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Commissions

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COMRES — L’application de SERA C devra être modifiée !

Logo de la commission responsabilité

Dans le cadre de sa mission d’étudier les questions relatives à la responsabilité des contrôleurs et leurs implications juridiques, le SNCTA a procédé à une étude du règlement SERA C qui est entré en vigueur à compter du 12 octobre 2017 avec une phase de briefings d’information en CRNA et de formation en tours et approches. Il pointe un certain nombre de dispositions du règlement, en particulier les évolutions apportées aux abords et sur la piste, qu’il considère comme particulièrement incidentogènes, voire accidentogènes.

Obligation de sécurité

L’obligation des contrôleurs de se conformer à la nouvelle phraséologie entre parfois en contradiction avec l’obligation de sécurité qui doit être rendue aux usagers.

De plus, certaines dispositions du manuel de formation à la phraséologie sont difficilement applicables en opérationnel et placent les contrôleurs en porte-à-faux.

Voici, plus en détail, des cas qui nécessitent, du point de vue de la commission responsabilité, une modification ou, au minimum, une étude plus approfondie. Read more

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2017 : La modernisation technique de la DSNA au milieu du gué

Engrenages

Que ce soit pour l’en-route avec 4-Flight ou pour les tours et approches avec SYSAT 1 et 2, la DSNA se retrouve engagée sur plusieurs programmes de modernisation dont certains devraient déjà être en service d’après les plannings initiaux de 2011. Les mises en service des systèmes modernes sont complexes, risquées et, par conséquent, sans cesse retardées. Le risque de voir les budgets de MCO (maintien en conditions opérationnelles) de nos vieux systèmes exploser est bien réel et les conséquences non maitrisées…

4-Flight : objectif 2019

Le 23 mars dernier, un forum 4-Flight se tenait à Orly. Les différents niveaux de management de la DSNA (échelon central, DO, DTI et centres opérationnels) s’étaient donnés rendez-vous pour accompagner, voire rectifier, le programme 4-Flight afin de tenir une mise en service à l’horizon de fin 2019 / début 2020 pour les CRNA Est et Sud-Est. Valider les conditions pour lancer le compte à rebours MESO J-1000, lever et résoudre les écueils, tels étaient les objectifs affichés de ce séminaire.

Pour tenir le calendrier, de nombreux défis restent à relever :

  • techniques (fiabilisation du système et synchronisation des dépendances externes) ;
  • opérationnels (transition, mise en service, suivi, ainsi que formation des utilisateurs) ;
  • organisationnels (transformation des services et des processus) ;
  • capacité à s’organiser et fonctionner en mode « compte à rebours ».

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Modernisation DSNA : objectif pragmatisme

Engrenages
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

La DSNA a, le 4 novembre, fait le point avec les syndicats sur le renouvellement des outils et systèmes. Bilan : les ressources manquent pour y parvenir. La DSNA doit donc impérativement choisir où utiliser ses ressources et mieux les utiliser. La DTI sature. L’expertise des centres opérationnels doit étayer la mise en place de la stratégie technique.

Obligation de moyens pour obligation de résultats

Les contrôleurs déplorent depuis des années que la modernisation des systèmes et le développement des nouveaux programmes traînent. Hier, la cause était la crise financière, aujourd’hui, c’est le manque de ressources qui devient criant. Le retard pris est tel que le maintien en conditions opérationnelles (MCO) des systèmes actuels, vieillissants, mobilise de plus en plus la DTI et les services techniques, ce qui phagocyte encore la ressource nécessaire à la modernisation.

Pour sortir de ce cercle vicieux, il est impératif que la DSNA utilise au mieux ses ressources et que, en support de la DTI, l‘expertise opérationnelle soit sollicitée pour la définition et pour le déploiement des systèmes.

Le SNCTA a obtenu au protocole la tenue d’un GT chargé de « définir les conditions d’emploi et les modalités de nomination et de gestion des experts opérationnels au sein de la DSNA ». Sa tenue est impérative et ses conclusions doivent être rapidement rendues. La revue de détail des programmes, qui suit, en est une preuve éloquente.

