Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Tag: Expé RH

0

Publication de l'arrêté « XP Lyon » au Journal officiel

Organisation du travail

L’arrêté du 30 août 2018 ajoutant Lyon Saint-Exupéry à la liste des services menant une expérimentation d’évolutions de l’organisation du travail des contrôleurs aériens a été publié au Journal officiel du 12 octobre 2018.

La publication de ce texte acte la mise en œuvre d’un tour de service « XP » à Lyon Saint-Exupéry et va permettre la mise en paiement du complément associé à la part « fonction » du régime « RIST ».

Tous les ICNA affectés à Lyon Saint-Exupéry détenteurs de la MU_ZZ ou de la MUI « LOC » vont ainsi bénéficier de ce complément à compter de la date de mise en œuvre du tour de service « XP ». Cette mesure bénéficiera également aux personnels en charge de l’encadrement des ICNA.

La publication au Journal officiel de l’arrêté inscrivant Lyon parmi les centres menant une expérimentation ouvre la voie à la valorisation des efforts consentis par les contrôleurs.
Le SNCTA continuera à travailler à la préservation du cadre de travail des ICNA lyonnais et à défendre la juste rémunération de leurs efforts.

20181012 FI Lyon Arrete XP Publie (0.2 MiB)

0

Été 2018 : gare aux apparences

En dépit d’un trafic toujours croissant (+1 %), le CRNA/SO enregistre un bilan sécurité stable accompagné de délais extraordinairement faibles ! Les contrôleurs bordelais ont donc démontré leur capacité à s’adapter et à anticiper des étés qui s’annonçaient difficiles, dans un contexte de croissance soutenue du trafic et de la baisse sensible des effectifs. Le SNCTA prévient : la remontée de l’effectif ICNA est et restera LA priorité du centre.

Performances records

Ces dernières années, l’administration a imposé aux contrôleurs bordelais des baisses d’effectifs drastiques ce malgré des hausses de trafic records. La direction des opérations doit en rester convaincue : la performance du centre ne tient qu’à un fil.

En effet, les contrôleurs ont récemment démontré leur volonté d’accompagner la performance du centre par des adaptations en matière de tour de service, des changements majeurs de matériel et des modifications espace : formation EEE (2014 à 2016), MESO Big Bang (2016), nouvelle organisation RH (MESO EEE, XP 2017 et XP 2018), GT ESSO-RL5 (2018), écrans 43 pouces (2018)…

Pour autant, nous sommes passés à deux doigts d’un été chaotique. D’abord car le centre a sans doute bénéficié des mesures ATFCM mises en place par nos voisins. Mais par dessus tout, la conjugaison :

  • de dysfonctionnements techniques au printemps tels que la mention code aléatoirement affichée — qui, s’il est encore nécessaire de le rappeler, a conduit fin 2016 à un événement majeur de sécurité — ; un anti-recouvrement d’étiquettes bogué, des relances PV2K intempestives, etc.
  • de la panne nationale STIP du 26 juin et du début de journée STPV plus que périlleux qui en a découlé ;
  • de la gestion non maîtrisée des absences BTIV ;
  • des orages quotidiens — 700 000 impacts de foudre enregistrés en France, le double par rapport à la même période en 2017 ;
  • et des relations parfois tendues avec plusieurs centres adjacents,

aurait pu annihiler tous les efforts passés.

Technique et génie civil : analyse, Rex et action

Les pannes et les défauts techniques s’accumulent. Les contrôleurs y font face avec professionnalisme. Mais ils ne pourront tout résoudre.

Le SNCTA attend avec impatience le résultat du REX national de la panne STIP du 26 juin dernier. Le service local a réuni les acteurs concernés des services exploitation et technique le 2 octobre. Les contrôleurs attendent autre chose qu’une consigne nationale exigeant l’affichage des vols CAM dans ce type de situation. Outre les réponses techniques, le centre doit maintenant apprendre de ses erreurs ; de ses bonnes pratiques également.

Place à l’action maintenant côté exploitation : formations sur simulateur avec le jeu d’un début de journée prévu lors de la prochaine campagne de formation sur le FOC (lire ci-après), recherche de méthodes ATFCM de réduction de la capacité de centre efficaces, meilleure communication entre les opérationnels, briefings…

Place à l’action également du côté des infrastructures. Conséquences d’un orage particulièrement violent et du débordement du toit terrasse de la salle de contrôle le 15 juillet dernier, des infiltrations d’eau dans les locaux attenants à la salle technique et abritant des systèmes particulièrement sensibles pour ce qui est du fonctionnement de la machine ATM, montrent que le volet d’actions mis en place suite au précédent épisode de 2014 n’est pas suffisant.

