Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Tag: CT

0

Jeu de dupes

Glass_exit_sign

Ce vendredi 28 avril s’est tenu un CT local avec pour ordre du jour un seul point : une réorganisation partielle du service technique. Confrontés à un choix impossible, voici les raisons qui nous ont poussés à ne pas y assister.

Réorganisation du service technique

L’organisation du service technique ne concerne pas à proprement parler les ICNA. Néanmoins, nous pouvons être impactés, non pas dans notre organisation personnelle, mais en raison des conséquences sur le maintien opérationnel ou non des outils dont nous disposons pour effectuer nos missions.

Jusqu’à présent le SNCTA avait toujours maintenu un espace de dialogue constructif avec les autres organisations syndicales représentatives au sein du service technique. À chaque vote en CT qui ne concernait que les IESSA, nous nous étions au minimum abstenus, voire nous avions parfois suivi leurs demandes pour peu qu’elles étaient argumentées, renforçant ainsi le poids des personnels face à une administration qui n’est pas notre amie.

Le parallèle avec le service exploitation

Et puis il y a eu l’épisode des expérimentations RH pour les ICNA. Pour celles et ceux qui auraient la mémoire courte, nous rappelons que lors des CT relatifs à une nouvelle organisation du temps de travail des ICNA de Roissy, nous avons dû faire face à de sombres manœuvres dépassant de loin le strict cadre local.

En effet, suite à la baisse des effectifs ICNA, l’administration avait besoin de modifier notre façon d’armer salle IFR et tours. Il leur fallait éviter le dépôt de mesures de régulation ATFM et donc la création de délais peu attractifs dans ce que la DSNA appelle la vitrine du contrôle aérien français…

Le despotisme des centrales

Les ICNA de CdG ont indubitablement exprimé leur préférence à l’époque. Et pourtant, lors du CT dévolu à l’organisation du travail des ICNA, l’USAC-CGT, qui s’est majoritairement exprimée par l’intermédiaire de ses représentants IESSA, TSEEAC ainsi qu’un ICNA… du Bourget, a bel et bien voté contre le projet préféré par les ICNA de Roissy.

Ils ont très longtemps été suivis par l’UNSA qui, très peu représenté localement, a fait valoir sa posture nationale. Et quand l’UNSA s’est finalement résolue à respecter le souhait de la majorité, pour sauver les apparences, ses instances nationales ont fait courir des rumeurs calomnieuses de menaces physiques du SNCTA à l’encontre de ses représentants locaux.

Nos options

Pour en revenir au CT de vendredi dernier, voici les options qui s’offraient à nous :

  • voter contre le projet
    Après le déroulement des CT successifs sur les expés ICNA, c’était quand même délicat pour nous de rejoindre aveuglément les organisations syndicales représentatives à la technique et de voter comme elles nous demandaient de le faire. D’autant qu’elles n’ont même pas osé nous approcher pour en parler…
  • voter pour le projet
    Après tout on aurait dans ce cas là « seulement » appliqué la loi du Talion en représailles du CT et des calomnies qui nous concernaient. Mais non, désolé, le SNCTA préfère rester au dessus de ce genre de manoeuvres méprisables ;
  • s’abstenir
    Par le fonctionnement du CT, s’abstenir étant ne pas s’opposer, cela n’aurait pas empêché l’administration de valider le projet, lui donnant même le vernis d’une opposition minoritaire. Et les centrales syndicales, dont on a pu constater la mauvaise foi croissante, auraient eu beau jeu de nous accuser de tous les maux et de faire croire que nous avions refusé un dialogue qu’elles n’ont pas offert ;
  • ne pas siéger
    Seul moyen de ne servir d’alibi à personne et de ne pas se salir avec les basses manigances des uns et des autres, ne pas siéger était nécessaire pour renvoyer administration et centrales syndicales dos-à-dos.

Nous sommes le SNCTA

Notre absence a donc permis d’envoyer un message clair à notre organisme : le SNCTA n’est pas là pour servir leurs intérêts.

Les expé. devaient signifier le lancement d’une nouvelle relation fondée sur la confiance. Or se lancer unilatéralement dans des vérifications de présence, ou menacer de sanctions les personnels qui oublieraient de rendre leurs feuillets d’heures, sont pour nous au contraire autant de preuves majeures de défiance et d’infantilisation des ICNA.

