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Tag: Covid-19

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LFPG FI — Service Aberration

Dans son désir de montrer qu’il n’a pas besoin de dialogue social, le service exploitation s’enfonce chaque jour un peu plus. La preuve aujourd’hui dans les documents de travail envoyés aux représentants PCA.

Tout d’abord, un mensonge éhonté concernant la ségrégation en salle IFR, en disant que les propositions émanent du CHSCT. Rien de conclusif n’est sorti du dernier CHSCT, et pour cause : les détails du nombre de positions à armer et de la composition des équipes n’étaient pas connus. Dans tous les cas, la proposition du service n’aurait pas pu être approuvée.

Le service propose en effet d’armer 5 positions avec 5 agents. Pas de pause, pas de relève, comme ça c’est plus simple, c’est vrai. Pendant qu’il doit se dire que faire un TDS est quand même bien plus facile sans les OS, le service étale au grand jour l’étendue de son incompétence.

Côté consultation des experts, ça ne va pas mieux : ni le collège des CA, ni le GT Capa n’ont été consultés pour définir les conditions d’ouverture…

Le pathétisme de la gestion du service exploitation ne semble être dépassé que par son aveuglement : pendant combien de temps CDG va-t-il devoir en souffrir ?

 

LFPG FI — Service Aberration (0.1 MiB)

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LFPG FI — "Je vous expliquerai..."

Nœud de routes dans le brouilard, panneaux interrogatifs

Il n’aura pas fallu longtemps pour constater les premiers ratés. Toujours aussi pressé, le service déroule son plan. Enfin, sa comm…

Les groupes de hors-équipes ont été constitués et publiés ! On y mélange allègrement tous ceux qui ne sont pas en équipe, sans aucune information ni garantie de respect de 14aine, ou de non mélange en dehors des vacations opérationnelles de renfort assignées à leur groupe.

Les CA sont désignés volontaires d’office pour gérer ces groupes, et apprécient sûrement beaucoup de n’avoir aucune réponse aux questions légitimes que leurs « équipiers » vont forcément leur poser. Quels sont les horaires ? Et on va en Vigie ou en salle ? Comment se gèrent les congés ? Au fait il y a des créneaux de simulation aussi ! Ah bon, comment ça marche alors ? C’est sur le réseau, mais il n’y a pas les noms, et toujours pas d’explications.

Quant aux stagiaires, ils sont encore plus dans le flou : à eux de se débrouiller pour trouver sur le réseau, s’ils y ont accès, les coordonnées de gens qu’ils ne connaissent pas forcément. En ce qui concerne la reprise de leur formation par contre, toujours aucune nouvelle…

« Nous souhaitons donner de la visibilité aux agents ! »

Chapeau bas…

LFPG Flash Info — Je vous expliquerai (1.1 MiB)

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LFPG CDA 196 — Précipitation et Rêve d’Autorité

Après avoir alerté sur le besoin d’anticiper une possible crise autour de ce qu’on appelait encore le coronavirus, le SNCTA a accompagné et soutenu l’organisme de CDG pour protéger les contrôleurs aériens et s’adapter à l’évolution rapide de la situation. Depuis nous travaillons sans relâche pour assouplir les problèmes du quotidien, préparer la reprise du trafic et réfléchir aux nouveaux enjeux post-crise. Mais notre aide, sans laquelle peu aurait été accompli, est maintenant rejetée.

La situation actuelle

Le tour de service du PCA, avec la ségrégation totale des équipes par l’usage des différentes tours de CDG, a été imaginé par le SNCTA. La plupart des mesures sanitaires (rotation des chambres, check-list…) ont été apportées par le SNCTA. Notre investissement, allié à notre capacité à diffuser l’information et obtenir l’adhésion des personnels concernés par les mesures, était sollicité quotidiennement.

Alors que le service exploitation était absent, c’est le travail du SNCTA qui a permis que CDG soit le premier centre à organiser son PCA.

La situation à venir

Dans cette situation en constante évolution, et pour laquelle les prévisions à long terme sont des plus incertaines, nous avons identifié deux problématiques majeures : la formation initiale et le risque sanitaire associé au déconfinement.

Pour la première, le constat est simple : que ce soit en terme de nombre de positions, d’intensité du trafic ou de mesures sanitaires, la reprise de la formation initiale telle que nous la connaissions est actuellement impossible. Cependant, face à des scénarios pessimistes évaluant en mois ou en années, le temps nécessaire au retour au trafic d’avant crise, nous devons trouver une solution pour les stagiaires en formation.

Pour la seconde, l’analyse est pragmatique : face aux incertitudes, il y a deux options. Croiser les doigts et espérer que tout se passe bien ou prévoir le pire en souhaitant avoir tort, car si c’est le cas, tout n’en est que plus facile. Comme nous sommes contrôleurs aériens, nous avons bien sûr choisi cette seconde approche.

La sub instruction au coeur de la reprise

La crise de l’aérien à laquelle nous sommes confrontés est historique, et avec 200 mouvements par jour, le trafic de CDG n’est qu’une fraction de ce qu’il était. Cependant, il est inenvisageable de différer davantage la formation initiale :

  • le temps nécessaire à la remontée du trafic est inconnu ;
  • l’arrêt de la formation en centre entraîne de facto un arrêt des affectations, une baisse des recrutements ENAC et par ricochet une baisse majeure des effectifs de contrôleurs qualifiés dans quelques années ;
  • pour éviter l’assèchement des centres, les mutations pourraient être suspendues.

C’est toute la machine RH qui serait bloquée, pendant que les agents en formation, sans perspectives, manquent déjà leurs primes et perdent leurs compétences.

Les scénarios de la DSNA sont nombreux, mais la plupart ne prévoient pas de reprise du trafic avant plusieurs mois, voire l’année prochaine.

