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Tag: Budget

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CDA Lyon — Nouvelle tour à Lyon : la DGAC persiste dans la voie de l'insincérité budgétaire

Contrairement aux engagements pris par la DSNA, le projet de nouvelle tour et de nouveau bloc technique à Lyon semble à nouveau repoussé. Le SNCTA fait le point sur ce sujet symbolique à plus d’un titre des errements de la DGAC en matière de gestion de ses grands programmes.

Les promesses de 2017…

Initialement prévue en 2019, la mise en service de la nouvelle tour lyonnaise a été maintes fois reportée. Sous prétexte de prendre en compte de « nouveaux éléments » (troisième piste ou pas, site d’implantation, réalisation d’un bloc technique ou pas…), la DSNA a fait traîner en longueur pendant plusieurs années les travaux du GT local.

Le programme a finalement été validé et les travaux auraient dû être lancés dans la foulée. Sauf que les crédits manquent. C’est ainsi que, le 7 février 2017, l’adjoint au directeur des opérations et le sous-directeur de la planification et de la stratégie de la DSNA étaient venus expliquer aux contrôleurs lyonnais que le projet était délayé de quatre ans. Mais pas question d’abandon pour autant : on nous promettait d’ailleurs que les crédits nécessaires au projet seraient provisionnés, sur quatre ans, à partir de 2019.

Trahies par le PAP 2019

La promesse d’une mise en service à l’horizon 2028 sera-t-elle tenue ? Il est permis d’en douter. Le projet annuel de performance (PAP) présenté par la DGAC au Parlement dans le cadre du projet de loi de finances 2019 prévoit ainsi de mobiliser pour le projet de nouvelle tour / nouveau boc technique à Lyon la faramineuse somme de 0 €. Et côté rénovation des locaux existants, c’est la même chose : pas un centime de prévu.

Il n’y a pas à chercher bien loin les explications de ce revirement puisque la DGAC indique elle-même qu’« il est prévu de financer les surcoûts d’investissement [4-Flight] par redéploiement, grâce à des marges dégagées sur les autres programmes ». La technique du redéploiement est bien connue : il s’agit de financer les dérapages financiers des grands programmes hors de contrôle par des crédits qui étaient initialement prévus pour autre chose. Le programme de nouvelle tour lyonnaise a d’ailleurs très largement fait les frais de ces redéploiements puisqu’en cinq ans, la DGAC a fait voter aux représentants de la nation 13 millions d’euros de crédits supposés la financer et qui auront finalement été utilisés ailleurs.

Car de redéploiements, il y a besoin : le programme 4-Flight censé être opérationnel en 2016 pour un montant de 500 M€ n’équipera finalement les premiers centres qu’à l’horizon 2022 pour un coût total supérieur à 1 Md€. Côté SYSAT, c’est encore mieux : le coût estimé du programme est passé de 50 M€ en 2012 à 500 M€ en 2019.

Le nouveau gel du programme de nouvelle tour à Lyon est la conséquence des dérapages de la plupart des grands projets de la DGAC et de son sous-financement. Depuis des années, le SNCTA tire la sonnette d’alarme sur le niveau insuffisant des investissements de la DSNA.

Fort heureusement, les restrictions budgétaires ne touchent pas tous les services. Alors que les personnels du SNA-CE devront se passer de crédits pour la rénovation de leurs locaux hors d’âge en 2019, leurs voisins de la DSAC pourront consacrer un peu plus de 200 000 € au goudronnage de 30 nouvelles places de parking et voies d’accès associées. La DGAC a manifestement le sens des priorités en matière d’investissement.

L’art d’annoncer les bonnes nouvelles

L’annonce d’un nouveau redéploiement (comprenez « nouveau report du projet »), le SNCTA aurait apprécié que les cadres de la DGAC viennent la faire directement aux personnels plutôt que de l’apprendre au détour de la lecture du projet de loi de finances 2019. Mais il faut croire que ces derniers ne sont pas trop pressés d’assumer devant les contrôleurs lyonnais les conséquences de leur gestion.

