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Tag: effectif

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Premier dossier chaud de 2017 : la gestion des (sous‑)effectifs ICNA

Effectifs 2016-2024
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

En 2017, la gestion des affectations sera, plus encore que les années précédentes, un véritable casse-tête : seulement 59 sorties ÉNAC issues du concours externe, des recrutements internes incertains et 126 départs à la retraite prévus. Et ce n’est pas fini : avec encore moins de sorties ÉNAC, l’année 2018 sera pire !

Protocole 2016 : des effectifs en trompe l’œil

Jusqu’en 2015, c’était parole des syndicats contre parole de l’administration. La baisse des effectifs de contrôleurs n’a, en effet, réellement été quantifiée de façon objective que par la mission « Vernhes » : 170 ICNA en moins d’ici 2020. Outre une prise de conscience à la DGAC, ce chiffre incontestable a permis d’obtenir, certes dans un contexte social très particulier, des recrutements satisfaisants lors du dernier protocole.

Effectifs opérationnels disponibles 2010-2024

Effectifs opérationnels

Si la situation doit s’améliorer sur le moyen terme, force est de constater que, d’ici 2021 et la qualification des premières promotions recrutées grâce au protocole 2017, c’est la chute des effectifs opérationnels qui est prévue ! Les contrôleurs vont donc subir les conséquences des politiques publiques d’austérité successives et du protocole 2013 en particulier. Ce protocole, qui est, à ce jour, le seul non signé par le SNCTA, avait entériné des recrutements bien inférieurs aux départs en retraite des années N+4. Read more

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Les Cahiers du protocole — Organisation du travail : flexibilité subie ou expérimentations choisies ?

Stylo plume

Dans un contexte de forte croissance du trafic, avec des moyens techniques inadaptés et une raréfaction des ressources humaines, comment rendre un service public du contrôle aérien sûr et efficace ? Garantir la sécurité en maîtrisant le risque fatigue, respecter la qualité de vie au travail, améliorer la performance de la navigation aérienne : tels étaient les enjeux protocolaires de l’organisation du travail. Le mandat du SNCTA sur ce sujet très sensible était double : négocier un cadre alternatif protecteur pour les contrôleurs et obtenir des contreparties sociales aux efforts et aux contraintes.

La pression du trafic s’accentue

Après la crise de 2008, la reprise du trafic aérien initiée l’an dernier se confirme cette année (+5,7 % en juillet), amenant avec elle, chaque semaine, de nouveaux records dans les CRNA et dans un certain nombre d’approches. Longtemps attendue pour des raisons financières, cette reprise était aussi redoutée par les contrôleurs car la DSNA n’est pas prête du fait d’outils de contrôle inadaptés et d’une baisse des effectifs opérationnels, baisse qui se poursuivra inexorablement jusqu’en 2020.

Le SNCTA en a fait le constat depuis longtemps, le rapport « Vernhes » l’a confirmé il y a presque deux ans : pire qu’une forte augmentation mensuelle, ce sont les très fortes augmentations à la pointe, la saisonnalité et les évolutions des flux qui occasionnent les plus grandes difficultés dans la gestion du trafic. Les retards s’accumulent : depuis le début de l’année, le retard moyen par vol a doublé. Les contrôleurs aériens, en première ligne, doivent faire face à la pression du trafic qui génère des augmentations du stress et de la fatigue. Ainsi, ils voient conjointement la qualité du service rendu aux usagers et leurs conditions de travail se dégrader.

La nécessité de sécuriser l’organisation du travail

À ce stade, sans outils de nouvelle génération et sans effectifs à court terme, les seules pistes d’amélioration ou de non-dégradation de la situation reposent sur l’organisation du travail des salles de contrôle. Localement, dans les CRNA et les grandes approches, les services arrivent avec leurs lots de problèmes à résoudre, de propositions d’aménagements des tours de service faisant peser toujours plus de contraintes sur les contrôleurs : vacations de plus en plus longues, diminutions des droits à congés, vacations complémentaires plus nombreuses, besoins de flexibilité supplémentaire, secours chauds… La liste augmente avec les délais !