Face au besoin dès lors impératif de réinventer la formation des contrôleurs aériens à CDG, le bureau de section SNCTA, aidé par le bureau national et ses experts nationaux et à l’ENAC, a ainsi proposé un projet innovant, intégrant les besoins d’Orly.

Présenté au SNA-RP, à la direction d’Orly, à SDRH et MSQS, qui se sont dit vivement intéressés, il est dans les mains de l’organisme depuis plus de 15 jours. Mais localement, aucun travail n’a été lancé.

C’est dommage, car nous partageons les ressources PER avec Athis, et qu’elles seront très sollicitées. On sait désormais que le plan du CRNA est abouti, et que CDG prendra leurs miettes…

Un tour de service très contraint

Alors que la reprise du trafic est encore incertaine et que les impératifs sanitaires restent au coeur des préoccupations, le SNCTA a bien sûr fait des propositions. Elles dépendent en partie des besoins exprimés dans les subdivisions, mais nous avons imaginé des options modulables.

Le service souhaitait pouvoir armer la salle IFR, et nous voulions maintenir le meilleur cloisonnement possible entre les personnels. Là encore, la problématique semblait partagée, puisque le TDS imaginé par l’administration est très similaire au notre. Au bémol près que le service a imaginé une vacation tenue par une combinaison de Chef Approche, de PC hors équipe et de stagiaires.

L’organisme ne sait pas dire quel trafic il y aura cet été, ni quel travail il demandera aux subdivisions, mais il sait dire quel armement il exige et comment exploiter les agents hors salle.

Face à nos remarques sur les risques de contamination croisée, on élude, nous rétorquant « que les personnels hors salle se croiseraient de toute façon dans les couloirs » ! Sans aucune concertation avec ces personnels, sans  tenir compte des recommandations nationales, et sans définir les besoins des sub (notamment ceux de l’instruction), l’administration locale avance avec dogmatisme. Elle veut absolument faire une annonce valable pour tout cet été, dès le mois de mai.

Par la proximité des deux projets, nous pensions possible de trouver une solution. Cependant l’organisme, non content d’être inflexible, se montre finalement méprisant.

Cheval de Troie et déni de dialogue

Précipitant le planning à outrance, dans l’espoir de faire ses annonces immédiatement après le CT DGAC sur les PRA et les annonces gouvernementales sur le déconfinement, l’organisme a fait le choix de contourner le dialogue social.

Il envoie les documents au milieu de la nuit pour la réunion du lendemain matin, il sélectionne les représentants du personnel invités. En séance, il adopte une posture agressive et prévient qu’il ne faudra pas l’embêter pour un problème de virgule.

Peu importe si les décisions nationales ne sont pas toutes rendues, peu importe s’il ne sait pas quand arriveront masques et visières, il y a urgence, et toute question est perçue comme une perte de temps.

Quand on lui demande pourquoi il y a une telle urgence, l’organisme prétend qu’il lui faut répondre au plus vite aux interrogations des représentants PCA !

L’organisme évoque le mois de septembre dans son PRA (une perspective des plus incertaines aujourd’hui), mais il ne daignera pas expliquer comment il peut imaginer changer le nombre d’équipe pour la rentrée, se contentant de dire « qu’il y aura un avant et un après Covid, que ça nous plaise ou non ».

Finalement, avoir prétendu qu’il n’aurait pas le temps de renvoyer le document final pour relecture, il finira par l’envoyer, en retard, et n’accordera que 1h15 aux organisations syndicales pour le vérifier avant son envoi à tous les agents.

Au cas où les choses ne soient pas assez claires, il déclare d’ailleurs préférer discuter avec les représentants équipes, auxquels il n’explique bien sûr pas qu’ils lui servent d’alibi, ni qu’ils ont, sans le savoir, la responsabilité d’approuver ses mesures pour l’ensemble du centre.

La précipitation plutôt que la réflexion

Vous avez tous pu constater les effets de cette marche forcée, suscitant décisions arbitraires, ordres et contre-ordres. Finalement, cela n’apporte aucune réponse, car rien n’est coordonné, et l’agitation succède à l’agitation.

Nous avons maintes fois tendu la main, et signalé à l’encadrement local les erreurs qu’il s’apprêtait à commettre. Mais il s’entête et nous identifie comme source de ses problèmes.

Nous sommes au regret de cette situation, mais notre priorité reste la défense des personnels, de leur santé et de leurs droits, et refuser le dialogue est indigne de l’enjeu.

Alors que nos propositions ont permis de gérer la crise de manière jugée exemplaire, et qu’elles sont félicitées par les personnels, l’organisme rêve maintenant de toute puissance, et estime que le retour à la normale serait plus heureux sans dialogue social.

Se faisant, il choisit la division et la défiance. Nous ne pouvons que déplorer ce choix délétère qui nous conduit à exposer son indigence.

LFPG CDA 196 — Précipitation et Rêve d'Autorité (0.2 MiB)

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LFFF CDA-Les enjeux de la reprise

A l’heure du début du déconfinement, le CRNA Nord et plus largement la DSNA se préparent à une reprise très progressive. Le SNCTA est mobilisé à tous les niveaux pour répondre aux trois objectifs incontournables à ses yeux : sécurité sanitaire, adaptation au trafic et formation. 

Protéger la santé des agents 

La situation sanitaire au CRNA Nord est pour le moment maîtrisée, mais nous sommes situés dans une zone où le COVID-19 circule. Il est primordial de rester vigilants pendant la délicate période qui s’ouvre. Nous devrons apprendre à généraliser les mesures barrières dans un contexte où le nombre de contrôleurs présents en salle et des personnels dans les bureaux va progressivement augmenter.  

Le DSNA a décidé, mercredi 6 mai en CT DGAC, de rendre obligatoire le port du masque pour toutes les activités et déplacements dans les parties communes, notamment dans toutes les salles de contrôle de France.

