Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte
Flux RSS de cette catégorie

SNA Nord-Est

0

LFST Flash Info - Déplafonnement : la « Direction » des Opérations perd le cap

Le 7 octobre se tenait le CT DO qui devait statuer sur le projet de reprise de la FIR Reims. Si de nombreux doutes persistaient concernant les modalités de mise en place (RH essentiellement), jamais ce projet n’était allé aussi loin et tout portait à croire qu’il allait enfin voir la jour. C’était sans compter sur la DO qui fait mine de découvrir la situation catastrophique des effectifs en approche et reste incapable de mener à bien un projet espace qu’elle a paradoxalement elle-même initié. Pourtant, au cours des 10 derniers mois, rien n’a changé : le calendrier de mise en place de 4F ne s’est pas contraint et les données sont identiques… Cette décision brutale et incompréhensible est le signe d’ un vrai mépris envers les personnels qui se sont investis !

Par ailleurs, une motion d’AG de Bâle, stratégiquement douteuse, exigeait un report de la date de reprise qui laissait planer un doute déraisonnable sur la mise en place de 4- Flight. Elle a donc largement contribué à l’arrêt brutal d’un projet structurant et très loin d’être « aberrant » pour l’organisme de Strasbourg.

A répéter à tort et à travers que le calendrier du projet était « irréaliste » ou « utopique », certaines organisations syndicales, très peu impliquées depuis la relance de ce dernier, ne lui ont laissé aucune chance ! Pire, elles se sont même déclarées satisfaites de ce « report ». Le SNCTA, conscient de l’état des effectifs qualifiés dans les approches lors de la reprise et des perspectives qu’apportait ce projet pour les années à venir, a ainsi été le seul à regretter en séance cette décision qui suspend la promesse d’un plan d’affectation de 20 nouvelles ressources sur 5 ans à Strasbourg !

Le SNCTA prend acte de l’arrêt de ce projet dimensionnant pour l’organisme de Strasbourg. Nous continuerons à oeuvrer pour donner de nouvelles perspectives aux contrôleurs et pour faire remonter l’effectif du centre en dépit de cet énième abandon de la DO.

FI Déplafonnement -La Direction Des Opérations Perd Le Cap (1.3 MiB)

0

LFSB Flash Info - CT DO : arrêt du projet Transfert de FIR REIMS

Le 7 octobre 2019 s’est tenu le CT DO dont le point 5 portait sur le projet de transfert de FIR REIMS. Ce projet, relancé depuis seulement neuf mois, devait donner lieu à un vote. A la place de celui-ci, le DO a annoncé sa décision de reporter le projet après la mise en service opérationnel de 4F à Reims, c’est-à-dire après 2021.

Il a expliqué que les risques endogènes, notamment à cause du centre de Bâle, étaient trop importants. Il a justifié sa décision en s’appuyant sur la motion d’AG publiée le 1 octobre 2019.

Les autres organisations syndicales présentes au CT DO se sont félicitées de ce choix.

Le SNCTA a affirmé son regret de cette décision sur un projet structurant et dimensionnant pour les deux approches du SNA-NE.

Il est à noter que le DO a indiqué qu’un accord aurait été possible concernant l’effectif, le plan d’affectation (augmentation de 2 par an, pendant 5 ans, soit environ 25 personnes) et le plan d’actions (extension de l’espace contrôlé de classe D, aide pour les procédures avec les largueurs allemands en classe E, grands écrans, etc.). Mais qu’un report de 4F à cause du projet transfert de FIR n’est pas une option qu’il pouvait se permettre.

Le SNCTA déplore cet échec mais continuera de défendre les personnels de Bâle à travers de nouvelles ressources, des moyens techniques et une amélioration du dispositif de circulation aérienne.

