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Tag: CT

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Flash Info Lyon - Résultats élections professionnelles

 

Les élections professionnelles se sont tenues du 4 au 6 décembre 2018. Les personnels du SNA-CE, et en particulier les ICNA, se sont massivement mobilisés. De ce scrutin, il ressort que le SNCTA : 

  • consolide sa place de première organisation syndicale du SNA-CE, tous corps confondus (+6% par rapport à 2014) ;
  • progresse nettement chez les ICNA.

 

Le SNCTA vous remercie de votre confiance et continuera à défendre TOUS les contrôleurs.

20181211 FI Lyon Résultats Élections (0.6 MiB)

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CDA LFML — Élections professionnelles : ce qu'il faut savoir

Désormais tous les 4 ans, les élections professionnelles permettent d’évaluer la représentativité des syndicats. Les personnels sont invités à répondre à une question : « à quel syndicat faites-vous confiance pour défendre vos intérêts ? ».

Les différents scrutins

Scrutin CAP

C’est le scrutin qui permet de déterminer la représentation du SNCTA en CAP pour les ICNA et TSEEAC. Défendre les intérêts individuels des contrôleurs dans le respect des statuts ou des usages, telle est la mission des « capistes » du SNCTA. Ils possèdent une grande expérience et bénéficient d’une expertise unique sur le statut des contrôleurs. Au-delà des CAP, ils participent de près aux différentes instances et cellules du SNCTA qui informent et assistent les contrôleurs dans leurs démarches.

Voter SNCTA en CAP ICNA et TSEEAC, c’est réaffirmer à nos interlocuteurs (DGAC, pouvoirs publics, classe politique, médias ou compagnies aériennes) que le SNCTA est LE syndicat des contrôleurs.

Le vote en CAP ne consiste pas vraiment en un vote pour des critères de mutation. En fait, les critères des différents syndicats aboutissent à des résultats assez proches. Lors du dernier mandat, des votes ont été demandés (lors de désaccords entre OS) dans seulement 3 % des candidatures. Par ailleurs, l’administration centrale a ses propres critères qui s’appliquent par la voix prépondérante de son président. L’avis de la CAP est consultatif.

Pour le SNCTA, le vrai combat à mener est celui du droit à la mobilité. Le SNCTA oeuvre chaque année pour qu’il y ait suffisamment d’AVE ouverts dans les centres attractifs.

Scrutin CT de proximité

Le SNCTA présente des listes dans les scrutins suivants : CT DSNA, CT ÉNAC, CT SEAC Polynésie française, CT DAC Nouvelle Calédonie. Ce scrutin permet de déterminer la représentativité du SNCTA dans les différentes instances locales et nationales. Par exemple, les résultats du scrutin CT DSNA servent à attribuer les sièges en CT local, CT DO, CT DSNA et CT DGAC. Il sert également de base aux calculs des représentativités pour les CHSCT et les comités d’action sociale.

Voter SNCTA en CT de proximité, c’est donner du poids à nos représentants pour les questions locales (CT, CHSCT…) et nationales.

Scrutin CTM

Le comité technique ministériel examine les questions relatives à l’ensemble des personnels du ministère de la transition écologique et solidaire, du ministère des Transports et des directions ou établissements publics qui leur sont rattachés. Cela concerne plus de 76 000 personnes parmi lesquelles seulement 4 000 contrôleurs.

Le CTM présente un intérêt relatif pour les contrôleurs dans la mesure où les rares textes qui les concernent ont préalablement été discutés et négociés au niveau DGAC. Le SNCTA ne fait pas d’alliances contre-nature pour obtenir un strapontin dans cette instance qui peut ressembler à une chambre d’enregistrement du CT DGAC. En revanche, de ce scrutin, dépendent les moyens nécessaires au fonctionnement du SNCTA et notamment les quotas de temps syndicaux.

Voter SNCTA en CTM, c’est nous donner les moyens humains de fonctionner et de défendre les contrôleurs : CESAME, ASAP…

Les modalités du scrutin

Lors des élections, les personnels sont donc invités à voter pour trois scrutins différents qui déterminent différentes représentativités par corps, localement et nationalement :

  • la commission administrative paritaire du corps d’appartenance (CAP ICNA, CAP TSEEAC) ;
  • le comité technique de proximité ;
  • le comité technique ministériel (CTM).

Les kits de vote seront remis à tous par les services administratifs locaux au plus tard le 23 novembre. Passé le 26 novembre, si votre kit n’est pas arrivé, contactez le service administratif ou nos représentants locaux.

Le vote à l’urne aura lieu les 4, 5 et 6 décembre 2018. Attention, s’agissant du CTM, le vote à l’urne n’est possible que le 6 décembre. Les 4 et 5 décembre, il est toutefois possible de voter à l’urne pour la CAP et le CT de proximité et « par correspondance » pour le CTM en remettant les éléments du vote au service administratif qui tiendra le bureau de vote.

Le vote par correspondance est possible, dès la réception du kit de vote. Il consiste à remettre les éléments du vote au service administratif :

  • soit en déposant son vote au service administratif en avance ;
  • soit par voie postale, le courrier devant arriver au plus tard le 6 décembre à 16 h.

