Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Tag: Conditions de travail

0

Flash Info — Vendus !

Relayant la colère de la salle face à un nouveau tour de service et une note congés et absences imposés par l’administration, le SNCTA avait exigé et obtenu un moratoire suspendant les NDS concernées. Cette suspension avait été annoncée en réunion responsable d’équipes vendredi matin dernier.

Pourtant, dès l’après midi… rebondissement. De son côté, la CGT avait décidé de déposer un préavis de grève local pour la journée d’action nationale dans la fonction publique du 9 octobre. Elle aurait pu se satisfaire de ce moratoire et accepter de se remettre au travail afin de construire une solution globale dès la fin décembre. Mais non… En échange d’un pauvre Vf supplémentaire (que les CRNA SO et SE ont obtenu pour service rendu), et de mesures de gestion destinées à garantir, pour l’été 2019 seulement, des équipes à 10 PC +1 ACDS, elle a vendu nos bijoux de famille ! Elle a en effet validé la mise en service du nouveau tour de service A sans aucune garantie sur les équipes à 10 (9+1), si ce n’est qu’il n’y en aurait pas en 2019 en « jouant » avec le nombre de détachés. Certes… Mais après ???

L’administration a obtenu ce qu’elle voulait : combler le trou de l’après-midi, durcir à l’extrême la vacation complémentaire, sans rien lâcher sur les équipes à 10 (9+1) qui vont pourtant devenir la norme pour les étés 2020, 2021 et 2022, sans qu’aucune mesure « de gestion » ne puisse plus les enrayer. Tiens d’ailleurs c’est quoi une mesure de gestion ? Nous vous laissons méditer sur le sujet. Le CRNA Nord est à la pointe de l’innovation en la matière…

L’administration a trouvé en la CGT un partenaire idéal pour valider un accord de productivité sans contrepartie. Une victoire pour l’administration… pas pour les contrôleurs…

Pour le SNCTA, il est hors de question d’accepter une telle mascarade!

LFFF18-FI 1007 Conciliation CGT Vfinale (0.6 MiB)

0

Flash Info LFPG — Convoquer ou dialoguer ?

Le dialogue : ADN du SNCTA

L’histoire du SNCTA est jalonnée voire construite événements démontrant que nous sommes ouverts au dialogue sur TOUS les sujets. Et seulement après discussion il est temps de savoir quelles sont les suites à donner. Dans cet état d’esprit, nous serons toujours bienveillants envers toute tentative d’échange afin de renouer un dialogue distendu, quand il n’est pas rompu.

Un environnement favorable nécessaire

En revanche, débuter un dialogue par une convocation en bonne et due forme est inconcevable. C’est avec surprise que nous avons pris connaissance du mail envoyé par le service à nos deux collègues, que nous sommes prêts à accompagner et soutenir. Nous aurions compris une invitation à réengager le dialogue. Nous condamnons la convocation qui a été envoyée, espérant qu’elle soit une erreur de forme, et reste une réelle volonté de conciliation.

Droits et devoirs de l’encadrement

Nous invitons aussi le service à revoir son management et sa façon de communiquer. Un manager qui fait étal de son autorité doit se méfier : il faudra en effet qu’il applique à lui-même, et à ses proches collaborateurs, la rigueur qu’il exige du travail des autres.

Personne, et certainement pas le SNCTA, ne peut refuser le dialogue tant que les formes
sont mises. Mais un encadrement autocratique et dissonant n’est pas un gage de réussite…

LFPG - Flash Info - Convoquer Ou Dialoguer (0.9 MiB)

0

Flash Info — GT 7 : le piège

Homme mettant le pied sur un piège à loup
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Le GT 7 du 24 novembre aura enfin vu l’administration dévoiler le fruit de ses échanges et réflexions. Elle a proposé deux projets de cadres alternatifs pour faire évoluer les conditions de travail des contrôleurs. Dans ces cadres alternatifs, on ne devait normalement pas toucher au un jour sur deux sur le cycle. Pourtant, chacun d’eux fait la part belle aux vacations complémentaires… comprendra qui voudra. À part cela, peu de surprises, et en tout cas aucune bonne, dans ces cadres qui veulent imiter, dans la présentation, le long travail fait par le SNCTA lors du protocole :

  • le cadre A met en œuvre plusieurs vacations complémentaires, mais s’attaque surtout à l’équipe en en promouvant la « scission », en introduisant les « shifts » (changements de vacations sur le cycle où le contrôleur devra aller travailler un autre jour dans une autre équipe) et la notion de mutualisation des congés, non plus au niveau de l’équipe, mais au niveau de l’ensemble des équipes de la journée ;
  • le cadre B préserve certes l’équipe, mais recourt plus massivement aux vacations complémentaires qui augmentent encore et toujours le temps de travail aux périodes les plus chargées, là où la fatigue des contrôleurs est la plus forte.

Le SNCTA connait ces pistes, il les a étudiées en observant les pays qui les ont empruntées et l’administration les lui a déjà proposées. Le SNCTA les a écartées, sans ambiguïté. L’individualisation est un piège, l’équipe est une protection : ces cadres les attaquent. Les réflexions sur la fatigue, les conditions de travail et la qualité de vie des contrôleurs ont toujours été un fil directeur du travail du SNCTA : ces cadres ne s’en soucient pas.

