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Les sections locales

Les sections assurent la vie locale du syndicat. Elles sont l’interlocuteur privilégié des contrôleurs de l’organisme et de l’administration locale. Elles élisent des secrétaires de section et des représentants aux conseils régionaux. Elles participent à la mise en œuvre de la politique du syndicat et en sont le relais local.

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LFFF Flash Info - Toujours aucune perspective !

Suite à la CAP de juin dernier, nous avions alerté la direction sur les difficultés à venir (CDA 3/07avec l’arrivée des équipes à 9PC (+ACDS) pour 2020. Compte tenu des dates de départ acceptées par le service exploitation pour les mutés (certaines de façon aberrante dès janvier), les premières équipes à 10 arriveront dans les deux zones début 2020… pour la saison de ski. 

Printemps 2020 ?

  • Zone Est : environ 153 PC dont 25 détachés soit 128 PC en équipe mais sans compter les maternités, inaptitudes, dispo de droit, 80% … plus de la moitié des équipes à 10 PC (dont l’ACDS).
  • Zone Ouest : environ 151 PC dont 24 détachés soit 127 PC en équipe sans compter les indispos… A ce jour on peut tabler sur la quasi totalité des équipes à 10 PC (dont l’ACDS).

Et 2021 ? Pas d’amélioration. 

En changeant le TDS en avril dernier, la direction nous a fait croire que tout irait bien. Elle nous a en fait enfermés dans un système où les vacations de 11h seront fréquentes, où la gestion  des effectifs en temps réel pour les chefs de salle sera de plus en plus complexe, où les vacations complémentaires à horaires multiples ne suffiront pas et où les détachés seront sans cesse sollicités pour combler les manques de personnels … 

Les congés ? Un leurre de croire que cela se passera bien. Avec 3 absences (= stages, réunions et vacances), en période de charge (120 jours/an), comment les PC pourront-ils poser leurs congés ? Exemple: en septembre (période de charge), la zone W a 1 PC/éq en formation ACDS, compté dans les 3 absences pour une équipe à 10, reste 2 !…

Et en parallèle, le trafic augmente et se complexifie. Les centres voisins sont saturés et multiplient les demandes pour transférer des flux chez nous. En 2020, Reims et Aix commencent leur transfo 4F, le trafic qu’ils ne pourront pas prendre faute d’UCESO passera pour partie dans notre espace. Les SIV deviennent jointifs et montent dans les autres CRNA mais en FIR Paris tout est soit gelé, soit remis aux calendes grecques. L’espace nous est même rendu de plus en plus souvent, et cela ne s’améliorera pas. 

Le service minimum devient un service maximum sans possibilité de lever les astreintes !

Depuis plusieurs années, l’administration a fait le choix délibéré d’ignorer les signaux d’alarme sur notre effectif : alertes des OS, fuite des PC qui s’accélère… La salle se retrouve aujourd’hui dans une situation inextricable, sans aucune perspective et le CRNA Nord ne pourra bientôt plus alimenter les plateformes de la RP de façon fluide. L’équilibre est rompu, notre centre a perdu toute attractivité, des PC partent même vers Orly ou Roissy. La DSNA doit stopper cette spirale et enfin envoyer des signaux conséquents et positifs aux ICNA du CRNA Nord.

 

Trois mois se sont maintenant écoulés depuis notre CDA post CT. Et ? … RIEN !

Le chef SE fait des projections d’effectifs avec une courbe qui reste plate sur les prochaines années.

La sub contrôle rééquilibre l’impossible, s’évertue à « moyenner les binômes » avec des renforts de plus en plus nombreux pour des durées courtes.

La sub instruction fait appel à des anciens IL pour jouer aux intérimaires, utilise des facilitateurs FH en équipe pour animer des stages (sur le quota d’absences des équipes ?).

La sub études essaie de faire avancer 4F avec 5 détachés… c’est bien peu ! Mais où en trouver ?

Aucune lueur d’espoir en vue, on attend quoi ?

 

LFFF19-1009 FI Aucune Perspective (1.7 MiB)

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LFST Flash Info - Déplafonnement : la « Direction » des Opérations perd le cap

Le 7 octobre se tenait le CT DO qui devait statuer sur le projet de reprise de la FIR Reims. Si de nombreux doutes persistaient concernant les modalités de mise en place (RH essentiellement), jamais ce projet n’était allé aussi loin et tout portait à croire qu’il allait enfin voir la jour. C’était sans compter sur la DO qui fait mine de découvrir la situation catastrophique des effectifs en approche et reste incapable de mener à bien un projet espace qu’elle a paradoxalement elle-même initié. Pourtant, au cours des 10 derniers mois, rien n’a changé : le calendrier de mise en place de 4F ne s’est pas contraint et les données sont identiques… Cette décision brutale et incompréhensible est le signe d’ un vrai mépris envers les personnels qui se sont investis !

Par ailleurs, une motion d’AG de Bâle, stratégiquement douteuse, exigeait un report de la date de reprise qui laissait planer un doute déraisonnable sur la mise en place de 4- Flight. Elle a donc largement contribué à l’arrêt brutal d’un projet structurant et très loin d’être « aberrant » pour l’organisme de Strasbourg.