2019 10 08 FI SNCTA CT DO 7 Octobre 2019 (0.2 MiB)

0

LFST CDA-Projet déplafonnement : au bout des limites

La valse du projet : 1 pas en avant 2 pas en arrière

Tout d’abord lancé en 2016, les personnels s’étaient déjà beaucoup investis dans le projet de déplafonnement de la FIR Reims. Malgré de nombreuses réunions, cette première mouture du projet n’avait pas abouti. 

Compte tenu du glissement du calendrier de la mise en service de 4-Flight, de l’augmentation du trafic et de la baisse des effectifs, le projet a été relancé à la demande de la DO. Les personnels de Strasbourg, à commencer par les contrôleurs, sont retournés autour de la table des « négociations » afin de trouver une solution viable au projet et redonner une dynamique positive au centre. Forts des erreurs du passé et conscients qu’un projet de cette envergure nécessite de faire des compromis, les membres du GT CA ont réussi à s’accorder sur un schéma tactique et une découpe d’espace. Et des concessions Strasbourg en a fait beaucoup :

  • Re-routage de plus de 60% des trafics dont il a la gestion
  • Abaissement des profils de vol
  • Création d’une box pour permettre à Bâle de mieux gérer ses arrivées du Nord

Les contrôleurs de Strasbourg ont déjà consenti à beaucoup de concessions pour que le projet puisse aboutir. 

Travaillez bonnes gens…

Le calendrier étant très serré (la mise en œuvre de 4-Flight impliquant une reprise à l’automne 2020), un go/no go technique devait être donné au début de l’été. Cette décision a été reportée au CT DO à venir en raison de données manquantes ou insatisfaisantes. L’étude devant néanmoins se poursuivre, les membres du GT CA ont été chargés de faire une étude des besoins RH pour leur centre respectif avant la fin du mois d’août.

Le GT a travaillé pendant l’été et produit un document chiffré et argumenté sur les besoins du centre, tant au moment de la reprise, qu’à différentes étapes après la mise en œuvre du déplafonnement, jusqu’à atteindre le besoin opérationnel nominal défini.

Le SNCTA tient à féliciter les membres strasbourgeois du GT CA pour leur professionnalisme, leur implication, la clarté et l’honnêteté du document produit.

CT DO : le compte n’y est pas !

Le CT DO, initialement prévu le 24 septembre, se tiendra le 7 octobre. Les documents préparatoires sont loin de donner entièrement satisfaction. La bonne nouvelle est l’arrivée de sorties ENAC à Strasbourg et Bâle début 2020, sous réserve que le projet soit validé : seules des affectations de ressources sûres sont garantes d’une inversion de la courbe des effectifs ! Le plan d’affectation évoqué devra permettre d’arriver à l’effectif opérationnel cible d’ici 2025 en intégrant des ressources sûres.

En revanche, le tableau d’armement et donc le BO associé à ce projet est très insatisfaisant. Au travail rigoureux des membres du GT, la DO oppose un tableau d’armement donnant pour la reprise un BO de 54 PC sans aucune donnée statistique pour appuyer ce chiffre. Pire encore, alors même que le SNCTA plaidait pour la prise en compte des statistiques d’ouverture des positions de 2018 dans le schéma d’ouverture des positions existantes, la DO se base encore et toujours sur les statistiques de 2016. Elle va même jusqu’à supprimer certaines ouvertures, pourtant reconnues, d’après la méthode qu’elle a elle-même fixée et déroge également aux critères qu’elle a elle-même définis (armement de la coord vigie dès que la salle IFR est ouverte) ! 

Par ailleurs, nous rappelons encore une fois que la mise en place de grands écrans en Vigie est un pré-requis à la reprise, surtout avec un effectif réduit qui, souvent, ne permettra pas l’ouverture de la salle IFR.

Le SNCTA ne validera pas ce projet avec un schéma d’armement donnant 54 PC. Nous sommes ouverts à la discussion mais la DO doit rapidement revoir sa copie et proposer un effectif revu à la hausse comme le préconisent les grilles d’armement fournies par le GT CA de Strasbourg.

