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Tag: Effectifs

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Jeu de dupes

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Ce vendredi 28 avril s’est tenu un CT local avec pour ordre du jour un seul point : une réorganisation partielle du service technique. Confrontés à un choix impossible, voici les raisons qui nous ont poussés à ne pas y assister.

Réorganisation du service technique

L’organisation du service technique ne concerne pas à proprement parler les ICNA. Néanmoins, nous pouvons être impactés, non pas dans notre organisation personnelle, mais en raison des conséquences sur le maintien opérationnel ou non des outils dont nous disposons pour effectuer nos missions.

Jusqu’à présent le SNCTA avait toujours maintenu un espace de dialogue constructif avec les autres organisations syndicales représentatives au sein du service technique. À chaque vote en CT qui ne concernait que les IESSA, nous nous étions au minimum abstenus, voire nous avions parfois suivi leurs demandes pour peu qu’elles étaient argumentées, renforçant ainsi le poids des personnels face à une administration qui n’est pas notre amie.

Le parallèle avec le service exploitation

Et puis il y a eu l’épisode des expérimentations RH pour les ICNA. Pour celles et ceux qui auraient la mémoire courte, nous rappelons que lors des CT relatifs à une nouvelle organisation du temps de travail des ICNA de Roissy, nous avons dû faire face à de sombres manœuvres dépassant de loin le strict cadre local.

En effet, suite à la baisse des effectifs ICNA, l’administration avait besoin de modifier notre façon d’armer salle IFR et tours. Il leur fallait éviter le dépôt de mesures de régulation ATFM et donc la création de délais peu attractifs dans ce que la DSNA appelle la vitrine du contrôle aérien français…

Le despotisme des centrales

Les ICNA de CdG ont indubitablement exprimé leur préférence à l’époque. Et pourtant, lors du CT dévolu à l’organisation du travail des ICNA, l’USAC-CGT, qui s’est majoritairement exprimée par l’intermédiaire de ses représentants IESSA, TSEEAC ainsi qu’un ICNA… du Bourget, a bel et bien voté contre le projet préféré par les ICNA de Roissy.

Ils ont très longtemps été suivis par l’UNSA qui, très peu représenté localement, a fait valoir sa posture nationale. Et quand l’UNSA s’est finalement résolue à respecter le souhait de la majorité, pour sauver les apparences, ses instances nationales ont fait courir des rumeurs calomnieuses de menaces physiques du SNCTA à l’encontre de ses représentants locaux.

Nos options

Pour en revenir au CT de vendredi dernier, voici les options qui s’offraient à nous :

  • voter contre le projet
    Après le déroulement des CT successifs sur les expés ICNA, c’était quand même délicat pour nous de rejoindre aveuglément les organisations syndicales représentatives à la technique et de voter comme elles nous demandaient de le faire. D’autant qu’elles n’ont même pas osé nous approcher pour en parler…
  • voter pour le projet
    Après tout on aurait dans ce cas là « seulement » appliqué la loi du Talion en représailles du CT et des calomnies qui nous concernaient. Mais non, désolé, le SNCTA préfère rester au dessus de ce genre de manoeuvres méprisables ;
  • s’abstenir
    Par le fonctionnement du CT, s’abstenir étant ne pas s’opposer, cela n’aurait pas empêché l’administration de valider le projet, lui donnant même le vernis d’une opposition minoritaire. Et les centrales syndicales, dont on a pu constater la mauvaise foi croissante, auraient eu beau jeu de nous accuser de tous les maux et de faire croire que nous avions refusé un dialogue qu’elles n’ont pas offert ;
  • ne pas siéger
    Seul moyen de ne servir d’alibi à personne et de ne pas se salir avec les basses manigances des uns et des autres, ne pas siéger était nécessaire pour renvoyer administration et centrales syndicales dos-à-dos.

Nous sommes le SNCTA

Notre absence a donc permis d’envoyer un message clair à notre organisme : le SNCTA n’est pas là pour servir leurs intérêts.

Les expé. devaient signifier le lancement d’une nouvelle relation fondée sur la confiance. Or se lancer unilatéralement dans des vérifications de présence, ou menacer de sanctions les personnels qui oublieraient de rendre leurs feuillets d’heures, sont pour nous au contraire autant de preuves majeures de défiance et d’infantilisation des ICNA.

Nous craignons, qu’une fois encore, l’administration ne sache pas saisir l’opportunité d’avancer en concertation avec ses personnels, et ne s’enferme dans une attitude de rapport de force. Si tel devait être la politique de management de notre nouvel encadrement, nous saurons lui rappeler qui fait quotidiennement fonctionner le centre.

Notre seule raison d’être a toujours été la défense sans équivoque des contrôleurs. Avec ou malgré les autres organisations syndicales, en accord ou contre notre administration, les contrôleurs décident seuls de ce qui est bon pour eux.

LFPG CDA 185 - Jeu De Dupes (787.1 KiB)

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GS 32 heures

Groupe de personnes – ombres colorées

Les recrutements étant insuffisants pour faire face aux besoins du GS 32 h et du GT Effectifs, l’administration annonce en début de séance des mesures transitoires de gestion en attendant les résultats des GT protocolaires sur les BO. Le SNCTA dénonce cette situation obligeant à devoir faire des choix entre les organismes de la navigation aérienne et qui, in fine, aboutissent à une dégradation globale du service rendu et des conditions de travail des contrôleurs. Les choix faits et la stratégie de gestion sont de la responsabilité de l’administration et le SNCTA ne les cautionne pas.

Ressources disponibles

Tout simplement : insuffisantes !

