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Athis-Mons — LFFFLe blog de la Section Locale du CRNA Nord.

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Nos congés : la carotte et le bâton !

Le CRNA-Nord est aujourd’hui le seul CRNA où sont gravés dans le marbre des droits à absence limités à l’extrême : 20 % en période de charge, 20 % +1 en dehors.

Ce vestige de la feuille de route de 2008 sert aujourd’hui de levier pour un chantage à la performance de plus en plus grossier.

L’objectif de notre administration est qu’il n’y ait « pas de régul. ». Les innovations dans la gestion du trafic de ces dernières années se sont d’ailleurs révélées payantes et il n’est pas question pour elle de revenir en arrière. Alors aujourd’hui elle nous incite insidieusement à la performance : « faites passer le trafic, vos congés seront signés ». Et… sinon ?…

Le SNCTA refuse ce système malsain et productiviste qui au final ne fera qu’entériner la baisse de notre effectif en nous en faisant payer le prix le plus fort : celui de notre sérénité sur les secteurs. Il soutient les chefs de salle qui seront immanquablement amenés, lorsque les équipes seront à leur maximum d’absences, à imposer des limitations sur le trafic.

Pour le SNCTA, l’un des objectifs du GT tour de service qui s’ouvre ce jeudi doit être de garantir un niveau d’absences supérieur à ce qui est défini actuellement. Ces nouveaux chiffres de congés et absences devront ensuite être traduits par note de service.

LFFF18-0313 Congés Et GT TDS (0.7 MiB)

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Une transition difficile à négocier

Le GT effectif 2018 qui décide de la répartition des sorties ÉNAC et des ouvertures d’AVE pour les cinq CRNA, Roissy et Orly s’est tenu ce jour. Ce fut un numéro d’équilibriste tant les ressources a distribuer sont faibles et les besoins nombreux dans tous les centres qui en parallèle doivent faire face à une augmentation de trafic bien supérieure à toutes les prévisions.

Le contexte : pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements trop faibles du protocole 2013 que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement peu nombreuses, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Et voilà donc l’administration réduite aujourd’hui à distribuer le sous-effectif soit 47 ressources (ou 2 promos incomplètes) !

Les résultats : baisse contenue et mobilité garantie

Personne ne pourra bien sûr se satisfaire des ressources affectées pour 2018 à chaque centre (CRNA Nord : 16 ÉNAC et 6 AVE). Cependant la répartition a été faite d’une façon assez équilibrée en conservant une mobilité globale comparable à celle de 2016, mobilité essentielle pour les PC de notre centre qui attendent déjà aujourd’hui de longues années avant de pouvoir muter.

L’avenir ?

Les années 2019-2021 à venir seront plus riches en ressources avec la sortie de l’ÉNAC des 3 promos/an recrutées grâce au dernier protocole. La qualification de ces nombreuses affectations permettra de faire rapidement remonter les effectifs de chacun. Au CRNA Nord les effets de leur qualification se feront sentir à partir de 2022. L’objectif étant de revenir au plus tôt dans la fourchette fixée par le DSNA de 11,5 à 12,5 PC/équipe.

Les perspectives à court terme sont très inquiétantes pour le CRNA Nord. La section locale sera mobilisée pour gérer la transition au mieux et dans l’intérêt des personnels. Nous n’avons pas à payer le sous effectif dû à l’imprévoyance de nos dirigeants.

Nous suivrons attentivement le GT TDS qui doit permettre à l’administration de répondre avec plus de souplesse à la demande avec un effectif en berne mais aussi et surtout de garantir à chacun des conditions de vie et de travail socialement acceptables.

LFFF18-0215 GT Effectif (1.5 MiB)

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Effectifs en berne, Mobilité sur la sellette

De toute la décennie, 2017 aura vraisemblablement été « l’année de la mobilité ».  Et c’est tant mieux pour tous nos collègues retenus en CAP. Malheureusement pour ceux encore en attente d’une mutation, la tendance va très certainement s’inverser…

Aujourd’hui la DSNA a la gueule de bois et les organismes sont inquiets. En effet, dans tous les centres les effectifs sont en chute libre alors que le trafic est en augmentation.

Et ce n’est pas fini. Au point bas, en 2020, il y aura encore environ 50 ICNA de moins qu’aujourd’hui. Ce n’est qu’à partir de 2021 que la reprise s’amorcera et que l’on retrouvera puis dépassera, grâce aux recrutements du protocole 2016-2019, le niveau actuel des effectifs.