Les masques en textile lavables commandés par la DGAC sont enfin là. Chaque agent en recevra 10 à récupérer en coordination avec ses chefs d’équipes. Le SNCTA a demandé de les tester sur position (ils semblent bien épais) pour s’assurer de leur compatibilité avec nos missions. Les masques chirurgicaux provisionnés devraient permettre de se retourner si nécessaire.

Côté hors salle, le télétravail restera privilégié pour diminuer le nombre d’agents dans les bureaux.

Les agents malades ou cas contact doivent toujours se signaler auprès du service médical et du service exploitation. 

Accompagner la reprise

En ce qui concerne l’organisation du travail en salle, la DSNA se coordonne avec Network Manager et les compagnies aériennes pour anticiper le plus finement possible la hausse du trafic aérien. La stratégie des premières phases est d’adapter le nombre de contrôleurs présents au strict nécessaire via ces informations. 

Localement, le tour de service PCA (équipes ségréguées, pauses individuelles…) est prolongé. Le Plan de Reprise d’Activité (PRA) local prévoit de le conserver jusqu’à une capacité de 4 secteurs. 

Au-delà de 4 secteurs, un retour au TDS classique sera nécessaire et les mesures de ségrégation ne seront plus possibles. Il faudra trouver des aménagements qui permettront de garantir la sécurité des agents sans freiner la reprise que nous attendons tous.

Tant que les mesures de ségrégation des équipes perdurent, les remplacements et permutations ne sont pas autorisés, à l’exception des CDS et ACDS. La sub contrôle gérera avec des absences supplémentaires les remplacement déjà validés. 

Les droits à congés restent ceux de la période hors charge. Il est difficile aujourd’hui de se projeter de façon certaine sur des quotas différents pour l’été. 

Equipes à 9 (8 PC+ACDS) , les droits à congés ne changent pas. COVID ou pas, ce sera 3 absents.  

Mais ce qui est certain c’est que les 5 ou 6 équipes à 9 PC (8 PC+1 ACDS) de l’Ouest n’auront pas d’adaptation, ce sera 3 absences. NB : avec 4 secteurs, il faudra 4 présents (+1 de marge, donc 5PC+CDS/ACDS) ou, si 5 secteurs, également 5PC+CDS/ACDS comme prévu dans la NDS. 

Au CRNA Nord, l’été 2020, COVID ou pas, restera identique. Le sous effectif n’a pas disparu et les retards pris dans les qualifications ne feront que creuser la situation à l’automne.

Relancer et renforcer la formation

Le coup d’arrêt aux formations initiales met en difficulté nombre de nos collègues. Le SNCTA a recensé l’ensemble des stagiaires pouvant être impactés par la limite de temps de qualification. Il a obtenu de SDRH une gestion souple au cas par cas. 

La reprise de la formation initiale est une priorité pour la DSNA, qui affiche l’ambition de ne pas la retarder de plus de 8 semaines. La formation est aussi primordiale pour notre centre. 

L’usage du simulateur va s’intensifier avec des aménagements sur l’amplitude horaire d’utilisation. L’administration met des moyens et des PER sont systématiquement prévus en semaine de 17h à 20h pour des « créneaux équipes ». Une branche par zone est prévue avec inscription sur OLAFATCO : J2 : 17h – 18h et S2 : 18h – 20h (pour le moment). Le weekend le simulateur sera en accès libre mais sans PER, charge aux PC de jouer ce rôle.

Nous avons également validé avec le service de lancer au plus vite une réflexion sur la formation, notamment celles des stagiaires qui sont à l’entraînement. De nouvelles simulations vont devoir être créées. Il faut nous adapter en cette période de trafic faible qui peut durer. La simulation intensive serait le moyen central pour les faire progresser mais il reste à construire le « comment ». Le SNCTA est mobilisé sur ce sujet depuis déjà quelques semaines et espère des adaptations de la DSAC au sujet des tests, il faudra ensuite savoir les décliner localement. 

Formation initiale, maintien de compétences, disponibilité étendue du simulateur : la problématique « formation » sera fondamentale dans les prochains mois pour les C mais aussi pour les PC . 

Dérogations de maintien de MU

Compte tenu du côté extraordinaire de la situation que nous vivons, la DSAC en collaboration avec la DSNA a émis un certain nombre de mesures dérogatoires concernant :

  • les mentions d’unité : pour toutes les MU dont la fin de validité est comprise entre le 16 mars et le 15 novembre, une date butée commune est mise en place au 15 novembre pour passer les évaluations (ECLP, ECLF, MTF, ECP, QCM). La date de fin de validité de la mention ne change pas, les contrôleurs concernés sont en autorisation provisoire d’exercice (APE). Des dispositions sont également prises pour les stages FSAU et FH ;
  • les mentions linguistiques ;
  • les « 200 heures » : gestion au cas par cas avec possibilité de procéder à des relâchers, dérogation d’utilisation du simulateur au-delà des 20 heures maximum habituelles dans le décompte final. Il ne nous échappe pas cependant que les 200h, au vu du faible trafic, pourraient devenir un problème, nous serons attentifs si cela se généralisait;
  • les « 90 jours sans exercice » : pas de dérogation possible et relâcher obligatoire mais possibilité de procéder à des relâchers « allégés » et d’utiliser le simulateur pour « casser » la contrainte des 90 jours ;
  • le maintien de compétences Chef de salle.

Ordonnance « congés » 

La déclinaison par la DO de l’ordonnance du gouvernement sur le dépôt de congés par les agents de la FP de l’Etat est sur le point d’être publiée. L’Assemblée nationale vient de repousser la date de fin d’état d’urgence sanitaire au 10 juillet 2020. L’impact de l’ordonnance des congés sera donc limité pour les contrôleurs. La majorité d’entre eux, notamment ceux placés en réserve opérationnelle, ne devrait finalement être obligée de ne poser que 5 jours de congés entre le début et la fin de l’état d’urgence sanitaire. À confirmer dans la note à venir.