Face à toutes les initiatives des encadrements locaux s’appuyant sur les textes règlementaires en vigueur, la responsabilité du SNCTA était de trouver des pistes d’évolution alternatives, acceptables du point de vue de la sécurité et des contraintes pesant sur les contrôleurs, et d’en négocier les contours et les contreparties. Read more

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Les Cahiers du protocole — Les effectifs : un symbole fort

Stylo plume

L’image est forte et parle en effet à tous, le remplacement 1 pour 1 des départs à la retraite pour les années 2017-2019 est inscrit dans ce protocole. Encore inaccessible il y a quelques semaines, ce taux de remplacement, ô combien dimensionnant pour les conditions de travail futures des contrôleurs, avait été obtenu en conciliation.

Le contexte très favorable de la conciliation

Après le dépôt, par chacune des organisations syndicales de la DGAC, d’un préavis de grève pour les 3, 4 et 5 juin 2016, c’est avec le SNCTA d’abord, puis avec l’UNSA-DD, que le Gouvernement a choisi de concilier exclusivement. Le contexte politique très tendu du moment, avec une opposition jusqu’au-boutiste sur la loi travail, a créé un « alignement improbable des planètes » : après plusieurs heures de conciliation passées par le SNCTA à faire bouger tous les curseurs et défendre les intérêts des contrôleurs, le Gouvernement a accepté de renoncer à son dogme sur les effectifs en arrêtant la baisse. Une seule condition : que le SNCTA et l’UNSA-DD lèvent leurs préavis en même temps. C’était une opportunité à saisir, les plats ne repasseraient sans doute pas.

Les recrutements obtenus

Entre 2017 et 2019, il y aura autant d’ICNA recrutés que d’ICNA partant en retraite soit 102 ICNA recrutés en 2017 pour 121 départs, 111 ICNA recrutés en 2018 pour 120 départs et 102 ICNA recrutés en 2019 pour 74 départs.

Mais nous le savons bien : ce qu’il faut aussi et surtout regarder ce sont les effectifs opérationnels disponibles (les contrôleurs exerçant une mention d’unité). Les ICNA recrutés entre 2017 et 2019 seront opérationnels entre 2022 et 2024. Or, à cette échéance, les départs à la retraite seront moins nombreux (d’autant plus que le recul de l’âge maximal de départ à la retraite de 57 à 59 ans aura produit son effet) : il y aura donc, à partir de 2022 (et même dès 2021, car les recrutements 2016 sont déjà supérieurs aux départs de 2021), une inversion de la courbe des effectifs opérationnels.
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Flash Info — Protocole : check-list avant signature

Stylo plume

☑ Effectifs sécurisés : 315 recrutements ICNA sur la période 2017-2019 soit autant que de départs à la retraite prévus. Conséquence sur les effectifs opérationnels : baisse inéluctable jusqu’en 2021 puis remontée.

☑ Exclusion RIFSEEP : décision prise en réunion interministérielle le 6 juillet suite à la clôture des travaux sur le nouveau régime indemnitaire des corps techniques de la DGAC.

☑ Garantir les dispositifs de maintien de primes des contrôleurs : clarifiés et améliorés.

☑ Préserver l’ISQ et une prime spécifique aux contrôleurs : la prime licence de contrôle regroupera ISQ et Sup. ISQ.

☑ Ingénieur en chef pour tous :

  • nouveaux postes déclencheurs : contrôleurs experts ; 2 CdQ dans les organismes de moins de 24 000 MEq ;
  • mandat d’examinateur, d’évaluateur, facilitateur FH (plus de 500 nouveaux postes) : 1 an de fonction = 1 an de compteur IC.

☑ Pouvoir d’achat : +3 % en 2017 et +1 % en 2018 et 2019 (hors évolution du point d’indice) soit, en 2019, +375 € en moyenne en fonction des groupes (environ 425 € pour un CRNA). Plus de 500 nouveaux postes d’évaluateurs avec niveau d’EVS supérieur (+70 €).

☑ Retraites : augmentations de l’ATC (150 % les 2 premières années), de l’ISQ (+120 €) et du HEA3 de quelques points soit +550 € / mois pendant 2 ans puis +175 € / mois pendant 6 ans et +110 € / mois pendant 5 ans.

☑ Organisation du travail : expérimenter, à la pointe, une alternative choisie avec des vacations plus courtes et la fin des vacations complémentaires. La valorisation des nouvelles contraintes et des efforts consentis sera de 255 € à 600 € en fonction des cas.