LFST-CDA 5 Projet Déplafonnement Au Bout Des Limites (0.1 MiB)

0

LFSB CDA-Accès Ingénieur en Chef et détachement : l’équation impossible pour Bâle

Figurine à un carrefour fléché

Lors du CTS OCBM du 3 avril 2019, le SNCTA a demandé plusieurs mesures visant à faciliter l’accès rapide, pour tous les contrôleurs de Bâle, au grade Ingénieur en ChefCinq mois après, l’encadrement local n’a toujours rien fait.

Qu’est-ce que le grade Ingénieur en chef ?

Suite à la modification du 1er janvier 2019, le régime indiciaire comporte 3 grades : Normal, Divisionnaire et Ingénieur en chef. Certaines conditions s’appliquent pour pouvoir changer de grade (voir ci-dessous). Contrairement à l’évolution dans les échelons qui est automatique et fonction d’un temps défini.

Le HEA3 est le 3ème chevron du 7ème échelon du grade Ingénieur en chef. La pension de retraite est actuellement calculée sur les six derniers mois de la carrière. Le déclenchement ou non du HEA3 a donc un impact très fort sur celle-ci.

Comment devenir Ingénieur en chef ?

Aujourd’hui, pour les ICNA, 100% des personnes promouvables sont promues, ce n’est pas le cas des autres corps de la DGAC. Il suffit de remplir quatre critères pour devenir Ingénieur en chef :

  • Avoir atteint le 8ème échelon du grade Divisionnaire ; avoir au moins 16 ans de titularisation ICNA ;
  • Avoir exercé 4 années « compteur » ;
  • Etre, le jour du passage au grade Ingénieur en chef, sur une fonction d’encadrement: CDT, CDQ, expert opérationnel, chef d’organisme, chef CA, chef ou assistant de subdivision.

Qu’est-ce qu’une année « compteur » ?

Les années « compteur » sont des années où l’agent exerce des fonctions d’encadrement, d’étude ou d’instruction :

  • Détaché 12 mois à 36 mois ;
  • ECP, ECL, facilitateur FH ;
  • Expert opérationnel, CDT, CDQ, chef d’organisme, chef CA, chef ou assistant de subdivision.

Les postes de « détaché reconnu », ECP, ECL, facilitateur FH donnent accès au niveau immédiatement supérieur de la part fonction.

À Bâle, les conditions pour être nommé CDQ (7) ou CDT (18) ont été définies par la note du 23 mai 2014 :

  • Etre candidat au moins un an à l’avance ;
  • Avoir exercé pendant 6 ans une MU ZZ dont au moins 2 ans à Bâle ;
  • Avoir exercé au minimum 6 mois de détachement local ;
  • Avoir suivi le stage CDT / CDQ de l’ENAC ;
  • L’attribution se fait ensuite selon la liste de séniorité (celle-ci est fonction de la date de titularisation à l’ENAC ainsi que de la date de la première MU ZZ).

La liste de séniorité actuelle :

Afin de rendre le résultat des différentes simulations pertinent, il a été ajouté les possibles arrivées d’AVE ou de sorties ENAC. Il a été choisi de ne pas faire figurer les personnes détachées, CDT, CDQ (ou qui ont exercé lesdites fonctions).

Les différentes simulations (cf CDA)

Les hypothèses communes aux trois scenarios :

* Il y a quatre détachements reconnus à Bâle :

  • Sub Instruction : simulateur ;
  • Sub instruction : instructeur ;
  • 1⁄2 Sub Contrôle+1⁄2 Sub QS;
  • Sub Contrôle (reconnu depuis le GS32 du 05/07/2019).

* Tous les agents sont candidats ;

* Seule la liste de séniorité actuelle s’applique ; Les agents détachés exercent leur mandat sur la durée initialement annoncée.