Nous craignons, qu’une fois encore, l’administration ne sache pas saisir l’opportunité d’avancer en concertation avec ses personnels, et ne s’enferme dans une attitude de rapport de force. Si tel devait être la politique de management de notre nouvel encadrement, nous saurons lui rappeler qui fait quotidiennement fonctionner le centre.

Notre seule raison d’être a toujours été la défense sans équivoque des contrôleurs. Avec ou malgré les autres organisations syndicales, en accord ou contre notre administration, les contrôleurs décident seuls de ce qui est bon pour eux.

LFPG CDA 185 - Jeu De Dupes (787.1 KiB)

0

Merci qui ?

k9431490
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

L’augmentation de salaire de 3 % est repoussée du 1er janvier au 1er juillet 2017, et ce, sans rétroactivité !

L’encre du protocole à peine seiche, l’administration est déjà revenue sur ses engagements en CT DGAC.

À notre surprise générale, le SNCTA était seul à s’opposer à cette provocation : le silence de l’UNSA est étonnant et inquiétant.

À l’aube de changements majeurs dans la profession, il est regrettable que la confiance soit rompue. À quoi joue l’administration ? Pense-t-elle vraiment que le dialogue social doive cesser au vu des enjeux à venir ?

Les contrôleurs du CRNA-SE exprimeront leur mécontentement dans le quotidien opérationnel face aux promesses non tenues. La section aixoise appelle les contrôleurs à remettre en question tous les efforts demandés.

Merci Qui (2.6 MiB)

0

À la dérive...

questionnaire-prospects

« S’agit-il d’un manque de vision ? D’un manque de confiance envers les contrôleurs ?
— Les deux mon capitaine ! »
Le dernier CT local a fini d’acter la vision à court terme d’une administration rémoise, incapable d’anticiper sereinement la préparation de l’été prochain.

Reims dans l’incertitude

Depuis juillet 2015, la date de fin de la phase 1 de l’expé (le 31 mars 2016) est connue de tous. Devait lui succéder une phase 2, négociée, à partir du 1er avril. C’était sans compter sur l’encadrement central, préoccupé à temporiser les négociations. Le protocole piétine : la marge de négociation de la DSNA fait pour le moment pâle figure comparée à ses ambitions démesurées.

Reims se retrouve tributaire du national, en attente d’une décision qui tarde, pour lui permettre d’appliquer les outils de gestion qui ont su faire leurs preuves l’été dernier. Rappelons à notre encadrement que sans protocole, il n’y aura pas d’expé !

43 jours et 43 nuits

Dans ce contexte, il devenait urgent de prévoir le minimum vital pour permettre aux agents de s’organiser les six prochains mois, et de répondre aux questions incontournables pour gérer son équipe : Quand débute la période de charge ? Quels seront les droits à congés ? Peine perdue !

Le chef de centre proposait un ordre du jour bien modeste portant principalement sur la période du 1er avril au 13 mai. 43 tout-petits jours, à peine croyable !

Dans un contexte d’une phase 2 non négociée, il était hors de question pour le SNCTA de répondre favorablement à une administration locale qui souhaitait maintenir un fonctionnement pourtant proche : aucune vacation complémentaire certes, mais un dépôt de congé pérennisé à un mois et la mise en place d’un système bâti sur des créneaux de recyclages dirigés, à pourvoir 1 mois et demi avant ! Plus d’une centaine de créneaux étaient demandés pour une gestion performante de l’effectif rémois.

Dans ces conditions, le SNCTA n’a pas vocation à offrir une souplesse RH visant toujours plus de performance sans contrepartie. Son rôle est de garantir aux agents la sécurité, rien que la sécurité. L’objectif de réduction des délais auxquelles l’administration est comptable envers Bruxelles ne fait pas partie de notre cahier des charges.

Fidèle à ses valeurs, le SNCTA a pourtant fait œuvre de conciliation en proposant un système non contraignant permettant d’assurer strictement la sécurité. Il aurait permis aux agents détachés de postuler volontairement sur des créneaux spécifiques n’ouvrant pas droit à congés, mais permettant en retour à ces agents de bénéficier de 3 HA, dans l’attente de la définition de la prochaine phase. Compte tenu du délai très court, il s’agissait de la seule alternative crédible, et l’administration a un temps semblé prête à franchir le pas.

