Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte
Flux RSS de cette catégorie

Basses couches

0

Flash Info — BO : révisions au point d’arrêt

Personnage tenant un boulier

Si la révision des BO n’est pas une mesure nouvelle du protocole 2016, l’un des mandats du GT 8 est la définition de nouveaux BO en approches. Il a donné lieu à plusieurs mois de travail et à de nombreuses réunions dans les différents organismes de groupes A à C. Son animateur et la DO doivent aujourd’hui en convenir : la formule actuelle servant à réviser les BO n’est ni consensuelle, ni adaptée. En s’appuyant sur les 984 heures de contrôle moyennées sur l’année et sur un coefficient d’ajustement (k = 1,1) qui ne correspond à rien de précis, cette formule, purement théorique, ne permet assurément pas de dimensionner objectivement un organisme.

Le SNCTA revendique donc la fin de cette méthode et a demandé à la DO d’en étudier une autre plus pragmatique, simple, équitable et transparente.

Celle-ci devra être en cohérence avec la logique opérationnelle : le besoin quotidien en secteurs doit déterminer le nombre nécessaire de contrôleurs opérationnels présents auquel il faut ajouter les absences réglementaires pour formation ou congés. Elle devra être également applicable dans son principe aux CRNA et prendre en compte l’éventuelle saisonnalité des centres. Pour le SNCTA, elle devra enfin garantir des droits à absences moyens identiques pour tous avec un minimum de 25 % en période de charge.

Face à la volonté du SNCTA appuyé par les autres organisations syndicales signataires, et alors que la DO accélérait ses travaux d’analyse des BO, celle-ci a décidé de geler toute décision afin de laisser au GT 8 le temps de travailler et d’évaluer ce nouveau mécanisme de dimensionnement des effectifs.

Aucune révision de BO ne sera donc présentée au CT DO du 30 mai.

Le SNCTA profite du GT 8 pour revendiquer la mise en place d’une méthode transparente et équitable. Cependant, aucune méthode actuelle ou future ne pourra pallier les recrutements insuffisants de ces dernières années ! L’administration centrale a d’ores et déjà annoncé que des mesures de gestion seront encore nécessaires le temps que les effectifs obtenus au protocole 2016 deviennent opérationnels.

Flash Info — BO : révisions au point d’arrêt (1.5 MiB)

0

Aux grands maux, un seul remède : les régulations de sauvegarde... et la prière

Téléphone SOS sur fond noir

Le contexte : Printanier

Le premier jour d’un week-end prolongé, une belle journée marquant le début du fort trafic des semaines à venir avec le début du Festival de Cannes et du Grand Prix de Monaco.

Les causes : Inconnues

Mais vraisemblablement techniques et liées à la vétusté de nos matériels. Seuls les symptômes sont visibles :

  • L’image radar du séquenceur figée ;
  • Le réglage des écrans IRMA des ITM bloqué ;
  • DISCUS/SIGMA/OLGA/Imprimantes : serveurs en panne.

Les consequences : Quasi-catastrophiques

Des positions de contrôle non-dégroupables, les vols non-activables, les terrains satellites bloqués, des pointes de trafic gérées en situation dégradée, etc.

Le jugement

La notion de « patinage » existe bel et bien dans les systèmes techniques niçois. Seule la mise en œuvre des mesures de régulation de trafic a permis d’alléger la charge soumise aux systèmes et protégé tant bien que mal les usagers face aux défaillances techniques.

Par ailleurs, les pannes de ce weekend sont de nature à altérer durablement et de manière importante la confiance que les contrôleurs accordent à l’un des piliers essentiels de leur organisation, les systèmes techniques… alors que débute la période de charge du trafic.

La condamnation : Sans appel !

Face au syndrome « Windows 3.1 », c’est-à-dire l’utilisation de systèmes techniques dont l’obsolescence n’est plus à démontrer, nous condamnons nos dirigeants pour n’avoir exercé aucune veille technologique au cours des décennies passées, pour n’assumer aucune des responsabilités qui sont les leurs aujourd’hui, et tout simplement pour mettre en danger la vie d’autrui.

