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Tag: DSAC

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CDA CDG — Permis de circuler

Lors du dernier CT, le service exploitation a indiqué aux syndicats que le permis M ne serait plus automatiquement délivré aux ICNA à partir du 1er décembre 2018 en raison d’un durcissement des règles de délivrance et de prorogation des différents permis. Par conséquent, les ICNA de CDG-LB ne se verraient plus délivrer qu’un permis T.

Le permis M remis en cause

Le SNCTA met au défi quiconque de démontrer que les ICNA ont commis des fautes susceptibles de justifier une telle régression.

Il est donc hors de question de se satisfaire de l’annonce du service, qui essaie juste de s’éviter du travail en ne réfléchissant pas aux aménagements possibles.

Un GT réunissant syndicats et administration a été mis en place à la demande du SNCTA, pour travailler sur les permis. Le SNCTA est le seul syndicat à avoir participé aux deux premières réunions…

Il est important pour nous de défendre le permis M pour tous les contrôleurs.

M comme Multiples avantage

Il est important pour nous de défendre le permis M qui permet notamment :

  • de garantir un temps de route réduit sur les voies de circulation, permettant aux ICNA de la tour Nord d’avoir une pause repas d’une durée acceptable ;
  • de maintenir une expertise sur le sol de Roissy, particulièrement complexe ;
  • aux stagiaires de parfaire leur connaissance du terrain tout au long de leur formation.

Les avancées obtenues par le SNCTA

Face à nos arguments, et avant la fin du groupe de travail, le service s’est d’ores et déjà engagé à :

  • prolonger de 2 ans le permis M de tous les agents qui en feraient la demande avant le 1er décembre 2018 ;
  • garantir la formation complète au permis M des stagiaires pendant leur formation initiale ;
  • garantir le droit à la formation au permis M des ICNA qui en feraient la demande après le 1er décembre.

Nous ne sommes pas satisfaits de ces conclusions et les discussions continuent.

Nous vous encourageons à proroger rapidement votre permis M, en complétant le formulaire disponible sur le réseau et sur Scelio. Nous ne pouvons pas garantir, à l’heure actuelle, que les ICNA garderont cette facilité.

LFPG CDA 189 - Permis De Circuler (0.1 MiB)

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Les Cahiers du protocole : fiches pratiques — Le registre des heures

Stylo plume

Outre les grandes thématiques développées dans les six Cahiers du protocole déjà parus, le protocole 2016-2019 traite de la mise en œuvre d’importantes évolutions règlementaires liées, pour la plupart, à l’application du règlement 2015/340 et à la prorogation des mentions d’unité. Le SNCTA a longuement négocié avec la DSNA pour que ces modifications soient le plus en cohérence possible avec les réalités de la profession. Cette première fiche pratique concerne le registre des heures.

Suite de l’audit EASA de 2014

La nouvelle procédure pour justifier de 200 heures de contrôle annuelles et d’une pratique régulière sur tous les secteurs est une conséquence de l’audit de la DSAC par l’EASA effectué en 2014. Pour combler les écarts signifiés à la DSAC incapable, selon l’EASA, de vérifier la pratique du contrôle sur toutes les mentions qu’elle a la responsabilité de proroger, la DSNA devra désormais :

  • recueillir et conserver toutes les heures de contrôle effectuées ;
  • s’assurer que les contrôleurs qualifiés ont effectivement travaillé sur l’ensemble de leur zone de compétence en créant le principe d’occurrences sur des groupes de secteurs ou de positions.

Un carnet d’heures modifié

Pour répondre aux exigences des autorités de surveillance, de très longues négociations ont abouti à conserver le « vieux » carnet papier, lequel devra cependant être rempli différemment.

Ainsi, depuis le 1er juillet, les PCU des organismes ont été modifiés pour définir des groupes de positions ou de secteurs pertinents pour rendre compte d’un maintien de compétence sur l’ensemble de la mention.

Sont donc définis deux groupes de positions pour chaque zone en CRNA et dans les approches réalisant plus de 40 000 MEq, trois sur les terrains disposant de pistes parallèles et Pyrénées et un seul dans les autres organismes. Pour chaque groupe de positions, il faut, sauf exception, justifier d’un minimum de 24 occurrences par an (plus de détail dans le tableau ci-dessous). Une occurrence s’entend comme une période de travail d’au moins 30 minutes consécutives sur un secteur (ou ensemble de secteurs) du groupe de positions.

À l’issue de chaque multiple de cycles n’excédant pas un mois (ou chaque mois pour les centres ne travaillant pas en équipe), un duplicata de ce relevé d’heures et d’occurrences doit être fourni au service, selon des modalités définies localement. Read more

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La DSAC passe la marche arrière !

Pour les contrôleurs niçois, les trois derniers mois d’utilisation de l’ASMGCS ont permis de valider opérationnellement un socle d’alertes essentielles.

Le travail de la DGAC amène aujourd’hui a désactiver ces aides précieuses et donc à priver les contrôleurs et les usagers d’un filet de sécurité qui s’est déjà avéré décisif.

ASMGCS de niveau 2, un outil indispensable à la sécurité plébiscité par les contrôleurs

L’ASMGCS de niveau 2 a été mis en évaluation opérationnelle début mars avec l’incrément 1. Cette version permet de générer des alertes sonores et visuelles contre un atterrissage ou un décollage sur une piste occupée ou fermée. Une paille !..

S’appuyer sur les contrôleurs pour développer et faire évoluer leurs outils au moyen d’« Utilisations Opérationnelles Programmées » est une réussite. Pour l’ASMGCS, cette méthode a permis de conserver ce qui est efficace — les alertes de l’incrément 1 — et de renvoyer à plus tard ce qui nécessite d’être amélioré — les alertes de l’incrément 2 entre plusieurs mobiles — et enfin d’optimiser l’outil en fonction des retours de la salle (outil PTF, POP, RWY…).

Le 10 juin, retour au niveau 1 !

Le 10 juin, le radar sol a été remis au niveau 1. Par conséquent, les contrôleurs se retrouvent privés d’autres fonctionnalités importantes :

  • suppression totale des alertes ;
  • suppression de l’outil « plateforme » qui permet au CDT d’afficher en temps réel les portions de piste ou de taxiways fermées. ;
  • annulation des évolutions progressives de la POP.

Pourquoi cette situation ?

Il semblerait que ce soit dû à un « besoin de correction de documents de sécurité logiciel »… la DSAC ne signe donc pas l’étude de sécurité. Et faisant fi du bon sens et alors que la saison estivale débute sur les chapeaux de roues, on débranche un outil indispensable à la sécurité du trafic ! UBUESQUE !

Encore une fois, et alors que sa mission est d’assurer la sécurité du trafic aérien, la DSAC s’illustre par son manque de connaissance des nécessités opérationnelles. L’EURO2016 vient de commencer, la période de charge estivale arrive, et on choisit là de se priver d’un outil de sécurité qui fonctionne.

Comment expliquer à l’extérieur que des « difficultés documentaires » nous empêchent d’utiliser tous les moyens à notre disposition pour garantir aux usagers le plus haut niveau de sécurité possible ?

La DSAC passe la marche arrière ! (0.1 MiB)