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Les sections locales

Les sections assurent la vie locale du syndicat. Elles sont l’interlocuteur privilégié des contrôleurs de l’organisme et de l’administration locale. Elles élisent des secrétaires de section et des représentants aux conseils régionaux. Elles participent à la mise en œuvre de la politique du syndicat et en sont le relais local.

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CDA LFPG — Bricoler ou batir l'avenir ?

Le trafic revient partiellement à CDG et l’urgence sanitaire n’est officiellement plus d’actualité : nous entrons dans une phase de pilotage du retour à la normale. Certains paramètres ont changé, mais l’essentiel demeure : notre mission est d’assurer la sécurité des vols, et elle s’exerce dans un contexte très réglementé.

Le cadre réglementaire

Les conditions de travail des contrôleurs, en particulier dans le groupe A, sont très cadrées. Elles comportent des niveaux multiples et complexes, mais s’imposent à nous. Leur non-respect peut avoir des conséquences graves d’un point de vue judiciaire, social et organisationnel.

En l’état, à CDG, nous sommes placés sous le régime des Expérimentations RH, dérogatoire à l’arrêté de 2002. Les RO n’ont pas encore de définition officielle, les négociations à ce sujet étant toujours en cours au niveau national. La mutualisation des XP ouvre la possibilité à une reprise des J0 en 2020, si le trafic de CDG le rendait nécessaire.

Le cadre opérationnel

Le trafic remonte, CDG accueillant à présent environ la moitié du trafic nominal pour cette période de l’année. La réouverture du doublet Nord, accompagnée de la décision d’armer 2 tours de contrôle en journée, marque pour CDG le retour à une configuration opérationnelle gourmande en ressources. Les règles de tenue de position n’ont pas évolué, et, pour respecter les textes, il faut expliciter l’armement prévu et identifier les pauses réglementaires dans le TDS.

La nécessaire adaptation

Face à une situation de trafic qui a évolué, et dans le souci d’optimiser les ressources de contrôleurs, il est compréhensible que l’administration puisse vouloir aménager certains éléments du TDS pré-Covid.

Le SNCTA, qui participe au dialogue sur tous les sujets et qui revendique de “ne pas être à priori contre”, est tout-à-fait prêt à entendre les demandes de notre encadrement, et à travailler à trouver les meilleures solutions pour parvenir à une organisation du travail plus adaptée aux besoins.

Nous l’avons déjà fait maintes fois par le passé, et nous nous sommes déclarés à plusieurs reprises complètement disponibles pour participer à la discussion du TDS de la rentrée.

L’impératif de sécurité

Cependant, nous avons aussi le devoir d’assurer pleinement notre rôle de partenaire social, et d’experts du contrôle aérien. Il serait par exemple impensable pour nous d’accepter une  organisation du travail ne respectant pas les textes en vigueur, a fortiori si elle fait porter un risque légal, juridique ou pénal sur les contrôleurs et/ou leurs responsables opérationnels.

Un fonctionnement illégal

A ce titre, la décision prise d’armer les deux tours de contrôle dès le mois d’août, avec un effectif minimum de 9 personnes présentes par équipe, sans renforts de QICA, de hors-salle, ni de J0, et sans avoir décrit de schéma d’armement comportant un nombre réduit de positions, est un très gros problème.

En l’état, il place tous les contrôleurs dans un statut d’illégalité permanente, faisant reposer sur eux seuls, au moindre incident, l’entière responsabilité d’un armement incohérent avec l’ensemble des textes applicables.

Ecrire un cadre clair

Il est donc impératif d’écrire un cadre clair, fondé sur un schéma d’armement et des règles de fonctionnement réalistes, qui établisse sans équivoque les devoirs et les responsabilités des équipes et des responsables opérationnels en terme d’armement.

Ils pourront alors exercer leurs prérogatives en toute confiance, et se consacrer à la mission première des contrôleurs : assurer la sécurité de l’écoulement du trafic aérien.

