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Brest - LFRRLe blog de la Section Locale du CRNA Ouest, basé à Brest.

Brest LFRR

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Flash Info - Service minimum à Brest et Bordeaux : une décision perdant-perdant

Non

Les contrôleurs des CRNA-SO et CRNA-O viennent d’apprendre la décision du DSNA d’astreindre 50 % de PC de plus qu’habituellement pour la journée de grève du 10 octobre. Le SNCTA condamne fermement cette décision unilatérale qui constitue une restriction du droit de grève.

Après un été de tous les records où le professionnalisme de tous a permis d’absorber de façon performante et en toute sécurité des hausses de trafic extrêmement importantes, après une mise en service de EEE périlleuse mais réussie, les contrôleurs attendaient d’autres signaux de la part de leur hiérarchie.

Cette décision est de surcroit une erreur stratégique majeure du DSNA si celui-ci cherche vraiment à minimiser l’impact de la grève : en voulant montrer aux compagnies aériennes et particulièrement à A4E sa bonne volonté en augmentant le nombre d’astreintes, le DSNA renforce fortement l’impact d’une grève peu ou pas suivie. En effet, il sera plus difficile de lever le service minimum, augmentant ainsi sensiblement l’impact en termes de délais ou d’annulation de vols. Cette décision est donc du perdant-perdant !

Mais peut être le DSNA a-t-il un autre objectif ? Cherche-t-il à démontrer à ces compagnies qu’augmenter le nombre d’astreints dégrade le service rendu ? Cherche-t-il à augmenter les effets de cette grève pour démontrer aux Pouvoirs publics que le service minimum est inadapté au contexte actuel amenant ceux-ci à envisager de changer la loi ?

Une chose est sûre, certains syndicats ont usé et abusé du droit de grève des contrôleurs pour tenter de donner de l’ampleur à des revendications politiques. Si nous n’y prenons garde, les préavis sans gréviste mais avec service minimum auront bientôt raison de ce droit acquis de haute lutte par nos ainés. Le SNCTA, conformément à sa politique, est déterminé à se battre pour le défendre.

Le DSNA, en opposition avec ses services locaux sur le sujet, a fait le choix d’augmenter le nombre d’astreints à Brest et Bordeaux. Mardi, nous verrons les conséquences de ce choix !

 

FI LFBB-LFRR SERVICE MINIMUM PERDANT PERDANT (372.2 KiB)

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Breizh Info — L’heure de la consultation a sonné

Urne et enveloppes bleues
  • Suite à son entrevue avec la DO, le chef de centre nous a annoncé la tenue d’un CT le 7 juin prochain.
  • À l’ordre du jour, le nouveau tour de service (et le tableau d’absences associé) qui sera applicable au CRNA-Ouest à compter du 4 septembre 2017 et jusqu’à fin mars 2019.
  • Au vu du calendrier très serré et conformément à ses engagements, le SNCTA proposera une alternative au projet de l’administration ; il organisera une consultation des personnels à partir du 29 mai, et invite, une nouvelle fois, les autres OS à se joindre à lui.

Proposons, votons, avançons.

Breizh Info — L’heure de la consultation a sonné (438.8 KiB)

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Minorité de blocage et consultation : ne mélangeons pas tout

  • Selon le protocole : « des expérimentations pourront être menées […] à condition qu’elles ne suscitent pas l’opposition des syndicats représentant au moins un tiers des contrôleurs de l’organisme ».
  • Cette opposition peut s’exprimer librement lors du vote en CT.
  • Ce cadre ne parle pas d’une éventuelle consultation de la salle ; les deux sujets sont totalement distincts.

Le but de la consultation n’est pas de permettre à certaines OS d’essayer de légitimer leur vote CONTRE en CT. Il est de permettre à chaque agent de voter POUR le tour de service de son choix.

Proposons, votons, avançons.

BI Minorité De Blocage 10 05 2017 (5.5 MiB)

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Breizh Info — Mode de scrutin et démocratie

3d character putting a vote into a ballot.

Les alternatives au mode de scrutin classique de type présidentiel (uninominal à deux tours) sont nombreuses.

