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Brest — LFRRLe blog de la Section Locale du CRNA Ouest, basé à Brest.

Brest LFRR

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Flash Info Brest — Changement de code et zone ORCAM

Le SNCTA fait le constat d’un maillon faible récurrent dans la chaîne de sécurité en-route de la DSNA : les problématiques liées au changement de code SSR entre les zones ORCAM.

Il regrette que les propositions de réduction de risque reposent actuellement uniquement sur les contrôleurs.

Le SNCTA demande à ce qu’une réflexion technique globale soit enfin proposée afin de pouvoir avancer de façon pérenne sur cette problématique.

La section locale portera cette demande et enjoint la DSNA à l’accompagner dans cette démarche.

BI Zone ORCAM Vdef (0.6 MiB)

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CDA Brest — Les dossiers de la rentrée 2/2

Alors que la salle de contrôle de Brest a su se réorganiser pour faire face à la demande des compagnies, la section locale regrette le retard pris par l’administration sur les dossiers technique et espaces, domaines où les marges de progression sont pourtant considérables tant sur la sécurité que sur la performance.

Technique

Attendues des personnels en salle de contrôle depuis très longtemps, des évolutions majeures sont en cours de déploiement. S’il est facile de freiner par pur dogmatisme toute évolution, être un syndicat responsable et pragmatique consiste en premier lieu à travailler dans le sens d’évolutions techniques apportant confort et sécurité à la profession.

Ainsi, le SNCTA se félicite enfin de la mise en service programmée des paramètres avion descendant prévue fin octobre qui apporteront indéniablement un gain de temps (accès au cap, point de Mach et vitesse indiquée), mais surtout une couche de sécurité fondamentale pour assurer nos missions (accès au niveau sélecté par le pilote et alarme DSAM = Downlink Selected Adherence Monitoring).

À plus long terme, c’est-à-dire après le déploiement des positions 4F dans le cadre du projet MUSC de ré-urbanisation de la salle de contrôle (été 2019), ce sont les futurs écrans 43 pouces, qui offriront enfin une amélioration du confort ergonomique nécessaire pour faire face au trafic actuel. À l’origine de leur demande, grâce au travail coordonné des sections bordelaise et brestoise depuis 2015, le SNCTA salue cette avancée considérable qui fait déjà l’unanimité au sein du CRNA Sud-Ouest.

Petit bémol ergonomique cependant, la section locale s’inquiète du positionnement inadapté de l’écran MSS dont l’utilisation opérationnelle grandissante est en décalage complet avec son positionnement physique prévu actuellement. Espérons ici que le bon sens prévaudra.

Dans l’ensemble, si ces évolutions sont à accueillir positivement, elles ne suffisent malheureusement pas à effacer les préoccupations quotidiennes des agents quant à la robustesse du matériel utilisé. En effet, la panne récente du STIP est encore dans tous les esprits (les conclusions finales du REX sont toujours attendues) et il est clair que la route est encore longue pour que les ICNA retrouvent la confiance nécessaire dans leurs outils techniques.

Pour le SNCTA, il est notamment impératif de consolider les procédures de gestion de situation dégradée et de lever les flous actuels inacceptables sur les mesures à appliquer en temps réel. La fonction de chef de Salle étant suffisamment complexe en l’état, l’administration se doit de leur donner les moyens suffisants pour remplir leur mission.

Notons par ailleurs que comme le craignait la section locale, des agents du CGEDD (conseil général de l’environnement et du développement durable) ont été mandaté par notre ministre de Transport, Mme Élizabeth Bornes, pour mener un audit sur la sécurité et la technique notamment suite a la médiatisation des événements récents. Dans le cadre de cet audit, le bureau national du SNCTA a été reçu et à défendu les compétences, la Just Culture et le professionnalisme des contrôleurs aériens qui garantit un haut niveau de sécurité.

Espace

S’il est vrai que le centre doit répondre à un enjeu majeur européen du FREE Route (engagement de la DSNA au 1er janvier 2022), et que cela va accaparer un nombre considérable de ressources humaines, le SNCTA déplore le peu d’avancées notables sur les autres dossiers d’envergure et regrette que le CRNA Ouest semble ne pas tenir son rang d’acteur majeur sur ce plan.

