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Sections Locales

Les articles des Sections Locales

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Aix — CT du 25 juin 2020 : Déclaration liminaire

Depuis le début de la crise sanitaire, le SNCTA a été force de proposition pour protéger les contrôleurs qui ont pu poursuivre leurs missions et assurer la continuité du trafic dans un contexte très particulier.

Alors que la situation dans le milieu aéronautique demande un travail national collectif des organisations syndicales et de l’administration centrale, le SNCTA condamne et rejette fermement les tentatives opportunistes de cette dernière relatives à la gestion des jours de congés, des jours de récupération horaire et de la réserve opérationnelle. Ces mesures unilatérales sont dénuées de sens opérationnel et sont vexatoires face au professionnalisme dont les contrôleurs aériens ont su et sauront toujours faire preuve. Les défis de demain sont nombreux, et ce n’est qu’avec l’adhésion des contrôleurs et du SNCTA, syndicat représentatif majoritaire, que la DSNA parviendra à les surmonter.

Malgré ce climat délétère, en tant que syndicat responsable, professionnel et soucieux de donner de la visibilité aux contrôleurs aixois, le SNCTA a prôné la mise en place d’une organisation estivale avec une augmentation des droits à congés et un tour de service adapté. Celle-ci fait l’objet du CT/S reconvoqué de ce jour, suite d’un premier CT/S auquel le SNCTA était, une fois de plus, seul à siéger. Pendant que d’autres organisations syndicales préfèrent s’adonner à des manoeuvres politiques, le SNCTA saura, comme à son habitude, obtenir un accord gagnant-gagnant si notre encadrement local est en mesure de répondre aux attentes des contrôleurs. 

Déclaration Liminaire SNCTA (0.1 MiB)

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LFBB—CT 18 juin 2020

 

Déclaration liminaire

 

En cette période de crise sanitaire mondiale, anxiogène et incertaine, les contrôleurs aériens, français en général, bordelais en particulier, font preuve de réactivité et d’adaptabilité très fortes et d’un professionnalisme qui ne l’est pas moins. Ils permettent d’assurer sans rechigner la continuité de leurs missions pour les rapatriements, le fret ou les transferts médicaux. Désormais, ils contribuent au retour progressif à la normale du transport commercial.

Dans ce contexte, le SNCTA a pris connaissance de l’ordre du jour du CT DSNA du 16 juin 2020 qui n’a finalement pu se tenir, faute de quorum. Deux sujets concernaient les ICNA du CRNA SO : l’un abordant les expérimentations RH, l’autre la gestion RH de la filière contrôle.

Moyennant des ajustements locaux à définir, le SNCTA approuve le principe de mutualisation des expérimentations RH sur trois ans : ce dernier propose une vision moyen- terme conciliant préparation à la reprise et préservation des conditions de travail des contrôleurs, en particulier le bornage à 8h30 des vacations de contrôle.

Le SNCTA, représentant 70% des ICNA bordelais, est en revanche consterné par le point sur la gestion RH qui comporte des évolutions en matière de congés, de récupérations horaire et de cadrage de la réserve opérationnelle. Il rejette :

  • l’empressement d’une décision dénuée de tout sens opérationnel et ce, alors qu’aucune négociation préalable ne s’est tenue ;
  • le dispositif de Réserve Opérationnelle (RO) tel que proposé. Bien au-delà du simple cadrage de jours d’astreintes en période de crise sanitaire, est introduite la création de compteurs individuels aussi stricts que punitifs à l’encontre des seuls ICNA ;
  • la suppression pure et simple des JRH en 2020 ;
  • le non report des congés et récupérations en 2021, mesure inefficace et incohérente au regard de la situation actuelle.

Le SNCTA voit dans la période de surcapacité de contrôleurs qualifiés une opportunité pour redéployer en priorité une partie des contrôleurs sur des missions de formation et d’études de projets techniques ou espace. Il n’est pas opposé à une réflexion sur comment mieux équilibrer les efforts des services et des salles de contrôle. À la place de quoi, cette note de gestion donne le sentiment amer d’une ambition opportuniste de l’administration centrale et des pouvoirs publics de mettre au pas notre profession, à l’heure où la navigation aérienne a besoin au contraire de construire l’avenir avec ses personnels.

Le SNCTA exige donc qu’un espace de travail soit ouvert afin d’éviter que ce sentiment ne se transforme en certitude.

