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Bordeaux — LFBBLe blog de la section locale du CRNA Sud-Ouest, basée à Bordeaux

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LFBB CDA - 2019 : les contrôleurs du CRNA/SO sauvent les meubles

Tandis que les creux de trafic tendent à disparaitre et les pointes à être toujours plus volatiles, les contrôleurs bordelais ont su, encore une fois, s’adapter à un trafic toujours plus dense et plus complexe. Le CRNA SO enregistre ainsi un bilan global très positif en cette fin d’été aéronautique 2019, année du plancher d’effectif.

Ces excellents résultats ne doivent pas masquer les difficultés quotidiennes liées à la fragilité des effectifs en équipe, mais aussi au dimensionnement contraint des subdivisions.

L’année 2020 doit être celle de l’inflexion : des effectifs en salle et hors salle, mais aussi de la reconnaissance des efforts collectifs validée dans un protocole national qui sera lancé officiellement au CT DGAC du 8 octobre 2019.

Sécurité : fausse alerte

Le centre a été confronté en début d’été à une période de dégradation des indicateurs sécurité : augmentation en mai et HN multipliés par 2 en juin. Le service, conforté par le SNCTA, a opté pour une communication vers la salle des éléments dont il disposait, sans céder à la précipitation et aux conclusions hâtives.

Les mois suivants, les statistiques ont démontré le caractère conjoncturel des événements avec un retour à des statistiques équivalentes à 2018 dès le mois de juillet. Sur 18 mois glissants, les HN70 restent finalement stables.

Le SNCTA tient par conséquent à mettre en garde le service contre toute tentation de mesures préventives unilatérales qui pourrait être vécue par la salle de contrôle comme une injonction contre-productive. Pour autant, le SNCTA, comme l’ensemble des ICNA, continuera d’être pleinement mobilisé pour contribuer à l’amélioration de la sécurité dans le centre.

Effectifs : on touche le fond

Le CRNA SO vit actuellement une période de gestion d’effectifs très contrainte. En dépit des efforts de réorganisation en salle et hors-salle, chaque arrêt de travail devient un casse-tête pour les chefs d’équipe d’une part mais aussi pour le service exploitation. Chaque imprévu nécessite une gestion problématique des équilibres entre équipes. Cet hiver encore, des équipes se retrouveront à 17 PC seulement !

Le centre ne devra plus rentrer dans la zone rouge d’effectifs actuelle si la DO escompte garantir un service sûr et robuste à l’avenir.

Trafic : on touche le plafond

Côté trafic, les statistiques montrent la poursuite d’une croissance soutenue (1,35%). La demande s’est renforcée tôt le matin et en soirée. La réactivité des compagnies à éviter des secteurs voire des centres régulés a engendré des difficultés de prédictibilité des flux. Ces derniers, souvent inédits engendrent de fait une complexité supplémentaire.

La volatilité des courbes de trafic expose les contrôleurs à des surcharges inconfortables. Certains secteurs se rapprochent d’une saturation structurelle. Des solutions espace (SUD 5), ATFCM (plus de gestion de flux) et humaines (garanties sur les futures ressources devront être analysées et concrétisées.

Délais : sur un point d’équilibre instable

Seul centre de la DSNA qui voit ses délais augmenter, le CRNA SO reste toutefois en deçà de la moyenne française. L’apaisement des relations avec le centre de Barcelone et la baisse des phénomènes orageux participent aux causes externes (en 2019, les impacts de foudre sont en baisse de 60% par rapport à la même période l’an dernier).

A Bordeaux, la sérénité de la salle et les nouveaux outils de contrôle permettent de garder tout juste la tête hors de l’eau. La très bonne performance du centre tient à peu de choses : la « vitrine technique » de la DSNA pourrait rapidement se fissurer !

Retour sur les évolutions du tour de service

l’expérimentation 2019 a permis de modifier certains aspects du tour de service, impactant la durée de travail hebdomadaire et par conséquent, le volume de récupérations associées (3 JRH). Son bilan est très positif. Les dépassements d’UCESO ont fondu.

Notre organisation collective enregistre malgré tout des fragilités, en particulier les matins période « J0 » ainsi que les soirées où l’on fleurte avec la demande.

 

Congés : le nerf de la guerre

Après le combat quotidien des effectifs, le principal travail du SNCTA est de négocier et sécuriser des quotas de congés convenables aux contrôleurs, en particulier en période de charge. En effet, argumenter, ferrailler et obtenir des congés malgré des effectifs réduits, contribue à améliorer la gestion de la fatigue bien plus que le remplissage d’un questionnaire peu lisible et sans débouché !

Défense : la guerre des nerfs

La coopération militaire fait partie de nos missions et les contrôleurs y participent chaque jour. Néanmoins, l’augmentation croisée des activités civiles et militaires, dans l’espace aérien du sud-ouest de la France fait émerger des tensions à tous les niveaux.