Mise à jour:  un nouveau décret vient de définir une date de dépôt au 31/05… les TDS sont bouclés. Cela semble impossible à appliquer pour les opérationnels. A suivre. 

 Des questions ? Besoin d’éclaircissement ? Une adresse: lfff@sncta.fr

4-Flight dérape encore

Une réunion paritaire issue du CT DSNA est prévue le 14 mai. Doivent y être présentés le PRA DSNA ainsi que des axes de prospectives à moyen terme. Si la DGAC a confirmé la priorité du projet 4-Flight, le calendrier de déploiement semble compromis avec des probables décalages de mise en service allant de 6 à 12 mois dans les centres concernés. Il faudra néanmoins localement savoir rester réactifs… même si ce nième recul est regrettable pour tous. 

Concours ICNA

La préservation du schéma d’emploi 2020, avec 4 promotions ICNA, reste un objectif prioritaire de la DSNA. Depuis cette année les recrutements se font via le concours CCINP et des adaptations seront nécessaires pour les oraux mais les premiers reçus feront leur rentrée en 2020 comme prévus, et les suivants entreront en décalé début 2021.

Mobilité

Les postes ouverts à la campagne de mobilité de printemps seront publiés le 8 juin. Cela ne concernera que des postes hors salle (Ass Sub et au dessus, Adjoint CCA et Chef CA). 

Les ICNA n’auront en 2020 qu’une seule campagne de mobilité vers des postes opérationnels (PC, CNGE ou DCC). Ce choix de la DSNA, qui s’appuie sur des arguments de soucis de formation, retarde au final les plans de nos collègues qui projetaient un départ. Le SNCTA a demandé que la campagne de mobilité d’automne se tienne au plus vite après l’été. 

Le GT effectif et le GS32h qui détermineront les ouvertures d’AVE et les affectations des sorties ENAC devraient se tenir dans les prochaines semaines. 

La section locale continuera d’alerter notre administration centrale sur la situation des effectifs de notre centre qui reste très problématique mais qui ne doit pas néanmoins obérer la mobilité pour ceux qui le souhaitent. 

Depuis le début de la crise COVID, le SNCTA a participé activement à la mise en place des mesures nécessaires pour protéger les personnels. Nous gardons la même mobilisation pour accompagner la reprise, que nous espérons la plus rapide possible, mais sans transiger à l’impératif sanitaire. Les contrôleurs ont besoin de travailler en confiance sur site pour rester réactif, moteur et acteur de la reprise du transport aérien.

La formation sera un des enjeux majeurs des prochains mois:

  • formation continue pour maintenir notre expérience en situation durable de faible trafic;
  • formation initiale, un défi que nous devons relever collectivement au plus vite pour former nos futurs collègues PC dans des délais raisonnables.

LFFF20-0513 PRA LFFF Vf (0.2 MiB)

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LFBB CDA—A l'heure de la reprise

A l’heure du début du déconfinement, le CRNA SO et plus largement la DSNA se préparent à une reprise très progressive. Le SNCTA est mobilisé à tous les niveaux pour répondre aux trois objectifs incontournables à ses yeux : sécurité sanitaire, adaptation au trafic et formation. 

Protéger la santé des agents 

La situation sanitaire au CRNA SO est stable et encourageante, conformément aux tendances de notre région, plutôt épargnée par rapport à d’autres. 

Pour autant, restons vigilants pendant la délicate période qui s’ouvre. Nous devrons apprendre à généraliser les mesures barrières dans un contexte où le nombre de contrôleurs présents en salle et des personnels dans les bureaux va progressivement augmenter. 

Le DSNA a décidé, mercredi 6 mai en CT DGAC, de rendre obligatoire le port du masque pour toutes les activités et déplacements dans les parties communes, notamment dans toutes les salles de contrôle de France.

La distribution des masques commandés par la DGAC est légèrement retardée du fait du délai de livraison. Le SNCTA a demandé de tester les masques en tissus sur position pour s’assurer de leur compatibilité avec nos missions. Le stock de masques chirurgicaux permettra de se retourner si nécessaire.

Côté hors salle, le télétravail restera la norme les premières semaines, dans la majorité des cas. 

La gestion des agents malades et cas contacts continue de se faire via le service médical, en coordination avec le service exploitation.

Accompagner la reprise

En ce qui concerne l’organisation du travail en salle, la DSNA se coordonne avec Network Manager et les compagnies aériennes pour anticiper la hausse du trafic aérien. La stratégie des premières phases est d’adapter le nombre de contrôleurs présents au strict nécessaire. 

Le PCA devient le PRA. Même tour de service, mêmes objectifs, mêmes principes.

Localement, le tour de service PCA (équipes ségréguées, pauses par binôme, pas de repas en équipe entière…) est prolongé. Le Plan de Reprise d’Activité (PRA) local prévoit de le conserver jusqu’à une capacité de 6 secteurs. 

Au-delà, le fonctionnement devra être adapté. Il sera discuté en réunion avec le service dans les prochaines semaines. Le SNCTA proposera des aménagements qui permettront de garantir la sécurité des agents sans freiner la reprise que nous attendons tous.

Les approches ont réouvert le 11 mai, répondant ainsi à l’appel d’air prévisible de l’aviation légère. Le SNCTA sera attentif à ce que la gestion chaotique de la FIR du début d’année, en particulier dans le SIV Poitiers, ne se répète pas.

