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Tag: Effectifs

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Effectifs : le travail paye

Janvier 2018 : Suite au préavis du SNCTA, l’administration centrale se met au travail et prend enfin la mesure de la situation désastreuse de l’effectif du CRNA/SE.

15 février 2018 : Grâce au travail et à la coordination de nos sections au niveau national, nous obtenons 30 postes pour Aix en 2018 au GT effectifs alors que seulement 48 ICNA sortiront de l’ÉNAC cette année.

28 mars 2018 : Après 3 mois de réflexion sur le maintien des équilibres nationaux, le DSNA accepte enfin de confirmer dans un courrier les perspectives d’affectations des deux prochaines années.

« Je peux ainsi vous confirmer que le scénario du GT Effectifs s’appuie sur l’affectation de plus de 90 ICNA sur la période 2018-2020 au CRNA Sud-Est. »

Les garanties sont enfin arrivées. La coordination nationale du travail du SNCTA ainsi que le nombre conséquent de sorties enac dans les deux années à venir font que plus de 90 ICNA seront affectés au CRNA/SE sur la période 2018-2020.

FI Effectifs - Le Travail Paye ! (0.7 MiB)

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GS 32 heures

Groupe de personnes – ombres colorées

Sans surprise, le premier GS 32 heures de 2018 a subi les conséquences néfastes du très tendu GT Effectif du matin. Ainsi, aucun organisme du GS 32 heures ne sera alimenté en ressources ÉNAC et les AVE vers les approches ont été drastiquement réduits conformément aux annonces du DSNA le 12 janvier 2018. De facto, les ressources humaines disponibles se révèlent à nouveau totalement insuffisantes comparées aux besoins des organismes ! Le SNCTA dénonce une nouvelle fois les mesures transitoires de gestion initiées en janvier 2017 et qui perdurent en 2018 : elles obligent à devoir faire des choix entre les organismes et aboutissent à une dégradation globale du service rendu et des conditions de travail des contrôleurs.

Les choix faits et la stratégie de gestion sont de la responsabilité de l’administration et le SNCTA les réprouve.

Des ressources plus qu’insuffisantes…

L’administration prévoit l’affectation de 56 ressources (49 sorties d’ÉNAC ICNA et 7 EP/SP) pour faire face à 106 départs à la retraite. Elle ne peut que reconnaître les difficultés de gestion auxquelles elle est confrontée, en particulier pour faire face à une croissance très importante de trafic en CRNA. Ainsi seule une ressource ÉNAC, volontaire pour Cayenne à confirmer, est destinée à un organisme du GS 32 heures. Toutes les autres ab initio sont dirigées vers les CRNA et Roissy.

  • Pour les ICNA : outre la potentielle sortie ÉNAC à Cayenne, il y a 14 inscrits à la sélection professionnelle (SP) ou à l’examen professionnel (EP). L’administration constate habituellement qu’environ un tiers des inscrits n’est pas retenu. Elle fait donc initialement le choix de n’ouvrir que 7 postes. Le SNCTA obtient l’ouverture de postes supplémentaires en cas de réussite supérieure au recrutement EP/SP (liste « complémentaire »). 3 emplois réservés (ER) L. 4139–2 (militaires) sont également prévus pour Cayenne.
  • Pour les TSEEAC : parmi la promo 15B, 12 élèves seront affectés sur des postes de contrôleur d’aérodrome en juillet 2018. 4 ER L. 4139–3 (militaires) arriveront sur les terrains début juin 2018, soit plus tôt que les années précédentes.

L’administration, débordée par la très forte augmentation du trafic, use et abuse d’objectifs de gestion opaques et non concertés depuis plus d’un an. Cela n’a que trop duré. Le SNCTA demande que le prochain GS 32 heures de juillet 2018 repose de nouveau sur des données objectives en terme de besoin opérationnel. Pour cela, il attend un calendrier de travail en GT 8 pour déterminer d’ici juin 2018 une méthode de dimensionnement des effectifs transparente, consensuelle et équitable.

CDA 0782 2018-02-16 GS 32 H (1.0 MiB)


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GT Effectif ou politique RH

Le GT Effectif va bientôt se tenir. Il décide des ouvertures de postes et de la distribution des sorties ÉNAC pour les cinq CRNA, CDG et Orly pour l’année à venir. Traditionnellement, c’est un sketch, avec des documents préparatoires vides de sens, qui finit en foire d’empoigne pour distribuer une maigre pitance. Il en ressort à chaque fois un douloureux et inquiétant sentiment d’injustice et d’incrédulité, qui continue d’étonner année après année : est-ce vraiment comme cela que sont gérées les ressources humaines dans la DSNA ?

Des chiffres absurdes

Les documents préparatoires sont cocasses, quand ils existent. Nous n’avons rien reçu cette année, mais pour ce que valent ces informations… Avec des bilans basés sur l’I1 pour les CRNA, et sur un calcul proche de celui des approches du GS 32 h pour CDG et Orly, les calculs de l’administration indiquaient souvent des besoins inférieurs de moitié ou plus aux ressources qui étaient finalement affectées. Pourquoi ? Parce qu’entre bilans erronés et indicateurs galvaudés, les informations qui devaient donner une image claire des effectifs étaient surtout publiées pour la forme. Quand on y ajoute les dogmes et les idées reçues de notre encadrement sur la situation, la gestion ne peut qu’être subjective et le pilotage abscons. Alors avec les années, chacun y va de son petit mensonge de plus en plus gros, et c’est au chef SE qui se fera bœuf, et au chef de centre qui aura convaincu le DSNA, de tirer leurs épingles du jeu. Pour donner à tout cela un semblant de légitimité, on invite les syndicats à la kermesse, et on fait des cotes mal taillées, en souhaitant très fort qu’elles soient convaincantes.