Au niveau stratégique d’abord, lorsque les subdivisions traitent les demandes exponentielles et parfois aberrantes  de la partie militaire, comme récemment les exercices VOLFA, POKER, le protocole G7 ou les refonte des R49, zones centres etc.

En tactique, l’instabilité des programmes de vols militaires et les transferts CAM-CAG parfois trop peu anticipés perturbent une gestion de salle déjà suffisamment complexe.

 

Les contrôleurs bordelais ont amplement respecté les objectifs de l’accord protocolaire 2016-2019. Le dispositif RH expérimental a permis au centre et à la DSNA d’afficher des résultats extrêmement flatteurs dès l’hiver 2016 avec la transformation EEE, puis tout au long de son appropriation, tout en réduisant la durée des vacations journalières à 8h30 en période de charge.

L’équilibre trouvé a permis diverses adaptations de tours de service pertinentes ainsi que la mise en service opérationnelle de multiples outils performants. Lors des futures négociations protocolaires le SNCTA continuera d’être guidé par la seule défense des contrôleurs.

2019 10 05 CDA LFBB Protocole Vdef (0.2 MiB)

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LFBB CDA — La coopération entre civils et militaires tangue au CRNA/SO

Les contrôleurs bordelais font face à la croissance des activités militaires dans le sud-ouest depuis quelques années, tout en absorbant avec efficacité et malgré des effectifs historiquement bas un trafic en constante augmentation. Néanmoins, plusieurs incidents récents impliquant des vols ou des coordinations avec des organismes de contrôle militaires interpellent le SNCTA et posent la question d’une dégradation du modèle de coopération en salle de contrôle.

La balance n’est plus à l’équilibre

Le FUA (Flexible Use of Airspace) est un enjeu national et international, les personnels du CRNA/SO en sont pleinement conscients. Ils le savent d’autant plus qu’ils participent, chaque jour, au bon déroulement des activités présentes et futures de la Défense et sont des acteurs de premier rang du partenariat renforcé entre civils et militaires. Malgré ces efforts quotidiens, les grains de sable ont tendance à s’accumuler.

Au niveau stratégique d’abord, où les subdivisions Contrôle (Temps Réel) et Etudes (CAUTRA) sont sans cesse contraintes d’attendre les retours de dernière minute de la Défense en matière de planification des exercices à venir, alors que le calendrier est on ne peut plus prévisible (cycles AIRAC). Par ailleurs, exercice après exercice, la quantité de zones temporaires ne cesse de croître. Ces demandes complexifient les paramétrages et demandent un travail énorme au bureau CAUTRA. Ce sont autant de configurations à tester et de données à corriger pour que l’affichage soit le plus optimal pour les contrôleurs et les chefs de salle qui vont vivre l’exercice. Pendant ce temps, ce sont les autres dossiers Espace et corrections de parametrages qui en pâtissent, faute de ressources.

Au niveau tactique également, où les chefs de salle constatent une recrudescence des demandes, parfois pressantes, d’extension (voire d’ajout) des créneaux d’activités de La Défense. Les conséquences opérationnelles de ces nouvelles missions, non prévues à l’AUP (Airspace Use Plan), sont systématiquement la source d’un regain de complexité sur les secteurs.

Les évènements récents

Le CRNA/SO a été l’hôte, pendant 15 jours du mois de mai, d’un exercice militaire international d’envergure, Tiger Meet. En plus des zones habituelles couvrant une proportion non négligeable de nos espaces, de nouvelles zones temporaires supplémentaires ont grignoté le peu d’espace civil restant. L’impact sur les méthodes de travail et la complexité des secteurs ont été considérables, les délais ont bondi. Le timing choisi pour un tel exercice pose nécessairement question.

Enfin, les transferts CAM-CAG et les passages d’aéronefs militaires aux frontières nationales sont toujours problématiques, le plus souvent en raison de plans de vol mal déposés mais quand même acceptés IFPS. Des vols très particuliers, inconnus des organismes militaires et/ou civils qui refusent alors le transfert en fréquence : les contraintes associés sur les secteurs peuvent dégrader significativement le niveau de sécurité. La DO doit se saisir dans les plus brefs délais de la gestion partielle des dépôts de plans de vols mixtes. Elle devra obtenir d’Eurocontrol une procédure empêchant un plan OAT de décoller sans traitement préalable du Bureau d’Information des Vols Centralisé (BIVC).

Le dernier cas en date a entraîné une réaction incompréhensible et démesurée de l’interlocuteur privilégié du CDS qui ne faisait pourtant que son travail. Gageons que ce genre de situation ubuesque et de réaction inappropriée ne se reproduise plus à l’avenir car jusqu’à ce jour, le chef de salle a plus souvent répondu favorablement aux demandes portées par l’OCCD que l’inverse.