Le SNCTA suivra de près ce dossier en CHSCT et exigera que des mesures de protection des installations techniques et du renforcement des bâtiments soient prises, quel que soit le coût financier. C’est un enjeu important en termes de sécurité du trafic et des agents sur leur lieu de travail.

Encourager une dynamique ou casser cette confiance réciproque ?

C’est clairement le choix que devra faire le DSNA et la DO dans les prochains mois. Bien que le travail national de BO en CRNA n’ait pas encore abouti (malgré l’insistance isolée du SNCTA), le DSNA devra confirmer les engagements pris pour le CRNA/SO au prochain GT effectif. La confiance des contrôleurs bordelais dans la parole de la direction sera indispensable pour affronter les étés difficiles à venir.

Fin 2018 et 2019 : effectif en chute libre

Le centre de Bordeaux entre dans une période inexplorée jusqu’alors. Les effectifs en équipe fondent comme neige au soleil… En faisant l’hypothèse peu probable qu’aucun agent soit indisponible pour raison médicale ou autre, les équipes compteront seulement de 17 à 18 PC entre novembre 2018 et avril 2019.

Et que dire de l’été prochain pour lequel le service est incapable de garantir toutes les équipes à 19 !

L’arrivée du FOC (Full Data-Link Operational Capability) ne suffira pas à combler une offre dégradée, surtout si la croissance se maintient ! Une amélioration de la fonctionnalité CPDLC certes, mais encore loin de la version cible du Data-Link… comme son nom ne l’indique pas.

La formation en mars, obligatoire pour tous les contrôleurs exerçant une MU, viendra compliquer une sortie de l’hiver que l’on sait chaque moins « creuse » !

Avec si peu de marges, chaque congé maladie, chaque imprévu, toute formation supplémentaire rendent le travail des CE Gestion très difficile. Les rééquilibrages imposés sont sources d’instabilité. Dans un tel contexte, le combat pour la préservation des congés est pour le SNCTA primordial.

Parallèlement, les subdivisions se vident et les projets, eux, s’accumulent. Bordeaux ne pourra pas récupérer toute la complexité des centres adjacents sans moyen humain et sans perturber le réseau plus qu’il ne l’est déjà.

En 2019 : la continuité sinon rien

C’est dans ce contexte que s’ouvriront courant décembre les discussions locales sur les droits à congés et l’organisation de la salle pour l’été à venir.

La section SNCTA bordelaise l’a toujours défendu : pour que l’organisation du travail adoptée continue de fonctionner et que la sérénité en salle perdure, le service doit garantir un minimum de 5 congés par équipe au plus fort du trafic, que l’effectif soit à 19 ou à 18.

Les changements que la salle de Bordeaux a connus ces dernières années — et que le SNCTA a portés — à la fois en termes de tours de service et de matériel, ont largement contribué à l’amélioration de la performance mais aussi à la conservation d’un climat social relativement apaisé, manifestement plus que dans des centres qui ont opté pour unstatu quo en trompe l’œil.

Pour autant, les contrôleurs en salle mais aussi ceux hors salle vont vivre a minima deux années supplémentaires en conditions dégradées. La dynamique actuelle est fragile et les motifs d’inquiétudes demeurent nombreux. L’administration doit en prendre pleinement conscience si elle espère conserver la dynamique qui règne actuellement au CRNA Sud-Ouest : rien ne pourra se faire sans perspective de remontée rapide de l’effectif, sans confiance et sans reconnaissance.

CDA LFBB 18 10 06 CDA6 Bilan-ete Vdef (0.1 MiB)

0

Flash Info ÉNAC — Expés à l’ÉNAC : breaking news

Afin de faire respecter la volonté que les ICA ont massivement exprimée au cours de la consultation du mois de juin dernier, le SNCTA s’est inquiété auprès de l’administration de l’avancée du processus. À l’image de ce qui s’est déjà produit dans les autres centres ayant mis en place une expérimentation, si celle-ci rencontre les difficultés administratives d’usage, il semble cependant qu’elle suive son cours dans des conditions normales.

En l’absence de publication de l’arrêté dérogatoire à ce jour, le département ATM a proposé de présenter la semaine dernière à toutes les organisations syndicales représentatives des ICNA une note de service destinée à préciser les modalités d’application de l’expérimentation à l’ÉNAC. Cette note de service sera présentée au cours d’un CT exceptionnel qui se tiendra le 8 octobre.

