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Les sections locales

Les sections assurent la vie locale du syndicat. Elles sont l’interlocuteur privilégié des contrôleurs de l’organisme et de l’administration locale. Elles élisent des secrétaires de section et des représentants aux conseils régionaux. Elles participent à la mise en œuvre de la politique du syndicat et en sont le relais local.

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Flash Info CDG — LA-MEN-TA-BLE

CDG, un samedi après-midi comme les autres sauf que :

  • Tour Sud : fermée !

Pourquoi ?  

Infiltrations d’eau ruisselant sur les matériels électriques

+

Effondrement de dalles de sol malgré une réfection récente 

  • Tour Nord : fermée !

Pourquoi ?

Infiltrations d’eau…

…Ô chance, pas sur les matériels électriques ! 

  • Tour centrale : ouverte, mais… 

…prévoyez votre casque de chantier, le faux-plafond laisse échapper des morceaux vers le sol.

Alors que le trafic augmente de plus de 10% depuis deux mois, le SNCTA remercie une nouvelle fois les contrôleurs qui exercent leurs missions de service public dans un environnement de travail déplorable, voire honteux, pour le premier aéroport français.

Le SNCTA exige que des travaux conséquents soient réalisés en tour : la modernisation de la DSNA passe aussi par l’entretien et la rénovation des sites opérationnels.

FI CDG 2019-05-11 LA MEN TA BLE (1.3 MiB)

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CDA — Espaces : ça suffit!

Figurine dans un interdit faisant le signe stop

Au début de l’été aéronautique, la salle découvre une nouvelle consigne d’exploitation qui impose une modification sensible des interfaces avec le centre de Maastricht. Deux points retiennent particulièrement l’attention du SNCTA : la « MEDIL climbing box » et la « FAMEN area ».

Énièmes concessions

Pour justifier ces énièmes concessions dans un espace rémois déjà largement mité par les délégations d’espace ou autres release box, le service s’appuie sur des conclusions du Groupe Espace Flux qui ne les a pourtant pas validées !
Le SNCTA est passablement excédé devant une subdivision contrôle qui redouble d’ingéniosité (et d’anglicisme) pour offrir de l’espace aux prestataires étrangers sans contrepartie équitable.
Le manque de lien évident avec la salle aboutit à des projets espaces et d’amendements des lettres d’accords qui présentent un intérêt opérationnel discutable au détriment de l’espace aérien utilisable, de la sécurité, ou d’une augmentation des contraintes.

Où sont les contreparties ?

Le SNCTA soutient tous les projets espaces qui améliorent les conditions de travail des Rémois ou réduisent la complexité sur secteur. Lors de négociation de LoA ou d’espace avec les partenaires étrangers, il attend des contreparties équivalentes. Elles ne manquent pas :

  • «CIV release line » ;
  • pérennisation de l’expérimentation DEVDI ;
  • réduction des zones PINOT et SORAL
    ou création de descending box ;
  • réduction de la délégation Londres ;
  • « Stuttgart », « Frankfurt-Hann », « Zurich»,  et « Geneva climbing box » ;
  • création de flux de sorties avec l’Allemagne ;

Une réduction des coordinations téléphoniques n’est pas suffisante pour donner de l’espace !

Les enjeux du eNM S19

Dans le cadre du « eNM Summer 19 », les prestataires de contrôle font en ce moment part de leurs besoins en espace aérien ou en scénarios pour améliorer la gestion de leur trafic. Nul doute que la DFS, Eurocontrol, Skyguide ou le NATS demanderont des concessions significatives au CRNA Est ! La DSNA sera-elle capable d’y faire face ?
Raison de plus pour refuser toute stratégie de l’administration nationale ou locale qui braderait l’espace rémois sans contreparties équivalentes.

Le SNCTA exige une nouvelle fois que la mise en place de chaque LoA ou projet espace soit conditionnée par l’accord express du Groupe Espace Flux.
Le SNCTA demande les retours arrières immédiats des « MEDIL climbing box » et « FAMEN area ». Il attend toujours les compensations de la « CMB release line ».
Il enjoint l’administration à mettre en place un détachement 12/36 à pourvoi obligatoire en subdivision contrôle.