☑ Reconnaissance de l’encadrement ICNA : augmentation de certains niveaux d’EVS, HEB pour les chefs SE des groupes A.

☑ Reconnaissance de l’expertise ICNA : contrôleurs experts, déclencheur pour l’IC et accélération de carrière (CUTAC).

☑ Registre des heures : application sans excès du règlement européen en utilisant le registre papier.

☑ Contrat ATC prévoyance : participation financière de la DGAC dans le cadre du nouveau référencement prévu des mutuelles.

La plupart de ces résultats sont issus de la conciliation du 1er juin.

Le comité national a mandaté le bureau national pour signer cet accord qui satisfait un grand nombre de revendications à des degrés divers.

Flash Info — Protocole : check-list avant signature (713.7 KiB)

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La mobilisation porte ses fruits

Balance avec un cerveau sur un plateau, un cœur sur l'autre

La perspective d’un conflit social très dur a conduit le Gouvernement à infléchir ses positions et à remiser son intransigeance, même sur la question des effectifs. Recrutements, organisation du travail, carrière, indemnitaire, retraite : les améliorations portent sur tous les thèmes.

Un contexte tendu mais favorable

Les négociations protocolaires étant des moments forts pour tracer l’avenir de la DGAC et de sa filière contrôle, ce sont en général des moments de crispation aigüe. Comme cela a souvent été le cas par le passé, la menace du recours à la grève aura encore une fois été nécessaire pour contraindre à des concessions un gouvernement de prime abord sourd aux revendications des personnels.

Le contexte de cette négociation a été marqué par une mobilisation unanime de toutes les organisations syndicales de la DGAC contre les propositions initiales des pouvoirs publics, se traduisant par un ensemble de préavis simultanés. Cette unanimité était la conséquence évidente de l’exaspération des personnels, marqués d’abord par bientôt dix années d’austérité, après un protocole 2010 avorté et un protocole 2013 très en deçà des enjeux. Cette exaspération était encore renforcée par le contenu de la V1 du protocole 2016, qui montrait clairement que les pouvoirs publics entendaient poursuivre sur leur lancée cette politique d’austérité.

Le choix de la direction générale aura été, dans ce cadre, d’organiser les réunions de conciliation d’abord avec les syndicats de contrôleurs, et en premier lieu avec le SNCTA.
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Flash Info — Protocole : nette avancée des curseurs sociaux

Curseur

Le SNCTA a levé son préavis des 3, 4 et 5 juin après signature d’un relevé de conclusions satisfaisant ses revendications à des degrés divers :

  • Effectifs : arrêt de la baisse des effectifs (contrôleurs et DGAC). Ainsi, plus de 2 promos ICNA supplémentaires par rapport à la proposition faite en CT DGAC le 31 mai seront recrutées. Elles permettront de faire remonter les effectifs opérationnels à partir de 2021 ;
  • Revalorisation salariale : pour TOUS les contrôleurs, plus de 5 % d’augmentation des salaires (hors augmentation du point d’indice) dont plus de la moitié dès 2017. Une partie de cette augmentation (120 €) est portée sur l’ISQ. Celle-ci n’aura pas de conséquence sur le maintien de l’ISQ et du Sup. ISQ pour les ICNA mutés avant leurs 16 ans d’exercice ;
  • Accès au grade d’ingénieur en chef : il sera favorisé par la création de nouvelles fonctions déclenchantes qui existeront dans TOUS les organismes ;
  • Retraites : revalorisation de l’ATC à 150 % les deux premières années. Associée à l’augmentation de l’ISQ, les retraites mensuelles seront revalorisées de plus de 550 € les deux premières années, puis environ 175 € les six suivantes et 109 € les cinq dernières ;
  • Expérimentations : valorisation à hauteur de 500 € (550 € à CdG) avec diminution de la contrainte portant sur les récupérations dirigées. Un complément de 50 € interviendra en fin de protocole. Cette valorisation concerne tous les contrôleurs PC ou détenant la mention LOC et les ICNA de l’encadrement des organismes dans lesquels le choix aura été fait de mener des expérimentations ;
  • Régime Indemnitaire Simplifié : au-delà de la pérennisation et de la clarification des dispositifs actuels de maintien des primes, l’ISQ et le Sup. ISQ seront regroupés dans une part « Licence européenne de contrôle » spécifique aux contrôleurs.