Une pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements hautement insuffisants du protocole 2013, le seul que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement faibles, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Par la faute d’une administration qui espérait un miracle sur les effectifs venu des nouveaux outils de contrôles et qui croyait qu’un protocole rejeté par l’écrasante majorité des contrôleurs serait un bon protocole, nous voilà donc réduits à distribuer le sous-effectif ! Il faut dire qu’elle avait la complicité du syndicat majoritaire dans les bureaux, absolument déconnecté de l’opérationnel, et trop heureux d’être seul maître à bord. Ce même syndicat qui, après avoir condamné les contrôleurs au rationnement et aux conditions de travail dégradées, fait aujourd’hui semblant de s’insurger de la situation !

À certains endroits, des « Expés RH »

Pour faire face au sous-effectif, certains centres ont choisi d’essayer une nouvelle approche, et ont mis en œuvre des tours de service expérimentaux. Les annonces de malheur étaient nombreuses de la part des détracteurs. À CDG, on nous a prédit qu’être parmi les premiers à mettre en place des « expés » c’était « vendre le un jour sur deux pour quelques deniers », et « accepter de finir au mieux à 14 en équipe ». La réalité, c’est qu’il y a eu six réunions du comité de suivi en un an, qui ont permis de faire évoluer le tour de service pour l’améliorer, et que l’on n’a jamais eu autant la maîtrise de notre sort en terme de TDS. La meilleure preuve de cette réussite, c’est à quel point le renouvellement s’est passé facilement, tant il était une évidence pour les agents !

Cependant d’autres centres, dont certains sont empoisonnés par une propagande des plus grotesques, à l’image de celle que l’on a pu subir ici, n’ont pas mis en place ces mesures. Cela crée donc un décalage supplémentaire quand il s’agit de comprendre la problématique des effectifs.

La hausse du trafic

Là encore, elle n’est pas égale. Certains centres ont vu leur trafic augmenter drastiquement cette année, d’autres non. Cependant les chiffres ne disent pas tout : une hausse pendant les pointes ou un remplissage des creux n’ont pas les mêmes effets. Une hausse qui parait moindre, si elle a lieu dans un centre déjà saturé, non plus. Nous n’avons pas de mesure de la pénibilité des journées de travail, ou du stress sur la position. La seule réponse jusqu’à aujourd’hui était d’apporter de l’effectif. Mais il va falloir trouver autre chose si on veut passer plus d’avions en P2, nous le savons tous. Plus inquiétant, cette augmentation généralisée du trafic en Europe n’avait été prédite par personne : ni le Ciel unique et ses courbes STAFOR, ni les négociateurs du dernier protocole.

Des promesses ou des engagements ?

Lors du CT DSNA du 12 janvier, le directeur a fait des annonces d’objectifs d’effectifs pour l’horizon 2023, parmi lesquelles : « À l’échéance 2023, le DSNA donne comme orientation pour Roissy un objectif cible de 15 à 16 PC par équipes ».

Si le SNCTA se réjouit de voir s’esquisser une vision à plusieurs années, et s’amuse de voir les dernières prédictions des devins UNSA-ICNA et USAC-CGT détruites en une phrase, cette annonce ne nous suffit pas. En effet, personne ne sait sur quoi reposent ces chiffres, exprimés dans une unité surprenante : le nombre de personnes par équipes, alors que le nombre d’équipes n’est qu’une conséquence de l’organisation du travail choisie.

Aujourd’hui les centres ont besoin de savoir comment seront atteints ces objectifs, quelles hypothèses et quels calculs les soutiennent : ils veulent une méthode de calcul juste, commune à tous et équitable. Ils veulent un plan stratégique par centre à 5 ans. Ils en ont besoin pour dimensionner les subdivisions, pour organiser le travail, pour savoir que leurs efforts sont pris en compte. Ils en ont besoin pour ne pas se sentir trahis quand la réalité contredit les prévisions.

La mobilité ou le conflit ?

Depuis des années la mobilité a été considérablement diminuée. Maintenant, les mutations vers les approches sont bloquées, parce que de manière absurde, les CRNA attractifs dans lesquels on nous empêchait d’aller sont à présent en sous-effectif. Dans ce contexte, l’UNSA réclame des affectations massives en provenance de l’ÉNAC pour les centres où il lui reste des adhérents. Cette demande démagogue et partisane est absurde. D’abord parce qu’un AVE se qualifie beaucoup plus vite qu’une sortie ÉNAC, soumise aux contraintes de la scolarité. Ensuite, il est absolument évident que l’on ne remplira pas les besoins des centres du Nord à coup d’AVE : les postes resteront non pourvus. Enfin, que les choses soient claires : cette proposition est une entrave intolérable à la mobilité des contrôleurs !