Les recrutements insuffisants actés au Protocole 2013, dénoncés par le SNCTA et démontrés par la mission Vernhes, sont les sorties ÉNAC qui manquent aujourd’hui. L’administration, qui prévoit l’affectation de 72 ressources ICNA pour faire face à 120 départs à la retraite, ne peut que reconnaitre les difficultés de gestion auxquelles elle est confrontée. La démonstration de ce que dit le SNCTA depuis des années est hélas faite et, en attendant les recrutements du protocole 2017, ce sont les contrôleurs qui en subissent les conséquences !

Pour les ICNA : 30 élèves en promo 15A et 33 en 15B, 11 inscrits à la sélection professionnelle (SP) et 6 à l’examen professionnel (EP) dont un inscrit aux deux voies de recrutement donc 16 personnes. L’administration constate qu’environ un tiers des inscrits de réussit pas, elle table donc sur une dizaine de lauréats. Il y a aussi 3 emplois réservés (ER) L. 4139-2 (militaires).

Pour les TSEEAC : sur la promo 14B, 9 élèves seront affectés sur des postes de contrôleur en avril, la promo 15A sortira en septembre et les affectations seront décidées lors du GS de juillet. Il y a également 3 emplois réservés L. 4139-3 (militaires), dont deux pour ce GS et un pour celui de juillet.

CDA n° 771 — GS 32 heures (311.6 KiB)


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La preuve par l’exemple

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Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

La section locale de L’USAC-CGT a publié un tract suite au dernier CT local. On y apprend avec bonheur qu’elle a enfin consenti à se renseigner sur les chiffres d’effectifs ICNA à CDG. Nous saluons cet effort, qui arrive après plusieurs années de travail de la part du SNCTA. Malheureusement ce qu’on y lit ensuite ne fait que nous conforter dans nos premières impressions : par manque de travail et donc de maîtrise des dossiers, ces gens préfèrent une opposition dogmatique.

Le GT TDS

Le problème de gestion des RH n’est pas nouveau puisque Bernard Sonck a lancé il y a plus de 8 ans le GT QICA. On a eu ensuite le GT TDS, le GT Nouveau Cycle, puis le GT Effectif, puis un autre GT Effectif. C’est alors que la CGT nous propose une solution impériale, une idée novatrice, assurément L’Alternative : lançons un GT TDS !

Comment ne pas se douter qu’un énième GT, mené par une administration locale passée maître dans l’art de nous faire travailler en dehors des clous, finirait aussi mal que les précédents ? La solution qui nous a conduit à ce TDS superflex avant tous les autres centres serait celle qui nous en sortirait ? Le subterfuge qui a permis à l’administration de ne pas recruter, de ne pas réguler, tout en évitant le soulèvement des personnels, nous offrirait aujourd’hui les garanties du succès et du renouveau ? Allons un peu de sérieux !

Le temps de pause

On lit dans ce communiqué, en gras comme s’ils avaient découvert le défaut dans la cuirasse : « le passage de 25 % à 20 % du temps de pause, sur un cycle de 32 h… »

  • D’abord, si l’USAC-CGT avait ne serait-ce que daigné jeter un œil à la proposition de cycle expé, elle saurait que le temps de pause y est de 24 %.
  • Ensuite, son calcul, presque juste, mais finalement erroné, nous fait sourire : essayant maladroitement de reprendre une démonstration exécutée par nos soins en réunion de travail, elle se mélange les pinceaux entre semaine et cycle de travail.

Du coup les chiffres sont faux, et le résultat bancal. Mais surtout, cette approximation souligne une fois de plus l’amateurisme de ces gens, sur des problématiques aussi importantes pour notre centre et notre profession en général.

Petit rappel donc : un cycle dure 12 j. pour environ 55 h de travail, et une semaine 7 j. pour en moyenne 32 h. Faute de comprendre la différence, on mélange les hypothèses et la conclusion devient vite approximative. Pour être plus sûr de ne pas s’emmêler, ne pas hésiter à redemander au SNCTA avant de s’aventurer dans des explications compliquées…

Le service technique

Mais revenons à l’argument massue que cette démonstration devait prouver : la réorganisation du ST. Soudain tout s’éclaire : la CGT est sur tous les fronts, mais elle n’apprend jamais !

Elle nous explique donc que le ST s’est réorganisé selon les textes en vigueur et s’est fait avoir. Oui, c’est manifeste ! Et c’est bien pour ça que nous avons négocié un cadre spécifique différent du cadre légal actuel (le « fameux » arrêté de 2002), notamment parce qu’il empêche l’administration d’imposer ses choix ! Il permet même à ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent d’empêcher les autres de faire des expé. : c’est dire !

Les risques de débordement à la fin des expés ? Identiques à ceux d’aujourd’hui, puisque c’est le paquet législatif actuel qui est valable par défaut. Alors à moins que passe une nouvelle loi avec un 49.3, ça devrait aller. Vous penserez à ne pas abuser du préavis de grève que personne ne suit chez les contrôleurs pendant les élections présidentielles, hein ? Ca serait ballot de donner au gouvernement une raison de tordre les ICNA…

Mais ne désespérons pas, l’UNSA a fini par comprendre que le cadre expérimental est plus sécuritaire et tente maintenant de raccrocher les branches du GT7, alors peut-être le pourrez-vous aussi…

Le cadre national

Un peu plus loin dans le même tract, la CGT dit qu’elle exige un cadre national. Euh, c’est le cas les gars… C’est vrai que vous ne l’avez pas signé, mais nous pensions que vous aviez quand même lu le protocole !

