

De nouveaux départs à prévoir

Le SNCTA a toujours prôné le droit à la mobilité et ne renoncera pas à ce droit. Sa mission première reste cependant de tout mettre en œuvre pour assurer de bonnes conditions de travail aux contrôleurs en salle.

Comment dès lors, maintenir un effectif opérationnel suffisant et éviter que les conditions de travail se dégradent avec un nombre significatif de postes attractifs ouverts en CAP ? Il n’existe qu’une seule solution socialement acceptable pour limiter le flux des départs et inciter les agents à rester : des mesures de fidélisation et d’attractivité !

Le CRNA Est ne pourra pas se permettre une nouvelle vague de départ de la hauteur de celle de l’an dernier sans altérer considérablement la qualité du service rendu et les conditions de travail des contrôleurs.

Les ambitions de la DSNA

La DSNA semble coûte-que-coûte vouloir aller au terme du Protocole actuel (2016-2019) avant d’engager de nouvelles discussions. Le SNCTA en prend acte et proposera en CT Local de reconduire à l’identique les expérimentations, conformément à la volonté de ses adhérents. Il soutiendra également toutes les mesures de protection qui seront inévitablement implémentées pour assurer un haut niveau de sécurité.

Le nouveau plan stratégique dévoilé en CT DSNA le 15 février laisse toutefois entrevoir les prochains axes de négociations protocolaires. Plusieurs points méritent l’attention des contrôleurs du centre :

  • Formation initiale : étude d’une « organisation plus efficiente » ;
  • 4-FLIGHT : « transformation pour la mise en œuvre des nouveaux systèmes, tout en garantissant un bon niveau de service pour gérer le trafic aérien »  ;
  • Déplafonnement de la FIR : « étude de la généralisation du déplafonnement […] au FL195 pour optimiser la capacité de l’espace aérien ».

Le SNCTA prévient que ces dossiers nécessiteront l’assentiment des personnels et devront faire l’objet de discussions avancées pour espérer aboutir !

Des projets locaux plein la tête

Lors de ses premiers vœux aux personnels, le chef de centre a fait part de sa volonté de mettre en place une mention d’unité intermédiaire. La philosophie du SNCTA est de ne jamais être a priori contre et étudie donc très attentivement ce dossier. Il est au travail et se prononcera en temps voulu selon l’évolution et la pertinence du projet.

De même, le projet de déplafonnement de la FIR a été relancé. Ce projet espace devra être profitable aux contrôleurs et notamment ne pas générer de complexité supplémentaire. Il enjoint à la DO de bien tenir compte de l’avis des contrôleurs experts du CRNA Est, sans quoi ce projet, comme tant d’autres avant, sera condamné.

Le CRNA Est sera une fois de plus au cœur des prochaines négociations protocolaires qui tardent à démarrer. En attendant, le SNCTA saura trouver les mesures de protection nécessaires si l’administration n’est pas à la hauteur de ce rendez-vous décisif pour l’avenir du contrôle français.

CDA LFEE Quelles Perspectives Au CRNA Est (0.1 MiB)

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4 ans de Bilan

En 2014, vous avez été nombreux à accorder votre confiance au SNCTA. Ce résultat sans appel obligeait la section locale à obtenir des résultats concrets. Nous vous proposons un retour arrière sur certaines des avancées concrètes obtenues par le SNCTA à Reims ces dernières années :

