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Author: TLM SNCTA

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CAP Info — Erreurs possibles dans les avancements 2017

CAP

Si la gestion des mutations est la partie visible des activités de la CAP, la validation des changements de grade est un autre rôle fondamental dans la gestion des carrières. Chaque année, lors de la CAP de décembre, SDRH (la sous-direction des ressources humaines) compile les données de chaque agent et présente la liste de ceux devant changer de grade.

Au vu des éléments transmis à ce jour par l’administration, les capistes recommandent à chaque ICNA pensant changer de grade en 2017 de se signaler auprès d’un capiste ou en écrivant à cap@sncta.fr.

Qui est concerné ?

  • pour le passage au grade de principal : PC pour la première fois en 2017 ;
  • pour le passage au grade de divisionnaire : PC + 9 ans (ou équivalent) ;
  • pour le passage au grade d’ingénieur en chef, les quatre conditions suivantes sont nécessaires :
    • être au moins au 4e échelon du grade de divisionnaire,
    • être titulaire dans le corps des ICNA depuis au moins 16 ans,
    • avoir cumulé au moins 4 ans d’exercice de fonctions référencées,
    • exercer une fonction déclenchante.

Les changements d’échelon sont quant à eux automatiques : ils dépendent de la durée de l’échelon et des éventuelles réductions de délai obtenues jusqu’en 2017, année à partir de laquelle celles-ci ont été supprimées pour toute la Fonction publique.

En cas de doute sur votre déroulement de carrière, contactez cap@sncta.fr !

FI CAP 2017-11-10 Avancement (1.2 MiB)

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LFST - Dialogue social encore piétiné

images

   Suite à la précipitation du GT, le SNCTA avait demandé au BN d’intervenir dès lundi matin, le 04/09, afin que ce dernier ne soit pas conclusif et pour donner un peu de temps à la réflexion. Une cacophonie mal (ou bien) orchestrée s’en est suivie, mettant en cause la section et ses intentions. Nous avons immédiatement demandé à être reçu par le chef SNA et le chef SE afin de mettre les choses au clair et de discuter des suites à donner au GT (timing de présentation des TdS proposés, méthode de concertation à employer etc…).

Contrairement à ce qui a pu être dit ou répété, le syndicat n’a JAMAIS été opposé à la moindre consultation ! Il nous apparaissait simplement important de calmer le rythme et de laisser le temps au dialogue et à la discussion malgré un calendrier restreint. Dès jeudi matin, le 07/09, et pendant 1h30 de « dialogue » en biiatérale avec l’encadrement local, le SNCTA a pu présenter ses arguments. Nous avons donc exprimé nos réserves quant au timing de la consultation, nous avons également souligné la nécessité d’étudier la mise en place de mesures conservatoires associées aux différents TdS. Nous nous étions engagés auprès de l’administration à revenir vers eux pour leur faire part de la position du SNCTA sur le timing souhaitable et les modalités de la consultation (nombre de tours de vote, vote par mail, vote pondéré etc) après avoir discuté avec nos adhérents l’après-midi. Nous avons donc fait parvenir à la première heure le lendemain matin les positions du SNCTA sur les sujets évoqués précédemment. Sans réponse en fin de journée, nous avons donc décidé de recontacter notre administration afin de connaitre les suites données à notre mail.

Coup de théâtre ! au mépris de tout dialogue social nous apprenons que notre encadrement a décidé de procéder à la consultation dès le lundi suivant (nous demandions à ce qu’elle ne débute qu’en fin de semaine) et qu’il serait hors de question de mentionner la moindre mesure conservatoire pour expliquer et faire face aux dégradations prévues dans les TdS soumis au vote. Par ailleurs, nous demandions à ce que le CT prévu le 4 octobre soit repoussé pour laisser le temps à la consultation : qu’à cela ne tienne, le chef SNA NE l’a avancé au 29 septembre ! Ces décisions ont été prises le soir même suivant notre bilatérale avec l’administration, sans même attendre notre réponse !

De toute évidence, le dialogue social à Strasbourg est inexistant. Nos chefs SNA et SE, qui se targuent d’apprécier la partie dialogue social liée à leur fonction, auraient bien besoin d’une formation sur le sujet ! Lorsqu’on reçoit une OS en bilatérale et que l’on convient de se recontacter rapidement sur un sujet, la moindre des choses est de ne pas prendre de décisions sans connaitre les positions des différentes parties ! Nous prenons bonne note de tout le crédit que l’encadrement accorde à l’opinion du SNCTA Strasbourg dont les membres sont majoritaires chez les ICNA encore présents dans le centre !