En effet, nous déplorons notamment l’immobilisme du projet ELIXIR (dédoublement de l’axe AMB) qui conduit encore à rerouter le trafic UK-Baléares sur le déjà très saturé RESMI. Il est maintenant temps que la DO prenne enfin ses responsabilités sur ce dossier.

Par ailleurs, comment ne pas s’interroger sur la situation ubuesque vécue par les contrôleurs du CRNA Ouest encore amenés à contrôler des avions en espace G ?

Si nous comprenons que les approches ont elles aussi leurs contraintes (technique, RH, formation), ces problématiques ne peuvent suffire à justifier la lenteur de ce dossier ouvert depuis déjà trop longtemps. Mais au-delà des décisions à prendre sur les scénarios en cours entre les approches de Nantes et de Rennes, cette délégation d’espace ne peut être cohérente si elle laisse de côté la question centrale de la reprise du Cotentin.

Les bénéfices attendus pour le CRNA Ouest par la mise en œuvre de ce projet sont conséquents :

  • environ 20 % des délais du centre sont en effet directement ou indirectement imputables au maintien inutile d’un secteur où les contrôleurs de CRNA font un travail d’approche ;
  • le temps de qualification des agents en formation est allongé de plusieurs mois par l’appréhension de ce secteur si particulier.

Nos managers, par leurs absences de décisions doivent assumer la responsabilité de ces délais !

Afin de pouvoir espérer une mise en service à l’automne 2019, et ainsi laisser suffisamment de temps aux approches pour s’adapter aux nouveaux espaces avant l’été, le SNCTA demande que le scénario retenu par la DSNA sur ces projets soit validé au CT DO d’octobre 2018.

Dénoncées il y a peu dans le rapport Capo-Canellas, les errances de notre administration sur le plan technique ne sont pas de nature à rassurer les contrôleurs brestois encore échaudés par la panne du 26 juin. Si l’arrivée des paramètres descendants et des écrans 43’’ devraient marquer une avancée notable sur le plan du confort et de la sécurité, le SNCTA souhaite par ailleurs que l’administration fasse enfin aboutir les dossiers aussi importants que le dédoublement d’AMB et la remontée des approches au FL 195.

CDA Rentrée 2:2 Vdef 1.3 (0.2 MiB)

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CDA Brest — Les dossiers de la rentrée 1/2

Table de réunion avec des fauteuils vides autour, une coche verte et une croix rouge dessus

S’il est encore trop tôt pour pouvoir tirer un bilan clair et exhaustif de l’été aéronautique, la section locale du SNCTA vous propose de revenir sur quelques uns des points chauds de la rentrée.

Augmentation et évolution du trafic

En 2018 le trafic a continué d’augmenter au CRNA Ouest mais la progression est plus lente que les 3 années précédentes : + 1,19 % sur l’été aéronautique.

Qualitativement le trafic a aussi varié : en effet, on observe une reprise des vols à destination du Maghreb (Tunisie, Égypte, Turquie), ce qui a pour conséquence une nette augmentation de l’ordre de 5 % sur les secteurs Est, cluster déjà saturé, et une stagnation sur les blocs Nord et Sud. Étant donné le contexte géopolitique actuel, cette tendance devrait perdurer, voire se renforcer dans les prochaines années.

Consultation XP en janvier

D’ici peu la salle aura accompli un été aéronautique entier dans le nouveau cadre expérimental. Le SNCTA souhaitait attendre d’avoir ce recul nécessaire pour pouvoir se pencher sur les remarques remontées par les représentants d’équipes lors des réunions CSXP (comité de suivi des expérimentations). Il apparaît d’ores et déjà qu’une fois appropriées, les évolutions proposées par ce cadre expérimental ont été appréciées par une très large majorité de PC. Depuis longtemps défendue par le SNCTA comme axe central de gestion de la fatigue, la réduction de la durée des vacations semble aujourd’hui faire consensus. Ceci ne doit cependant pas cacher que des améliorations sont souhaitables sur certains points. Le SNCTA restera à l’écoute de la salle et de ses adhérents, et répondra par le travail aux points soulignés. C’est le principe même d’une expérimentation telle que défendue par le SNCTA qui travaille sur le sujet et appelle les autres OS à le rejoindre dans cette dynamique.