  • EXPÉS : faute de solutions contenues dans le protocole 2013 et suite à des étés 2013 et 2014 très compliqués en salle de contrôle, de nombreuses inquiétudes soulevées par les contrôleurs rémois montraient les limites du cadre régissant nos conditions de travail (arrêté 2002). Afin de trouver des solutions concrètes aux problèmes rémois, le SNCTA négociait alors la mise en place hors protocole d’un cadre alternatif de travail dès juillet 2015. Un an plus tard, en étroite collaboration avec le bureau national, la section participait à la définition d’un cadre protecteur pour ces expérimentations. Outre de meilleures conditions de travail résultant d’un armement secteur plus en adéquation avec la hausse du trafic, ces expés ont depuis permis :
    • LA PRÉSERVATION DU DROIT À CONGÉS : 5 absences garanties de juin à septembre au lieu des 4 réglementairement possibles ;
    • UN TRAVAIL EN ÉQUIPE SÉCURISÉ : des extensions limitées et mieux encadrées, des pauses en équipe complète ;
    • UN TOUR DE SERVICE STABLE ET PROTECTEUR : des vacations plus courtes (hors Nuits) 8 h 30 max au lieu de 11 h, un nombre d’heures hebdomadaire équivalent malgré la présence des JE (32 h) ;
    • UN TOUR DE SERVICE CHOISI ET NON PAS IMPOSÉ : dans le cadre des expés négociées par le SNCTA, l’administration ne peut pas imposer de TDS. S’il ne convient pas aux OS représentatives, elles peuvent s’y opposer. Pour preuve, malgré la hausse considérable du trafic et l’insistance du service exploitation, notre TDS n’a que très peu évolué ces quatre dernières années ;
  • SWAP : un projet politique mal conçu, aux contraintes déséquilibrées et opérationnellement dangereux. La DGAC a exercé de très fortes pressions pour mettre en place de force ce projet à Reims. L’action du SNCTA a été déterminante pour protéger les contrôleurs et démontrer par son expertise, lors d’un audit, les risques opérationnels du projet résultant à son abandon.
  • CONDITIONS DE VIE AU TRAVAIL : faute d’investissements, le bâtiment du CRNA Est ne cesse de se dégrader avec un impact concret sur la qualité de notre environnement de travail. Le SNCTA agit au quotidien pour inverser cette tendance : nouvelle salle TV, réfection de la salle de repos, salle zen, bornes électrique, etc.
  • 17E ET 18E ACDS : par son investissement, la section a su prouver à l’administration l’intérêt stratégique de l’augmentation du nombre d’ACDS. Le nombre croissant de D4 et la création des D5 ont permis d’assurer un meilleur suivi et une meilleure protection des secteurs en journée et le soir. Des prémices de négociations jusqu’au CT DO et au CT local, le SNCTA a était moteur dans ce dossier primordial pour la sécurité des contrôleurs rémois.
  • SORTIES ÉNAC : dans un contexte général de baisse des effectifs, le SNCTA a dû batailler pour que le CRNA Est continue d’être correctement alimenté en sorties ÉNAC. Lors du dernier GT Effectif l’action de la section locale a permis par exemple de passer de 4 sorties ENAC à 15. Dans le même temps, le SNCTA a su empêcher les tentatives de l’administration et de certains syndicats de régler notre problème d’effectif en contraignant notre droit à la mutation.
  • NOTES DE SERVICES : le SNCTA est vigilant et fait en sorte que les notes de service émises soient socialement acceptables et acceptées par les contrôleurs. Par exemple, suite à la parution sans concertation de la note concernant les stages PPS et FSAU, le SNCTA a été le seul syndicat à s’emparer du dossier. Son action a permis de remonter les revendications des contrôleurs et ainsi de faciliter significativement les conditions d’accès à ces stages ainsi que le retour des décomptes en cas de formation sur un jour de repos.

Un seul syndicat travaille au quotidien pour les contrôleurs à Reims. Le SNCTA se tourne maintenant vers l’avenir : prévisions de croissance du trafic ; juste dimensionnement et l’alimentation du centre ; transformation 4-Flight… le futur protocole 2020 s’annonce déterminant pour l’avenir de la profession, et a fortiori pour les Rémois. Pour continuer de vous défendre et porter haut et fort les spécificités rémoises, les 4, 5 et 6 décembre prochains, votez SNCTA.

2018-12-01 FI LFEE 4 Ans De Bilan (0.7 MiB)

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Vous transporter à Reims

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique.
La section se propose de décliner chacun de ces thèmes au niveau local.

Parce que la première affectation est souvent subie, chaque contrôleur doit pouvoir rejoindre dans un délai acceptable le centre de contrôle qu’il désire pour des raisons professionnelles ou personnelles. Cette politique de mobilité défendue depuis des décennies par le SNCTA a un écho tout particulier à Reims, centre non attractif dont l’alimentation repose intégralement sur les sorties ÉNAC.

Le SNCTA s’oppose depuis toujours à toutes les tentatives de l’administration ou d’autres organisations syndicales d’empêcher la mobilité. En effet, depuis des années, l’unique solution prônée par l’administration est de menacer de restreindre leur mobilité. Lors du dernier GT Effectif, l’UNSA-ICNA se rendait complice de ce plan en revendiquant l’affectation de « 2/3 des ressources ÉNAC en priorité aux centres en crise du Sud et de l’Ouest » (sic).

Quels impacts auraient eu une telle mesure ?
1e sanction : deux tiers des 48 sorties ÉNAC disponibles cette année affectées vers les CRNA attractifs, ce sont 16 ab-initio restant à se répartir entre CDG, Athis et Reims. Si l’on se fiait aux premières projections, 4 sorties ÉNAC nous étaient réservées sur toute l’année 2018. Inacceptable !
2e sanction : si les postes attractifs sont réservés en majorité aux sorties ÉNAC, autant de postes en moins sont disponibles en CAP. C’est donc une double peine que l’administration et l’UNSA-ICNA se préparait à infliger aux Rémois : une pénurie de qualification à moyen-terme et une restriction de la mobilité à court-terme.