Cas 1 : tous les détachements durent trois ans (4×3)

Cas 2 : trois détachements sur trois ans et un détachement sur un an (3×3 +1×1)

Cas 3 : deux détachements sur trois ans et deux détachements sur un an (2×3 + 2×1)

Les conclusions des simulations

1/ Si la durée des quatre détachements est maintenue à trois ans :

• A partir des contrôleurs titularisés en 2009, le retard au déclenchement du grade Ingénieur en chef devient préoccupant,

• A partir des contrôleurs titularisés en 2011, il y a un impact financier et un risque conséquent de ne pas pouvoir accéder au chevron 3 du HEA ;

2/ Si trois détachements sont maintenus sur trois ans et un seul détachement passe en douze mois :

• A partir des contrôleurs titularisés en 2011, le retard au déclenchement Ingénieur en chef est préoccupant,

• A partir des contrôleurs titularisés en 2013, il y a un impact financier ;

3/Si deux détachements sont maintenus sur deux ans et deux détachements passent en douze mois :

• La totalité des contrôleurs peuvent déclencher le passage au grade Ingénieur en Chef dans un délai raisonnable,

• Il n’y a pas de retard financier,

• En revanche, il n’y a pas de marge si un détachement est supprimé ou si un détachement n’est pas attribué selon la liste de séniorité (difficulté personnelle, agent ayant déjà fait un détachement, etc),

• Une étude reste à réaliser sur les conditions d’attribution des fonctions d’ECP et ECL afin de permettre à tous d’avoir les 4 années « compteur » titularisation à la date des 16 ans de titularisation.

Pour le SNCTA, il est inacceptable que l’encadrement local choisisse de pénaliser les contrôleurs pour une gestion interne des subdivisons. Le SNCTA demande que dès le 1er septembre 2019, deux détachements au minimum sur les quatre soient restreints à 12 mois.

LFSB 2019 08 22 CDA 3 SNCTA Accès HEA (0.6 MiB)

0

LFSB Flash Info- Quand l’administration vous demande de contrôler sur un timbre poste

Depuis février 2018 et l’ouverture de la nouvelle salle IFR, nous travaillons pour les secteurs de RAD INI, RAB BM, INFO TMA, INFO SIV avec des grands écrans de 30 pouces.

Cependant rien n’a été mis en place pour les secteurs BA Vigie et INFO TMA Vigie. Nous restons à contrôler sur un petit écran de 20,5 pouces. Cela est critique, notamment pour la séquenced’arrivées du soir et les ouvertures répétées, en situation dégradée, de la position ITM Vigie.

Les organisations syndicales ont alertél’administration dès le début du projet de nouvelle salle IFR. Le SNCTA a réitéré la demande lors du CTS OCBM du 3 avril 2019. Il a été répondu que les contrôleurs avaient du mal avec la compréhension du temps long : une EB (« expression de besoin ») est en cours. Il manquerait simplement un module KVM.

18 mois d’attente : ÇA SUFFIT!

Nous devons avoir les moyens de travailler correctement et avec des outils identiques sur les positions équivalentes.

Le SNCTA demande que dans les délais les plus brefs, les positions BA Vigie et INFO TMA Vigie soient équipées de 30 pouces. Le SNCTA demande un calendrier ferme et un engagement appuyé de l’encadrement local.

LFSB 2019 08 22 FI SNCTA N1 Grands écrans (0.4 MiB)

0

Flash Info Bâle — Élections 2018 : Les résultats locaux

CT spécial Bâle-Mulhouse

L’arrêté du 3 mai 2018 a modifié le nombre de postes alloué aux organisations syndicales siégeant en CT. Le CT SNA NE reste à 8 représentants titulaires, en revanche le CT Bâle passe de 6 titulaires (et 6 suppléants) à 5 titulaires (et 5 suppléants).

En 2014, la répartition des sièges était la suivante : CGT : 3 titulaires, UNSA : 2 titulaires, CFDT : 1 titulaire.

Suites aux élections de 2018, la répartition devient : CGT : 2 titulaires, UNSA : 2 titulaires, SNCTA : 1 titulaire.

Grâce à votre soutien,
 le SNCTA a désormais une place au 
CT de proximité Bâle.