2019-05-02 CDA LFEE Espaces, Ça Suffit (0.2 MiB)

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Flash Info Nice — Radar de Nice, festival de pannes

Depuis le 19 avril, le radar Mode-S de Nice est en panne. Les multiples tentatives de réparation se sont pour l’instant soldées par des échecs.

Cette panne, concomitante avec la maintenance programmée du radar de Monte Lesima, en Italie, entraîne l’apparition d’une grande zone de non-détection en mer (de 0 au FL50 ou FL100) dans laquelle les séparations latérales ne sont plus applicables et une séparation verticale de 1000’ doit être appliquée et établie en amont entre tous les aéronefs y pénétrant.

La dégradation des conditions de régulation radar dans un grand volume de la TMA Nice ne permet pas de gérer le trafic aérien à la capacité maximale alors même que celui-ci est en augmentation régulière au fil des semaines. De plus, cette situation oblige la mise en oeuvre d’approches directes en QFU04 (ILS et RNAV-Z) qui augmentent le survol des zones habitées sur le Cap d’Antibes, et de la VOR-B en QFU22, ce qui constitue un coup d’arrêt à la stratégie «full RNAV» mise en service depuis le 1er mars 2019. C’est pourquoi à l’approche des grands évènements du mois de mai, le SNCTA s’inquiète de l’absence de visibilité sur les délais nécessaires pour identifier les causes de la panne et les résoudre.

Le SNCTA demande donc à la DSNA de tout mettre en oeuvre pour réparer le Mode-S de Nice dans les plus brefs délais. Il demande aussi à la DSNA de communiquer officiellement vis-à-vis des usagers qui, tous les jours plus nombreux, demandent des explications sur cette situation quelque peu ubuesque. Pendant ce temps, il soutiendra toutes les mesures de régulation du trafic que pourront prendre les Chefs de Tour afin d’assurer un écoulement du trafic en toute sécurité, y compris pendant le Festival de Cannes et le Grand-Prix de Monaco.

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LFMN - XP 2019 validées, alerte sur les effectifs !

Le 28 mars s’est réuni le premier Comité Technique de 2019. Les principaux points à l’ordre du jour : Expérimentations RH 2019 et effectifs.

Expérimentations RH 2019

Le CT a validé le cahier des charges ainsi que la Note de Service cadrant les expérimentations RH pour 2019 avec 4 voix pour (SNCTA), 2 contre (UNSA-AC) et 3 abstentions (CGT, CFDT, FO). L’arrêté devrait donc être signé dans les temps pour une reconduction des XP du 1er mai 2019 au 30 Avril 2020.

Conformément aux résultats de la consultation réalisée par le SNCTA auprès des personnels et aux travaux du GT RH, le tour de service de la période rouge sera  donc en 7/12 selon le cycle J0après-midi/R-J1- J2-J3-R-R-J0après-midi/R-J1-J2-J3.

Effectifs

Lors du dernier GS32H, la DSNA a fixé des mesures de gestion des effectifs pour la grande majorité des approches et des terrains TSEEAC. Ces mesures ont été décidées et appliquées de manière unilatérale, sans l’ombre d’une négociation avec les organisations syndicales.

Devant cette situation, le SNCTA demandé en CT l’ouverture de négociations aux niveaux local et national pour définir un BO en adéquation avec le trafic.

De son côté, l’administration locale a commencé à faire des projections d’effectifs qualifiés à 5 ans. Au vu du résultat alarmant de l’exercice, elle va demander, sans aucune garantie, l’ouverture de 2 AVE pour 2020. Par ailleurs, un GT local va être lancé pour commencer à étudier le BO pour Nice.