La peine : la régulation systématique

La section locale du SNCTA enjoint aux chefs de tour de protéger les contrôleurs ainsi que l’ensemble des usagers par l’application systématique de mesures dites : « régulations de sauvegarde ».

LFMN — Aux grands maux, un seul remède : les régulations de sauvegarde... et la prière (0.8 MiB)

0

ComTec — SYSAT : intentions, espoirs et doutes

Engrenages

Le GSPST (Groupe de Suivi Permanent de la Stratégie Technique) du 26 avril 2016 a permis de présenter l’état d’avancement de SYSAT, LE grand programme de modernisation de la DSNA pour les tours et les approches, déjà scindé en deux groupes, région parisienne (Roissy, Orly, Le Bourget) d’un côté, province d’un autre. Si l’administration reste confiante et volontariste, la revue de détails pour chaque groupe comporte ses lots de grandes à très grandes incertitudes.

Pour la modernisation des systèmes, SYSAT est aux tours et approches ce que 4-Flight est aux CRNA : un programme d’une importance capitale. Le SNCTA sera donc attentif à ce que les budgets supplémentaires alloués aux investissements soient utilisés efficacement pour obtenir des outils performants, disposant de fonctionnalités conformes aux souhaits des contrôleurs, utilisateurs finaux du système.

Groupe 1 : Région parisienne

La passation de marché de SYSAT pour les organismes parisiens suit son cours. Le premier tour de table a permis de sélectionner SAAB et le consortium NavCan–Airbus ATM qui devront être départagés d’ici la signature officielle prévue en mars 2017. Dans cette optique, les deux industriels se déplaceront en visites croisées à Orly et Roissy du 31 mai au 24 juin pour présenter leurs produits.

La mise en service à Roissy est programmée fin 2019 (fin 2020 pour Orly et Le Bourget). Elle se fera par un basculement, dit « big bang », en une nuit des vigies et de la salle d’approche, solution la plus apte à minimiser l’impact sur les usagers. La livraison de simulateurs par l’industriel étant prévue fin 2017, le timing de développement et de transformation des personnels semble certes tendu, assurément optimiste et volontariste, mais… encore jouable.

Par ailleurs, si les échéances en région parisienne (mais aussi à Nice) sont tenues, la DSNA disposera d’une contribution conséquente de la Commission européenne de 20 millions d’euros via le fonds INEA (Innovation & Networks Executive Agency) pour un projet global évalué désormais à 180 millions d’euros. Read more

0

Flash Info — CT DO « reprises d’approches »

Table de réunion avec des fauteuils vides autour, une coche verte et une croix rouge dessus

Le CT DO de ce jour a en particulier traité des reprises d’approches du précédent protocole.

Rodez : enfin la prise de décision ! Clermont sera l’organisme repreneur. Les personnels vont enfin pouvoir se projeter après une attente déjà trop longue. L’objectif de reprise est fixé pour fin 2017 – début 2018. SDRH se déplacera à Rodez pendant la seconde quinzaine d’avril pour sonder les agents sur leurs souhaits professionnels et géographiques et établira le plan d’affectation en conséquence.
Des postes TSEEAC pour Rodez seront ouverts lors de la prochaine CAP.

La Rochelle : copie à revoir. Dans ce dossier, le nom du repreneur était déjà connu : Bordeaux. Cependant :

  • la proposition de la DO concernant le BO n’est pas à la hauteur des attentes des personnels ;
  • la prise en compte des problématiques bordelaises (techniques et organisationnelles) n’est pas suffisante.

La réponse des syndicats est claire : vote unanime contre la reprise par Bordeaux dans ces conditions. Le SNCTA invite la DO à reprendre les discussions plutôt que de tenter le passage en force.

Le SNCTA n’a pas d’a priori techniques ou stratégiques sur les reprises d’approche.

Cependant, une fois les décisions prises, le SNCTA sera, comme il a toujours été, particulièrement vigilant sur le respect du calendrier et l’accompagnement social des personnels concernés.