En fait, tout est dedans : comme pour le cadre actuel, il y a un paquet de règles nationales, très strictes, auquel chaque TDS local doit répondre pour avoir le tampon expé. Sinon, l’arrêté dérogatoire des expés ne peut se substituer à l’arrêté de 2002. Et, comme aujourd’hui, chaque TDS est logiquement du ressort du CT local.

Rassurez-nous : vous ne parliez quand même pas de décider nationalement du TDS de chaque centre ?

Plein d’espoir

Mais nous sommes un syndicat résolument positif, et souvent dans le passé vous nous avez prouvé être moins CGTistes qu’ailleurs, nous ne retiendrons donc que l’essentiel de votre tract :

  • la proposition vous « semble intéressante à court terme » : ça tombe bien puisque la durée l’expé est au maximum d’un an,
  • vous ne dites pas toujours non : c’est peut-être juste un peu plus long pour vous,
  • vous n’aviez pas compris : pas de souci, ça arrive à tout le monde, surtout quand on n’a pas lu,
  • vous n’avez rien dit contre la prime : donc elle doit vous suffire.
Le SNCTA se réjouit d’avoir l’occasion de rassurer la CGT, et espère qu’elle saura profiter de cet échange pour montrer quel grand syndicat soucieux de tous les personnels elle est.Nous pourrions ainsi célébrer les fêtes de Noël le coeur léger, et aborder confiants et unis l’année 2017 qui se profile. Si par contre nous ne trouvions pas ce cadeau tant espéré au pied du sapin, soyez assurés que nous continuerions la pédagogie, en vous montrant comment sans rien savoir et en ne représentant personne, nous pouvons nous aussi choisir le TDS des copains !

183 - La Preuve Par L'exemple (791.0 KiB)

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Ubuesque, irresponsable, anti-ICNA

Panneau danger : autruche la tête dans le sol. Comportement à risque
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Mardi dernier s’est tenu un CT des plus affligeants. De l’amateurisme au dédain, il n’a jamais été question du fond des projets de nouveau TDS. Dogmatiques, coupées du centre, incompétentes, les centrales syndicales ont exercé leur pouvoir de nuisance, fermant toutes les portes sur l’avenir.

Ignorance crasse

La CGT a été ahurissante. Capable d’aller déterrer des textes de lois vieux de 30 ans pour attaquer péniblement l’administration sur la restriction de congés de son projet respectant l’arrêté de 2002, elle a montré sans honte qu’elle n’avait fourni aucun travail sur la problématique des effectifs de CDG. Morceaux choisis :

« Il y a des assistants qui bossent le week-end ? »

« Je ne sais pas à combien on est du BO… BO moins 10 ? »

Messieurs, bienvenus à Roissy ! Oui des assistants et des détachés travaillent le week-end, parfois la nuit, tous les jours en dehors des horaires de bureau. Quant au BO, moins 10 c’était il y a deux ans ! Maintenant c’est moins 25…

Nous aurions pu concevoir un refus d’approfondir l’étude des expé., mais pas de tout ignorer de la réalité des effectifs de CdG, alors que c’est LE sujet depuis tant d’années… Mais qu’attendre d’autre d’une organisation syndicale qui, sur un sujet aussi spécifique au corps des ICNA de CdG, donne majoritairement la parole à ses représentants issus des IESSA et des TSEEAC ? Combien y a-t-il eu de réunions, qui n’étaient finalement que jeu de dupes, où vos postures cachaient en fait une absence totale de travail ? Nous comprenons mieux la fois où un IESSA de votre BN est venu nous expliquer qu’il suffisait d’appliquer l’arrêté de 2002, pour avouer immédiatement ignorer ce que contenait le texte. Ce n’était pas lui, l’ignorant, c’était vous tous. Et votre indigence est impardonnable, car c’est du sort des autres dont vous décidez.

Quand on ne sait pas, on s’abstient

On sait que traditionnellement, la CGT est le syndicat a priori contre. Et nationalement, elle ne cache plus être contre les ICNA, qui accaparent selon elle les mesures sociales, au détriment de son électorat principal. Cependant, localement, nous pensions sincèrement avoir affaire à la section la plus raisonnable du pays. C’était visiblement faire fausse route. Jusqu’ici, nous ne prenions jamais parti sur les sujets qui concernent le service technique, même si nombre d’entre eux impactent l’exploitation. Tout simplement parce que nous pensons ne pas être assez informés pour choisir pour autrui : quand on ne sait pas, on se tait. Et on écoute ! Il nous est même arrivé de soutenir la CGT, à sa demande, quand elle nous disait que c’était le souhait des personnels… Visiblement l’honnêteté intellectuelle et le sens de l’intérêt général s’écrase sans vergogne quand il s’agit du sort des ICNA ! Mais pas d’inquiétude, on aura sûrement droit à un tract qui nous parlera de la méchante administration qu’il faut combattre fraternellement dans l’union des personnels…

Silence…

L’attitude de l’UNSA est encore plus dingue. Il n’y aura pas eu un seul mot de leur part ! Aucune explication, aucune remarque, rien. Alors que maintes fois, ils ont critiqué le projet, pour finalement en reprendre tous les éléments, sauf le J0, à leur compte. Alors qu’ils ont tourné casaque, après un an de jérémiades sur le patch, le temps de la pause repas, la vie en équipe, pour produire un brouillon de projet qu’ils n’osent même pas montrer tant ils savent ce qu’il vaut… Ils ne diront rien. Alors qu’une à une, nous avons répondu à toutes leurs remarques, que jusqu’au bout nous avons ouvert la porte pour leur permettre de revenir avec un projet plus mûr. Ils ont le silence de ceux qui n’ont plus aucune objection. Et ils votent contre.