Le SNCTA, à toutes fins utiles, rappelle à la DSNA qui donne l’air de l’oublier :

  • que les contrôleurs bordelais ont permis à la DSNA une reconnaissance dans le monde aéronautique grâce à la réussite de la transformation EEE à l’automne 2016 ;
  • qu’ils ont largement contribué à la stratégie d’adaptabilité au trafic via les expérimentations RH, donc à l’image de la DSNA ;
  • qu’ils ont réussi à absorber une croissance de trafic exceptionnelle avec très peu de délais, grâce à une agilité permanente sur les tours de service et sur les quotas de congés, et ce, malgré la baisse d’effectif ;
  • que le trafic repartira un jour et que la DSNA ne pourra pas faire sans les contrôleurs ;
  • qu’en tant que syndicat majoritaire, il est un interlocuteur incontournable du dialogue social ;
  • qu’il représente des professionnels pleinement conscients de la situation que traverse le transport aérien ;
  • qu’il reste un syndicat de proposition et de construction ;
  • qu’il ne transigera pas sur les conditions de travail des contrôleurs, essence même de son engagement au quotidien.

L’enjeu de la reprise de demain se joue aujourd’hui. Si la DSNA souhaite construire collectivement le futur de la navigation aérienne, le SNCTA y travaillera en syndicat responsable et professionnel. Si elle le fait seule, si elle tombe dans une comptabilité purement technocratique et dénuée de sens, le SNCTA s’y opposera fermement. L’esprit de dialogue bâti patiemment par le SNCTA, au CRNA SO et ailleurs, depuis de nombreuses années, ne tient plus qu’à un fil. Gageons que la DSNA et les pouvoirs publics retrouveront de la lucidité, sans quoi, collectivement, nous irons de chaos en chaos.

Enfin, le SNCTA note la tentative très opportuniste de lier note de gestion RH et mutualisation de la part d’OS qui se vautrent perpétuellement dans les petits jeux de stratégie politique, sans jamais être capables de négocier des cadres protecteurs, ni de construire une navigation aérienne efficace. Le SNCTA considère que les deux sujets, mutualisation d’XP et RO, ne sont pas liés. Lui faire le reproche de « dealer » l’un contre l’autre n’est autre qu’un grossier procès d’intention, qui n’honore pas leurs auteurs et ne trompera pas les contrôleurs.

Il note également que l’UNSA ICNA et la CGT demandent l’arrêt des expérimentations RH. L’UNSA ICNA locale est même sortie de sa torpeur éditoriale, jugeant probablement l’affaire prioritaire dans le contexte actuel. Étrange revendication, presque obsessionnelle, pour des organisations dites « syndicales » qui impliquera le retour des 11 heures de vacation et, accessoirement, une substantielle perte de salaire. Étrange revanche stratégique sur le dos des contrôleurs. Étrange argumentation de vouloir sauver le budget de la DGAC quand on connaît le poids financier des expérimentations (0,5% du budget DGAC) et quand on constate que ces syndicats n’ont jamais été très sourcilleux, lors de leurs innombrables journées de grève, sur les dégâts en terme de recettes pour la DGAC et d’image pour notre profession.

LFBB—Déclaration liminaire 18-06-20 (82 KiB)

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LFBB FI — ETE 2020 : LE CT DSNA SEME LE TROUBLE

Le CT local du jeudi 18 juin devait présenter, sans vote, l’organisation de la salle de contrôle pour l’été dans le cadre du Plan de Reprise d’Activité (PRA). Il a été pollué par la tentative, lors du CT DSNA du 16 juin, d’inclure des dispositifs RH inacceptables en l’état, sans concertation, impactant de surcroît la période post-crise sanitaire dont nous ne sommes pas officiellement sortis ! Le SNCTA n’a eu d’autre choix que de dénoncer le PRA local et de prévenir de la crise sociale sous-jacente.

Le PRA discuté initialement prévoyait :

  • un maintien du rythme M/J/N avec le décalage de deux binômes de la vacation de Soirée en journée (8h30-16h et 11h-18h30) ;
  • un temps de tenue de poste augmenté ;
  • la possibilité de basculer vers un TDS hiver « 2002 », conditionné à un préavis de 15 jours ;
  • le maintien de la Réserve Opérationnelle (RO).

C’est bien ce dernier point qui a interpellé l’ensemble des organisations syndicales. Le SNCTA a accompagné le dispositif PRA apparu au milieu d’une crise sanitaire majeure, dans un contexte de vigilance renforcée, de protection de la santé des agents et de besoin de traçabilité.