Cependant, un ultime arbitrage voulait rendre contraignant le nombre de recyclages « volontaires » à pourvoir : l’administration n’était pas prête à accorder sa confiance aux agents. La nouvelle mouture devenait inacceptable. L’encadrement porte seul la responsabilité du retour en arrière.

Vac comp 2 – le retour

La non-décision du CT entraîne donc le retour de l’ancien régime, qui revient de plein droit. Le dépôt de congés repasse à 15 jours… et les vacations complémentaires refont surface !

Qu’on ne s’y trompe pas, il s’agit là d’une sérieuse entaille dans la démarche concertée qui devait s’annoncer pour mettre en place une nouvelle phase d’expérimentation cet été ! Le SNCTA sera extrêmement vigilant quant au nombre de vacations complémentaires imposées à la salle.

Et après ?

Les sujets de mécontentements s’amoncèlent pour les contrôleurs ! Un cadre réglementaire toujours plus contraignant au niveau européen appliqué avec un zèle déconcertant par l’administration : le passage en force du registre des heures de contrôle sectorisées en CT DO ; la parution de la note de service des évaluateurs linguistiques ; des outils de plus en plus dépassés et moqués par les prestataires étrangers 1 ; un trafic en augmentation constante, été comme hiver ; des incertitudes sur les conditions de travail… L’équation devient de plus en plus insoluble pour l’administration tant la colère gronde !

Le SNCTA ne se laissera pas dicter son agenda dans la précipitation et l’urgence ! Si la mise en place de l’été 2016 n’est pas négociée et actée avant le mois de mai, en attendant, le SNCTA appellera à la mise en place des mesures de protection drastiques essentielles à la sécurité et à la sérénité en salle, en dehors de toute considération de performance. L’occasion pour Reims de ravir peut-être le titre de champion d’Europe des délais, remis en jeu cet été.

▶ Pour que les agents et leurs équipes puissent un minimum s’organiser, le SNCTA exige que la période de charge ainsi que les droits à congés soient définis dans les plus brefs délais jusqu’au mois d’octobre inclus.

 Enaire : ATC magazine, hiver 2015.

LFEE_CDA_A_LA_DERIVE (638.6 KiB)

0

CDG en mutation

change_ahead

CT CDG/LB de décembre : le SNCTA écouté sur de nombreux sujets ! L’organisme semble vouloir enfin donner un cap et créer les conditions de l’avenir pour le 1er aéroport français. Remettre la navigation aérienne au centre des préoccupations passe par la prédominance de l’expertise des contrôleurs aériens dans le processus décisionnel. La réorganisation en marche doit permettre de faire prévaloir la réalité opérationnelle.

CDA LFPG 176 - CDG En Mutation (1.0 MiB)

0

CT du 12 novembre : Automne en transition, hiver sous pression

écrans noirs

Déclaration liminaire

Déclaration Liminaire SNCTA CT Local 12 (1) (318.3 KiB)

Le SNCTA s’est présenté à ce CT à la veille d’un conflit majeur avec l’administration. Il a avant tout souhaité valider les avancées qu’il avait obtenues, souvent bien seul, lors des réunions de préparation. Et il a œuvré pour proposer un vote ferme et unanime des représentants de personnel face à l’administration sur le sujet brulant des écrans. Les évènements tragiques qui frappent notre pays ont évidemment poussé notre Bureau National à suspendre provisoirement le préavis de grève.