…coupable

La semaine précédente, en tête à tête, puis en présence de l’organisme, nous avions répété les gestes d’ouverture et de conciliation. Sur nos conseils, ils choisissent maintenant de travailler un projet alternatif d’expé., enfin conscients que ce cadre est bien plus protecteur. Le jour même, au travers de notre tract, nous avons répondu, aux yeux de tous, aux ultimes inquiétudes. En séance, pour leur donner le temps de travailler sur une alternative crédible, nous avons fait explicitement ajouter au cahier des charges du comité de suivi qu’il doit être possible de regarder tout projet alternatif qui serait présenté. Mais rien n’y fait. Et pour seule explication, en sortie de CT, nous entendrons qu’il reste un point à surveiller sur l’après-midi du cycle QICA,… À la question de savoir pourquoi ne pas l’avoir dit en séance pour l’intégrer au cahier des charges, la réponse, adolescente : « mais je vous en ai parlé la semaine dernière… »

Une lâcheté sans nom

Les qualificatifs manquent pour décrire une telle attitude. Irresponsables, immatures, incompétents ? Évidemment, mais pas seulement. Car non contents de dire à qui veut l’entendre qu’il n’y a que 3 adhérents UNSA à CdG et qu’ils savent bien que les gens ont surtout voté pour leurs critères CAP, ils n’ont surtout cure de l’avenir du centre : leur contre projet n’est même pas sur la table ! Signataires du protocole ? Rien à cirer. Le désir des contrôleurs ? Pas leur problème.

Ce vote de l’UNSA, c’est celui de la mauvaise foi. À court d’arguments, c’est la fierté mal placée et la mesquinerie qui l’emportent. Tout plutôt que le SNCTA. Tout plutôt que de reconnaître qu’on a pu se tromper. Tout plutôt que d’accepter de travailler ensemble pour le bien du centre. Cachés derrière la défense de ceux qui n’aiment pas l’expé., vous leur proposez pire encore, puis finalement plus rien !

Ce vote, c’est une déclaration violente mais sans équivoque que l’UNSA n’est pas un syndicat de contrôleurs, mais bien une formation nauséabonde, sans ligne politique, sans éthique et sans espoir. Pitoyable défenseur des conditions de travail qui croise les bras, boudeur, et se mure dans le silence.

Ce vote est une insulte aux ICNA de CdG.

Quel avenir ?

Les confédérés nous laissent dans une situation inacceptable, car dangereuse pour les contrôleurs de CdG. Malgré une situation limpide démocratiquement, avec le rejet unanime d’un projet, et le vote majoritaire des représentants ICNA pour l’autre, le chantage national expose CdG aux pires représailles. Les votes de la CGT et de l’UNSA nous enferment dans un scénario qui finira par imposer le projet de TDS conforme à l’arrêté de 2002, avec restrictions de congés, renforts dirigés, temporisation des QICA et individualisation des horaires. Jusqu’au boutistes, l’UNSA et la CGT donnent en offrande les contrôleurs de Roissy à l’administration qui n’en attendait pas tant.

Nous ne pouvons laisser faire sans réagir et accepter qu’une minorité, incapable de travail, et prête à toutes les trahisons pour exister, impose ses vues. Mais pour qui vous prenez-vous ? Vous avez vu dans nos efforts de dialogue un signe de faiblesse ? Vous pensez que nous n’irons pas jusqu’au bout pour défendre notre avenir ?

Le SNCTA du compromis, c’est terminé. Face à cette déclaration de guerre ouverte, la 3e section de France ne pliera pas, et ceux qui jouent avec le feu devront en subir les conséquences.

Mais nous n’oublions pas non plus à qui nous devons qu’un tel déni de démocratie se produise. Nous n’avons cessé d’interpeller notre administration au sujet de la minorité de blocage qu’elle ne sait pas calculer en SNA. Monsieur le DSNA, vous avez le pouvoir de résoudre ce problème, de lancer CdG vers l’avenir, et d’en finir avec ces méthodes de petits caïds. La situation en salle est déjà explosive : abandonnerez-vous le 1er aéroport de France à son sort ?

182 - Ubuesque, Irresponsable, Anti-ICNA (799.0 KiB)

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CT Local du 15 décembre 2016 — Point de route sur les expé.

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Réorganisation du service technique et de la maintenance spécialisée

Le protocole 2016 permet d’étudier la réorganisation des services techniques suivant certaines modalités techniques et sociales.

Depuis quelques mois, les organisations syndicales représentatives des IESSA travaillent donc de concert avec le service technique et la direction du CRNA SO pour permettre de dégager du potentiel humain pour la MS dans un contexte d’effectifs contraints et de besoins d’améliorations techniques importants.

Suite à ces discussions, il a été proposé une transition qui devrait modifier l’organigramme des subdivisions actuelles et dégagera du potentiel humain afin de gérer la multitude de dossiers techniques. Pour pouvoir tenir compte de l’avis des personnels sur un sujet aussi sensible et pour éviter les guerres syndicales, un référendum auprès des IESSA a été mené par l’UNSA par mail.

Ce referendum a reçu l’adhésion des IESSA puis le projet a été acté en CT. Un groupe de suivi sera mis en place tout prochainement avec comme objectif une mise en service de la nouvelle organisation au 1er avril 2017.

Le SNCTA se félicite sur le fond des avancées obtenues par nos collègues IESSA qui ont démontré ces derniers mois leur capacité à répondre aux demandes de la salle de contrôle et à nous aider sur des dossiers compliqués (écran 43″ notamment). Le SNCTA se félicite également sur la forme qu’a prise cette négociation et sur la volonté de laisser la salle technique s’exprimer pour décider de son avenir sans entrer dans des jeux d’appareil.

