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Tag: Brest

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XP LFRR : le SNCTA reste vigilant

  • Des agents hors salle (avec MU ou non) ne percevaient pas la totalité de la prime XP
  • ASAP a mené son enquête et identifié le problème
  • ASAP a saisi SDRH afin que le problème soit résolu
  • La situation devrait être régularisée d’ici avril ou mai pour les agents concernés

En cas de problème administratif, le SNCTA a créé une cellule spécialisée: ASAP 

pour les contacter: asap@sncta.fr  

BI Rappel XP (5.5 MiB)

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Quel cap pour le CRNA Ouest ?

Figurine à un carrefour fléché

Alors que 2017 s’est achevée sans surprise sur une année record, et avant d’entamer une prochaine saison aéronautique à flux tendus, la brève accalmie hivernale est l’occasion de s’interroger autant sur le bilan passé que sur les échéances à venir.

HN et délais en diminution

Indiscutablement objectif numéro un de notre cœur de métier et pourtant trop peu mentionnée, la sécurité affiche une nette amélioration.

La proportion de HN par vol est en très franche diminution depuis 2014 et l’on ne dénombre toujours aucun incident à l’interface océanique non radar avec Shanwick depuis la transition EEE (janvier 2016).

En face la croissance du trafic aérien est pourtant spectaculaire et alors que le CRNA Ouest connaissait 15 % d‘augmentation sur les deux dernières années, les délais ont quant à eux chuté de 42 % sur l’exercice mars-août 2017 par rapport à 2016. Une partie de cet excellent résultat est bien sûr à mettre au crédit du travail effectué par la cellule FMP, les ACDS et les chefs de salle.

Mais même si ces indicateurs illustrent incontestablement les efforts et le professionnalisme des personnels en salle de contrôle, il ne peuvent néanmoins pas masquer de fortes inquiétudes sur l’avenir.

Trafic vs Effectifs

Tant au niveau local que national, chacun connaît aujourd’hui la situation actuelle sur les effectifs.

Si la demande demeure forte et continue, les effectifs, eux ne suivent pas la même pente.

Lors du prochain GT Effectifs, la DSNA devra bientôt se confronter à assumer son arbitrage dans l’attribution des dernières maigres ressources issues du protocole de 2013 (protocole signé par l’USAC-CGT et la CFDT). Le constat est tristement prévisible : peu importe la décision qui sera prise, elle ne satisfera personne.

Si la section locale prend acte de cet état de fait, elle soutient néanmoins pleinement la démarche de son bureau national qui travaille à inciter notre administration à se doter enfin d’une réelle méthode fondée de gestion des effectifs en CRNA. La politique de répartition au doigt mouillé ne peut plus durer. Seules la confiance, la transparence et l’objectivité seront gage de sérénité sur ce sujet.

Un tour expérimental à l’essai

En mai 2017, après avoir subi une baisse du droit à absences, les contrôleurs brestois ont très majoritairement choisi de soutenir la proposition du SNCTA d’expérimenter un autre cadre de travail alternatif aux conditions de travail de l’arrêté de 2002.

En posant notamment comme axe fondateur la question de la pertinence de travailler 11 heures dans une même journée, le SNCTA s’attaque à la problématique de la fatigue au travail et par voie de conséquence à ses corolaires immédiats : la sécurité et les conditions de travail. Nous restons en effet convaincus que la maîtrise de la durée des vacations est l’évolution indispensable de notre profession.

Lors de sa première réunion, le comité de suivi des expérimentations (CSP) — qui doit se tenir pour la deuxième fois le 15 février prochain — avait estimé prématuré de tirer des conclusions sur le nouveau tour avant le passage de l’été aéronautique.

Ensuite il faudra effectivement tirer le bilan et examiner si la mise en oeuvre de ce TDS XP est satisfaisante ou si des modifications sont souhaitables.

Une clause de revoyure début 2019

La clause de revoyure associée à la mise en place du TDS XP a été voulue et défendue par le SNCTA, car elle permet aux contrôleurs de garder la main sur la voie qu’ils préfèreront suivre à l’issue, début 2019.

Gageons alors que les plus critiques envers ce TDS expérimental sauront travailler à proposer aux personnels une alternative crédible. Il en irait de l’intérêt de tous. Le cas échéant le SNCTA restera fidèle à sa politique, il œuvrera de nouveau pour que les personnels puissent de nouveau choisir eux-mêmes leurs prochaines conditions de travail, dans un cadre démocratique.