Elles peuvent susciter un débat de fond sur le fonctionnement démocratique.

Cependant, elles offrent un terrain propice aux calculs et à l’orientation des résultats.

Le SNCTA défend le choix d’un scrutin simple, clair et connu de tous :
le scrutin majoritaire uninominal.

Avançons sur le fond des projets, présentons simplement nos propositions aux personnels !
Votons !

BI Mode De Scrutin & Démocratie - Collaboration (491.8 KiB)

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Tour de service et démocratie

Homme mettant le pied sur un piège à loup

L’été aéronautique est déjà là, et les discussions autour de la gestion des personnels en salle de contrôle continuent. L’administration annonce qu’une décision sera prise en juin pour application d’un nouveau tour de service en septembre.

Quant à lui, et fidèle à ses engagements, le SNCTA n’aspire toujours qu’à une chose : la démocratie.

Malheureusement, le temps des boycotts et des guerres jusqu’au-boutistes semble loin d’être révolu. Attendant toujours des autres OS qu’elles présentent leurs projets et qu’elles acceptent enfin de respecter le choix des personnels, le SNCTA ne participera plus au séminaire.

Un séminaire a-syndical ?

Après avoir délibérément choisi de ne proposer aucun tour de service aux contrôleurs en janvier dernier, et ainsi permis à l’administration d’aller chercher de la capacité à sa façon, l’alliance UNSA-CGT-CFDT décide finalement de faire appel à la salle pour bâtir une proposition.

Discuter, travailler sur le fond, débattre, construire… sur le papier l’intention paraît louable.

Malheureusement, la neutralité « a-syndicale » auto-proclamée n’est pas au rendez-vous. Nous saluons la démarche volontariste des personnels s’impliquant pour défendre l’intérêt collectif, mais nous ne pouvons que constater l’ambiguïté syndicale régnant au sein de ce séminaire. Toutes les pistes ne sont pas sur la table ; bien que la demande de vacations courtes soit arrivée en tête du sondage internet, les études comportent toutes des vacations allant jusqu’à 11 h… Le SNCTA le constate et le regrette.

Il ne s’agit pas de dénoncer le séminaire : si ce dernier peut offrir une alternative aux personnels, c’est parfait. Nous constatons un état de fait : nous n’y avons pas notre place.

Cependant le SNCTA souhaite ardemment que ce projet aboutisse afin d’offrir aux personnels plusieurs choix lors de la consultation, mais surtout une autre voie que celle du boycott qui permettrait, une nouvelle fois, la mise en place automatique des mesures de l’administration.

Une consultation ?

Malheureusement, à chaque fois que la question fatidique de la consultation est abordée, cet affichage constructif laisse place à un tout autre discours.

À la demande du SNCTA, les OS devaient se rencontrer jeudi 20 avril afin d’étudier les modalités d’une consultation.

La CGT était absente. Il est vrai que sa position sur le sujet avait l’avantage d’être limpide : le 7 avril, en marge du séminaire, elle avait clairement expliqué qu’elle s’opposerait au tour du SNCTA (mais pas aux autres…) si celui-ci ne parvenait pas à franchir les 70 %. Elle réitère ainsi son positionnement sans nuances déjà tenu lors de son refus du résultat de la dernière consultation, entérinant ainsi de facto ce que nous subissons depuis le 26 mars.

Quant à l’UNSA et la CFDT, elles choisissent encore et toujours de ne pas afficher publiquement et clairement de position sur le respect d’une consultation. Laisser le choix aux personnels semble être un véritable cas de conscience. Elles sont cependant catégoriques sur les modalités du vote : refus formel de tout scrutin majoritaire à deux tours ; la simplicité et la transparence ne semblent pas être à leur goût. L’UNSA déclare oralement qu’au sein de leur section c’est le vote pondéré à point qui fait aujourd’hui consensus. Le SNCTA a consulté ses adhérents : 94 % n’acceptent pas ce type de scrutin.

L’UNSA-CGT-CFDT refuse de sortir d’un schéma « Face-je-gagne-pile-tu-perds » pour « porter la voix » de la salle, la voix des contrôleurs.

