Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Author: BN SNCTA

0

Flash Info — Pouvoir d’achat

Visuel pouvoir d'achat

Défendre la valeur du travail des contrôleurs

La question des salaires

Le salaire représente la valeur d’un travail. Cette valeur s’est considérablement dégradée au cours des cinq dernières années pour les contrôleurs aériens. Le coût du travail d’un contrôleur en 2014 est inférieur de 7 % à 10 % à 2009, à compétences et fonctions égales. Si l’on ne fait rien, cette tendance perdurera jusqu’en 2017 au moins. I l est évident que les pouvoirs publics et la direction conduisent à dessein une politique agressive de dévalorisation du métier de contrôleur associée à une augmentation sans précédent de la productivité.

Protocole 2013 : flex et baisse du pouvoir d’achat !

Les revalorisations concédées (3,4 % sur les primes uniquement et étalées sur quatre ans) sont insignifiantes comparées au gel des salaires ou à l’inflation et sont, de surcroit, conditionnées à des mesures de flexibilité. Pour des montants dérisoires, des syndicats qui ne représentent qu’une minorité de contrôleurs ont accepté de dégrader nos conditions d’emploi. C’est cela le protocole 2013 !

Les revendications du SNCTA : un rattrapage suivi de revalorisations régulières

L’érosion du pouvoir d’achat des contrôleurs n’est plus acceptable, le SNCTA s’opposera de la manière la plus ferme à cette situation et revendique, notamment, la mise en place de réévaluations régulières de nos primes dans un espace de concertation dédié. Le SNCTA continuera d’exiger une compensation de l’érosion de la part indemnitaire de la rémunération des contrôleurs par le paiement d’une indemnité exceptionnelle versée en deux parties sur l’année 2016. Dans le même temps, le SNCTA exigera la mise en œuvre à la DSNA, dès 2016, du principe de négociations annuelles obligatoires (NAO) dédiées à la réévaluation des primes en fonction de l’évolution de l’inflation et des objectifs contenus dans les plans de performance. La NAO sera également le lieu de négociation des montants d’intéressement distribués, pour les divers dispositifs en place ou à venir.

Faites entendre votre voix :
le 4 décembre, votez SNCTA.

Flash Info — Pouvoir d'achat (2.4 MiB)

0

Flash Info — HEA pour tous

Valorisation de l’expertise

Valoriser la fonction contrôle

Pour devenir ingénieur en chef, il est aujourd’hui nécessaire de suivre un parcours professionnel particulier. Ce parcours, sensé valoriser l’encadrement promeut la hiérarchie plutôt que l’expertise contrôle. Pour le SNCTA, ce système doit évoluer et l’accès au grade culminant hors échelle A doit être conditionné uniquement à l’obtention du titre de PC.

Valoriser l’encadrement opérationnel

Le SNCTA dénonce le mode de gestion déresponsabilisant, inefficace et discriminatoire qui consiste à installer une pointeuse à l’entrée des centres opérationnels. Il faut repositionner les chefs de salle et de tour au centre du dispositif de gestion des ressources opérationnelles. Pour cela, il faut mettre à leur disposition des outils adaptés, mais également valoriser spécifiquement les fonctions d’encadrement opérationnel.

Valoriser l’expertise contrôle

Les besoins d’expertise technique sont en hausse constante qu’il s’agisse de conception de systèmes, de procédures de gestion d’espace ou de formation. Le SNCTA défendra la notion de « contrôleur expert » pour les ICNA qui, tout en maintenant valide la mention d’unité de leur centre, font le choix d’apporter un temps des compétences particulières aux services. Cette expertise doit être valorisée au travers de dispositifs d’accélération de carrière.

Faites entendre votre voix :
le 4 décembre, votez SNCTA.

Flash Info — HEA pour tous (3.1 MiB)

1

Flash Info — Organisation du travail

Stop

Un constat amer

Le constat est amer et implacable. La direction de notre administration a profité de l’affaiblissement sans précédent de la représentativité des contrôleurs au sein de la DGAC pour avancer dans des voies qu’elle n’avait jusqu’ici jamais osé explorer. Aidée en cela par certaines organisations syndicales confédérées, elle conduit ces dernières années un dialogue social se détournant des enjeux de la navigation aérienne avec pour conséquence la fragilisation de la DSNA.