Le SNCTA remercie tous les contrôleurs pour leur soutien et leur mobilisation. Dès la semaine prochaine, la V1 du protocole sera enrichie de ces avancées.

Flash Info — Protocole : nette avancée des curseurs sociaux (858.8 KiB)

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Grève du 3 au 5 juin 2016

Stop

Dans un contexte de forte croissance et de baisse d’effectifs constante après des mois de négociations, la DGAC n’apporte aucune solution pour que le trafic s’écoule en toute sécurité et sérénité. C’est en toute logique que toutes les organisations syndicales représentatives de la DGAC joignent ce mouvement.

Les revendications du SNCTA :

  • définition d’une politique de recrutement de contrôleurs aériens permettant une stabilisation des effectifs opérationnels ;
  • valorisation des gains de performances et des contraintes professionnelles et réglementaires associées, conséquences de l’augmentation du trafic aérien et de la baisse des effectifs ;
  • amélioration des retraites pour porter le taux de remplacement à 70 % ;
  • mise en place d’éventuelles expérimentations et valorisation de celles-ci en rapport avec les contraintes nouvelles et les gains de productivité dégagés.

SLLFBB 2015-05-26 FlashInfo GrèveGreve Juin (326.7 KiB)

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Flash Info — Effectifs : arrêter une baisse sans fin !

Main avec un panneau « stop » écrit « Staff shortage !!! » sur la paume

Les effectifs ont chuté de 10 % depuis 2008. Considérant les recrutements de contrôleurs de 2011 à 2015, ils baisseront encore inéluctablement de 5 % d’ici 2020.

Les défis auxquels les contrôleurs doivent faire face sont pourtant nombreux :

  • forte hausse du trafic, annoncée comme durable par les prévisions économiques (environ 3 % au niveau national et 5 % pour les survols) ;
  • outils de contrôles inadaptés à la croissance du trafic ;
  • transformations aux nouveaux outils SysAT et 4-Flight à partir de 2018.

Le SNCTA revendique la définition d’une politique pluriannuelle de recrutement de contrôleurs aériens permettant la stabilisation des effectifs opérationnels. Sur la durée du protocole, une règle simple et claire doit s’appliquer :
Somme des recrutements de 2016 à 2019 = Somme des départs de 2021 à 2024

Sans être suffisant à court terme, le maintien des effectifs à moyen terme est une condition préalable au changement.

Flash Info — Effectifs : arrêter une baisse sans fin ! (856.7 KiB)

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Flash Info — Pour la gestion des ressources humaines : tous en grève !

Deux hommes regardent une courbe creuver le plancher

Moyen terme : le SNCTA exige la stabilisation des effectifs ICNA. Pour atteindre cet objectif, il exige la définition d’une politique de recrutement pluriannuelle.

Court terme : le SNCTA exige de l’administration l’annonce d’une stratégie en matière de ressources humaines pour faire face à nos missions pour les cinq prochaines années.

Défendons les effectifs !

Tous en grève du 26 janvier au 27 au matin.

Flash Info — Pour la gestion des ressources humaines : tous en grève ! (960.2 KiB)

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Effectifs à la dérive

bonhomme casque

Il faut redresser la barre sous peine de couler le trafic

Depuis l’instauration d’une nouvelle méthode basée sur l’I1 pour affecter les ressources nouvelles en CRNA, le nombre de PC au CRNA Nord fond comme neige au soleil. De 349 PC en salle en 2008 nous ne sommes plus que 299 en 2015. S’agissait-il d’un dessein caché de l’administration lorsqu’elle a opté pour cette méthode ? Certainement, mais le débat n’est plus là… Il faut maintenant, en pleine tempête, tenter de redresser la barre sous peine de perturber durablement toute l’organisation du trafic aérien en région parisienne.

Des recrutements insuffisants sur le plan national

Les effectifs opérationnels d’ICNA qualifiés vont diminuer de 160 à 170 agents à l’horizon 2020 par rapport à leur niveau actuel. — source : rapport Vernhessource : rapport Vernhes

Entre 2017 et 2020, il y aura plus de 530 départs à la retraite chez les ICNA. Le problème est que ces départs n’ont pas été remplacés à hauteur de 1 pour 1 d’où la baisse globale des effectifs opérationnels à venir. Ce manque de recrutements rend la situation d’autant plus critique au CRNA-Nord qui a, en avance de phase, payé un très lourd tribut à la baisse globale des effectifs.