C’est précisément en ce sens, et parce qu’elle permet aux contrôleurs de garder la main, que la clause de revoyure associée à la mise en place du tour de service XP a été voulue et défendue par le SNCTA. Il est pour nous évident que les ICNA en salle de contrôle devront à nouveau être consultés en janvier 2019 pour savoir s’ils valident ou non la poursuite de l’expérimentation.

Effectifs

Conformément à la demande du bureau de section locale, les capistes du SNCTA ont exigé (cf. résultats CAP Corps juin 2018), que les postes non pourvus soient à nouveau proposés lors de la CAP de décembre. Les derniers AVE non-pourvus pour le CRNA-Ouest devront être compensés. En effet, bien que cette solution ne soit pas complètement satisfaisante, elle permet néanmoins de gérer la pénurie jusqu’au prochain GT Effectifs.

Il est cependant clair que la ventilation actuelle ab-initio ÉNAC / AVE ne correspond plus aux besoins du CRNA Ouest et qu’elle produit des résultats insuffisants. La section locale demande donc que ce curseur soit réajusté en conséquence.

Gestion de salle

Les récentes modifications portées par le SNCTA sur les pré-requis nécessaires pour postuler chef de salle ont permis de répondre temporairement à la problématique de déficit de candidatures pour la fonction. Cela ne résout pas tout. Il faut continuer à travailler pour apporter une solution pérenne à cet enjeu majeur.

D’une part, une réflexion doit être menée au niveau national afin d’apporter des solutions globales à la non-attractivité de cette fonction centrale pour la profession.

D’autre part, il faudra pouvoir répondre aux spécificités locales du CRNA-Ouest : la difficulté de gestion de la salle pour la plus grande sub. de France amenée à superviser jusqu’à 18 UCESO. En ce sens, la réponse temporaire sur les problématiques ATFCM comme le passage à 18 ACDS qui devrait être validé au prochain CT DO le 16 octobre 2018, est une étape nécessaire pour permettre à la salle de Brest de mieux appréhender l’augmentation du trafic à venir.

Recyclages

Suite à un travail réalisé par le SNCTA, la section locale a fait le constat d’une large disparité dans les volumes de recyclages par équipe (sur les quatre dernières années, le différentiel peut aller jusqu’à 120 recyclages par an entre deux équipes), ce qui a notamment pour conséquence directe une forte iniquité entre les agents tant pendant la période hivernale où ces ressources peuvent offrir un confort aux agents en salle que pendant l’été où c’est véritablement le droit à congés qui est concerné.

Si à ce jour nous ne disposons pas de solutions parfaites pour résoudre cette problématique, nous souscrivons néanmoins à l’ouverture de ce débat entre les équipes afin que ce sujet ne soit plus écarté de la table et nous continuerons de travailler au sein du GT GPSC afin de parvenir à un juste équilibre.

Des efforts reconnus

Enfin, la section locale constate que les agents répondent de façon professionnelle aux changements opérationnels permanents ainsi qu’au défi constant de l’augmentation du trafic.

En ce sens, à l’instar de ce qui se fait dans d’autres centres, le SNCTA réclame que ces efforts soient récompensés par l’octroi de journées exceptionnelles de « reconnaissance » attribuées en 2019.

 

Les contrôleurs brestois ont une nouvelle fois répondu présent en s’adaptant à la demande du trafic par l’organisation du temps de travail. En attendant les bilans de sécurité et de performance à venir, la section locale du SNCTA restera moteur sur les préoccupations des agents et s’engage à consulter la salle pour la poursuite du cadre expérimental.

Cda 1 Rentree 1-2 25/09/2018 (0.1 MiB)

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Breizh Info — Sensationnalisme médiatique : un jeu dangereux

Le 26 juin dernier, une chaîne de graves dysfonctionnements conduisait le CRNA aux événements que chacun connaît.