Une fois cette note validée, nous aurons alors un document qui fixera le début de la première période de charge au 19 novembre prochain. Les collègues désireux de poser des congés au cours de celle-ci bénéficieront d’un préavis classique de 6 semaines, moins contraignant que celui de 12 semaines prévu initialement dans l’arrêté dérogatoire.

Le SNCTA continue donc de veiller au bon déroulement du dossier. Nous avons par ailleurs signifié à l’administration locale qu’il ne nous semblait pas envisageable de faire débuter l’expérimentation avant la publication de l’arrêté dérogatoire. Nous avons eu le sentiment d’être entendus, l’expérimentation étant une véritable nécessité pour l’administration.

FI 180925 ENAC (0.6 MiB)

0

Flash Info CDG — Dégrouper, c’est se protéger

Pas anticipé

Un sujet est apparu lors du dernier comité de suivi : le besoin potentiel de dégrouper l’INI avant 7 h. L’actuel tour de service ne le permet pas, et on ne peut pour l’instant compter que sur les contrôleurs arrivés en avance pour effectuer le dégroupement. Les chefs de l’approche ont été les premiers à entrevoir ce problème et ont amené ce sujet sur la table, pressentant qu’un changement du trafic arrivée le matin risquait de déboucher sur ce dégroupement (nous passerons ici sur le fait que le CDM a failli puisque nous ne pouvons que constater ce phénomène et n’avons pu l’anticiper…).

Un changement nécessaire

Les équipes n’y ayant pas été régulièrement confronté, le SNCTA a d’abord demandé à temporiser tout changement, pour prendre le temps de l’analyse. En effet, un changement de tour de service ne s’envisage pas d’un simple claquement de doigt : il doit être concerté avec les ICNA puis entériné dans l’instance idoine qu’est le CT. Plusieurs équipes ont maintenant été confrontées à ce dégroupement et la question est donc dorénavant de savoir comment accompagner au mieux ce changement d’horaires rendu obligatoire afin de répondre au changement de trafic. Un comité de suivi est convoqué pour le 06/09 et le SNCTA y affirmera sa volonté d’accompagner un changement. Quant à savoir quelle modification sera entérinée effectivement en CT, parlez en entre vous, contactez nous afin de nous faire savoir quoi défendre…

Les expés protectrices

Le SNCTA a créé les expés, puis exigé la tenue régulière de comités de suivi afin que les ICNA puissent faire vivre et évoluer ces expés qui sont leur quotidien. Le changement de trafic dont il est question aurait eu des répercussions sur un quelconque tds alternatif, mais le choix des modifications serait revenu à l’administration. Les expés vont prouver, si c’était encore nécessaire, qu’elles sont un exemple de réactivité à même de répondre aux enjeux de trafic et de sécurité qui évoluent, en laissant les ICNA maitres de leurs conditions de travail.

Le SNCTA accompagnera cette modification afin que ça ne soit pas au détriment des ICNA : grâce à nous, vous êtes une nouvelle fois maîtres des évolutions à venir…

FI CDG — Dégrouper, c'est se protéger (0.4 MiB)

0

Tours de service : les résultats

XP ?

Du 28 juin au 4 juillet 2018, le SNCTA a organisé une consultation ouverte à tous les contrôleurs lyonnais afin de déterminer son positionnement lors du CT du 5 juillet.

Voici les données finales :

Le SNCTA remercie tous les contrôleurs ayant participé à la consultation. Comme il s’y est engagé, le SNCTA suivra l’avis des contrôleurs et votera en faveur du tour XP lors du 5 juillet.

FI Lyon - Résultats Consultation (0.1 MiB)

0

Tour de service : Renseignez-vous

XP ?

Face aux nouvelles contraintes qui sont apparues lors de la refonte de notre tour de service, la section locale SNCTA a étudié la possibilité de proposer une expérimentation RH à Lyon. Cette proposition est désormais validée par la direction des opérations et vous pourrez d’ici quelques semaines choisir entre deux options : le tour issu du GT « TDS » et le tour « XP ».

Afin de vous permettre de faire un choix éclairé, le SNCTA vous propose des permanences d’information sur le tour « XP ». Même si vous ne pouvez venir que pour quelques minutes, nous serons présents pour répondre à toutes vos questions.

De 10 h à 15 h 30, salle Berlioz

Le SNCTA proposera une alternative « XP » au tour de service issu du GT « TDS ». Nous aurons l’occasion, au cours des prochaines semaines, de détailler comment pourrait fonctionner cette XP. Il reviendra ensuite aux contrôleurs lyonnais de choisir entre les deux options et le SNCTA s’engage à respecter l’avis de la majorité.