Car si l’utilisation d’acronymes clinquants peut permettre de cacher la misère et laisser croire aux parlementaires qui votent notre budget que la DGAC est à la pointe de la technologie, les contrôleurs sont, eux, plus difficile à berner. Et pour cause : il suffit de rendre une visite à nos collègues genevois pour mesurer le considérable retard pris par la DSNA dans tous les domaines.

Vous avez dit conditions de travail ?

Les personnels lyonnais devront donc s’accommoder, encore de longues années, des épaves thermiques et acoustiques qui leur servent de lieu de travail. Ils devront aussi continuer à supporter les désagréments qui vont avec, telles les délicates effluves d’excréments envahissant régulièrement la tour.

Au-delà des questions de confort, les contrôleurs devront continuer à travailler dans une tour dont les caractéristiques sont loin des règles de l’art en la matière : points d’attente et de traversées de pistes masqués, suivi des finales impossible sans se contorsionner sur son siège… bref, un vrai modèle de sécurité, alors même que l’A-SMGCS niveau 2 promis il y a plus de dix ans n’est toujours pas là.

Le SNCTA invite les contrôleurs à reporter systématiquement par FNE les problèmes liés à la visibilité et, plus généralement, tous les événements relatifs aux conditions de travail. Et pour s’assurer que la FNE soit prise en compte, un coup de fil au RPO peut être utile. Quand l’encadrement du SNA-CE en aura marre d’être dérangé en pleine nuit ou le week-end, peut-être daignera-t-il prendre ces questions au sérieux.

Mais à en croire la DGAC, tout va très bien. Des problèmes de visibilité ? Il n’y a que quelques FNE qui en font mention. Cette réponse-type, symptomatique de décideurs qui s’enferment dans un pilotage par les tableaux de bord et les indicateurs, est atterrante.

Sur la question de la visibilité et du confort, le SNCTA tient à rappeler que les principaux intéressés ont déjà donné leur avis sur la question :

  • 90 % des contrôleurs estiment que la visibilité depuis la vigie est « insuffisante » ou « très insuffisante » ;
  • 75 % des contrôleurs estiment que les gènes à la visibilité depuis la position LOC constituent un danger pour la sécurité ;
  • 90 % des contrôleurs estiment que l’état d’entretien de la vigie est « insuffisant » ou « très insuffisant ».

De nouvelles pistes à l’étude ?

Afin d’accompagner ce nième report, l’administration pourrait être tentée de refaire travailler le GT local sur de nouvelles « pistes ». Cherchant à gagner du temps, la DSNA avait ainsi suggéré fin 2016 d’étudier des solutions de « remote tower ». Sur ce point, le SNCTA se veut pragmatique : si un système existe et fonctionne, qu’on le présente aux contrôleurs afin qu’ils puissent l’évaluer.

Mais il y a fort à craindre que cette nouvelle « piste » ne soit qu’une nouvelle manière de gagner du temps. Comment croire que la DSNA, qui affiche vingt ans de retard technologique sur tous ses homologues étrangers réussisse à déployer dans un délai raisonnable une telle technologie ? Comment croire que la DTI, qui s’avère incapable depuis près de deux ans, de développer une fonctionnalité simple de timeline sur l’outil DMAN, serait soudainement en mesure de développer rapidement un système « remote tower » adapté aux exigences du trafic lyonnais ?

En l’état, le programme applicable est celui validé en CODIR « Génie civil » il y a déjà plusieurs années. À supposer que la DSNA veuille explorer de nouvelles hypothèses, le SNCTA fixe comme préalable la sécurisation du budget, sous la forme de l’inscription des autorisations d’engagement correspondantes au budget annexe de l’aviation civile.

Pas question de travailler sur de nouvelles hypothèses tant que le budget n’est pas sécurisé.

Le SNCTA ne peut se résoudre à ce que le projet de nouvelle tour / nouveau bloc technique à Lyon serve de variable d’ajustement budgétaire à la gestion calamiteuse des grands programmes techniques de la DSNA. Il continuera à défendre ce projet avec force et insistance et veillera en premier lieu à la sécurisation de son financement.