Nous vous en remercions.

Si vous voulez nous soutenir encore plus, venez adhérer et soyez acteurs du SNCTA. Vous pourrez même agir directement sur notre politique en participant au congrès SNCTA du 18 au 22 mars 2019 à Marseille.

CT spécial SNA NE
CT ministériel sur le périmètre du SNA NE
CAP ICNA sur le périmètre de Bâle-Mulhouse
CAP ICNA sur le périmètre du SNA NE

Flash Info — Bâle-Mulhouse — Élection 2018 : Les résultats locaux (0.7 MiB)

0

La Ferme (de) l’UNSA

« Tous les organismes sont égaux mais certains plus que d’autres », telle pourrait être la devise de l’UNSA qui, dans son dernier communiqué, revendique l’affectation de pas moins de 31 sorties ÉNAC aux seuls centres du Sud et de l’Ouest, laissant à tous les autres organismes de la DSNA 16 maigres ressources à se partager.
À moins d’un an des élections, l’UNSA, plus populiste que jamais, semble ainsi vouloir choyer ses derniers adhérents, principalement retranchés dans ces centres. Cela pourrait être risible, si la situation des effectifs n’était pas catastrophique (cf. CDA no 779).
Les trois prochaines années seront des années noires, avant que la reprise actée lors du dernier protocole ne commence à produire ses effets tant attendus. Pendant ces prochaines années, qui entérineront la baisse, mais prépareront simultanément la remontée (par l’affectation en centres dès 2019 des ressources du dernier protocole), nous aurons le devoir d’être plus prudents que jamais dans nos réflexions et nos revendications.
Les équilibres à trouver dans la répartition des AVE et des sorties ÉNAC entre les centres seront subtils : il ne peut y avoir de choix pour tel ou tel centre mais des arbitrages nationaux successifs pesés à l’aune de leurs effets prévisibles pour l’effectif et la performance acceptable de chacun.
S’il n’y aura pas de solution miracle, il pourrait en revanche y en avoir de catastrophiques !

Le bureau régional Nord exige une solution globale, pragmatique et équilibrée pour tous les ICNA !

FI CRN 2018-01-12 La Ferme (de) L'UNSA (0.8 MiB)

0

LFST - Dialogue social encore piétiné

   Suite à la précipitation du GT, le SNCTA avait demandé au BN d’intervenir dès lundi matin, le 04/09, afin que ce dernier ne soit pas conclusif et pour donner un peu de temps à la réflexion. Une cacophonie mal (ou bien) orchestrée s’en est suivie, mettant en cause la section et ses intentions. Nous avons immédiatement demandé à être reçu par le chef SNA et le chef SE afin de mettre les choses au clair et de discuter des suites à donner au GT (timing de présentation des TdS proposés, méthode de concertation à employer etc…).

Contrairement à ce qui a pu être dit ou répété, le syndicat n’a JAMAIS été opposé à la moindre consultation ! Il nous apparaissait simplement important de calmer le rythme et de laisser le temps au dialogue et à la discussion malgré un calendrier restreint. Dès jeudi matin, le 07/09, et pendant 1h30 de « dialogue » en biiatérale avec l’encadrement local, le SNCTA a pu présenter ses arguments. Nous avons donc exprimé nos réserves quant au timing de la consultation, nous avons également souligné la nécessité d’étudier la mise en place de mesures conservatoires associées aux différents TdS. Nous nous étions engagés auprès de l’administration à revenir vers eux pour leur faire part de la position du SNCTA sur le timing souhaitable et les modalités de la consultation (nombre de tours de vote, vote par mail, vote pondéré etc) après avoir discuté avec nos adhérents l’après-midi. Nous avons donc fait parvenir à la première heure le lendemain matin les positions du SNCTA sur les sujets évoqués précédemment. Sans réponse en fin de journée, nous avons donc décidé de recontacter notre administration afin de connaitre les suites données à notre mail.