Les instances de dialogue social

Les comités techniques (CT)

Au niveau du SNA, les CT examinent les questions relatives au fonctionnement des services, notamment le TDS, l’organisation des congés.

Au niveau de la DO et de la DSNA, sont traitées les décisions relatives aux effectifs (BO, GS 32 heures, GT Effectifs) et aux problématiques des systèmes techniques.

Au niveau de la DGAC, le CT traite des textes réglementaires : statut, indemnitaire, carrière,…

Au niveau du ministère, le CT examine les questions relatives à l’ensemble des personnels. Les textes déjà discutés et finalisés en CT DGAC y sont formellement présentés.

Les comités d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail (CHSCT)

Les CHSCT ont pour objectif de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des personnels ainsi que d’améliorer leurs conditions de travail. Il existe un CHSCT DGAC et un CHSCT du SNA. C’est là que nous agissons pour améliorer les conditions de travail à la tour.

Les commissions administratives paritaires (CAP)

Il existe une CAP pour chaque corps (ICNA, TSEEAC…) de la Fonction publique. Elles traitent des questions individuelles relatives à la carrière des personnels : les mutations bien sûr, mais aussi la titularisation, l’avancement…

Les comités d’action sociale

Ces comités décident de l’attribution d’allocations sociales individuelles ou collectives. Au niveau national, il existe un comité central d’action sociale (CCAS) et 3 grandes associations : UNASACEM, ANAFACEM et ARAMIS. Aussi, il existe 13 comités locaux (CLAS).

Quelques acquis du SNCTA

Force de proposition, le SNCTA est le syndicat qui :

  • a rédigé le statut ICNA et qui contribue régulièrement à son amélioration ;
  • a fondé le contrat ATC-prévoyance et qui vous accompagne via les cellules CESAME et ASAP, en cas de problème ;
  • a créé le fond ATC (allocation temporaire complémentaire) et le CIT (complément individuel temporaire) pour un meilleur niveau de retraite ;
  • a obtenu l’ISQ, le HEA, le PC pour tous, le maintien des primes après 16 ans de PC ;
  • a mis en place les heures de vol puis a négocié l’augmentation de l’allocation.

Conditions de travail, effectifs, pouvoir d’achat, modernisation technologique, retraites, médical… Les 4, 5 et 6 décembre : à qui faites-vous confiance pour vous défendre à Provence et nationalement ?

CDA - LFML - Explication Du Scrutin (0.2 MiB)

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VOUS valoriser… à CDG

Le SNCTA tient ses promesses : les augmentations obtenues lors du dernier protocole ont enrayé 8 ans de baisse continue de pouvoir d’achat et ont même permis de dépasser celui de 2010 en incluant les primes expés.

La mise en paiement de la deuxième partie de la revalorisation protocolaire de 1 % interviendra en novembre, avec rappel depuis le 1er janvier. Les PIPC de 2016 et 2017 seront également versées ce mois-ci, soit un rappel total d’environ 1 100 € nets. La dernière augmentation protocolaire de 1 % sera due à partir du 1er janvier 2019.

Dans le prochain protocole, le SNCTA saura encore demander des revalorisations de salaire sans aucune contrepartie.

Les carrières méritent par ailleurs d’être déplafonnées. Le SNCTA œuvrera à ce que le seul critère garantissant l’accès au grade d’ingénieur en chef (et donc l’obtention du HEA) soit la détention du titre de PC. De plus, face aux carrières qui s’allongent et aux responsabilités qui s’accroissent, le SNCTA revendique l’accès au HEB sur la base de critères accessibles à tous.

Conscient que la gestion opérationnelle de CDG nécessite une expertise considérable, le SNCTA agira pour que le prochain Protocole voit émerger une meilleure reconnaissance de nos chefs de tour et d’approche. Afin de valoriser l’expertise contrôle hors salle, il demandera à ce qu’un plus grand nombre d’ICNA puissent bénéficier du CUTAC, permettant de gagner jusqu’à 3 ans d’avancement de carrière.

La retraite n’est pas oubliée : la réforme gouvernementale qui va commencer est une réelle opportunité de renégocier nos pensions avec une revendication simple : obtenir une pension égale à 70 % du dernier salaire. Pour nos jeunes collègues nés en 1983 et après, le SNCTA a déjà su négocier le CIT pour qu’ils ne soient pas pénalisés par l’allongement des durées de cotisations : la retraite ça nous concerne à tout âge !

Enfin, le SNCTA est aussi présent pour les stagiaires : prime XP au même niveau que les PC, représentativité des QICA dans le comité de suivi XP, revalorisation de la part fonction, de l’ISQ pour les QICA qui est maintenant payé dès la qualif. LOC et non plus après la qualif. DEP… Le SNCTA ne cesse de valoriser le mérite de nos jeunes collègues.

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre !

LFPG - FI - VOUS Valoriser A CDG (2.3 MiB)

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Compte-Rendu CT d’Hiver 2018

Le CT d’automne s’est tenu le 30 octobre dernier. Le bureau de section vous propose de revenir sur les sujets abordés en cours de séance.