Relancer et renforcer la formation

Le coup d’arrêt aux formations initiales met en difficulté nombre de nos collègues. Le SNCTA a recensé l’ensemble des stagiaires pouvant être impactés par la limite de temps de qualification. Il a obtenu de SDRH une gestion souple au cas par cas. La reprise de la formation initiale est une priorité pour la DSNA, qui affiche l’ambition de ne pas la retarder de plus de 8 semaines. Localement, un plan de formation sur simulateur devra permettre de rattraper le retard accumulé par les stagiaires.

Formation initiale, maintien de compétences, disponibilité d’un simulateur fiable : la problématique « formation » sera fondamentale dans les prochains mois. 

Le maintien de compétence est un enjeu majeur des prochains mois. Des simulations type « training été » seront souhaitables, à court terme, sur la base du volontariat. Le centre devra probablement prévoir une formation continue pratique plus régulière et plus robuste à partir de l’automne.

Le SNCTA veillera à ce que le dispositif du simulateur soit robuste et agile pour absorber le retard conséquent des derniers mois. Des aménagements sur l’amplitude horaire, le fonctionnement du simulateur, ses conditions d’utilisation et de maintenance ainsi que du contenu des simulations devront être apportés. 

La question de la ressource PER (Pilotes Echo Radar) est centrale. Le SNCTA souhaite un service fiable et de qualité pour assurer une formation qui ne le serait pas moins. Si l’opérateur PER n’était pas en mesure d’assurer pleinement la charge des missions confiées, le recours aux PC qualifiés est une option à étudier et à cadrer.

Dérogations de maintien de MU

Compte tenu du côté extraordinaire de la situation que nous vivons, la DSAC en collaboration avec la DSNA a émis un certain nombre de mesures dérogatoires concernant :

  • les mentions d’unité : pour toutes les MU dont la fin de validité est comprise entre le 16 mars et le 15 novembre, une date butée commune est mise en place au 15 novembre pour passer les évaluations (ECLP, ECLF, MTF, ECP, QCM). La date de fin de validité de la mention ne change pas, les contrôleurs concernés sont en autorisation provisoire d’exercice (APE). Des dispositions sont également prises pour les stages FSAU et FH ;
  • les mentions linguistiques ;
  • les « 200 heures » : gestion au cas par cas avec possibilité de procéder à des relâchers et dérogation d’utilisation du simulateur au-delà des 20 heures maximum habituelles dans le décompte final ;
  • les « 90 jours sans exercice » : pas de dérogation possible et relâcher obligatoire mais possibilité de procéder à des relâchers « allégés » et d’utiliser le simulateur pour « casser » la contrainte des 90 jours ;
  • le maintien de compétences Chef de salle.

Pour toute question précise ou toute demande d’éclaircissement, merci de vous rapprocher du bureau de section du SNCTA.

Ordonnance « congés » 

La déclinaison par la DO de l’ordonnance du gouvernement sur le dépôt de congés par les agents de la fonction publique de l’Etat est sur le point d’être publiée. L’Assemblée nationale vient de repousser la date de fin d’état d’urgence sanitaire au 10 juillet 2020. 

L’impact de l’ordonnance des congés sera donc limité pour les contrôleurs. La majorité d’entre eux, notamment ceux placés en réserve opérationnelle, ne devrait finalement être obligée de ne poser que 5 jours de congés entre le début et la fin de l’état d’urgence sanitaire. À confirmer dans la note à venir.

4-Flight dérape encore

Une réunion paritaire issue du CT DSNA est prévue le 14 mai. Doivent y être présentés le PRA DSNA ainsi que des axes de prospectives à moyen terme. 

Si la DGAC a confirmé la priorité du projet 4-Flight, le calendrier de déploiement des centres de l’est semble compromis. Cette réunion devrait présenter de nouveaux calendriers. On peut dès à présent craindre des décalages de mise en service allant de 6 à 12 mois dans les centres concernés.

Le SNCTA participe activement à la préparation du centre pour faire face à la reprise, nous l’espérons la plus rapide possible, sans transiger à l’impératif sanitaire. Les contrôleurs ont besoin de travailler en confiance sur site pour rester réactif, moteur et acteur de la reprise du transport aérien.

LFBB—CDA A l'heure de la reprise (0.2 MiB)

 

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ENAC CDA- Pandémie covid-19 et fermeture physique de l’ENAC

Deux semaines après l’annonce du gouvernement de fermer les écoles et les universités françaises, conduisant à l’interruption dans l’urgence des formations en présentiel à l’ENAC, et alors que cette situation devrait durer encore au moins trois semaines, il est temps de faire un point sur la situation et de commencer à explorer les possibles modalités de la reprise.

Où en sommes-nous ?

Malgré une France contrainte à vivre en confinement, le SNCTA reste actif et vigilant, ce qui nous permet de vous annoncer les mesures suivantes :

Mention d’unité (MU)

Pour les MU arrivant à échéance avant le 15 novembre 2020, une autorisation provisoire d’exercice (APE) est octroyée jusqu’à cette date si la MU n’a pu être renouvelée.
Les contrôleurs concernés effectueront leurs QCM, ECP et ECL dès que possible.
Les stages FSAU, PPS et FH annulés à cause du Covid-19 et ne pouvant être reprogrammés, pourront être remplacés par des supports électroniques.
Les autres « manquements » sont traités au cas par cas et peuvent nécessiter un relâché : 200 heures (ou 100 heures pour les ICA), occurrences, absence d’exercice pendant plus de trois mois consécutifs…

Mention linguistique (ML)

Les contrôleurs dont la ML arrive à échéance avant le 31 décembre 2020 et dont les stages, cours ou immersions ont été annulés, prorogeront leur ML par
simple réalisation d’une ECL, indépendamment du nombre d’heures suivies dans le cadre du PIFA.

Aptitude médicale

La majorité des aptitudes médicales arrivant à échéance avant la fin du mois de juillet sont prorogées de 4 mois, sans aucune démarche.
Attention : les aptitudes soumises à des limitations, autre que le port de lunettes ou de lentilles, sont traitées au cas par cas par le médecin évaluateur.