Mais soyons clairs, le SNCTA n’acceptera pas de nouvelle tentative de galvauder la démocratie : il s’opposera encore à la création d’un nouveau mode de scrutin « plus démocratique que la démocratie » et à la confiscation du droit à choisir.

Les défis brestois

Mais ce nouveau tour de service est loin de rester le seul défi que la salle de Brest ait à relever dans les prochaines années, et s’il convient de faire face aux enjeux immédiats, il est tout autant primordial de connaître la vision de la DSNA sur les moyens dont elle souhaite se doter pour répondre aux problématiques futures.

En particulier, elle devra s’attacher à répondre à la question centrale du nombre maximum de secteurs gérables par un seul CDS en monozone, alors que nous connaissons jusqu’à 60 changements de configuration de salle quotidien — chiffre sans équivoque qui démontre les efforts permanents de la salle pour optimiser le trafic aérien. Ajoutez à cela le peu de reconnaissance de la fonction et un manque de moyens avérés pour permettre aux CDS d’assurer sereinement leurs missions et l’on trouvera probablement un début d’explication à la désaffection grandissante des ICNA brestois pour le poste de chef de salle (1 candidat pour 6 postes). La section locale œuvrera pour que cette fonction soit mieux reconnue notamment au CRNA-O.

Quant aux problématiques Espace, peut-on sérieusement imaginer travailler à l’instauration d’une couche supplémentaire « Super U » pour faire face à la demande si l’on sait pertinemment que l’on n’aura pas l’effectif nécessaire pour armer les secteurs ?

Symptômes supplémentaires néanmoins révélateurs de la pression que subissent les agents, les demandes de temps partiels de droit sont croissantes et le centre doit faire face pour la première fois au non-pourvoi de la totalité des postes qu’il offre en CAP.

Mises bout à bout, ces problématiques complexifient l’horizon du CRNA Ouest, et il est maintenant primordial de connaître le cap choisi par notre administration afin de pouvoir mettre en œuvre dès aujourd’hui les moyens d’y arriver.

La section locale SNCTA demande à notre administration d’afficher clairement ses ambitions afin d’offrir enfin une visibilité claire au CRNA Ouest.

Souhaite-t-elle réfléchir à instaurer une situation sereine, confortable et professionnelle qui saura accompagner la croissance en améliorant le service tout en fournissant un niveau de sécurité élevé, ou choisit-elle de continuer à mener une politique au jour-le-jour avec pour seule réelle action celle de laisser le soin aux personnels de panser eux-mêmes les plaies ?

2018-02-08 CDA Quel Cap Pour LFRR (0.2 MiB)

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Breizh Info — La baisse des droits à congés : une avancée sociale ?!

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

L’administration a sorti le tableau d’absences qu’elle imposera lors du prochain CT en cas d’impossibilité de mise en place d’un nouveau tour de service fin mars au CRNA-Ouest. L’administration fait donc le choix de réduire fortement nos droits à congés, confortée en ce sens par certaines OS qui estiment qu’une baisse de nos droit à congés serait inéluctable, voir même souhaitable.

Le SNCTA propose à la consultation un tour de service expérimental valorisé permettant de maintenir nos droits à congés actuels.

BI2 TDS Janvier2017 (1.7 MiB)

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Size does matter

Balance avec un cerveau sur un plateau, un cœur sur l'autre

Alors que depuis six mois, l’administration a décidé de trouver une solution pour mettre en service un écran pour EEE plus grand que l’écran « mage 30 pouces », l’équipe intégrée écran s’est rendu chez Thales à Rungis pour évaluer plusieurs formats et bâtir une stratégie dsna concernant les écrans.

Ce qu’il y avait au marché de Rungis

Alors que les centres opérationnels, à travers les subdivisions études, les réunions de chefs d’équipe ou les représentants syndicaux, demandent depuis deux ans d’étudier des solutions IHM avec des écrans au format plus grand, la DSNA a constitué une « équipe intégrée écran ». Cette équipe a pour mission de proposer des solutions IHM / écrans / meubles pour aider la DSNA à valider une « roadmap écran » dans EEE et 4-flight éventuellement. Mi-juin, cette équipe se réunissait pour la première fois dans les locaux de Thales ATM à Rungis pour évaluer 3 formats d’écrans.