Élections professionnelles

Un point a été fait sur les élections professionnelles qui se dérouleront les 4, 5 et 6 décembre prochains. Il y aura 3 scrutins :

  • Comité technique ministériel (CTM). Vote à l’urne le 6 décembre uniquement ;
  • CT DSNA ;
  • CAP ICNA.

Il y aura deux façons de voter :

  • vote à l’urne. Uniquement les 4, 5, 6 décembre ;
  • vote par correspondance par voie interne. Jusqu’au 6 décembre à 16 h.

Les listes électorales sont affichées depuis le 2 novembre au SNA. Nous vous recommandons d’aller vérifier qu’elles sont à jour. Le matériel de vote devrait être distribué aux agents dans les jours qui viennent. Nous comptons sur votre mobilisation !

Périodes BBR

Pour l’année 2019, les périodes BBR ont été définies comme suit :

  • périodes bleues :
    • du 1er janvier 2019 au 11 avril 2019,
    • du 11 octobre 2019 au 31 décembre 2019 ;
  • périodes blanches :
    • du 12 avril 2019 au 10 mai 2019,
    • du 3 juin 2019 au 20 juin 2019,
    • du 2 septembre 2019 au 6 octobre 2019 ;
  • périodes rouges :
    • du 11 mai 2019 au 2 juin 2019,
    • du 21 juin au 1 septembre 2019.

Malgré nos demandes de couvrir la première semaine des congés de printemps par de la période bleue, l’administration refuse, inquiète du peu d’effectif théorique disponible en fin de journée en TDS période creuse et des statistiques de trafic du mois d’avril 2018. Toutefois, des facilitations de congés pourront être accordées par le service sur le weekend du 12-13-14 avril si besoin et essentiellement en J1 et J2.

XP RH

Le service exploitation a communiqué les résultats du comité de suivi des XP RH (cf. CR comité de suivi des XP du 17/10/2018). Un nouveau GT TDS doit se réunir le 13 novembre pour commencer à travailler sur un nouveau tour de service qui devra prévoir un renforcement de la capacité sur le soir.

SYSAT, l’arlésienne…

Comme d’habitude, le point sur l’avancée du projet SYSAT débute par l’annonce d’un recul : le glissement du déploiement vers 2024, en raison d’un manque de ressource à la DTI, semble certain. C’est consternant. Pendant ce temps-là, les travaux préparatoires au sein de la zone fonctionnelle Sud-Est avancent : Un poste de chargé d’affaire SYSAT groupes E et F a été créée au sein de la zone fonctionnelle sud-est. 3 candidats TSEEAC issus de terrains du sud-est ont postulé. Une modélisation en 3D/réalité virtuelle d’une vigie provisoire située au 7e étage du fût de la vigie sera réalisée en 2019 pour identifier les limitations physiques d’une telle tour (piliers, masques divers) et voir si elles sont surmontables ou pas. Les contrôleurs seront tous appelés à expérimenter la simulation de réalité virtuelle pour valider ou non cette solution de vigie provisoire au 7e étage. Les travaux de redimensionnement des salles énergie devraient commencer en 2019.

Un comité social SYSAT, auquel participera le SNCTA, aura lieu au mois de décembre.

CDM@Nice

La mise en service du CDM devrait avoir lieu courant printemps 2019. La liaison ACA/SNA et les terminaux des deux côtés ont été testés. Au niveau du SNA, la formation des contrôleurs vient de débuter. Les procédures sont toujours en cours de discussion entre la subdivision C et l’ACA. Les platines devraient être installées en vigie et en salle IFR fin 2018. Le service table sur une UOP en semaines 3 et 4 et une « accréditation CDM » par NMOC avant l’été  019.

Travaux ILS

Après le passage en mono-piste Sud le 26 novembre, les travaux de génie civil préalables au changement d’ILS débutent. L’ILS n’est démonté qu’à partir du 7 janvier. Le GP sera alors reculé de 67 m pour prendre en compte le seuil décalé créée par la RESA en début de piste 04L. Le LLZ sera également changé. La réouverture de la piste nord est prévue le 31 mars 2019 après un contrôle en vol. Le changement de l’ILS04R est prévu pour l’hiver 2019/2020. Cependant contrainte budgétairement, la DTI n’est pas sûre de pouvoir acquérir un radôme pour protéger le LLZ. Cet élément est indispensable compte-tenu de l’exposition aux éléments du localiser. Ainsi, les travaux pourraient être retardés le temps de pouvoir acheter un abri. No comment!