La DSNA a raté son rendez-vous technologique, nous le constatons partout. Elle s’apprête maintenant à louper son rendez-vous ressources humaines. C’est une certitude, si nous laissons la direction poursuivre sa politique de non-gestion des effectifs, les contrôleurs seront les premières victimes. Avec au minimum 170 ICNA en moins sur les positions de contrôle à l’horizon 2020 (5 % de l’effectif opérationnel), les conséquences directes seront inévitablement la dégradation de la qualité du service rendu et une détérioration sans précédent des conditions d’emploi des contrôleurs.

Le protocole 2013 ne respecte pas la représentativité des ICNA, pour le SNCTA, il n’existe pas. En conséquence, le SNCTA ne reconnait ni n’accepte les mesures spécifiques ICNA qui y figurent, qu’il s’agisse de l’annualisation du « 1 jour sur 2 » ou de la seconde vacation complémentaire.

Par son action et la mission qu’il a obtenue du ministre, le SNCTA a replacé les contrôleurs et la DSNA en haut de l’estrade pour garantir le succès de la navigation aérienne et pérenniser sa structure. La Mission RP2 est aujourd’hui la seule opportunité légitime pour aborder les problématiques touchant aux aspects ressources humaines pour les ICNA.

Avec votre soutien, le SNCTA négociera l’accord qui permettra à la DSNA de disposer des moyens humains et matériels nécessaires à l’accomplissement de ses missions.

Faites entendre votre voix :
le 4 décembre, votez SNCTA.

Flash Info — Organisation du travail (2.9 MiB)

0

Flash Info — Stratégie technique

Pupille avec éléments de viseur

Agir pour notre avenir

Accélérer la modernisation en exigeant des résultats !

Quand certains proposent de temporiser (1), le SNCTA exige l’accélération de la modernisation des systèmes par des prises de décisions adaptées et des moyens financiers suffisants.

L’État francais, alerté depuis des mois par l’action du SNCTA, a pris conscience de la nécessité de rejeter la logique de baisse des coûts portée par la Commission européenne. Le Gouvernement a également accepté le constat du SNCTA qui faisait état des échecs de la direction qui conduisent aujourd’hui la DSNA au déclassement technologique. Les pouvoirs publics ont par conséquent décidé de confier un rôle d’audit à un médiateur indépendant via la mission RP2. Cet audit pourra permettre, le cas échéant, la mise en évidence de défaillance dans le mode de financement ou de pilotage des projets techniques.

Répondre aux objectifs opérationnels

Le SNCTA veut que la gestion de programmes soit prioritairement axée sur la réalisation des objectifs opérationnels reconnus. Le pilotage par le coût effectué par l’administration et qui consiste à expliquer aux contrôleurs comment se passer de nouvelles technologies ou de certaines fonctionnalités n’est plus acceptable ! Le SNCTA a obtenu une hausse significative des ressources de la navigation aérienne, il faut maintenant que ces ressources soient convenablement et efficacement utilisées.

Seul à l’initiative du combat pour faire admettre aux pouvoirs publics la nécessité d’investir pour moderniser la DSNA, le SNCTA poursuit cette action déterminante pour l’avenir de la profession dans le cadre de la mission RP2. Portons ensemble ce projet !

Faites entendre votre voix :
le 4 décembre, votez SNCTA.

(1) USAC-CGT déclaration au ministère le 16 juillet 2014.

Flash Info — Stratégie technique (2.4 MiB)

0

Flash Info — La guerre des Taux n’aura pas lieu

Voilà quatre mois que les compagnies aériennes sont à la manœuvre pour contrer les projets de plans de performance remis à la Commission en juin par les prestataires de contrôle. Dans le collimateur, la DFS allemande, mais également la DSNA qui fait partie des mauvais élèves depuis que le SNCTA et les contrôleurs ont décidé de dire stop aux taux de redevance de complaisance installés depuis trop longtemps en France par la DGAC.

Dans leur mission d’extorsion de fonds aux dépens des prestataires de contrôle, les compagnies ont un allié de choix : la PRB et son président. Cette entité, conseillère technique de la Commission européenne pour la performance du contrôle aérien, est dirigée par un ancien officier de renseignement reconverti dans l’aérien. Un temps comme directeur régional de IATA Europe, mais aussi comme adjoint auprès du directeur général d’EasyJet chargé de la sécurité.