Ces enjeux et le processus de consultation qui en découle ne sont finalement pas si éloignés de ceux de la salle de contrôle et le SNCTA, comme il l’a exprimé depuis plusieurs mois, s’engage à consulter cette dernière en début d’année prochaine pour qu’elle puisse en toute impartialité donner son avis sur les suites à donner aux expérimentations RH.

Les termes d’une telle consultation restent à définir précisément, nous espérons trouver un accord avec les autres OS sur ce point, et nous reviendrons vers vous rapidement pour vous donner plus de détails.

Notons que l’USAC CGT s’est abstenue malgré ses réticences exprimées en séance sur le principe de réorganisation (conséquences sur l’effectif IESSA, projet d’envergure mené tambour battant, craintes sur les métiers…).

Octime

Suite aux demandes répétées du SNCTA, la subdivision contrôle a configuré deux terminaux désormais présents en salle de contrôle, à dispositions des équipes. Des évolutions, notamment sur le dépôt de congés, sont attendues dans les mois qui viennent.

Écrans 43 pouces

3 des 4 points techniques qui pouvaient être bloquants ont été partiellement ou totalement levés :

  • certifications des écrans ;
  • transfert de l’IHM sur les écrans plus grands ;
  • problématique du meuble ODS.

L’impact sur les autres programmes sera présenté par la DTI au début du mois de janvier lors du prochain « CoDir ATM » qui devrait donner le planning d’installation au CRNA SO. Le SNCTA se donnera tous les moyens pour obtenir ces écrans avant l’été aéronautique 2018. Ce n’est pas un enjeu syndical mais un enjeu de sécurité.

Récupérations EEE

Le service a fait un récapitulatif exhaustif des droits sur ces récup. pour les personnels ayant suivis la formation :

  • 5 récup. forfaitaires liées aux blocs 1 à 5 ;
  • 2 récup. liées au décalage de EEE (personnels impactés) ;
  • 2 récup. suite à la mise en service de EEE (tous les personnels) ;
  • 2 récup. pour les bloc 6 et MCF, effectués hors cycle équipe, s’ils n’ont pas déjà fait l’objet de dispense.

Ces récupérations sont transformables en VRO et sont valides jusqu’au 30 avril 2018, à l’exception des 4 récup. liées au décalage et à la mise en service de EEE qui pourront être déposées jusqu’au 30 avril 2019 suite à la demande du SNCTA.

Reste 1 récupération liée au refresh, intégrée à l’expérimentation RH, qui n’est pas transformable et à déposer avant le 31 mars 2017.

Rotation CDS

Le service souhaitait réduire la rotation des CDS pour l’année 2017 et a proposé le chiffre de 6. Le SNCTA, constatant que ce chiffre correspondait in fine à pouvoir « rotationner » l’ensemble des CDS en fin de mandat, s’est abstenu. Pragmatique, il réaffirme sa position consistant à refuser l’arrêt total de la rotation CDS afin de garantir un accès à la fonction aux agents qui le souhaiteraient tout en conservant une expérience opérationnelle sur ces postes à haute responsabilité…

ECP

Suite au rejet de la DSAC d’accepter une seule évaluation pratique dédiée alors que le CRNA SO comporte deux zones de compétence (Sud / FIR et Nord), l’administration a modifié en conséquence le paragraphe de la note de service qui définit les modalités des évaluations pratiques pour les PCs détachés.

Le SNCTA s’est abstenu sur ce point regrettant la célérité de la DSAC à pinailler sur de tels sujets alors que totalement silencieuse sur de vrais problèmes de sécurité comme la taille de nos écrans.

Paiement des expé. RH EEE

Le chef de centre nous a relayé les propos de la secrétaire générale de la DGAC lors du 2e CSP (comité de suivi protocolaire) tenu le 12 décembre, confirmant que les payes de décembre ont été préparées en incluant le paiement des primes des mois d’octobre, novembre et décembre suite aux accords obtenus en interministériel. Une bonne surprise pour Noël ou au pire fin janvier…

Vous pouvez vous rapprocher du bureau de section SNCTA en cas d’incidents de paiement de ces primes. La liste des bénéficiaires a été transmise à SDRH et SDP mais des erreurs ne sont pas à exclure.

Effectifs

Le CT de décembre étant le dernier CT local avant le GT effectif national de janvier, le SNCTA a demandé à l’administration locale la transparence la plus totale sur les chiffres prévisionnels des équipes à Bordeaux pour les 2 années à venir. En considérant les nombreux départs en retraite et en CAP, le volume d’instruits ridicule, le trafic, l’I1 et les délais qui explosent, la situation est critique. Nous attendons ces éléments précis pour préparer le prochain GT effectif.

Suite aux recrutements actés lors du protocole 2013, qui n’a pas été signé par le SNCTA, une fois de plus seuls 57 nouveaux ICNA sortiront en 2017 de l’ÉNAC et seront répartis entre tous les CRNA / approches ! Dire que certains nous expliquent qu’à cause des expé. nous aurons moins d’effectifs…

Dans la perspective du très attendu GT effectifs, la déclaration du DSNA, M. George, lors du CSP du 12 décembre n’est pas passée inaperçue : il y a affirmé que la répartition des effectifs en janvier serait décorrélée de la tenue d’expé . À suivre.

Planning projets

Le GT ESSO de réorganisation de l’espace du CRNA SO aux interfaces de Madrid et Barcelone a une nouvelle fois été repoussé au 1er mars 2018 à la demande des services espagnols.