En revanche, tout projet de gestion RH plus profond doit être a minima discuté avec les représentants syndicaux des contrôleurs aériens. Le SNCTA ne peut cautionner de telles méthodes. Pour cette raison, pour tenir compte de l’amélioration de la situation sanitaire mais aussi des prévisions à la hausse du trafic à partir de début juillet, le SNCTA a demandé le retour au TDS hiver 2002 au 1er juillet et l’arrêt du dispositif de RO à cette date.

Le Chef de centre assume de dérouler le PRA initialement prévu avec un TDS PRA amendé au 24 juin pour répondre à une situation sanitaire toujours sous surveillance et ce, contre l’avis des trois OS siégeant en CT. Le SNCTA déplore la confusion organisée autour de la gestion RH des contrôleurs. Si la DSNA est en gestion de crise, les mesures doivent rester exceptionnelles et écrites comme telles. La provocation de la DSNA ne créée que défiance et crispation.

La stratégie et le timing choisis par l’échelon central sont à l’opposé des besoins qui se profilent et qui nécessitent l’adhésion des personnel. Le SNCTA en appelle à la lucidité de nos managers nationaux et à une clarification rapide du cadre de la période post-crise actuelle. Quant aux ambitions plus long terme de la DSNA sur la gestion RH des ICNA, rien ne sera possible sans les contrôleurs.

LFBB—FI ETE 2020 (0.5 MiB)

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LFPG FI — Passage en force et chèque en blanc

Jeudi 11 juin, le SNCTA n’a pas siégé au CT local. En effet, les réserves opérationnelles, concept RH inédit dont le cadrage national commencera seulement à être discuté aujourd’hui 16 juin, figuraient notamment dans le PRA que l’administration souhaitait présenter. Le CT devait donc être reporté. Et pourtant, le soir même, le PRA était diffusé.

Dans une énième provocation vis à vis du dialogue social, sans respecter le règlement intérieur, et malgré une nouvelle demande formelle du SNCTA pour simplement le décaler après le 16 juin, l’organisme a convoqué un deuxième CT avec un PRA identique… pour le 15 juin, veille du CT DSNA.

Le quorum n’étant plus nécessaire, le SNCTA a décidé de participer à ce deuxième CT, demandant lors d’une déclaration liminaire le retrait de la notion de réserve opérationnelle, pour revenir à une gestion RH habituelle connue de tous.

Face au refus renouvelé de l’administration en séance, le SNCTA a demandé un vote sur le PRA pour recueillir un avis formel de l’ensemble des OS conformément aux consignes issues du CT Ministériel du 15 mai. Le résultat n’est malheureusement pas à la hauteur des enjeux : le SNCTA a voté contre, l’UNSA et la CGT se sont courageusement abstenus.

En ne s’opposant pas formellement à ce projet, les autres syndicats signent un chèque en blanc à l’administration pour flexibiliser l’organisation du travail des contrôleurs de CDG et du Bourget dès cet été. Le SNCTA regrette d’avoir à nouveau été seul pour défendre les contrôleurs.

La réserve opérationnelle n’a pas de sens en dehors de la crise sanitaire. Sans cadre national, elle n’a pas non plus d’existence. La mise en oeuvre de la « nouvelle » réserve opérationnelle est donc inacceptable.

LFPG FI — Passage En Force Et Chèque En Blanc (0.6 MiB)

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LFPG — Déclaration Liminaire du CT du 15 juin 2020

Monsieur le président du CT,

Comme vous le rappelez dans votre mail d’hier, 14 juin 2020, de 18:22, nous avions effectivement demandé, par mail daté du 26 mai, la tenue d’un CT pour valider le PRA de l’organisme, comme l’a demandé le Comité Technique MTES du 15 mai, soit déjà 11 jours avant l’envoi de notre demande.

Vous avez adressé le lendemain, 27 mai, une convocation pour la date du 11 juin, sans ordre du jour alors que l’article 6 du règlement intérieur le demande, ni documents, et dans laquelle il n’est pas fait mention de la raison pour laquelle ce CT est convoqué. Il faudra attendre encore 12 jours, le 9 juin, pour recevoir un ordre du jour comportant seulement 2 points, en comptant les questions diverses, et un document, le fameux PRA.

