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Reims — LFEELe blog de la Section Locale du CRNA Est, basé à Reims.

LFEE-banniere

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Deux poids, deux mesures

Alors que cet été particulièrement difficile semble ne jamais vouloir finir, le mois de septembre se termine lui aussi sur une hausse du trafic de 6,43 %. Malgré les efforts de la salle de contrôle pour s’adapter à un trafic record et à des conditions de travail dégradées, la section rémoise est consternée devant l’attitude récente de l’administration locale sur un certain nombre de sujets.

Hausse de trafic

Le CRNA-Est a été confronté à un été de tous les records. (+4,5 % par rapport à 2017)
Le record absolu de trafic de 2016 a été littéralement explosé avec 3 222 vols le vendredi 13 juillet dernier.
Les chiffres suivant sont particulièrement évocateurs :

  • nombre de semaines à + de 21 000 vols : 13 contre 0 en 2017 ;
  • nombre de jours à + de 3 200 vols : 3 contre 0 en 2017 ;
  • nombre de jours à + de 3 100 vols : 33 contre 2 en 2017 ;
  • nombre de jours à + de 3 000 vols : 83 contre 16 en 2017.

Ces chiffres montrent clairement l’augmentation considérable de la charge de travail ressentie en salle cet été.

Les chiffres ne mentent pas. Ils ne sauraient pour autant retranscrire à eux seuls la réalité de l’été que vient de traverser la salle rémoise.

Orages

Cette année a été exceptionnelle en terme d’orage. Le mois de mai a été particulièrement agité, avec un nombre d’impacts de foudre jamais enregistré depuis le début des années 2000.
La précocité et l’ampleur de ces événements climatiques se sont faites considérablement ressentir et il en a résulté beaucoup de tension et de fatigue en salle de contrôle.

Grève UNSA ICNA au CRNA-SE

Les 8 week-ends de grève locale de l’UNSA ICNA au CRNA-SE et les scenarii de contournements mis en place avec les CRNA adjacents ont fortement impacté le travail des contrôleurs rémois entraînant de forte hausses de trafic (plus de 15 % par rapport à 2017).
Ces vols supplémentaires aux profils souvent atypiques ont considérablement augmenté la complexité sur certains secteurs.

Conséquences directes
Dans un contexte de baisse constante des effectifs et malgré des méthodes ATFCM toujours plus pointues et innovantes, le CRNA-Est a renoué avec :
Des délais ATC considérables (augmentation de près de 700 % cette année) ;
De nombreuses surcharges sur les secteurs ;
De nombreux dépassement d’UCESO en cœur de journée.

Malgré des conditions difficiles, les contrôleurs rémois ont su rester soudés et ont fait preuve d’une résilience remarquable.

Cherche reconnaissance et perspectives

Depuis le temps que les Rémois font des efforts pour compenser les problèmes structurels du CRNA-Est, n’a-t-on jamais reçu la moindre considération de notre encadrement ?
Faute de reconnaissance, les rémois sont en droit d’attendre des perspectives d’avenir claires.
L’administration doit sans attendre engager une réflexion pour faire face aux défis qui s’annoncent pour :

  • enrayer le sous-effectif qui va s’accentuer jusqu’en 2021 ;
  • maintenir dans l’intervalle des conditions de travail satisfaisantes malgré la hausse du trafic aérien ;
  • entreprendre des actions pour limiter au mieux les problématiques de fatigue au travail, conformément à la réglementation européenne.

Fidèle à ses habitudes, au niveau local, on préfère faire appel à la bonne vieille politique du rabot.

Assistants de sub recyclants

Le service a récemment émis le souhait d’augmenter le nombre de jours de travail des assistants de subdivision recyclant de 108/52 à 122/48.
Nul doute que cette requête est la conséquence directe du manque de personnel dans les subdivisions. La salle de contrôle n’est pas la seule touchée par ce fléau.
Dans de telles conditions et sans aucune contrepartie annoncée, le SNCTA n’acceptera pas que le manque de prévoyance de nos dirigeants ne dégrade les conditions de travail des contrôleurs du CRNA-Est. Qu’ils soient en salle ou hors salle, adhérents ou non.