Dans les centres du Nord et notamment à CDG, les agents revendiquent le droit de muter. Le sous-effectif les prive déjà des congés formation, du temps partiel et des disponibilités dès que l’administration est en droit de les refuser, jusqu’à poser des problèmes pour les congés paternité. Il est donc inenvisageable, alors que des besoins sont identifiés dans des CRNA attractifs, que la mobilité soit détruite pour 10 ou 15 ans par des décisions opportunistes. Les contrôleurs de CDG, qui font preuve depuis toujours d’une adaptabilité exemplaire, refusent d’être condamnés à l’immobilité pour le reste de leur carrière. Si tel devait être le cas, nous le prendrions comme une déclaration de guerre.

Un énième effet d’annonce envers une profession qui a vu tant de promesses trahies est inutile. Les « Expés » ont montré localement ce que la négociation équilibrée pouvait apporter de solutions profitables aux uns comme aux autres. Aucune politique de management faite au détriment des salariés n’est couronnée de succès sur le long terme. Il est grand temps de se rappeler ce qu’une politique gagnant-gagnant peut accomplir.

CDA 187 GT Effectif Ou Politique RH ? (0.8 MiB)

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Quel cap pour le CRNA Ouest ?

Figurine à un carrefour fléché

Alors que 2017 s’est achevée sans surprise sur une année record, et avant d’entamer une prochaine saison aéronautique à flux tendus, la brève accalmie hivernale est l’occasion de s’interroger autant sur le bilan passé que sur les échéances à venir.

HN et délais en diminution

Indiscutablement objectif numéro un de notre cœur de métier et pourtant trop peu mentionnée, la sécurité affiche une nette amélioration.

La proportion de HN par vol est en très franche diminution depuis 2014 et l’on ne dénombre toujours aucun incident à l’interface océanique non radar avec Shanwick depuis la transition EEE (janvier 2016).

En face la croissance du trafic aérien est pourtant spectaculaire et alors que le CRNA Ouest connaissait 15 % d‘augmentation sur les deux dernières années, les délais ont quant à eux chuté de 42 % sur l’exercice mars-août 2017 par rapport à 2016. Une partie de cet excellent résultat est bien sûr à mettre au crédit du travail effectué par la cellule FMP, les ACDS et les chefs de salle.

Mais même si ces indicateurs illustrent incontestablement les efforts et le professionnalisme des personnels en salle de contrôle, il ne peuvent néanmoins pas masquer de fortes inquiétudes sur l’avenir.

Trafic vs Effectifs

Tant au niveau local que national, chacun connaît aujourd’hui la situation actuelle sur les effectifs.

Si la demande demeure forte et continue, les effectifs, eux ne suivent pas la même pente.

Lors du prochain GT Effectifs, la DSNA devra bientôt se confronter à assumer son arbitrage dans l’attribution des dernières maigres ressources issues du protocole de 2013 (protocole signé par l’USAC-CGT et la CFDT). Le constat est tristement prévisible : peu importe la décision qui sera prise, elle ne satisfera personne.

Si la section locale prend acte de cet état de fait, elle soutient néanmoins pleinement la démarche de son bureau national qui travaille à inciter notre administration à se doter enfin d’une réelle méthode fondée de gestion des effectifs en CRNA. La politique de répartition au doigt mouillé ne peut plus durer. Seules la confiance, la transparence et l’objectivité seront gage de sérénité sur ce sujet.

Un tour expérimental à l’essai

En mai 2017, après avoir subi une baisse du droit à absences, les contrôleurs brestois ont très majoritairement choisi de soutenir la proposition du SNCTA d’expérimenter un autre cadre de travail alternatif aux conditions de travail de l’arrêté de 2002.

En posant notamment comme axe fondateur la question de la pertinence de travailler 11 heures dans une même journée, le SNCTA s’attaque à la problématique de la fatigue au travail et par voie de conséquence à ses corolaires immédiats : la sécurité et les conditions de travail. Nous restons en effet convaincus que la maîtrise de la durée des vacations est l’évolution indispensable de notre profession.

Lors de sa première réunion, le comité de suivi des expérimentations (CSP) — qui doit se tenir pour la deuxième fois le 15 février prochain — avait estimé prématuré de tirer des conclusions sur le nouveau tour avant le passage de l’été aéronautique.

Ensuite il faudra effectivement tirer le bilan et examiner si la mise en oeuvre de ce TDS XP est satisfaisante ou si des modifications sont souhaitables.

Une clause de revoyure début 2019

La clause de revoyure associée à la mise en place du TDS XP a été voulue et défendue par le SNCTA, car elle permet aux contrôleurs de garder la main sur la voie qu’ils préfèreront suivre à l’issue, début 2019.

Gageons alors que les plus critiques envers ce TDS expérimental sauront travailler à proposer aux personnels une alternative crédible. Il en irait de l’intérêt de tous. Le cas échéant le SNCTA restera fidèle à sa politique, il œuvrera de nouveau pour que les personnels puissent de nouveau choisir eux-mêmes leurs prochaines conditions de travail, dans un cadre démocratique.

Mais soyons clairs, le SNCTA n’acceptera pas de nouvelle tentative de galvauder la démocratie : il s’opposera encore à la création d’un nouveau mode de scrutin « plus démocratique que la démocratie » et à la confiscation du droit à choisir.

Les défis brestois

Mais ce nouveau tour de service est loin de rester le seul défi que la salle de Brest ait à relever dans les prochaines années, et s’il convient de faire face aux enjeux immédiats, il est tout autant primordial de connaître la vision de la DSNA sur les moyens dont elle souhaite se doter pour répondre aux problématiques futures.