La première version du PRA a été présentée en dehors de toute instance officielle, le 7 mai, à certains représentants syndicaux choisis de manière discrétionnaire : nous avions dû demander la convocation expresse de notre consoeur du Bourget, qui n’était pas initialement conviée. Déjà, à l’époque, vous aviez envoyé le document la veille peu avant 20h, pour une réunion le lendemain à 9h30, sans prévenir, et avez demandé une relecture du document modifié en moins d’1h30 le jour-même.

En substance, le PRA communiqué le 9 juin a été largement amendé depuis cette première version et constituait donc un document nouveau. Il aurait donc dû être envoyé 8 jours avant la date de la réunion, conformément à l’article 6 du règlement intérieur et pas seulement 2 jours comme cela a été le cas.

Cette nouvelle version faisait mention de plusieurs points problématiques, notamment l’absence de dispositions sanitaires décidées en CHSCT ministériel ou l’écriture de mesures d’organisation du travail qui ne doivent être discutées pour la première fois par la représentation nationale que demain et qui n’ont pas de cadre légal. Vous aviez aussi une interprétation libre de l’écriture du PRA MTES et de la nécessité de valider ce PRA en CT dont vous nous aviez déjà fait part oralement. Pour toutes ces raisons, nous vous avions demandé oralement, puis par courrier, daté du 10 juin, le report de ce CT, à une date postérieure au CT DSNA de demain (en charge du point réglementaire cité plus tôt, sur les réserves opérationnelles). Pour toute réponse à nos demandes, orale comme écrite, nous avons seulement reçu une autre mise à jour du PRA incluant les mesures sanitaires de manière tronquée, car vous renvoyez à une gestion par le médecin de prévention des points statués en CHSCT ministériel, qui a autorité. Il n’est pas non plus fait mention de l’impact de ces dispositions réglementaires sur la gestion du TDS, et elles ne sont pas mineures.

Face aux écarts réglementaires, à vos déclarations et à l’impréparation du document, nous avons décidé de ne pas siéger pour éviter de plonger d’avantage CDG dans l’illégalité et l’inconnu.

Cela a été l’occasion pour vous de convoquer un nouveau CT ce jour, veille du fameux CT DSNA, comme si ne pas attendre 24h allait apporter un avantage stratégique à la gestion du centre.

Nous vous avons donc écrit à nouveau, en date du 14 juin, hier, pour vous demander le respect de l’article 50 du décret 2011-184 du 15 février 2011, et vous proposer de renouer un dialogue apaisé et constructif.

Vous avez répondu à ce courrier cette fois, par la négative bien-sûr, et à cette occasion vous y écrivez clairement votre intention de seulement informer le CT du PRA et arguez de la nécessité du dialogue social pour maintenir cette réunion alors que la demande de report émane de l’organisation syndicale majoritaire et en dépit du rejet sans équivoque des réserves opérationnelles que vous avez essuyé en conférence PRA…

Nous allons cependant tenter, à nouveau, de vous tendre la main. Dans votre réponse d’hier, vous écrivez ceci :

“Pour autant et dans un souci de poursuivre un dialogue social constructif je m’engage à réunir à nouveau un CT dès lors que les orientations nationales concernant les RO, XP RH etc.. auront été validées nationalement et afin d’en débattre de leur déclinaison locale. Je pense également qu’une série de bilatérale sera nécessaire en amont.”

Alors nous allons vous prendre au mot, et croire que vous pensez ce que vous avez écrit : si réellement, vous avez dans tous les cas l’intention de tenir un nouveau CT dès que les orientations nationales seront connues, nous ne voyons plus ce qui vous empêche de retirer toute mention des réserves opérationnelles du PRA à l’ordre du jour de ce CT. Dès lors, si vous nous confirmez maintenant votre volonté d’accéder enfin à cette simple demande, nous acceptons de siéger et d’étudier le document que vous nous présentez.

Déclaration Liminaire Du CT Du 15 Juin 2020 (0.3 MiB)

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LFLL FI - Commission de nomination : la « note de gueule » est de retour !

Panneau « Stop », « wrong way »

Lors de la commission de nomination du 4 juin 2020, l’administration a fait valoir, pour écarter une candidature, que le candidat n’avait pas fait l’effort de solliciter un entretien auprès du chef de subdivision. En ajoutant ce pré-requis, qui ne figure pas dans la note NDS 2018-023 encadrant les détachements, l’encadrement local a fait le choix de se placer « hors cadre ». Surtout, l’administration renoue avec le concept de « note de gueule », peinant manifestement à tirer la moindre leçon de ses errements passés en la matière.