0

Aix — Nos conditions de travail : choisir ou subir ?

Le CRNA-SE connaît depuis quelques temps une période difficile : baisse de l’effectif, tours de service inadaptés, dégradation des moyens techniques. Par ailleurs aucun dialogue social n’a pu s’installer, nous privant de choisir nos conditions de travail et nous forçant à les subir. Le SNCTA a dénoncé cette situation et a travaillé activement pour trouver des solutions à chacun de ces points.

Nous devons sortir de cette impasse qui nous conduit dans le mur…

Dans ses communiqués précédents, le SNCTA dressait l’état des lieux du CRNA-SE sur les prévisions d’effectif pré-GT Effectif (ici), condamnait, arguments à l’appui, les TDS de l’administration passés en force et en application depuis (ici) et alarmait sur l’état de nos moyens techniques (ici).

Depuis, le SNCTA n’a cessé de travailler pour apporter des solutions.

Les Effectifs

Janvier 2018

Suite à notre préavis, l’administration centrale se met enfin au travail dans la direction portée par le SNCTA : nouvelle méthode d’affectation pluriannuelle, annonce de BO prévisionnels pour les CRNA, prise de conscience de la situation du CRNA-SE.

Contrairement aux idées reçues, il était capital que ces éléments soient ainsi définis avant le GT Effectif 2018. Le travail se poursuit dans des GT nationaux dans lesquels le SNCTA est bien entendu un acteur majeur et incontournable.

15 février 2018

Grâce au travail et à la coordination de nos sections au niveau national, nous obtenons 30 postes pour Aix en 2018 au GT Effectif alors que seulement 48 ICNA sortiront de l’ÉNAC cette année.

28 mars 2018

Après un document émanant de SDRH et un communiqué de notre chef de centre nous obtenons dans un courrier du DSNA la confirmation des effectifs sur les prochaines années.

L’ensemble de ces affectations (plus de 90), cumulées aux mesures travaillées par le SNCTA (dates d’arrivée, dimensionnement de l’instruction, ratio AVE / ÉNAC) permettront, avec les hypothèses statistiques utilisées, le passage à 13 PC par équipe en 2023.

Le SNCTA considère être allé aussi loin que possible pour obtenir ces résultats dans le respect des équilibres inter-centres.

Nous poursuivons notre travail et resterons à tout instant vigilants sur la gestion de l’effectif du CRNA-SE.

Les moyens techniques

En janvier 2018, le SNCTA a obtenu qu’un audit national de nos moyens techniques soit lancé ; nous serons particulièrement attentifs aux résultats de cet audit.

Par ailleurs, le SNCTA déplore le décalage permanent de 4-Flight malgré les sommes colossales investies ainsi que le retard du CPDLC. Les contrôleurs ont besoin d’outils fonctionnels et modernes !

Le SNCTA souligne néanmoins l’implémentation du nouveau filet de sauvegarde STCA, l’arrivée imminente de l’ALISEP et des paramètres bords descendants pour l’été 2018 ou encore de l’interface Grenouille.

Les TDS

Le SNCTA est la seule organisation syndicale à avoir demandé et validé l’ouverture d’un GT Horaires. Certains pensaient qu’en empêchant l’ouverture d’une telle instance, l’administration ne pourrait changer nos TDS. Finalement, en l’absence d’espace de travail, nous subissons des TDS inadaptés et honteusement passés en force par l’administration.

Le SNCTA n’accepte pas cette situation perdant-perdant dans laquelle le CRNA-SE s’est empêtré en ne permettant pas un débat pourtant souhaité par nombre de contrôleurs.

Conformément à son mandat, le SNCTA a travaillé à des alternatives aux tours de service de l’administration en visant une meilleure gestion de salle et une minimisation des contraintes. Le SNCTA n’étant pas dogmatique, il souhaite proposer un réel choix aux contrôleurs entre :

Un TDS XP

Permettant d’expérimenter contre rémunération (6 000 € bruts annuels) une nouvelle organisation du travail.

Celle-ci a vocation à étudier, pendant la période d’application, l’impact sur la fatigue de la réduction de la durée de l’ensemble des vacations à 8 h 30 maximum (hors nuits) contre 5 déplacements domicile-travail supplémentaires ouvrant droit à autant de récupérations.

Un TDS 2002

Respectant le cadre de l’arrêté de 2002. Si les vacations longues que nous connaissons ne sauraient être compatibles en termes de fatigue avec la complexité du trafic, le SNCTA a travaillé à des TDS plus adaptés et permettant une meilleure gestion de salle et d’équipe que ceux de l’administration déjà en vigueur.