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VOUS faire entendre… à CDG

Être fier de sa profession et de ses missions. Depuis plus de 50 ans, le SNCTA rassemble des centaines de contrôleurs aux parcours professionnels et opinions politiques divers, unis par un métier, une passion et la fierté d’être contrôleurs.

À CDG, le SNCTA a oeuvré ces dernières années à redonner la parole aux experts (CDQ, GT Capa, CS XP, FI@CDG) pour que les contrôleurs soient au centre des décisions. Le SNCTA défend un service public de qualité, des accords gagnant-gagnant (XP, cadrage des équipes à 9 en TC…) et n’utilise la grève qu’en ultime recours. Avec des préavis de grève à répétition incompréhensibles, la CGT (plus de 100 journées de grève depuis 2010) et l’UNSA-ICNA (plus de 20 jours en 2018) mettent en danger la profession et fragilisent la DGAC : UN COMBLE !

Garder la main sur notre organisation du travail. Le SNCTA se réjouit de voir remonter les effectifs opérationnels à CDG, alors que nos détracteurs assuraient que cela n’arriverait jamais suite aux expérimentations RH. Celles-ci n’ont pas vocation à évoluer lors du prochain protocole. Les contrôleurs garderont ainsi la main sur leurs conditions de travail, le travail en équipe, le respect du 1 j./2, et pourront continuer d’échanger sur leurs expés lors de comités de suivi.

Sortir du musée ! Obsolescence des systèmes, terminal 4, hausses de capacité prévues,… Autant de raisons pour lesquelles le SNCTA de CDG revendique que le fragile mais néanmoins indispensable programme SYSAT se concrétise : les financements et les plannings doivent être consolidés et respectés.
En attendant, nous ne pouvons que remercier nos collègues contrôleurs de CDG qui s’investissent pour une modernisation locale de nous outils : EPEIRES, Bigsky, SCELIO, MAGRITTE,… Le SNCTA de CDG continuera de négocier l’ouverture de postes d’experts opérationnels pour favoriser ce genre d’initiatives et renforcer l’expertise contrôle dans les projets.

Améliorer notre cadre de vie. L’implication de la section de CDG dans le CHSCT est déterminante pour améliorer notre qualité de vie au travail : engagement dans une démarche environnementale, accès à la tour Sud, remplacement de matériels défectueux (chaises, ustensiles de cuisine, équipements sportifs…), réfection des tours (bruits insupportables, infiltrations,…). L’action du SNCTA est vaste, large et porte sur tous les sujets qui touchent les contrôleurs. Non, le SNCTA ce n’est pas que les XP, c’est la défense des contrôleurs partout où cela est nécessaire.

Votez SNCTA à CDG les 4, 5 et 6 décembre !

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Flash Info — RP2 plan finalisé et budget sécurisé

Avion avec une livrée « billets de 20 euros »

Les négociations du plan de performance RP2 pour la période 2015-2019 sont officiellement terminées. C’est en substance, ce que nous a indiqué la secrétaire générale lors du comité de suivi de la performance qui s’est tenu le 30 mars. Après plus de trois ans de négociations avec la Commission européenne sous influence des lobbies des compagnies aériennes, c’est finalement le 23 février dernier, dans un contexte de très forte croissance du trafic aérien, que celles-ci ont abouti.

La DGAC se félicite, à juste titre, de cette dernière version du plan RP2 qui sécurise le budget de la navigation aérienne, permet de désendetter la DGAC tout en finançant le protocole et notamment les effectifs et les contreparties sociales négociées par le SNCTA.

Devant ce satisfecit général où certains refont ou oublient l’Histoire, rappelons que le redressement des finances de la DGAC n’était, en 2014, ni écrit dans les projets du Gouvernement qui ne pensait qu’à réduire les dépenses publiques, ni dans le plan initial RP2 qui prévoyait au contraire des baisses de 1,5 % à 2,5 % par an. Seule la forte mobilisation des contrôleurs aériens guidés par le SNCTA a permis une prise de conscience des pouvoirs publics et ainsi un retournement de situation.

