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Author: TLM SNCTA

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Nos congés : la carotte et le bâton !

Le CRNA-Nord est aujourd’hui le seul CRNA où sont gravés dans le marbre des droits à absence limités à l’extrême : 20 % en période de charge, 20 % +1 en dehors.

Ce vestige de la feuille de route de 2008 sert aujourd’hui de levier pour un chantage à la performance de plus en plus grossier.

L’objectif de notre administration est qu’il n’y ait « pas de régul. ». Les innovations dans la gestion du trafic de ces dernières années se sont d’ailleurs révélées payantes et il n’est pas question pour elle de revenir en arrière. Alors aujourd’hui elle nous incite insidieusement à la performance : « faites passer le trafic, vos congés seront signés ». Et… sinon ?…

Le SNCTA refuse ce système malsain et productiviste qui au final ne fera qu’entériner la baisse de notre effectif en nous en faisant payer le prix le plus fort : celui de notre sérénité sur les secteurs. Il soutient les chefs de salle qui seront immanquablement amenés, lorsque les équipes seront à leur maximum d’absences, à imposer des limitations sur le trafic.

Pour le SNCTA, l’un des objectifs du GT tour de service qui s’ouvre ce jeudi doit être de garantir un niveau d’absences supérieur à ce qui est défini actuellement. Ces nouveaux chiffres de congés et absences devront ensuite être traduits par note de service.

LFFF18-0313 Congés Et GT TDS (0.7 MiB)

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Une transition difficile à négocier

Le GT effectif 2018 qui décide de la répartition des sorties ÉNAC et des ouvertures d’AVE pour les cinq CRNA, Roissy et Orly s’est tenu ce jour. Ce fut un numéro d’équilibriste tant les ressources a distribuer sont faibles et les besoins nombreux dans tous les centres qui en parallèle doivent faire face à une augmentation de trafic bien supérieure à toutes les prévisions.

Le contexte : pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements trop faibles du protocole 2013 que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement peu nombreuses, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Et voilà donc l’administration réduite aujourd’hui à distribuer le sous-effectif soit 47 ressources (ou 2 promos incomplètes) !

Les résultats : baisse contenue et mobilité garantie

Personne ne pourra bien sûr se satisfaire des ressources affectées pour 2018 à chaque centre (CRNA Nord : 16 ÉNAC et 6 AVE). Cependant la répartition a été faite d’une façon assez équilibrée en conservant une mobilité globale comparable à celle de 2016, mobilité essentielle pour les PC de notre centre qui attendent déjà aujourd’hui de longues années avant de pouvoir muter.

L’avenir ?

Les années 2019-2021 à venir seront plus riches en ressources avec la sortie de l’ÉNAC des 3 promos/an recrutées grâce au dernier protocole. La qualification de ces nombreuses affectations permettra de faire rapidement remonter les effectifs de chacun. Au CRNA Nord les effets de leur qualification se feront sentir à partir de 2022. L’objectif étant de revenir au plus tôt dans la fourchette fixée par le DSNA de 11,5 à 12,5 PC/équipe.

Les perspectives à court terme sont très inquiétantes pour le CRNA Nord. La section locale sera mobilisée pour gérer la transition au mieux et dans l’intérêt des personnels. Nous n’avons pas à payer le sous effectif dû à l’imprévoyance de nos dirigeants.

Nous suivrons attentivement le GT TDS qui doit permettre à l’administration de répondre avec plus de souplesse à la demande avec un effectif en berne mais aussi et surtout de garantir à chacun des conditions de vie et de travail socialement acceptables.

LFFF18-0215 GT Effectif (1.5 MiB)

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Effectifs en berne, Mobilité sur la sellette

De toute la décennie, 2017 aura vraisemblablement été « l’année de la mobilité ».  Et c’est tant mieux pour tous nos collègues retenus en CAP. Malheureusement pour ceux encore en attente d’une mutation, la tendance va très certainement s’inverser…

Aujourd’hui la DSNA a la gueule de bois et les organismes sont inquiets. En effet, dans tous les centres les effectifs sont en chute libre alors que le trafic est en augmentation.