Formations en cours

Les stages transfo annulés n’empêcheront pas les AVE de commencer leur formation dans leur nouveau centre. Un support théorique en ligne est à l’étude.

Arrêts maladie et jour de carence

Le jour de carence est supprimé pour tous les arrêts maladie à compter de l’entrée en vigueur de la loi d’urgence votée le 22 mars 2020. Sur ce point, le SNCTA a demandé à la direction des opérations que le jour de carence soit supprimé avec effet rétroactif à compter du début de la crise sanitaire. La DO s’est engagée à l’oral à faire le nécessaire dans ce sens.

Pour toute question, inquiétude ou besoin, n’hésitez pas à contacter :
Le niveau national : covid19@sncta.fr ou votre équipe locale : enac@sncta.fr

Quelles sont les activités maintenues par l’ENAC ?

Bien que toute formation pratique sur simulateur soit impossible durant la période de confinement, l’école est loin d’être inactive. De nombreux agents se sont configurés dans l’urgence en mode télétravail et mettent déjà tout en oeuvre pour que la reprise se fasse dans les meilleures conditions possibles et que le temps perdu soit minimal pour les élèves, enseignants et instructeurs.
Ainsi :
Toutes les tâches pouvant être télétravaillées le sont, à tous les échelons de l’école et du département ;
Tous les cours pouvant être donnés à distance sont effectués en visioconférence par les enseignants et les vacataires de l’ENAC ;
De nombreuses soutenances (par exemple les mémoires des MCTA16B) vont se faire par visioconférence dans les prochaines semaines ;
Un soin particulier est apporté au suivi de nos élèves et à la nécessité de garder le contact avec eux, encore plus avec ceux qui se retrouvent isolés ;
Tous les départements de l’ENAC impliqués dans la formation de nos futurs collègues font preuve d’une inventivité, d’une réactivité et d’une adaptabilité remarquables afin de continuer la délivrance des cours et de tenter de limiter les conséquences de cette crise.

Ne restez pas isolés : les agents de la division FP peuvent rester en contact de façon informelle, façon salle café du second, par le biais de l’équipe Teams qui vient d’être créée. N’hésitez pas à passer y faire un tour !

Et demain, comment et dans quelles conditions allons-nous reprendre ?

Même s’il est encore trop tôt pour pouvoir imaginer une date de reprise de l’activité en présentiel à l’ENAC, nous savons d’ores et déjà que cette reprise demandera des efforts à tous les niveaux afin de minimiser les effets de cette interruption.
Les conditions exceptionnelles que nous traversons demandent déjà, et continueront à demander, un engagement de chacun pour permettre un redémarrage efficace de notre école.
À la suite de l’adoption de la loi d’urgence du 22 mars 2020, nul doute que des mesures en termes d’horaires, de temps de travail ou de gestion des congés seront mises en place. Nous ne doutons pas que les personnels sauront les accepter, dans les limites du raisonnable car ces mesures devront évidemment respecter les cadres légaux mais devront également assurer un traitement équitable pour chaque agent.

 

Le SNCTA reste à vos côtés et à votre service en ces temps perturbés. Il demandera à ce que la reprise de l’activité du département en présentiel se fasse dans des conditions négociées avec ses représentants. Il veillera alors à ce que les notions d’équité et de solidarité entre les agents ne se résument pas à des postures, mais que chacun se tienne prêt à certains sacrifices nécessaires au bien de tous.

CDA 24 ENAC 2020 (0.2 MiB)

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LFPG CDA 195 — COVID-19 vu de CDG

L’épidémie de coronavirus COVID-19 continue de progresser en France. Le bureau de section de CDG est en pointe pour s’assurer que les agents soient protégés au mieux.

CDG : un centre précurseur

Alerté dès fin février, le bureau de section SNCTA de CDG a travaillé avec ses représentants CHSCT locaux et nationaux, le service exploitation et l’organisme, en coordination avec le bureau national, afin que les agents soient protégés. Les premières mesures ont ainsi pu être mises en place à Roissy CDG dès les premiers cas de coronavirus confirmés dans l’Oise.

Un CHSCT exceptionnel national s’est tenu le 5 mars puis un CHSCT local exceptionnel le 10 mars à CDG afin de partager notamment le plan de continuité d’activité auquel le SNCTA avait fortement contribué. L’objectif était clair : se préparer au mieux en cas de pandémie.

Les liquides hydroalcooliques et lingettes désinfectantes sont ainsi arrivés très rapidement sur tous les sites, permettant aux contrôleurs aériens de respecter les gestes barrières lors des relèves, critiques.

11 mars : premières adaptations

Des mesures supplémentaires de protection des agents opérationnels et hors-salle ont dû être mises en oeuvre très rapidement à CDG à la suite du premier cas suspect détecté.

Sur proposition du SNCTA, dès le 12 mars, en avance de phase par rapport au reste des centres de contrôle français, il a ainsi été décidé de :

  • Supprimer le chevauchement des équipes en salle IFR ;
  • Renforcer les effectifs en équipe en arrêtant les détachements en cours et en affectant des stagiaires ;
  • Rendre hermétiques les équipes en annulant tous les remplacements, permutations, renforts prévus d’autres équipes ou de contrôleurs hors-salle.

Dans un cadre évolutif où des mesures de confinement et de fermeture des frontières de l’espace Schengen ont été décidées, le bureau de section a continué à travailler pour adapter le nombre de contrôleurs à la réalité du trafic et se préparer à une augmentation possible des absences dans les jours à venir.

Un nouveau TDS dès demain

Afin de protéger davantage les contrôleurs des risques de contagion, et au vu de la baisse du trafic, nous avons proposé à l’administration de faire évoluer notre TDS.