 

Une fois encore le dialogue social est bafoué à Strasbourg. Le dialogue social ne signifie pas passer 1h30 dans un bureau à entendre d’une oreille sourde les recommandations d’une OS. Il est grand temps que l’administration locale le comprenne avant qu’il ne soit trop tard…

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LFST -TDS dégradés

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LES FAITS

  • L’effectif de notre centre chute rapidement.
  • Accorder 3 congés par équipe, 8 mois dans l’année, est un DROIT et le SNCTA a su le faire valoir.
  • Les TDS proposés prévoient tous des créneaux où 2 contrôleurs manqueront par rapport aux statistiques d’ouvertures de position sur l’année 2016 fournies par la DO.
  • Sur la base de ces statistiques, le représentant de la DO proposait un BO de 50 à Strasbourg que toutes les OS ont rejeté.

Ce que défend le SNCTA

Le SNCTA a conscience des risques induits par le sous-effectif, les ICNA doivent pouvoir travailler en sécurité. Nous défendons la mise en place de mesures simples, modulables en fonction du trafic réel et ciblées sur les créneaux les plus vulnérables.

Des exemples de mesures préventives pourraient être :
– Modification des PPR : le CdT approuvera les trainings à Baden uniquement sur sa vacation
– Création d’un NOTAM stipulant que les entraînements VFR sont susceptibles d’être limités. Rien de neuf, rien de systématique, juste une mise en garde pour prévenir les usagers
– Mise en place de régulations A TFCM fines et ne pénalisant pas le trafic prévu, mais qui éviteront un pic de trafic dû au jeu des retards.

Ces mesures, le SNCTA voulait les voir proposées aux contrôleurs de Strasbourg lors de la consultation mais l’administration ne veut rien entendre. En empêchant ce volet de figurer à la consultation, à l’issue du vote elle pourra toujours afficher une apparence de dialogue mais NON, ce dialogue est inexistant. LE SNCTA VEUT SIMPLEMENT UNE CONSULTATION SANS CENSURE, voilà pourquoi nous avions demandé du temps.

LES CRAINTES

Le SNCTA estime prématuré de voter un tour pérenne alors que notre effectif va encore beaucoup évoluer et que le BO n’est toujours pas révisé. Aucun des tours proposés ne fonctionne dès lors que l’effectif descend en- dessous de 47 PC en équipe et cela risque d’arriver rapidement: il faudra donc à ce moment retravailler l e TDS. T ravailler sur un TDS pérenne basé sur le « nouveau » BO ( N contrôleurs par équipe) et ses TDS dégradés associés (N-1, N-2) permettrait de traiter le problème du TDS à Strasbourg une bonne fois pour toutes.

De plus, le GT est allé tellement vite qu’il n’a pas eu le recul nécessaire pour évaluer l’impact d’une montée à 6dans les équipes à 8, ou encore au volume horaire des chef de tour qui feront beaucoup plus de nuits que les PC, notamment dans le cas des nuits à 2.

Pour avoir un dialogue cohérent et laisser le temps de la réflexion aux contrôleurs le SNCTA demandait qu’un compte rendu de GT soit diffusé aux agents avant le début de la consultation et la mise en place d’un volet non exhaustif de mesures de protection pour les agents. L’administration n’a accédé à aucune de ces demandes, une fois encore tant pis pour les contrôleurs et tant pis pour la sécurité des usagers. Face à ce mépris des agents sur position le SNCTA saura renvoyer l’administration à ses responsabilités en cas de problème de sécurité !

 

LFST2017-0909 FI TDS Dégradés (1.1 MiB)

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LFST- Conditions de travail et congés préservés

Table de réunion avec des fauteuils vides autour, une coche verte et une croix rouge dessus

Depuis plusieurs mois la section locale alertait notre administration locale sur la dégradation des droits à congés. Après de nombreux mois perdus en interprétation des textes nous avons su faire valoir une interprétation juste et équitable pour l’ensemble des agents. Toutefois, le sous-effectif grandissant, il était nécessaire de trouver une solution permettant aux équipes les plus touchées (pour l’instant) de pouvoir poser leurs congés tout en préservant les agents en salle (chefs et PC). La seule solution légale permettant de répondre rapidement à tous ces paramètres est la mise en place de vacation complémentaire et de recyclages dirigés (un tour de service dégradé en cette période encore chargée n’était pas satisfaisant). Ces mesures sont loin d’être idéales et le SNCTA a conscience de l’impact sur l’organisation personnelle qu’elles peuvent avoir. Pourtant, loin des positions dogmatiques et pour préserver au mieux les contrôleurs en salle, nous avons soutenu la mise en place de ces outils sur une période définie afin de répondre à l’urgence de la situation.