 

 Les organismes de contrôle militaire ont des contraintes, le CRNA SO a les siennes. Les contrôleurs n’ont pas la main sur les arbitrages stratégiques entre Défense et transport civil. Ils l’ont en revanche sur la protection des secteurs dans un environnement de cohabitation avec les militaires toujours plus dense. La Défense se doit de travailler à apaiser les relations avec les civils, à tous les niveaux, si elle ne souhaite pas voir se dresser des murs en salle !

 

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LFBB CDA - Boucle de Rattrapage au CRNA SO

Le centre de Bordeaux poursuit sa modernisation technique avec la validation, le mardi 11 juin en comité innovation DSNA, du développement expérimental d’une Boucle De Rattrapage. D’abord attendue en version « MVP » (Minimum Viable Product) avant l’été 2020, l’objectif est une BDR « cible » en environnement ODS. Le SNCTA se félicite de cette décision qui représente une avancée majeure en terme de sécurité, en particulier en environnement électronique.

Un outil supplémentaire de sécurité

La BDR n’est ni un concept nouveau, ni un outil révolutionnaire : elle était déjà demandée par les contrôleurs après les expérimentations en environnement électronique sous ERATO de 2008.

Mais elle vient aujourd’hui apporter une réponse à l’éternel ajournement du programme 4F – dont la mise en service était initialement prévue à l’hiver 2017 au CRNA SO – et à son outil de type TCT (Tactical Controller Tool) dont les fonctionnalités sont proches de celles de la BDR.

La pratique de l’Environnement Electronique ERATO et la recrudescence des événements sécurité ont fait émerger dans l’esprit d’un contrôleur bordelais l’idée d’outils supplémentaires performants. Appuyé par un IESSA bordelais puis accompagné par l’encadrement du centre, cet ICNA a codé un prototype pour le tester après seulement quelques semaines. Il l’a ensuite amélioré pendant plusieurs mois avec en ligne de mire, l’entretien face au Comité Innovation, organe décisionnel de la DSNA qui valide ou non les projets innovants développés en interne.

La BDR, c’est quoi ?

La BDR est un outil de sécurité moderne, qui diffère du TCT développé pour 4F dans le sens où ce dernier possède un horizon temporel de détection plus long et prend en compte la route renseignée par le contrôleur.

 Elle peut être perçue comme un outil qui vient « se glisser » entre l’outil TCT et le Filet de Sauvegarde (FDS). Ce dernier, en service à l’heure actuelle et bientôt remplacé par le PC STCA déjà en service à Aix, continuera de fonctionner en parallèle de la BDR.

La BDR est un outil complémentaire, simple de conception, pensé pour être robuste et fiable : elle signale au contrôleur toute paire de pistes radar dont les bandes de niveaux sont interférentes et dont la distance minimum calculée au point de croisement sera inférieure à 5Nm dans moins de 3 minutes.

Des paramétrages (notamment la prise en compte des taux de montées et descentes) permettent d’affiner la pertinence des déclenchements en excluant au maximum les alarmes inutiles. 

La BDR « cible » prendra en compte à terme :

  • la vitesse d’évolution verticale Vz ;
  • le  niveau de l’aéronef (AFL) ;
  • le CFL (Cleared Flight Level) renseigné par le contrôleur à l’IHM ;
  • le SFL (Selected Flight Level) sélecté à bord de l’aéronef. 

Ces deux dernières données, récupérées via les radars Mode S permettront une réduction significative du laps de temps entre une clairance erronée et le déclenchement d’une alerte pour le contrôleur. 

La BDR « MVP », elle, sera limitée techniquement : elle ne prendra pas en compte le CFL. Toutefois, le nombre d’incidents sécurité devrait vraisemblablement diminuer dès sa mise en service opérationnelle.

Les gains attendus de la BDR

La prise en compte d’éléments temps réel tels que SFL et CFL permettront à l’outil de mieux gérer les types de conflits suivants :

  • HN détectés trop tardivement par le FDS : en 2018, un tiers des HN ont été signalés au contrôleur après le franchissement de la norme, voire jamais !
  • Blind Spot : la BDR apportera enfin une réponse à ce phénomène inhérent au facteur humain qui revient année après année lors des bilans QS. Tandis que le FDS réagit à l’évolution, la BDR « cible » détecte l’intention en niveau, côté pilote ET contrôleur : elle signale une clairance erronée dès le niveau sélecté par l’équipage (MVP) mais aussi, lorsqu’il est renseigné dans le système (en version cible) !

Les 20 secondes pour la BDR « cible » (12 secondes pour la BDR « MVP ») qui, en moyenne, séparent la clairance émise  par le contrôleur du début d’évolution de l’aéronef sont cruciales pour éviter une clairance « en bois », un HN imminent ou en diminuer leur gravité.