Face à ce problème majeur, le DSNA a annoncé une stratégie pour tenter de limiter les délais pour les 5 années à venir. Mais cette stratégie n’est pas sans victimes collatérales.

Ainsi, afin de maximiser le nombre d’ICNA « utiles » c’est à dire « qualifiés », le DSNA estime nécessaire de réduire la mobilité.

Dans ce contexte, où chaque ressource est précieuse et comptée, les affectations seront prioritairement dédiées à l’alimentation des 5 CRNA, Orly et Roissy. Pour chacun de ces centres, un effectif cible horizon 2023 a ainsi été annoncé. Il s’agit d’un nombre de PC par équipe, hors ACDS et détachés.

  • Pour la Région Parisienne :
    • 10,5 à 11,5 au CRNA-Nord,
    • 15 à Orly et 15-16 à Roissy,
  • Pour Reims : 17 à 18
  • Pour Brest et Bordeaux : 19 à 21
  • Pour Aix : 12 à 13.

Si ces chiffres sont partout supérieurs à la situation actuelle, ils n’en restent pas moins contraints et contraignants.

Afin de les atteindre, le DSNA a annoncé que des « mesures de gestion » pourront s’appliquer à  l’ensemble des autres centres. En clair, toujours pas de BO défini dans les Approches pour le prochain GS32h. L’administration décidera au cas par cas d’affecter ou non des ressources.

Dans ce contexte compliqué, votre section locale SNCTA fait le choix du travail et de la vigilance. 

En préparation du GT effectif de février prochain, nous porterons une solution locale inscrite dans une stratégie nationale d’équilibre entre les centres et de défense raisonnée et raisonnable de la mobilité.

LFFF18-0117 Com Post CT DSNA (1.6 MiB)

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La Ferme (de) l’UNSA

« Tous les organismes sont égaux mais certains plus que d’autres », telle pourrait être la devise de l’UNSA qui, dans son dernier communiqué, revendique l’affectation de pas moins de 31 sorties ÉNAC aux seuls centres du Sud et de l’Ouest, laissant à tous les autres organismes de la DSNA 16 maigres ressources à se partager.
À moins d’un an des élections, l’UNSA, plus populiste que jamais, semble ainsi vouloir choyer ses derniers adhérents, principalement retranchés dans ces centres. Cela pourrait être risible, si la situation des effectifs n’était pas catastrophique (cf. CDA no 779).
Les trois prochaines années seront des années noires, avant que la reprise actée lors du dernier protocole ne commence à produire ses effets tant attendus. Pendant ces prochaines années, qui entérineront la baisse, mais prépareront simultanément la remontée (par l’affectation en centres dès 2019 des ressources du dernier protocole), nous aurons le devoir d’être plus prudents que jamais dans nos réflexions et nos revendications.
Les équilibres à trouver dans la répartition des AVE et des sorties ÉNAC entre les centres seront subtils : il ne peut y avoir de choix pour tel ou tel centre mais des arbitrages nationaux successifs pesés à l’aune de leurs effets prévisibles pour l’effectif et la performance acceptable de chacun.
S’il n’y aura pas de solution miracle, il pourrait en revanche y en avoir de catastrophiques !

Le bureau régional Nord exige une solution globale, pragmatique et équilibrée pour tous les ICNA !

FI CRN 2018-01-12 La Ferme (de) L'UNSA (0.8 MiB)

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Refus du coup d’arrêt sur 4F

La section SNCTA du CRNA Nord refuse le coup d’arrêt mis au projet 4F local dès l’année prochaine

C’est avec colère que nous prenons connaissance des éléments relatifs au calendrier du projet qui seront présentés lors du CT du 21 décembre prochain. Dans ces documents de travail, nous découvrons ainsi que tout travail en lien avec la DTI et Thalès en vue d’assurer la mise en service opérationnel du système 4F en région parisienne est ajourné. Seuls en effet les travaux liés au maintien en condition opérationnelle du système actuel1 ainsi que le travail de paramétrage réalisable localement2 restent programmés. En revanche, concernant l’installation du simulateur 4-SIM3 ou la production de la version logicielle de mise en service du CRNA Nord déjà définie4, il n’y a plus de calendrier !