Grand Arénas, retour à la case départ…

L’architecte du projet a changé, la cohabitation entre l’état et le privé au sein d’un même immeuble est trop compliquée juridiquement. Bref, la solution de l’implantation d’un nouveau radar sur le toit d’un immeuble du Grand Arénas, pourtant défendue et argumentée pendant des années par le SNA/SE semble définitivement avoir du plomb dans l’aile. Bien qu’une décision définitive doive encore intervenir, la chef du SNA/SE nous explique que des pistes alternatives sont activement recherchées par le SNIA, la DO et localement le ST. Parmi les sites géographiques étudiés, on trouve le Mont Chauve, le Mont Agel, la zone sud de l’aéroport ou encore l’emplacement du radar actuel, ainsi que l’ancien : on repart donc bien à zéro pour la réponse à long terme au problème de détection radar engendré par la construction de l’ensemble immobilier Grand Arénas, la solution transitoire restant le WAM. La chef du SNA/SE quittant prochainement ses fonctions, c’est le nouveau chef du service technique (absent du CT), qui la remplace en tant que chef du projet. Certes, ce poste de chef de projet reste au SNA/SE, mais cette maigre annonce ne saurait masquer qu’une fois encore un projet complexe recule pour des raisons autres que techniques. Pourtant c’est bien au service technique que descend hiérarchiquement la maîtrise du projet… Le SNCTA s’inquiète de l’avenir de la couverture radar du premier aéroport de Province, remise en cause par un projet immobilier très proche de celui-ci, sans garantie du maintien du niveau actuel à long terme. À ce titre, il exige d’être reçu par le nouveau chef de projet après la prochaine réunion du 21 novembre 2018.

Obligation d’emport GNSS.

L’obligation d’emport RNAV pour Nice sera effective le 1er janvier 2019. Le SNA et la DSAC ont fait un énorme travail de communication auprès des usagers de la plateforme pour préparer l’arrivée de cette contrainte. L’action du SNA auprès du NMOC a été aussi concluante puisque tous les plans de vol des avions non-RNAV contenant Nice en destination ou terrain de déroutement seront systématiquement rejetés. Cependant, des dérogations seront possibles notamment dans le cas de la venue de l’Antonov 124.

Parking de la cour ouest.

Lors du dernier CT, l’administration avait présenté les projets du gestionnaire quant à l’avenir de la cour ouest et ses limitations d’accès supplémentaires. Ceux-ci sont suspendus au moins pendant la durée des travaux d’extension du T1, nous apprend-on. Le SNCTA a fait part de son mécontentement concernant le manque d’information sur le sujet, problème récurrent dès lors que la délégation est impliquée pour gérer des sujets concernant les personnels du SNA/SE. Depuis 20 ans le SNCTA Nice est habitué à défendre, au-delà des intérêts des contrôleurs, ceux de tous les personnels DGAC concernant le stationnement sur le site aéroportuaire. Nous avons su obtenir un retour au parking A avec un nombre de places suffisantes et un accès spécifique, nous continuerons à défendre un accès simple et sécurisé aux personnels de nuit, à leur relève de J1, aux deux-roues et bien sûr aux personnes à mobilité réduite. Afin que chacun s’en rappelle, nous n’avons jamais soutenu les stationnements sauvages perturbant les manœuvres des camions, mais toujours exigé de conserver nos 8 places de stationnement voiture pour les quatre agents de service de nuit ainsi que quatre agents qui les relèvent. Le parking deux-roues mériterait d’être agrandi mais en aucun cas relocalisé sur un parking public déjà complet nuit et jour. Le SNCTA a demandé d’être associé aux discussions entre les différentes parties concernant le règlement intérieur de cette cour ouest. Nous attendons donc d’être contactés rapidement à ce sujet !

LE SNCTA A TOUJOURS ÉTÉ PRÉSENT À VOS CÔTES AUX NIVEAUX LOCAL ET NATIONAL POUR DÉFENDRE VOS INTÉRÊTS. ALORS LES 4, 5 ET 6 DÉCEMBRE 2018, VOTEZ SNCTA !

LFMN - CDA 44 - CT HIVER 2018 (0.2 MiB)

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17 septembre : Horaires imposés ! Les contrôleurs, grands perdants…

Scénario initial rejeté par les OS

L’administration passe un TDS en force, sans concertation avec les OS et experts de la salle.

Scénario défendu par le SNCTA

Le SNCTA demande l’ouverture d’un GT Horaires fin janvier pour trouver un consensus entre l’administration, les OS et les experts de la salle et supprimer les TDS de l’administration.

Le SNCTA défend la concertation des OS et/ou la consultation des contrôleurs sur des TDS les moins contraignants possible.

Scénario engendré par l’UNSA-ICNA

Les TDS de l’administration sont appliqués tout l’été.

L’UNSA-ICNA refuse un GT Horaires, une concertation des autres OS ou une consultation directe des contrôleurs.

Le 28/08 en CT, l’UNSA-ICNA et l’administration passent en force des TDS contraignants, malgré l’absence de la CGT et le vote contre du SNCTA.

Jugez par vous-mêmes…

FI - 17 septembre (0.7 MiB)

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CT local du 30 novembre 2017 : des outils d’aide au contrôle enfin en approche !

À l’occasion du dernier comité technique présidé par Olivier Chansou, nommé directeur de l’ÉNAC au 1er décembre, les membres du CT ont balayé les sujets d’actualité du centre. Les contrôleurs devraient voir se concrétiser l’installation de plusieurs projets techniques réclamés de longue date par le SNCTA et indispensables pour faire face à l’exceptionnelle croissance des flux du South West axis.