  • Level bust : les level bust qui menacent de provoquer un HN et la sécurité des vols seront signalés par la BDR lorsque le SFL sera sélecté par le pilote et donc bien avant le FDS.
  • Conflits à plat non détectés : de nombreux conflits détectés tardivement donnent lieu à des manœuvres d’urgence mal vécues côté bord mais aussi côté sol. Le « choc » psychologique des contrôleurs dans de telles situations, bien que n’aboutissant pas la plupart du temps à des HN, n’entre dans aucune statistique. L’avance de près d’une minute de la BDR sur le FDS permettra des résolutions plus douces et maîtrisées, sans forcément l’utilisation de la phraséologie d’urgence, permettant de conserver un climat de confiance sur le secteur.  
  • Rattrapages (non signalés par le STCA avant HN) : ils ont constitué plus du tiers des HN en 2018. Le secteur P est particulièrement concerné. Le STCA a montré ses limites dans cette configuration particulière de trajectoires. Bien que le nouveau filet de sauvegarde  soit attendu à Bordeaux en 2020, améliorant la détection des rattrapages (même si un REX montre qu’ils ne sont pas systématiquement signalés avant de passer sous la norme), la BDR signalera le conflit encore plus tôt, soit près de 3 minutes avant les 5Nm.

Des premiers tests très encourageants 

En test depuis novembre 2018, la BDR a permis de recueillir des données édifiantes : 

  • 100% des HN détectés par le FDS l’ont aussi été par la BDR ;
  • près de 3/4 des passages sous la norme détectés en amont du FDS ;
  • le dépouillement de l’ensemble des déclenchements BDR observés a permis la définition de nouveaux points de paramétrage fins, ce qui présage d’un nombre d’alarmes intempestives très faible.

Contenu de la BDR « MVP »

C’est le travail que le centre doit fournir ces prochains mois. Les contours sont connus. L’alerte du conflit sera portée au contrôleur via une fenêtre ou un écran dont l’emplacement reste à définir. Elle n’apparaitra pas sur les étiquettes radars en raison d’un développement sur ODS long, réservé à la BDR « cible ». 

L’alerte indiquera la paire d’indicatifs concernés. C’est d’ailleurs le sens de cette BDR « MVP » qui doit permettre d’explorer des possibilités nouvelles : tout en bénéficiant du service, les contrôleurs pourront, par leurs retours d’expérience, participer à l’amélioration rapide des paramétrages, des cas d’exclusion, et de l’Interface Homme-Machine (IHM). L’appui de la DTI sera nécessaire pour valider l’ensemble avant la mise en service.

Planning de l’expé BDR

Le GO de la DSNA est officiel depuis le 11 juin. La DSNA doit désormais rédiger le mandat qui va définir le cadre de la BDR «MVP» : objectifs, ressources, validations…

Une équipe locale service exploitation/service technique devra mettre en musique le projet. La DTI sera chargée de valider les process avant un début d’utilisation en salle de la BDR « MVP » attendu au premier semestre 2020.

 

Simple de conception, au plus proche des besoins des opérateurs, utilisable dans d’autres centres ou approches, la BDR a un potentiel considérable en terme d’amélioration de la sécurité. Même si l’outil ne peut éliminer tous les événements sécurité, les contrôleurs attendent avec impatience et légitimité une couche supplémentaire à un FDS trop tardif et souvent non pertinent (alarmes à 1000ft). Le SNCTA s’assurera que tous les moyens sont déployés pour aboutir à une installation dans les meilleures conditions et les meilleurs délais.

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Dispositif été 2019 : l'accord obtenu par le SNCTA

Dans l’optique du CT du 7 février, le SNCTA poursuit sa logique de gagnant-gagnant et a négocié des avancées pour les contrôleurs bordelais malgré un contexte particulièrement contraint.

Un dispositif équilibré et proche de celui adopté en 2018 sera présenté au prochain CT le 7 février : les expérimentations RH seront poursuivies du 1er avril 2019 au 31 mars 2020. Les congés ont été sécurisés (voire améliorés à certains moments), le tour de service aménagé permettra une meilleure gestion de la salle, un ensemble accompagné de 3 jours de récupération horaire annuels supplémentaires ET pérennes, dont un à poser pendant l’hiver aéronautique.

La recherche d’un équilibre entre contraintes et récupérations a été longue mais les résultats a été longue mais les résultats sont là : les contrôleurs bordelais voient leur nombre de reculs été doublés dans le cadre expé !

Les points clés à retenir

Les congés :

La proposition globale est très proche de celle de 2018. Un plafonnement de nombre de présents a été mis en place à certaines dates pour les équipes à 17 lorsqu’un congé supplémentaire a été obtenu pour les équipes à 18 ou 19.

Période à J0:

14 cycles dont :

  • 8 à 8 J0
  • 6 à 9 J0

cela reste identique à 2018

Tour de service :

3 Récups été (JRH) supplémentaires soit 6 recups été au total (dont 1 à poser pendant l’hiver aéronautique), pérennes, en contrepartie de :

  • 2 J2C de 16h à 00h30 pour tenir compte du dépassement d’UCESO sur ce créneau horaire;
  • 2 J4C de 12h à 19h30 pendant la période à 9 J0 et de 11h à 19h30 pendant la période à 8 J0;
  • Tour de service été cadre Arrêté 2002 12 jours en amont et 30 jours en aval de la période J0.