18e ACDS et gestion des détachés

L’ouverture du poste de 17e ACDS l’année dernière, a permis la création d’une nouvelle vacation de soirée (D5) ainsi qu’une augmentation du nombre de D4.
Malgré les avertissements du SNCTA, l’administration considérait alors que seulement 60 D5 suffiraient pour 2018.
Elle a cependant rapidement avoué son erreur et a dû renégocier une rallonge.
Après accord du SNCTA, et en attendant la création d’un poste de 18e ACDS en septembre, les ACDS rémois ont accepté de faire deux fois plus de D5 que prévu durant l’été, augmentant d’autant leur charge de travail estivale.
Pourtant, durant l’été, le service a fait savoir aux ACDS comme aux autres détachés que le nombre de HA décomptés lors d’une immersion passerait de 7 à 5.
La section locale a donc bataillé pour faire revenir le service sur sa décision mais cela en dit long sur sa reconnaissance envers les efforts accomplis.

Qualité de vie au travail

La section locale se bat au quotidien pour faire reconnaitre les besoins des contrôleurs rémois dans le cadre de leur qualité de vie au travail.
Même si une partie de notre administration reconnait les besoins considérables du CRNA-Est à ce sujet et tente de leur apporter des réponses, il est encore trop souvent
compliqué d’obtenir la moindre petite avancée.
Pourquoi est-ce aussi difficile à Reims d’obtenir ne serait-ce que des toilettes en état de fonctionnement, la réparation d’un transfo électrique ou une machine à café
en état de marche ?
Pourtant, dans d’autres centres, l’administration locale a su reconnaitre le surcroît de pénibilité du travail de contrôleur aérien durant la période de charge au point de leur offrir des séances de massages à la pause (CRNA-SE, CRNA-SO, CRNA-O) voire même les services d’un traiteur en soirée (CRNA-SO).

Droit à récupération

Voici l’ultime goutte d’eau qui illustre à elle seule cette reconnaissance à géométrie variable dans la DSNA.
Dans un contexte estival comparable au nôtre, suite aux efforts engagés, le chef du CRNA-SO et l’encadrement du service exploitation ont «témoigné leur satisfaction » en attribuant à l’ensemble de leurs agents une récupération supplémentaire.
Au CRNA-SE, dans une toute autre situation, la DO a gratifié les aixois d’une récupération exceptionnelle en 2018 au titre de leur collaboration collective dans la « modernisation de la DSNA ».
À Reims, pourtant, lorsque la section locale demande, au sortir d’un été difficile, qu’une telle reconnaissance soit également témoignée aux rémois, cela parait tout de suite impensable.
La situation rémoise est elle si différente ou le travail des rémois est il jugé de plus mauvaise qualité ?
Notre futur ex-chef de centre considère que dans un contexte de diminution des effectifs cette attribution ne serait pas « raisonnable à Reims ».
Comment doit-on interpréter cela ?

Doit-on en conclure que pour notre encadrement, les problèmes d’effectifs du CRNA-E sont plus sérieux ?

La section locale n’entrevoit désormais que deux alternatives.
À situation comparable, soit les rémois doivent bénéficier du même traitement soit notre encadrement doit venir expliquer aux rémois ce que les bordelais et aixois ont bien pu faire de plus qu’eux pour justifier une telle différence de traitement.

Lors des prochains CT du 19 octobre et CHSCT du 15 novembre, la section locale du SNCTA entend bien faire en sorte que les rémois soient écoutés, entendus et traités avec équité.
Le bureau national du SNCTA a été alerté et veillera à ce que ce message soit relayé au plus haut niveau.

[LFEE] Deux Poids, Deux Mesures (0.2 MiB)

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Flash Info LFEE - Qualité de vie au travail au CRNA Est

L’attention de la section locale du SNCTA a récemment été attirée par une campagne d’affichage anonyme appelant les contrôleurs Rémois à s’indigner. Une partie des faits rapportés est indéniable. Le bureau de section considère également que la question de la qualité de vie au CRNA Est a trop longtemps été mise de côté.

Pour autant, le SNCTA reste convaincu que ces revendications, pour être efficacement portées, doivent être relayées par les organisations syndicales. Il est plus que jamais indispensable de rester soudés afin de trouver une issue positive aux problèmes rencontrés. Les avancées obtenues grâce à la mobilisation du SNCTA et de l’ensemble de la salle de contrôle en sont la preuve.

De nombreuses actions restent à mener. Tout n’est bien sûr pas parfait mais c’est toujours par l’écoute, le travail et l’unité que le SNCTA a pu faire avancer les revendications des ICNA. Conscient que le diagnostic du délabrement de nos locaux est partagé par le plus grand nombre, même s’il ne s’est pas forcément toujours exprimé, le bureau de section considère qu’il est urgent de prendre des dispositions pour répondre aux attentes des contrôleurs rémois.