L’USAC-CGT a préféré ne pas participer à l’attribution de ces 48 sorties ÉNAC qu’elle a pourtant cautionné en signant le Protocole 2013. Protocole pour lequel elle avoue aujourd’hui son impuissance arguant dans son carnet de campagne du 30 octobre que « la partie sur les recrutements était une donnée d’entrée non négociable. »
Est-ce que cette politique de la chaise vide réitérée lors des Assises du transport aérien est raisonnable quand l’avenir et la mobilité des contrôleurs rémois est menacé ?

Par la seule mobilisation du SNCTA, Reims a obtenu 15 sorties ÉNAC, soit plus de 30 % des ressources disponibles, tout en conservant le droit à la mobilité des contrôleurs.
Le SNCTA est conscient de la situation dramatique de l’effectif rémois qui résulte de la gestion calamiteuse et court-termiste de notre administration. Il exige qu’elle prenne des décisions d’urgence pour y faire face.
Pour autant, il n’acceptera jamais que l’unique solution proposée aux Rémois à leur problème d’effectif passe par une contrainte supplémentaire qui restreindrait leur droit à la mobilité, seul droit pour lequel ils sont encore comparables à leurs collègues.

Vous n’acceptez pas que les Rémois payent à travers leur mobilité, les errances de notre administration ? Les 4, 5 et 6 décembre, votez SNCTA !

FI LFEE - Vous Transporter À Reims (0.6 MiB)

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Vous faire entendre à Reims

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique. La section se propose de décliner chacun de ces thèmes au niveau local.

À Reims comme ailleurs, le SNCTA vous laisse le choix de décider de vos conditions de travail. Le cadre expérimental a permis depuis 2015 de sauvegarder 25 % de droits à congés en période de charge, tout en limitant la durée des vacations à 8 h 30 maximum (11 h 00 dans le cadre de l’arrêté 2002), sans pour autant augmenter le temps de travail hebdomadaire (32 heures). Sur 7 jours glissants, le temps de travail maximal est désormais borné à 42 heures (48 heures sinon). Pour autant, le SNCTA est bien conscient que ce cadre ne suffira plus aux Rémois pour faire face sereinement à la pression conjuguée du trafic et à la baisse des effectifs. Le SNCTA a été et sera toujours présent à vos côtés pour rechercher ensemble des solutions à nos attentes et que nos difficultés soient reconnues et traitées. Il utilisera son expertise et sa capacité de travail afin que nos conditions de travail respectent les points chers aux contrôleurs rémois :

  • la défense du « 1 jour sur 2 » et du travail en équipe ;
  • une meilleure prise en compte de la fatigue ;
  • un minimum de 25 % de droits à congés.

L’implémentation récente de l’ALISEP et du ModS descendant n’occulte en rien le retard technologique béant au CRNA Est ! La date de MESO à l’hiver 2021/2022, communiquée récemment, ne doit plus être repoussée. Le SNCTA est bien seul à penser à l’après-CAUTRA quand d’autres souhaitent ouvertement la mise en place de EEE (voire « 2E ») sans bien mesurer les conséquences de ce choix. Le SNCTA revendique le maintien d’un haut niveau de financement pour la modernisation technique et le maintien en conditions opérationnelles de nos systèmes actuels pour lequel il s’est battu en 2014.

Faute de moyens suffisants, le cadre de vie au travail s’est dégradé au CRNA Est. La section locale agit au quotidien pour que ce sujet soit l’une des priorités de notre administration. Lors du CHSCT local du 15 novembre, vos représentants ont porté ces exigences qui ont déjà permis de rénover la salle TV et de débloquer un budget pour rénover la salle de repos en 2019. Plus généralement, le SNCTA revendique un plan d’action national pour rénover les locaux et améliorer l’environnement au travail.

4e année de mise en place des expés au CRNA Est. Systématiquement reconduites.

2020 : année où la DSAC analysera l’influence de notre TDS sur la fatigue.

2021/2022 : mise en service programmée de 4-Flight à Reims.

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre prochain, pour rester maître de notre organisation et de nos conditions de travail !

FI LFEE - Vous Faire Entendre À Reims (0.8 MiB)

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Vous valoriser à Reims

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique. La section se propose de décliner chacun de ces thèmes au niveau local.