Hors-salle:

Modalités inchangées

Le résultat des négociations entre le SNCTA et l’administration offre une ossature proche de celle de 2018 : congés, nombre de J0/PC et enchaînement des cycles. Les évolutions du tour de service contribuent à anticiper des difficultés de gestion de salle, tout en garantissant par la même occasion la multiplication par deux du nombre de récupérations, de manière durable, au moment même où celles liées à EEE arrivent à leur terme…

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Élections professionnelles 2018 : Résultats au CRNA-SO

 

 

 

 

 

CT Ministériel

SNCTA-SNPL 239    31%

UNSA DD         215    28%

CGT                 155    20%

CFDT FGTE        91

FO                    43

Autres               34

 

CT DSNA

SNCTA         186    50%

UNSA AC         91    25%

USAC CGT       73    20%

FO                  15

SPAC CFDT       6

 

Nouvelle composition en CT Local

SNCTA        5 sièges

UNSA          2 sièges

USAC CGT   2 sièges

 

CAP ICNA

SNCTA         182     70%

UNSA ICNA     39     15%

USAC CGT      35      13,5%

SPAC CFDT       4

FO                   0

 

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SNCTA : le syndicat de tous les combats

L’engagement syndical est exigeant. La profession le mérite. Cela nécessite un investissement du quotidien. L’organisation et la force de travail du SNCTA ont permis depuis des décennies de faire reconnaitre et progresser la profession dans un contexte contraint, parfois hostile. Le CRNA-SO est représentatif de la volonté du SNCTA de défendre les droits des contrôleurs et de porter des projets opérationnels, techniques et sociaux ambitieux pour les contrôleurs.

Des combats en local, une cohérence nationale

C’est avec la même détermination que le SNCTA défend les contrôleurs aussi bien au niveau local que national :

  • pour résoudre certaines problématiques locales qui ne peuvent l’être qu’avec l’appui du national (effectifs, systèmes, écrans, conditions de travail) ;
  • pour préserver un équilibre entre les centres en répondant aux besoins de tous.

Le SNCTA désapprouve les préavis locaux sur des sujets de portée nationale car ceux-ci mettent en danger l’ensemble de la profession. Ils donnent à l’administration l’occasion d’affaiblir un centre isolé (hausse du nombre d’astreints par préavis de grève par exemple) et par effet de contagion, tout le corps des ICNA.

Notre force : écoute locale et cohérence nationale

Acteur local

Le SNCTA est la seule organisation syndicale à siéger non seulement dans toutes les instances du dialogue social (CT, CHSCT, comité de suivi expés, commission unique de nomination) mais aussi dans les Groupes de Travail techniques (Espace, ATFCM). Siéger est une chose, y participer activement en est une autre.

Le SNCTA, seule organisation syndicale à avoir assisté à toutes es réunions, reste moteur dans nombre de projets sociaux et techniques.

Le SNCTA a par exemple obtenu une trajectoire pour remonter au plus vite les effectifs en équipe avec l’annonce de 64 affectations entre 2018 et 2020.

Il a défendu l’octroi d’une récupération GT ESSO/RL5 pour reconnaitre les efforts d’adaptation des contrôleurs, en particulier les changements majeurs de méthodes et espaces du printemps.

La démographie du centre évolue : le SNCTA analyse, propose et fait acter des quotas et des évolutions pour un accès équilibré et juste des fonctions CDS (baisse de la rotation), CE (repeinture pour les CDS), ACDS (fusion liste CE-IC).

Le SNCTA vient de publier la dernière version de son Guide du Contrôleur, véritable référence en matière de recueil des textes réglementaires et des nombreux dispositifs qui régissent notre profession.

Enfin, le SNCTA, via ses cellules CESAME, ASAP et Retraites et ses représentants locaux, informe les ICNA bordelais sur les problématiques médicales, de retraite, de carrière ou de rémunération et partage son expertise sur les offres mutuelles.

Techniques

Le SNCTA a suivi le projet EEE au CRNA-SO depuis sa genèse. La MESO n’a pas été un long fleuve tranquille. La transformation aura duré plus de 2 ans… Il a su négocier au mieux les récupérations qui en découlent et dont les contrôleurs (entre autres) bénéficient encore aujourd’hui.

Le big bang du 17 novembre 2016, très largement soufflé par le SNCTA, s’est avéré être la solution la plus adaptée à la complexité d’une telle révolution. Pour arriver à ce résultat, le SNCTA a su faire entendre la voix des contrôleurs à plusieurs reprises, non sans difficultés.

Enfin, l’installation contestée mais réussie des écrans 43 pouces avant l’été 2018 est la preuve, s’il en fallait encore, des combats systématiques à mener même devant l’évidence opérationnelle !