Et l’expérimentation

Le SNCTA proposait un TDS qui maintenait les droits à absences simultanées, qui réduisait la longueur des vacations ainsi que le temps de travail hebdomadaire. Les deux premiers recyclages généraient des absences supplémentaires et l’expérimentation était valorisée. En contrepartie il fallait faire un jour de plus par mois pendant sept mois, jours qui étaient récupérés dès que le tableau d’absence le permettait (éventuellement même sur le cycle impacté par le jour supplémentaire).

Ce choix était celui d’une bonne partie des contrôleurs de la salle. Mais l’UNSA-CGT-CFDT a décidé de ne pas considérer leurs avis comme légitime…

À l’heure où le séminaire affiche comme volonté de prendre l’avis de la salle, il apparaît que le doute est plus que permis sur la réelle motivation de tout cela.

La nouvelle proposition de l’administration pour juin est désormais sur la table. Elle demande encore plus d’efforts et bien sûr sans compensation aucune.

Et aucun doute n’est permis : il n’y aura pas de statu quo.

Appel au respect

Mesdames et messieurs les représentants des personnels, afin de justement représenter les personnels, il faut accepter de les écouter.

Merci de présenter enfin à la salle vos projets mais également de respecter celui des autres instances (syndicats, groupes de contrôleurs…).

Sur un sujet aussi individuel, merci tout simplement de respecter vos collègues de travail et tous les personnels de la salle de contrôle, syndiqués ou non, en libérant la démocratie que vous avez depuis trop longtemps prise en otage.

Nous appelons l’alliance UNSA-CGT-CFDT à ne plus se tromper de combat et à ne plus chercher d’excuses justifiant son refus du choix issu des urnes.

Nous demandons à l’ensemble des représentants des OS une consultation faisant fi des guerres partisanes, rendant ainsi possible un choix équitable et non contestable.

Par conséquent, le SNCTA appelle à une nouvelle consultation des contrôleurs en salle, sur le principe simple et éprouvé du scrutin majoritaire.

Il s’agit selon nous de la seule voie permettant de retrouver la sérénité en salle de contrôle.

Communiqué SNCTA LFRR CDA021 23 04 2017 (283.4 KiB)

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Une expé. à Brest pour cet été ?

XP ?

Oui, mais ce ne sera vraisemblablement pas celle attendue par nombre de contrôleurs et ce ne sera pas eux qui en auront la maîtrise. Il y aura une expé. à Brest cet été, mais ce sera probablement celle de l’administration qui pourra expérimenter notre résistance alors que nous allons poursuivre notre chemin vers les limites de l’arrêté de 2002.

L’opposition pour seul horizon

Comme attendu et annoncé, les autres OS, après avoir mis tout leur poids dans la balance pour tenter de faire échouer la consultation, ont voté lors du CT du 1er février contre le tour expérimental proposé. Elles ont aussi voté, comme le SNCTA, contre la proposition légale, mais socialement inacceptable, de l’administration. Pour cette dernière proposition, ce n’était que reculer pour mieux sauter. Le chef de centre a alors re-convoqué le CT le 9 février, au cours duquel il a présenté exactement la même note ; le projet de l’administration est donc définitivement entériné. Est-ce une victoire pour ceux qui n’ont mené aucune négociation à son terme ? Il est permis d’en douter. Est-ce une victoire pour ceux qui ont fait de l’opposition leur fragile fond de commerce et qui promettaient à tous que l’administration ne mettrait jamais en place son projet ? Ce n’est pas sûr du tout. Est-ce une défaite qui s’annonce pour l’ensemble des contrôleurs du CRNA-Ouest ? Le SNCTA le pense et le craint.