Une variabilité du trafic accrue et mal prise en compte

L’évolution nationale du trafic de pointe est de près de 10 % supérieure à celle du trafic moyen ; cette évolution de la pointe par rapport au trafic moyen se constate également sur des plates-formes significatives, en particulier CDG. La variabilité du trafic se manifeste très différemment en fonction des centres : saisonnière partout avec une saisonnalité très forte dans les centres du Sud et de l’Ouest, journalière dans le centre de Paris, horaire dans le centre de Reims. — source : rapport Vernhessource : rapport Vernhes

Contrairement à ce qui est écrit dans ce rapport, notre variabilité est horaire et pas journalière. Au CRNA-Nord, c’est l’effet hub qui est plus que jamais prééminent, avec un trafic tout en vagues et en creux. Cette spécificité de trafic existe également sur les aéroports parisiens mais la problématique y est différente car ils sont alimentés en effectif selon une autre méthode. Pour les CRNA, la direction des opérations prétend prendre en compte l’effet hub mais selon une méthode inappropriée qui, au mépris des réalités opérationnelles, ne conduit pas à distinguer le CRNA-Nord des autres CRNA de ce point de vue.

Les variations répétées et rapprochées du trafic au cours d’une journée liées à des phénomènes de HUB ou équivalents obligent à mobiliser la ressource sur la base d’un armement de positions lissé dont une partie n’est plus nécessaire pendant les creux de trafic, ce qui conduit à un effet de vagues dans les ouvertures réelles de positions. Sur la base des ouvertures réelles au cours de la journée, moyennées sur une période significative, la DO a calculé que la différence entre le I1 réel et un I1 lissé supprimant les creux de cet effet de vagues était d’environ 1 point, soit l’équivalent d’une ressource supplémentaire par zone de qualification. Cet effet de « vagues » a été constaté pour les CRNA/N, SE, SO et E auxquels la correction a été appliquée. — source : DO i1 janvier 2015source : DO i1 janvier 2015

Comment parler de lissage et de moyennes lorsque le trafic à destination de CDG arrive par vagues : la P1 vers 5 h (locales), la P2 vers 8 h 30, la P3 vers 11 h 30, la P3 bis vers 14 h, la P4 vers 17 h, la P5 vers 22 h ? Le dimensionnement en effectif ne peut s’écarter de celui de la pointe et ce, même si, quotidiennement, les ouvertures secteurs réelles témoignent logiquement de creux entre deux vagues ! Comment mettre sur le même plan l’effet hub (et la complexité associée !) d’un centre « terminal » avec celle d’un centre plus éloigné ? Aujourd’hui l’accroissement de la variabilité du trafic renforce la spécificité du CRNA-Nord vis-à-vis des autres CRNA dans lesquels cette variabilité se fait sentir sous des formes différentes. Il est urgent que l’administration reconnaisse chacun dans sa différence.

Des perspectives qui confirment la tendance actuelle

Une projection à l’horizon 2020 montre que l’offre, à organisation constante, reste en moyenne au-dessus de la demande chaque mois de l’année, que la demande à la pointe reste supérieure à l’offre moyenne, et que l’écart entre la demande à la pointe et l’offre moyenne augmente très sensiblement (il double) par rapport à 2013. — source : rapport Vernhessource : rapport Vernhes

Au CRNA-Nord l’administration se fait discrète sur ce sujet mais il faut pourtant savoir que les SNA-RP discutent activement des perspectives d’avenir de CDG et du développement de ses hubs à l’horizon 2020. Le renforcement de cette plate-forme de correspondance est une tendance lourde, qui confirme l’absolue nécessité de prendre en compte à sa juste hauteur cette forme spécifique au CRNA Nord de variabilité du trafic.

Les discussions à venir sur les effectifs sont cruciales. Toute erreur de jugement de la part de l’administration pourra affecter durablement la ponctualité et la régularité des vols à destination des plates formes parisiennes.

AG intersyndicale pour les effectifs : Venez nombreux
Jeudi 14 janvier 13 h 30 à l’amphi

LFFF16-0110 CDA2 Effectifs Vf (2.3 MiB)