 

Il faut maintenant penser l’organisation qui permettra d’affronter les nouveaux enjeux. Cependant, l’expérience collective de l’aéronautique montre que la précipitation, le manque de rigueur, et l’à-peu-près règlementaire n’ont jamais apporté de solution ni durable, ni saine.

LFPG CDA 198 Bricoler ou batir l'avenir (0.1 MiB)

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Flash Info LFBB — L'USAC CGT en perte totale de contrôle

Panneau « Stop », « wrong way »

C’est avec effarement que le SNCTA a constaté que la campagne médiatique née d’un article venimeux et inexact du journal « Le Parisien » a été très largement attisée par le Bureau national de l’USAC CGT. Un de ses secrétaires nationaux a d’ailleurs été pris en flagrant délit de témoignage « anonyme » dans les JT de 20 heures du 23 juillet. En dénigrant les ICNA bordelais en XP, en utilisant sans complexe des moyens fallacieux, la CGT joue à un jeu extrêmement dangereux qui ébranle l’unité même de la DGAC. Désormais, les ambitions affichées de ce syndicat sont aussi claires que scandaleuses : susciter une bien sordide lutte des classes au sein même de la DGAC.

Les contrôleurs bordelais apprécieront d’avoir été jetés en pâture devant l’opinion publique par… des représentants du personnel, qui n’en ont plus que le nom. Ils apprécieront les méthodes d’imposture visant à les souiller. Ils apprécieront l’atteinte durable à leur image, en dépit des efforts de modernisations technique et sociale qu’ils ont concédés ces dernières années et en dépit de la continuité des services du contrôle qu’ils ont assurée pendant la crise sanitaire.

Tandis qu’elle boycotte la plupart des réunions nationales pourtant fondamentales, l’USAC CGT mène donc une campagne anti- XP, suivie par d’autres organisations syndicales, y compris celles non représentatives des ICNA. À la différence de ces dernières, elle n’hésite plus à utiliser mensonges et caricatures au détriment du corps des ICNA. La fin justifierait-elle les moyens les plus bas ?

Les contrôleurs ne peuvent oublier que le SNCTA a dû défendre inlassablement la profession pendant les innombrables préavis de grève relayés par la CGT, si éloignés des intérêts des contrôleurs voire de celui des personnels de la DGAC dans leur ensemble. Alors qu’elle apparait soudainement concernée par l’état des finances de la DGAC, comment oublier les centaines de millions d’euros perdus par les compagnies, les dizaines de millions par la DGAC ? Il est largement temps que la CGT cesse d’abuser du droit de grève qui ne soutient plus que la stratégie politique de sa centrale et retrouve les vertus de ce pour quoi elle existe : celles d’un syndicat.

La priorité du SNCTA est de se battre pour le maintien des conditions de travail des contrôleurs, où qu’ils soient. Son objectif actuel est d’accompagner la reprise du trafic aérien sans compromettre les conditions de travail des autres personnels. La trajectoire budgétaire ne pourra redevenir meilleure qu’avec la constante adaptation des contrôleurs. Une ligne rouge a été franchie. Nous n’oublierons pas.

LFBB—FI USAC (0.5 MiB)

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CDA Lyon - Anti-social, tel est leur combat !

Haro sur les contrôleurs aériens ! En pleine crise sanitaire et économique, une campagne de presse vise une prétendue « prime de sur-activité » des contrôleurs aériens. Le SNCTA dénonce la présentation particulièrement partielle et partiale des faits, ainsi que ceux qui, se réfugiant derrière un anonymat tout relatif, tentent pathétiquement de contourner les choix démocratiques des contrôleurs. Au risque d’exposer dangereusement notre profession et, par extension, tous nos collègues de la DGAC.