Point EEE

Il s’agissait de valider les principes qui ont été annoncés et concertés dans les 3 réunions dites « structures de réflexion » et au GS EEE. Les 12 équipes y étaient représentées par des chefs. Les OS étaient également conviées, mais seul le SNCTA s’est présenté aux 3 premières réunions. L’UNSA IESSA a confirmé que le mouvement de grève du service technique était toujours d’actualité, et qu’en l’absence d’avancées nationales le bloc 5 ne pourrait démarrer comme prévu. Notre chef de centre considère que « nous ne sommes plus sur le chemin nominal mais nous ne sommes par sur le chemin critique », et réaffirme sa butée du 4 mars pour la fin de la transformation (et donc du 25 janvier pour le début du bloc 5). Nous considérons bien évidemment nous aussi que le programme ne pourra plus supporter une quelconque modification de planning avant l’été. L’UNSA ICNA affiche une nouvelle fois de façon très déterminée sa revendication pour une transformation au mois de mai ou de juin, sans que l’on comprenne bien si c’est réellement le confort des contrôleurs qui guide sa stratégie… Il présente cette proposition comme une preuve de la fermeté des ICNA, sans semble-t-il réaliser que les ICNA eux-mêmes sont massivement opposés à une nouvelle reprogrammation « à l’arrache » au printemps ou en été, avec les contraintes associées. Pour le SNCTA, si le fil doit se tendre à nouveau, il lâchera. Nous allons d’ailleurs dans les prochaines semaines réévaluer sereinement, et avec plus de recul sur le bloc 4 notamment, toutes les conséquences des annonces qui se sont enchainées depuis le décalage de septembre suite aux mouvements de grève du service technique. Nous le répétons, si la situation devait se dégrader, c’est bel et bien à l’automne prochain que se jouerait, ou pas, la suite de l’histoire.

Écrans de fumée

Après que le SNCTA ait martelé à l’administration ses inquiétudes concernant le renouvellement d’écrans lors des CT du 24 mars et du 22 septembre 2015, ce sont les représentants d’équipes qui ont formulé leurs inquiétudes quant à un probable  échec lors du dernier GS EEE élargi du 9 novembre. Nous avons ainsi demandé de porter à l’ordre du jour de ce CT la problématique des écrans à LFBB. Le SNCTA a soumis au vote des OS la question suivante : « Les organisations syndicales représentatives des personnels du CRNA-SO demandent le remplacement dans les meilleurs délais des écrans BARCO en tenant compte de leur obsolescence, par des écrans de plus grande taille que le 30 pouces, en attendant les écrans 4Flight. » VOTE : 9 voix POUR sur 9

La DO ne peut plus rester sourde à cet appel unanime des personnels. Les contrôleurs bordelais n’accepteront pas la stratégie actuelle de renouvellement de nos écrans MAGE qui consiste à les remplacer en 2016 par des écrans NEC, de même taille. Encore une fois, le process de décision DO/DTI a été défaillant. A quel moment les expressions de besoin des contrôleurs ont-ils été pris en compte ? La DSNA sait pourtant depuis 2005 et la sortie d’un rapport d’étude DTI/SDER que le format et la taille de nos écrans ne sont pas adaptés à nos secteurs et notre trafic (« réserves concernant le contrôle sur les secteurs orientés nord-sud » ; « nécessaires améliorations […] du contenu des IHM (taille des caractères, format des étiquettes, emplacements des fenêtres ODS ,…) »).

L’urgence des écrans noirs à Aix et Reims en 2013 a précipité les prises de décisions. Aucune étude technique et médicale, aucune expérimentation, aucun sondage d’expression de besoin pour les centres EEE. Après tout, se dit la DO, les contrôleurs se sont bien adaptés jusqu’à maintenant. Pourquoi ne pourraient-ils pas faire face à une police réduite, des étiquettes plus nombreuses et plus denses, des boites fréquences masquant certaines pistes radar ? La DO ne peut ignorer que pour palier à l’inadéquation de la taille des écrans, des secteurs du CRNA/SO comme le secteur P ne sont pas visualisés dans leur totalité. Les contrôleurs n’ont pas d’autre choix que de risquer un incident grave sans même être en capacité de visualiser un déclenchement du filet de sauvegarde dans leur propre secteur ?

Le SNCTA ne considère pas recevables les réponses de l’administration sur les conséquences d’un déploiement d’écrans plus grands : marché NEC déjà conclu, meubles pas adaptés, versions ODS différentes à maintenir, nouvelles machines graphiques à configurer. Toutes ces considérations sont du fait de notre administration. C’est à elle d’assumer les carences évidentes de management de projets techniques. Etant donné que les écrans BARCO doivent être renouvelés fin 2016-début 2017 (en tenant compte du potentiel restant), les contrôleurs bordelais sont disposés à travailler à l’étude d’écrans plus grands au CRNA SO pour valider une solution satisfaisante dans les semaines à venir.