Et ce n’est pas fini. Au point bas, en 2020, il y aura encore environ 50 ICNA de moins qu’aujourd’hui. Ce n’est qu’à partir de 2021 que la reprise s’amorcera et que l’on retrouvera puis dépassera, grâce aux recrutements du protocole 2016-2019, le niveau actuel des effectifs.

Face à ce problème majeur, le DSNA a annoncé une stratégie pour tenter de limiter les délais pour les 5 années à venir. Mais cette stratégie n’est pas sans victimes collatérales.

Ainsi, afin de maximiser le nombre d’ICNA « utiles » c’est à dire « qualifiés », le DSNA estime nécessaire de réduire la mobilité.

Dans ce contexte, où chaque ressource est précieuse et comptée, les affectations seront prioritairement dédiées à l’alimentation des 5 CRNA, Orly et Roissy. Pour chacun de ces centres, un effectif cible horizon 2023 a ainsi été annoncé. Il s’agit d’un nombre de PC par équipe, hors ACDS et détachés.

  • Pour la Région Parisienne :
    • 10,5 à 11,5 au CRNA-Nord,
    • 15 à Orly et 15-16 à Roissy,
  • Pour Reims : 17 à 18
  • Pour Brest et Bordeaux : 19 à 21
  • Pour Aix : 12 à 13.

Si ces chiffres sont partout supérieurs à la situation actuelle, ils n’en restent pas moins contraints et contraignants.

Afin de les atteindre, le DSNA a annoncé que des « mesures de gestion » pourront s’appliquer à  l’ensemble des autres centres. En clair, toujours pas de BO défini dans les Approches pour le prochain GS32h. L’administration décidera au cas par cas d’affecter ou non des ressources.

Dans ce contexte compliqué, votre section locale SNCTA fait le choix du travail et de la vigilance. 

En préparation du GT effectif de février prochain, nous porterons une solution locale inscrite dans une stratégie nationale d’équilibre entre les centres et de défense raisonnée et raisonnable de la mobilité.

LFFF18-0117 Com Post CT DSNA (1.6 MiB)

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La Ferme (de) l’UNSA

« Tous les organismes sont égaux mais certains plus que d’autres », telle pourrait être la devise de l’UNSA qui, dans son dernier communiqué, revendique l’affectation de pas moins de 31 sorties ÉNAC aux seuls centres du Sud et de l’Ouest, laissant à tous les autres organismes de la DSNA 16 maigres ressources à se partager.
À moins d’un an des élections, l’UNSA, plus populiste que jamais, semble ainsi vouloir choyer ses derniers adhérents, principalement retranchés dans ces centres. Cela pourrait être risible, si la situation des effectifs n’était pas catastrophique (cf. CDA no 779).
Les trois prochaines années seront des années noires, avant que la reprise actée lors du dernier protocole ne commence à produire ses effets tant attendus. Pendant ces prochaines années, qui entérineront la baisse, mais prépareront simultanément la remontée (par l’affectation en centres dès 2019 des ressources du dernier protocole), nous aurons le devoir d’être plus prudents que jamais dans nos réflexions et nos revendications.
Les équilibres à trouver dans la répartition des AVE et des sorties ÉNAC entre les centres seront subtils : il ne peut y avoir de choix pour tel ou tel centre mais des arbitrages nationaux successifs pesés à l’aune de leurs effets prévisibles pour l’effectif et la performance acceptable de chacun.
S’il n’y aura pas de solution miracle, il pourrait en revanche y en avoir de catastrophiques !

Le bureau régional Nord exige une solution globale, pragmatique et équilibrée pour tous les ICNA !