A répéter à tort et à travers que le calendrier du projet était « irréaliste » ou « utopique », certaines organisations syndicales, très peu impliquées depuis la relance de ce dernier, ne lui ont laissé aucune chance ! Pire, elles se sont même déclarées satisfaites de ce « report ». Le SNCTA, conscient de l’état des effectifs qualifiés dans les approches lors de la reprise et des perspectives qu’apportait ce projet pour les années à venir, a ainsi été le seul à regretter en séance cette décision qui suspend la promesse d’un plan d’affectation de 20 nouvelles ressources sur 5 ans à Strasbourg !

Le SNCTA prend acte de l’arrêt de ce projet dimensionnant pour l’organisme de Strasbourg. Nous continuerons à oeuvrer pour donner de nouvelles perspectives aux contrôleurs et pour faire remonter l’effectif du centre en dépit de cet énième abandon de la DO.

FI Déplafonnement -La Direction Des Opérations Perd Le Cap (1.3 MiB)

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LFBB CDA - 2019 : les contrôleurs du CRNA/SO sauvent les meubles

Tandis que les creux de trafic tendent à disparaitre et les pointes à être toujours plus volatiles, les contrôleurs bordelais ont su, encore une fois, s’adapter à un trafic toujours plus dense et plus complexe. Le CRNA SO enregistre ainsi un bilan global très positif en cette fin d’été aéronautique 2019, année du plancher d’effectif.

Ces excellents résultats ne doivent pas masquer les difficultés quotidiennes liées à la fragilité des effectifs en équipe, mais aussi au dimensionnement contraint des subdivisions.

L’année 2020 doit être celle de l’inflexion : des effectifs en salle et hors salle, mais aussi de la reconnaissance des efforts collectifs validée dans un protocole national qui sera lancé officiellement au CT DGAC du 8 octobre 2019.

Sécurité : fausse alerte

Le centre a été confronté en début d’été à une période de dégradation des indicateurs sécurité : augmentation en mai et HN multipliés par 2 en juin. Le service, conforté par le SNCTA, a opté pour une communication vers la salle des éléments dont il disposait, sans céder à la précipitation et aux conclusions hâtives.

Les mois suivants, les statistiques ont démontré le caractère conjoncturel des événements avec un retour à des statistiques équivalentes à 2018 dès le mois de juillet. Sur 18 mois glissants, les HN70 restent finalement stables.

Le SNCTA tient par conséquent à mettre en garde le service contre toute tentation de mesures préventives unilatérales qui pourrait être vécue par la salle de contrôle comme une injonction contre-productive. Pour autant, le SNCTA, comme l’ensemble des ICNA, continuera d’être pleinement mobilisé pour contribuer à l’amélioration de la sécurité dans le centre.

Effectifs : on touche le fond

Le CRNA SO vit actuellement une période de gestion d’effectifs très contrainte. En dépit des efforts de réorganisation en salle et hors-salle, chaque arrêt de travail devient un casse-tête pour les chefs d’équipe d’une part mais aussi pour le service exploitation. Chaque imprévu nécessite une gestion problématique des équilibres entre équipes. Cet hiver encore, des équipes se retrouveront à 17 PC seulement !

Le centre ne devra plus rentrer dans la zone rouge d’effectifs actuelle si la DO escompte garantir un service sûr et robuste à l’avenir.

Trafic : on touche le plafond

Côté trafic, les statistiques montrent la poursuite d’une croissance soutenue (1,35%). La demande s’est renforcée tôt le matin et en soirée. La réactivité des compagnies à éviter des secteurs voire des centres régulés a engendré des difficultés de prédictibilité des flux. Ces derniers, souvent inédits engendrent de fait une complexité supplémentaire.

La volatilité des courbes de trafic expose les contrôleurs à des surcharges inconfortables. Certains secteurs se rapprochent d’une saturation structurelle. Des solutions espace (SUD 5), ATFCM (plus de gestion de flux) et humaines (garanties sur les futures ressources devront être analysées et concrétisées.

Délais : sur un point d’équilibre instable

Seul centre de la DSNA qui voit ses délais augmenter, le CRNA SO reste toutefois en deçà de la moyenne française. L’apaisement des relations avec le centre de Barcelone et la baisse des phénomènes orageux participent aux causes externes (en 2019, les impacts de foudre sont en baisse de 60% par rapport à la même période l’an dernier).

A Bordeaux, la sérénité de la salle et les nouveaux outils de contrôle permettent de garder tout juste la tête hors de l’eau. La très bonne performance du centre tient à peu de choses : la « vitrine technique » de la DSNA pourrait rapidement se fissurer !

Retour sur les évolutions du tour de service

l’expérimentation 2019 a permis de modifier certains aspects du tour de service, impactant la durée de travail hebdomadaire et par conséquent, le volume de récupérations associées (3 JRH). Son bilan est très positif. Les dépassements d’UCESO ont fondu.