En particulier, elle devra s’attacher à répondre à la question centrale du nombre maximum de secteurs gérables par un seul CDS en monozone, alors que nous connaissons jusqu’à 60 changements de configuration de salle quotidien — chiffre sans équivoque qui démontre les efforts permanents de la salle pour optimiser le trafic aérien. Ajoutez à cela le peu de reconnaissance de la fonction et un manque de moyens avérés pour permettre aux CDS d’assurer sereinement leurs missions et l’on trouvera probablement un début d’explication à la désaffection grandissante des ICNA brestois pour le poste de chef de salle (1 candidat pour 6 postes). La section locale œuvrera pour que cette fonction soit mieux reconnue notamment au CRNA-O.

Quant aux problématiques Espace, peut-on sérieusement imaginer travailler à l’instauration d’une couche supplémentaire « Super U » pour faire face à la demande si l’on sait pertinemment que l’on n’aura pas l’effectif nécessaire pour armer les secteurs ?

Symptômes supplémentaires néanmoins révélateurs de la pression que subissent les agents, les demandes de temps partiels de droit sont croissantes et le centre doit faire face pour la première fois au non-pourvoi de la totalité des postes qu’il offre en CAP.

Mises bout à bout, ces problématiques complexifient l’horizon du CRNA Ouest, et il est maintenant primordial de connaître le cap choisi par notre administration afin de pouvoir mettre en œuvre dès aujourd’hui les moyens d’y arriver.

La section locale SNCTA demande à notre administration d’afficher clairement ses ambitions afin d’offrir enfin une visibilité claire au CRNA Ouest.

Souhaite-t-elle réfléchir à instaurer une situation sereine, confortable et professionnelle qui saura accompagner la croissance en améliorant le service tout en fournissant un niveau de sécurité élevé, ou choisit-elle de continuer à mener une politique au jour-le-jour avec pour seule réelle action celle de laisser le soin aux personnels de panser eux-mêmes les plaies ?

2018-02-08 CDA Quel Cap Pour LFRR (0.2 MiB)

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Flash Info — GT 7 : voir plus loin que les « BO » en CRNA

Après plusieurs mois d’interruption, une nouvelle réunion du GT 7 s’est tenue mercredi 7 février. Après différentes tentatives infructueuses de définition de cadres expérimentaux alternatifs d’organisation du travail, ce GT se concentre enfin sur la définition d’effectifs opérationnels en CRNA.

Pour le SNCTA qui a fait inscrire ce mandat dans le protocole 2016, l’objectif est de définir une nouvelle méthode de gestion des effectifs. Celle-ci, pluriannuelle, devra prendre en compte les besoins en contrôleurs opérationnels en équipe et hors salle avec une vision à 5 ans afin de définir les recrutements nécessaires et une stratégie de répartition des ressources. Ainsi, les travaux du GT 7 (effectifs en CRNA), ceux du GT 8 (effectifs en approches) ainsi que les critères d’alimentation du GT effectif et du GS 32 heures doivent être coordonnés afin d’aboutir à une méthode globale efficace.

Les situations actuelles des organismes, extrapolées aux trois prochaines années, variant de « problématiques » à « critiques », démontrent à quel point une méthode basée sur l’anticipation des besoins est indispensable. Le SNCTA veut que celle-ci soit irréfutable face à un ministère du Budget qui a encore tendance à considérer l’activité de la navigation aérienne en très forte croissance comme une administration comme les autres.

Sur la méthode, le SNCTA rappelle ses exigences :

  • transparence et équité entre tous les organismes (CRNA et approches), toutes deux garantes de cohésion du corps et de paix sociale ;
  • garantie d’un dimensionnement permettant à chaque contrôleur d’effectuer ses formations statutaires dans de bonnes conditions et d’avoir au moins deux semaines de vacances en juillet – août.

La navigation aérienne a besoin d’une gestion des ressources humaines sûre et efficace basée sur l’anticipation des besoins à 5 ans et indépendante des politiques budgétaires des pouvoirs publics.

Pour qu’il n’y ait plus de protocole 2013*, le SNCTA travaille dans ces GT pour objectiver les besoins opérationnels. Il y défend le service public et les conditions de travail des contrôleurs.

seul protocole non signé par le SNCTA et qui entérinait une baisse significative des effectifs.

FI 2018-02-09 - GT 7 - Voir Plus Loin Que Les BO En CRNA (1.5 MiB)

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Effectifs : gestion de crise

Effectifs 2016-2024

Lors de la présentation de son plan stratégique, le DSNA en a profité pour aller au-delà des sujets techniques habituels en annonçant différentes mesures de gestion des effectifs. Celles-ci seraient, selon lui, de nature à répondre à la très forte croissance du trafic aérien observée en particulier en CRNA et à la baisse des effectifs plus forte que prévue dans ces centres.

Approches, CRNA : mêmes objectifs

Pour le SNCTA, la sécurisation des effectifs est un objectif prioritaire du protocole 2016. Au-delà des recrutements décidés, le SNCTA avait obtenu la définition de BO en CRNA (mandat donné au GT 7).

Constatant que les travaux étaient au point mort, le SNCTA a récemment rappelé son exigence de voir des effectifs cibles définis pour tous les organismes avant les prochains GT Effectif et GS 32 heures (cf. CDA no 779) et a posé une question diverse à ce sujet lors du CT DSNA du 12 janvier.