FI CRN 2018-01-12 La Ferme (de) L'UNSA (0.8 MiB)

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Refus du coup d’arrêt sur 4F

La section SNCTA du CRNA Nord refuse le coup d’arrêt mis au projet 4F local dès l’année prochaine

C’est avec colère que nous prenons connaissance des éléments relatifs au calendrier du projet qui seront présentés lors du CT du 21 décembre prochain. Dans ces documents de travail, nous découvrons ainsi que tout travail en lien avec la DTI et Thalès en vue d’assurer la mise en service opérationnel du système 4F en région parisienne est ajourné. Seuls en effet les travaux liés au maintien en condition opérationnelle du système actuel1 ainsi que le travail de paramétrage réalisable localement2 restent programmés. En revanche, concernant l’installation du simulateur 4-SIM3 ou la production de la version logicielle de mise en service du CRNA Nord déjà définie4, il n’y a plus de calendrier !

Aujourd’hui le CRNA Nord est en capacité de rester centre copilote du projet 4F, c’est à dire de s’organiser pour une mise en service du système 1 an après le(s) centre(s) pilote(s). Mais la DSNA décide plutôt de temporiser. En proie au doute, elle envoie en éclaireurs les centres pilotes pour une modernisation dont elle ne sait même plus si elle aboutira. Elle garde à l’esprit la solution d’un portage du STPV sous Linux voire de mise en service de Coflight pour pérenniser le système en Environnement Electronique sous lequel Brest et Bordeaux travaillent déjà. Et, pour limiter les frais, elle met le CRNA Nord sur le banc de touche.

Le SNCTA ne croit pas au mirage d’une solution plus simple, plus sûre et/ou plus rapide que 4F. C’est pourquoi nous n’avons d’autre choix que de nous organiser afin de sécuriser le chemin pour une modernisation en 2022 au plus tard en région parisienne.

C’est pourquoi le SNCTA exige :

  • l’installation du simulateur 4-SIM au CRNA-Nord au 2nd semestre 2018 ;
  • l’installation de la V1.3 sur la plateforme minimale 4F dans la foulée d’Aix et de Reims ;
  • la livraison de la version logicielle de mise en service de 4F, 1 an après la livraison de la 1.3 d’Aix et Reims.

Il exige également que ces dispositions soient prises par la DSNA d’ici le comité technique du 21 décembre prochain.

Notre système montre déjà ses premiers signes de faiblesse et nous laisse entrevoir lors de pannes ce qu’est de travailler sur un outil dépassé. C’est aujourd’hui que nous devons nous mobiliser pour défendre nos conditions de travail de demain.

Sans quoi en 2025 nous serons la gare Montparnasse des CRNA… Cela vous paraît-il acceptable ?

1 : remplacement des centrales de traitement d’air et des alimentations sans interruption.

2 : installation en avril 2018 d’une version compatible Coflight V3 pour la plateforme minimale.

3 : « à partir de ».

4 : « une première estimation du planning ».

LFFF17-1209-Coup-darrêt-projet-4F (1.5 MiB)

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CAP Info — Erreurs possibles dans les avancements 2017

Si la gestion des mutations est la partie visible des activités de la CAP, la validation des changements de grade est un autre rôle fondamental dans la gestion des carrières. Chaque année, lors de la CAP de décembre, SDRH (la sous-direction des ressources humaines) compile les données de chaque agent et présente la liste de ceux devant changer de grade.

Au vu des éléments transmis à ce jour par l’administration, les capistes recommandent à chaque ICNA pensant changer de grade en 2017 de se signaler auprès d’un capiste ou en écrivant à cap@sncta.fr.

Qui est concerné ?

  • pour le passage au grade de principal : PC pour la première fois en 2017 ;
  • pour le passage au grade de divisionnaire : PC + 9 ans (ou équivalent) ;
  • pour le passage au grade d’ingénieur en chef, les quatre conditions suivantes sont nécessaires :
    • être au moins au 4e échelon du grade de divisionnaire,
    • être titulaire dans le corps des ICNA depuis au moins 16 ans,
    • avoir cumulé au moins 4 ans d’exercice de fonctions référencées,
    • exercer une fonction déclenchante.