Expé RH été 2018

Ce point a fait l’objet d’un groupe de suivi courant novembre, conformément au cahier des charges des expérimentations RH. Nous consacrerons une communication dédiée très prochainement.

Écrans 43 pouces : dernière ligne droite

L’installation des écrans 43 pouces nécessitaient certains préalables :

  • la MESO (mise en service opérationnelle) des nouvelles machines graphiques MAGRITTE qui sera réalisée en janvier 2018 (après un décalage d’une année) ;
  • la MESO de l’incrément EEE 4.1 qui sera réalisée en avril 2018. Ce dernier incrément prévoit entre autres de nouvelles versions ODS et STPV. Les principales fonctionnalités contrôle seront le MOD S descendant (paramètres de bord tels que cap, niveau sélecté, mach et vitesse indiquée accessibles à l’étiquette) et la prise en compte du cap avec rejointe prévisionnelle. L’instabilité de la dernière version STPV à LFBB (une des plus graves pannes de l’année en France) et à LFRR a conduit à étudier la possibilité d’installer un incrément 4.1 « allégé » (sans la rejointe prévisionnelle) afin de sécuriser la date de MESO des écrans.

Les clignotants sont désormais au vert pour un déploiement final des écrans 43 pouces en avril 2018 : le marché est acté, les 93 écrans et la société aménageant les meubles, choisis. Les prérequis sont satisfaits les uns après les autres. Le centre est en ordre de marche pour une installation dans les meilleures conditions.

Le choix d’une interface simplifiée, telle qu’affichée en salle, a permis la consolidation du calendrier. Pour autant, le travail se poursuit entre Bordeaux, Brest, DO et DTI afin de parvenir en 2019 à une interface à une interface aboutie. Le SNCTA, moteur depuis les premières heures de ce programme, se félicite de voir l’ensemble des personnels du CRNA-SO et des échelons centraux se mobiliser pour écarter les nombreux obstacles inhérents à la conduite d’un tel projet.

Nous resterons toutefois vigilants jusqu’à l’ultime phase de déploiement.

Mention CODE : correctif prévu en mars 2018

Pour rappel, depuis de longs mois maintenant, des mentions CODE n’apparaissent pas en ligne 0 pour des trafics en provenance de Madrid. Ce bogue majeur a conduit à plusieurs événements de sécurité.

Le SNCTA a rapidement exigé la prise en compte prioritaire de ce dysfonctionnement critique à tous les échelons de la DSNA. La DTI a finalement trouvé un correctif STR qui devrait être déployé en mars prochain. D’ici-là, le centre opte pour une mesure de réduction des risques en récupérant une série de codes militaires désormais exclus du filtrage. Il convient cependant de rester vigilant jusqu’au mois de mars car les bogues subsistent. Au-delà, tous les changements de code seront visualisés en ligne 0.

XMAN et 4me : 1er trimestre 2018

Le projet 4me, lancé en 2016, consistant en un écran multiservice avec affichage des profils de vols ETFMS sur 8 positions, va poursuivre son développement et s’étendre à l’ensemble des positions de la salle de contrôle début 2018.

De nouveaux services seront alors disponibles dont la distribution des mesures ATFCM ciblées sur les positions concernées grâce à la connaissance de la configuration de la salle.

D’autres services sont en préparation tel que XMAN (régulations des arrivées avec Barcelone et Orly).

Le SNCTA a demandé que la réflexion sur l’affichage des courbes de flux soit accélérée afin d’envisager une mise en oeuvre dans les meilleurs délais.

SALTO

SALTO, outil ATFCM en évaluation, destiné à remplacer le CHMI. Un poste est installé en salle. De nouveaux incréments seront installés tous les 6 mois.

Chaîne NVCS : fin 2020

Il s’agit là de la future chaine numérique radio et téléphone qui remplacera notre chaine analogique ARTEMIS devenue obsolète. Deux systèmes redondants et distincts permettront une utilisation des fonctionnalités « Main » (ou opérationnel) et « Back up » (actuel secours ultime) quasi identique. Les fréquences en secours ultime pourront être couplées, contrairement à la situation actuelle.

Fin du pôle FSI-FH : nouvel expert-correspondant

La transformation EEE a nécessité il y a presque trois ans une réorganisation de la structure FSI-FH. La création d’un pôle regroupant d’anciens instructeurs a permis d’une part la transmission d’une connaissance précieuse et d’autre part de bâtir des relations solides avec certaines compagnies aériennes. Une convention a même été signée avec HOP. Elle prévoit entre autres quelques interventions de pilotes pendant nos stages de situations anormales et d’urgence (FSAU) ainsi que des vols de familiarisation.

Le rythme des stages locaux étant revenu à la normale, ce pôle va évoluer et un correspondant relations clients-expert FSAU sera nommé pour trois ans.

Postes CE et ACDS en 2018

L’année 2018 sera la dernière année (avant 2024) offrant un nombre conséquent de postes CE suite à la rotation mise en place depuis 2008 au CRNA-SO. Elle correspondra à la fin de l’engorgement de nombreux divisionnaires attendant qu’un poste déclenchant vers le grade supérieur se libère.