Si le jour même, le SNCTA exigeait un REX de la part de notre encadrement, nous souhaitons revenir aujourd’hui sur l’emballement médiatique opportunément instrumentalisé par certains, en opposition aux valeurs que nous portons pour défendre la profession.

Le SNCTA rappelle qu’un procureur de la République peut, sous sa propre initiative, décider d’ouvrir une enquête. Entretenir une sur-médiatisation sensationnaliste démagogique sur le sujet par simple opportunisme, et risquer une procédure judiciaire dont nul ne maîtrise les conséquences, est au minimum irresponsable pour les agents concernés.

Le SNCTA demande un REX interne conforme au principe de « Just Culture » prôné au sein de la DSNA, condition indispensable à l’amélioration globale de la sécurité.

Le SNCTA dénonce depuis des années le retard technologique de la DSNA et est au premier plan pour porter la voix des contrôleurs sur le sujet, il choisit cependant de le faire par un travail de fond au sein d’instances ad-hoc et non par démagogie au travers de déclarations choc.

Voilà déjà 6 mois que le SNCTA a obtenu un audit sur l’obsolescence technologique à la DSNA (audit présenté aux OS en GSPST le 29 juin dernier — lire le CDA du BN « Modernisation technique de la DSNA : déclenchement du filet de sauvegarde »).

Le SNCTA n’a jamais cessé de dénoncer l’obsolescence technologique à la DSNA, obsolescence qui place les contrôleurs aériens en première ligne. Le SNCTA accompagnera par le travail les outils à venir (Mode S descendant, écrans 43 pouces, 4F) afin qu’ils répondent aux besoins de la salle.

2018-07-26 BI Médiatisation LFRRv3 (2.9 MiB)

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Chef de Salle au CRNA/O : et pourquoi pas vous ?

Cette année les campagnes de détachement, de nomination des ECL/ECP, des ACDS et des chefs de salle se déroulent en même temps. Alors que la campagne de détachement reprend le fonctionnement des années précédentes, celle pour les acds et cds connait quelques nouveautés.

CDS : Une fonction en panne de candidats…

Cela fait maintenant plusieurs années que la fonction chef de salle subit une crise des vocations. La complexité de la fonction est sûrement l’une des causes principales, mais la pression du trafic, le nombre croissant de secteurs à gérer, le manque de fiabilité des systèmes et le peu de reconnaissance ont eu raison des dernières bonnes volontés, et ce bien que le service en ait assoupli une première fois l’accès en rendant facultatif le changement d’équipe. Parallèlement, plusieurs pistes d’amélioration de la fonction ont été étudiées, et certaines mises en place : expérimentation à 2 chefs de salle, passage à 2 ACDS… Tout ceci s’est avéré bien insuffisant et évidemment trop tardif.

… dont les conséquences se font sentir tous les jours.

Sur les 48 postes, le centre n’a plus que 46 CDS aujourd’hui et nous avons même eu à plusieurs reprises des équipes qui ont fonctionné à seulement 2 chefs de salle, dont une pour laquelle il n’y a toujours pas de solution à court terme! Cette situation est tout simplement inadmissible. D’une part car elle induit un grand nombre de contraintes sur les CDS restants (congés, nombre de vacations de PC vs CDS…) et d’autre part car elle amène une fragilité supplémentaire en augmentant le nombre d’occurrences où un seul chef de salle est présent au tableau de service, avec les risques que cela comprend (possible fermeture du centre).

Voilà pour le décor actuel. Le SNCTA travaille évidemment aux pistes qui permettront de résoudre cette situation de manière satisfaisante et pérenne. Le travail de fond est enclenché mais il convient de préciser que ces problématiques se régleront davantage au niveau national que local. Le cadre protocolaire nous semble être le cadre le plus adapté pour répondre à nos revendications. En attendant, il devient nécessaire de trouver des solutions locales et opérationnelles.

Quelles sont les options ?