Expérimentations RH

La mise en place d’expérimentations RH, portée par le SNCTA, a suscité nombre d’inquiétudes. Bien qu’elles ne solutionnent pas tout, les expés RH ont semble-t-il atteint leurs principaux objectifs :

  • dans un contexte de trafic record et de baisse historique d’effectif, mettre fin aux vacations longues en limitant, entre autres, à 8 h 30 l’amplitude des vacations ;
  • conserver voire améliorer les quotas de congés ;
  • valoriser les efforts suppléméntaires des ICNA alors que la productivité de chacun aurait été augmentée, quel que soit le cadre d’organisation du travail.

Quoiqu’en disent les pourfendeurs d’expés incapables de proposer par ailleurs des cadres alternatifs crédibles, elles permettent en outre d’améliorer la performance des centres, ce qui est de nature à montrer la viabilité de notre modèle efficace dans la Fonction Publique.

Au CRNA-SO, le SNCTA souhaite LA CONTINUITÉ de cette organisation du travail et en particulier, des droits à congés associés. Pour cela, il a fixé un principe simple : en dessous de 19 PC par équipe, c’est l’administration qui paie l’addition. Les congés doivent être sanctuarisés.

Les contrôleurs n’ont pas à faire les frais du manque de vision de l’encadrement national. Les expés 2019 seront proches de celles de 2018 ou elles ne seront pas.

Fiers d’être contrôleurs, fiers des bordelais

Les quatre dernières années qui viennent de s’écouler à Bordeaux ont connu de nombreux changements :

  • hausse remarquable du trafic : 3 200 vols/j max en 2014 pour atteindre 3 600 en 2018, les 3 200 vols/j ont été franchis plus de 80 fois cette année. Une augmentation pour la période estivale de 100 000 vols contrôlés en seulement 4 ans !
  • changement d’outils de travail (Erato, 4me, CAP, Salto, etc) ;
  • amélioration des écrans radar ;
  • modifications d’espace avec RL5 et ESSO ;
  • baisse vertigineuse et connue d’effectif ;
  • modifications des flux et de la complexité avec l’Espagne ;
  • gestion des pannes et situations inhabituelles récurrentes (à l’origine de plus de 40 % des délais à Bordeaux sur la période janvier-juillet 2018).

Et pourtant, à Bordeaux

  • une transition vers EEE saluée au niveau européen
  • une baisse significative des délais : entre 2016 et 2018, Bordeaux est passé de la 4e à la 18e place des centres en route générateurs de délais (en minute de délai par vol).
  • des résultats flatteurs qui ne sauraient cacher un été 2018 aux conditions orageuses souvent extraordinaires, ni comment les contrôleurs ont su y faire face, en toute sécurité et en allant chercher les limites de ce qu’il est possible de faire.
  • une baisse significative des effectifs conjuguée à une hausse de la complexité : l’énergie nécessaire aux ICNA bordelais pour assurer leurs missions est chaque année plus importante.
  • des contrôleurs bordelais qui se sont donnés les chances de réussir. L’apaisement, bien que fragile, est revenu en salle de contrôle. Le SNCTA les remercie et les salue pour leurs efforts accomplis dans un contexte gagnant-gagnant.

Le SNCTA continuera de défendre et d’améliorer les conditions de travail des contrôleurs du CRNA-SO, sans dogme mais avec des principes clairs. Le SNCTA reste la seule organisation syndicale à porter la continuité des journées raccourcies, la valorisation des efforts et la sécurisation des congés avec un objectif de 25 % de congés minimum garantis.

Dès aujourd’hui par correspondance et les 4, 5 et 6 décembre à l’urne, renforcez les contrôleurs, votez SNCTA !

2018-11-25 CDA_Actions locales

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Expés à LFBB : une vision, du travail, des résultats

Constats en 2016

  • Baisse continue des effectifs
  • + Augmentation forte du trafic
  • + Basculement EEE
  • Augmentation de la productivité sans contrepartie.

Proposition du SNCTA : les Expés RH

  • Journées raccourcies à 8 h 30 max & fin des extensions J1/J3.
  • Congés sanctuarisés voire améliorés.
  • Gestion simplifiée de la salle pour les CDS.
  • J0 récupérés et recyclages dirigés.
  • Valorisation des efforts d’adaptation.

Deux ans plus tard

  • Expés synonymes de baisse d’affectations ? FAUX ! 36 affectations en 2 ans d’expés (contre 25 entre 2012 et 2016).
  • +1 congé / Plan B Administration-CGT (cadre arrêté 2002).
  • 15 000 € par contrôleur au 31 mars 2019.
  • Choix de la majorité des contrôleurs respecté.

À la veille des deux années (2019 et 2020) les plus critiques en termes d’effectifs dans le centre, une seule organisation syndicale à Bordeaux porte : la conservation des congés, les vacations plafonnées à 8 h 30 et la valorisation des efforts. Les 4, 5 et 6 décembre, votez la continuité, votez SNCTA !