Les contraintes liées au choix du déploiement d’un écran plus grand à Bordeaux sont connues depuis longtemps. Elles sont techniquement contournables. Donc, une décision stratégique devra être prise dans les meilleurs délais.

Quotas de début d’année 2016

La négociation des quotas des 4 premiers mois de l’année aurait pu durer peu de temps, la position de l’UNSA ICNA et de l’USAC CGT en réunion de préparation étant d’accepter la proposition initiale de l’administration car « on veut EEE on n’a pas le choix donc on accepte tout ». Le SNCTA a pour sa part préféré faire remonter les difficultés éprouvées par les chefs gestion et les équipes dans ces périodes tendues. Au final, après d’âpres discussions, le SNCTA a obtenu sur la période critique des vacances de février un dispositif simple et lisible : 9 présents quelque soit l’effectif nominal équipe (10 si vac non impactée par la formation). Nous validons pour le bloc 5, de façon exceptionnelle, une anticipation du dépôt de congés et d’absence à 4 cycles (proposition initiale de l’administration : 5 semaines).

Bilan de l’été

Plusieurs records sont tombés. Les délais ont sensiblement augmenté par rapport à l’année précédente, phénomène notamment lié à l’introduction de la régulation GO12. Sur ce dernier point, nous avons confirmé que l’utilisation de cette régulation avait permis d’apporter dans bien des cas une maitrise de la complexité au niveau de cette interface critique au CRNA SO, et qu’elle devrait être réutilisée l’été prochain.

Nominations CE / CDS / ACDS

Le CRNA-SO a mis en place en 2008 la rotation sur les fonctions CDS et CE. 2016 verra donc la fin d’un nombre conséquent de mandats CE (dont la durée est de deux fois quatre ans). Le SNCTA a toujours voulu trouver un équilibre entre un déclenchement rapide du grade IC (Ingénieur en Chef) pour les PC DIV (divisionnaires) et préserver un accès à CDS, fonction à fort intérêt professionnel, pour les PC-IC et CE.

Compte tenu du nombre important de postes CE dans les 3 prochaines années (postes pourvus en priorité par les PC DIV), et de l’augmentation de la proportion d’agents IC, le SNCTA a fait valider la modification suivante de quotas CDS : désormais, il y aura un quota global de 3 agents (2 PC-IC et 1 CE, au lieu d’1 PC-IC et 2 CE) vers CDS. Un nouveau mécanisme permettra, en cas d’absence de candidat CE, de proposer ce poste à un PC-IC. Et inversement en cas de manque de candidats PC-IC. Il a également été clarifié le quota CE vers ACDS : il sera de 1 par an.

Le SNCTA a souhaité par ailleurs dépoussiérer les critères de désignation à l’emploi des CDS, CE et ACDS même si nous considérons que tout doit être fait pour éviter d’avoir recours à cette procédure pour des fonctions d’une telle responsabilité. Ont été acté : une liste unique d’agents classés par ordre d’ancienneté DGAC et l’exclusion de cette liste des agents à moins de 3 ans de la date de départ à la retraite.

R9

Une pénétration de la R9 en février dernier a entrainé une procédure d’enquête judiciaire préliminaire avec auditions des PC en poste, du CDS et de la chef de service. Cette procédure a étonné beaucoup de collègues suite à un événement pourtant sans incident ni accident et qui avait fait l’objet d’une FNE dans le cadre de la procédure de « Just culture ».

Il semble bien que cette procédure ne nous protège en rien des responsabilités et risques judiciaires qui pèsent chaque jour sur notre métier.

Le SNCTA s’est interrogé sur la pertinence de telles procédures lancées sans incident avéré. Il a rejoint la demande de l’UNSA pour qu’un REX spécifique soit fait sur cette affaire et que soit rappelé le fonctionnement de l’institution judiciaire française dans la décision d’instruire toute procédure en cas d’événement considéré comme inhabituel et ou dangereux.