  • Pouvons-nous accepter que des agents soient désignés d’office sur un poste si exposé ? Le SNCTA n’y est pas favorable.
  • Pouvons-nous nous satisfaire du sous-effectif des CDS ? Non.
  • Voulons nous laisser la main à l’administration et sa vision du « collège chef de salle » ? Non.

Le SNCTA défend une position responsable face à cette situation délicate. Selon nous, un changement de critères mesuré augmentera le nombre de candidats et ainsi diminuera la pression sur les chefs actuels en promouvant le volontariat plutôt que de laisser planer l’ombre de la désignation.

Les nouveautés de la campagne 2018

Le bilan du questionnaire associé au GT CDS est clair : une part importante des ressources des CDS est accaparée par les gestions RH et ATFCM sans cesse plus complexes. Pour les aider dans la gestion de ces tâches nous avons travaillé sur le passage de 16 à 18 ACDS validé en CT le 19 avril dernier, afin de permettre la présence de 2 ACDS en journée. Ce changement renforcera également la présence des ACDS en soirée et en nuit, ce qui soulagera le chef de salle dans la gestion des redescentes de l’après midi et de fin de soirée, périodes souvent jugées difficiles.

Par ailleurs, l’accès à la fonction CDS a été élargi : s’il faut toujours avoir 6 ans de PC dont au moins 2 au CRNA/O, l’année de FMP n’est en revanche plus un prérequis pour postuler. En effet, 3 postes d’ACDS sont réservés en priorité aux agents qui auraient postulé CDS sans avoir fait de détachement ACDS. Ces derniers bénéficieront bien évidemment de la même formation que les autres CDS. Si leur candidature est retenue, ils intégreront la FMP au mois de novembre et ce pour une durée de 1 an avant de faire leur formation CDS puis de prendre leur fonction dans leur équipe d’affectation.

Nous ne pouvons donc qu’encourager tous les agents motivés et attirés par cette fonction à postuler.

En bref :

  • appels à candidature détachés, ECL, ECP, ACDS et CDS effectués en même temps et traités lors d’une même et unique commission le 5 juillet 2018 ;
  • nouveauté pour postuler CDS : l’année de FMP n’est plus un prérequis pour postuler : 3 postes d’ACDS sont en effet « priorisés » pour des agents qui postuleraient directement CDS sans avoir encore fait de mandat d’ACDS ;
  • passage de 16 à 18 ACDS ;
  • ACDS : 2 dates de « rentrée »: 9 postes au 7 novembre 2018, 9 au 21 janvier 2019 (le nombre de postes ne prend pas en compte les éventuels « redoublants») ;
  • ACDS : pensez à postuler pour faire une 2e année ;
  • pour postuler : remettre en main propre l’acte de candidature au secrétariat exploitation et garder une copie.

Date limite pour postuler : 28 juin à 12 h

Le SNCTA est conscient que ce pas en avant ne résout pas entièrement la problématique de l’attrait de la fonction CDS mais nous ne pouvons que nous féliciter que son accès ait été modifié afin de l’ouvrir au plus grand nombre. L’objectif principal est aujourd’hui de remonter le plus rapidement possible à 48 CDS et de faire ainsi baisser la pression sur ces derniers. Nous restons extrêmement vigilants sur l’évolution du métier de CDS et travaillons activement à améliorer cette fonction que ce soit localement ou nationalement afin de ne plus voir une telle situation réapparaître à l’avenir.

Pour rappel le SNCTA revendique la nomination de 50 CDS au CRNA/O.

CDA24 19:06:18 (0.3 MiB)

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XP LFRR : le SNCTA reste vigilant

  • Des agents hors salle (avec MU ou non) ne percevaient pas la totalité de la prime XP
  • ASAP a mené son enquête et identifié le problème
  • ASAP a saisi SDRH afin que le problème soit résolu
  • La situation devrait être régularisée d’ici avril ou mai pour les agents concernés

En cas de problème administratif, le SNCTA a créé une cellule spécialisée: ASAP 

pour les contacter: asap@sncta.fr  

BI Rappel XP (5.5 MiB)

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GT effectif 2018

Les faits sont là. Que faut-il de plus pour que l’administration centrale nous écoute ?

