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Tag: Enac

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Flash Info — Concours ICNA : coup d’envoi 
de l’entretien avec le jury

Le concours ICNA évolue cette année. Les oraux commencent lundi et dureront quatre jours. Ils accueillent une nouvelle épreuve d’entretien avec le jury qui se substitue à l’oral de français tel qu’on le connaissait.

Cet entretien se décompose en deux parties : une première partie portant sur l’analyse d’un texte de portée générale relevant du domaine aéronautique et une deuxième partie, plus importante, où le jury interroge le candidat sur son parcours, ses motivations et ses connaissances du métier. Pour assurer ces entretiens, le SNCTA a demandé et obtenu la présence d’un ICNA dans chaque binôme d’examinateurs.

Au cours de cet entretien, plusieurs critères seront observés. Les qualités d’analyse, d’expression et de prise de décisions (notamment l’autonomie et la rigueur) seront appréciées. Des critères comportementaux seront également regardés ainsi que la maturité du candidat (l’affirmation de soi, la gestion du stress ou encore la pertinence du projet professionnel).

Il s’agit de la première phase d’une refonte plus globale du concours qui devrait intervenir l’an prochain. Si tous les textes sont publiés dans les temps, et le SNCTA veillera à ce que ce soit le cas, le concours ICNA passera sur banque de concours commun polytechnique (CCP). Les épreuves écrites et orales seront assurées par CCP. L’oral d’entretien avec le jury sera quant à lui maintenu.

La situation est devenue préoccupante : depuis quelques années, les inscriptions au concours ICNA sont en nette diminution. Au concours 2018, 614 candidats se sont inscrits, en légère amélioration par rapport à 2017, année historiquement basse. La faute à un concours spécifique qui manque de visibilité et démarre trop tôt dans la saison des concours. Sous CCP, ce seront près de 22 000 candidats potentiels qui pourront postuler !

Les enjeux sont importants : six places offertes par le concours l’an dernier n’ont pas été pourvues, faute de candidats suffisants. Le SNCTA s’engage à ce qu’elles soient intégralement compensées cette année. La sécurisation des effectifs obtenus dans le protocole passe par un recrutement de qualité. Nos conditions de travail pour les années à venir en dépendent.

Le SNCTA souhaite bonne chance à tous les candidats !

Flash Info 2018-05-25 Entretien Avec Le Jury (6.5 MiB)

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Expé. ÉNAC

Le chantier flexibilité s’est à nouveau réuni ce lundi.

Nous avons déclare pouvoir travailler à cette étude après les récentes avancées protocolaires qui ont abouti à la signature de décrets notamment en matière de primes et de retraites.

Cette rencontre fut malheureusement l’occasion de constater que l’administration était pour l’instant incapable de nous confirmer un certain nombre d’hypothèses que nous considérons comme un préalable à toute entrée en négociation avec les personnels. En particulier elle a été incapable de garantir le périmètre des agents concernés par les revalorisations des expérimentations ainsi que le montant de celles-ci. Nous resterons fermes sur ces points et ne travaillerons ou ne négocierons aucun changement sans avoir la certitude que 100 % des ICNA de l’ÉNAC seront concernés par la revalorisation promise et que celle-ci ne sera en aucun cas inférieure à ce que prévoit le protocole en option 1.

Cette réunion a été l’occasion pour nous de rappeler également les principes auxquels nous ne dérogerons sous aucun prétexte. À savoir :

  • que 100 % des ab-initio ICNA seraient formés par des ICA : là-dessus l’administration a garanti être dans le même état d’esprit et travaille à assurer en priorité les formations ICNA. Malheureusement les effectifs ICA maintenant connus ne nous permettront pas d’assurer les trois promos ICNA et la promo Pro. Il faudrait que nous soyons 52 ICA pour ce faire à la fin de l’année. L’administration locale et le SNCTA national se sont battus pour obtenir cet effectif au GT effectif qui s’est tenu aujourd’hui mais comme seuls 10 postes d’ICA supplémentaires ont été ouverts, il est nécessaire de s’organiser afin d’assurer la formation des ICNA issus du recrutement négocié dans le dernier protocole ! Le SNCTA ne mettra pas en péril le nombre de recrutements ICNA ni la qualité de leur formation initiale si un moyen acceptable par tous existe !
  • que la méthode de calcul du BO et que la continuité pédagogique soient maintenues : ces deux points sont clairement fixés comme principes de base à toute négociation ;
  • enfin que les restrictions de congés ne pourraient en aucun cas être inférieures aux 20 % réglementaires. L’administration a présenté l’hypothèse de définir certaines périodes durant lesquelles « aucune absence ne serait théoriquement possible et donc, autorisée ». Nous avons immédiatement rejeté en bloc cette hypothèse ! Pour le SNCTA aucune période de ce type n’est envisageable. Il faudra peut-être réfléchir à anticiper davantage la planification de nos semaines de maintien de compétences, et éviter les périodes les plus critiques autant que possible, si celles-ci sont identifiées assez tôt. Mais tout le travail de ce GT réside justement dans le but de maintenir un droit à congés minimum en-dessous duquel nous arrêterions net toute négociation.

La prochaine réunion du chantier flexibilité se tiendra lundi prochain : nous espérons que l’administration s’y présentera avec les garanties préalables indispensables à la poursuite des discussions. Nous irons porter nos revendications au plus haut niveau à l’occasion de bilatérales avec la direction de l’ÉNAC, la prochaine étant d’ores et déjà prévue le 14 février.

CDA 16 GT Expes ENAC 170126 (0.2 MiB)

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Faisons-nous respecter !