D’autre part, RL5 devrait être mis en service lors de la bande CA du 27 avril prochain ; les 5 troisièmes écrans utilisés pour la formation en ISP en juin ou juillet. Le SNCTA a demandé formellement à pouvoir disposer au plus vite de ces écrans, même de manière progressive.

Pôle FSI / FH

Le service a acté le prolongement d’un an pour les acteurs de ce pôle dont les travaux avec les compagnies aériennes (Hop! et Volotea notamment) ont été soulignés par l’administration. Le SNCTA a fait introduire dans le protocole la notion d’expertise. Alors que le premier GT protocolaire sur le sujet ne s’est pas encore réuni (prévu en janvier 2017), le besoin d’expertise opérationnelle, lui, est bien présent en centre. Il devient urgent de traiter ce dossier afin de proposer un cadre clair et ambitieux aux agents concernés.

Outil 4ME

Cet outil, déjà disponible à Reims et donnant accès à de multiples informations (profil de vols…) depuis la position de contrôle, a été lancé par la direction. Un appel à candidature va être émis en salle de contrôle avec un profil spécifique de connaissances en codage informatique afin de spécifier les besoins du CRNA SO auprès du national. Le SNCTA a confirmé qu’il souhaiterait au plus vite pouvoir disposer d’un tel outil en salle et que toute solution même transitoire serait la bienvenue.

GT 7 – où en sommes-nous ?

La troisième réunion du GT7 s’est tenue le 14 décembre à la DO. La première avait pour objectif de définir le mandat du GT, la deuxième de présenter certains concepts nouveaux proposés par les OS souhaitant respecter « la base actuelle du 1 j. / 2 » (formulation du protocole) : vac. comp. sécables, shifts, restrictions de quotas sur les congés… Après un round de bilatérales, la DO a présenté hier les cadres alternatifs découlant de ces discussions et les curseurs associés pour que ces cadres puissent être rémunérés.

Il est donc proposé 4 cadres supplémentaires, possibles en plus de ceux bornant l’expé. RH définie dans le protocole : 2 rémunérés à 250 € et 2 à 500 €. Ils permettent la définition de cycles alternatifs avec des vacations plus longues, des découpages des dites vacations et des concepts énoncés plus haut. Ces cadres doivent obligatoirement être performants ET dérogatoires aux textes actuellement en vigueur (arrêté de 2002 notamment et anciens protocoles signés).

L’ensemble des contraintes présentes sur le cadre des J0 (dépôt des congés, récupération et recyclage dirigées) restent dans ces cadres alternatifs.

Sans rentrer dans les détails, les mesures phares des cadres allégés (250 €)contiennent :

  • cadre B2 : 3 vacations complémentaires ;
  • cadre A2 : 2 vacations, notion de « sécable », + un shift par personne (correspondant à un changement d’équipe, décidé à J-18, vers un autre jour de travail lorsque l’équipe est trop nombreuse).

Dans les cadres A1 et B1 rémunérés à hauteur de 500 € ces curseurs sont grosso modo multipliés par 2 avec des restrictions de congés à 20 % pendant 120 jours…

Ces cadres et leurs concepts qui mettent en péril la notion d’équipe et multiplient les longues vacations ont fini par être dénoncés par l’ensemble des organisations syndicales présentes.

Le SNCTA et la section du CRNA/SO participent à ce GT. Malheureusement, aujourd’hui force est de constater que les alternatives proposées se révèlent très contraignantes, parfois dangereuses et tout sauf consensuelles.

La prochaine réunion du GT7 devrait avoir lieu le 17 janvier.

Ces sujets dépassent largement les clivages syndicaux, tout le monde le sait bien. Quoique majoritaire au CRNA SO, le SNCTA prend une nouvelle fois l’engagement de respecter le choix de la salle de contrôle pour décider si oui ou non l’expérimentation RH sera poursuivie jusqu’en mars 2018 et sous quelle forme (cadre actuel, cadre expé. en cours ou nouveau cadre alternatif acceptable par au moins une OS et l’administration).

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16 décembre 2016 Ecrit par vb dans Bordeaux
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Un saut dans l'inconnu ?

Choississez votre chemin : échec ou succès
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Les détracteurs des expé., UNSA en tête, utilisent tous les arguments possibles pour les décrier. Mais aucun ne résiste bien longtemps…

La disparition de la grille

La vulgarisation nous a amené à parler de suppression de la grille d’armement en salle IFR. C’est imprécis. Dans les faits, il ne s’agit pas d’une suppression pure et simple, mais d’une simplification de celle-ci. En effet, au lieu d’indiquer heure par heure qui arme quelle position, seuls les personnels présents aux bornes des différents créneaux seront connus.

Cela présente de nombreux gains pour les équipes, pour le système et pour l’administration :

> pour les équipes, plus besoin de faire de grilles, casse-tête par excellence, et des gains en souplesse de gestion ;

> pour le système, la grille ne correspondant pas en termes de relèves au TDS théorique, de nombreux problèmes d’analyse du sous-effectif tactique et de choix de régulations seront simplifiés ;

> pour l’administration, la grille simplifiée permettra une meilleure lisibilité des effectifs présents, des effets de marge, de la gestion des différentes catégories de personnels opérationnels. La simplification permettra aussi de diminuer les problèmes légaux autour de l’armement.