Constats

Le GT effectif 2018 mettra bientôt enfin un terme au désastreux protocole 2013-2016 en distribuant les dernières miettes d’effectifs disponibles entre les CRNA et les plateformes parisiennes. Considéré alors par certains comme un « équilibre entre les corps de la DGAC », ce protocole avait été rejeté par le SNCTA car il entérinait clairement la baisse des effectifs ICNA. Par son combat et l’obtention de la mission Vernhes, le SNCTA faisait enfin admettre à l’administration le manque d’effectif à la DGAC à moyen terme. Malheureusement l’énorme croissance du trafic aérien des quatre dernières années, couplée à une place en première ligne dans la modernisation de la DSNA, conduisit le CRNA-Ouest à devenir champion d’Europe des délais. Faut-il le rappeler ? Le CRNA-Ouest essuya les plâtres pendant plusieurs mois en purgeant EEE de ses principaux bogues opérationnels.

Professionnalisme

Afin de pallier sa gestion catastrophique des effectifs l’administration décidait de faire peser les efforts sur les personnels du CRNA-Ouest : elle imposa unilatéralement deux changements de tour de service puis une baisse des droits à absences.

Pourtant, conscients de leurs rôles, les ICNA ont alors montré, par professionnalisme, qu’ils étaient prêts à faire des efforts concertés en votant la mise en place d’une XP conforme au protocole 2016. De plus, dans cette période de croissance, il est important de signaler le niveau de sécurité optimal atteint : comme en témoigne le récent record du plus faible nombre de HN ramené aux 100 000 vols.

Modernisation, délais, sécurité, espace, RH, indéniablement, les ICNA du CRNA-Ouest ont rempli leur part du contrat, ce constat est partagé bien au-delà de notre syndicat allant même jusqu’aux félicitations de Bruxelles.

Productivité

Rappelons enfin que la productivité des ICNA du CRNA-Ouest est indiscutablement la plus forte de tous les CRNA, tous les curseurs sont en butée.

Aujourd’hui le sytème est au bord de la rupture ! Symptomatique du niveau d’efforts demandé, les CDS se retrouvent maintenant par manque de candidats à 2 par équipe au lieu de 4.

Après avoir annoncé haut et fort qu’elle ne jouerait pas la prime aux délais, l’heure est venue pour l’administration de donner enfin un signal de reconnaissance des efforts fournis par les personnels.

Reconnaissance nécessaire pour ne pas exacerber le ressenti de l’ensemble de la salle de contrôle et de risquer de laisser derrière nous le temps des bonnes volontés.

2018-02-14 CDA GT Effectif 2018 (0.3 MiB)

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Quel cap pour le CRNA Ouest ?

Figurine à un carrefour fléché

Alors que 2017 s’est achevée sans surprise sur une année record, et avant d’entamer une prochaine saison aéronautique à flux tendus, la brève accalmie hivernale est l’occasion de s’interroger autant sur le bilan passé que sur les échéances à venir.

HN et délais en diminution

Indiscutablement objectif numéro un de notre cœur de métier et pourtant trop peu mentionnée, la sécurité affiche une nette amélioration.

La proportion de HN par vol est en très franche diminution depuis 2014 et l’on ne dénombre toujours aucun incident à l’interface océanique non radar avec Shanwick depuis la transition EEE (janvier 2016).

En face la croissance du trafic aérien est pourtant spectaculaire et alors que le CRNA Ouest connaissait 15 % d‘augmentation sur les deux dernières années, les délais ont quant à eux chuté de 42 % sur l’exercice mars-août 2017 par rapport à 2016. Une partie de cet excellent résultat est bien sûr à mettre au crédit du travail effectué par la cellule FMP, les ACDS et les chefs de salle.

Mais même si ces indicateurs illustrent incontestablement les efforts et le professionnalisme des personnels en salle de contrôle, il ne peuvent néanmoins pas masquer de fortes inquiétudes sur l’avenir.

Trafic vs Effectifs

Tant au niveau local que national, chacun connaît aujourd’hui la situation actuelle sur les effectifs.