Une solution a enfin été trouvée pour garantir le droit à absence tout en protégeant les agents sur position. Charge à présent à l’ensemble du centre de travailler sur des tours de services dégradés afin de faire face aux contraintes d’effectif et de trafic à venir. Comme toujours le SNCTA veillera à ce que ces tours répondent aux enjeux futurs et qu’ils soient socialement acceptables.

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LFST - CT SNA-NE et révisions de BO

Main avec un panneau « stop » écrit « Staff shortage !!! » sur la paume

UNE SEULE REELLE BONNE NOUVELLE PARMI BEAUCOUP D’INCERTITUDES ET DE DESILLUSIONS

RENCONTRES LOCALES DO ET REVISION DE BO

CT SNA-NE du 5 mai

Interceptions à 2500 ft : enfin ! Cela fait maintenant plus de 2 ans que la section locale du SNCTA œuvre sans relâche afin que l’altitude d’interception à 2500 ft en QFU 23 réapparaisse sur les cartes. C’est maintenant chose faite et les contrôleurs peuvent à nouveau utiliser cette possibilité pour assurer la gestion du trafic en toute sécurité et en toute sérénité. Et il aura fallu de multiples bilatérales, un GT méthode et plusieurs relances en CT pour arriver à ce résultat : le SNCTA, qui s’est battu seul sur ce sujet, ne peut que regretter qu’il soit si fastidieux et si long d’assurer aux contrôleurs les moyens de travailler surtout quand on constate que la suppression de cette possibilité s’est faite en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire…

Procédures en Allemagne : Encore un dossier que le SNCTA porte seul depuis 2 ans. Toujours aucune amélioration en vue puisque les annonces faites au CT SNA-NE d’avril 2016 sont loin de s’être concrétisées! En effet, non seulement les procédures permettant aux contrôleurs strasbourgeois de retrouver une méthode de travail sûre et efficace en Allemagne n’ont pas été publiées mais la DFS nous a gratifié de modifications de procédures majeures du jour au lendemain sans aucune coordination préalable avec notre administration locale.

Ni les tentatives de la subdivision contrôle, ni celles de notre ancien chef de service exploitation, ni même celle promise par le Directeur des Opérations n’ont abouti.
Il est donc plus que temps que ce problème soit traité dans les plus brefs délais au niveau de l’échelon central.

Un gonio pour hier : Comme à chaque CT local, le SNCTA (souvent rejoint en séance par d’autres OS) demande que le gonio de Lorraine soit maintenu et même remplacé. Par ailleurs, le SNCTA demande à ce que ce même gonio soit utilisé pour enfin bénéficier de cet outil dans notre SIV.

Compte tenu du retard colossal de l’arrivée de SYSAT (groupe2) et du coût très modéré de cet outil dont l’utilité pour les contrôleurs n’est plus à démontrer, le SNCTA exige que la DO révise sa politique de déploiement ou plutôt de démontage des gonios.

Stage chef de tour local: Une note de service obligeant les CDQ à suivre le stage CDT local dans la première année de leur mandat a été « validée » en CT contre l’avis du SNCTA. Nous regrettons que cette note soutenue sans réserve par l’USAC CGT n’ait pas du tout été discutée au préalable avec les OS et qu’aucun amendement n’ait pu être ne serait-ce qu’envisagé en séance.A la fin du CT, le chef SE nous a proposé ainsi qu’à l’USAC de travailler ensemble afin de voir comment la note pouvait être amendée. Nous avons particulièrement apprécié que la note initiale soit publiée la veille de notre bilatérale devant, entre autres, porter sur ce sujet. Encore un bel exemple du respect du dialogue social à Strasbourg.

NBT Le chef SNA-NE l’a assuré, les contrôleurs peuvent toujours compter sur une « entrée » dans le NBT en février 2018. Les problèmes d’étanchéité ont été réglés, les meubles de la salle IFR et ceux de la vigie sont en cours d’installation. Concernant le plastique des stores, une solution serait en passe d’être trouvée… Néanmoins, l’espace (en termes de bureaux) disponible dans le NBT s’avère insuffisant depuis de nombreux mois. Le SNCTA avait déjà demandé à ce que l’extension (prévue dans le projet initial) soit étudiée et qu’un dossier soit préparé. Le dossier est en cours mais très loin d’être finalisé et il est certain que les travaux ne débuteront pas en 2018.