Flash Info — CT DO « reprises d’approches » (0.7 MiB)

0

Courrier au DSNA : stratégie gonio

La politique actuelle sur le déploiement des gonios n’est pas adaptée aux besoins des centres. Le SNCTA interpelle le DSNA et demande que soient recherchés puis déployés dans tous les centres de la DSNA des systèmes permettant aux contrôleurs de disposer d’outils modernes d’aide à la détection des appels.

Courrier au DSNA : Stratégie gonio (0.2 MiB)

Communiqué du Comité national

Comité national

Le Comité National s’est réuni à Athis-Mons, au lendemain du CT DGAC, les 23 et 24 octobre. Vous trouverez ci-joint le résultat de sa réflexion sur les sujets d’actualité.

Read more

GS 32 h : le non-dialogue fait ses preuves...

Le GS est reparti avec une réunion en juillet : 10 sorties ÉNAC côté ICNA, et, chez les TSEEAC, 9 sorties ÉNAC, 1 recrutement militaire et 4 RUE. Le non dialogue autour des sujets liés aux basses couches a montré aujourd’hui ses limites. En effet, alors que la DSNA tarde a enterriner des déclassements pourtant prévus, la situation se degrade et, dommage collatéral, le gel des détachés se poursuit faute de CT…

0

Reprise d'approche : Négocier pour défendre les contrôleurs !

Les travaux de reprises d’approche se poursuivent. Nous connaissons l’échéance d’un transfert (celui de Perpignan), d’autres dates se précisent (Grenoble, MNL) et n’attendent qu’un CT pour être entérinées. Par contre, sur le dispositif d’accompagnement social rien ne bouge ! Car nationalement le sujet est tabou. Pour le SNCTA il n’est pas acceptable que les personnels d’approches reprises soient victimes des dogmes syndicaux et de l’incapacité de l’administration à prendre ses responsabilités.

Plan d’affectation vers l’approche repreneuse, priorité en CAP, PRS, GT social à la rentrée 2012…

Ce sont incontestablement des avancées concrètes mais malheureusement uniquement dans un contexte local, et non national. L’élargissement de ces mesures à toute approche qui pourrait être reprise à l’avenir dépend d’une discussion nationale dont certains syndicats ne veulent pas.

Pour les personnels de MNL, de Grenoble, de tout autre terrain susceptible d’évoluer, il faut que l’administration réunisse le GT social basses couches et que les syndicats y participent. Sans quoi, selon les circonstances et comme cela a été malheureusement le cas par le passé, les conditions des reprises se feront à la tête des clients !

CDA n° 653 — Reprise d'approche : Il faut négocier pour défendre les contrôleurs ! (2.6 MiB)


Relevé de conclusion Réunion de Conciliation Perpignan 20120628 (0.1 MiB)

0

ComTec — Évolutions technologiques, une exigence : du sol à illimité !

Engrenages

Alors que le dernier CTP / DNSA a adopté la méthode pour développer la stratégie des systèmes ATM de demain pour l’en-route, notre administration n’a toujours aucune politique technique claire et déterminée pour les espaces inférieurs. La commission technique du SNCTA poursuit son travail pour avoir demain une chaîne de sécurité équipée de matériels performants et interopérables. Le SNCTA ne tolérera pas que l’administration autorise ou orchestre une fracture technologique entre les centres.

Approche : État des lieux et perspectives

ComTec : Travail, propositions et volonte d’aboutir

C’est cette méthode qui a permis à la commission technique du SNCTA, la « ComTec », avec les différents experts des CRNA de sortir de l’ornière le dossier « environnement électronique ».

Devant le constat de projets englués, dérivant dans le temps, refusant d’en-tendre l’expertise opérationnelle, etc. La ComTec a établi une liste d’exigences qu’elle a argumenté lors du dernier CTP / DSNA. Cette méthode a enfin permis d’obtenir des avancées sur l’environnement électronique en CRNA.