  • l’écran 30 pouces NEC existant était présent avec des vidéos de EEE sur des secteurs LFBB ou LFRR ;
  • des écrans dits « conf 4-Flight » : un écran carré en 2 K × 2 K 28 pouces et un écran 2 K × 1 K vertical ;
  • des écrans 43 pouces (en bleu ci-dessous), de nouveaux formats en cours sur le marché qui commencent à intéresser les ANSPs.

fig. ci-dessus : comparaison à l’échelle des trois formats écran.

Bien lire l’énoncé

Lors du briefing de lancement de la journée, le message de la DSNA est sans ambiguïté, on demande aux contrôleurs de répondre à deux questions :

  • Pourront ils travailler sous EEE avec une configuration 4-Flight, avec une mise en service — a priori — en mai 2018 ?
  • l’écran 43 pouces est-il envisageable pour faire du contrôle aérien ? Mais aucune date de mise en service n’est connue ni sous EEE (pas avant 2019), ni sous 4-Flight ?

Bien écouter les réponses

En rentrant dans le Skycenter de Thales, la réponse des contrôleurs s’imposait à tous comme une évidence :

  • l’écran 30 pouces, ridicule par sa taille, reflétait l’échec industriel de cette configuration déployée en 2007 et rejetée depuis par les salles et même par des études internes de la DTI ;
  • la conf. 4F semble offrir plus de place avec deux écrans ; néanmoins l’écran 43 pouces présente les mêmes avantages que la conf 4F sans ses inconvénients.

Donc, à l’issue de deux jours d’évaluations, grâce au travail du pole XPE de la DTI, les centres EEE et les centres 4-flight se rejoignent sur une même position :

La DSNA doit donner aux centres en route la « roadmap » d’un déploiement de l’écran 43 pouces dans les meilleurs délais, pour avoir une idée de l’opportunité de déployer EEE en configuration 4-Flight dans les centres de l’ouest.

De nouvelles questions sont soulevées

  • concernant l’IHM ODS : pour les participants à ces évaluations, le travail de portage d’ODS semble au moins aussi compliqué en conf 4-flight qu’en écran 43 pouces et demandera le même effort ;
  • concernant le meuble : quelle que soit la configuration retenue, il y aura un impact sur le meuble de contrôle. Doit-on changer les meubles ODS en meubles 4-flight pour accueillir les nouveaux écrans ? avec les risques de turbulences sur les ressources et la roadmap MESO 4-flight ? Doit-on modifier le meuble ODS et peut être gagner du temps pour un déploiement moins tardif ?
  • concernant les écrans : la DTI doit travailler pour trouver un écran 43 pouces qui soit « qualifiable ATC » ;
  • concernant les programmes DSNA : aucun travail de nouvel écran sur ODS en 2016-2017 n’était prévu (mais demandé depuis plus de 18 mois !), ce sont donc les incréments 4.1 ou 5.0 qui risquent de glisser, d’être « déscopés ou allégés » : des écrans ou des incréments ?

Toute nouvelle demande sur le programme 4-Flight aurait les mêmes impacts et condamnerait la MESO à l’hiver 2018-2019 pour les centres pilotes. Pour Aix et Reims, une roadmap 4-Flight en 43 pouces est aussi attendue avec impatience. Vu l’état d’avancement du programme (début de la transformation en 2017), de l’avis des centres et de la DSNA, il est trop tard pour envisager une MESO 4F v1.0 ou v2.0 en 43 pouces.

Comment préparer les réponses ?

Le planning proposé était le suivant :

T0 = été 2016 : choix de la configuration cible ;

T0 + 6 mois : fin de la définition de l’IHM / début de développement ;

T0 + 18 mois : fin de développement / début évaluation centre ;

T0 + 21 mois : IHM dispo. en centre.