Local syndical Depuis plusieurs années maintenant, la section locale se fait promener d’un interlocuteur à un autre afin d’obtenir un local syndical dédié tel que le prévoit la convention de dialogue social. Si d’autres sujets plus importants ont pris le pas localement, la façon dont est traité ce dossier rajoute encore au ‘’ras-le-bol’’ qui se fait de plus en plus ressentir. La section locale exige que le dossier pour l’extension du NBT soit établi et examiné rapidement, en tenant compte de nos droits.

Effectifs et révisions de BO 

Dans le cadre du protocole, l’administration mène une campagne de révision de la méthode de calcul des BO et par là même une révision des BO. A ce titre, la section locale a rencontré la DO à deux reprises : une première fois pour que l’on nous présente les travaux statistiques effectués et le BO en découlant, une seconde fois afin de discuter des spécificités locales. Comme cela était prévisible, il a été impossible de se mettre d’accord sur un nouveau chiffre de BO. Tout d’abord parce que la politique d’affectation employée jusqu’à présent n’est pas bonne : comment valider une baisse de BO alors même que de par la politique actuelle un agent qui part en mutation n’est effectivement remplacé que 2 ans après (temps d’affectation + temps de qualification) ?

Par ailleurs, il paraissait illusoire de valider un nouveau chiffre alors même que le GT issu du protocole n’a pas encore statué sur le sujet… C’est la raison pour laquelle aucun nouveau BO n’a été validé lors du dernier CT DO.

Pendant ce temps, les campagnes de mutation se poursuivent et le centre va devoir continuer à faire face à la baisse des effectifs. Si l’on ne peut que se réjouir que les agents aient obtenu leur nouveau poste, la section locale s’inquiète de la chute drastique des effectifs subie par le centre. Sans nouveau qualifié et une fois les mutations de la dernière CAP de juin effectuées, toutes les équipes seront à 8, soit un effectif en équipes de 48 (voire même 47+1 décharge d’activité syndicale) pour un BO reconnu de 58 ! Il est urgent que le GT avance afin de pouvoir travailler sereinement sur un nouveau tour de service.

Seul point positif au tableau : notre travail au niveau local et national a fait changer les lignes de l’administration et va certainement permettre d’assurer les droits à congés tels que la loi nous l’autorise. Il ne sera donc pas possible de limiter les absences à 2 dans les équipes à 8 plus de 4 mois dans l’année.Ce droit indispensable a été notre préoccupation principale des dernières semaines et nous sommes satisfaits d’avoir obtenu gain de cause sur ce point.

La situation des effectifs est maintenant critique à Strasbourg, il est urgent d’y affecter de nouvelles ressources. En attendant, le SNCTA ne transigera pas sur les droits à absences des contrôleurs tout en s’assurant que les conditions de travail ne soient pas dégradées en salle. Les contrôleurs ne paieront pas, sur position, la politique d’affectation calamiteuse de l’administration.

LFST2017- 0623 CDA 64 (1.7 MiB)

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L’avenir droit dans les yeux

Calendrier avec des shifts

La CAP de la semaine dernière accélère la fonte des effectifs du CRNA Nord. Après les 8 départs de décembre dernier, ce sont cette fois-ci 13 PC qui ont été mutes. Le faible nombre d’arrivées « dans les tuyaux » fait que dès l’été prochain, toutes ou quasiment toutes les équipes ne compteront plus que 11 PC ! Que faire dans un tel contexte pour garantir nos conditions de travail ? 

Tours de service « Expés » ?  Autour de nous, certains centres ont choisi d’entrer dans un « TDS expé » afin de s’adapter à la variabilité et l’augmentation du trafic dans un contexte où les effectifs opérationnels qualifiés d’ICNA vont diminuer d’environ 170 agents par rapport au nombre actuel à l’horizon 2020.

Ces « expés » sont en fait une modification de notre cycle de travail, contre rémunération et récupérations supplémentaires. A partir d’un socle national commun, un cadre local a été décliné et est actuellement en test dans trois CRNA (Reims, Bordeaux et Brest) et deux Approches (Roissy et Nice).

La durée de toutes les vacations, hors nuits, est limitée à 8h30 et sur chaque cycle une partie de l’équipe (à définir localement) travaille un septième jour supplémentaire, contre récupération. Ainsi, le nombre de cycles pendant lequel le rythme de travail passe à « 7 sur 12 » est calculé de manière à ce que chaque PC fasse 6 « septièmes jours ». Ceci étant, cela n’empêche pas aux PC choisis pour travailler ces journées supplémentaires de poser quand c’est possible une récup sur un autre jour du cycle, puisque chaque journée donne droit à récup. Le reste de l’année, le rythme de travail revient au « un jour sur deux » que nous connaissons

Partout où cette nouvelle formule a été testée, ces aménagements du tour de service ont permis de garantir à la fois une offre plus adaptée à la demande de trafic et d’offrir plus de congés que dans le cadre actuel.