C’est cette même méthode que le SNCTA appliquera pour obliger notre administration à entendre les besoins en espace inférieur.

Un constat : les approches laissées sur le bord de la route des évolutions technologiques

Orientations de la DTI sur d’autres programmes, manque de stratégie et d’harmonisation dans les installations, manque de moyens, etc. Les raisons affichées par l’administration sont nombreuses pour justifier le manque d’anticipation et d’ambitions dans les outils en approche.

À titre d’exemple, rappelons juste que, pour le traitement des VFR, le suivi informatique se fait à partir de Sigma, dont la mise en service remonte au début des années 1990. Une « technologie » digne du Minitel !

Des évolutions espaces non accompagnées techniquement

Alors que les approches se réorganisent en termes d’espace, ces dernières ne voient arriver aucun moyen nouveau permettant de faire face à ces nouvelles missions. Il n’existe toujours aucun outil permettant aux contrôleurs d’avoir facilement accès à des informations générales (météo, zones actives, Notam, etc.) ainsi qu’à l’état des moyens de radionavigation.

Un exemple parmi d’autres, qui permet de mesurer le travail restant à accomplir pour permettre à tous les contrôleurs d’avoir un matériel leur permettant de rendre un service de qualité aux usagers.

Aucune réelle stratégie n’est envisagée par l’administration

Les besoins techniques en espace inférieur sont différents selon les organismes. De Roissy à Rodez, de Nice à Lognes, de Pontoise à Toulouse, etc. Tous les centres sont différents et leurs besoins le sont donc aussi. Néanmoins au lieu de définir et d’installer des « packs matériels » suivant les différentes facettes du métier (« centres terminaux » avec de forts flux d’IFR sur la plate-forme ; « centres interrégionaux » avec plusieurs approches satellites, approches isolées, tours, etc.) qui seraient pleinement interopérables et évolutifs, notre administration poursuit sa gestion « à la petite semaine ».

Les « petits » centres sont bien sûr souvent oubliés et voient leur matériel vieillissant tout juste maintenu en vie. Les « gros centres » ne sont pas épargnés non plus. Par exemple, Roissy et Orly n’ont ni les mêmes écrans, ni la même chaîne radio ! Rien n’est harmonisé, les développements sont lents et coûteux laissant souvent les contrôleurs avec des matériels inadéquats ou obsolètes.

Tour / Approche : un métier méconnnu par notre administration !

Notre administration connaît-elle réellement le travail fait par ses contrôleurs en approche et en tour. Question légitime quand on lit ou entend certains commentaires de nos dirigeants.

Les vols VFR ça ne compt pas !

VRAI mais uniquement en termes de redevances… Les approcheurs et les TSEEAC contrôleurs savent bien eux que la charge de travail est loin d’être anodine les jours de « grand beau » surtout sans outil adéquat pour les gérer.

Roissy c’est presque comme un CRNA !

VRAI ; en termes de nombre de mouvements IFR… une vision purement comptable bien loin de la réalité du terrain et des besoins techniques nécessaires pour l’approche, le loc et le sol ! Deux exemples qui pourraient faire sourire mais qui dénotent que cette facette du métier est peu ou mal connue de ceux qui établissent la stratégie ATM en espace inférieur. Le SNCTA a rappelé qu’une expertise opérationnelle approche / tour était indispensable pour définir des outils performants pour le futur.

Les CINA et les tours vont-ils devoir attendre ?

Visiblement la stratégie de l’administration consiste à d’abord développer un nouveau matériel « en-route » (4-flight), puis à voir ensuite ce qui pourra être implanté comme moyens pour les CINA et les tours Le SNCTA s’en inquiète, ne voulant pas voir se créer une « fracture technologique » entre CRNA, CTNA, CINA et tours, qui risquerait in fine d’être comblée par des outils peu adaptés à ces derniers. Il enjoint donc l’administration à définir rapidement les besoins de ces types de centres pour leur fournir une politique adaptée. Il se rendra à l’étranger pour étudier ce que d’autres ont su faire depuis longtemps, et pour porter ses exigences en la matière à l’administration.