C’est donc à un ancien lobbyiste des compagnies aériennes, ex-cadre dirigeant de la philanthropique EasyJet, compagnie qui n’hésite pas, lors de son monopole de 12 jours en septembre dernier, à facturer 1 150 € un aller-retour Paris Nice, que la Commission confie le soin de réguler ce qu’elle considère comme étant les excès tarifaires des prestataires de contrôle ! Un gage d’objectivité que chacun pourra apprécier…

Campagnes médiatiques, pressions sur les parlementaires, tout est bon pour installer l’idée que le contrôle aérien est trop cher. Derrière cela, il n’y a que la défense d’intérêts particuliers qu’il nous faut combattre.

Accompagnement des business plans des compagnies, ou plan d’investissement et de modernisation du service public de la navigation aérienne ? La Commission, gangrénée par les lobbies et conseillers partisans a, depuis longtemps fait son choix ! Le SNCTA le combattra le temps qu’il faudra et avec tous les moyens à sa disposition.

C’est sans état d’âme qu’il frappera, si nécessaire, les intérêts financiers de ceux pour qui la navigation aérienne n’est qu’une ligne dans leur bilan comptable.

Le SNCTA prévient :
Les taux resteront au minimum ceux fixés en juin !

Flash Info — La Guerre des Taux n'aura pas lieu (0.6 MiB)

0

Grandes et petites manœuvres de la commission

En juin dernier les États communiquaient leurs projets de plan de performance pour la période RP2. La Commission a dû se rendre à l’évidence, la baisse des taux qu’elle tentait d’imposer aux prestataires de contrôle n’était pas au rendez-vous. Ce n’est qu’après une action longue et déterminée, conduite par le SNCTA et soutenue par une large majorité de contrôleurs, que le gouvernement français accepte finalement de revoir le projet de plan de performance que la DGAC entendait remettre à la Commission à l’été 2014. Avec 6,5 % de hausse dès 2015.

La Commission européenne devait remettre à la mi-novembre son avis sur les plans de performance communiqués par les États à l’été 2014. Elle ne le fera pas. Pourquoi ? Pour gagner du temps. Elle propose, dans l’attente d’un compromis, d’appliquer tout simplement en 2015 le taux de redevance 2014, soit pour la France 65,90 €.

Le Gouvernement s’est engagé à porter le taux de redevance à 70 € dès 2015. Le SNCTA n’acceptera aucune entorse aux engagements gouvernementaux pris en juin dernier.

CDA n° 726 — Grandes et petites manœuvres de la commission (0.2 MiB)

2

Droit de réponse au magazine Capital

Nous remercions Capital pour la sollicitude qu’il porte aux professionnels du contrôle aérien, professionnels que le SNCTA a l’honneur de défendre.

Nous faisons en effet l’objet, de votre part, d’articles répétés, selon le procédé habituel ― et si élégant ― qui consiste à se plaindre de l’excessive quantité de ce qu’il y a dans l’assiette de son voisin, en particulier quand son voisin est fonctionnaire.

Vous voulez jouer à ce jeu ? Jouons.
Read more

0

Radiogoniomètres : quel QDM ?

« Où est Charlie ? » se demande le contrôleur hagard alors que, pour éviter que son gonio ne le lâche faute de maintenance, l’administration a fini par le lui enlever. Fiction ou réalité ?

CDA n° 725 — Radiogoniomètres : quel QDM ? (0.5 MiB)

0

Flash Info — La DGAC vient-elle de découvrir la pierre philosophale ?

Pendant des siècles, les alchimistes ont cherché à fabriquer cette fameuse pierre qui, d’après la légende, avait le pouvoir de changer le plomb en or. Six siècles après Nicolas Flamel, les alchimistes de la direction générale de l’aviation civile auraient-ils mis au point le fameux procédé ? Enquête :

Le plomb, une matière première très présente à la DGAC

On trouve du plomb à l’état naturel un peu partout à la DGAC : dans les chaussures des cadres dirigeants bien sûr, dans les chapes que ces derniers posent ça et là afin d’atténuer la perception par les agents et les pouvoirs publics des difficultés de la DSNA et enfin dans les procédures administratives de gestion.

Un procédé efficace faute d’être innovant

Le plomb dans les chaussures assure l’effet retardant de l’ensemble du processus, celui contenu dans les chapes permet de confiner les réactions, et enfin, la lourdeur entretenue des procédures administratives constitue le liant nécessaire à la transformation du plomb en or.

La formule dans le détail

Effet retardant : une direction qui privilégie l’effet d’annonce à la prise de décision, qui mise sur l’oubli ou la lassitude : la prime annoncée qui ne vient jamais (900 € en 2010), le décret promis que personne ne retrouve (sur-indiciation retraite), les gels de crédits conditionnés qui se trouvent pérennisés (220 € d’heures de vol), etc.