Des annonces pour les CRNA, Orly et Roissy

En guise de réponse, sans attendre la tenue d’un nouveau GT et donc sans concertation, le DSNA choisit d’annoncer des « fourchettes » d’effectifs cibles à l’horizon 2023 pour les centres gérés par le GT Effectif.

Effectifs cibles 2023
PC/équipe
Aix12 – 13
Athis10,5 – 11,5
Bordeaux19 – 21
Brest19 – 21
Reims17 – 18
Orly15
Roissy15 – 16

Pour les détails de la méthode de dimensionnement, le DSNA mandate le GT 7 qui doit se tenir prochainement. Le GT Effectif prévu mi-février devra, quant à lui, statuer sur la répartition des ressources en définissant, pour chaque centre, une stratégie de convergence des effectifs opérationnels vers ces cibles.

Pour le SNCTA, l’horizon 2023 ne permet pas d’avoir des objectifs satisfaisants. En revanche, un horizon à 2024, prenant en compte l’ensemble des recrutements du protocole 2016 (environ 80 PC de plus), aurait donné de meilleures perspectives tant d’un point de vue psychologique que des besoins identifiés à long terme.

Par ailleurs, il est indispensable de définir un objectif à court terme. Pour le SNCTA, dès 2020, tous les centres doivent voir leurs effectifs au-dessus des bornes minimales annoncées.

Transparence et équilibres

La direction se doit de fournir des explications cohérentes, tant en matière de méthode de dimensionnement et de répartition que d’hypothèses de construction de ses annonces. Le SNCTA y sera attentif mais, quoi qu’il en soit, la DSNA devra assumer ces chiffres qui conditionneront le bon fonctionnement de ses centres et, plus largement, sa performance globale.

Le SNCTA réclame des méthodes identiques pour les CRNA et les approches, et rappelle que celles-ci devront être transparentes, équilibrées entre tous les organismes et basées sur des données objectives.

Vers une mobilité limitée ?

Le DSNA constate que la situation des effectifs en CRNA est plus dégradée que prévue du fait d’un plus grand nombre de départs volontaires que dans les statistiques habituelles : départs anticipés à la retraite, nombreuses mutations vers les approches, etc. Il annonce, par conséquent, vouloir être très vigilant sur le nombre d’AVE ouverts lors des prochaines CAP, notamment ceux à destination des approches.

Les départs volontaires sont une preuve supplémentaire de la dégradation des conditions de travail dans ces centres. Empêcher les contrôleurs de partir n’est pas une réponse adaptée à ce type de problématique. Le SNCTA refuse de voir la mobilité faire les frais de politiques publiques successives de diminution des effectifs. Il s’opposera à toute gestion non concertée visant à restreindre la mobilité, notamment nord-sud, et prône au contraire des mesures incitatives de fidélisation des contrôleurs.

Report de la reprise de l’approche de La Rochelle

Cette reprise nécessitant l’ouverture à Bordeaux de 4 AVE par CAP pendant plusieurs années est, à la surprise générale, suspendue pour au moins un an afin de limiter les mutations.

La gestion des effectifs des contrôleurs est critique ! Sous-effectif au niveau national et dans la plupart des organismes, une cinquantaine de sorties ÉNAC cette année contre près de 140 départs à la retraite : les contrôleurs et la navigation aérienne payent les décisions politiques du protocole 2013 signé contre l’avis du SNCTA. Actée dans le protocole 2016, la remontée des effectifs ne sera hélas pas visible avant 2021… En attendant, le SNCTA s’opposera à toute méthode allant à l’encontre des équilibres entre organismes et de l’unité des contrôleurs.

CDA N° 780 — Effectifs - Gestion De Crise (0.7 MiB)

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Levée de préavis : halte aux fake news !

Décryptage du relevé de conclusions

Fidèle à sa réputation, le SNCTA a levé son préavis de grève des 18, 19, 20 janvier. Au-delà de l’ironie que cela suscite naturellement, il est nécessaire de s’attarder sur les raisons réelles de cette levée, de les analyser et d’en faire le bilan. Qui mieux que les signataires pour expliquer et répondre aux interrogations ? Entre caricatures, parodies et incompréhensions, place aux faits…

Un préavis au mois de janvier à Aix, vraiment ?

Comme nous l’avons expliqué à plusieurs reprises, le choix de la date de ce préavis n’était certainement pas anodin. « Pas assez de dégâts », « trop de droits à absences à cette période », « un seul syndicat contre les tours de service » entendait-on parfois. Il ne faut cependant pas négliger le calendrier dans lequel il s’est inscrit :

  • début janvier, l’administration devait passer en force sur ses TDS. Nous le combattions tant sur le fond que sur la forme (voir CDA ici) ;
  • le 12 janvier, un CT DSNA devait se tenir, sans que le sujet des effectifs ne soit à l’ordre du jour ;
  • fin janvier, le traditionnel GT Effectif devait être programmé pour définir les affectations des CRNA / LFPG / LFPO, sans qu’aucune cible pour les CRNA — a fortiori pour Aix — ne soit encore définie malgré les engagements protocolaires de l’administration.

Refuser de se faire imposer un TDS et exiger de l’administration une vision sur les effectifs sont les priorités que nous avons défendues pendant trois jours de conciliation, jusqu’au 17 au soir.