Dès lors, et compte tenu de la part grandissante des ICNA ingénieurs en chef (IC) au CRNA, le SNCTA, avec l’appui de l’USAC-CGT, a proposé :

  • l’ouverture d’un quota IC pour CE : 1/3 des postes arrondi à l’entier inférieur (maximum 3), permettant le déclenchement du quota à partir de 3 postes offerts dans l’année ;
  • le passage de 1 IC-CE pour les postes ACDS à 2 par an.

L’objectif du SNCTA est toujours guidé par la même philosophie dans ce dossier : concilier la priorité à une fonction déclenchante pour la « population » divisionnaire et un accès équitable pour les autres « populations » (principal et IC). Le SNCTA veille et veillera à adapter, si besoin chaque année, ces curseurs afin de répondre au mieux aux besoins des agents.

Vote pour : SNCTA, USAC-CGT ; abstention : UNSA IESSA.

Tutorat ACDS

La problématique FMP est devenue un enjeu national. Une cellule pilotée à l’échelon DO prévoit de mutualiser les connaissances et les projets des CRNA. Bordeaux, de son côté, va expérimenter en 2018 le principe de tutorat des nouveaux ACDS par des ACDS en fin de mandat. Il sera mis en place lors de la remontée du trafic, période de forte croissance sensible durant laquelle la sérénité en salle est mise à l’épreuve.

Cette prolongation de mandat a été rendue possible par la validation d’un 15e ACDS moyenné sur l’année (3 tuteurs sur une période de 4 mois) lors du CT DO du 16 octobre dernier. Le calendrier des vacations « tutorées » sera validé par la cellule FMP après concertation avec les tuteurs afin de coller au mieux au TDS des nouveaux ACDS.

Vote pour : SNCTA, USAC-CGT ; Abstention : UNSA IESSA.

Stages en immersion

Dans un contexte de restriction budgétaire, un certain nombre de règles ont été durcies il y a quelques années pour les stages en immersion. L’argument ne nous paraît évidemment plus valable en 2017. Nous demandons à l’administration de rouvrir des portes en ce qui concerne les possibilités offertes aux contrôleurs : nombre de stages par tri-annuité, souplesse dans le choix des transports et des hôtels…

Le SNCTA ne se fait pas d’illusion sur l’état global de nos outils et de nos systèmes techniques. La stratégie de modernisation de la DSNA est en faillite et le maintien en conditions opérationnelles du CAUTRA s’apparentera bientôt à de l’acharnement thérapeutique.

Pour autant, nous saluons l’agilité et le dynamisme de certains programmes qui ont permis leur mise en service en centre opérationnel dans des délais acceptables. Cette souplesse sera indispensable à l’avenir si la DSNA conserve l’ambition de remplir ses objectifs de sécurité et de performance.

Les contrôleurs bordelais poursuivent de leur côté leurs efforts en acceptant de retirer quelques PC de la salle, pourtant bien fragilisée, pendant la période de charge afin de répondre à un besoin d’expertise ACDS toujours plus fine.

CDA LFBB 2017 - 2017-12-03 Vdef (0.8 MiB)

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CT SNA-CE : enfin une avancée

Nœud de routes dans le brouilard, panneaux interrogatifs

Au risque de passer pour un casseur d’ambiance, le SNCTA, CT après CT, dresse un inventaire à la Prévert des matériels obsolètes ou qui ne fonctionnent pas correctement.

Souvent sans grand succès, l’extrême lenteur des procédures internes à la DSNA interdisant de corriger rapidement la plupart des dysfonctionnements reportés.

Le CT SNA-CE du 29 juin 2017 a été, une fois de plus, l’occasion de constater le manque d’ambition à vouloir résoudre ces problématiques opérationnelles. Seule «avancée» : le SNA-CE devrait (peut-être) récupérer pour son utilisation propre une partie des véhicules qu’il a en pool avec la DSAC-CE. Cool.

Pour le reste, les contrôleurs lyonnais, et plus largement de l’ensemble des terrains du SNA-CE devront faire preuve de patience face à des matériels de plus en plus obsolètes.

Face à l’amoncellement des promesses non tenues et à la gestion bureaucratique des enjeux opérationnels il n’est pas certain que les contrôleurs continuent très longtemps à faire preuve de bonne volonté.

 

20170703 SL Lyon FI CT Juin 2017 V2 (3.4 MiB)

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Jeu de dupes

Ce vendredi 28 avril s’est tenu un CT local avec pour ordre du jour un seul point : une réorganisation partielle du service technique. Confrontés à un choix impossible, voici les raisons qui nous ont poussés à ne pas y assister.

Réorganisation du service technique

L’organisation du service technique ne concerne pas à proprement parler les ICNA. Néanmoins, nous pouvons être impactés, non pas dans notre organisation personnelle, mais en raison des conséquences sur le maintien opérationnel ou non des outils dont nous disposons pour effectuer nos missions.