Les investissements ont repris dès 2015 à hauteur d’environ 250 M€ par an permettant de mener de front de nombreux projets indispensables tels que la modernisation des réseaux, CoFlight, 4-Flight ou SysAT…

Le désendettement est en cours, pour l’instant à un rythme supérieur aux prévisions étant donné la vigueur de la croissance du trafic. Il faudra cependant encore plusieurs années pour retrouver le niveau pourtant élevé de dette de 2008.

Avec la validation du plan RP2, c’est une page qui se tourne. L’écriture d’une autre a déjà commencé avec les premières réunions sur RP3. Le SNCTA suit activement ce dossier : la Commission européenne ne devra pas sous-estimer la capacité des contrôleurs aériens français à se mobiliser pour assurer leur avenir et celui du service public qu’ils rendent !

Flash Info — RP2 plan finalisé et budget sécurisé (0.6 MiB)

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Verdict pour la nouvelle tour : 4 ans ferme

Lors d’une visite organisée le 7 février 2017, DO et SDPS ont rencontré les organisations syndicales pour préciser leur vision du projet de nouveau SNA.

Initialement, la mise en service de la nouvelle tour était prévue en 2020 par le plan d’investissement DSNA approuvé fin 2013. Ce plan d’investissement avait fait l’objet de garanties de la part du Ministère et du DGAC en juin 2014 puis en juillet 2016. La DSNA assume désormais ouvertement que ces engagements ne seront pas tenus.

Le projet n’est « pas remis en cause » mais les financements pour le réaliser sont insuffisants. Le début des travaux est désormais prévu à partir de 2022, pour une mise en service pas avant 2025. Quelles garanties la DSNA peut-elle apporter concernant la réalisation effective du projet à cette date ? Aucune.

Le SNCTA ne se satisfait pas des arbitrages financiers au détriment de Lyon : il continuera à défendre le projet nouveau SNA-CE / nouvelle tour.

20170210 FI Lyon Report TWR (94 KiB)

10 février 2017 Ecrit par MKL dans Lyon
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Comptes de Noël

Profitant de la période des fêtes de fin d’année, le SNCTA offre à ses lecteurs un beau conte de Noël typiquement lyonnais. Bien entendu, toute ressemblance avec des situations ou des personnes existantes ou ayant existé serait purement et totalement fortuite.

20161225 LFLL CDA3 Comptes De Noel (1.3 MiB)

25 décembre 2016 Ecrit par MKL dans Lyon
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Nouvelle tour La DGAC aux contrôleurs lyonnais : "je vous ai menti"

Les rumeurs concernant la nouvelle tour et le nouveau bloc technique à Lyon ont finalement été confirmées : le projet est gelé pour au moins trois ans, faute de crédits suffisants.

20161103 CDA 2 NBT Gel (1.2 MiB)

20 novembre 2016 Ecrit par MKL dans Lyon
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Obsession !

À l’heure où des compagnies annoncent des profits records, la Commission tente d’étrangler les ANSP. L’obsession de la baisse des coûts n’a pas quitté la Commission qui fait fi du contexte. Endettée et contrainte de se moderniser, la DSNA ne peut, elle, se permettre de laisser fuir de nouvelles recettes. La mobilisation des contrôleurs, à l’initiative du SNCTA en juin 2014, a rendu possible l’augmentation du taux de redevance. Ils sauront se mobiliser à nouveau s’il était remis en cause.