Voyant sans doute dans cette situation une belle occasion d’appliquer ses nouveaux « critères », l’USAC-CGT a soutenu le choix de l’administration, estimant que cela ne génèrerait pas de frein à la carrière du candidat malheureux. Vraiment ? Nous aurons l’occasion d’y revenir dans un prochain « Flash Info »…

Le SNCTA refuse le retour des « notes de gueule » : les candidats aux postes de détaché 12/36 n’ont pas vocation à aller prêter allégeance à leur futur chef de subdivision avant les commissions. Ces postes visent à apporter de l’expertise « contrôle » aux subdivisions, pas de la main d’oeuvre servile.

20200611 Commissions De Nomination St Ex Note De Gueule (0.9 MiB)

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LFEE FI - Compromettre la reprise en trahissant la confiance

Arbitre siflant un carton rouge

Le SNCTA a toujours activement participé à l’essor de notre métier. Représentant les contrôleurs, il a permis à l’administration des réalisations qu’elle n’aurait jamais pu mener à bien toute seule. Tout à la fois en protégeant et en répondant aux besoins opérationnels, le SNCTA a toujours su établir, assumer et porter les compromis qui ont positionné la DSNA sur la scène européenne. Tel est le rôle d’un syndicat responsable.
De façon incompréhensible, l’administration décide désormais de se couper de la salle de contrôle en agissant contre les personnels. Des décisions tant locales que nationales visent à mettre à mal les conditions de travail des contrôleurs. Ce projet, décliné méticuleusement par le service local, a pour but de sortir du PRA avec une nouvelle gestion RH si débridée que personne n’aurait osé la proposer avant cet épisode pandémique.
Les outils digitaux sont devenus incontournables en ces temps de distanciation physique et l’administration a très vite saisi l’intérêt de ce manque de proximité. S’il était essentiel de mettre en place des canaux de communication directs avec les opérationnels en temps de crise pour répondre à l’urgence, la situation sanitaire désormais maitrisée ne le justifie plus.
Pourtant, le service utilise toujours les groupes WhatsApp thématiques et se sert des membres qui les composent pour cautionner des décisions lourdes. Il piège les participants en leur faisant partager la responsabilité des décisions prises qui relèvent du dialogue social.

Le SNCTA conseille aux membres du groupe WhatsApp PRA de se déconnecter.
La situation sanitaire ne justifie plus le régime d’exception mis en place pour répondre à l’urgence de la crise.
Le dialogue social doit être rétabli dans son fonctionnement nominal.

2020-06-11 FI LFEE Compromettre La Reprise En Trahissant La Confiance (0.6 MiB)

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LFPG FI — Vitesse et précipitation

Aujourd’hui devait se réunir un CT pour entériner le PRA local : nous n’allons pas siéger. Il ne pourra donc pas se tenir faute d’atteindre le quorum.

Alors que nous avions intensément aidé le service exploitation pour concevoir un PRA estival permettant d’accompagner la reprise partielle du trafic aérien et de simplifier le gestion de l’effectif opérationnel, la version du PRA envoyée aux membres du CT n’est pas satisfaisante. Si quelques éléments non conformes avec le CHSCT ministériel auraient éventuellement pu être modifiés pendant la séance, il n’en va pas du tout de même concernant la Réserve Opérationnelle.

Alors que ce concept nouveau ne sera débattu que le 16 juin, lors du CT DSNA, entre l’administration centrale et les représentants des personnels, le chef d’organisme a unilatéralement décidé de le décliner localement en avance de phase, alors que le principe même de la RO n’a pas été officiellement défini.

Le SNCTA a donc demandé le retrait de ce point lors de discussions de travail. N’ayant pas eu d’autre réponse qu’un poli « j’ai entendu votre demande », nous l’avons réitérée officiellement par courrier, qui est resté lettre morte…

Refusant de voir un point qui n’a pour le moment aucune existence légale inscrit dans le PRA local, et très préoccupés d’entendre le chef d’organisme annoncer vouloir passer outre les organisations syndicales en cas de désaccord, le SNCTA n’a eu d’autre choix que de ne pas siéger au CT.

La non-tenue du CT de ce jour ne doit pas servir d’alibi pour remettre en cause les annonces faites aux équipes et aux agents hors-salle sur l’organisation du travail pour cet été.

Nous sommes enclins à réfléchir et discuter du CDG d’après-crise, mais n’acceptons certainement pas d’entériner sous la contrainte un dispositif en dehors de tout cadre légal.