Les changements d’échelon sont quant à eux automatiques : ils dépendent de la durée de l’échelon et des éventuelles réductions de délai obtenues jusqu’en 2017, année à partir de laquelle celles-ci ont été supprimées pour toute la Fonction publique.

En cas de doute sur votre déroulement de carrière, contactez cap@sncta.fr !

FI CAP 2017-11-10 Avancement (0 B)

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LFST - Dialogue social encore piétiné

   Suite à la précipitation du GT, le SNCTA avait demandé au BN d’intervenir dès lundi matin, le 04/09, afin que ce dernier ne soit pas conclusif et pour donner un peu de temps à la réflexion. Une cacophonie mal (ou bien) orchestrée s’en est suivie, mettant en cause la section et ses intentions. Nous avons immédiatement demandé à être reçu par le chef SNA et le chef SE afin de mettre les choses au clair et de discuter des suites à donner au GT (timing de présentation des TdS proposés, méthode de concertation à employer etc…).

Contrairement à ce qui a pu être dit ou répété, le syndicat n’a JAMAIS été opposé à la moindre consultation ! Il nous apparaissait simplement important de calmer le rythme et de laisser le temps au dialogue et à la discussion malgré un calendrier restreint. Dès jeudi matin, le 07/09, et pendant 1h30 de « dialogue » en biiatérale avec l’encadrement local, le SNCTA a pu présenter ses arguments. Nous avons donc exprimé nos réserves quant au timing de la consultation, nous avons également souligné la nécessité d’étudier la mise en place de mesures conservatoires associées aux différents TdS. Nous nous étions engagés auprès de l’administration à revenir vers eux pour leur faire part de la position du SNCTA sur le timing souhaitable et les modalités de la consultation (nombre de tours de vote, vote par mail, vote pondéré etc) après avoir discuté avec nos adhérents l’après-midi. Nous avons donc fait parvenir à la première heure le lendemain matin les positions du SNCTA sur les sujets évoqués précédemment. Sans réponse en fin de journée, nous avons donc décidé de recontacter notre administration afin de connaitre les suites données à notre mail.

Coup de théâtre ! au mépris de tout dialogue social nous apprenons que notre encadrement a décidé de procéder à la consultation dès le lundi suivant (nous demandions à ce qu’elle ne débute qu’en fin de semaine) et qu’il serait hors de question de mentionner la moindre mesure conservatoire pour expliquer et faire face aux dégradations prévues dans les TdS soumis au vote. Par ailleurs, nous demandions à ce que le CT prévu le 4 octobre soit repoussé pour laisser le temps à la consultation : qu’à cela ne tienne, le chef SNA NE l’a avancé au 29 septembre ! Ces décisions ont été prises le soir même suivant notre bilatérale avec l’administration, sans même attendre notre réponse !

De toute évidence, le dialogue social à Strasbourg est inexistant. Nos chefs SNA et SE, qui se targuent d’apprécier la partie dialogue social liée à leur fonction, auraient bien besoin d’une formation sur le sujet ! Lorsqu’on reçoit une OS en bilatérale et que l’on convient de se recontacter rapidement sur un sujet, la moindre des choses est de ne pas prendre de décisions sans connaitre les positions des différentes parties ! Nous prenons bonne note de tout le crédit que l’encadrement accorde à l’opinion du SNCTA Strasbourg dont les membres sont majoritaires chez les ICNA encore présents dans le centre !