BTIV

Ce point était divisé en deux parties distinctes :

  1. Modification du tour de service des agents BTIV pour permettre un fonctionnement nominal à 9 agents au lieu de 11.
  2. Mise en place d’un GT pour trouver des procédures en cas de situation dégradée (grève, absence inopinée de l’agent du BTIV cause accident ou malaise par exemple).

Sur la première partie de la discussion. Nous avons rappelé l’importance primordiale du BTIV dans la gestion du service d’alerte et dans toutes les autres tâches en relation avec la salle de contrôle (transmission des messages orages, messages FMP, déroutements, Notams…).

Nous avons également rappelé la nécessité pour l’administration de trouver des solutions rapides pour que des agents soient affectés au BTIV dans les meilleurs délais pour retrouver un BO de 11. Nous nous sommes ensuite abstenus sur le tour de service modifié car nous n’étions pas compétents sur ce domaine.

Sur la deuxième partie, les derniers événements ont démontré une faiblesse dans la gestion du service d’alerte en cas d’absence inopinée de l’agent BTIV.

Nous avons tenu à rappeler en préambule qu’en aucun cas les CDS ne devaient et ne pouvaient pallier les manquements de l’administration dans la gestion de ressources humaines sur ce poste et ne pourraient ni remplacer l’agent BTIV ni reprendre ses fonctions si l’absence de celui ci était prévue ou prévisible.

Par contre, le cas de la grève, peu rencontré jusqu’à aujourd’hui mais bien réel, ou encore l’absence inopinée d’un agent suite à une maladie ou accident doivent être étudiés.

Des procédures spécifiques simplifiées doivent être définies pour permettre au CDS en poste de rendre le service d’alerte sans que ses missions de CDS et de gestion de la salle ne soient dégradées. L’administration qui a bien entendu et compris notre position a donc proposé la tenue d’un GT spécifique sur ces questions. L’ensemble des OS a répondu favorablement à cette demande de GT.

Le SNCTA a également ajouté d’autres questions à l’ordre du jour :

Interface LFBB-LFMM

Le renouvellement de la procédure visant à remonter le XFL au 330 pour les arrivées LFML via LERGA n’a pas été effectué au début de cet automne et ce, sur décision de la sub. Étude.

Ce choix a été fait au regard de la charge de travail que représente la mise en place d’une telle modification, à savoir, rédaction d’un certain nombre de lignes de code dont on doit ensuite vérifier la fiabilité avant l’injection dans une table CA.

Le SNCTA a fait remarquer qu’il était pour le moins regrettable de devoir se passer d’une procédure par ailleurs plébiscitée par les deux centres et par les compagnies suite à quoi, la Sub Etude a fini par concéder qu’elle envisagerait de remettre en place les éléments permettant l’application de cette procédure, sans toutefois donner de date.

Infos MOD-S descendantes

La version qui sera disponible dans deux ans si tout va bien mettra à notre disposition niveau sélecté, vitesse indiquée / Mach et cap magnétique.

La mise en place se fera radar par radar car elle nécessite des travaux de mise à niveau différents selon les radars (adaptation capteurs, réseau).

Le SNCTA pose la question de la forme sous laquelle sera mise à disposition cette information. Nouvelle ligne sur étiquette ? Encore un argument plaidant pour la mise en place au plus vite de nouveaux écrans plus grands…

Nous sommes soulagés de voir ce point avancer, mais constatons que le dramatique accident du GermanWings a plus réveillé les consciences de nos décideurs que nos interpellations, notamment dans le cadre de la campagne « contrôleur abandonné » de 2011.

Immersion

Le 12 novembre il restait 13 agents programmés en stage en immersion.

La société Swiss Interglobe à été mise en demeure de valider et fournir tous les éléments nécessaires aux agents 15 jours avant la date de départ sans quoi le stage serait annulé par le chef de centre lui même (avec priorité pour postuler sur une prochaine  immersion si un agent devait être impacté).

Un nouvel appel d’offre a été lancé mettant en place un système de clauses de pénalités financières en cas de non respect du cahier des charges contractuel.

Au 12/11 il y avait 5 offres de candidature.

Les sujets locaux sont nombreux. Certains épineux, d’autres brûlants. Le SNCTA poursuit inlassablement son travail de défense des intérêts des contrôleurs.