Coup de théâtre ! au mépris de tout dialogue social nous apprenons que notre encadrement a décidé de procéder à la consultation dès le lundi suivant (nous demandions à ce qu’elle ne débute qu’en fin de semaine) et qu’il serait hors de question de mentionner la moindre mesure conservatoire pour expliquer et faire face aux dégradations prévues dans les TdS soumis au vote. Par ailleurs, nous demandions à ce que le CT prévu le 4 octobre soit repoussé pour laisser le temps à la consultation : qu’à cela ne tienne, le chef SNA NE l’a avancé au 29 septembre ! Ces décisions ont été prises le soir même suivant notre bilatérale avec l’administration, sans même attendre notre réponse !

De toute évidence, le dialogue social à Strasbourg est inexistant. Nos chefs SNA et SE, qui se targuent d’apprécier la partie dialogue social liée à leur fonction, auraient bien besoin d’une formation sur le sujet ! Lorsqu’on reçoit une OS en bilatérale et que l’on convient de se recontacter rapidement sur un sujet, la moindre des choses est de ne pas prendre de décisions sans connaitre les positions des différentes parties ! Nous prenons bonne note de tout le crédit que l’encadrement accorde à l’opinion du SNCTA Strasbourg dont les membres sont majoritaires chez les ICNA encore présents dans le centre !

 

Une fois encore le dialogue social est bafoué à Strasbourg. Le dialogue social ne signifie pas passer 1h30 dans un bureau à entendre d’une oreille sourde les recommandations d’une OS. Il est grand temps que l’administration locale le comprenne avant qu’il ne soit trop tard…

0

LFST -TDS dégradés

LES FAITS

  • L’effectif de notre centre chute rapidement.
  • Accorder 3 congés par équipe, 8 mois dans l’année, est un DROIT et le SNCTA a su le faire valoir.
  • Les TDS proposés prévoient tous des créneaux où 2 contrôleurs manqueront par rapport aux statistiques d’ouvertures de position sur l’année 2016 fournies par la DO.
  • Sur la base de ces statistiques, le représentant de la DO proposait un BO de 50 à Strasbourg que toutes les OS ont rejeté.

Ce que défend le SNCTA

Le SNCTA a conscience des risques induits par le sous-effectif, les ICNA doivent pouvoir travailler en sécurité. Nous défendons la mise en place de mesures simples, modulables en fonction du trafic réel et ciblées sur les créneaux les plus vulnérables.

Des exemples de mesures préventives pourraient être :
– Modification des PPR : le CdT approuvera les trainings à Baden uniquement sur sa vacation
– Création d’un NOTAM stipulant que les entraînements VFR sont susceptibles d’être limités. Rien de neuf, rien de systématique, juste une mise en garde pour prévenir les usagers
– Mise en place de régulations A TFCM fines et ne pénalisant pas le trafic prévu, mais qui éviteront un pic de trafic dû au jeu des retards.

Ces mesures, le SNCTA voulait les voir proposées aux contrôleurs de Strasbourg lors de la consultation mais l’administration ne veut rien entendre. En empêchant ce volet de figurer à la consultation, à l’issue du vote elle pourra toujours afficher une apparence de dialogue mais NON, ce dialogue est inexistant. LE SNCTA VEUT SIMPLEMENT UNE CONSULTATION SANS CENSURE, voilà pourquoi nous avions demandé du temps.

LES CRAINTES

Le SNCTA estime prématuré de voter un tour pérenne alors que notre effectif va encore beaucoup évoluer et que le BO n’est toujours pas révisé. Aucun des tours proposés ne fonctionne dès lors que l’effectif descend en- dessous de 47 PC en équipe et cela risque d’arriver rapidement: il faudra donc à ce moment retravailler l e TDS. T ravailler sur un TDS pérenne basé sur le « nouveau » BO ( N contrôleurs par équipe) et ses TDS dégradés associés (N-1, N-2) permettrait de traiter le problème du TDS à Strasbourg une bonne fois pour toutes.