Figurine dans un interdit faisant le signe stop

Malgré les attaques incessantes des autres organisations syndicales, malgré les mensonges et les manipulations de l’USAC-CGT et dorénavant de l’UNSA-ICNA, le SNCTA vient de fêter sa cinquantième année consécutive de premier syndicat chez les ICNA. Il n’y a pas de hasard. et ce n’est pas le dépôt d’un préavis de grève 48 heures avant le nôtre qui va y changer quoi que ce soit. Peut-être souligner un peu plus le caractère grotesque de cette ultime manœuvre désespérée de deux syndicats, ennemis jurés sur le papier mais ne reculant pas devant une alliance, de leur propre aveu, contre-nature mais de circonstance.

Pourquoi le SNCTA appelle-t-il à la grève les 2 et 3 juillet ?

Nos revendications sont multiples : nécessité de faire évoluer nos conditions d’emploi afin de sauver notre cadre de travail, retraites, pouvoir d’achat, taux de redevances à nouveau revus à la baisse… Autant de sujets sur lesquels la valse hésitation de l’administration, incapable de prendre des décisions, a fini par nous lasser. Si le seul moyen d’obtenir des réponses est d’aller au conflit, alors nous irons. Il en va de notre survie à long terme.

Le SNCTA dans l’histoire du contrôle aérien

D’aussi loin qu’un ICNA puisse se souvenir, le SNCTA n’a eu de cesse de défendre et de promouvoir les contrôleurs aériens. Il a fait preuve d’une force de proposition incontournable qui a permis de vivre une évolution sociale extraordinaire, d’une implication sans relâche dans tous les dossiers techniques qui a fini par convaincre nos responsables du besoin essentiel de « l’expertise contrôle ». Voilà le rôle qu’a tenu le SNCTA au cours de ce dernier demi-siècle.

Le SNCTA est le seul syndicat à n’avoir comme unique intérêt la défense du contrôle aérien

Pourquoi ? C’est simple : parce que si le contrôle aérien est malade, c’est tout le corps des ICNA qui tousse. Notre technicité est immense, mais très spécifique, voire exclusive. Si le contrôle aérien français venait à être attaqué, le corps des ICNA serait alors le plus durement touché !

Alors plutôt que combattre égoïstement pour défendre des conditions de travail surannées et inadaptées, le SNCTA fait aujourd’hui le choix de défendre l’activité des contrôleurs aériens dans un cadre de travail négocié et acceptable. Et ceci prend encore plus de sens à l’ENAC, où nous devons garantir aux générations futures qu’elles puissent exercer leur nouvelle activité de manière pérenne.

Et l’UNSA-ICNA ? Ce deuxième syndicat autonome de contrôleurs aériens s’enferme peu à peu dans ses incohérences. Tantôt réclamant un accord spécifique ICNA, tantôt contre ! Hurlant régulièrement que les contrôleurs aériens sont au bord du burn-out, et prêts à « négocier la mise en place d’aménagements cadrés permettant de faire face aux besoins présents » sans toucher au 1 jour sur 2 (en d’autres termes accepter des heures supplémentaires pour une population déjà à l’agonie) ! Cette organisation n’a besoin de personne pour se décrédibiliser.

Un week-end à rebondissement

Vendredi soir, contre toute attente, l’USAC-CGT lève son préavis. En effet, son représentant déclare à la presse avoir obtenu « que la DGAC revienne à des négociations sociales transversales et non catégorielles ». Mais… l’USAC-CGT maintient un deuxième préavis aux mêmes dates avec des revendications ciblées pour une journée forte le 30 juin axée spécifiquement sur la filière technique. Et ça, donc, ce n’est pas un combat catégoriel ? La fourberie a ses limites…

Et samedi matin, nouveau coup de théâtre : l’UNSA-ICNA lève à son tour son préavis. La raison semble évidente, et ils nous l’ont déjà avoué l’année dernière : seuls, ils ne peuvent rien ! Mais la version officielle est toute autre : ils auraient (encore) gagné ! Leur plus grande victoire est d’avoir obtenu le maintien de l’arrêté du 19 novembre 2002, dont personne ne demandait la modification. Quelle victoire !

Le SNCTA est clair : nous voulons un arrêté temporaire bien spécifique nécessaire à la mise en place d’expérimentations dans les centres qui le demandent. C’est d’ailleurs parce le SNCTA refuse la modification de cet arrêté que le CT-DSNA du 26 juin qui devait en discuter a été annulé.

Nos revendications

  • Face aux attaques de la Commission européenne, l’évolution du taux de redevance doit être conforme aux engagements pris par le ministère le 22 juin 2014. Malgré ce qu’annoncent d’autres syndicats, nous n’avons aucune garantie sur ce point.
  • L’analyse précise des besoins en effectifs de contrôleurs qualifiés et la définition d’une politique de recrutement adaptée.
  • L’indemnisation, dès l’été 2015, des efforts demandés dans le cadre d’expérimentations conduites pour faire face au déficit en effectifs.
  • Nous exigeons la pérennisation du système de prime en vigueur à la DGAC et, par voie de conséquence, l’exonération du dispositif RIFSEEP.
  • La correction des mesures ayant amputées le pouvoir d’achat des agents : abandon de la revalorisation indemnitaire, suppression de l’indemnité de compensation de la CSG.
  • Retraites : La mise en place sans délai du complément individuel temporaire (CIT) dans les termes et montant définis par le ministère en 2013.

C’est sur ces objectifs que le SNCTA a fait campagne et a recueilli la majorité des suffrages des contrôleurs. C’est sur ces objectifs que le SNCTA se battra pour les contrôleurs !

Cette publication n’est qu’une première mise au point.

N’hésitez pas à solliciter les adhérents du SNCTA pour leur poser vos questions.

Les 2 et 3 juillet, mobilisons-nous. Faisons-nous respecter !

ENAC-SNCTA Com Grève 2et3 Juillet (0.6 MiB)