Sur les sujets « nationaux » et les problématiques liées à l’organisation du travail, la section locale vous proposera un document complet dans les jours à venir. Nous tenons par ailleurs à exprimer toute notre solidarité avec nos collègues rémois qui font face à des pressions inadmissibles suite à leur refus unanime du dispositif SWAP qu’ils considèrent dangereux pour la sécurité des vols.

LFBB CT 15-11-12 V3 (611.7 KiB)

0

Communiqué intersyndical RECAT #2

Non

L’intersyndical a présenté un front uni en CT CDG/LB face à l’administration. SNNA-FO et l’UNSA-UTCAC ont rejoint l’intersyndicale et soutiennent les revendications.

C’est donc à l’unanimité que les organisations syndicales du CT ont voté contre le projet RECAT tel que présenté.

Communiqué intersyndical RECAT #2 (266.5 KiB)

0

Flash Info — CT DGAC Exceptionnel !

Débat

Ce qui devrait rester exceptionnel, c’est le temps qu’il aura fallu pour que des textes, importants pour les agents en termes indiciaires et indemnitaires, issus du protocole 2013, soient présentés aux organisations syndicales. Exceptionnel aussi, espérons-le, le délai d’envoi de certains documents : la veille au soir pour un texte essentiel pour les ICNA !

Nouméa et Tahiti : tu sais quand tu pars, tu sais pas quand tu reviens ! Le décret présenté, qui modifiera celui du 8 novembre 1998, portera désormais la durée d’affectation pour les ICNA en Nouvelle-Calédonie ou en Polynésie française à une durée de 4 ans pouvant être renouvelée une fois pour une période de 2 ans (soit 6 ans au maximum). La question soulevée par le SNCTA est : pour qui et à partir de quand ?

Le décret devant être signé pour la fin de l’année, la situation devrait être claire pour la prochaine CAP. Mais qu’en est-il pour les agents retenus lors des précédentes CAP et qui ne sont pas encore affectés ? SDRH s’est engagé à contacter les agents concernés pour connaitre leurs préférences (ancien ou nouveau régime). Autant SDRH peut avoir une gestion bienveillante de la phase de transition, autant l’on peut être moins rassuré pour ce qui est de la prise en charge des frais, de déménagement par exemple, si le Budget a une lecture ou une appréciation différente du texte. Le cas s’est déjà produit pour Mayotte. Le SNCTA restera extrêmement vigilant sur ce point.

ICA : mandat renouvelable 2 fois. Ce même décret présenté en séance permettra aux ICA à l’ÉNAC de renouveler deux fois au maximum leur mandat de 3 ans (soit 9 ans au maximum).

Déclassement de terrains : plus de temps pour voir venir. Toujours dans ce décret, les ICNA affectés dans des organismes de groupe D ou E reclassés en groupe G ou F pourront conserver leur titre de PC 9 ans, au lieu de 5 actuellement, sous réserve qu’ils continuent d’exercer des fonctions de contrôle.

Ce CT a également été l’occasion pour le SNCTA d’interpeller la direction générale pour qu’elle soit d’une extrême fermeté avec la compagnie aérienne Ryanair considérant son attitude inqualifiable à l’encontre des services de contrôle français. Rien ne doit être épargné à cette compagnie qui, outre ses actions de provocation permanentes, use de pratiques en dehors ou aux limites de la réglementation, notamment en ce qui concerne le respect des règles de gestion des flux de trafic.

Après avoir été attendus très longtemps, certains textes sont, au final, présentés dans la précipitation afin de ne pas manquer le prochain CT ministériel. Pour le SNCTA, apprécier les « effets de bord » de certaines mesures nécessite de la sérénité. En tout état de cause, s’il y a des effets de bords, les agents ne devront pas en pâtir !

Flash Info — CT DGAC Exceptionnel ! (766.9 KiB)

0

CT du 20 mai : Vite, des solutions !

Table de réunion avec personnes autour

Ce 20 mai, s’est tenu le CT local du CRNA Sud-Est : Au menu, une poignée de contrôleurs à répartir entre les deux zones et une situation technique toujours plus inquiétante… Le besoin d’avancer est donc bien là !