La démocratie sociale, sous couvert d’anonymat

La semaine dernière, une campagne de presse est venue jeter le trouble sur les rémunérations des contrôleurs. La perception de la prime relative à la mise en place d’expérimentations sur les conditions de travail des contrôleurs aériens est présentée comme une « prime de sur-activité ». La presse écrite, comme audio-visuelle, a été renseignée par des « informateurs » souhaitant garder l’anonymat mais que leurs voix permettent d’identifier sans grande difficulté. Et dans chaque article de presse, dans chaque reportage, les mêmes éléments de langage, les mêmes expressions.

Or, les expérimentations sur le temps de travail des contrôleurs aériens ne concernent pas la « sur-activité » mais visent à « ajuster les moyens humains déployés, d’une part à la demande de trafic et d’autre part aux besoins en expertise et formation liés aux modernisations techniques et opérationnelles » (Protocole 2016).

Au-delà de la présentation volontairement tronquée et partisane, la méthode employée est choquante, puisque les « informateurs » se sont fait passer pour des contrôleurs, ce qu’ils ne sont pas. Le courage semble donc manifestement manquer à ceux qui entendent représenter notre profession mais n’osent pas assumer, à visage découvert, leurs propos.

Tentative pathétique de contournement du vote des salles de contrôle

L’origine de ces attaques ne fait guère de doutes. Certains syndicats de la DGAC, minoritaires chez les contrôleurs, n’ont jamais caché qu’ils étaient opposés aux expérimentations. Pourtant, dans tous les centres où elles ont été mises en place, leur principe a été approuvé, par les contrôleurs. À Lyon, les ICNA se sont prononcés à près de 80 % pour, mi-2018. Et lors du comité de suivi de l’expérimentation organisé en septembre 2019, pas une voix ne s’est élevée pour réclamer leur suspension ou leur arrêt.

Dans le cadre de la crise sanitaire et économique actuelle, le SNCTA négocie un accord sur la mutualisation du dispositif d’expérimentation, sur plusieurs années, qui permettra de disposer d’un cadre souple pour accompagner la montée en puissance du trafic aérien ainsi que les besoins en expertise et en formation indispensables à la modernisation de nos systèmes techniques mais aussi un besoin d’une aviation plus « verte » (trajectoires optimisées, merge point, descentes continues, target to arrival). Fidèle à ses principes, le SNCTA consultera les contrôleurs lyonnais sur une éventuelle déclinaison locale de cette mutualisation et s’en tiendra à l’avis majoritaire de la salle, quel qu’il soit.

Sans grande surprise, ceux qui se sont opposés hier à la mise en place des expérimentations, s’opposent à leur mutualisation aujourd’hui. Les « fuites » dans la presse interviennent alors même que le principe de mutualisation a été voté en CT DSNA. Étonnant ?

La campagne de presse actuelle n’est rien d’autre que le résultat d’une tentative de contournement du vote des contrôleurs qui, consultation après consultation, plébiscitent les expérimentations. Une conception pour le moins étrange de la « démocratie » sociale.

Quand on joue avec les allumettes, il ne faut pas s’étonner de faire flamber la maison

Cette tentative hypocrite risque évidemment de jeter l’opprobre non seulement sur notre profession, mais aussi sur l’ensemble de la DGAC.

Du fait des règlements « ciel unique européen », les performances des contrôleurs français sont, année après année, détaillées, scrutées, analysées et publiées. Toutes les statistiques, toutes les comparaisons avec nos homologues européens aboutissent aux mêmes résultats : malgré des outils techniques vieillissants, voire obsolètes, les contrôleurs aériens français parviennent à rendre le service avec un niveau de performance comparable à celui de nos voisins et ce, pour un coût horaire moindre.

Ceux qui confondent la barbouzerie et l’action syndicale ont-ils conscience que leurs méthodes risquent, par effet de contagion, d’attirer l’attention sur d’autres services ?

Le SNCTA n’entend pas se livrer à une guerre syndicale, et encore moins à une guerre des corps. Ce serait une perte de temps, d’énergie et cela porterait, in fine, préjudice aux contrôleurs et plus largement à tous les personnels de la DGAC.