Notre organisation collective enregistre malgré tout des fragilités, en particulier les matins période « J0 » ainsi que les soirées où l’on fleurte avec la demande.

 

Congés : le nerf de la guerre

Après le combat quotidien des effectifs, le principal travail du SNCTA est de négocier et sécuriser des quotas de congés convenables aux contrôleurs, en particulier en période de charge. En effet, argumenter, ferrailler et obtenir des congés malgré des effectifs réduits, contribue à améliorer la gestion de la fatigue bien plus que le remplissage d’un questionnaire peu lisible et sans débouché !

Défense : la guerre des nerfs

La coopération militaire fait partie de nos missions et les contrôleurs y participent chaque jour. Néanmoins, l’augmentation croisée des activités civiles et militaires, dans l’espace aérien du sud-ouest de la France fait émerger des tensions à tous les niveaux.

Au niveau stratégique d’abord, lorsque les subdivisions traitent les demandes exponentielles et parfois aberrantes  de la partie militaire, comme récemment les exercices VOLFA, POKER, le protocole G7 ou les refonte des R49, zones centres etc.

En tactique, l’instabilité des programmes de vols militaires et les transferts CAM-CAG parfois trop peu anticipés perturbent une gestion de salle déjà suffisamment complexe.

 

Les contrôleurs bordelais ont amplement respecté les objectifs de l’accord protocolaire 2016-2019. Le dispositif RH expérimental a permis au centre et à la DSNA d’afficher des résultats extrêmement flatteurs dès l’hiver 2016 avec la transformation EEE, puis tout au long de son appropriation, tout en réduisant la durée des vacations journalières à 8h30 en période de charge.

L’équilibre trouvé a permis diverses adaptations de tours de service pertinentes ainsi que la mise en service opérationnelle de multiples outils performants. Lors des futures négociations protocolaires le SNCTA continuera d’être guidé par la seule défense des contrôleurs.

2019 10 05 CDA LFBB Protocole Vdef (0.2 MiB)

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LFSB Flash Info - CT DO : arrêt du projet Transfert de FIR REIMS

Le 7 octobre 2019 s’est tenu le CT DO dont le point 5 portait sur le projet de transfert de FIR REIMS. Ce projet, relancé depuis seulement neuf mois, devait donner lieu à un vote. A la place de celui-ci, le DO a annoncé sa décision de reporter le projet après la mise en service opérationnel de 4F à Reims, c’est-à-dire après 2021.

Il a expliqué que les risques endogènes, notamment à cause du centre de Bâle, étaient trop importants. Il a justifié sa décision en s’appuyant sur la motion d’AG publiée le 1 octobre 2019.

Les autres organisations syndicales présentes au CT DO se sont félicitées de ce choix.

Le SNCTA a affirmé son regret de cette décision sur un projet structurant et dimensionnant pour les deux approches du SNA-NE.

Il est à noter que le DO a indiqué qu’un accord aurait été possible concernant l’effectif, le plan d’affectation (augmentation de 2 par an, pendant 5 ans, soit environ 25 personnes) et le plan d’actions (extension de l’espace contrôlé de classe D, aide pour les procédures avec les largueurs allemands en classe E, grands écrans, etc.). Mais qu’un report de 4F à cause du projet transfert de FIR n’est pas une option qu’il pouvait se permettre.

Le SNCTA déplore cet échec mais continuera de défendre les personnels de Bâle à travers de nouvelles ressources, des moyens techniques et une amélioration du dispositif de circulation aérienne.

2019 10 08 FI SNCTA CT DO 7 Octobre 2019 (0.2 MiB)

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LFPB Flash Info - Enfin des perspectives

Un CT DO s’est tenu le 7 octobre 2019. Le point 5 concernait les projets espace et reprises d’approches. Alors que le CT DO d’automne 2018 avait failli acter la fin du projet PONSIV, celui de cette année devait rendre définitivement un avis des personnels sur ce «projet à dimension nationale », comme le rappelait la DO.

Ce projet offre une vraie perspective d’avenir pour notre centre. En voici les raisons :

  • un effectif cible, dit objectif de gestion depuis la fin des BO : 39 + 3 détachés. Ceci à mettre en perspective d’une révision de notre objectif de gestion annoncé par la DO en cas de refus du projet.
  • un dimensionnement en subdivisions de notre centre ;
  • un plan d’affectation garantissant des ressources sûres pour les prochaines années : 2 AVE dès la prochaine CAP, 5 ressources en 2020 au total, et plus d’une vingtaine d’arrivées sur les cinq prochaines années ;
  • la reprise de l’approche de Pontoise à l’horizon 2022, avec pour conséquence des mesures indemnitaires et de carrière : passage en groupe C ;
  • des détachements « en avance de phase » pour préparer la reprise d’approche.

Ce projet, pour lequel le SNCTA a voté POUR, permet de donner des perspectives positives pour notre centre pour la prochaine décennie.

À nous tous de nous retrouver dans les GT locaux pour finaliser ce projet.

SNCTA FI LFPB Perspectives (0.6 MiB)