  • Comment gagner du temps ? En regardant ce planning, on se rend compte que l’été 2016 est crucial pour le déploiement d’un écran satisfaisant avant l’été 2018. En revanche pour les personnes présentes, il y a une incompréhension sur les délais de développements entre la fin de définition de l’IHM et la mise en service.Des actions devront donc être entreprises au niveau DO/DTI ou des centres pour que les contraintes relatives à l’IHM et aux meubles puissent être levées avant toute prise de décision.
  • Les écrans et les incréments : Des solutions internes DSNA devront être mises en place pour pouvoir répondre aux doubles contraintes de déploiement d’un écran souhaitable et de ne pas décaler des incréments 4.1 et 5.0 qui ont déjà glissé de 6 mois depuis ce printemps après le débogage de EEE. Comment raccourcir les temps de définition et de déploiement ?
  • Un écran « ATC qualifiable » ? En ce qui concerne les écrans 43 pouces, la DTI doit pouvoir analyser trois écrans différents et dire si ils sont ATC qualifiables (2 étaient à Rungis, le troisième n’a pas été dispo au dernier moment). Néanmoins, n’est-il pas temps de se demander si la contrainte d’écran « ATC qualifiable » qui n’est aussi élevée qu’en France ne pourrait pas être corrigée ? Même si cela a un impact sur la fréquence des renouvellements, le rapport de 1 à 10 du prix des écrans est-il encore justifié ?

Pour le SNCTA, enfin il se passe du concret sur cette problématique des écrans de contrôle. Mais le chantage sous-jacent entre l’amélioration de notre image radar (écrans) ou la fourniture approximative de services (incréments) qui sont les standards européens depuis des années est insupportable pour les opérateurs de première ligne que sont les contrôleurs aériens. En comparant les IHM NEC 30 pouces et les deux autres écrans, on se demande encore comment font tous les jours les contrôleurs aériens français pour assumer leurs missions en toute sécurité et avec ce niveau de performance.

Le SNCTA se félicite que le GT écran ait enfin eu lieu, bien que la problématique soit connue depuis 2007.Pour le SNCTA, une roadmap étayée doit être présentée à tous les CRNA concernant l’arrivée des écrans 43 pouces soit en environnement EEE, soit en environnement 4-Flight (versions 4F 1.0, 4F 2.0 et 4F 3.0).

Le SNCTA relayera et encouragera toutes les initiatives locales coordonnées afin de permettre à la DTI et in fine à la DSNA de pouvoir déployer ces nouveaux moniteurs de contrôle aérien dans les meilleurs délais sans pour autant retarder les échéances majeures de modernisation à venir.

SLLFBB 2016 Juin CDA LFRR LFBB Vdef (0.5 MiB)

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Tour de service à LFRR : le match est lancé !

En GT GPSC le 15 octobre, le chef de service a officiellement annoncé que, au vu des délais au CRNA Ouest cet été, il lançait les travaux sur un nouveau tour de service pour une mise en place au 1er avril 2016. Il nous semble donc indispensable de rappeler à l’administration et aux agents la position du SNCTA sur ce sujet.

Petit rappel historique

Le 25 avril 2014, en CT local, l’administration réussissait le tour de force de faire passer un nouveau Tour de Service plus contraignant, lui permettant ainsi de gagner entre 2 et 4 secteurs supplémentaires le matin, sans aucune contrepartie pour les agents, grâce à la bienveillance de toutes les OS hormis le SNCTA. En effet, seul le SNCTA votait contre avec un discours clair vis-à-vis de notre administration : « Hors de question de valider la moindre dégradation de notre Tour de Service tant que le DSNA refusera d’ouvrir un espace de discussion national. »

Lors des élections professionnelles du 4 décembre 2014, concernant l’organisation du travail, le SNCTA a continué à tenir le même discours, avec un objectif affiché : face à la situation connue de baisse des effectifs (-170 ICNA à l’horizon 2019), il est indispensable de protéger certains fondamentaux pour éviter que l’administration ne nous impose des mesures de flexibilité contraintes et non négociées. Pour rappel, voici ce qu’on pouvait lire sur notre dépliant de campagne :

« Le SNCTA n’envisage aucune négociation sans un certain nombre de garanties indispensables :

  • suspension le temps des négociations, de tout projet local de modification de condition d’emploi des contrôleurs qui ne soit consentie par les intéressés ;
  • diminution de 10 % à 15 % de la durée légale hebdomadaire de travail ;
  • limitation de l’amplitude horaire de vacation à 8 h 30, à l’exception des vacations de nuit ;
  • fonctionnement en équipes et pérennisation de la notion de cycle de travail ;
  • renforcement du rôle des chefs de salle et de tour dans la gestion des effectifs opérationnels ;
  • pérennisation de la notion de un jour sur deux ;
  • pérennisation du nombre actuel de jours de congés ;
  • mise en place d’une gestion pilotée des ressources humaines permettant l’adéquation entre besoins et recrutements. »

C’est sur ce programme que le SNCTA a recueilli 50 % des suffrages chez les ICNA. Désormais, localement, toutes ces revendications deviennent plus que jamais d’actualité. C’est donc dans ce cadre que le SNCTA acceptera de discuter d’une éventuelle modification du Tour de Service actuel.