 

Une fois encore le dialogue social est bafoué à Strasbourg. Le dialogue social ne signifie pas passer 1h30 dans un bureau à entendre d’une oreille sourde les recommandations d’une OS. Il est grand temps que l’administration locale le comprenne avant qu’il ne soit trop tard…

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LFST -TDS dégradés

LES FAITS

  • L’effectif de notre centre chute rapidement.
  • Accorder 3 congés par équipe, 8 mois dans l’année, est un DROIT et le SNCTA a su le faire valoir.
  • Les TDS proposés prévoient tous des créneaux où 2 contrôleurs manqueront par rapport aux statistiques d’ouvertures de position sur l’année 2016 fournies par la DO.
  • Sur la base de ces statistiques, le représentant de la DO proposait un BO de 50 à Strasbourg que toutes les OS ont rejeté.

Ce que défend le SNCTA

Le SNCTA a conscience des risques induits par le sous-effectif, les ICNA doivent pouvoir travailler en sécurité. Nous défendons la mise en place de mesures simples, modulables en fonction du trafic réel et ciblées sur les créneaux les plus vulnérables.

Des exemples de mesures préventives pourraient être :
– Modification des PPR : le CdT approuvera les trainings à Baden uniquement sur sa vacation
– Création d’un NOTAM stipulant que les entraînements VFR sont susceptibles d’être limités. Rien de neuf, rien de systématique, juste une mise en garde pour prévenir les usagers
– Mise en place de régulations A TFCM fines et ne pénalisant pas le trafic prévu, mais qui éviteront un pic de trafic dû au jeu des retards.

Ces mesures, le SNCTA voulait les voir proposées aux contrôleurs de Strasbourg lors de la consultation mais l’administration ne veut rien entendre. En empêchant ce volet de figurer à la consultation, à l’issue du vote elle pourra toujours afficher une apparence de dialogue mais NON, ce dialogue est inexistant. LE SNCTA VEUT SIMPLEMENT UNE CONSULTATION SANS CENSURE, voilà pourquoi nous avions demandé du temps.

LES CRAINTES

Le SNCTA estime prématuré de voter un tour pérenne alors que notre effectif va encore beaucoup évoluer et que le BO n’est toujours pas révisé. Aucun des tours proposés ne fonctionne dès lors que l’effectif descend en- dessous de 47 PC en équipe et cela risque d’arriver rapidement: il faudra donc à ce moment retravailler l e TDS. T ravailler sur un TDS pérenne basé sur le « nouveau » BO ( N contrôleurs par équipe) et ses TDS dégradés associés (N-1, N-2) permettrait de traiter le problème du TDS à Strasbourg une bonne fois pour toutes.

De plus, le GT est allé tellement vite qu’il n’a pas eu le recul nécessaire pour évaluer l’impact d’une montée à 6dans les équipes à 8, ou encore au volume horaire des chef de tour qui feront beaucoup plus de nuits que les PC, notamment dans le cas des nuits à 2.

Pour avoir un dialogue cohérent et laisser le temps de la réflexion aux contrôleurs le SNCTA demandait qu’un compte rendu de GT soit diffusé aux agents avant le début de la consultation et la mise en place d’un volet non exhaustif de mesures de protection pour les agents. L’administration n’a accédé à aucune de ces demandes, une fois encore tant pis pour les contrôleurs et tant pis pour la sécurité des usagers. Face à ce mépris des agents sur position le SNCTA saura renvoyer l’administration à ses responsabilités en cas de problème de sécurité !

 

LFST2017-0909 FI TDS Dégradés (1.1 MiB)

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LFST- Conditions de travail et congés préservés

Table de réunion avec des fauteuils vides autour, une coche verte et une croix rouge dessus

Depuis plusieurs mois la section locale alertait notre administration locale sur la dégradation des droits à congés. Après de nombreux mois perdus en interprétation des textes nous avons su faire valoir une interprétation juste et équitable pour l’ensemble des agents. Toutefois, le sous-effectif grandissant, il était nécessaire de trouver une solution permettant aux équipes les plus touchées (pour l’instant) de pouvoir poser leurs congés tout en préservant les agents en salle (chefs et PC). La seule solution légale permettant de répondre rapidement à tous ces paramètres est la mise en place de vacation complémentaire et de recyclages dirigés (un tour de service dégradé en cette période encore chargée n’était pas satisfaisant). Ces mesures sont loin d’être idéales et le SNCTA a conscience de l’impact sur l’organisation personnelle qu’elles peuvent avoir. Pourtant, loin des positions dogmatiques et pour préserver au mieux les contrôleurs en salle, nous avons soutenu la mise en place de ces outils sur une période définie afin de répondre à l’urgence de la situation.