Jusqu’à présent le SNCTA avait toujours maintenu un espace de dialogue constructif avec les autres organisations syndicales représentatives au sein du service technique. À chaque vote en CT qui ne concernait que les IESSA, nous nous étions au minimum abstenus, voire nous avions parfois suivi leurs demandes pour peu qu’elles étaient argumentées, renforçant ainsi le poids des personnels face à une administration qui n’est pas notre amie.

Le parallèle avec le service exploitation

Et puis il y a eu l’épisode des expérimentations RH pour les ICNA. Pour celles et ceux qui auraient la mémoire courte, nous rappelons que lors des CT relatifs à une nouvelle organisation du temps de travail des ICNA de Roissy, nous avons dû faire face à de sombres manœuvres dépassant de loin le strict cadre local.

En effet, suite à la baisse des effectifs ICNA, l’administration avait besoin de modifier notre façon d’armer salle IFR et tours. Il leur fallait éviter le dépôt de mesures de régulation ATFM et donc la création de délais peu attractifs dans ce que la DSNA appelle la vitrine du contrôle aérien français…

Le despotisme des centrales

Les ICNA de CdG ont indubitablement exprimé leur préférence à l’époque. Et pourtant, lors du CT dévolu à l’organisation du travail des ICNA, l’USAC-CGT, qui s’est majoritairement exprimée par l’intermédiaire de ses représentants IESSA, TSEEAC ainsi qu’un ICNA… du Bourget, a bel et bien voté contre le projet préféré par les ICNA de Roissy.

Ils ont très longtemps été suivis par l’UNSA qui, très peu représenté localement, a fait valoir sa posture nationale. Et quand l’UNSA s’est finalement résolue à respecter le souhait de la majorité, pour sauver les apparences, ses instances nationales ont fait courir des rumeurs calomnieuses de menaces physiques du SNCTA à l’encontre de ses représentants locaux.

Nos options

Pour en revenir au CT de vendredi dernier, voici les options qui s’offraient à nous :

  • voter contre le projet
    Après le déroulement des CT successifs sur les expés ICNA, c’était quand même délicat pour nous de rejoindre aveuglément les organisations syndicales représentatives à la technique et de voter comme elles nous demandaient de le faire. D’autant qu’elles n’ont même pas osé nous approcher pour en parler…
  • voter pour le projet
    Après tout on aurait dans ce cas là « seulement » appliqué la loi du Talion en représailles du CT et des calomnies qui nous concernaient. Mais non, désolé, le SNCTA préfère rester au dessus de ce genre de manoeuvres méprisables ;
  • s’abstenir
    Par le fonctionnement du CT, s’abstenir étant ne pas s’opposer, cela n’aurait pas empêché l’administration de valider le projet, lui donnant même le vernis d’une opposition minoritaire. Et les centrales syndicales, dont on a pu constater la mauvaise foi croissante, auraient eu beau jeu de nous accuser de tous les maux et de faire croire que nous avions refusé un dialogue qu’elles n’ont pas offert ;
  • ne pas siéger
    Seul moyen de ne servir d’alibi à personne et de ne pas se salir avec les basses manigances des uns et des autres, ne pas siéger était nécessaire pour renvoyer administration et centrales syndicales dos-à-dos.

Nous sommes le SNCTA

Notre absence a donc permis d’envoyer un message clair à notre organisme : le SNCTA n’est pas là pour servir leurs intérêts.

Les expé. devaient signifier le lancement d’une nouvelle relation fondée sur la confiance. Or se lancer unilatéralement dans des vérifications de présence, ou menacer de sanctions les personnels qui oublieraient de rendre leurs feuillets d’heures, sont pour nous au contraire autant de preuves majeures de défiance et d’infantilisation des ICNA.

Nous craignons, qu’une fois encore, l’administration ne sache pas saisir l’opportunité d’avancer en concertation avec ses personnels, et ne s’enferme dans une attitude de rapport de force. Si tel devait être la politique de management de notre nouvel encadrement, nous saurons lui rappeler qui fait quotidiennement fonctionner le centre.

Notre seule raison d’être a toujours été la défense sans équivoque des contrôleurs. Avec ou malgré les autres organisations syndicales, en accord ou contre notre administration, les contrôleurs décident seuls de ce qui est bon pour eux.

LFPG CDA 185 - Jeu De Dupes (0.8 MiB)

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Merci qui ?

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

L’augmentation de salaire de 3 % est repoussée du 1er janvier au 1er juillet 2017, et ce, sans rétroactivité !

L’encre du protocole à peine seiche, l’administration est déjà revenue sur ses engagements en CT DGAC.

À notre surprise générale, le SNCTA était seul à s’opposer à cette provocation : le silence de l’UNSA est étonnant et inquiétant.

À l’aube de changements majeurs dans la profession, il est regrettable que la confiance soit rompue. À quoi joue l’administration ? Pense-t-elle vraiment que le dialogue social doive cesser au vu des enjeux à venir ?

Les contrôleurs du CRNA-SE exprimeront leur mécontentement dans le quotidien opérationnel face aux promesses non tenues. La section aixoise appelle les contrôleurs à remettre en question tous les efforts demandés.