Ainsi, dès demain :

  • Les équipes travailleront en tour de contrôle uniquement ;
  • Chaque journée sera découpée en 4 vacations : Matin, Journée, Soir et Nuit, avec une alternance entre TN et TC, limitant les contacts inter-équipes au maximum puisque les relèves ne seront que téléphoniques ;
  • Le doublet sud sera fermé pour stocker des avions et ne pas avoir à travailler au LOC S depuis la TN ;
  • La vigie Sud, qui ne peut accueillir toutes les positions d’une vigie, sera réservée aux agents VT. Leur tour de service est également adapté ;
  • Le nombre de contrôleurs présents sera adapté au trafic résiduel, afin de permettre une exposition minimale de chacun.

Nous avons proposé différentes étapes intermédiaires permettant une mise en oeuvre rapide de ce plan. Ainsi, pour les premiers jours a minima, des PC hors-salle seront présents en salle IFR permettant de dégrouper des positions si le trafic se révélait encore ponctuellement important et que l’armement en tour ne suffisait pas.

Le point essentiel de cette proposition est simple : limiter le nombre de contrôleurs et utiliser la multiplicité des sites pour créer un cloisonnement physique total entre les équipes.

Afin d’être facilement compris de l’ensemble des contrôleurs, le nouveau cycle est basé sur le cycle actuel, avec le même nombre d’équipes qu’aujourd’hui et en rapprochant au maximum les horaires entre nouveau et ancien TDS.

Le nouveau TDS mis en oeuvre demain sera ainsi composé de 4 jours travaillés selon l’une des vacations élémentaires citées plus haut et de 2 jours de réserve opérationnelle pour l’équipe entière permettant de remplacer totalement une équipe si des malades venaient à se déclarer. Les déplacements domicile-travail seront donc limités au maximum.

Les hors-salle et les CA fourniront également un potentiel de réserve opérationnel pour certaines vacations du cycle. Nous avons demandé à ce que les stagiaires non DD qui ne sont pas encore officiellement affectés en équipe restent confinés chez eux si le trafic et les effectifs le permettent.

Les actions du SNCTA se poursuivent

Le SNCTA échange quotidiennement avec l’organisme et le service exploitation. Il continuera de s’assurer que l’effectif opérationnel reste adapté à la demande.

De son côté le service a décide de réguler les arrivées à 25 PG + 5 PB et de mettre à disposition du CT un contact téléphonique vers les CA pour avoir rapidement des conseils si nécessaire sur la gestion ATFCM.

En parallèle, le bureau de section s’assure, en coordination avec le bureau national, que les licences, mentions ou autres aptitudes médicales soient prorogées pour une longue période, permettant aux contrôleurs et services administratifs de n’avoir aucune préoccupation à ce sujet.

Le bureau de section règle aussi quotidiennement les problématiques individuelles qui lui sont adressées. N’hésitez pas à nous contacter le cas échéant.

L’ensemble du SNCTA vous accompagne dans cette période exceptionnelle. Les mesures imaginées par votre bureau de section n’ont pour but que de protéger votre santé, celle de vos proches et de s’assurer de la continuité du service tout au long de cette crise sanitaire. Restons solidaires, professionnels et appliquons les gestes barrières.

LFPG — CDA 195 COVID CDG (0.2 MiB)

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LFMM FI - Covid-19 : mesures exceptionnelles

La situation sanitaire en France s’est fortement dégradée ces derniers jours et les mesures prises par le gouvernement se sont intensifiées.

Dans les différents organismes de contrôle, un Plan de Continuité d’Activité (PCA) se met en place et comprend un certain nombre de mesures. Certaines font appel au bon sens de chacun, comme par exemple les gestes barrières et le nettoyage des positions au moment de la relève, et d’autres relèvent de l’organisation et du fonctionnement du service. 

À partir de mardi 17 mars, une nouvelle organisation du travail basée sur la proposition du SNCTA est mise en place. Cette organisation du travail adaptée permettra de :

  • séparer les équipes géographiquement en salle : une équipe par « pétale » ;
  • réduire les relèves entre équipes : les 2 équipes de S1 et S2 relèvent UNE SEULE FOIS les J2 et J1 au milieu de journée ;
  • limiter le nombre de contrôleurs présents sur site : seule une partie de l’équipe monte, les autres sont soit en réserve opérationnelle soit en congé/absence ;
  • limiter une éventuelle propagation au sein d’une même équipe : chaque équipe doit déterminer des binômes fixés par demi-cycle ;
  • garder une réserve opérationnelle : sur chaque vacation, certains binômes ne sont pas programmés en salle et sont en réserve opérationnelle. Ils peuvent être amenés à venir travailler en cas de problème avec un binôme de l’équipe. L’équipe entière de J3 est également en réserve opérationnelle. Elle ne vient donc pas sur site et assure le remplacement des binômes de J1 et S2, ainsi que les CDS de journée, si il n’y a pas de binôme ou de CDS en réserve opérationnelle dans l’équipe à compléter. Des binômes de détachés font également partie de cette réserve opérationnelle

Cette organisation permet également de conserver les droits à congés.

La situation évolue rapidement : des points réguliers entre OS et administration permettront d’apporter des modifications cohérentes. Le SNCTA appelle l’ensemble des personnes à suivre les différentes mesures avec rigueur et apporte tout son soutien aux contrôleurs aériens dans l’exercice de leurs missions de service public.

FI Covid-19 Mesures Exceptionnelles (1.0 MiB)

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LFBB FI—COVID19

Les organisation syndicales ont été réunies en téléconférence par le chef de centre cet après-midi du lundi 16 mars 2020. Les discussions, menées depuis plusieurs jours, ont abouti à valider un tour de service d’urgence qui sera mis en œuvre dès demain matin, mardi 17 mars, pour faire face à la crise sanitaire actuelle.