Une solution a enfin été trouvée pour garantir le droit à absence tout en protégeant les agents sur position. Charge à présent à l’ensemble du centre de travailler sur des tours de services dégradés afin de faire face aux contraintes d’effectif et de trafic à venir. Comme toujours le SNCTA veillera à ce que ces tours répondent aux enjeux futurs et qu’ils soient socialement acceptables.

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LFST - CT SNA-NE et révisions de BO

Main avec un panneau « stop » écrit « Staff shortage !!! » sur la paume

UNE SEULE REELLE BONNE NOUVELLE PARMI BEAUCOUP D’INCERTITUDES ET DE DESILLUSIONS

RENCONTRES LOCALES DO ET REVISION DE BO

CT SNA-NE du 5 mai

Interceptions à 2500 ft : enfin ! Cela fait maintenant plus de 2 ans que la section locale du SNCTA œuvre sans relâche afin que l’altitude d’interception à 2500 ft en QFU 23 réapparaisse sur les cartes. C’est maintenant chose faite et les contrôleurs peuvent à nouveau utiliser cette possibilité pour assurer la gestion du trafic en toute sécurité et en toute sérénité. Et il aura fallu de multiples bilatérales, un GT méthode et plusieurs relances en CT pour arriver à ce résultat : le SNCTA, qui s’est battu seul sur ce sujet, ne peut que regretter qu’il soit si fastidieux et si long d’assurer aux contrôleurs les moyens de travailler surtout quand on constate que la suppression de cette possibilité s’est faite en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire…

Procédures en Allemagne : Encore un dossier que le SNCTA porte seul depuis 2 ans. Toujours aucune amélioration en vue puisque les annonces faites au CT SNA-NE d’avril 2016 sont loin de s’être concrétisées! En effet, non seulement les procédures permettant aux contrôleurs strasbourgeois de retrouver une méthode de travail sûre et efficace en Allemagne n’ont pas été publiées mais la DFS nous a gratifié de modifications de procédures majeures du jour au lendemain sans aucune coordination préalable avec notre administration locale.

Ni les tentatives de la subdivision contrôle, ni celles de notre ancien chef de service exploitation, ni même celle promise par le Directeur des Opérations n’ont abouti.
Il est donc plus que temps que ce problème soit traité dans les plus brefs délais au niveau de l’échelon central.

Un gonio pour hier : Comme à chaque CT local, le SNCTA (souvent rejoint en séance par d’autres OS) demande que le gonio de Lorraine soit maintenu et même remplacé. Par ailleurs, le SNCTA demande à ce que ce même gonio soit utilisé pour enfin bénéficier de cet outil dans notre SIV.

Compte tenu du retard colossal de l’arrivée de SYSAT (groupe2) et du coût très modéré de cet outil dont l’utilité pour les contrôleurs n’est plus à démontrer, le SNCTA exige que la DO révise sa politique de déploiement ou plutôt de démontage des gonios.

Stage chef de tour local: Une note de service obligeant les CDQ à suivre le stage CDT local dans la première année de leur mandat a été « validée » en CT contre l’avis du SNCTA. Nous regrettons que cette note soutenue sans réserve par l’USAC CGT n’ait pas du tout été discutée au préalable avec les OS et qu’aucun amendement n’ait pu être ne serait-ce qu’envisagé en séance.A la fin du CT, le chef SE nous a proposé ainsi qu’à l’USAC de travailler ensemble afin de voir comment la note pouvait être amendée. Nous avons particulièrement apprécié que la note initiale soit publiée la veille de notre bilatérale devant, entre autres, porter sur ce sujet. Encore un bel exemple du respect du dialogue social à Strasbourg.