Data Link et paramètres avions descendants

La DSNA s’est enfin dotée d’une stratégie et d’une planification de mise en service de ces deux fonctionnalités, attendues depuis 2010. Comme elles rencontraient des dysfonctionnements chez nos voisins, équipés, eux, depuis 2010-2012, l’obligation de mise en service avait été repoussée à février 2018. Ouf, la DSNA ne sera pas en retard ? Pas si sûr…

Elle voulait en effet déployer son propre réseau d’antennes pour le Data Link (DL), mais la surcharge de travail de la DTI et du CESNAC l’ont obligée à changer de stratégie. Elle utilisera donc les antennes d’industriels privés. Leurs services seront complètement opérationnels fin 2018. Alors un peu de retard ? Non, beaucoup, car pour faire du full operational data link (FOC), il faudrait pouvoir envoyer tous types de clairances. Or, après un DL partiel sous EEE, ne seront disponibles fin 2018 que le niveau et la fréquence (pas encore du vrai FOC), et les centres aux strips-papier n’auront que le strict minimum : log-in et transfert de fréquence.

Concernant les paramètres avions descendants, selon l’encadrement de la DTI et les représentants de ses personnels, il y aurait beaucoup de travail et d’études à mener avant d’y parvenir… Ces derniers s’interrogent même sur la charge de formation des contrôleurs et sur la précipitation de la DSNA pour mettre en service ces fonctionnalités (elle souhaite le faire avant 4-Flight), alors qu’il n’y a pas d’obligations réglementaires. C’est un point clair de désaccord avec le SNCTA, pour lequel ces systèmes apportent un gain de sécurité évident. Read more

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Flash Info ComTec — Remote : l’homme et/ou la machine ?

Mât de caméras
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

La DO a présenté sa vision du concept de remote tower. De nombreuses questions se posent, tant dans les champs technique et réglementaire évoqués par l’administration que dans le champ social évoqué par les syndicats. Le progrès technique n’a cependant pas de frein. Les prestataires étrangers s’y sont engagés, imposant à l’EASA et à l’OACI un nouveau chantier réglementaire. En France, la DO va ouvrir plusieurs chantiers dans les SNA, pour l’instant (ce qui pose question) sans lien avec SYSAT.

Côté technique, les gains de sécurité, que le SNCTA encourage, sont considérables : vidéo enrichie et corrélation des avions au sol et au loc ; amélioration de la visualisation en situation de mauvaise visibilité, de nuit, de mauvais temps ; prévention des incursions de pistes, etc.

Cependant, bien qu’elle s’en défende, l’administration escompte évidemment des gains de capacité. Elle a en particulier présenté deux projets consistant à assurer, hors horaires ATS actuels, les services sur un aérodrome depuis un autre. Le SNCTA s’y oppose. Il revendique que la question soit d’abord examinée sous les angles de la sécurité des vols ; de la réglementation concernant les périmètres de compétences des MU, et des implications sociales sous-jacentes, qui sont considérables.

Côté social en effet, cette révolution technologique peut engendrer des changements sur les plans des compétences et des responsabilités professionnelles, des conditions de travail, des questions statutaires et indemnitaires, et de la mobilité. Ceux-ci devront être maîtrisés et, par conséquent, anticipés et accompagnés. Ce sont les contrôleurs, et eux seuls, qui prendront en main leur destin face à ces évolutions.

L’administration semble s’orienter pour l’instant vers du digital tower « sur place », au pied d’un mât de caméras. Ce concept lui permet d’effectuer des études et des avancées techniques, tout en préservant un statu quo social. Cependant, in fine, ces avancées techniques peuvent bouleverser beaucoup de questions sociales. Le SNCTA n’acceptera aucun projet de remote tower sans négociation préalable des aspects sociaux.

L’administration hésite entre deux termes : digital tower et remote tower.
Derrière la sémantique, un impact social !

Flash Info — Remote : l’homme et/ou la machine ? (872.4 KiB)

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ComTec — SYSAT : intentions, espoirs et doutes

Engrenages

Le GSPST (Groupe de Suivi Permanent de la Stratégie Technique) du 26 avril 2016 a permis de présenter l’état d’avancement de SYSAT, LE grand programme de modernisation de la DSNA pour les tours et les approches, déjà scindé en deux groupes, région parisienne (Roissy, Orly, Le Bourget) d’un côté, province d’un autre. Si l’administration reste confiante et volontariste, la revue de détails pour chaque groupe comporte ses lots de grandes à très grandes incertitudes.