Quid d’une éventuelle expérimentation ?

Le SNCTA est conscient que la pression du trafic sur certains centres, en particulier Reims et Brest, pourrait pousser les agents à accepter localement des tours de service plus contraignants, et ce sans aucune contrepartie (revalorisation salariale, effectifs, droits à congés, …).

C’est pourquoi le SNCTA a négocié, lors de la mission RP2, la possibilité pour certains centres d’expérimenter des évolutions de gestion RH en définissant un cadre précis.

Il est important de rappeler certains points :

  • l’expérimentation se déroule pendant une période définie, avec une date de début et une date de fin d’expérimentation. Cette expérimentation est d’ailleurs régie par un arrêté spécifique, et ne modifie en aucun cas l’arrêté du 19 novembre 2002 relatif à l’organisation du temps de travail des ICNA ;
  • cette expérimentation doit permettre d’évaluer un nouveau dispositif de 7 jours sur 12 en période de pointe, dans le respect annuel de 1 jour sur 2 (155 vacations de contrôle par an, comme actuellement) ;
  • la durée des vacations est de 8 h 30 maximum, à l’exception, éventuellement, des vacations de nuit ;
  • les vacations complémentaires sont supprimées pendant la période de l’expérimentation ;
  • la gestion des effectifs nécessaires en salle de contrôle est déléguée aux chefs de salle ;
  • le temps de travail est ramené à 42 heures max sur 7 jours glissants (contre 48 h actuellement) ;
  • une valorisation indemnitaire est mise en place durant toute la période de l’expérimentation.

L’expérimentation à Reims cet été : retours positifs

Un comité de suivi composé de représentants des personnels et d’un représentant de chaque équipe avait été constitué à Reims afin de pouvoir se prononcer sur les côtés positifs et négatifs de l’expérimentation menée cet été. Les retours étant largement positifs, le comité de suivi a d’ores et déjà accepté de travailler sur les modalités d’une nouvelle expérimentation pour l’été 2016 (phase 2).

La position du SNCTA sur une éventuelle évolution de notre Tour de Service est parfaitement connue de notre administration. Le SNCTA refusera toute modification du Tour de Service dans le cadre réglementaire actuel si celui-ci est plus contraignant pour les agents.Devant les enjeux de ce changement local annoncé, la section locale du SNCTA informera ses adhérents les 13 et 16 novembre prochains.

Le SNCTA estime qu’il est de son devoir de sécuriser les conditions de travail et d’exiger des contreparties à toute augmentation de productivité.

LFRR CDA 012 — Tour de service : le match est lance ! (0.6 MiB)

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GrèveS : l'heure du choix !

Face à l’incapacité de notre administration à prendre des décisions et à les assumer, le SNCTA a déposé un préavis de grève les 2 et 3 juillet avec des revendications précises. Le SNCTA exige des réponses,maintenant.

CGT et UNSA-ICNA : le mariage de la carpe et du lapin

La réaction de la CGT et de l’UNSA-ICNA ne s’est pas fait attendre ; ces deux syndicats ont déposé chacun un préavis de grève pour les 30 juin et 1er juillet, soit les 2 jours précédant le préavis du SNCTA. La CGT et l’UNSA-ICNA main dans la main face à un ennemi commun, le SNCTA. Comment expliquer cette alliance autrement ? Car même si l’UNSA-ICNA et la CGT refusent tous deux la possibilité d’un accord ICNA, certaines de leurs revendications nous semblent quelques peu éloignées, voire opposées.

Objectif de la CGT : s’assurer la mainmise sur la DGAC

La CGT refuse en premier lieu qu’un accord puisse être signé en dehors de la représentativité DGAC. La raison en est évidente : elle est le premier syndicat de la DGAC alors qu’elle est très minoritaire au niveau des ICNA (21 %). C’est donc exclusivement une question de pouvoir, ou plus précisément de perte de pouvoir, qui l’amène à refuser tout accord non validé au niveau DGAC. Dans son préavis (qui n’est pas visible sur leur site !) elle écrit : « sous prétexte que le SNCTA, syndicat corporatiste de contrôleurs, n’a pas signé cet accord (le protocole 2013), la DSNA n’a pas jugé utile de mettre en oeuvre les mesures de ce protocole concernant son domaine. » La CGT appelle donc les ICNA à faire grève les 30 juin et 1er juillet afin d’exiger la mise en place des mesures les concernant : la 2e vacation complémentaire et surtout le 1 jour sur 2 en moyenne sur l’année ! On comprend mieux pourquoi ils hésitent à publier leur préavis.