L’espace aérien rémois n’a jamais été autant survolé : le trafic a augmenté cette année de 4,17 % avec des pics à plus de 6 % en mars et en septembre. Le record journalier de trafic de 2015 a été battu 35 fois en 2018 ! Dans le secteur aérien, la crise est clairement derrière nous et il est grand temps que les fruits de cette croissance soient partagés avec les opérationnels qui la rendent possible.

Promesses tenues, le SNCTA a enrayé 8 ans de baisse continue de pouvoir d’achat, sans compter les primes expé. ! Les rappels de la nouvelle revalorisation protocolaire de 1 % interviendront fin novembre, en même temps que les PIPC de 2016 et 2017. Ce sont près de 1 270 € bruts qui seront versés. Plus de 4/5 de cette somme est due à l’action du SNCTA avec des mesures obtenues dans le protocole 2016.

Les carrières méritent également d’être réévaluées. S’il est certes plus aisé au CRNA Est que dans de plus petites structures, d’accéder aux postes déclencheurs, le SNCTA œuvrera à ce que le seul critère garantissant l’accès au grade d’ingénieur en chef soit la détention du titre de PC. De même, face aux carrières qui s’allongent et aux responsabilités qui s’accroissent, le SNCTA revendique l’accès au HEB sur la base de critères accessibles à tous !

Avec la forte augmentation du trafic combinée à la baisse des effectifs, la gestion de la salle de contrôle à Reims est devenue de plus en plus complexe. Elle nécessite une expertise considérable ! Conscient de cela, le SNCTA agira pour que le prochain Protocole voit émerger une véritable reconnaissance de l’expertise de nos chefs de salle ainsi qu’une juste valorisation de leur fonction.

3 222 vols contrôlés par Reims le 13 juillet 2018 : record absolu de trafic journalier.

31 % d’augmentation de trafic au CRNA Est depuis 2010.

Jusqu’à 17 UCESO gérées par les chefs de salle en 2018.

Le SNCTA est le syndicat qui a façonné le statut ICNA et qui contribue sans cesse à son amélioration. Pour continuer de vous valoriser, les 4, 5 et 6 décembre prochain, votez SNCTA !

2018-11-09 FI LFEE Vous Valoriser À Reims (0.8 MiB)

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Vous renforcer à Reims

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique. La section se propose de décliner chacun de ces thèmes au niveau local.

Augmenter, sécuriser et former les recrutements de contrôleurs est probablement le défi majeur à relever collectivement en ce moment. À ce jour, le nombre déjà limité de ressources qualifiées continue de diminuer partout alors que le trafic augmente significativement. Le CRNA Est est déjà particulièrement touché par ce sous-effectif. Notre profil de centre du Nord à faible attractivité accentue ces problèmes alors que nos besoins n’ont jamais été aussi élevés.

Les premiers recrutements du protocole 2016 (315 ICNA sur 3 ans) négociés par le SNCTA seront affectés en centre dès 2019. Quand ils seront qualifiés, le nombre de PC par équipe repartira enfin à la hausse. En attendant, le SNCTA continue d’agir ! Les actions de la section locale et du bureau national du SNCTA ont permis cette année d’affecter 15 sorties ÉNAC sur 48 disponibles (31 % du total). L’USAC CGT n’a pas jugé bon de se déplacer en GT Effectif cette année pour défendre les dernières ressources issues du protocole 2013 dont elle est pourtant signataire. L’UNSA ICNA de son côté, défendait en séance l’affectation de 2/3 des sorties ÉNAC dans le Sud et l’Ouest de la France. La force de conviction du SNCTA a été décisive.

L’an prochain, la section locale demandera plus de sorties ÉNAC et veillera à ce que la subdivision instruction soit dimensionnée pour accueillir cette charge de formation supplémentaire.

Il devient impératif de définir un effectif de référence (comprendre : qualifié) afin de quantifier le sous-effectif. Pour le moment, le seul ordre de grandeur à disposition reste l’objectif décrit par le DSNA en janvier dernier de 17 à 18 PC par équipe à horizon 2023. Le SNCTA ne peut se satisfaire d’une fourchette arbitraire qui ne tient pas compte des hausses continues de trafic que le CRNA Est connaît depuis 2010.

Les spécificités du CRNA Est, avec sa charge d’instruction, son turn-over important et son temps moyen de qualification significativement plus élevé qu’ailleurs devront être prise en compte dans une nouvelle méthode fiable de dimensionnement. La section s’en assurera !

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre prochain, pour porter nos spécificités rémoises et peser dans les arbitrages.

FI LFEE - Vous Renforcer À Reims (0.8 MiB)

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