Pour la modernisation des systèmes, SYSAT est aux tours et approches ce que 4-Flight est aux CRNA : un programme d’une importance capitale. Le SNCTA sera donc attentif à ce que les budgets supplémentaires alloués aux investissements soient utilisés efficacement pour obtenir des outils performants, disposant de fonctionnalités conformes aux souhaits des contrôleurs, utilisateurs finaux du système.

Groupe 1 : Région parisienne

La passation de marché de SYSAT pour les organismes parisiens suit son cours. Le premier tour de table a permis de sélectionner SAAB et le consortium NavCan–Airbus ATM qui devront être départagés d’ici la signature officielle prévue en mars 2017. Dans cette optique, les deux industriels se déplaceront en visites croisées à Orly et Roissy du 31 mai au 24 juin pour présenter leurs produits.

La mise en service à Roissy est programmée fin 2019 (fin 2020 pour Orly et Le Bourget). Elle se fera par un basculement, dit « big bang », en une nuit des vigies et de la salle d’approche, solution la plus apte à minimiser l’impact sur les usagers. La livraison de simulateurs par l’industriel étant prévue fin 2017, le timing de développement et de transformation des personnels semble certes tendu, assurément optimiste et volontariste, mais… encore jouable.

Par ailleurs, si les échéances en région parisienne (mais aussi à Nice) sont tenues, la DSNA disposera d’une contribution conséquente de la Commission européenne de 20 millions d’euros via le fonds INEA (Innovation & Networks Executive Agency) pour un projet global évalué désormais à 180 millions d’euros. Read more

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Le devoir d’agilité, la nécessité d’expertise

Engrenages

La stratégie technique de la DSNA est un enjeu crucial pour les contrôleurs aériens. Les errances des quinze dernières années sont la cause d’un retard technologique considérable. La réunion du 6 avril du groupe de suivi permanent de la stratégie technique (GSPST) semble confirmer une amélioration de la gestion des programmes de modernisation. Pour le SNCTA qui est particulièrement attentif aux budgets et à la prise en compte de l’expertise des contrôleurs dans les processus décisionnels, cela doit continuer.

Retour d’un budget ambitieux

Au début des années 2000 la DSNA, qui avait alors des outils de contrôle performants, a ralenti ses investissements et laissé « glisser » le programme ERATO… Cette période de somnolence a fait place à la crise économique et à des restrictions budgétaires sans précédent. En 2014, la mobilisation des contrôleurs « pour un juste prix de la navigation aérienne » en a fait l’année de la prise de conscience par les pouvoirs publics et a marqué un tournant. Les investissements retrouvent enfin le niveau nécessaire pour permettre de déployer les futurs outils rendus indispensables pour faire face aux augmentations de trafic des prochaines années. Les combats du SNCTA en la matière auront donc été fructueux ! Reste à utiliser efficacement cette manne financière et à la transformer en outils rapidement utilisables sur les positions.

De SESAR 1 à SESAR 2020

Si le coûteux programme de modernisation européen de la navigation européenne SESAR a fait l’objet de publications sur papier glacé ou dans des revues spécialisées, celui-ci n’a pas apporté aux salles de contrôle françaises de résultats probants. La suite de ce programme, SESAR 2020, avec un budget encore plus élevé, affiche pourtant de grandes ambitions.

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Quel avenir pour les senseurs ?

Œil avec viseur

Les antennes de détection ont un impact direct sur la qualité des informations qui sont délivrées aux contrôleurs et donc sur la sécurité des vols et la qualité de travail. Ces infrastructures techniques ont beaucoup évolué depuis le radar : les nouvelles technologies permettent aujourd’hui, à moindre coût, d’élargir la couverture de détection et d’en améliorer la précision. À quelques exceptions près, la règle de la DSNA est pourtant de continuer à s’en passer. Le SNCTA, pour raison de sécurité, demande un changement de culture.

Le RADAR n’est plus le nec plus ultra

Il existe essentiellement quatre familles de senseurs qui assurent la détection des aéronefs :

Le RADAR primaire

Hérité de la seconde guerre mondiale, il permet de détecter toute masse métallique. Il est donc exhaustif, même avec les cibles non-coopératives (sans transpondeur), mais doit être employé couplé à un autre dispositif pour pouvoir identifier les cibles correctement.