Aujourd’hui le CRNA Nord est en capacité de rester centre copilote du projet 4F, c’est à dire de s’organiser pour une mise en service du système 1 an après le(s) centre(s) pilote(s). Mais la DSNA décide plutôt de temporiser. En proie au doute, elle envoie en éclaireurs les centres pilotes pour une modernisation dont elle ne sait même plus si elle aboutira. Elle garde à l’esprit la solution d’un portage du STPV sous Linux voire de mise en service de Coflight pour pérenniser le système en Environnement Electronique sous lequel Brest et Bordeaux travaillent déjà. Et, pour limiter les frais, elle met le CRNA Nord sur le banc de touche.

Le SNCTA ne croit pas au mirage d’une solution plus simple, plus sûre et/ou plus rapide que 4F. C’est pourquoi nous n’avons d’autre choix que de nous organiser afin de sécuriser le chemin pour une modernisation en 2022 au plus tard en région parisienne.

C’est pourquoi le SNCTA exige :

  • l’installation du simulateur 4-SIM au CRNA-Nord au 2nd semestre 2018 ;
  • l’installation de la V1.3 sur la plateforme minimale 4F dans la foulée d’Aix et de Reims ;
  • la livraison de la version logicielle de mise en service de 4F, 1 an après la livraison de la 1.3 d’Aix et Reims.

Il exige également que ces dispositions soient prises par la DSNA d’ici le comité technique du 21 décembre prochain.

Notre système montre déjà ses premiers signes de faiblesse et nous laisse entrevoir lors de pannes ce qu’est de travailler sur un outil dépassé. C’est aujourd’hui que nous devons nous mobiliser pour défendre nos conditions de travail de demain.

Sans quoi en 2025 nous serons la gare Montparnasse des CRNA… Cela vous paraît-il acceptable ?

1 : remplacement des centrales de traitement d’air et des alimentations sans interruption.

2 : installation en avril 2018 d’une version compatible Coflight V3 pour la plateforme minimale.

3 : « à partir de ».

4 : « une première estimation du planning ».

LFFF17-1209-Coup-darrêt-projet-4F (1.5 MiB)

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L’avenir droit dans les yeux

Calendrier avec des shifts

La CAP de la semaine dernière accélère la fonte des effectifs du CRNA Nord. Après les 8 départs de décembre dernier, ce sont cette fois-ci 13 PC qui ont été mutes. Le faible nombre d’arrivées « dans les tuyaux » fait que dès l’été prochain, toutes ou quasiment toutes les équipes ne compteront plus que 11 PC ! Que faire dans un tel contexte pour garantir nos conditions de travail ? 

Tours de service « Expés » ?  Autour de nous, certains centres ont choisi d’entrer dans un « TDS expé » afin de s’adapter à la variabilité et l’augmentation du trafic dans un contexte où les effectifs opérationnels qualifiés d’ICNA vont diminuer d’environ 170 agents par rapport au nombre actuel à l’horizon 2020.

Ces « expés » sont en fait une modification de notre cycle de travail, contre rémunération et récupérations supplémentaires. A partir d’un socle national commun, un cadre local a été décliné et est actuellement en test dans trois CRNA (Reims, Bordeaux et Brest) et deux Approches (Roissy et Nice).

La durée de toutes les vacations, hors nuits, est limitée à 8h30 et sur chaque cycle une partie de l’équipe (à définir localement) travaille un septième jour supplémentaire, contre récupération. Ainsi, le nombre de cycles pendant lequel le rythme de travail passe à « 7 sur 12 » est calculé de manière à ce que chaque PC fasse 6 « septièmes jours ». Ceci étant, cela n’empêche pas aux PC choisis pour travailler ces journées supplémentaires de poser quand c’est possible une récup sur un autre jour du cycle, puisque chaque journée donne droit à récup. Le reste de l’année, le rythme de travail revient au « un jour sur deux » que nous connaissons

Partout où cette nouvelle formule a été testée, ces aménagements du tour de service ont permis de garantir à la fois une offre plus adaptée à la demande de trafic et d’offrir plus de congés que dans le cadre actuel.

Mais alors que le CRNA Nord est l’organisme de la DSNA qui a connu la plus grosse baisse des effectifs – 40 PC en moins sur les cinq dernières années, et autant pour les cinq prochaines-, le sujet reste tabou. Quel est le plan de l’administration pour continuer à alimenter sans délais des plateformes parisiennes dont le trafic à la pointe est en augmentation ? Demain, quelle offre de secteurs minimale pour le CRNA Nord et ce pour combien de congés autorisés ?