Le SNCTA a ainsi exigé du chef de centre qu’il plaide la cause rémoise auprès de la DO, mercredi dernier, lors de la réunion de préparation du budget d’investissement 2019. Le déblocage d’une enveloppe pour l’amélioration des conditions de vie des rémois a été demandée.

Le SNCTA appelle désormais l’administration locale à ouvrir un espace de discussion afin de trouver une solution globale au problème de qualité de vie au travail.

Il n’est pas question de petits rafistolages pour faire plaisir à l’un ou l’autre mais bien d’une méthodologie innovante permettant une meilleure prise en compte des attentes de la salle de contrôle. Un groupe de travail, émanation directe du CHSCT, devra se réunir afin que les organisations syndicales représentatives des personnels fassent remonter les doléances des agents du CRNA Est.

Nous appelons l’ensemble des personnes intéressées par cette initiative à nous faire remonter toutes bonnes idées. Nous invitons également les adhérents qui souhaitent participer à ce travail à se mettre en relation avec la section.

FI LFEE Qualité De Vie Au Travail Au CRNA EST (7.0 MiB)

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Équilibre social en danger

Mains liées

Lors du dernier CT DSNA, notre directeur a exprimé sa volonté de limiter la capacité des contrôleurs à muter. Alors que pour faire face à une hausse sans précédent du trafic, les efforts demandés aux contrôleurs n’ont jamais été aussi importants, la brutalité de ce projet arrive telle une véritable sanction pour les contrôleurs Rémois.

Contexte

La DSNA se retrouve face à un choix cornélien, conséquence d’une politique dogmatique de réduction des effectifs qui la contraint aujourd’hui à devoir conjuguer une chute importante des effectifs à une forte hausse du trafic en survol. Dans ce contexte alarmant, elle a annoncé :

  • vouloir maximiser le nombre d’ICNA « utiles », comprenez d’ICNA « qualifiés », ce qui revient à annoncer une limitation de la mobilité des contrôleurs ;
  • vouloir définir un effectif cible exprimé en nombre de PC par équipe à l’horizon 2023 dans les 5 CRNA, Roissy et Orly. Outre le caractère surprenant de telles annonces, les chiffres proposés, basés sur une méthode de calcul inconnue sont clairement insuffisants. De même, les menaces qu’elles font peser sur nos conditions de travail, sont inacceptables.

Quelles conséquences au CRNA-Est ?

• L’effet boule de neige
Qui veut maximiser le nombre d’ICNA qualifiés se doit de limiter le nombre d’ouvertures d’AVE. Une fois ce nombre contraint et la mobilité des agents réduite, les impacts pour la salle de Reims ne s’arrêteront malheureusement pas là.
Les centres habituellement receveurs d’AVE verraient leurs nombres ne plus satisfaire leurs besoins. Nul doute que cette baisse serait alors compensée par une sur-affectation de sortie ÉNAC vers ces centres dit attractifs. Le prochain GT effectif ne verra malheureusement que 49 sorties ÉNAC réparties dans toute la France. Une telle philosophie aurait ainsi pour conséquence immédiate la réduction drastique des sorties ENAC affectées à Reims.
Or celles-ci sont l’unique ressource en effectif du CRNA-Est, centre non attractif par excellence. Résoudre un problème à court terme au prix du sacrifice de l’effectif rémois dès 2022, est-ce là, la vision de notre DSNA ?
Cette rupture annoncée de l’équilibre entre mobilité et affectation des sorties ÉNAC dans le nord est inenvisageable. Tout particulièrement à Reims, où cela infligerait une double peine.

• Report du CT Local
Les annonces du DSNA sont intervenues en pleines négociations locales de l’expérimentation RH 2018/19, censée accueillir le début de la transformation 4F. Dans un tel contexte et devant l’ampleur que ces annonces auraient au CRNA-Est, la section locale du SNCTA a décidé d’interrompre toutes négociations. Elle a également obtenu du chef de centre que le CT local soit repoussé à une date ultérieure. Les efforts supplémentaires liés à une transformation 4F de plus de 2 ans ne sauraient être négociés sereinement alors que pèse sur les Rémois de telles menaces.

