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Tag: affectation

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GT Effectif 2019 : 30 affectations pour Aix

Une gestion nationale et pluriannuelle des effectifs. En janvier 2018, le SNCTA a convaincu l’administration d’adopter une nouvelle méthode de répartition des effectifs basée chaque année sur les projections à cinq ans des qualifications, départs en retraite ou CAP, indisponibilités, etc. 

Un plan d’affectation pour Bordeaux et Aix. Cette méthode a conduit à prévoir sur les GT Effectif 2018/2019/2020, 64 affectations à Bordeaux et 91 à Aix (répartis en 30/34/27).
Les 30 premières affectations ont été actées au GT Effectif de février 2018.

Pourquoi 30 affectations et non 34 ? Les 91 affectations obtenues par le SNCTA ont bien été reprises dans le relevé de conciliation signé par l’UNSA-ICNA suite à ses mouvements sociaux de 2018. Cependant, cette dernière y a également ajouté un mécanisme correcteur pouvant engendrer un ajustement à la baisse en fonction de l’écart entre le prévu et le réalisé.
Les CAP 2018 ont compté 7 départs de moins que les prévisions, impliquant ainsi la différence entre les 34 ressources prévues et les 30 obtenues : l’administration applique, en deux temps, ce mécanisme correcteur, qui ne change pas la cible des 13 PC par équipe mais ralentit la convergence vers celle-ci.

Le SNCTA souligne le résultat satisfaisant de 30 affectations pour Aix mais déplore le manque de ressources disponibles lors de ce GT Effectif.

Le SNCTA poursuit son travail en défendant une vision nationale des effectifs tant en termes de recrutement que de répartition.

Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

2019-02-21 - FI GT Effectif 2019 (0.7 MiB)

 

 

 

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Vous transporter à Reims

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique.
La section se propose de décliner chacun de ces thèmes au niveau local.

Parce que la première affectation est souvent subie, chaque contrôleur doit pouvoir rejoindre dans un délai acceptable le centre de contrôle qu’il désire pour des raisons professionnelles ou personnelles. Cette politique de mobilité défendue depuis des décennies par le SNCTA a un écho tout particulier à Reims, centre non attractif dont l’alimentation repose intégralement sur les sorties ÉNAC.

Le SNCTA s’oppose depuis toujours à toutes les tentatives de l’administration ou d’autres organisations syndicales d’empêcher la mobilité. En effet, depuis des années, l’unique solution prônée par l’administration est de menacer de restreindre leur mobilité. Lors du dernier GT Effectif, l’UNSA-ICNA se rendait complice de ce plan en revendiquant l’affectation de « 2/3 des ressources ÉNAC en priorité aux centres en crise du Sud et de l’Ouest » (sic).

Quels impacts auraient eu une telle mesure ?
1e sanction : deux tiers des 48 sorties ÉNAC disponibles cette année affectées vers les CRNA attractifs, ce sont 16 ab-initio restant à se répartir entre CDG, Athis et Reims. Si l’on se fiait aux premières projections, 4 sorties ÉNAC nous étaient réservées sur toute l’année 2018. Inacceptable !
2e sanction : si les postes attractifs sont réservés en majorité aux sorties ÉNAC, autant de postes en moins sont disponibles en CAP. C’est donc une double peine que l’administration et l’UNSA-ICNA se préparait à infliger aux Rémois : une pénurie de qualification à moyen-terme et une restriction de la mobilité à court-terme.

L’USAC-CGT a préféré ne pas participer à l’attribution de ces 48 sorties ÉNAC qu’elle a pourtant cautionné en signant le Protocole 2013. Protocole pour lequel elle avoue aujourd’hui son impuissance arguant dans son carnet de campagne du 30 octobre que « la partie sur les recrutements était une donnée d’entrée non négociable. »
Est-ce que cette politique de la chaise vide réitérée lors des Assises du transport aérien est raisonnable quand l’avenir et la mobilité des contrôleurs rémois est menacé ?

Par la seule mobilisation du SNCTA, Reims a obtenu 15 sorties ÉNAC, soit plus de 30 % des ressources disponibles, tout en conservant le droit à la mobilité des contrôleurs.
Le SNCTA est conscient de la situation dramatique de l’effectif rémois qui résulte de la gestion calamiteuse et court-termiste de notre administration. Il exige qu’elle prenne des décisions d’urgence pour y faire face.
Pour autant, il n’acceptera jamais que l’unique solution proposée aux Rémois à leur problème d’effectif passe par une contrainte supplémentaire qui restreindrait leur droit à la mobilité, seul droit pour lequel ils sont encore comparables à leurs collègues.

Vous n’acceptez pas que les Rémois payent à travers leur mobilité, les errances de notre administration ? Les 4, 5 et 6 décembre, votez SNCTA !

FI LFEE - Vous Transporter À Reims (0.6 MiB)