Le retrait des TDS

Le SNCTA demandait le retrait des TDS — à défaut de leur suspension — jusqu’en mars comme annoncé le 8 janvier après le passage en force en CT. Devant le refus de l’administration de céder sur cette suspension, fût-elle décalée d’un mois comme proposé, ou de conditionner le retrait à un GT conclusif (subjectivité laissée à l’encadrement), nous décidions de ne pas lever notre préavis. En effet, les TDS de l’administration n’étant ni socialement acceptables, ni opérationnellement viables, comment peut-on imaginer un management productif dans lequel un GT travaillerait avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête ? Ce n’est pas ce qui s’appelle un dialogue social apaisé…

Suite aux premiers CT envahis, il avait été proposé et accepté que des réunions se tiennent pour tenter de déminer la situation, d’abord avec chaque OS, puis fin janvier avec les CE / CDS. Les bilatérales avec le SNCTA et l’UNSA-ICNA n’ont manifestement rien donné (les TDS sont bels et bien passés) ; la réunion avec les CE / CDS ne s’est pas encore tenue.

C’est dans le cadre de cette réunion que nous avons conclu que le retrait des TDS pouvait être effectif très simplement. Contrairement aux idées honteusement manipulées par nos détracteurs, voici ce qu’il en ressort :

  • le 24 janvier, les CE / CDS devront définir les modalités d’un futur GT : calendrier, participants, cadrage… Il ne s’agit en aucun cas de travailler à l’élaboration des TDS eux-mêmes, ce travail étant de la responsabilité des experts et OS ;
  • le travail s’effectuera uniquement dans le cadre de l’arrêté de 2002 de manière à réunir toutes les OS autour de la table. Si le SNCTA, mandaté par ses adhérents, défendra un projet expérimental, celui-ci n’entrera pas dans ce GT (tout comme c’était le cas en mars 2017 pour le cadre alternatif de l’UNSA-ICNA). Le SNCTA n’est pas dogmatique et souhaite qu’un tour arrêté de 2002 soit construit par les contrôleurs à défaut du travail bâclé de l’administration ;
  • l’attribution des JRH sera sécurisée : 12 JRH pour le même volume horaire qu’aujourd’hui ! N’en déplaise encore une fois à nos détracteurs qui affirment le contraire !
  • les critères établis lors du GT Horaires de 2012 seront maintenus, comme demandé par les OS ;
  • le temps de briefing et de relève seront de nouveau pris en compte dans le temps de travail hebdomadaire ;
  • trois horaires seront étudiés (hiver, mi-saison, été) au lieu d’un été très long (et sur-capacitif) et d’un hiver plus court. C’est dans cette logique que la période d’été sera cantonnée à 14 semaines maximum ;
  • les TDS auront pour objectif un « niveau de performance opérationnelle globalement équivalente » aux TDS de l’administration. Il ne s’agit en aucun cas d’être aussi performant que l’administration. Nous avons acté le fait qu’il est impossible pour nous de répondre partout à la demande de trafic, du moins pas sans effectif. Il s’agira pour le GT de définir les priorités des TDS, les plages horaires à « sacrifier » au profit d’autres créneaux. C’est dans cette logique qu’un consensus pourra s’opérer et faire aboutir le GT.

Le SNCTA prend pleinement ses responsabilités en offrant aux contrôleurs la possibilité de travailler à de meilleurs TDS dont des éléments seront déjà sécurisés : JRH, critères, briefing et relève, bornes de l’horaire d’été, capacité perfectible. Le SNCTA offre la possibilité que le 24 janvier soient définitivement jetés les TDS insensés de l’administration.

Parlons des effectifs…

En 2012, l’administration nous promettait à tous 13 PC par équipe en échange d’une réforme horaire. Suite à cette promesse non tenue, les OS ont toutes revendiqué des affectations à Aix pour arriver à 13 PC par équipe. Bien malhonnêtes sont ceux qui s’octroient la paternité de cet objectif ou le monopole de la problématique des effectifs. Bien naïfs ceux qui s’appuient sur les promesses d’un encadrement local quel qu’il soit alors que la problématique est nationale.

Quand l’UNSA-ICNA s’agite, le SNCTA travaille. Les explications techniques ci-dessous sont nécessaires pour comprendre la situation : un peu de pédagogie à défaut de démagogie.

…du protocole

Le protocole signé l’année dernière acte — à la demande du SNCTA — la définition de BO pour les CRNA, qui jusque-là n’en avaient pas. Ces BO devaient être définis « au plus tard à compter de début 2018 ». Pourquoi des BO en CRNA ? Car tous les ans, le GT Effectifs de début janvier définit pour l’année en cours les ressources (AVE + ÉNAC) attribuées dans les CRNA, LFPG et LFPO. Tous les ans, l’administration locale de chaque centre tire la couverture à elle, sans cible objective et sans résultats réellement probants. La définition des BO mettra fin à ce cirque et permettra d’allouer objectivement les ressources disponibles.

…du CT DSNA

Vendredi 12 janvier se tenait un CT DSNA, sans que le sujet des effectifs soit à l’ordre du jour ! Le SNCTA était le seul à déposer des questions diverses traitant des effectifs. Appuyé par le préavis de grève du CRNA-SE, le SNCTA a exigé de l’administration que des BO soient enfin annoncés en CT DSNA, en vue du GT Effectifs 2018 ; il a obtenu partiellement gain de cause.