Et le CRNA Nord ?  Notre centre n’a pas la saisonnalité très forte des centres du Sud et de l’Ouest, il n’a pas non plus la variabilité horaire de Reims, nos pointes d’arrivées et de départ se situent toujours aux mêmes horaires. Centre à l’i1 le plus faible de la DSNA, il fait figure d’exception. Pour autant, notre particularité s’explique aisément car nous avons besoin lors des pointes d’arrivées comme de départs d’assurer l’écoulement d’un grand nombre d’avions. Pour contrôler ces flux de trafic, nous devons travailler sur des secteurs a minima dégroupables, et dégroupés en fonction des conditions particulières de chaque jour. Sans quoi les capacités seraient mécaniquement plus faibles et les 71 à 73 arrivées par heure pour Roissy-CDG (80 visées à l’horizon 2020) ne pourraient être assurées ! Le CRNA Nord a donc une importance stratégique pour la DSNA et pour la desserte de la première plateforme française en particulier. Il est urgent de reconnaître ses besoins en offre de secteurs comme en effectif PC.

Dès aujourd’hui, en particulier pour certaines équipes en zone W (qui ponctuellement ont vu fondre leur effectif qualifié à 10 voire 9 PC !), puisqu’aucun cadre ne permet à l’administration locale d’amener de la robustesse à notre tour de service, et que son objectif reste d’assurer un écoulement sans délai du trafic, elle procède de manière insidieuse :

  • Pour pallier des absences imprévues, l’administration a trouvé un subterfuge et s’attache à équilibrer les équipes par binômes. Ensuite en cas de besoin, il n’y a plus qu’à faire un switch c’est à dire piocher dans l’équipe jumelle, mélangeant :
    • M : 6h15-14H et J1 : 7h-15h
    • J2 : 8h-18h et S1 : 11h-22h ou 14h-22h
    • S2 15h-23h ou 15h-23h30 et N : 19h-6h15

Cette flexibilité évite bien des retards cause staffing. 

  • Si aucune solution ne peut être trouvée dans l’équipe jumelle, l’administration recherche un shift, c’est à dire un renfort dans une équipe « voisine ». Un problème en J1 ? Si l’équipe de S2 la veille peut monter à un PC de moins, elle « propose » une dispense à l’un d’eux pour qu’en contrepartie il fasse le J1 du jour suivant. « A charge de revanche, hein ? »

Ainsi l’administration use et abuse des déplacements de vacation pour un agent l’amenant à travailler soit sur un horaire différent de celui initialement prévu sur une même journée, soit sur un de ses jours de repos. Elle est en train ainsi de systématiser des pratiques contraires au travail en équipe et à la prédictibilité des jours de travail que défend le SNCTA. A petites doses, cela pourrait nous sembler anodin, mais la chute des effectifs institutionnalisera ces pratiques de flexibilité sans cadre et donc sans limites.

 Le SNCTA dénonce l’hypocrisie avec laquelle l’administration tente de mettre en place à pas de loups un cadre de flexibilité qui avait été proposé comme un cadre expérimental alternatif en début d’année par la DO au plan national mais non validé par les syndicats : switchs, shifts, des limitations de congés à 20% en période de charge (3 pour 11) et 20%+1 en dehors (4 pour 11), des déclenchements de vacations complémentaires (septième jour de travail un lendemain de S2 ou une veille de J1 contre récupération, une fois par an et par PC)…  Et demain des recyclages dirigés ? Aucun système n’est actuellement en place mais lors de la dernière réunion sur la mise à jour des notes relatives aux détachements on a bien senti la
volonté de l’administration d’y arriver…. Le SNCTA dit STOP !