Le RADAR secondaire

Il s’appuie sur le principe d’interrogation/réponse d’un transpondeur embarqué. Ce transpondeur transmet un code à quatre chiffres (mode A), une altitude (mode C), et même beaucoup plus (mode S).

Dans la décennie 2000, la France a réalisé un vaste programme de couverture mode S monopulse qui permet une bonne couverture au-dessus de 5 000 pieds.

L’ADS-B et l’ADS-C (Automatic Dependant Surveillance)

Contrairement au radar, avec cette technologie la position des avions n’est pas déterminée par les équipements au sol, mais par les équipements embarqués, qui transmettent l’information au sol, dans le sens unique bord-sol pour l’ADS-B (Broadcast) ou à double sens pour l’ADS-C (Contract), le sol interrogeant le bord.
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SYSAT : obligation de réussite

COMTEC-1

Face à l’obsolescence des moyens techniques des tours et des approches, un programme de modernisation complet a été lancé en 2012. Longtemps bloqué faute de ressources humaines et financières, il est impératif qu’il soit mené à son terme dans les délais prévus ; qu’il couvre l’ensemble des tours et des approches de la DSNA ; et que toutes les fonctionnalités dont les contrôleurs ont besoin soient assurées par les prochains équipements. Le SNCTA y veillera.

Objectif : moderniser outils et méthodes

Les systèmes techniques des approches et des tours, vieillissants, se sont ajoutés les uns aux autres ces dernières décennies. Ils ne répondent donc plus aux standards technologiques actuels, et souffrent de pannes fréquentes. Un plan de modernisation a donc été adopté : SYSAT (SYStèmes pour les Approches et les Tours).

Il s’agit de remplacer l’empilement des systèmes actuels (SLCT, IRMA, DISCUS, SIGMA, DECOR, ODS, DAISY, etc.) par un système unique, moderne et évolutif, qui regroupe toutes leurs fonctionnalités. Cela modernisera l’outil de travail des contrôleurs en remplaçant notamment le vénérable strip papier par un environnement électronique plus sûr, plus pratique et plus efficace. SYSAT est donc un programme de remplacement de tous les équipements qui se trouvent dans les tours, les salles IFR, les simulateurs et les salles de supervision. Ce qui est à l’extérieur de ce périmètre (les antennes de détection, de navigation et de radio, les réseaux de communication, etc.) en est exclu.

Le programme est mené par une équipe dite « intégrée », c’est-à-dire comprenant différents corps de la DGAC : IEEAC, IESSA et contrôleurs TSEEAC et ICNA (à la demande expresse du SNCTA), détachés opérationnels de divers centres. L’équipe intégrée bénéficie donc de toutes les expertises requises pour assurer au mieux la marche du programme : expertise opérationnelle mais aussi technique, réglementaire et commerciale. Les contrôleurs qui y œuvrent doivent tous être reconnus statutairement.

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DSNA, pays en voie de développement

Engrenages

Le retard technologique criant de la DSNA doit être rattrapé. La mobilisation de la profession au premier semestre 2014 par le SNCTA a permis de vaincre les blocages financiers. Cependant, d’autres menaces pèsent sur le bon déroulement des grands programmes de modernisation : l’absence de prise en compte de l’expertise des contrôleurs et la désorganisation de l’administration. Par ailleurs, le maintien en condition opérationnelle ainsi que l’amélioration des outils existants sont impératifs en attendant l’aboutissement encore lointain des grands programmes.
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À Nice les ratés se succèdent... et la DGAC est aux abonnés absents !

Après avoir abandonné le projet ATIS synthétique, la DGAC est en train de rater le déploiement du radar sol.

Un loupé c’est déjà une preuve d’amateurisme, mais deux, c’est purement et simplement de l’incompétence.

Les ICNA peuvent-ils encore faire confiance au management de notre administration ? Malheureusement non, et les faits ne font que nous donner raison.

Aujourd’hui les ICNA sont toujours et encore plus seuls à devoir assumer toutes les erreurs de leur hiérarchie…

Il est temps de réagir et la sanction sera un appel à la grève début juillet !

CDA 24 ATIS RADAR SOL (728.4 KiB)

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