Le SNCTA au travail

Ces déclarations de notre directeur constituent une véritable déclaration de guerre faite à la mobilité et plus globalement à la paix sociale de la DSNA. Le SNCTA, garant des conditions de travail de tous les contrôleurs défend une politique juste et claire sur ce sujet.
Elle vise à une stricte limitation des sorties ÉNAC dans les centres attractifs afin d’assurer une mobilité indispensable à la paix sociale dans les centres du Nord. Le SNCTA fort de son expérience travaille d’arrache-pied pour convaincre notre administration du caractère dangereux que représenterait un tel plan. Pour les rémois, les conséquences sur la mobilité et sur les effectifs post 2022 seraient considérables. Il s’assurera au contraire qu’un équilibre convenable soit conservé. Le SNCTA réaffirme son attachement viscéral au droit à la mobilité et ne peut envisager une politique de régulation des départs que via des mesures incitatives.

L’âge moyen de départ en CAP est de plus en plus élevé et ne ferait qu’augmenter si le plan du DSNA devait s’appliquer. Le CRNA-Est, avide de mobilité et ultra-dépendant des ab-initio sera le principal centre touché par ces annonces, même si c’est l’ensemble de la profession qui pâtira du manque de vision de nos dirigeants. Pour faire face au problème d’effectif qui s’aggrave, le SNCTA continue de revendiquer la mise en place d’un mécanisme de fidélisation dans les centres définis comme non attractifs.

En arrivant à Reims, vous pensiez en prendre pour 15 ans maximum ? Le DSNA vous propose d’en prendre pour perpétuité. Vous n’êtes pas d’accord. Rejoignez-nous dans le combat !

CDA LFEE - Equilibre social en danger (0.1 MiB)

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Flash Info CRNA EST — CT DSNA : Qui va payer l’addition ?

Thermomètre « risque » qui explose

Alors que l’administration demeure incapable de définir une méthode de calcul des effectifs opérationnels en CRNA, le DSNA a égrainé lors du CT tout un paquet de mesures visant à répondre au problème d’effectif qui s’aggrave et qui ne suffit plus à faire face à un trafic en forte augmentation.

Deux annonces auraient une incidence toute particulière sur les contrôleurs du CRNA-Est :

  • l’objectif d’un effectif cible en 2023 entre 17 et 18 PC par équipe, chiffre quasi-équivalent à aujourd’hui et qui ne prend pas en compte l’augmentation prévue du trafic des 5 prochaines années ;
  • la mise en place d’une politique de limitation des AVE par des méthodes de suraffectation de sorties ÉNAC vers les centres attractifs.

Ces annonces sont tout simplement inacceptables ! La « pax DSNA » consiste depuis toujours à garantir une mobilité géographique suffisante, permettant à terme, d’être affecté vers le lieu de son choix. L’âge de départ en mutation s’est déjà bien allongé, il n’est pas question de restreindre plus encore la mobilité.
Les contrôleurs Rémois n’ont pas à subir les conséquences de la politique aveugle qui a conduit la DSNA dans la situation actuelle.

Le SNCTA a été la seule organisation syndicale à protester contre cette mesure de restriction de la mobilité, parachutée et complètement hors des clous protocolaires. Lors du prochain GT Effectif, le SNCTA s’opposera à tout résultat qui ne préserverait pas les équilibres actuels.

Plutôt que la contrainte, le SNCTA revendique la mise en place d’un mécanisme incitatif de fidélisation, choisi et non pas imposé pour réguler les départs depuis les centres définis comme non-attractifs.

De même, la stratégie d’affectation dans les centres doit être transparente, objective et tenir compte du dimensionnement hors salle. Ce sont les seuls moyens de répondre convenablement aux enjeux d’effectifs des années à venir.

Le droit à la mobilité constitue une ligne rouge absolue de la politique du SNCTA. Si le GT Effectif devait enterrer ce droit, la DSNA en paiera le prix fort.

FI CT DSNA Qui Va Payer L'addition (1.5 MiB)

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La Ferme (de) l’UNSA

« Tous les organismes sont égaux mais certains plus que d’autres », telle pourrait être la devise de l’UNSA qui, dans son dernier communiqué, revendique l’affectation de pas moins de 31 sorties ÉNAC aux seuls centres du Sud et de l’Ouest, laissant à tous les autres organismes de la DSNA 16 maigres ressources à se partager.
À moins d’un an des élections, l’UNSA, plus populiste que jamais, semble ainsi vouloir choyer ses derniers adhérents, principalement retranchés dans ces centres. Cela pourrait être risible, si la situation des effectifs n’était pas catastrophique (cf. CDA no 779).
Les trois prochaines années seront des années noires, avant que la reprise actée lors du dernier protocole ne commence à produire ses effets tant attendus. Pendant ces prochaines années, qui entérineront la baisse, mais prépareront simultanément la remontée (par l’affectation en centres dès 2019 des ressources du dernier protocole), nous aurons le devoir d’être plus prudents que jamais dans nos réflexions et nos revendications.
Les équilibres à trouver dans la répartition des AVE et des sorties ÉNAC entre les centres seront subtils : il ne peut y avoir de choix pour tel ou tel centre mais des arbitrages nationaux successifs pesés à l’aune de leurs effets prévisibles pour l’effectif et la performance acceptable de chacun.
S’il n’y aura pas de solution miracle, il pourrait en revanche y en avoir de catastrophiques !