Merci Qui (2.6 MiB)

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À la dérive...

« S’agit-il d’un manque de vision ? D’un manque de confiance envers les contrôleurs ?
— Les deux mon capitaine ! »
Le dernier CT local a fini d’acter la vision à court terme d’une administration rémoise, incapable d’anticiper sereinement la préparation de l’été prochain.

Reims dans l’incertitude

Depuis juillet 2015, la date de fin de la phase 1 de l’expé (le 31 mars 2016) est connue de tous. Devait lui succéder une phase 2, négociée, à partir du 1er avril. C’était sans compter sur l’encadrement central, préoccupé à temporiser les négociations. Le protocole piétine : la marge de négociation de la DSNA fait pour le moment pâle figure comparée à ses ambitions démesurées.

Reims se retrouve tributaire du national, en attente d’une décision qui tarde, pour lui permettre d’appliquer les outils de gestion qui ont su faire leurs preuves l’été dernier. Rappelons à notre encadrement que sans protocole, il n’y aura pas d’expé !

43 jours et 43 nuits

Dans ce contexte, il devenait urgent de prévoir le minimum vital pour permettre aux agents de s’organiser les six prochains mois, et de répondre aux questions incontournables pour gérer son équipe : Quand débute la période de charge ? Quels seront les droits à congés ? Peine perdue !

Le chef de centre proposait un ordre du jour bien modeste portant principalement sur la période du 1er avril au 13 mai. 43 tout-petits jours, à peine croyable !

Dans un contexte d’une phase 2 non négociée, il était hors de question pour le SNCTA de répondre favorablement à une administration locale qui souhaitait maintenir un fonctionnement pourtant proche : aucune vacation complémentaire certes, mais un dépôt de congé pérennisé à un mois et la mise en place d’un système bâti sur des créneaux de recyclages dirigés, à pourvoir 1 mois et demi avant ! Plus d’une centaine de créneaux étaient demandés pour une gestion performante de l’effectif rémois.

Dans ces conditions, le SNCTA n’a pas vocation à offrir une souplesse RH visant toujours plus de performance sans contrepartie. Son rôle est de garantir aux agents la sécurité, rien que la sécurité. L’objectif de réduction des délais auxquelles l’administration est comptable envers Bruxelles ne fait pas partie de notre cahier des charges.

Fidèle à ses valeurs, le SNCTA a pourtant fait œuvre de conciliation en proposant un système non contraignant permettant d’assurer strictement la sécurité. Il aurait permis aux agents détachés de postuler volontairement sur des créneaux spécifiques n’ouvrant pas droit à congés, mais permettant en retour à ces agents de bénéficier de 3 HA, dans l’attente de la définition de la prochaine phase. Compte tenu du délai très court, il s’agissait de la seule alternative crédible, et l’administration a un temps semblé prête à franchir le pas.

Cependant, un ultime arbitrage voulait rendre contraignant le nombre de recyclages « volontaires » à pourvoir : l’administration n’était pas prête à accorder sa confiance aux agents. La nouvelle mouture devenait inacceptable. L’encadrement porte seul la responsabilité du retour en arrière.

Vac comp 2 – le retour

La non-décision du CT entraîne donc le retour de l’ancien régime, qui revient de plein droit. Le dépôt de congés repasse à 15 jours… et les vacations complémentaires refont surface !

Qu’on ne s’y trompe pas, il s’agit là d’une sérieuse entaille dans la démarche concertée qui devait s’annoncer pour mettre en place une nouvelle phase d’expérimentation cet été ! Le SNCTA sera extrêmement vigilant quant au nombre de vacations complémentaires imposées à la salle.

Et après ?

Les sujets de mécontentements s’amoncèlent pour les contrôleurs ! Un cadre réglementaire toujours plus contraignant au niveau européen appliqué avec un zèle déconcertant par l’administration : le passage en force du registre des heures de contrôle sectorisées en CT DO ; la parution de la note de service des évaluateurs linguistiques ; des outils de plus en plus dépassés et moqués par les prestataires étrangers 1 ; un trafic en augmentation constante, été comme hiver ; des incertitudes sur les conditions de travail… L’équation devient de plus en plus insoluble pour l’administration tant la colère gronde !

Le SNCTA ne se laissera pas dicter son agenda dans la précipitation et l’urgence ! Si la mise en place de l’été 2016 n’est pas négociée et actée avant le mois de mai, en attendant, le SNCTA appellera à la mise en place des mesures de protection drastiques essentielles à la sécurité et à la sérénité en salle, en dehors de toute considération de performance. L’occasion pour Reims de ravir peut-être le titre de champion d’Europe des délais, remis en jeu cet été.

▶ Pour que les agents et leurs équipes puissent un minimum s’organiser, le SNCTA exige que la période de charge ainsi que les droits à congés soient définis dans les plus brefs délais jusqu’au mois d’octobre inclus.

 Enaire : ATC magazine, hiver 2015.

LFEE_CDA_A_LA_DERIVE (0.6 MiB)

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