LFPG FI — Vitesse Et Précipitation (91 KiB)

LFPG FI — Vitesse Et Précipitation (91 KiB)

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LFPG FI — Reprenons la formation !

La DSNA demande aux centres de former sans délai les stagiaires. La DSAC a validé la possibilité d’organiser des examens pratiques utilisant en partie le simulateur. Nous avons la chance de disposer de simulateurs complets sur place. Tout semble permettre une reprise rapide des formations et examens à CDG…

Malheureusement, le constat est alarmant :

  • aucune formation n’a repris et seules des séances de simu sur les mentions déjà acquises ont été organisées ;
  • les simulateurs sont utilisés en majeure partie pour l’entraînement des PC qualifiés hors-salle ;
  • 3h de réunion des examinateurs n’auront pas suffi à définir les nouvelles modalités de test à l’arrivée…

Le SNCTA encourage le travail porté par la sub INS mais celui-ci doit aller plus vite et plus loin !

Voici nos propositions :

ORGANISATION DE LA SUB – FI :

  • 7 ILLD pour assurer les formations théoriques et pratiques en simu ;
  • 4 ILLD pour concevoir les simus tests et redéfinir les phases de formation en s’appuyant principalement sur les simu ;

Soit 11 ILLD FI pour une Sub INS dimensionnée pour les mois à venir.

REPRISE DE LA FORMATION :

  • Des simulateurs réservés à la formation pour cet été ;
  • Reprise dès le 01/07 de la formation en simu pour tous les stagiaires en finale: 2 au SOL, 3 au LOC, 5 au DEP, 4 à l’ARR ;
  • Formations intensives : 4 journées de 4h de simu / semaine par groupe.

REPENSER L’INSTRUCTION :

  • De nouveaux modules de formation utilisant les simulateurs pour former efficacement les stagiaires ;
  • Un planning sur 6 mois des formations théoriques et pratiques à venir pour fixer un objectif à chacun.

Le SNCTA sera toujours moteur pour accompagner l’ensemble des contrôleurs, qu’ils soient en formation ou qualifiés. Depuis le début de la crise, le bureau de section pousse la subdivision instruction à se réinventer. La formation doit être une priorité.

LFPG FI — Reprenons la formation (0.1 MiB)

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LFBB FI — Boucle de Rattrapage, elle tourne

Le CRNA SO est désormais capable d’utiliser la boucle de rattrapage, prometteur outil de sécurité. Dans le contexte actuel très incertain du transport aérien, il est fondamental de concrétiser les efforts accomplis en matière de sécurité mais aussi de préparer l’avenir. Le SNCTA se félicite de la mise en service de la BDR expérimentale, près d’un an seulement après son interpellation pour impulser le projet.

En dépit de l’arrêt brutal du trafic mi-mars, la salle de contrôle a donc pu expérimenter l’outil développé en mode agile par un ICNA et un IESSA du centre. En amont, les deux premiers jalons avaient été franchis avec succès avec la mise en service en salle technique le 24 février, suivie de la mise en service sur une position en salle de contrôle le 9 mars.

Les premiers retours ont montré des résultats encourageants malgré un trafic faible depuis le début du confinement. Les retours d’expérience des utilisateurs ont permis de faire évoluer quelques éléments de l’IHM. Retardé par l’évolution de la situation sanitaire, le déploiement sur 8 positions est désormais réalisé et la mise en œuvre débutera le 2 juin.

La DSAC a accordé une autorisation temporaire jusqu’au 31 mars 2021, le temps de valider l’assurance logicielle. En attendant, un Comité Innovation doit statuer mi-juin sur l’extension du projet : une nouvelle version, basée sur une architecture encore plus robuste, étendue à toutes les positions et prenant en compte de nouveaux paramètres, y sera discutée.

À terme, le SNCTA défendra le déploiement de la BDR sur l’ensemble des positions de contrôle ainsi que la prise en compte du CFL (Cleared Flight Level) dans l’algorithme. Il note avec satisfaction que l’ensemble des subdivisions du centre des deux services, SE et ST, continue de se mobiliser autour de ce projet innovant et fédérateur qui a vocation à être proposée à d’autres centres.

La sécurité doit rester la priorité de la DSNA, quelles que soient les turbulences rencontrées.

Le gain majeur de sécurité attendu, associé au coût relativement modéré du développement, laisse espérer une issue favorable à une BDR cible robuste et pérenne.

LFBB—FI BDR (0.7 MiB)

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