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Effectifs à LFBB : une vision, du travail, des résultats

Ronde

Lobbying auprès des pouvoirs publics

  • Publication du livret « La situation vue par les contrôleurs aériens ».
  • Participation active aux Assises du Transport Aérien. ⇒ prise de conscience des Pouvoirs publics de l’urgence de recruter des contrôleurs.

Une vision NATIONALE

  • Définition d’une nouvelle méthode globale de gestion des effectifs en salle et hors salle : fin de l’opacité de la méthode I1 et des stratégies clientélistes.

⇒ Répartition transparente et équitable des ressources.

Un travail local permanent

  • Au GT Effectif février 2018, le SNCTA fait entendre l’urgence des besoins à LFBB : 20 affectations dès 2018 quand l’administration en prévoyait 14 — à noter que la CGT était absente et que l’UNSA ICNAix est restée muette sur le sujet.
  • Maintien de la mobilité en obtenant une majorité d’AVE, sans fermer l’alimentation en sorties ÉNAC.
  • De la visibilité et une réponse aux efforts des contrôleurs : 64 affectations sur la période 2018-2020 ; un engagement obtenu par le SNCTA lors du CT du 13 juin 2018… sans un jour de grève.

Pour plus de contrôleurs, plus de mobilité et plus d’équité entre centres, il faut plus de SNCTA !

Les 4, 5 et 6 décembre, votez SNCTA !

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Été 2018 : gare aux apparences

En dépit d’un trafic toujours croissant (+1 %), le CRNA/SO enregistre un bilan sécurité stable accompagné de délais extraordinairement faibles ! Les contrôleurs bordelais ont donc démontré leur capacité à s’adapter et à anticiper des étés qui s’annonçaient difficiles, dans un contexte de croissance soutenue du trafic et de la baisse sensible des effectifs. Le SNCTA prévient : la remontée de l’effectif ICNA est et restera LA priorité du centre.

Performances records

Ces dernières années, l’administration a imposé aux contrôleurs bordelais des baisses d’effectifs drastiques ce malgré des hausses de trafic records. La direction des opérations doit en rester convaincue : la performance du centre ne tient qu’à un fil.

En effet, les contrôleurs ont récemment démontré leur volonté d’accompagner la performance du centre par des adaptations en matière de tour de service, des changements majeurs de matériel et des modifications espace : formation EEE (2014 à 2016), MESO Big Bang (2016), nouvelle organisation RH (MESO EEE, XP 2017 et XP 2018), GT ESSO-RL5 (2018), écrans 43 pouces (2018)…

Pour autant, nous sommes passés à deux doigts d’un été chaotique. D’abord car le centre a sans doute bénéficié des mesures ATFCM mises en place par nos voisins. Mais par dessus tout, la conjugaison :

  • de dysfonctionnements techniques au printemps tels que la mention code aléatoirement affichée — qui, s’il est encore nécessaire de le rappeler, a conduit fin 2016 à un événement majeur de sécurité — ; un anti-recouvrement d’étiquettes bogué, des relances PV2K intempestives, etc.
  • de la panne nationale STIP du 26 juin et du début de journée STPV plus que périlleux qui en a découlé ;
  • de la gestion non maîtrisée des absences BTIV ;
  • des orages quotidiens — 700 000 impacts de foudre enregistrés en France, le double par rapport à la même période en 2017 ;
  • et des relations parfois tendues avec plusieurs centres adjacents,

aurait pu annihiler tous les efforts passés.

Technique et génie civil : analyse, Rex et action

Les pannes et les défauts techniques s’accumulent. Les contrôleurs y font face avec professionnalisme. Mais ils ne pourront tout résoudre.

Le SNCTA attend avec impatience le résultat du REX national de la panne STIP du 26 juin dernier. Le service local a réuni les acteurs concernés des services exploitation et technique le 2 octobre. Les contrôleurs attendent autre chose qu’une consigne nationale exigeant l’affichage des vols CAM dans ce type de situation. Outre les réponses techniques, le centre doit maintenant apprendre de ses erreurs ; de ses bonnes pratiques également.

Place à l’action maintenant côté exploitation : formations sur simulateur avec le jeu d’un début de journée prévu lors de la prochaine campagne de formation sur le FOC (lire ci-après), recherche de méthodes ATFCM de réduction de la capacité de centre efficaces, meilleure communication entre les opérationnels, briefings…

Place à l’action également du côté des infrastructures. Conséquences d’un orage particulièrement violent et du débordement du toit terrasse de la salle de contrôle le 15 juillet dernier, des infiltrations d’eau dans les locaux attenants à la salle technique et abritant des systèmes particulièrement sensibles pour ce qui est du fonctionnement de la machine ATM, montrent que le volet d’actions mis en place suite au précédent épisode de 2014 n’est pas suffisant.