En effet, le DSNA a annoncé des BO à l’horizon 2023 (l’effectif national étant en baisse jusqu’en 2020, puis revenant au niveau de 2016 en 2024, lorsque les recrutements du protocole seront qualifiés), sous forme de fourchette… Ces BO seront à retravailler et à confirmer avant le GT Effectifs 2018.

…de la conciliation

Rentrons dans le vif du sujet. Oui le SNCTA défend les effectifs et un BO à 13 par équipe pour Aix ; non le préavis de grève déposé localement ne mentionnait volontairement pas d’objectif chiffré. Encore une fois, quelques explications ont déjà été données depuis longtemps à ceux cherchant réellement à en avoir. La problématique des effectifs est nationale et ne peut être traitée par un seul centre, même si localement à Aix le sous-effectif est une évidence pour tous, comme la nécessité de 13 par équipe.

Pour autant il aurait été absurde qu’un préavis local revendique un objectif chiffré :

  • soit l’administration aurait refusé une conciliation ;
  • soit elle nous aurait donné gain de cause. Mais dans ce cas, chacun est à même de comprendre que nos collègues des autres centre emboîteraient légitimement le pas ; l’administration distribuerait des promesses à tout va qui n’auraient par définition plus aucune valeur.

C’est dans le cadre d’une problématique nationale et d’un équilibre entre les centres que le SNCTA a abordé la situation de sous-effectif à Aix, comme mentionné dans le préavis. Au-delà des annonces de BO faites par le DSNA à l’horizon 2023, la section locale SNCTA a exigé que soient définies pour tous les centres des étapes intermédiaires et à court terme pour que des actions concrètes soient entreprises.

Au vu des temps de qualification des sorties ÉNAC et des AVE, nous savons tous qu’il est trop tard pour les années 2018 et 2019 ; conséquence de la gestion désastreuse d’une administration sans vision à moyen / long terme. La première étape est donc l’objectif 2020.

Un « dimensionnement minimal à 12 PC par équipe à l’horizon 2020 » est un objectif très ambitieux. Peut-on agir avant 2020 ? Non. Devons-nous passer par 12 PC par équipe avant d’arriver à 13 ? Oui. Contrairement aux caricatures véhiculées, pour le SNCTA ce n’est qu’un point d’étape vers un BO à 13. Il est facile de proposer un projet démagogue et séduisant, sans que l’équilibre entre les centres n’entre en considération. Mais en réalité, un projet — comme un syndicat — sans portée nationale n’est pas viable et ne peut aboutir.

Dans ce contexte d’équilibre national et de sous-effectif local, le SNCTA a concilié :

  • la définition « d’objectifs intermédiaires de dimensionnement des CRNA, […] notamment l’échéance 2020 ». Pour des mesures concrètes et rapides le temps que soient établis et affinés des plans d’affectation pérennes pour atteindre les BO des centres ;
  • dans le « cadre des objectifs intermédiaires équilibrés entre les centres, une attention particulière portée au calendrier de retour à un effectif qualifié de 12 PC par équipe au CRNA-SE ». C’est l’enjeu du GT Effectifs 2018 ! Mais attention, le SNCTA prévient dès à présent que l’équilibre des centres est important : il ne s’agit pas de récupérer 24 sorties ÉNAC (privant de mutation les collègues des autres centres) ni de récupérer 65 AVE paralysant le reste de la France. Les solutions simplistes ou faciles malheureusement ne fonctionnent pas.

Les éléments obtenus en conciliation par le SNCTA doivent s’analyser en tant que tels, sans qu’ils soient caricaturés, déformés ou retournés en reculades. Pour autant, chacun est libre d’apprécier les garanties obtenues, de les juger suffisantes ou insuffisantes pour avoir levé le préavis, à la lumière des quelques explications et faits détaillés dans ce tract.

Qu’avons-nous à perdre en se rendant à la réunion CE / CDS du 24 janvier ? Rien. Qu’avons-nous à gagner ? L’abandon des tours de service de l’administration et la reprise en main par les contrôleurs des horaires de 2018.

Nous l’avons longuement répété à l’administration — déjà bien avant le dépôt de ce préavis — aucun tour de service ne palliera le problème du sous-effectif du CRNA-SE. Le SNCTA sera extrêmement vigilant quant aux résultats des travaux nationaux sur les BO, des plans d’affectation à court et moyen termes et du GT Effectifs décalé à mi-février. Le SNCTA exhorte l’administration à travailler rapidement pour donner des perspectives au CRNA-SE en préservant l’équilibre des centres, conformément à ses engagements.

Vous êtes ouverts aux débats ou voulez vous investir ?

Une question, un doute ? Écrivez-nous : lfmm@sncta.fr

Rejoignez-nous : http://www.sncta.fr/adherer-au-sncta/

2018-01-20 LFMM CDA - Relevé De Conclusions (2.1 MiB)

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Effectifs en berne, Mobilité sur la sellette

De toute la décennie, 2017 aura vraisemblablement été « l’année de la mobilité ».  Et c’est tant mieux pour tous nos collègues retenus en CAP. Malheureusement pour ceux encore en attente d’une mutation, la tendance va très certainement s’inverser…

Aujourd’hui la DSNA a la gueule de bois et les organismes sont inquiets. En effet, dans tous les centres les effectifs sont en chute libre alors que le trafic est en augmentation.