Si la demande demeure forte et continue, les effectifs, eux ne suivent pas la même pente.

Lors du prochain GT Effectifs, la DSNA devra bientôt se confronter à assumer son arbitrage dans l’attribution des dernières maigres ressources issues du protocole de 2013 (protocole signé par l’USAC-CGT et la CFDT). Le constat est tristement prévisible : peu importe la décision qui sera prise, elle ne satisfera personne.

Si la section locale prend acte de cet état de fait, elle soutient néanmoins pleinement la démarche de son bureau national qui travaille à inciter notre administration à se doter enfin d’une réelle méthode fondée de gestion des effectifs en CRNA. La politique de répartition au doigt mouillé ne peut plus durer. Seules la confiance, la transparence et l’objectivité seront gage de sérénité sur ce sujet.

Un tour expérimental à l’essai

En mai 2017, après avoir subi une baisse du droit à absences, les contrôleurs brestois ont très majoritairement choisi de soutenir la proposition du SNCTA d’expérimenter un autre cadre de travail alternatif aux conditions de travail de l’arrêté de 2002.

En posant notamment comme axe fondateur la question de la pertinence de travailler 11 heures dans une même journée, le SNCTA s’attaque à la problématique de la fatigue au travail et par voie de conséquence à ses corolaires immédiats : la sécurité et les conditions de travail. Nous restons en effet convaincus que la maîtrise de la durée des vacations est l’évolution indispensable de notre profession.

Lors de sa première réunion, le comité de suivi des expérimentations (CSP) — qui doit se tenir pour la deuxième fois le 15 février prochain — avait estimé prématuré de tirer des conclusions sur le nouveau tour avant le passage de l’été aéronautique.

Ensuite il faudra effectivement tirer le bilan et examiner si la mise en oeuvre de ce TDS XP est satisfaisante ou si des modifications sont souhaitables.

Une clause de revoyure début 2019

La clause de revoyure associée à la mise en place du TDS XP a été voulue et défendue par le SNCTA, car elle permet aux contrôleurs de garder la main sur la voie qu’ils préfèreront suivre à l’issue, début 2019.

Gageons alors que les plus critiques envers ce TDS expérimental sauront travailler à proposer aux personnels une alternative crédible. Il en irait de l’intérêt de tous. Le cas échéant le SNCTA restera fidèle à sa politique, il œuvrera de nouveau pour que les personnels puissent de nouveau choisir eux-mêmes leurs prochaines conditions de travail, dans un cadre démocratique.

Mais soyons clairs, le SNCTA n’acceptera pas de nouvelle tentative de galvauder la démocratie : il s’opposera encore à la création d’un nouveau mode de scrutin « plus démocratique que la démocratie » et à la confiscation du droit à choisir.

Les défis brestois

Mais ce nouveau tour de service est loin de rester le seul défi que la salle de Brest ait à relever dans les prochaines années, et s’il convient de faire face aux enjeux immédiats, il est tout autant primordial de connaître la vision de la DSNA sur les moyens dont elle souhaite se doter pour répondre aux problématiques futures.

En particulier, elle devra s’attacher à répondre à la question centrale du nombre maximum de secteurs gérables par un seul CDS en monozone, alors que nous connaissons jusqu’à 60 changements de configuration de salle quotidien — chiffre sans équivoque qui démontre les efforts permanents de la salle pour optimiser le trafic aérien. Ajoutez à cela le peu de reconnaissance de la fonction et un manque de moyens avérés pour permettre aux CDS d’assurer sereinement leurs missions et l’on trouvera probablement un début d’explication à la désaffection grandissante des ICNA brestois pour le poste de chef de salle (1 candidat pour 6 postes). La section locale œuvrera pour que cette fonction soit mieux reconnue notamment au CRNA-O.

Quant aux problématiques Espace, peut-on sérieusement imaginer travailler à l’instauration d’une couche supplémentaire « Super U » pour faire face à la demande si l’on sait pertinemment que l’on n’aura pas l’effectif nécessaire pour armer les secteurs ?