Qu’importe le flacon pourvu que les compagnies aient l’ivresse

L’ivresse de ne pas écouter les contrôleurs, de réduire les délais, et les coûts, « coûte que coûte ». Et c’est encore mieux si en plus cela ne coûte rien, à part quelques remous ici ou là. Le SNCTA avait convaincu qu’il n’y aurait pas d’efforts sans compensation. Le comptable de la DGAC vous en remerciera : il doit regarder avec surprise ou consternation des OS refuser plus de 2 millions d’euros par an de primes à destination des personnels du CRNA-Ouest (équivalent au budget annuel de fonctionnement du CRNA-Ouest) en échange d’une évolution maîtrisée des conditions de travail, revalorisations négociées dans le protocole qu’elles ont elles même signée. Ces OS prêtent à l’administration une envie dogmatique de « casser » le un jour sur deux sur le cycle. Elle est bien plus pragmatique que cela. Elle veut de la capa. et elle l’aura, sans aucune contrepartie… mais à quel prix ? Au prix de la fatigue des contrôleurs, seuls responsables de la gestion de ce paramètre ? Certainement ! Au prix de la notion d’équipe quand la pression sur les congés rend inévitable la multiplication des remplacements ? Assurément. Et enfin, au prix d’un environnement et d’une ambiance de travail dégradés à l’approche d’un nouvel été aéronautique qui s’annonce déjà comme celui des records.

Des revendications incompréhensibles

Nous le savons, les personnels sont las de ces querelles syndicales. Mais cela ne doit pas pour autant dégager chaque OS de ses responsabilités. Oui il faut avancer, dans l’intérêt de la salle, mais il faut aussi assumer son bilan.

Début mars, une organisation syndicale a déposé des préavis locaux distincts dans trois CRNA, mais avec des revendications strictement identiques : demander plus d’effectifs pour chacun de ces centres (en laissant penser que chacun de ces centres est sa priorité) et obtenir la revalorisation de leurs propositions locales dans le cadre du GT7.

Sur les effectifs, comment cela peut-il être compris des pouvoirs publics alors que ce syndicat s’était félicité d’avoir signé en juillet 2016 un protocole dans lequel est justement affiché le nombre de recrutements pour les trois prochaines années ? Et si le problème est uniquement une mauvaise répartition des ICNA entre centres, pourquoi ne pas avoir porté ce discours lors du dernier GT effectifs et exigé plus de places pour Brest que dans les autres centres ? Probablement pour la même raison que lors du GT effectifs de 2016 au cours duquel leur BN, en présence de représentants brestois, avait demandé deux fois moins d’effectifs à Brest qu’à Aix…

Quant à la revalorisation recherchée, jusqu’au dernier moment, le directeur général a fait des propositions afin que les niveaux d’innovation et de performance demandés aux contrôleurs soient du même ordre que ceux décrits dans le protocole pour les options 1 et 2. Il a même fait le choix de rendre sa dernière proposition de maintien du 1 jour sur 2 sur le cycle publique (communiqué du 1er mars 2017) afin que chacun puisse se faire sa propre opinion. L’UNSA-ICNA les a toutes refusées.

C’est son droit et on peut le comprendre quand cela fait des mois qu’on affirme que le directeur général a donné son accord à une revalorisation de leur proposition locale dans le cadre des expérimentations prévues au protocole.

L’heure du bilan

L’heure du bilan a sonné. Pas de feuille de route à proprement parler ; une telle mesure qui définit un nombre d’absences selon le nombre de PC en équipe (en place au CRNA Nord depuis 2008) est jugée sans intérêt par nos dirigeants car contre-productive à certains égards. En effet, quel intérêt auraient, par exemple, les personnels à discuter d’un nouveau tour de service si le tableau d’absence n’avait aucune chance d’évoluer ?