Nous constatons quotidiennement la flexibilité croissante recherchée par l’administration face à la multiplication des impondérables que la baisse des effectifs empêche désormais d’absorber. Puisqu’il semble inenvisageable pour l’administration que notre centre devienne le goulot d’étranglement des arrivées parisiennes, nous devons ENSEMBLE prendre nos responsabilités et mettre la problématique du service rendu par le CRNA Nord, de ses effectifs et de leur gestion sur la table. Nous ne pouvons plus subir ; il est urgent de regarder en face notre avenir et d’obtenir des garanties sur l’effectif pour enrayer la baisse continue que nous subissons depuis 2008

LFFF17-0620 Avenir Et Effectifs VF (1.8 MiB)

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Vidage CCR

Le verdict du GT Effectifs est en demi-teinte : l’asséchement de notre centre se poursuit malgre tout. Sécurisation de la transfo 4F, valorisation des expérimentations, tentative de désamorçage d’un préavis de grève, l’administration s’est efforcée d’alimenter chacun à hauteur au moins de ses départs … mais a « oublié »  de compenser le surcroit de mobilité generé dans les centres du Nord !

 

Les chiffres du GT effectifs

Départs moyens 3 prochaines annéesRésultats GT effectifENAC                AVE
CRNA SE23416
CRNA E21192
CRNA SO14412
CRNA O10416
CRNA N21152
Roissy164
Orly16
ENAC10

 

Les perspectives : Les hypothèses pré-GT se basaient sur des départs en CAP de 9 PC par an et par zone. Il s’agissait de la moyenne constatée ces dernières années. Néanmoins au vu du surcroît d’AVE ouverts cette année, on peut supposer que les départs du CRNA-N vont encore s’accélérer, des générations d’  « athégiens » de mêmes promos n’ayant pas encore été mutées devenant certainement prochainement éligibles au départ.

AVE/organisme/GT effectifs2017201620152014
ENAC10727
Aix16101213
Bordeaux12652
Brest161188
Total AVE54342730

 

Au final la baisse de notre effectif va certainement se poursuivre ainsi :

CRNA Nord20112012201320142015 201620172018201920202021
Total PC403376362365362360360352338320317
Baisse cumulée-1-28-42-39-42-44-44-52-66-84-87

Dès que nous passerons la barre des 12 (éq) x 11 (PC) + 24 (détachés) + 7 (indispos) = 163 PC dans une zone, elle comptera sa première équipe à 10.

Et maintenant ?  Devant le refus manifeste de l’administration de reconnaître la place maîtresse du CRNA-Nord dans l’alimentation de la Région Parisienne, nous devons nous mobiliser. C’est essentiel, afin que la transformation 4F et le renforcement des hubs dans le cadre du plan CDG2020 ne détruisent pas nos conditions de travail, déjà mises à mal par la feuille de route.

LFFF17-0125 CDA2 Vidage CCR (1.5 MiB)

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CRNA Nord, l’hémorragie assumée des effectifs doit cesser, sous peine de catastrophe

À sa prise de poste, le DSNA a ouvertement affiché son ambition de dégraissage du CRNA-Nord, créant un indicateur qui, par définition, allait provoquer une baisse inexorable de notre nombre de PC qualifiés.

Cet indicateur qui pendant près de 10 ans a présidé à la répartition des effectifs est l’i1. Plombé par une structure de trafic quotidien toute en pics et en creux au gré des plages des hubs, le CRNA Nord a vu son effectif de PC qualifiés fondre dès 2011. Ainsi en avril 2020, le CRNA-Nord aura payé un lourd tribu à la baisse globale des effectifs : pour une baisse nationale totale de 204 PC qualifiés, il en a absorbé 76 soit près de 40 % !

Début 2020 nous ne serons même plus 11 PC par équipe au CRNA-Nord. Ce n’est plus assez pour répondre à la demande de trafic au moment des hubs. Ça ne sera pas assez pour réussir une transformation 4F sans que les sévères délais induits ne provoquent la faillite de notre compagnie nationale ! Il est urgent de maintenir Paris à flots en assurant un minimum de 11 PC par équipe au CRNA-Nord.

M. le DSNA nous attendons aujourd’hui de vous une décision forte : l’arrêt de la baisse des effectifs au CRNA Nord !

CRNA Nord, l’hémorragie assumée des effectifs doit cesser, sous peine de catastrophe (1.2 MiB)

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4F 2020 : La balle est dans le camp du CRNA Nord

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Des annonces inquiétantes ont été faites en fin d’année concernant la version de 4F qui sera installée au CRNA Nord. Le SNCTA a réagi vivement à ces annonces dénonçant une dérive constante des fonctionnalités et des délais, et exigeant des garanties. Notre bureau national est intervenu au plus haut niveau et nous avons aujourd’hui obtenu un certain nombre d’assurances.