Mais alors que le CRNA Nord est l’organisme de la DSNA qui a connu la plus grosse baisse des effectifs – 40 PC en moins sur les cinq dernières années, et autant pour les cinq prochaines-, le sujet reste tabou. Quel est le plan de l’administration pour continuer à alimenter sans délais des plateformes parisiennes dont le trafic à la pointe est en augmentation ? Demain, quelle offre de secteurs minimale pour le CRNA Nord et ce pour combien de congés autorisés ?

Et le CRNA Nord ?  Notre centre n’a pas la saisonnalité très forte des centres du Sud et de l’Ouest, il n’a pas non plus la variabilité horaire de Reims, nos pointes d’arrivées et de départ se situent toujours aux mêmes horaires. Centre à l’i1 le plus faible de la DSNA, il fait figure d’exception. Pour autant, notre particularité s’explique aisément car nous avons besoin lors des pointes d’arrivées comme de départs d’assurer l’écoulement d’un grand nombre d’avions. Pour contrôler ces flux de trafic, nous devons travailler sur des secteurs a minima dégroupables, et dégroupés en fonction des conditions particulières de chaque jour. Sans quoi les capacités seraient mécaniquement plus faibles et les 71 à 73 arrivées par heure pour Roissy-CDG (80 visées à l’horizon 2020) ne pourraient être assurées ! Le CRNA Nord a donc une importance stratégique pour la DSNA et pour la desserte de la première plateforme française en particulier. Il est urgent de reconnaître ses besoins en offre de secteurs comme en effectif PC.

Dès aujourd’hui, en particulier pour certaines équipes en zone W (qui ponctuellement ont vu fondre leur effectif qualifié à 10 voire 9 PC !), puisqu’aucun cadre ne permet à l’administration locale d’amener de la robustesse à notre tour de service, et que son objectif reste d’assurer un écoulement sans délai du trafic, elle procède de manière insidieuse :

  • Pour pallier des absences imprévues, l’administration a trouvé un subterfuge et s’attache à équilibrer les équipes par binômes. Ensuite en cas de besoin, il n’y a plus qu’à faire un switch c’est à dire piocher dans l’équipe jumelle, mélangeant :
    • M : 6h15-14H et J1 : 7h-15h
    • J2 : 8h-18h et S1 : 11h-22h ou 14h-22h
    • S2 15h-23h ou 15h-23h30 et N : 19h-6h15

Cette flexibilité évite bien des retards cause staffing. 

  • Si aucune solution ne peut être trouvée dans l’équipe jumelle, l’administration recherche un shift, c’est à dire un renfort dans une équipe « voisine ». Un problème en J1 ? Si l’équipe de S2 la veille peut monter à un PC de moins, elle « propose » une dispense à l’un d’eux pour qu’en contrepartie il fasse le J1 du jour suivant. « A charge de revanche, hein ? »

Ainsi l’administration use et abuse des déplacements de vacation pour un agent l’amenant à travailler soit sur un horaire différent de celui initialement prévu sur une même journée, soit sur un de ses jours de repos. Elle est en train ainsi de systématiser des pratiques contraires au travail en équipe et à la prédictibilité des jours de travail que défend le SNCTA. A petites doses, cela pourrait nous sembler anodin, mais la chute des effectifs institutionnalisera ces pratiques de flexibilité sans cadre et donc sans limites.

 Le SNCTA dénonce l’hypocrisie avec laquelle l’administration tente de mettre en place à pas de loups un cadre de flexibilité qui avait été proposé comme un cadre expérimental alternatif en début d’année par la DO au plan national mais non validé par les syndicats : switchs, shifts, des limitations de congés à 20% en période de charge (3 pour 11) et 20%+1 en dehors (4 pour 11), des déclenchements de vacations complémentaires (septième jour de travail un lendemain de S2 ou une veille de J1 contre récupération, une fois par an et par PC)…  Et demain des recyclages dirigés ? Aucun système n’est actuellement en place mais lors de la dernière réunion sur la mise à jour des notes relatives aux détachements on a bien senti la
volonté de l’administration d’y arriver…. Le SNCTA dit STOP !