Ces alternatives permettent assurément de dégager de la productivité, l’administration le sait bien… mais à quel prix ?

  • Une perte de visibilité sur son emploi du temps avec des équipes morcelées, des vacations complémentaires et des « shifts » ;
  • Une incertitude sur ses congés avec la mutualisation inter-équipes sur une journée ;
  • Des périodes à cinquante heures de travail sur 7 jours glissants…

Pour l’administration, qu’importe le flacon, pourvu qu’elle ait l’ivresse… et à ce petit jeu, ce sont les contrôleurs qui se réveilleront avec la gueule de bois.

La tentation peut être forte de choisir une alternative qui permettrait une revalorisation en donnant l’impression, pour 2017, de ne pas trop s’éloigner de certains tours de services actuels. Pourtant, cette voie est bien celle de la fatigue et de l’individualisation. Laisser l’administration s’y engouffrer, c’est engager toute la profession dans une aventure plus qu’incertaine.

Le SNCTA, qui défend les conditions de travail de tous les contrôleurs, y est évidemment opposé !

Flash Info — GT 7 : le piège (0.7 MiB)

1

Les Cahiers du protocole — Les effectifs : un symbole fort

Stylo plume

L’image est forte et parle en effet à tous, le remplacement 1 pour 1 des départs à la retraite pour les années 2017-2019 est inscrit dans ce protocole. Encore inaccessible il y a quelques semaines, ce taux de remplacement, ô combien dimensionnant pour les conditions de travail futures des contrôleurs, avait été obtenu en conciliation.

Le contexte très favorable de la conciliation

Après le dépôt, par chacune des organisations syndicales de la DGAC, d’un préavis de grève pour les 3, 4 et 5 juin 2016, c’est avec le SNCTA d’abord, puis avec l’UNSA-DD, que le Gouvernement a choisi de concilier exclusivement. Le contexte politique très tendu du moment, avec une opposition jusqu’au-boutiste sur la loi travail, a créé un « alignement improbable des planètes » : après plusieurs heures de conciliation passées par le SNCTA à faire bouger tous les curseurs et défendre les intérêts des contrôleurs, le Gouvernement a accepté de renoncer à son dogme sur les effectifs en arrêtant la baisse. Une seule condition : que le SNCTA et l’UNSA-DD lèvent leurs préavis en même temps. C’était une opportunité à saisir, les plats ne repasseraient sans doute pas.

Les recrutements obtenus

Entre 2017 et 2019, il y aura autant d’ICNA recrutés que d’ICNA partant en retraite soit 102 ICNA recrutés en 2017 pour 121 départs, 111 ICNA recrutés en 2018 pour 120 départs et 102 ICNA recrutés en 2019 pour 74 départs.

Mais nous le savons bien : ce qu’il faut aussi et surtout regarder ce sont les effectifs opérationnels disponibles (les contrôleurs exerçant une mention d’unité). Les ICNA recrutés entre 2017 et 2019 seront opérationnels entre 2022 et 2024. Or, à cette échéance, les départs à la retraite seront moins nombreux (d’autant plus que le recul de l’âge maximal de départ à la retraite de 57 à 59 ans aura produit son effet) : il y aura donc, à partir de 2022 (et même dès 2021, car les recrutements 2016 sont déjà supérieurs aux départs de 2021), une inversion de la courbe des effectifs opérationnels.
Read more

4

Communiqué du comité national

Comité national

Le comité national s’est réuni à Athis-Mons le 7 mars 2016 et a étudié le document fourni par l’administration lors de la séance plénière protocolaire du 18 février 2016.

Ce document n’est évidemment pas, en l’état, une proposition d’accord, puisqu’il ne comporte pas de contreparties aux efforts demandés aux contrôleurs.

Le comité national soutient le bureau national dans sa stratégie de négociation et le mandate pour obtenir :

  • une politique de recrutements cohérente avec les départs à la retraite prévus et la hausse du trafic ;
  • une sécurisation des conditions de travail, notamment en diminuant la durée des vacations et le temps de travail à la pointe ;
  • un régime indemnitaire simplifié spécifique ayant a minima les mêmes garanties que le système actuel et notamment une prime exclusive liée à la détention de la licence européenne de contrôle aérien ;
  • une application du règlement européen 2015-340 qui n’aille pas au-delà du strict respect du texte ;
  • des améliorations statutaires, des revalorisations indemnitaires et une augmentation significative des retraites, justes contreparties sociales à l’ensemble des contraintes actuelles et futures qui pèsent sur les contrôleurs aériens.

Alors que le transport aérien est en forte croissance, le SNCTA percevrait comme une provocation le fait que la prochaine version de ce document ne contienne pas un volet social à la hauteur des évolutions considérables demandées à la profession.

Adopté à l’unanimité

communiqué du comité national (66 KiB)

0

À votre service

Depuis près de trois ans la section locale du SNCTA Nice a été en pointe de tous les combats, tant sur le plan social, que sur celui des conditions de travail et des problématiques opérationnelles.

À l’heure du choix, les ICNA n’ont pas à hésiter : les 2, 3 et 4 décembre, VOTEZ SNCTA !

CDA33 - A Votre Service ! (0.7 MiB)