Un courrier du DSNA en date du 17 mars suivi d’un courrier du DO en début de semaine dernière décrit les « nouvelles règles du jeu » :

  • le CRNA-Ouest est mis « sous tutelle » : toute modification du tableau d’absence, du tour de service ou des règles de recyclage des détachés devra obligatoirement être visée par la DO avant de pouvoir être mise en œuvre ;
  • le projet que le SNCTA avait âprement négocié avec notre administration locale et qui avait été présenté à la consultation fin janvier est définitivement caduque : pour l’été 2017, toute proposition, qu’elle soit dans le cadre expérimental ou dans celui de l’arrêté de 2002, devra au minimum apporter autant de capacité que le tour de service actuel avec les droits à absences réduits lors du CT du 9 février ;
  • les droits à absences simultanées pour les prochains étés seront au maximum ceux que nous connaissons pour l’été 2017. En effet, le directeur général a été sensible aux arguments de certaines OS qui écrivaient fin 2016, avec de jolis tableaux à l’appui, que les congés au CRNA-Ouest étaient bien trop élevés en comparaison de nos homologues des autres CRNA. Il a entendu cette « revendication », tout comme le ministère, et juge désormais nos droits à absences précédents « excessifs » ; enfin
  • un bilan à l’issue de l’été 2017 devra permettre de définir les adaptations nécessaires à l’organisation envisagée pour 2018 : en d’autres termes, le nouveau tour de service ainsi que le tableau d’absences associé devra permettre d’être plus capacitif sur les périodes pendant lesquelles nous ne répondons pas aujourd’hui à la demande (début de matinée et soirée pendant l’été, vacances scolaires l’hiver).

Et maintenant

Près de deux mois après le CT du 9 février, l’intersyndicale propose donc de travailler à nouveau ensemble afin de trouver une ou des solutions répondant au nouveau cadre défini par le DSNA. Un prochain GT GPSC est fixé au 5 avril.

Le SNCTA salue l’initiative de la CGT-CFDT-UNSA de se préoccuper enfin de la salle de contrôle et se réjouit de la perspective d’une écoute de la volonté des contrôleurs au travers une nouvelle consultation non biaisée.

Néanmoins, il n’est plus question de travailler pour qu’au final certaines OS invoquent de nouveaux prétextes afin de ne pas se soumettre au résultat des urnes. Le SNCTA respectera le choix de la salle car c’est elle qui en vivra les conséquences au quotidien.

À plusieurs reprises nous avons interpelé les autres OS sur ce point ; nous n’avons eu aucune réponse ni de la CFDT, ni de l’UNSA-ICNA. Quant à la CGT, sa réponse n’est pas forcément beaucoup plus claire : oui à une consultation mais en définissant de nouvelles règles sur les modalités du vote.

Pourquoi changer les règles et ne pas utiliser celles qui s’appliquent à l’ensemble des élections que nous connaissons (présidentielle, élections professionnelles,…) ? Est-ce pour essayer d’influer sur le résultat du vote ?

Si tel est le cas, ce n’est pas la vision que le SNCTA se fait de la démocratie.

Le tour de service qui sera mis en place au CRNA-Ouest prochainement (car vu le courrier du DO, il n’y a guère de doute sur ce point) doit être sans équivoque celui choisi par la majorité de la salle de contrôle !

Le SNCTA appelle à nouveau chaque OS à annoncer publiquement son respect (ou non) du résultat d’une consultation. Sur un sujet d’une telle importance individuelle, c’est à la salle de contrôle de décider.

Communiqué SNCTA LFRR CDA020 04042017 (148.2 KiB)

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Et maintenant ?

Alors que son projet avait été accepté par notre administration locale, l’UNSA-ICNA a, jusqu’à présent, toujours refusé de le proposer à la consultation.

Alors que, malgré l’appel au boycott de la CFDT, de la CGT et de l’UNSA-ICNA, 150 ICNA sont venus exprimer leur choix, ces mêmes OS ont empêché la mise en place d’une expérimentation, temporaire et rémunérée pour cet été au CRNA-Ouest, malgré la garantie d’une nouvelle consultation des personnels dès que l’une d’entre elles aurait une alternative à proposer.

Ces syndicats ont donc, plutôt que d’accompagner un choix démocratique, préféré entériner une dégradation sans précédent de nos droits à absences simultanées et des règles concernant les recyclages, promettant à qui voulait l’entendre, que notre administration n’appliquerait jamais son projet.