Stripping électronique ?

Évidente pour les opérationnels, l’interopérabilité entre tous les matériels (CRNA, centres terminaux, centres interrégionaux, tours) ne semble malheureusement pas aussi limpide à notre administration. Le SNCTA n’acceptera pas qu’une fracture « technologique » soit organisée.

En plus de l’architecture du réseau d’échanges de données (plan de vol, radar, etc.) la ComTec du SNCTA réfléchit à l’interface à mettre en place. Dans l’immédiat, l’abandon total du concept de strips dans les approches et tours ne semble pas envisageable. Les spécificités de gestion d’une plateforme ne permettent pas, a priori, d’envisager cela.

De façon à définir un environnement électronique en espace inférieur, la ComTec travaille à lister les avantages et inconvénients du stripping électronique en fonction des centres et des types de trafic.

De façon également à assurer une cohérence entre les CRNA et certaines approches, la ComTec analyse aussi l’opportunité d’avoir certains secteurs d’approche (et si oui lesquels ?) en stripless.

D’ores et déjà si une telle possibilité s’avérait pertinente, la mise en place d’outils spécifiques « approche » d’aide à la décision serait sans doute indispensable.

Glossaire

Stripless
suppression de tout support « écrit ». Les manipulations se font sur l’écran radar à l’aide d’une souris.
Stripping électronique
le strip « papier » est remplacé par une représentation électronique remplie à l’aide de la souris ou d’un stylo optique. (ou tactile)
Centres terminaux de la Navigation Aérienne (CTNA)
approches à forte concentration d’IFR sur la plateforme (Roissy, Orly, Nice, Lyon, Marseille, etc.)
Centres interrégionaux de la navigation aérienne (CINA)
approches assurant la gestion d’une plateforme principale et de terrains satellites (Clermont, Nantes, etc.)

Quel plan d’actions pour demain

Quelle stratégie va mener la DSNA pour moderniser et rendre interopérable tous les maillons de la chaîne de sécurité. Il est impératif que le contrôle aérien soit unifié aussi du point de vue technique pour que les contrôleurs puissent rendre un service de qualité à l’ensemble des usagers.

Les évolutions du matériel ne correspondent pas à un « confort » pour les contrôleurs mais bien à une nécessité professionnelle. Il est URGENT d’associer pleinement les contrôleurs à la définition de leurs outils et aux choix technologiques qui en découleront !

Maintenir des effectifs suffisants pour faire passer le trafic, réorganiser les espaces, etc. sont, au même titre que les évolutions technologiques, des pré-requis indispensables pour que les contrôleurs puissent en toute sécurité faire face aux échéances de demain.

Les exigences du SNCTA pour les approches et les tours

Des mesures à mettre en œuvre rapidement

Les pertes de contact radio et radar sont fréquentes dans des zones connues des contrôleurs mais non répertoriées officiellement par l’administration, donc non portées à la connaissance des usagers par le biais des publications.

Le SNCTA demande que la DSNA régularise cette situation vis-à-vis des usagers et mette en place les consignes opérationnelles nécessaires pour les contrôleurs.

Les informations nécessaires au service de contrôle, d’information et d’alerte (définies précisément dans le RCA) sont nombreuses en approches et tour.

Le SNCTA demande que DO/3 et la DTI mettent en place une interface permettant d’avoir facilement accès aux informations générales :

  • météo du terrain et des terrains satellites, notamment le QNH en temps réel ;
  • météo temps réel des situations de précipitations et d’orages (type ASPOC) ;
  • Notam ;
  • état des moyens radionav de la plate-forme et des terrains satellites ;
  • données SIA (cartes, volets procédures) ;
  • base de données d’immatriculation des aéronefs et des codes OACI terrains ;
  • activité des zones militaires, des zones à statuts particuliers, des activités particulières actives tant qu’il n’est pas possible de les afficher sur l’écran.

Les Danois ont un outil acheté sur étagères pour l’info ; à creuser si jugé interessant.