Symptômes supplémentaires néanmoins révélateurs de la pression que subissent les agents, les demandes de temps partiels de droit sont croissantes et le centre doit faire face pour la première fois au non-pourvoi de la totalité des postes qu’il offre en CAP.

Mises bout à bout, ces problématiques complexifient l’horizon du CRNA Ouest, et il est maintenant primordial de connaître le cap choisi par notre administration afin de pouvoir mettre en œuvre dès aujourd’hui les moyens d’y arriver.

La section locale SNCTA demande à notre administration d’afficher clairement ses ambitions afin d’offrir enfin une visibilité claire au CRNA Ouest.

Souhaite-t-elle réfléchir à instaurer une situation sereine, confortable et professionnelle qui saura accompagner la croissance en améliorant le service tout en fournissant un niveau de sécurité élevé, ou choisit-elle de continuer à mener une politique au jour-le-jour avec pour seule réelle action celle de laisser le soin aux personnels de panser eux-mêmes les plaies ?

2018-02-08 CDA Quel Cap Pour LFRR (0.2 MiB)

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Flash Info - Service minimum à Brest et Bordeaux : une décision perdant-perdant

Non

Les contrôleurs des CRNA-SO et CRNA-O viennent d’apprendre la décision du DSNA d’astreindre 50 % de PC de plus qu’habituellement pour la journée de grève du 10 octobre. Le SNCTA condamne fermement cette décision unilatérale qui constitue une restriction du droit de grève.

Après un été de tous les records où le professionnalisme de tous a permis d’absorber de façon performante et en toute sécurité des hausses de trafic extrêmement importantes, après une mise en service de EEE périlleuse mais réussie, les contrôleurs attendaient d’autres signaux de la part de leur hiérarchie.

Cette décision est de surcroit une erreur stratégique majeure du DSNA si celui-ci cherche vraiment à minimiser l’impact de la grève : en voulant montrer aux compagnies aériennes et particulièrement à A4E sa bonne volonté en augmentant le nombre d’astreintes, le DSNA renforce fortement l’impact d’une grève peu ou pas suivie. En effet, il sera plus difficile de lever le service minimum, augmentant ainsi sensiblement l’impact en termes de délais ou d’annulation de vols. Cette décision est donc du perdant-perdant !

Mais peut être le DSNA a-t-il un autre objectif ? Cherche-t-il à démontrer à ces compagnies qu’augmenter le nombre d’astreints dégrade le service rendu ? Cherche-t-il à augmenter les effets de cette grève pour démontrer aux Pouvoirs publics que le service minimum est inadapté au contexte actuel amenant ceux-ci à envisager de changer la loi ?

Une chose est sûre, certains syndicats ont usé et abusé du droit de grève des contrôleurs pour tenter de donner de l’ampleur à des revendications politiques. Si nous n’y prenons garde, les préavis sans gréviste mais avec service minimum auront bientôt raison de ce droit acquis de haute lutte par nos ainés. Le SNCTA, conformément à sa politique, est déterminé à se battre pour le défendre.

Le DSNA, en opposition avec ses services locaux sur le sujet, a fait le choix d’augmenter le nombre d’astreints à Brest et Bordeaux. Mardi, nous verrons les conséquences de ce choix !

 

FI LFBB-LFRR SERVICE MINIMUM PERDANT PERDANT (0.4 MiB)

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Breizh Info — L’heure de la consultation a sonné

Urne et enveloppes bleues
  • Suite à son entrevue avec la DO, le chef de centre nous a annoncé la tenue d’un CT le 7 juin prochain.
  • À l’ordre du jour, le nouveau tour de service (et le tableau d’absences associé) qui sera applicable au CRNA-Ouest à compter du 4 septembre 2017 et jusqu’à fin mars 2019.
  • Au vu du calendrier très serré et conformément à ses engagements, le SNCTA proposera une alternative au projet de l’administration ; il organisera une consultation des personnels à partir du 29 mai, et invite, une nouvelle fois, les autres OS à se joindre à lui.

Proposons, votons, avançons.

Breizh Info — L’heure de la consultation a sonné (0.4 MiB)

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