Qui souhaite encore continuer aveuglément dans le dogmatisme, quitte à détériorer irrémédiablement nos conditions de travail (droit de grève, droits à absences simultanées, etc.) ?
Est-il besoin de rappeler que la proposition du SNCTA repose sur le principe de « l’expérimentation » ?
Nous n’avons jamais eu la prétention de décider de ce qui était bon ou mauvais pour notre quotidien. Pour cela, le SNCTA a fait le choix de proposer des évolutions dans un cadre précis, limité dans le temps, en associant l’ensemble des contrôleurs (consultation, comité local de suivi de l’expérimentation).

Après Reims, Roissy et Nice, Bordeaux vient d’ailleurs d’acter en CT la poursuite d’une expérimentation pour cet été, plébiscitée par un vote sans appel : 84 % de votants et plus de 75 % de OUI.

Pour le printemps, c’est malheureusement trop tard, mais on peut encore sauver l’été 2017 au CRNA Ouest si les autres os ont des propositions et souhaitent les soumettre aux contrôleurs, c’est maintenant ! Le SNCTA est favorable à une nouvelle consultation, rapidement, pour respecter le choix des ICNA.

Et maintenant? (349.8 KiB)

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Un préavis de grève incompréhensible, une réaction des pouvoirs publics qui l’est tout autant !

La section locale SNCTA du CRNA Ouest vient d’apprendre la volonté de l’administration d’augmenter de manière sensible le nombre de secteurs ouvrables dans le cadre du service minimum (+2) en astreignant plus de personnels pendant la semaine du 6 au 10 mars 2017 qui fait l’objet d’un préavis de grève de l’UNSA ICNA.

Certes ce préavis pose de nombreuses questions à la fois par son ampleur (5 jours reconductibles), par son périmètre (grèves locales sur des revendications locales et contradictoires aux CRNA Ouest et Sud-Ouest rejoints in extremis par la section locale UNSA ICNA du CRNA Sud Est sur 3 jours seulement) mais aussi et surtout par ses motivations, que chaque ICNA est libre de juger. Tout cela dans un contexte où notre droit de grève est violemment attaqué de toute part depuis plusieurs mois.

Néanmoins, et même si la section locale du SNCTA n’appelle évidemment pas à la grève, elle s’élève avec la plus grande vigueur contre cette remise en cause de notre droit de grève et appelle l’administration à respecter le schéma d’ouverture actuel en cas de mouvement social.

Concernant le droit de grève des ICNA, le bureau national du SNCTA, syndicat majoritaire et responsable, a depuis plusieurs années proposé au gouvernement et à la DGAC de rouvrir ce dossier complexe pour clarifier son fonctionnement et son organisation. Il reste ouvert à la discussion mais ce dossier ne peut faire l’objet de décisions unilatérales sur le coup de l’émotion ou de la pression de lobbies français ou européens.

Communiqué service minimum (107.1 KiB)

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Expérimentation : game over ?

Game over – try again ?

Faisant fi de la consultation et des 150 personnes qui y ont participé, trois organisations syndicales se sont associées pour faire barrage au projet du SNCTA.

En toute connaissance de cause, elles choisissent donc d’imposer à la salle le projet de l’administration consistant essentiellement en une baisse importance des droits à absences simultanées. Triste épilogue…

L’opposition pour seul horizon

En se cachant derrière les résultats des élections professionnelles et alors que plusieurs d’entre elles avaient affiché leur volonté de consulter la salle de contrôle sur un tel sujet, ils prétendent aujourd’hui représenter plus de 60 % de la salle de contrôle, affirmant par la même occasion que toute personne qui a voté pour l’un de leur syndicat est par définition opposée au principe d’expérimentation ; que tous ces contrôleurs, pourtant tous différents dans leurs contraintes familiales, priorités individuelles, organisation personnelle, voteraient comme un seul homme contre le projet du SNCTA. Voilà une affirmation bien hasardeuse. Qu’en savent-ils ?

La fin justifie-t-elle les moyens ?