Le bureau régional Nord exige une solution globale, pragmatique et équilibrée pour tous les ICNA !

FI CRN 2018-01-12 La Ferme (de) L'UNSA (0.8 MiB)

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Communiqué - LFEE - Comité de Suivi

Main construisant un mur de briques

 

Alors que les assauts du trafic estival semblent finalement s’apaiser, les Rémois peuvent enfin un peu souffler. Après un été aéronautique toujours plus long (près de 7 mois cette année) et avant le retour des contraintes imposées par le trafic flux ski, le comité de suivi de l’expérimentation RH a enfin pu se tenir le 14 novembre dernier.

Rappel

Ce comité est en charge d’assurer le suivi des différentes phases d’expérimentation et de traiter toutes difficultés rencontrées en proposant les mesures d’adaptations nécessaires. Initialement conçu pour l’administration et les organisations syndicales représentatives des contrôleurs dans le centre, le SNCTA a souhaité dès sa création y associer l’ensemble des équipes par l’intermédiaire de leurs représentants.

Bilan Estival

Au cours de la réunion, l’administration rémoise s’est félicitée des très bons résultats rémois.
Alors que nombre de nos voisins ont connu des difficultés importantes à faire face au contexte actuel de forte augmentation du trafic, ces résultats, fruits du travail considérable de la cellule ATFCM rémoise et des efforts consentis par la salle de contrôle, méritaient d’être signalés. Pour autant, leur analyse ne s’arrête pas là.
Les problèmes d’augmentation de la complexité du trafic, de surcharges de secteurs élémentaires ou indégroupables ainsi que le sentiment de s’approcher toujours plus des limites, sont partagés avec l’encadrement et ont été remontés en plus haut lieu.
Malgré l’expérimentation, le CRNA-Est semble atteindre un nouveau palier en terme de capacité. L’administration est pleinement consciente de ces limites qui peuvent contraster avec les chiffres pourtant affichés.

L’avis de la Salle

Les équipes ont unanimement exprimé que le gain d’UCESO offert par l’expérimentation avait apporté plus de sérénité, permettant en particulier aux chefs de salle de gérer plus aisément la salle de contrôle et ses multiples changements de configuration.
De même, le fait que ces évolutions soient négociées et validées dès le mois de février a facilité l’organisation des équipes.
Face à une telle augmentation de trafic, la solution proposée par le SNCTA pour faire face au manque d’effectif rémois leur semble désormais clairement incontournable. Les efforts demandés aux contrôleurs n’en restent pas moins importants et ils ont tenu à les rappeler.
Les équipes ont dans leur grande majorité, exprimé un sentiment croissant de tension en salle de contrôle, et de fatigue.
L’ampleur des efforts présents et futurs demandés pour faire face au trafic et à sa constante progression est également source d’inquiétudes. Les équipes craignent aussi que l’hiver soit désormais plus compliqué à gérer. Le dépôt des congés et des récups JE laisse parfois l’effectif opérationnel de certaines équipes à un niveau inquiétant même pour un trafic hivernal.
Face à un tel constat, et avant toute proposition de l’administration, la grande majorité des équipes a tenu à faire savoir qu’elle rejetait toute augmentation des contraintes en 2018. Certains chefs ont d’ailleurs fait remarquer que quelques voix se faisaient entendre au sein de leurs équipes pour demander un retour en arrière et un arrêt des expérimentations. Dans de telles conditions et alors que le CRNA-Est flirte avec ses nouvelles limites, la salle de contrôle envisage très clairement une poursuite de l’expérimentation mais ne souhaite pas faire plus de concessions pour compenser son sous-effectif.

L’avis du SNCTA

Le SNCTA partage dans l’ensemble ce point de vue.
Nos représentants au comité de suivi ont également souhaité rappeler à l’administration, l’absolue nécessité de respecter à la lettre les notes de service négociées et validées lors du CT. C’est une des conditions indispensables si elle souhaite garder la confiance de la salle de contrôle et des organisations syndicales. La libre interprétation des textes comme elle a pu le faire par exemple, lors de la définition des conditions de dépôts des recyclages dirigés ou lors de la transmission aux équipes du droit à absence, n’est pas concevable. D’ailleurs, le bureau de section attend toujours de sa part le nouvel amendement censé respecter cette fois les critères d’attribution de la 7e absence initialement prévus.