Ce cycle, spécifique et exceptionnel, vise principalement à réduire les interactions entre équipes mais aussi entre personnes d’une même équipe. En voici les principes généraux :

Définition de 3 nouvelles vacations : Matin, Journée, Nuit ;
Matin : 6h30-13h (l’équipe de J1 restant au nord toute la durée de la vacation, l’équipe de J3 au sud) ;
Journée : 13h -19h30 (J2 au nord, J4 au sud) ;
Nuit : 19h30-6h30 (équipe de Nuit au nord, équipe de Soirée au sud).

La capacité offerte dès demain sera de 6 secteurs : 3 secteurs ouverts par zone géographique. Elle sera ré-évaluée en fonction de la baisse de trafic qui s’annonce. Pour ouvrir les secteurs, il sera donc fait appel à 8 PC par équipe soit 16 PC par vacation et à un CdS (J1, J4 et N) par vacation. Un CdS (J3, J2 et S) sera conservé en spare pour palier l’éventuelle indisponibilité du CdS en fonction et mis en VRO.

L’organisation de la vacation se fera par binôme. Celui-ci restera ensemble pour l’ensemble de la vacation. Les rotations se feront au sein d’une même équipe avec organisation de pauses de 30 minutes et ce, sans pause commune à l’équipe. Les autres PC de l’équipe seront placés en VRO exceptionnelle.

Le SNCTA insiste sur le respect scrupuleux des mesures sanitaires en vigueur avec désinfection des positions de contrôle et des fauteuils. Diverses mesures sont détaillées dans la note de service afférente. Le Bureau de section reste pleinement mobilisé pour aider le service à trouver et adapter constamment les solutions afin de protéger la santé des agents et de poursuivre notre mission dans la plus grande sécurité.

 

LFBB— FI COVID19 (0.7 MiB)

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Covid-19 à la DGAC : civisme et professionnalisme pour des missions de service public

Face à l’évolution  sanitaire liée au Covid-19 dans notre pays et aux annonces des Pouvoirs publics, la DGAC met en place des mesures afin d’assurer les missions régaliennes de l’État, la continuité territoriale entre les différents territoires de métropole et d’Outre-mer, et un minimum d’activité économique. 

Un mois de mesures en évolution constante

Dès le mois de février et les premiers cas de mise en isolement de contrôleurs de retour de Chine ou d’Italie, le SNCTA travaille de manière coordonnée avec ses sections et les services de la navigation aérienne pour gérer au mieux les différents cas pratiques et leurs conséquences sur leurs collègues et leurs missions de service public.

Le cluster de l’Oise et de la base aérienne militaire de Creil, dont certains personnels travaillent en salle IFR à  Roissy-Charles de Gaulle, ont alerté le SNCTA et la DSNA sur la nécessité d’anticiper davantage les différentes mesures à mettre en place en fonction de l’évolution de l’épidémie.

Faites remonter vos questions ou vos inquiétudes à vos représentants locaux ou à covid19@sncta.fr.

Plans de continuité d’activité (PCA)

Début mars, alors que la crise sanitaire s’amplifie dans l’Oise, l’organisme de Roissy-Le Bourget est le premier à établir un PCA. Élaboré en concertation avec le SNCTA, ce plan définit des mesures d’hygiène et opérationnelles telles que la mise en place d’un service minimum de crise ou le cloisonnement des équipes. L’objectif est à la fois d’assurer une continuité du service du contrôle à long terme et d’éviter les contaminations entre contrôleurs.

Dès lors, tous les organismes opérationnels de la DSNA, de Tahiti et de Nouvelle-Calédonie adaptent ce plan à leurs spécificités locales. Le SNCTA coordonne ce processus avec ses sections afin de garantir la meilleure cohérence possible entre les centres et surtout de mettre en avant les bonnes pratiques des uns au bénéfice de tous.

Matériels sanitaires et opérationnels

Fort du maillage et de l’implication de ses représentants en CHSCT, et afin d’accélérer les procédures d’achat au niveau DO, le SNCTA a fait remonter la nécessité de doubler la fréquence de nettoyage des positions de contrôle et des locaux opérationnels ainsi que les besoins en gels hydro-alcooliques et lingettes désinfectantes. Par ailleurs, le SNCTA a demandé l’attribution de micro-casques individuels afin de limiter l’utilisation des micros collectifs.

Cloisonnement des équipes de contrôle

Pour réduire les risques de contamination, les organismes ont pour objectif la mise en place de tours de service visant différents niveaux de cloisonnement des contrôleurs :

  • opérationnel : des cheminements spécifiques sont établis et évitent ceux des agents non-opérationnels ;
  • inter-équipes : en salle, les équipes sont réduites en nombre et travaillent bien espacées. Le nombre de  relèves est ramené au minimum : chaque équipe travaille par demi-journée sur des positions dédiées et n’est relevée qu’une seule fois par une autre équipe ;
  • intra-équipe : les binômes, fixes, d’une même équipe se relèvent les uns les autres. Les centres organisés en horaires individuels sont réorganisés en petites équipes.

Parallèlement, les formations continues sont annulées, les remplacements et recyclages ne sont plus possibles et certains détachés sont réaffectés dans les équipes.

Maintien des mentions d’unité

La fin des recyclages, des stages et des immersions ont une incidence sur les 200 heures et les mentions d’unité ou linguistique.

Déjà saisies par le SNCTA, DSNA et DSAC devraient annoncer, à titre exceptionnel, des dérogations nécessaires aux maintiens des mentions.

En cette période de crise sanitaire, le SNCTA est pleinement mobilisé et coordonné avec ses sections pour élaborer les mesures inscrites dans les plans de continuité d’activité. Il apporte tout son soutien aux contrôleurs aériens dans l’exercice de leurs missions de service public.

CDA 0801 2020-03-15 Covid19 (0.1 MiB)

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