Le SNCTA suivra de près ce dossier en CHSCT et exigera que des mesures de protection des installations techniques et du renforcement des bâtiments soient prises, quel que soit le coût financier. C’est un enjeu important en termes de sécurité du trafic et des agents sur leur lieu de travail.

Encourager une dynamique ou casser cette confiance réciproque ?

C’est clairement le choix que devra faire le DSNA et la DO dans les prochains mois. Bien que le travail national de BO en CRNA n’ait pas encore abouti (malgré l’insistance isolée du SNCTA), le DSNA devra confirmer les engagements pris pour le CRNA/SO au prochain GT effectif. La confiance des contrôleurs bordelais dans la parole de la direction sera indispensable pour affronter les étés difficiles à venir.

Fin 2018 et 2019 : effectif en chute libre

Le centre de Bordeaux entre dans une période inexplorée jusqu’alors. Les effectifs en équipe fondent comme neige au soleil… En faisant l’hypothèse peu probable qu’aucun agent soit indisponible pour raison médicale ou autre, les équipes compteront seulement de 17 à 18 PC entre novembre 2018 et avril 2019.

Et que dire de l’été prochain pour lequel le service est incapable de garantir toutes les équipes à 19 !

L’arrivée du FOC (Full Data-Link Operational Capability) ne suffira pas à combler une offre dégradée, surtout si la croissance se maintient ! Une amélioration de la fonctionnalité CPDLC certes, mais encore loin de la version cible du Data-Link… comme son nom ne l’indique pas.

La formation en mars, obligatoire pour tous les contrôleurs exerçant une MU, viendra compliquer une sortie de l’hiver que l’on sait chaque moins « creuse » !

Avec si peu de marges, chaque congé maladie, chaque imprévu, toute formation supplémentaire rendent le travail des CE Gestion très difficile. Les rééquilibrages imposés sont sources d’instabilité. Dans un tel contexte, le combat pour la préservation des congés est pour le SNCTA primordial.

Parallèlement, les subdivisions se vident et les projets, eux, s’accumulent. Bordeaux ne pourra pas récupérer toute la complexité des centres adjacents sans moyen humain et sans perturber le réseau plus qu’il ne l’est déjà.

En 2019 : la continuité sinon rien

C’est dans ce contexte que s’ouvriront courant décembre les discussions locales sur les droits à congés et l’organisation de la salle pour l’été à venir.

La section SNCTA bordelaise l’a toujours défendu : pour que l’organisation du travail adoptée continue de fonctionner et que la sérénité en salle perdure, le service doit garantir un minimum de 5 congés par équipe au plus fort du trafic, que l’effectif soit à 19 ou à 18.

Les changements que la salle de Bordeaux a connus ces dernières années — et que le SNCTA a portés — à la fois en termes de tours de service et de matériel, ont largement contribué à l’amélioration de la performance mais aussi à la conservation d’un climat social relativement apaisé, manifestement plus que dans des centres qui ont opté pour unstatu quo en trompe l’œil.

Pour autant, les contrôleurs en salle mais aussi ceux hors salle vont vivre a minima deux années supplémentaires en conditions dégradées. La dynamique actuelle est fragile et les motifs d’inquiétudes demeurent nombreux. L’administration doit en prendre pleinement conscience si elle espère conserver la dynamique qui règne actuellement au CRNA Sud-Ouest : rien ne pourra se faire sans perspective de remontée rapide de l’effectif, sans confiance et sans reconnaissance.

CDA LFBB 18 10 06 CDA6 Bilan-ete Vdef (0.1 MiB)

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Flash Info LFBB — Mention CODE, anti-recouvrement d’étiquettes (ARE), relances PV-2k : ces petits soucis qui vous pourrissent la sécurité !

Le SNCTA alerte sur la recrudescence des incidents techniques non résolus au CRNA-SO, des dysfonctionnements certes moins visibles et moins impactant pour l’instant que la panne STPV du 13 juin 2017, mais qui pourraient devenir critiques à mesure que le trafic croit semaines après semaines :

  • plots radar invisibles à l’interface de deux centres en raison d’une mention CODE qui ne s’affiche pas (malgré un patch livré le 21 mars) ;
  • enchevêtrement des pistes empêchant l’identification d’un vol et la rentrée sûre et efficace des clairances dans l’étiquette ;
  • phénomènes soudains d’« écrans noirs » à répétition ;
  • attribution inexpliquée d’un unique code de débordement par le STPV entraînant des pertes de corrélation.

Les contrôleurs bordelais s’inquiètent des délais de résolution de défauts majeurs de leurs outils primaires de contrôle. Le SNCTA exhorte la DO et la DTI à prendre la mesure de leurs impacts considérables sur la sécurité.Le SNCTA exige des réponses rapides et fiables. En attendant, les contrôleurs, en première ligne, n’auront pas d’autre choix que d’ajuster la hauteur de la capacité du centre en fonction de la gêne occasionnée en temps réel.

FI ARE-SL2-2 (0.5 MiB)

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