A quoi s’attendre en 2018?

Pour faire face aux prévisions de trafic toujours à la hausse, ainsi qu’à la baisse attendue de l’effectif opérationnel des années à venir, l’administration locale dit travailler sur plusieurs pistes :

    • d’éventuelles évolutions à la marge de l’expérimentation pour prendre en compte les évolutions du trafic ;
    • un outil d’aide à la gestion de la salle pour les chefs de salle ;
    • des modalités de gestion des recyclages dirigés modifiées.

De même, l’impact de la transformation 4-Flight prévue fin 2018 aura inévitablement un impact considérable sur la définition de l’expérimentation 2018/2019.

Quels que soient les prévisions et les besoins exprimés par l’administration pour faire face à la hausse de trafic, conjuguée au sous-effectif et à la transformation 4F, le SNCTA continuera de protéger au maximum les conditions de travail des contrôleurs Rémois. En ce sens, lors des négociations à venir, le bureau de section veillera à ce que les demandes de la salle de contrôle soient respectées et à ce que l’expérimentation 2018/2019 s’inscrive dans la continuité des avancées déjà obtenues l’année dernière. Dans le même temps, le SNCTA se battra aussi pour éviter que les Rémois ne subissent de plein fouet le résultat de la politique aveugle et dogmatique de réduction des effectifs que nous avons connu ces dernières années au sein de la DGAC.
Les négociations des futures expérimentations RH et la sécurisation de l’effectif rémois seront indubitablement les enjeux majeurs des mois et des années à venir.

CDA REIMS - Comité De Suivi (0.3 MiB)

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Flash Info — 17e ACDS

En route vers le 17e ACDS

Le CT DO a rendu hier un avis positif à la modification de l’arrêté fixant les attributions, l’effectif et la procédure de nomination et la formation des ACDS chargés de l’ATFCM dans les CRNA.

Pour le CRNA-Est, l’effectif des ACDS sera porté à 17. Cet avis reste une première étape. La signature puis la publication du nouvel arrêté permettront de négocier au niveau local la nomination, les missions et la répartition des tâches entre le 16e et le 17e ACDS. Cette validation devra faire l’objet d’un prochain CT local.

Pourquoi un 17e ACDS à Reims ? Le nombre de D4 est en constante augmentation. Initialement dimensionnés à 100 jours maximum, ils atteignent désormais près de 180 pour l’année 2017.

La structure du trafic rémois évolue, l’augmentation du trafic n’est pas homogène sur la journée. La variabilité horaire s’intensifie autour de pointes clairement identifiables. La pointe de 15 h 30 TU est de plus en plus marquée et nécessite certains jours que les ACDS soient deux pour y faire face. La pointe du soir, entre 18 h 30 et 20 h 30 TU, hors horaire FMP, a fait l’objet de retours de chefs de salle vers la cellule FMP. L’absence de suivi en temps réel sur ces créneaux pouvaient les amener à se retrouver dans des situations particulièrement inconfortables.

Ce retour d’expérience a été relayé par la section locale. Le SNCTA a pris l’initiative d’exprimer ces inquiétudes auprès de l’administration locale et de son bureau national avant de trouver un écho favorable à la DO. Il sera néanmoins vigilant quant à la déclinaison locale de cette mesure qui devra répondre aux exigences de sécurité et maintenir des conditions de travail satisfaisantes pour les ACDS.

L’augmentation à venir du nombre d’ACDS est une bonne nouvelle pour les contrôleurs du CRNA-Est. Cependant, un meilleur accompagnement du trafic n’a de sens que si la salle est dimensionnée au juste effectif. La DO, dans le cadre des travaux du GT 7 doit prochainement présenter une méthode de calcul de BO en CRNA. Après un été où les limites ont déjà été dépassées, le CRNA-Est attend des mesures fortes pour fidéliser et renforcer son effectif.

Flash Info - 17ème ACDS (0.8 MiB)

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Expé or not expé ?

Nœud de routes dans le brouilard, panneaux interrogatifs

Alors que la première phase de l’expérimentation 2016 / 2018 s’achève, les négociations permettant de cadrer son éventuelle poursuite au delà du 31 mars 2017 sont en cours.
Au niveau national, les GT issus du dernier protocole se poursuivent et la date des prochains GT effectif / GS 32 H se rapproche.