De plus, le GT est allé tellement vite qu’il n’a pas eu le recul nécessaire pour évaluer l’impact d’une montée à 6dans les équipes à 8, ou encore au volume horaire des chef de tour qui feront beaucoup plus de nuits que les PC, notamment dans le cas des nuits à 2.

Pour avoir un dialogue cohérent et laisser le temps de la réflexion aux contrôleurs le SNCTA demandait qu’un compte rendu de GT soit diffusé aux agents avant le début de la consultation et la mise en place d’un volet non exhaustif de mesures de protection pour les agents. L’administration n’a accédé à aucune de ces demandes, une fois encore tant pis pour les contrôleurs et tant pis pour la sécurité des usagers. Face à ce mépris des agents sur position le SNCTA saura renvoyer l’administration à ses responsabilités en cas de problème de sécurité !

 

LFST2017-0909 FI TDS Dégradés (1.1 MiB)

0

LFST - CT SNA-NE et révisions de BO

Main avec un panneau « stop » écrit « Staff shortage !!! » sur la paume

UNE SEULE REELLE BONNE NOUVELLE PARMI BEAUCOUP D’INCERTITUDES ET DE DESILLUSIONS

RENCONTRES LOCALES DO ET REVISION DE BO

CT SNA-NE du 5 mai

Interceptions à 2500 ft : enfin ! Cela fait maintenant plus de 2 ans que la section locale du SNCTA œuvre sans relâche afin que l’altitude d’interception à 2500 ft en QFU 23 réapparaisse sur les cartes. C’est maintenant chose faite et les contrôleurs peuvent à nouveau utiliser cette possibilité pour assurer la gestion du trafic en toute sécurité et en toute sérénité. Et il aura fallu de multiples bilatérales, un GT méthode et plusieurs relances en CT pour arriver à ce résultat : le SNCTA, qui s’est battu seul sur ce sujet, ne peut que regretter qu’il soit si fastidieux et si long d’assurer aux contrôleurs les moyens de travailler surtout quand on constate que la suppression de cette possibilité s’est faite en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire…

Procédures en Allemagne : Encore un dossier que le SNCTA porte seul depuis 2 ans. Toujours aucune amélioration en vue puisque les annonces faites au CT SNA-NE d’avril 2016 sont loin de s’être concrétisées! En effet, non seulement les procédures permettant aux contrôleurs strasbourgeois de retrouver une méthode de travail sûre et efficace en Allemagne n’ont pas été publiées mais la DFS nous a gratifié de modifications de procédures majeures du jour au lendemain sans aucune coordination préalable avec notre administration locale.

Ni les tentatives de la subdivision contrôle, ni celles de notre ancien chef de service exploitation, ni même celle promise par le Directeur des Opérations n’ont abouti.
Il est donc plus que temps que ce problème soit traité dans les plus brefs délais au niveau de l’échelon central.

Un gonio pour hier : Comme à chaque CT local, le SNCTA (souvent rejoint en séance par d’autres OS) demande que le gonio de Lorraine soit maintenu et même remplacé. Par ailleurs, le SNCTA demande à ce que ce même gonio soit utilisé pour enfin bénéficier de cet outil dans notre SIV.

Compte tenu du retard colossal de l’arrivée de SYSAT (groupe2) et du coût très modéré de cet outil dont l’utilité pour les contrôleurs n’est plus à démontrer, le SNCTA exige que la DO révise sa politique de déploiement ou plutôt de démontage des gonios.

Stage chef de tour local: Une note de service obligeant les CDQ à suivre le stage CDT local dans la première année de leur mandat a été « validée » en CT contre l’avis du SNCTA. Nous regrettons que cette note soutenue sans réserve par l’USAC CGT n’ait pas du tout été discutée au préalable avec les OS et qu’aucun amendement n’ait pu être ne serait-ce qu’envisagé en séance.A la fin du CT, le chef SE nous a proposé ainsi qu’à l’USAC de travailler ensemble afin de voir comment la note pouvait être amendée. Nous avons particulièrement apprécié que la note initiale soit publiée la veille de notre bilatérale devant, entre autres, porter sur ce sujet. Encore un bel exemple du respect du dialogue social à Strasbourg.