Au niveau local comme au niveau national, le SNCTA poursuivra son travail de défense de la navigation aérienne et de notre profession. Il s’inscrira dans une démarche constructive, plutôt que dans l’opposition systématique ou la démagogie.

Les attaques médiatiques dont sont victimes les contrôleurs ne trompent personne, l’anonymat de leurs auteurs étant tout relatif. Cette tentative, désespérée et maladroite, de court-circuiter l’expression démocratique des salles de contrôle risque de jeter le discrédit non seulement sur notre profession, mais par contagion, sur bon nombre de services de la DGAC.

Le SNCTA n’a pas changé d’avis : le choix des conditions de travail des contrôleurs doit être le choix des contrôleurs.

 

2020-08-01 CDA LFLL Anti-social (0.2 MiB)

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Flash Info LFLL — 65 PC en équipes, still descending

En janvier 2017, DO1 expliquait aux contrôleurs lyonnais être capable de mener une politique de gestion prévisionnelle des effectifs afin de garantir que Lyon ne passe pas sous l’effectif de référence. Depuis des mois, le SNCTA tente d’expliquer que cette politique comptable n’est pas adaptée. Nous avions notamment « prédit » à une DO dubitative, le 21 juin 2019, que le nombre de PC risquait de tomber rapidement en-dessous de 68.

Lors du GS 32h de juillet 2020, le SNCTA s’est battu afin d’obtenir au moins 4 affectations à Lyon. Sans succès. Les 3 affectations obtenues ne parviendront qu’à combler les deux départs en CAP de fin 2019 et le départ à la retraite de juillet 2020. En prenant en compte 2,5 départs par an en CAP (moyenne sur les 5 dernières années), notre taux élevé d’arrêt de formation (en moyenne 1 élève sur 6) et notre temps moyen de formation (à la hausse), le SNCTA prévoit la situation suivante pour les 3 prochaines années.

Non, le résultat du GS 32h du 21 juillet n’est pas satisfaisant. Tout comme la perspective d’équipes tournant à 11 voire 10 PC jusqu’en 2024.

Le SNCTA va donc continuer à agir afin d’obtenir un véritable plan d’affectation pluri-annuel sur Lyon, mais aussi afin de faire baisser les durées moyennes de formation.

20200727 FI LFLL Effectif 65 PC (0.6 MiB)

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LFEE CDA - Un GT Effectif sous haute surveillance

Demain, le GT Effectif puis le GS 32 heures détermineront combien de sorties ÉNAC et d’AVE alimenteront les centres opérationnels de la DSNA. Dans le contexte de fortes tensions dans lequel le CRNA Est évolue depuis la phase du PRA, le SNCTA attend que ces instances de dialogue social apaisent le climat actuel !

La crise sanitaire ne donne pas carte blanche à l’administration. Le report des postes sous BO lors de la campagne de mobilité de printemps était compréhensible vu le contexte. Les Rémois attendent désormais le retour à un fonctionnement nominal, c’est-à-dire :

  • des recrutements dans le Nord et notamment à Reims qui permettront de faire face au trafic de 2024-25, prévu d’être du niveau de celui de 2019 ;
  • des AVE ouverts dans les organismes attractifs pour la campagne de mobilité d’automne.

Malgré le désordre actuel, les contrôleurs du CRNA Est continuent de faire preuve de professionnalisme. Ils s’investissent complètement dans la formation initiale sur simulateur, décuplée depuis des mois, ainsi que dans la transformation 4-Flight. Sans perspective mardi, la DSNA assumera de briser le fragile équilibre du centre.

Rester à Reims doit être un choix. Avec la crise, la DSNA se prive de la fidélisation, outil efficace pour inciter les contrôleurs qualifiés à rester plus longtemps. L’attractivité dépend aussi des conditions de travail et donc en partie, des effectifs. Si la DSNA ne souhaite pas gérer les conséquences d’un mécontentement social massif, elle doit préserver les équilibres nationaux.

 

2020-07-20 FI LFEE Un GT Effectif Sous Haute Surveillance (0.4 MiB)