Bientôt, la DSNA paiera encore plus chère l’addition de sa gestion calamiteuse des effectifs au CRNA Sud-Est ! Mais attention, ne nous lançons pas dans une « guerre des zones » pour la répartition de nos trop maigres ressources. L’administration a le devoir de rattraper ses erreurs, ce n’est pas à nous de les assumer à sa place. Le SNCTA est prêt à essayer de trouver des solutions, l’accord DSNA en cours de négociation en sera le cadre.

Cda CT 20-05 (443.9 KiB)

0

Le bateau ivre

bato

Jeudi dernier s’est tenue une réunion entre l’administration locale et les représentants des personnels au sujet des nominations CA / CT / CdQ.

Une matinée à entendre des apprentis sorciers des RH enchaîner raisonnements abscons et propositions vides de sens. C’est le couronnement de semaines d’attente : que de temps perdu, d’agents mécontents, de personnels bafoués pour finalement décider de tout recommencer.

Mais le mal est fait, et ce n’est pas fini…

Cda LFPG 161 Le Bateau Ivre (177.5 KiB)

0

Flash Info — DG assez !

Pinocchio

CT DGAC d’automne. À l’ordre du jour, un point sur l’Europe, quelques textes amenés par le protocole dont la fameuse prime de performance, un (trop) long débat entre les centrales syndicales sur la doctrine électorale ou comment tuer son voisin sans passer par les urnes… et pour terminer la confirmation du gel de l’allocation d’entrainement aérien.

EUROPE : Monsieur le directeur général ose un pronostic sur SES2+ : la Commission est dans les cordes ! la DGAC est sauvée ou en voie de l’être. Gloire à vous, monsieur le directeur qui veillez si bien sur nous. Votre acharnement à défendre la grande DGAC sur laquelle vous régnez sans partage depuis maintenant 7 ans, nous va droit au cœur. Concernant RP2, vous pronostiquez des gains à la hausse pour la DSNA… et suggérez de ce fait la révision du plan de performance RP2 pour soulager la facture des compagnies aériennes. N’y pensez même pas une seconde monsieur le directeur, un seul pas dans ce sens et le SNCTA déclenchera un conflit majeur sans espoir de médiation.

PRIME DE PERFORMANCE : 100 € (brut), c’est la valeur de la performance des agents de la DGAC pour 2013. Les contrôleurs qui ont fait face, cet été, aux plus grosses pointes de trafic de tous les temps, sans croissance notable des retards, apprécieront cette valorisation nette de 7,5 € par mois !

ÉLECTIONS : La tension monte entre confédérations autour des modalités de dépôt des listes électorales. Tous les coups semblent bons pour disqualifier l’adversaire en cette période pré-électorale, y compris ceux sous la ceinture ! L’atmosphère de ces élections risque vite de devenir irrespirable. Espérons que le débat et la confrontation des idées l’emportent sur la surenchère et l’agressivité.

ENTRAINEMENT AÉRIEN : Pour la première fois de son existence, l’allocation d’entrainement aérien vient d’être diminuée par décision du directeur général. Notre souverain balaie du revers de la main un acquis social vieux de plusieurs décennies et décide d’amputer de 20 % cette allocation. Point de justification, le directeur indique disposer à sa guise du budget de fonctionnement sur lequel est prélevée l’allocation et déclare ne pas se sentir engagé envers les personnels sur ce type de dépenses. Il promet cependant un retour à la normale l’an prochain… peut-être. Comment croire celui qui nous assurait en début d’année que cette mesure de gel serait levée si le trafic était au rendez-vous cet été. Il l’a été, mais rien n’y fait. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, c’est toute la finesse de notre directeur. Le SNCTA ne croit pas aux annonces de cette direction. Pour les heures de vol, comme pour la prime de 900 € qu’il signait en 2010 et que personne ne touchera jamais, notre directeur ment et ment encore, pour le SNCTA, il n’existe plus !

Le SNCTA n’accepte pas ce nouveau holdup et s’engage à tout mettre en œuvre pour récupérer cet acquis apprécié des contrôleurs et utile à leur mission.

Le dialogue social conduit par la direction est un leurre.
Refusons cette mascarade et reprenons notre avenir en main.

Flash Info — DG assez (760.7 KiB)

Pages:12