Le recyclage des hors-salle

Il y a aujourd’hui une grande disparité entre les détachés se programmant sur des vacations équipe, et les détachés et assistants se programmant directement sur la grille. Les assistants sont nombreux à avoir exprimé des craintes quant au maintien de leur MU dans les nouvelles conditions proposées. Ils ont été entendus, et cet « évènement redouté » avait été identifié : c’est d’ores et déjà un des principaux points que devra surveiller le comité de suivi si les expé. sont mises en place. La MU des gens dont le renfort est nécessaire pour faire tourner le cycle ne saurait être mise en péril. L’ensemble des personnels hors-salle est indispensable à la bonne marche du centre tant pour la partie purement opérationnelle, que pour le travail de support et d’accompagnement que fournissent les subdivisions. Le SNCTA est par ailleurs très conscient de leur vulnérabilité et du sous-dimensionnement du hors-salle à CDG, et nous n’avons pas manqué de l’écrire et de le dire chaque fois que ça nous a été possible. Nous sommes cependant confiants que tout en permettant aux assistants et aux ILLD de maintenir dans de bonnes conditions, cette nouvelle organisation permettra à ceux qui sont victimes du bon vouloir de l’auteur de la grille de maintenir beaucoup plus sereinement.

La formation des QICA

Là encore, il ne faut pas perdre de vue l’objectif des expé. : le projet existe pour pallier une diminution du nombre des PC en équipe. Il est donc impossible d’accepter un système qui allonge le temps de formation ZZ. Là encore, ce sera un point de surveillance majeur du comité de suivi. En effet, si le temps de formation devait pâtir de la régulation à l’entrée en salle, c’est toute la raison d’être du projet qui serait ébranlée.

L’estimation que nous faisons ici repose sur un constat simple : un nombre considérable d’heures de fréquence programmées ne sont pas effectuées. Les stagiaires font des journées avec très peu d’heures profitables. Il y a un bouchon de formation à l’arrivée (plus précisément à l’INI), et on fait pourtant entrer en salle plus de stagiaires qu’on ne sait former de PC.

Les conséquences de cet état de fait sont problématiques : trop de stagiaires ont besoin des mêmes heures au même moment, et tout le monde se répartissant un trop maigre gâteau, il y a du « gaspillage » car la programmation individuelle est clairsemée. Cela se traduit par un allongement de la durée de formation et une augmentation du nombre d’heures nécessaires pour se qualifier. Comme le problème se situe à l’arrivée, les stagiaires sont qualifiés départ avec un nombre d’heures d’INI et d’ITM trop faible. Or à l’entrée en équipe, on passe en 1 j. sur 2, dont seulement la moitié se font en salle. Soit passer de 4 jours sur 7 en salle à 1,75 jour par semaine maximum au moment le plus critique. Et tout ça sans oublier qu’on n’est pas programmé le week-end : le ratio tombe alors à 1,25…

Il est donc évident qu’une régulation est nécessaire pour mieux former. Toute temporisation supplémentaire pour faire tourner un cycle étant contre-productive, nous serons donc extrêmement vigilants en comité de suivi sur l’évolution du temps de qualification à la mention ZZ.

Les risques de dérive

C’est peut-être le plus gros progrès qu’apportent les expés à CDG. Après avoir vécu tant d’années dans un système d’organisation du travail découlant de l’arrêté de 2002, nous pouvons en tirer un constat unanime : il n’y a rien eu pour nous empêcher d’en arriver là ! Nous sommes donc le seul centre de la DSNA qui soit à la fois le plus en sous-effectif, et ayant déjà offert le plus de flexibilité ! Et ce n’est pas étonnant ! En effet, comment mieux faire tourner un centre qui n’est pas au BO qu’en faisant de la flex ? Et comment moins empêcher tout cela qu’en le faisant en conformité avec le cadre réglementaire ?

C’est pour cela que le SNCTA voit dans le cadre expérimental une protection : il n’est pas possible pour l’administration de passer en force. Elle ne peut pas, contrairement à toutes les autres décisions de CT, imposer quoi que ce soit dans le cadre des expé. : ni les mettre en place, ni les modifier, ni les continuer plus longtemps que prévu. La même règle, qui permet aujourd’hui aux syndicats minoritaires d’exercer leur pouvoir de nuisance, est celle qui les protège du « Cheval de Troie » dont-ils parlent sans cesse ! Incohérence, quand tu nous tiens ! Pour une fois qu’on nous donne le pouvoir de nous opposer aux désirs de l’administration, ils préfèrent le refuser pour rester dans le système qui nous a déjà tant coûté…

La prime

Sur ce point, la CGT est des plus cohérente : non-signataire assumée du protocole et « Robin des Bois » revendiquée de la DGAC qui estime que les ICNA volent le reste de la maison, il est logique qu’elle soit contre toute forme de rémunération spécifique. C’est idéo. mais logique.

L’UNSA par contre, a essayé de nous expliquer qu’ils n’étaient pas des « vendus », comme si proposer à l’administration l’individualisation des horaires sans contrepartie allait la retenir de continuer dans la direction la plus simple, la plus efficace et la plus économique pour elle…

Nous préférons une lecture plus pragmatique : les efforts dans le sens de la flexibilité que font les personnels de CDG depuis des années ne sont pas finis, mais ils sont enfin payés. Il était temps ! Et plus nos efforts seront chers pour l’administration, plus elle verra qu’il vaut peut-être mieux pour elle avoir plus de contrôleurs et moins de flex pour le même prix. Sinon, pourquoi s’arrêter, pourquoi recruter ?