La version mise en service à Athis-Mons ne sera pas celle d’Aix et Reims

Dans la lignée des exigences du SNCTA, les différences en termes de fonctionnalités entre la version d’Aix / Reims et la version parisienne ont été passées en revue. Elles tiennent en quatre sous-ensembles : l’intégration des vols, la gestion des vols, le séquencement des vols, la mise en attente.

L’implémentation de ces fonctionnalités passe par la modification de composants de 4F : l’IHM (notre ODS d’aujourd’hui), le système de traitement des plans de vol (Coflight demain ; l’une des « briques » de notre Cautra aujourd’hui), ou encore l’intégration de l’AMAN. Sur le principe, il faut savoir qu’il est « relativement » simple de faire évoluer l’IHM, alors qu’il est bien plus compliqué de faire évoluer Coflight qui est la propriété conjointe de la DSNA et de l’ENAV (prestataire italien) dont le développement a été confié à un consortium industriel (Thalès / Selex) et dont l’élaboration de chaque nouvelle version prend plus de deux ans.

Par rapport à la version Aix / Reims, les fonctionnalités liées à l’intégration des vols (ex. : affichage automatique de la route du vol sélectionné comme dans le démonstrateur ERP) relèvent uniquement de l’IHM et pourraient être implémentées simplement. Il en va de même pour les fonctionnalités liées à la gestion des vols. Ces fonctionnalités, telles que l’outil permettant de diminuer le temps de saisie des clairances multiples (appelé « AMID ») sont indispensables pour gérer un trafic chargé ; d’ailleurs une mise en service sans cet outil serait inacceptable.

L’implémentation des fonctionnalités liées au séquencement nécessite le développement d’une liste de séquencement qui est une évolution de l’IHM absolument nécessaire. L’affichage du délai dépendra du niveau d’intégration de l’AMAN, de même que la gestion des HAP.

Pour ce qui est de la mise en attente, l’IHM devra être complétée d’un outil spécifique pour la gestion des attentes : un gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (ou STAMAN). Ainsi, dans la version cible, pour préparer la mise en attente d’un vol, le CO devra identifier le vol devant attendre (coup de téléphone ou lecture sur la timeline AMAN) et l’« acquitter » sur la timeline AMAN.

En l’absence de nouvelle version de Coflight, et dans l’hypothèse d’une version intermédiaire, des actions supplémentaires devraient être faites :

  • cliquer sur l’indicatif de l’avion pour le mettre en attente ;
  • saisir manuellement l’HAP par recopie de la valeur lue sur la timeline AMAN.

Au final, dans l’hypothèse de la mise en service d’une version intermédiaire au CRNA Nord, l’ensemble des fonctionnalités intégration et gestion des vols propres à la région parisienne seraient implémentées.

Les fonctionnalités « séquencement des vols » seraient quelque peu différentes selon la manière dont la route plan de vol serait fournie à l’AMAN. En tous les cas elles s’appuient sur la liste de séquencement développée spécifiquement pour la région parisienne.

De même, pour les fonctionnalités « mise en attente », deux options existent et dépendent de l’option retenue pour l’intégration de l’AMAN. Néanmoins, ces deux scénarios s’appuient bien sur le gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (par opposition à la holding list utilisée pour l’attente par Aix et Reims).

La version mise en service à Athis-Mons le sera dans le même timing qu’Aix et Reims

Aujourd’hui il n’y a plus lieu de faire une distinction entre sites « pilotes » (Aix / Reims) et Athis-Mons. Nous évoluons tous au sein d’un même programme qui prévoit différentes versions. La date de basculement dépendra pour Athis des fonctionnalités retenues pour le premier incrément mis en service. Elle dépendra pour nos trois centres de la maturité du programme côté service technique et côté service exploitation.

Les simulations ERP, avec la participation d’un contrôleur par équipe, se sont déroulées d’octobre à décembre. Le ressenti des contrôleurs est largement positif. Ces ERP ont permis de tester, sur un prototype basé sur l’état d’avancement de la version industrielle de 4F au printemps 2015, certaines fonctionnalités qui seront implémentées au CRNA-N. L’arrivée en centre de ce prototype au printemps prochain va permettre aux experts 4F de continuer le travail pour mettre au point notre futur système de CTL.