L’extension des approches en SIV/CINA nécessite la mise en place de moyens techniques adaptés pour répondre :

  • aux difficultés de visualisation dues au rapport de taille entre le SIV et la TMA-zone de guidage radar-. La dimension des écrans doit être prise en compte ;Le SNCTA demande qu’une étude soit menée pour déterminer le type d’écran nécessaire dans le cadre des SIV / CINA.Les nouveaux iMac 27′ sont très bien ! 😉
  • au besoin d’une norme radar cohérente opérationnellement et si possible homogène dans le SIV / CINA ;Le SNCTA demande qu’une étude de sécurité soit menée sur le fait d’avoir plusieurs normes radar dans les SIV / CINA.

Dans les approches le filet de sauvegarde doit être adapté à la norme radar en vigueur.

Le SNCTA demande, dans les approches, que le filet de sauvegarde soit calibré sur la norme en vigueur.

Seuls quelques terrains des groupes F et G sont équipés d’IRMA. Un moyen de surveillance, au travers d’une visu type IRMA, permettrait d’optimiser les infos de trafic hors circuit local et d’assurer une meilleure sécurité.

Le SNCTA demande la généralisation d’IRMA sur tous les terrains des groupes F et G

Les usagers se plaignent souvent de la mauvaise qualité des ATIS (qualité audio) et des différences importantes de présentation des informations en fonction des sites.

Le SNCTA demande le déploiement d’ATIS automatique permettant d’améliorer la qualité de diffusion des messages et d’en harmoniser le contenu.

Ça veut dire que les contrôleurs font mal leur job ?… besoin OK mais formulation ?…

Environnement électronique : Préparer l’avenir en espace inférieur avec des systèmes et matériels adaptés aux évolutions technologiques et étudier une IHM opérationnelle

Le SNCTA exige que l’ensemble des matériels soit compatible et pleinement interopérable entre les différents types de centres (CRNA, centres terminaux, centres interrégionaux, tour) et demande donc que l’architecture des futurs systèmes intègre ces exigences.

L’étude d’un environnement électronique doit donc être menée selon deux axes :

  1. Le réseau de traitement des plans de vols IFR et VFR doit être intégré afin de permettre les dessertes entre positions d’un même centre mais aussi entre centres (accompagné des fonctions de modification PLN et de transfert de données). Le réseau doit également permettre la transmission de données telles que l’activation des zones.Dans les volumes des SIV/CINA, de nombreux vols VFR, sans plan de vol déposé, contactent les approches. Les manques techniques (ergonomie saisie du plan de vol réduit, charge de travail lors des transferts entre SIV, etc.) sont « lourds » à gérer et entraîne des problèmes de surcharge d’occupation de fréquence et de coordinations.Le SNCTA demandent que tous les centres CTNA, CINA et Tour disposent du même système de traitement des plans de vols IFR et VFR, et que ce besoin soit intégré dès le déploiement de COFLIGHT(le projet DSNA-ENAV-SKYGUIDE de futur STPV).

    Le manque d’information des contrôleurs en temps réel de l’activité des zones militaires, des zones à statuts particuliers, des activités particulières, et difficulté d’accès aux informations nuit à la sécurité.
    Le SNCTA demande que l’affichage des zones (statiques / dynamiques) sur les écrans radar soit intégré dans l’architecture des systèmes et inscrit ans les expressions de besoin des futurs matériels.

  2. L’IHM de traitement des vols IFR et VFR sur position (stripping papier, stripping électronique, stripless)Le SNCTA considère que l’abandon total du concept de strips en approche et tour n’est pas, a priori, envisageable dans l’immédiat.Le SNCTA demande que la DSNA mette rapidement en place des expérimentations en stripping électronique pour les approches et tours.

    Le SNCTA demande que la DSNA intègre des approches dans de futures expérimentations Eurocat pour déterminer la pertinence de travailler en stripless sur certains secteurs d’approche.

ComTec — Évolutions technologiques, une exigence : du sol à illimité ! (0.3 MiB)