Nous avons nous-mêmes fortement critiqué ces expés protocolaires qui ne sont pas adaptées à CDG et à nos problématiques. Mais face à tous les mauvais choix qui sont devant nous, nous avons su reconnaître lesquels étaient sans issue. Nous avons proposé une alternative au pis-aller, sur laquelle aucun de nos détracteurs n’a voulu travaillé, par pur dogmatisme. Ces expé. ne sont ni le Grand Soir, ni la panacée. Mais toutes les menaces qu’on peut craindre au travers des expé. existent déjà dans le cadre réglementaire actuel. Si l’UNSA avait un tant soit peu travaillé le sujet, elle ne serait pas dans cette opposition stérile. Si cette section de 4 adhérents n’exprimait pas uniquement l’avis de ses secrétaires, elle réaliserait qu’elle ne défend pas les ICNA, mais les enfonce.

Si l’UNSA n’avait pas pour seul ADN son rejet du SNCTA, elle se rendrait compte que le Cheval de Troie, c’est elle.

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La section a choisi

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La section SNCTA de CDG a été consultée en prévision du CT du 13 décembre, et le taux de suffrages exprimés a atteint 94 %.

96 % rejettent le projet de TDS conforme à l’arrêté de 2002 proposé par l’administration

94 % approuvent le projet de TDS « Expé » repris des propositions locales du SNCTA

C’est un résultat sans équivoque, par lequel la 3e section SNCTA de France en nombre d’adhérents vient d’éclairer tous ceux qui s’interrogent sur la position des ICNA de CDG.

La Section A Choisi (294.5 KiB)

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Que chacun prenne ses responsabilités

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Au cœur de presque toutes les discussions à CDG, le débat sur les expérimentations RH arrive à un pont crucial.
Notre administration locale ne peut laisser la gestion des RH dans une position de statu quo alors qu’elle a la possibilité de minimiser, voire d’écarter, tout risque de création de délais à Roissy. Reste à savoir si une infime minorité de personnels imposera sa décision aux autres, ou bien si la raison et la démocratie l’emporteront…

Cda 180 LFPG Que Chacun Prenne Ses Responsabilités (621.5 KiB)

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GS 32 heures

Groupe de personnes – ombres colorées

Ressources disponibles

Après les GT Effectif et GS 32 h de début d’année, pour les ICNA, il reste à affecter 7 élèves de la promotion 14B dont 2 qui pourraient être affectés au CRNA Nord en cas de nécessité, sous réserve qu’il n’y ait pas de redoublements. Pour les TSEEAC, 6 postes de contrôle seront proposés aux élèves.

Révisions de BO

Ont été présentées lors du dernier CT DO, les études pour : Clermont-Ferrand, où le nouveau BO est de 39 avec deux chefs de quart instructeurs dont un pour les FH, Dôle, où le BO a été maintenu à 5, Meaux, où le BO a été maintenu à 7 en attente de consolidation des statistiques de trafic, et Cayenne, où une suralimentation à +3 a été validée.

Répartition AVE / ÉNAC pour les ICNA

Alors que le SNCTA, suivi par la CGT, demande que les terrains attractifs soient destinataires exclusivement d’AVE, l’administration, toujours aidée en cela par les propositions de l’UNSA, réussit à imposer des sorties ÉNAC à Lyon, Nice et Pyrénées.

GS 32 h (519.6 KiB)


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Protéger les ICNA ou protéger le trafic

Main avec un panneau « stop » écrit « Staff shortage !!! » sur la paume

Depuis le début de l’été, le sous-effectif opérationnel en salle est flagrant : quand toutes les équipes sont à 10 il n’est plus possible d’armer les 12 positions en salle et les agents hors salle en congé ne viennent plus renforcer. Il ne se passe donc plus une semaine sans que des trous n’apparaissent sur notre grille d’armement à J-5. C’est alors la course aux renforts qui est lancée par l’encadrement local pour trouver des volontaires jusqu’au jour J, tentant d’éviter ainsi la pose de régulations. Vous vous demandez pourquoi ? L’encadrement ne veut pas pénaliser le trafic, ni afficher aux yeux de tous le sous-effectif chronique, résultat du manque de pilotage des effectifs opérationnels de CDG depuis 2010. Honte ou incurie crasse du sort des contrôleurs en salle ?

C’est dans ce contexte que, malheureusement, les ICNA de CDG se trouvent exposés à de nombreuses situations ubuesques « pour ne pas pénaliser les passagers » :

  • des contrôleurs ont pu faire jusqu’à 4 h de programmation d’affilée, alors que même la « dérogation » de 3 h est introuvable (en fait elle ne doit pas exister, depuis le temps que le service la cherche) ;
  • les renforts hors salle de dernière minute sont obligés de mettre leur travail en sub de côté, alors que les projets s’accumulent ;
  • des agents qui ne peuvent plus prendre leur pause légale, parce qu’on espérait que ça ne dégrouperait pas ;
  • des agents ayant fini leur vacation en tour à qui on demande de venir en salle d’approche ;
  • des agents arrivés avant le début de leur vacation à qui on demande de faire 1⁄2 heure en catastrophe, parce que « là, ça va pas passer » (sic).

Que se passera-t-il demain en cas d’événement de sécurité ? Qui sera responsable ? Qui sera coupable de travailler hors cadre réglementaire ? Ne regretterons-nous pas d’avoir fait passer en priorité les enjeux économiques des compagnies avant la sécurité des passagers et des contrôleurs ?

Nous exigeons donc de l’encadrement local qu’il pense en priorité à protéger les ICNA sous le casque en posant les mesures de régulation dès que nécessaire, qu’il arrête de nous faire prendre des risques inconsidérés et de nous placer dans l’illégalité.

Ce n’est pas à nous d’assumer les errements de l’encadrement.

Protéger les ICNA Ou Protéger le Trafic (445.2 KiB)

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