GT 7

Le 17 janvier dernier, se tenait la dernière réunion du GT 7, censée clore les travaux sur les cadres alternatifs aux expérimentations. Lors de cette réunion, plusieurs cadres ont été proposés à la fois par l’administration et par les organisations syndicales UNSA-ICNA et CFDT. Dans cette foire d’empoigne, ni les cadres proposés par l’administration, ni ceux des OS n’ont été jugés acceptables par les autres participants.

Assez logiquement, l’administration refuse de considérer les propositions des sections brestoises (CFDT, UNSA) et bordelaise (UNSA) comme de vraies alternatives alors qu’elles reposent majoritairement sur des pratiques déjà existantes et légales. De plus, elles ne laissent pas entrevoir de cadre national alternatif dans lequel elles pourraient s’inscrire. De leur côté, les organisations syndicales qui prétendent vouloir travailler à des options alternatives ne semblent pas prêtes à la négociation, et encore moins aux contraintes de ces options.

C’est donc dans une atmosphère délétère que ce GT sur les cadres alternatifs s’est terminé. La prochaine réunion devrait se tenir le 7 mars et aborder le sujet des BO (besoins opérationnels) en CRNA.

CT du 3 février

Pendant ce temps là, le bureau de section travaille depuis plusieurs semaines à la négociation des notes de service qui devraient encadrer l’expérimentation rémoise, au cas où sa poursuite serait actée lors du CT du 3 février prochain.

Cette 2e phase de l’expérimentation 2016 / 2018 devrait marquer un tournant majeur pour Reims car elle marquerait la première année complète du CRNA-Est dans un cadre expérimental.

Ainsi, les Rémois pourraient enfin évaluer l’impact global des contraintes protocolaires sur une année entière, et juger clairement de leurs acceptabilités.

Afin que ces négociations englobent le plus grand nombre, les résultats de nos discussions sont régulièrement présentés aux adhérents et les orientations de la section rémoise sont définies en réunion de section.

En ce sens, la version finale des projets de notes de service sera présentée à la prochaine réunion de section qui se tiendra le 26 janvier prochain.

Cette date n’a pas été choisie au hasard. C’est à la fois la date limite pour le chef de centre pour nous transmettre les documents de travail permettant de préparer le CT, et c’est aussi le lendemain des GT Effectif / GS 32 h aux cours desquels seront décidées les futures affectations 2017.

GT Effectif

Le bureau de section rémois tenait à rappeler, à ceux qui auraient pu oublier, que le 12 décembre dernier, lors du 2e comité de suivi du protocole, le DSNA avait clarifié sa position concernant le GT Effectif du 25 janvier prochain.

Pour lui, la validation, au niveau local, d’expérimentations n’est pas synonyme de baisse des affectations dans ces centres, « bien au contraire ».

Les Rémois dans leur ensemble entendent bien que ces paroles soient suivies d’actes concrets.

En ce sens, le bureau de section sera particulièrement attentif aux résultats du GT Effectif et du GS 32 h. S’ils devaient désavouer les déclarations du DSNA, les Rémois sauraient immédiatement prendre les décisions nécessaires lors de la réunion de section.

Les expérimentations sont peut être l’unique moyen à court terme pour Reims de faire face à son sous-effectif chronique. Pour autant, le nerf de la guerre reste les effectifs, et les Rémois ne sauraient consentir à une 3e année successive d’expérimentation et à plus de contraintes si le besoin de Reims en effectif n’est pas reconnu et se retrouve relégué au second plan.

Si le GT Effectif ne poursuit pas une politique d’affectation indispensable au CRNA-Est, les efforts consentis par les Rémois et les très bons résultats qui en résultent ne seront alors clairement pas reconnus. Dans ces conditions, les Rémois seraient en droit de se questionner sur l’éventuelle poursuite de ces efforts.

L’administration pourrait alors faire face à l’augmentation considérable du trafic à Reims avec sa vacation complémentaire, un effectif insuffisant, et un tour de service incapable de fournir assez d’UCESO pour rendre un service du contrôle sûr et efficace.

D’ici 2020, le CRNA-Est devra faire face à 20 départs à la retraite.

Ceux-ci, combines aux futures mutations (plus de 13 par an en moyenne), font que le CRNA-Est pourrait faire face dans les années qui viennent à une aggravation de son sous effectif.

Même si les expérimentations permettent pour le moment à Reims de garder la tête hors de l’eau, la hausse prévue du trafic ne saurait être contenue par ce seul moyen.