Et ce n’est pas fini. Au point bas, en 2020, il y aura encore environ 50 ICNA de moins qu’aujourd’hui. Ce n’est qu’à partir de 2021 que la reprise s’amorcera et que l’on retrouvera puis dépassera, grâce aux recrutements du protocole 2016-2019, le niveau actuel des effectifs.

Face à ce problème majeur, le DSNA a annoncé une stratégie pour tenter de limiter les délais pour les 5 années à venir. Mais cette stratégie n’est pas sans victimes collatérales.

Ainsi, afin de maximiser le nombre d’ICNA « utiles » c’est à dire « qualifiés », le DSNA estime nécessaire de réduire la mobilité.

Dans ce contexte, où chaque ressource est précieuse et comptée, les affectations seront prioritairement dédiées à l’alimentation des 5 CRNA, Orly et Roissy. Pour chacun de ces centres, un effectif cible horizon 2023 a ainsi été annoncé. Il s’agit d’un nombre de PC par équipe, hors ACDS et détachés.

  • Pour la Région Parisienne :
    • 10,5 à 11,5 au CRNA-Nord,
    • 15 à Orly et 15-16 à Roissy,
  • Pour Reims : 17 à 18
  • Pour Brest et Bordeaux : 19 à 21
  • Pour Aix : 12 à 13.

Si ces chiffres sont partout supérieurs à la situation actuelle, ils n’en restent pas moins contraints et contraignants.

Afin de les atteindre, le DSNA a annoncé que des « mesures de gestion » pourront s’appliquer à  l’ensemble des autres centres. En clair, toujours pas de BO défini dans les Approches pour le prochain GS32h. L’administration décidera au cas par cas d’affecter ou non des ressources.

Dans ce contexte compliqué, votre section locale SNCTA fait le choix du travail et de la vigilance. 

En préparation du GT effectif de février prochain, nous porterons une solution locale inscrite dans une stratégie nationale d’équilibre entre les centres et de défense raisonnée et raisonnable de la mobilité.

LFFF18-0117 Com Post CT DSNA (1.6 MiB)

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Flash Info — Préavis levé : quelles garanties ?

Le SNCTA a obtenu le retrait du TDS de l’administration le 24 janvier à l’issue de la réunion CE/CDS si ceux-ci conviennent d’un calendrier pour travailler à un nouveau TDS dans le cadre de l’arrêté de 2002. Nous, contrôleurs, reprenons la main sur notre avenir !

Le SNCTA a obtenu la reconnaissance de la situation d’urgence et de sous-effectif du CRNA-SE : une attention particulière sera portée à l’égard d’Aix dans les instances nationales pour retrouver au plus vite et comme objectif intermédiaire 12 PC/équipe. Pour le SNCTA, ce n’est qu’une étape vers un BO à 13.

Le SNCTA a obtenu que l’administration se mette urgemment au travail et définisse d’ici le GT 7 un objectif intermédiaire de dimensionnement de tous les centres à l’horizon 2020.

Fidèle à ses engagements, le SNCTA a écouté les contrôleurs aixois et leur a rendu le débat sur leurs conditions de travail. Le SNCTA restera extrêmement vigilant aux suites données dans les prochaines semaines au travers du GT 7 et du GT Effectif, premières garanties de nos futures conditions de travail. Le SNCTA, syndicat national, s’attachera à l’équilibre des centres tout en mettant le focus sur un CRNA-SE en crise.

Vous en avez assez de ne pas pouvoir vous exprimer ? Que le débat soit confisqué ?

Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

Lisez ici le relevé de conclusions des réunions de conciliation :

2018-01-17 Relevé De Conclusions Réunions Conciliation Aix VD (0.1 MiB)


2018-01-18 CRNA-SE Levée De Préavis (0.5 MiB)

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La Ferme (de) l’UNSA

« Tous les organismes sont égaux mais certains plus que d’autres », telle pourrait être la devise de l’UNSA qui, dans son dernier communiqué, revendique l’affectation de pas moins de 31 sorties ÉNAC aux seuls centres du Sud et de l’Ouest, laissant à tous les autres organismes de la DSNA 16 maigres ressources à se partager.
À moins d’un an des élections, l’UNSA, plus populiste que jamais, semble ainsi vouloir choyer ses derniers adhérents, principalement retranchés dans ces centres. Cela pourrait être risible, si la situation des effectifs n’était pas catastrophique (cf. CDA no 779).
Les trois prochaines années seront des années noires, avant que la reprise actée lors du dernier protocole ne commence à produire ses effets tant attendus. Pendant ces prochaines années, qui entérineront la baisse, mais prépareront simultanément la remontée (par l’affectation en centres dès 2019 des ressources du dernier protocole), nous aurons le devoir d’être plus prudents que jamais dans nos réflexions et nos revendications.
Les équilibres à trouver dans la répartition des AVE et des sorties ÉNAC entre les centres seront subtils : il ne peut y avoir de choix pour tel ou tel centre mais des arbitrages nationaux successifs pesés à l’aune de leurs effets prévisibles pour l’effectif et la performance acceptable de chacun.
S’il n’y aura pas de solution miracle, il pourrait en revanche y en avoir de catastrophiques !

Le bureau régional Nord exige une solution globale, pragmatique et équilibrée pour tous les ICNA !

FI CRN 2018-01-12 La Ferme (de) L'UNSA (0.8 MiB)

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