Nous constatons quotidiennement la flexibilité croissante recherchée par l’administration face à la multiplication des impondérables que la baisse des effectifs empêche désormais d’absorber. Puisqu’il semble inenvisageable pour l’administration que notre centre devienne le goulot d’étranglement des arrivées parisiennes, nous devons ENSEMBLE prendre nos responsabilités et mettre la problématique du service rendu par le CRNA Nord, de ses effectifs et de leur gestion sur la table. Nous ne pouvons plus subir ; il est urgent de regarder en face notre avenir et d’obtenir des garanties sur l’effectif pour enrayer la baisse continue que nous subissons depuis 2008

LFFF17-0620 Avenir Et Effectifs VF (1.8 MiB)

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Seine - CT 19 mai 2017 : Seine en expé continu

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Seine 2020 : Comment demander aux agents de s’impliquer dans des projets d’avenir lorsque l’essentiel n’est pas assuré ! Toujours pas de QS, un décompte arbitraire des mouvements équivalents, et lorsque des projets aboutissent enfin (chaîne radio, grands écrans) les retards de mise en oeuvre transforment malheureusement une satisfaction avortée en lassitude délétère. Le chef SNA propose aux agents de hiérarchiser les différents projets en cours qui seront listés dans une communication à venir.
Pour le SNCTA, des avancées fortes sont seules à même de permettre au personnel de se reconnaître dans ce projet.

TDS : Il y a quelques semaines nous vous avons proposé une version de TDS « été» pour laquelle nous avons eu un score d’adhésion de 50% trop clivant pour qu’il puisse être mis en place de manière apaisée dans l’organisme. Néanmoins, malgré le caractère expérimental de cette proposition, pas un instant nous n’avions imaginé aller aussi loin que l’administration nous impose hors de tout cadre aujourd’hui.

Ainsi pour elle pas besoin d’expérimentation ni de respecter le BO, en contradiction totale avec les dispositions du tour de service actuel : Seine fonctionnera de manière nominale à minima 85% de l’été selon le chef SNA !! Les ingrédients de cette recette magique :

  • une bonne dose de CdQi en recyclages dirigés 3 jours par semaine
  • le même tarif pour le Chef de la sub instruction sans restriction
  • pressez enfin tous les cafs et arrosez en le Loc
  • déplacez vos congés et vous en serez remerciés (ou pas).

De manière totalement décomplexée le chef SNA assume que nous n’aurons donc plus d’instruction cet été… Sympa pour les collègues en formation ! Concernant les WE, enfin un peu de « prévisibilité »: comme les vacations de recyclages et de CAF se font en semaine ils seront tous travaillés pour les autres ! Quant à notre encadrement, deux personnes pour couvrir l’été c’est amplement suffisant…
Enfin n’oubliez sur votre temps libre de vous investir dans Seine 2020 !! Pour les visites médicales, étant sous ordre de mission, elles seront décomptées du temps de travail.

Chaîne radio : Nous avons exigé que la DTI valide les correctifs de l’industriel afin de corriger les bugs immédiatement.
Maigre lot de consolation, l’ensemble des contrôleurs aura rapidement une pochette de casque.

Meq : Nous avons rappelé que nous sommes toujours sans réponse à notre demande d’échantillons précis de données STAN pour les comparer avec nos propres strips. Nous avons fait lecture du PV du CT de juin 2014 (qui s’appliquerait donc sur les me 2015) : «le président (ndlr : le chef SNA-Nord) indique avoir interrogé la DO sur ce sujet : il n’est pas prévu de modification du coefficient de 15% qui avait été défini. Des dysfonctionnements dans le dispositif de comptage des vols ont été constatés mais non identifiés précisément. Ce coefficient demeurera en place jusqu’à ce que le problème soit corrigé ». Bilan, le dysfonctionnement est toujours présent, par contre le coefficient a été revu à la baisse : Circulez y’a rien à voir !

Sécurité : à l’interface avec LFSI et le CRNA-Nord, nous continuons de constater de nombreux problèmes de sécurité. Le chef SNA-Nord a indiqué que le problème était connu, mais qu’il était difficile de trouver des temps de réunions avec le CRNA. Pour nous la configuration actuelle est inutilement dangereuse : une simple harmonisation des méthodes permettrait d’augmenter la sécurité ! Pourquoi a-t-on 2 traitements différents entre le terrain militaire de LFSI et ceux de LFOJ, LFOC et LFOT ? L’administration attend-t-elle un accident ?

QS : Nous avons rappelé pour la n-ième fois le problème du traitement des FNE qui n’est pas à la hauteur d’un centre qui a eu 325 FNE en 2016 et actuellement 120 FNE en 2017, dont la moitié non traitées voire même non rentrées dans la base INCA.

Alors que le sous-effectif continue, l’administration décide de passer en force, au mépris des règles du TDS et de la formation. Elle perd aujourd’hui une nouvelle fois toute crédibilité dans les promesses d’avenir qui nous avaient été faites.