NBT Le chef SNA-NE l’a assuré, les contrôleurs peuvent toujours compter sur une « entrée » dans le NBT en février 2018. Les problèmes d’étanchéité ont été réglés, les meubles de la salle IFR et ceux de la vigie sont en cours d’installation. Concernant le plastique des stores, une solution serait en passe d’être trouvée… Néanmoins, l’espace (en termes de bureaux) disponible dans le NBT s’avère insuffisant depuis de nombreux mois. Le SNCTA avait déjà demandé à ce que l’extension (prévue dans le projet initial) soit étudiée et qu’un dossier soit préparé. Le dossier est en cours mais très loin d’être finalisé et il est certain que les travaux ne débuteront pas en 2018.

Local syndical Depuis plusieurs années maintenant, la section locale se fait promener d’un interlocuteur à un autre afin d’obtenir un local syndical dédié tel que le prévoit la convention de dialogue social. Si d’autres sujets plus importants ont pris le pas localement, la façon dont est traité ce dossier rajoute encore au ‘’ras-le-bol’’ qui se fait de plus en plus ressentir. La section locale exige que le dossier pour l’extension du NBT soit établi et examiné rapidement, en tenant compte de nos droits.

Effectifs et révisions de BO 

Dans le cadre du protocole, l’administration mène une campagne de révision de la méthode de calcul des BO et par là même une révision des BO. A ce titre, la section locale a rencontré la DO à deux reprises : une première fois pour que l’on nous présente les travaux statistiques effectués et le BO en découlant, une seconde fois afin de discuter des spécificités locales. Comme cela était prévisible, il a été impossible de se mettre d’accord sur un nouveau chiffre de BO. Tout d’abord parce que la politique d’affectation employée jusqu’à présent n’est pas bonne : comment valider une baisse de BO alors même que de par la politique actuelle un agent qui part en mutation n’est effectivement remplacé que 2 ans après (temps d’affectation + temps de qualification) ?

Par ailleurs, il paraissait illusoire de valider un nouveau chiffre alors même que le GT issu du protocole n’a pas encore statué sur le sujet… C’est la raison pour laquelle aucun nouveau BO n’a été validé lors du dernier CT DO.

Pendant ce temps, les campagnes de mutation se poursuivent et le centre va devoir continuer à faire face à la baisse des effectifs. Si l’on ne peut que se réjouir que les agents aient obtenu leur nouveau poste, la section locale s’inquiète de la chute drastique des effectifs subie par le centre. Sans nouveau qualifié et une fois les mutations de la dernière CAP de juin effectuées, toutes les équipes seront à 8, soit un effectif en équipes de 48 (voire même 47+1 décharge d’activité syndicale) pour un BO reconnu de 58 ! Il est urgent que le GT avance afin de pouvoir travailler sereinement sur un nouveau tour de service.

Seul point positif au tableau : notre travail au niveau local et national a fait changer les lignes de l’administration et va certainement permettre d’assurer les droits à congés tels que la loi nous l’autorise. Il ne sera donc pas possible de limiter les absences à 2 dans les équipes à 8 plus de 4 mois dans l’année.Ce droit indispensable a été notre préoccupation principale des dernières semaines et nous sommes satisfaits d’avoir obtenu gain de cause sur ce point.

La situation des effectifs est maintenant critique à Strasbourg, il est urgent d’y affecter de nouvelles ressources. En attendant, le SNCTA ne transigera pas sur les droits à absences des contrôleurs tout en s’assurant que les conditions de travail ne soient pas dégradées en salle. Les contrôleurs ne paieront pas, sur position, la politique d’affectation calamiteuse de l’administration.

LFST2017- 0623 CDA 64 (1.7 MiB)

Pages:12