Face à la baisse globale des affectations prévue jusqu’à l’arrivée des premières promotions 2017, le GT Effectif 2017 est un enjeu vital pour le CRNA-Est !

Le CRNA-Est connaitra-t-il une 3e année d’expérimentation ?
Une part importante de l’acceptation rémoise se jouera demain en GT Effectif…

Expé or not expé ? (0.4 MiB)

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4-Flight vous souhaite un joyeux Noël et vous dit à dans 3 ans !

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Il y a 10 jours, la DSNA annonçait sans trop de suspense, sa décision de repousser 4-Flight d’au minimum 1 an ! La mise en place à Reims n’aura pas lieu avant 2020…

Les Rémois devront donc, dans un contexte de forte augmentation du trafic, faire face à minimum 3 étés supplémentaires…

  • Avec leurs bons vieux strips,
  • Leur sous-effectif chronique,
  • Et leur ODS obsolète !

Dans le même temps, la mise à jour incluant le Mode S descendant sur nos positions devrait intervenir au premier semestre 2017. La décision de mettre en place l’ALISEP à Reims est toujours en phase d’arbitrage… La DSNA souhaiterait toutefois concentrer toutes ses forces dans le développement de 4-Flight.

Or, cet outil de distance minimum présente un intérêt opérationnel indéniable ! Présent depuis plus de 15 ans à Maastricht (!), il a depuis sa mise en place dans le cadre de EEE, fait ses preuves au CRNA-Ouest.

Nous pouvions comprendre que cette option coûteuse n’ait pas été envisagée tant que l’on nous promettait un passage en environnement électronique proche. Maintenant que cet horizon s’éloigne à nouveau, il est urgent de reconsidérer cette position, et de mettre en place tous les outils nécessaires au principe la plus élémentaire : la sécurité !

Les contrôleurs Rémois attendent un calendrier de mise en place de 4-Flight cohérent et sûr !

Ils exigent en attendant, que ces outils alternatifs soient mis à leur disposition dans les plus brefs délais. Nous n’attendrons pas 3 ans de plus dans ces conditions d’obsolescence inacceptables

FI Reims ACC_Report 4-Flight (1.7 MiB)

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Provocation

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Alors que le tour de service expérimental prendra fin le 19 octobre et que les resultats remois n’ont jamais été aussi bons, les contrôleurs pourraient légitimement attendre de leur administration un peu de reconnaissance ou du moins, un peu de répit. Malheureusement il n’en est rien, les provocations se poursuivent et l’administration continue de dissimuler ses crasses arguant de divergences d’interprétation.

La langue française est pourtant bien assez riche pour se comprendre, mais vu le nombre ahurissant de coups bas, il est clair que l’administration ne recherche pas un dialogue social apaisé.

Suivi du protocole

Dans ce cadre local tendu, lundi dernier, lors de la réunion de section, le bureau national du SNCTA est venu présenter aux adhérents rémois les suites des négociations protocolaires.

La première réunion du comité de suivi du protocole s’est tenue le 22 septembre en présence des représentants de la DGAC et des OS signataires du protocole.

Cette réunion portait essentiellement sur la manière dont le suivi protocolaire serait organisé.

De nombreux GT issus des négociations protocolaires vont être réunis dans les mois à venir ; les premières mesures pourront fort heureusement voir le jour rapidement.

Ainsi, la mise en place de l’augmentation de l’ATC à 150 % les deux premières années de retraite va être présentée au vote au parlement et pourra intervenir dès le 1er janvier 2017. Le SNCTA a d’ailleurs obtenu que ce mécanisme soit rétroactif, permettant aux jeunes retraités depuis moins de 2 ans de toucher ce complément au prorata du nombre de mois de retraite déjà écoulés.

Le décret permettant la mise en place du RIS (Régime Indemnitaire Simplifié) a été bleui par Matignon mais sa signature ne pourra intervenir qu’après avoir été présenté en CT DGAC le 21 octobre. Le RIS doit intégrer une partie spécifique pour les expérimentations, permettant à terme de les payer via une prime spécifique. En attendant, l’administration nous a assuré que les expés seront bien mises en paiement au plus tard en mars.

Dans le registre des mauvaises nouvelles, le bureau national nous a informé que la DGAC envisageait sérieusement de ne verser l’augmentation du socle contrôle de 3 % prévue en 2017 qu’à partir du mois de juillet et non pas en début d’année et ce, sans aucun mécanisme de rétroactivité.
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