Objectif de l’UNSA-ICNA : … ?

Quant à l’UNSA-ICNA, sa première revendication rejoint celle de la CGT, à savoir le refus de niveaux de validation intermédiaires (accords par corps).

Il est intéressant de se rappeler ce que ce syndicat écrivait il n’y a pas si longtemps : « En demandant qu’une négociation soit lancée vers un accord spécifique ICNA, l’UNSA-ICNA entend replacer les ICNA au cœur de la négociation […] À corps spécifique, revendications spécifiques. Pour l’UNSA-ICNA, la conclusion d’un accord spécifique ICNA permettra à notre corps de faire connaître ses besoins, dans un contexte d’évolution très rapide : évolutions techniques, augmentation prévue du trafic, impact des objectifs fixés par la Commission européenne, etc.  »

Après avoir exigé un accord ICNA en septembre 2013, l’UNSA-ICNA exige donc aujourd’hui le respect des règles protocolaires en vigueur jusqu’à présent à la DGAC, et fait donc ainsi le jeu de la CGT, allié de circonstance pour un front anti-SNCTA !

Mais cette attitude est bien dangereuse, car en déposant son préavis sur les mêmes jours que la CGT, elle appuie de facto les autres revendications du premier syndicat de la DGAC ; en faisant grève les 30 juin et 1er juillet, les ICNA exigent donc du gouvernement l’application du protocole 2013 et donc la mise en place de la 2e vacation complémentaire et surtout du 1 jour sur 2 moyenné !

Objectifs du SNCTA

Aujourd’hui la négociation est bloquée. Pour avoir les moyens de poursuivre son travail, le SNCTA compte une fois de plus sur votre mobilisation :

  • Considérant les attaques incessantes des compagnies aériennes et de la Commission européenne sur les taux de redevances de route ;
  • Considérant la baisse des effectifs et l’augmentation du trafic aérien ;
  • Considérant l’absence d’accord concernant des expérimentations à Reims ;
  • Considérant les nouvelles contraintes pesant sur les licences de contrôle ;
  • Considérant les risques que fait peser le RIFSEEP sur les rémunérations et leurs évolutions ;
  • Considérant la non publication du décret
CIT ;
  • Considérant l’absence de réponse quant à l’âge de départ en retraite des contrôleurs nés entre 1959 et 1964 ;
  • Considérant la dégradation progressive des conditions d’emploi des contrôleurs aériens ;
  • Considérant la faible volonté des pouvoirs publics à négocier ces problématiques !

Le SNCTA appelle tous les contrôleurs a déposer leur micro les 2 et 3 juillet. FO qui partage certaines des revendications du SNCTA dépose également un préavis la même période.

En déposant des préavis par réaction à celui déposé par le SNCTA, l’attitude de ces 2 syndicats ne fait le jeu que du gouvernement et ne profite en aucun cas aux ICNA ! Certaines des attaques auxquelles nous devons faire face aujourd’hui n’apparaissent même pas dans leur préavis respectifs.

Si, faute d’accord, nous devions aller à la grève les 2 et 3 juillet, le gouvernement ferait alors les comptes afin de savoir qui, de la CGT et l’UNSA ICNA ou du SNCTA est capable de mobiliser les contrôleurs. Et donc avec qui elle aura à négocier. a vous de choisir…

Tous en greve les 2 et 3 juillet

Communiqué SNCTA LFRR CDA011 26 06 2015 (0.4 MiB)

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AG des personnels à Brest

Le BN du SNCTA vient répondre à vos interrogations sans jugement et sans tabou. Aucun sujet ne sera épargné.

Venez nombreux, lundi 29 septembre à 13 h 30 dans l’amphi !

1409 Affiche AG Brest (2.4 MiB)

17 avril 2014, où allons-nous ?

Un bon cap, ça n'attend pas !

Une date à marquer dans vos agendas !

Ce jeudi 17 avril se déroulera le CT avec comme seul point à l’ordre du jour, le nouveau tour de service.

Quel cap va prendre l’administration ?