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Vidage CCR

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Le verdict du GT Effectifs est en demi-teinte : l’asséchement de notre centre se poursuit malgre tout. Sécurisation de la transfo 4F, valorisation des expérimentations, tentative de désamorçage d’un préavis de grève, l’administration s’est efforcée d’alimenter chacun à hauteur au moins de ses départs … mais a « oublié »  de compenser le surcroit de mobilité generé dans les centres du Nord !

 

Les chiffres du GT effectifs

Départs moyens 3 prochaines années Résultats GT effectifENAC                AVE
CRNA SE 23 4 16
CRNA E 21 19 2
CRNA SO 14 4 12
CRNA O 10 4 16
CRNA N 21 15 2
Roissy 16 4
Orly 1 6
ENAC 10

 

Les perspectives : Les hypothèses pré-GT se basaient sur des départs en CAP de 9 PC par an et par zone. Il s’agissait de la moyenne constatée ces dernières années. Néanmoins au vu du surcroît d’AVE ouverts cette année, on peut supposer que les départs du CRNA-N vont encore s’accélérer, des générations d’  « athégiens » de mêmes promos n’ayant pas encore été mutées devenant certainement prochainement éligibles au départ.

AVE/organisme/GT effectifs 2017 2016 2015 2014
ENAC 10 7 2 7
Aix 16 10 12 13
Bordeaux 12 6 5 2
Brest 16 11 8 8
Total AVE 54 34 27 30

 

Au final la baisse de notre effectif va certainement se poursuivre ainsi :

CRNA Nord 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
Total PC 403 376 362 365 362 360 360 352 338 320 317
Baisse cumulée -1 -28 -42 -39 -42 -44 -44 -52 -66 -84 -87

Dès que nous passerons la barre des 12 (éq) x 11 (PC) + 24 (détachés) + 7 (indispos) = 163 PC dans une zone, elle comptera sa première équipe à 10.

Et maintenant ?  Devant le refus manifeste de l’administration de reconnaître la place maîtresse du CRNA-Nord dans l’alimentation de la Région Parisienne, nous devons nous mobiliser. C’est essentiel, afin que la transformation 4F et le renforcement des hubs dans le cadre du plan CDG2020 ne détruisent pas nos conditions de travail, déjà mises à mal par la feuille de route.

LFFF17-0125 CDA2 Vidage CCR (1.5 MiB)

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CRNA Nord, l’hémorragie assumée des effectifs doit cesser, sous peine de catastrophe

CourbesDesc

À sa prise de poste, le DSNA a ouvertement affiché son ambition de dégraissage du CRNA-Nord, créant un indicateur qui, par définition, allait provoquer une baisse inexorable de notre nombre de PC qualifiés.

Cet indicateur qui pendant près de 10 ans a présidé à la répartition des effectifs est l’i1. Plombé par une structure de trafic quotidien toute en pics et en creux au gré des plages des hubs, le CRNA Nord a vu son effectif de PC qualifiés fondre dès 2011. Ainsi en avril 2020, le CRNA-Nord aura payé un lourd tribu à la baisse globale des effectifs : pour une baisse nationale totale de 204 PC qualifiés, il en a absorbé 76 soit près de 40 % !

Début 2020 nous ne serons même plus 11 PC par équipe au CRNA-Nord. Ce n’est plus assez pour répondre à la demande de trafic au moment des hubs. Ça ne sera pas assez pour réussir une transformation 4F sans que les sévères délais induits ne provoquent la faillite de notre compagnie nationale ! Il est urgent de maintenir Paris à flots en assurant un minimum de 11 PC par équipe au CRNA-Nord.

M. le DSNA nous attendons aujourd’hui de vous une décision forte : l’arrêt de la baisse des effectifs au CRNA Nord !

CRNA Nord, l’hémorragie assumée des effectifs doit cesser, sous peine de catastrophe (1.2 MiB)

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4F 2020 : La balle est dans le camp du CRNA Nord

Boite-a-outils
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Des annonces inquiétantes ont été faites en fin d’année concernant la version de 4F qui sera installée au CRNA Nord. Le SNCTA a réagi vivement à ces annonces dénonçant une dérive constante des fonctionnalités et des délais, et exigeant des garanties. Notre bureau national est intervenu au plus haut niveau et nous avons aujourd’hui obtenu un certain nombre d’assurances.

La version mise en service à Athis-Mons ne sera pas celle d’Aix et Reims

Dans la lignée des exigences du SNCTA, les différences en termes de fonctionnalités entre la version d’Aix / Reims et la version parisienne ont été passées en revue. Elles tiennent en quatre sous-ensembles : l’intégration des vols, la gestion des vols, le séquencement des vols, la mise en attente.