Incapables de proposer une alternative à la salle, ils n’ont alors eu comme seul objectif que de dénigrer notre projet. Et force est de constater qu’ils n’ont pas lésiné sur les moyens :

  • multiples tracts au lendemain du dernier GT7 trouvant subitement tous les défauts au projet du SNCTA, pourtant connu depuis des mois ;
  • consultation de la salle qualifiée d’illégitime ;
  • annonce de l’inutilité de la consultation de la salle puisque le résultat des élections professionnelles de 2014 suffirait ;
  • annonce avant même le déroulement de la consultation qu’ils ne reconnaîtront pas le résultat et ne se sentent aucunement engagés par ce que la salle pourrait leur dire ;
  • vote CONTRE en CT annoncé à l’avance ;
  • et pour finir, appel au boycott de la consultation.

Ces trois OS ont effectivement voté CONTRE la seule alternative présentée au plan de l’administration et imposent de facto à la salle une bien triste (et bien fatigante) année 2017.

Ces gesticulations tardives ne masquent ni leurs échecs à proposer d’autres alternatives gagnant-gagnant, ni à empêcher la mise en place fin mars d’une restriction massive des droits à absences simultanées.

Ils en portent la responsabilité

D’autres projets que celui du SNCTA existaient pourtant, mais ils ont choisi de ne pas les mettre sur la table. Ou comment priver la salle d’une option supplémentaire afin d’ensuite reprocher le manque de choix.

Peur de perdre dans les urnes ? Mettre leurs projets au vote les aurait obligés à en accepter le résultat. Nous nous y étions engagés ; il faut croire que ce n’est pas leur genre. Sans doute inacceptable pour ceux qui ont fait de l’opposition leur fond de commerce. Mais quelle vision simpliste ! Peu importe qui gagne ou qui perd : aujourd’hui, ceux qui prétendent parler au nom de la majorité sans l’avoir vérifiée sur ce sujet, font volontairement payer à 100 % de la salle les conséquences de leurs postures syndicales primaires.

Nous sommes le seul syndicat qui ne s’est pas contenté de l’avis de ses adhérents ou de ses chiffres aux élections professionnelles pour décider. Nous avons voulu faire les choses dans le respect des différences, mais nos principes ne sont pas partagés par tous.

Ne nous le cachons pas, les prochains mois vont être difficiles et nous savons grâce à qui.

Une expérimentation avec une date de fin et des clauses de revoyure n’engageait pourtant pas à grand-chose. Certains prétendent chercher encore une solution ? Soit, qu’ils continuent à la chercher. Mais dans cette attente, valait-il mieux passer les mois à venir avec nos droits à absences amputés à ce point ou tester l’expérimentation valorisée qui réduisait le temps de travail et préservait nos congés ?

Le SNCTA reste convaincu que nous pouvons tous passer l’été 2017 de manière moins pénible. Mais le SNCTA seul n’a pas ce pouvoir : un CT sur la mise en place d’une expérimentation pour cet été peut être convoqué rapidement si au minimum 50 % des représentants du personnel le demandent. Aux autres organisations syndicales de décider…

Expérimentation : game over ? (132.4 KiB)

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Breizh Info — Et si nous pensions d’abord aux contrôleurs du CRNA Ouest ?

Sablier presque vide
  • Dans deux jours, le tour de service de l’administration, rejeté par tous en CT le 1er février, sera légal quoi que nous fassions si nous ne nous mettons pas d’accord sur autre chose.
  • C’est peut-être notre dernière chance de mettre de côté certains dogmes ou clivages syndicaux pour nous concentrer exclusivement sur la seule chose qui soit en jeu aujourd’hui : comment allons nous passer le printemps et l’été 2017 ?
  • Le SNCTA proposera de nouveau son projet de tour expérimental en CT et s’engage, comme il l’a déjà dit, à réunir à tout moment le comité de suivi en cas de difficultés et à organiser de nouveau une consultation si une autre proposition venait à être faite par une organisation syndicale.

Nos guerres intestines ne profitent qu’à l’administration. En attendant que d’autres pistes aboutissent, gardons la main avec un tour proposé et accepté par un grand nombre d’ICNA, fût-il dans un cadre expérimental qui ne séduit pas certains.

Breizh Info — Et si nous pensions d’abord aux contrôleurs du CRNA Ouest ? (350.5 KiB)

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