NBT Le chef SNA-NE l’a assuré, les contrôleurs peuvent toujours compter sur une « entrée » dans le NBT en février 2018. Les problèmes d’étanchéité ont été réglés, les meubles de la salle IFR et ceux de la vigie sont en cours d’installation. Concernant le plastique des stores, une solution serait en passe d’être trouvée… Néanmoins, l’espace (en termes de bureaux) disponible dans le NBT s’avère insuffisant depuis de nombreux mois. Le SNCTA avait déjà demandé à ce que l’extension (prévue dans le projet initial) soit étudiée et qu’un dossier soit préparé. Le dossier est en cours mais très loin d’être finalisé et il est certain que les travaux ne débuteront pas en 2018.

Local syndical Depuis plusieurs années maintenant, la section locale se fait promener d’un interlocuteur à un autre afin d’obtenir un local syndical dédié tel que le prévoit la convention de dialogue social. Si d’autres sujets plus importants ont pris le pas localement, la façon dont est traité ce dossier rajoute encore au ‘’ras-le-bol’’ qui se fait de plus en plus ressentir. La section locale exige que le dossier pour l’extension du NBT soit établi et examiné rapidement, en tenant compte de nos droits.

Effectifs et révisions de BO 

Dans le cadre du protocole, l’administration mène une campagne de révision de la méthode de calcul des BO et par là même une révision des BO. A ce titre, la section locale a rencontré la DO à deux reprises : une première fois pour que l’on nous présente les travaux statistiques effectués et le BO en découlant, une seconde fois afin de discuter des spécificités locales. Comme cela était prévisible, il a été impossible de se mettre d’accord sur un nouveau chiffre de BO. Tout d’abord parce que la politique d’affectation employée jusqu’à présent n’est pas bonne : comment valider une baisse de BO alors même que de par la politique actuelle un agent qui part en mutation n’est effectivement remplacé que 2 ans après (temps d’affectation + temps de qualification) ?

Par ailleurs, il paraissait illusoire de valider un nouveau chiffre alors même que le GT issu du protocole n’a pas encore statué sur le sujet… C’est la raison pour laquelle aucun nouveau BO n’a été validé lors du dernier CT DO.

Pendant ce temps, les campagnes de mutation se poursuivent et le centre va devoir continuer à faire face à la baisse des effectifs. Si l’on ne peut que se réjouir que les agents aient obtenu leur nouveau poste, la section locale s’inquiète de la chute drastique des effectifs subie par le centre. Sans nouveau qualifié et une fois les mutations de la dernière CAP de juin effectuées, toutes les équipes seront à 8, soit un effectif en équipes de 48 (voire même 47+1 décharge d’activité syndicale) pour un BO reconnu de 58 ! Il est urgent que le GT avance afin de pouvoir travailler sereinement sur un nouveau tour de service.

Seul point positif au tableau : notre travail au niveau local et national a fait changer les lignes de l’administration et va certainement permettre d’assurer les droits à congés tels que la loi nous l’autorise. Il ne sera donc pas possible de limiter les absences à 2 dans les équipes à 8 plus de 4 mois dans l’année.Ce droit indispensable a été notre préoccupation principale des dernières semaines et nous sommes satisfaits d’avoir obtenu gain de cause sur ce point.

La situation des effectifs est maintenant critique à Strasbourg, il est urgent d’y affecter de nouvelles ressources. En attendant, le SNCTA ne transigera pas sur les droits à absences des contrôleurs tout en s’assurant que les conditions de travail ne soient pas dégradées en salle. Les contrôleurs ne paieront pas, sur position, la politique d’affectation calamiteuse de l’administration.

LFST2017- 0623 CDA 64 (1.7 MiB)

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