Le risky business des ANSP

Chaque prestataire est contraint de définir un plan de performance qui fixe, entre autres, l’évolution de son taux de redevances pour une période donnée. C’est un exercice complexe basé à la fois sur des prévisions de trafic et les coûts estimés sur une période de cinq ans. La France a effectué ce travail en 2014 pour la prochaine période de référence (RP2 : 2015-2019). Elle s’est basée pour cela sur les prévisions de trafic les plus récentes disponibles alors : celles de Statfor, publiées en février 2014. Sur la période précédente (RP1), le trafic a été inférieur aux prévisions du plan, ce qui a causé un manque à gagner pour la DSNA et contraint la DGAC à emprunter, notamment pour payer les salaires à certaines périodes de l’année. Ce déficit, artificiellement créé par une sous évaluation des taux, a également eu pour effet de différer les investissements essentiels à la modernisation des équipements de la DSNA, jusqu’à en émouvoir le Sénat dans un rapport récent. Sur la période RP2 qui débute, la France a, comme d’autres prestataires, choisi la prudence en privilégiant un scénario bas plutôt qu’une prévision moyenne. Il est toutefois intéressant de noter qu’il existe, pour éviter le risque d’estimations de trafic fantaisistes ou d’erreurs d’appréciation, un mécanisme de compensations d’écart appeler Risk Sharing. Ce système, mis en place pour éviter une pénalisation excessive des compagnies ou des ANSP, est une garantie face aux risques de fluctuations imprévues du trafic. Read more

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AG pour faire reporter le Point Merge à Orly, et faire valoir avec ambition nos priorités !

Non, le mandat DSNA d’étude du Point Merge n’est pas une fatalité.

Oui, le GT PM, pourtant non vital pour le centre dans l’immédiat, génère de multiples surcharges (subdivisions, équipes, simulateur, temps formation initiale…)

Nos priorités ?

  • Former, travailler et évoluer dans les meilleures conditions possibles : durée et qualité de la formation initiale, reconnaissance des détachés supplémentaires au BO, nouvelle tour…
  • Faire prendre en compte l’expertise des agents opérationnels dans les différents projets.

Venez nombreux à l’AG du jeudi 12 juin, à 13 h en salle E110

AG 12 Juin - Vf (0.2 MiB)

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À Nice les ratés se succèdent... et la DGAC est aux abonnés absents !

Après avoir abandonné le projet ATIS synthétique, la DGAC est en train de rater le déploiement du radar sol.

Un loupé c’est déjà une preuve d’amateurisme, mais deux, c’est purement et simplement de l’incompétence.

Les ICNA peuvent-ils encore faire confiance au management de notre administration ? Malheureusement non, et les faits ne font que nous donner raison.

Aujourd’hui les ICNA sont toujours et encore plus seuls à devoir assumer toutes les erreurs de leur hiérarchie…

Il est temps de réagir et la sanction sera un appel à la grève début juillet !

CDA 24 ATIS RADAR SOL (0.7 MiB)

Le ministre tranche : il prend à son compte les objectifs du SNCTA

Le préavis de grève est levé

Après des heures de négociation et l’évaluation de la menace que font peser les contrôleurs, le ministre tranche :

Vendredi 24 au matin, il décide de reprendre à son compte les objectifs du SNCTA et de les transformer en engagement du Gouvernement. Il adresse au SNCTA le courrier (associé à la communication ci-jointe) qui sonne le glas des ambitions de la Commission.

Cette victoire appartient à tous les contrôleurs que nous avons croisés en AG et qui se sont mobilisés au-delà des appartenances syndicales.

Le SNCTA, grâce à la force de ses convictions et à la mobilisation exceptionnelle des contrôleurs, a remporté la bataille contre RP2.

Cependant ce succès ne doit pas altérer ni les stratégies ni les mobilisations de nos collègues des autres organisations syndicales qui, comme nous, s’opposent aux dérives de Bruxelles.

Si les choix de mobilisation sont divers, nos intérêts convergent. Nos collègues de FO, de la CFDT, et de la CGT ont fait le choix d’agir le 30 janvier contre SES2+.

Affaiblir ce mouvement, c’est renforcer la Commission, et nous souhaitons par conséquent que la journée d’action du 30, conduite par ETF, soit un succès.

CDA n° 704 — RP2 et baisse des redevances, ça sera sans la France ! (0.4 MiB)

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