Décider des fonctionnalités de notre futur système de contrôle est un exercice complexe où le dernier mot doit revenir aux experts contrôleurs. Le SNCTA ne laissera personne d’autre en décider !

Le SNCTA compte sur l’arrivée rapide du prototype au CRNA Nord pour valider le périmètre et le calendrier du premier incrément qui sera mis en service opérationnel dans notre centre.

Le SNCTA renouvelle sa confiance aux experts 4F et AMAN des services technique et exploitation. Il compte sur la mobilisation de l’ensemble des personnels de l’organisme pour une mise en service réussie.

LFFF17-0113 CDA1 4F (1.6 MiB)

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0 en CAP bientôt 10 en équipe

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Voilà le constat alarmant que  nous devons tirer à l’issue de la campagne de mobilité qui vient de s’achever. Le « réservoir » qui avait tant bien que mal permis d’alimenter les AVE ouverts dans notre centre s’est asséché.

2 postes pourvus sur 4 ouverts lors de la campagne de juin 2016, 0 sur 2 lors de celle-ci. Avec Reims (0 poste pourvu sur 2 en juin, idem en décembre) et Roissy (1 poste pourvu sur 2 en juin et 1 sur 3 en décembre) nous enregistrons ainsi les plus mauvais scores de toute la DSNA.

Ajoutons à cela des départs qui s’accélèrent : 9 départs en CAP par an et par zone, des départs en retraite anticipés, des arrêts formation et des ressources « sûres » (sorties ÉNAC) en nombre limité : 10 pour toute l’année 2016 et nous avons réuni tous les ingrédients d’un désastre annoncé.

Effectif PC du CRNA Nord estimé au 1er avril 2018, 2019 et 2020

+0 AVE

Le calcul est simple : À l’horizon 2020, notre centre comptera au maximum 165 PC par zone. Ce n’est pas le SNCTA qui l’écrit mais l’administration dans le document du CT servant de base à la répartition des ressources ICNA entre les zones Est et Ouest du CRNA. Les qualifications qui interviendront d’ici là (AVE des CAP précédentes et élèves des promos ICNA 14B et avant) sont déjà prises en compte dans les projections.

Les chiffres peuvent donc seulement être réévalués à la baisse départs à la retraite anticipés, arrêts formation, incapacités, … En prenant en compte le nombre moyen d’indisponibilités simultanées par zone qui est autour de 7 (inaptitudes temporaires, congés maladies et maternité…) et en soustrayant le nombre actuel de détachés 24, nous en arrivons à une conclusion implacable : nous serions exactement 11 par équipe et par zone en 2020. Les projections d’effectifs étant immanquablement revues à la baisse au fil du temps, nous pouvons être certains que, dès 2020, il y aura des équipes à 10 en zone Est comme en zone Ouest au CRNA Nord ! Et ce au moment même où il faudra dégager des ressources nouvelles pour assurer la transformation 4F (1 formateur détaché supplémentaire par équipe pendant plus d’un an)

Ce n’est pas au SNCTA de décider du service rendu par le CRNA-Nord. En revanche en tant que syndicat il est de notre rôle de défendre nos conditions de travail. Ainsi nous pouvons dès aujourd’hui affirmer que les congés et absence autorisés d’une équipe à 10 ne pourront être différents de ceux d’une équipe à 11.

Des équipes à 10, c’est une offre de 6 secteurs à chacune des pointes journalières de trafic alors qu’aujourd’hui déjà les occurrences d’ouverture à 7 secteurs ou plus sont nombreuses entre 8 h et 21 h locales pendant 40 semaines de l’année. Quand on sait qu’aux moments des pointes, les secteurs sont toujours à la limite du dégroupement (et que des PC doivent donc être en salle prêts à armer de nouvelles positions), ces chiffres d’ouvertures réalisées nous renvoient au dimensionnement minimal souhaitable de 8 secteurs martelé  par l’administration.

La DGAC souhaite-t-elle revenir sur l’objectif d’offre de notre centre ?

Au moment où devrait intervenir la transformation 4F, au moment où CDG devrait monter en puissance, le CRNA-Nord va-t-il s’installer dans une période de sous-effectif chronique ?

La DGAC va-t-elle, par ses choix stratégiques, faire péricliter toute la stratégie de développement d’ADP « Connect 2020 » ?

Les choix faits par notre administration en 2017 nous le diront.

LFFF16-1214 CDA7 O En CAP (1.9 MiB)

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