L’implémentation de ces fonctionnalités passe par la modification de composants de 4F : l’IHM (notre ODS d’aujourd’hui), le système de traitement des plans de vol (Coflight demain ; l’une des « briques » de notre Cautra aujourd’hui), ou encore l’intégration de l’AMAN. Sur le principe, il faut savoir qu’il est « relativement » simple de faire évoluer l’IHM, alors qu’il est bien plus compliqué de faire évoluer Coflight qui est la propriété conjointe de la DSNA et de l’ENAV (prestataire italien) dont le développement a été confié à un consortium industriel (Thalès / Selex) et dont l’élaboration de chaque nouvelle version prend plus de deux ans.

Par rapport à la version Aix / Reims, les fonctionnalités liées à l’intégration des vols (ex. : affichage automatique de la route du vol sélectionné comme dans le démonstrateur ERP) relèvent uniquement de l’IHM et pourraient être implémentées simplement. Il en va de même pour les fonctionnalités liées à la gestion des vols. Ces fonctionnalités, telles que l’outil permettant de diminuer le temps de saisie des clairances multiples (appelé « AMID ») sont indispensables pour gérer un trafic chargé ; d’ailleurs une mise en service sans cet outil serait inacceptable.

L’implémentation des fonctionnalités liées au séquencement nécessite le développement d’une liste de séquencement qui est une évolution de l’IHM absolument nécessaire. L’affichage du délai dépendra du niveau d’intégration de l’AMAN, de même que la gestion des HAP.

Pour ce qui est de la mise en attente, l’IHM devra être complétée d’un outil spécifique pour la gestion des attentes : un gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (ou STAMAN). Ainsi, dans la version cible, pour préparer la mise en attente d’un vol, le CO devra identifier le vol devant attendre (coup de téléphone ou lecture sur la timeline AMAN) et l’« acquitter » sur la timeline AMAN.

En l’absence de nouvelle version de Coflight, et dans l’hypothèse d’une version intermédiaire, des actions supplémentaires devraient être faites :

  • cliquer sur l’indicatif de l’avion pour le mettre en attente ;
  • saisir manuellement l’HAP par recopie de la valeur lue sur la timeline AMAN.

Au final, dans l’hypothèse de la mise en service d’une version intermédiaire au CRNA Nord, l’ensemble des fonctionnalités intégration et gestion des vols propres à la région parisienne seraient implémentées.

Les fonctionnalités « séquencement des vols » seraient quelque peu différentes selon la manière dont la route plan de vol serait fournie à l’AMAN. En tous les cas elles s’appuient sur la liste de séquencement développée spécifiquement pour la région parisienne.

De même, pour les fonctionnalités « mise en attente », deux options existent et dépendent de l’option retenue pour l’intégration de l’AMAN. Néanmoins, ces deux scénarios s’appuient bien sur le gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (par opposition à la holding list utilisée pour l’attente par Aix et Reims).

La version mise en service à Athis-Mons le sera dans le même timing qu’Aix et Reims

Aujourd’hui il n’y a plus lieu de faire une distinction entre sites « pilotes » (Aix / Reims) et Athis-Mons. Nous évoluons tous au sein d’un même programme qui prévoit différentes versions. La date de basculement dépendra pour Athis des fonctionnalités retenues pour le premier incrément mis en service. Elle dépendra pour nos trois centres de la maturité du programme côté service technique et côté service exploitation.

Les simulations ERP, avec la participation d’un contrôleur par équipe, se sont déroulées d’octobre à décembre. Le ressenti des contrôleurs est largement positif. Ces ERP ont permis de tester, sur un prototype basé sur l’état d’avancement de la version industrielle de 4F au printemps 2015, certaines fonctionnalités qui seront implémentées au CRNA-N. L’arrivée en centre de ce prototype au printemps prochain va permettre aux experts 4F de continuer le travail pour mettre au point notre futur système de CTL.

Décider des fonctionnalités de notre futur système de contrôle est un exercice complexe où le dernier mot doit revenir aux experts contrôleurs. Le SNCTA ne laissera personne d’autre en décider !

Le SNCTA compte sur l’arrivée rapide du prototype au CRNA Nord pour valider le périmètre et le calendrier du premier incrément qui sera mis en service opérationnel dans notre centre.

Le SNCTA renouvelle sa confiance aux experts 4F et AMAN des services technique et exploitation. Il compte sur la mobilisation de l’ensemble des personnels de l’organisme pour une mise en service réussie.

LFFF17-0113 CDA1 4F (1.6 MiB)

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