CDM@NCE

La mise en place du CDM suit son cours. Côté SNA, le système semble fonctionner correctement. L’interface DMAN devrait être mise en évaluation opérationnelle en mode non-séquencé d’avril à juin. Un bilan sera fait à l’issue de cette période pour décider d’une éventuelle mise en service en mode non-séquencé pour l’été.

Côté ACA, la mise en service est beaucoup plus chaotique. La GLD ne fonctionne pas encore de façon satisfaisante, à tel point que l’ACA songe à rentrer en contentieux avec l’industriel, SITA, et changer éventuellement de fournisseur. Pour le moment, l’ACA espère une mise en service en Octobre…

Le SNCTA se félicite de la poursuite des expérimentations RH à Nice pour 2019. Il avertit néanmoins la DSNA qu’elles ne doivent pas servir de prétexte pour baisser le BO de Nice de manière inconsidérée et non concertée. Le SNCTA y veillera !

CDA 46 - CT 28 (0.2 MiB)

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ÉNAC — Une dernière chance…

Météo sociale : très nuageux

Si la DGAC nous a déjà démontré par le passé son incapacité à respecter un calendrier dans le traitement de certains dossiers, elle nous prouve avec celui des expérimentations à l’ENAC son incapacité à se faire respecter face à d’autres administrations. Explications…

Une gestation difficile

Localement, le travail sur les expérimentations à l’ENAC a commencé au travers de la mise en place de GT dès l’automne 2016. Mais l’année 2017 en particulier fut un combat incessant destiné à faire admettre par tous le bien-fondé des mesures, la nécessité du périmètre ou encore la justesse des options définies dans cette expérimentation.

Un accouchement dans la douleur

Une fois cette phase initiale de définition des mesures enfin conclue, se sont alors enchaînées un certain nombre d’étapes. Pour mémoire :

  • Vote en CT ENAC le 09/11/17 du passage de la note d’organisation ICA en Arrêté, publication au JO le 13/06/18 soit 7 mois plus tard.
  • Comité de Suivi du Protocole où le principe des expérimentations à l’ENAC est validé nationalement.
  • CT ENAC le 23/05/18, CFDT et CGT rejettent le principe des expés à l’ENAC.
    Consultation le 07/06/18 : 70% de participation, 100 % de oui à l’expérimentation.
  • CT Exceptionnel le 12/06/18 : décision est prise de lancer les expés, l’Arrêté dérogatoire à l’Arrêté du 13 juin devait partir à la signature…
  • CT Exceptionnel le 08/10/18 définissant la première période de charge, alors que l’Arrêté dérogatoire n’est toujours pas signé !
  • Signature de cet arrêté le 09/11/2018 soit 5 mois après la décision de mise en place des expés, les premières mesures sont appliquées dans les semaines qui suivent.

Mort subite ?

A ce jour, les agents sont toujours dans l’attente de la publication de l’Arrêté de mise en paiement, soit 9 mois après le début de période de l’expérimentation. Le SNCTA a su faire preuve de patience, les ICA et STDI ont subi les contraintes prévues au contrat sans broncher.
Mais maintenant, c’est fini ! Même si l’expérimentation a démontré pendant la première période de charge tout son intérêt, le SNCTA se tient prêt à mettre en péril l’équilibre qu’il s’est pourtant efforcé à mettre en place à l’ENAC.

 

Le comble de cette farce reste la raison invoquée par la Secrétaire Générale de la DGAC elle-même : si l’Arrêté de mise en paiement n’est toujours pas publié, ce serait la faute nous dit-on d’un agent de la Direction du Budget qui refuse d’apposer sa signature sur un bout de papier ? Une Secrétaire Générale de la DGAC qui ne saurait pas comment contraindre un employé du Budget ??? A deux semaines de la seconde période de charge et une semaine du prochain CSP, ce genre de défense ne fait qu’attiser notre colère ! Avant qu’elle n’éclate, sous quelque forme que ce soit, nous suggérons à celle(s) et ceux qui peuvent agir d’en prendre la mesure et de clôturer, enfin, ce dossier.

CDA ENAC 22 (0.3 MiB)