Confinement des réactions : Une direction soucieuse de l’avenir des agents (Vrai ☐ – Faux ☑) qui les invite à SA table de négociation en insinuant que hors de cela, point de salut. Résultat : un Protocole qui, après 7 ans de gel, ajuste la revalorisation des primes juste en dessous de l’inflation perpétuant ainsi la baisse du pouvoir d’achat.

Lourdeur entretenue : Lorsque des décisions sont prises, c’est la lourdeur administrative (pilotée ?) qui prend le relais. Retard des avancements d’échelons (supérieur à 12 mois), retard de NBI (jusqu’à 24 mois), retard de paiement de mesures indemnitaires (de 16 à 18 mois).

L’alchimie

Tout ce plomb qui alourdit la DGAC depuis maintenant 7 ans, ces retards accumulés, ces engagements non tenus, les alchimistes du secrétariat général de la DGAC nous les offrent aujourd’hui comme si c’était de l’or à grand renfort d’annonces tonitruantes sur la mise en paiement des mesures de revalorisation indemnitaire prévues au Protocole 2013-2016 (et non 2015 comme indiqué sur le communiqué du SG, les revalorisations s’étalent sur 4 ans).

Flash Info — La DGAC vient-elle de découvrir la pierre philosophale ? (2.0 MiB)

0

Flash Info — DG assez !

CT DGAC d’automne. À l’ordre du jour, un point sur l’Europe, quelques textes amenés par le protocole dont la fameuse prime de performance, un (trop) long débat entre les centrales syndicales sur la doctrine électorale ou comment tuer son voisin sans passer par les urnes… et pour terminer la confirmation du gel de l’allocation d’entrainement aérien.

EUROPE : Monsieur le directeur général ose un pronostic sur SES2+ : la Commission est dans les cordes ! la DGAC est sauvée ou en voie de l’être. Gloire à vous, monsieur le directeur qui veillez si bien sur nous. Votre acharnement à défendre la grande DGAC sur laquelle vous régnez sans partage depuis maintenant 7 ans, nous va droit au cœur. Concernant RP2, vous pronostiquez des gains à la hausse pour la DSNA… et suggérez de ce fait la révision du plan de performance RP2 pour soulager la facture des compagnies aériennes. N’y pensez même pas une seconde monsieur le directeur, un seul pas dans ce sens et le SNCTA déclenchera un conflit majeur sans espoir de médiation.

PRIME DE PERFORMANCE : 100 € (brut), c’est la valeur de la performance des agents de la DGAC pour 2013. Les contrôleurs qui ont fait face, cet été, aux plus grosses pointes de trafic de tous les temps, sans croissance notable des retards, apprécieront cette valorisation nette de 7,5 € par mois !

ÉLECTIONS : La tension monte entre confédérations autour des modalités de dépôt des listes électorales. Tous les coups semblent bons pour disqualifier l’adversaire en cette période pré-électorale, y compris ceux sous la ceinture ! L’atmosphère de ces élections risque vite de devenir irrespirable. Espérons que le débat et la confrontation des idées l’emportent sur la surenchère et l’agressivité.

ENTRAINEMENT AÉRIEN : Pour la première fois de son existence, l’allocation d’entrainement aérien vient d’être diminuée par décision du directeur général. Notre souverain balaie du revers de la main un acquis social vieux de plusieurs décennies et décide d’amputer de 20 % cette allocation. Point de justification, le directeur indique disposer à sa guise du budget de fonctionnement sur lequel est prélevée l’allocation et déclare ne pas se sentir engagé envers les personnels sur ce type de dépenses. Il promet cependant un retour à la normale l’an prochain… peut-être. Comment croire celui qui nous assurait en début d’année que cette mesure de gel serait levée si le trafic était au rendez-vous cet été. Il l’a été, mais rien n’y fait. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, c’est toute la finesse de notre directeur. Le SNCTA ne croit pas aux annonces de cette direction. Pour les heures de vol, comme pour la prime de 900 € qu’il signait en 2010 et que personne ne touchera jamais, notre directeur ment et ment encore, pour le SNCTA, il n’existe plus !

Le SNCTA n’accepte pas ce nouveau holdup et s’engage à tout mettre en œuvre pour récupérer cet acquis apprécié des contrôleurs et utile à leur mission.

Le dialogue social conduit par la direction est un leurre.
Refusons cette mascarade et reprenons notre avenir en main.

Flash Info — DG assez (0.7 MiB)