Ces TDS seront présentés en détail dans des documents distribués aux contrôleurs, ainsi que leurs modalités que nous avons négociées, notamment :

Le SNCTA considère qu’une consultation de la salle de contrôle est un moyen responsable de rejeter les TDS de l’administration et de permettre de sortir le CRNA-SE du conflit qu’il connaît. Alors qu’un CT vient d’être convoqué pour le 16 mai avec un point sur les TDS, le SNCTA refuse qu’il s’agisse pour l’administration d’amender à la marge les TDS imposés ou d’en imposer des nouveaux.

Par conséquent, le SNCTA appelle les contrôleurs du CRNA-SE à voter pour leurs conditions de travail et portera en CT le TDS démocratiquement choisi.

Une consultation anonyme sera organisée du 10 au 14 mai.

Le SNCTA dénonce l’impossibilité d’un dialogue social au CRNA-SE et les mesures punitives qui en découlent : suppression de JRH, application de TDS inadaptés, augmentation des astreintes… Le SNCTA souhaite une autre voie pour le CRNA-SE qui mérite un autre avenir. L’escalade doit cesser…

Le SNCTA souligne de nouveau le travail qu’il a entrepris sur les effectifs pour permettre d’atteindre aussi rapidement que possible les 13 PC par équipe tout en préservant un équilibre inter-centres.

Le SNCTA revendique la nécessité de porter devant les contrôleurs un choix honnête, non-dogmatique et démocratique en présentant des tours de service aussi bien expérimentaux que dans le cadre de l’arrêté de 2002.

Il est temps de reprendre la main sur nos conditions de travail au lieu de les subir : consultation du 10 au 14 mai.

CDA - Consultation (1.2 MiB)

Flash Info : choisir ou subir ?

Tours de service imposés, diminution des JRH, atteinte au droit de grève…

Le CRNA-SE est-il sur la bonne voie ou va-t-il droit dans le mur ?

Suite aux annonces d’affectations par le DSNA (« plus de 90 »), le CRNA-SE retrouve des perspectives d’effectif pour les années à venir. Le SNCTA estime que rendre la main aux contrôleurs sur leurs tours de service représente un moyen responsable de sortir de l’escalade dont nous sommes déjà perdants.

Le SNCTA proposera une consultation aux contrôleurs pour qu’ils choisissent leurs conditions de travail et portera leur voix en CT. Le SNCTA n’étant pas dogmatique, ce choix portera sur un TDS expérimental et un TDS type arrêté de 2002.

Plutôt que de les subir, choisir nos conditions de travail via une consultation anonyme est un moyen démocratique et responsable de construire notre avenir.

Consultation du 10 au 14 mai !

FI - Consultation (1.0 MiB)

Vous en avez assez de ne pas pouvoir vous exprimer ? Que le débat soit confisqué ? Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

0

XP LFRR : le SNCTA reste vigilant

En cas de problème administratif, le SNCTA a créé une cellule spécialisée: ASAP 

pour les contacter: asap@sncta.fr  

BI Rappel XP (5.5 MiB)

0

GT Effectif ou politique RH

Le GT Effectif va bientôt se tenir. Il décide des ouvertures de postes et de la distribution des sorties ÉNAC pour les cinq CRNA, CDG et Orly pour l’année à venir. Traditionnellement, c’est un sketch, avec des documents préparatoires vides de sens, qui finit en foire d’empoigne pour distribuer une maigre pitance. Il en ressort à chaque fois un douloureux et inquiétant sentiment d’injustice et d’incrédulité, qui continue d’étonner année après année : est-ce vraiment comme cela que sont gérées les ressources humaines dans la DSNA ?

Des chiffres absurdes

Les documents préparatoires sont cocasses, quand ils existent. Nous n’avons rien reçu cette année, mais pour ce que valent ces informations… Avec des bilans basés sur l’I1 pour les CRNA, et sur un calcul proche de celui des approches du GS 32 h pour CDG et Orly, les calculs de l’administration indiquaient souvent des besoins inférieurs de moitié ou plus aux ressources qui étaient finalement affectées. Pourquoi ? Parce qu’entre bilans erronés et indicateurs galvaudés, les informations qui devaient donner une image claire des effectifs étaient surtout publiées pour la forme. Quand on y ajoute les dogmes et les idées reçues de notre encadrement sur la situation, la gestion ne peut qu’être subjective et le pilotage abscons. Alors avec les années, chacun y va de son petit mensonge de plus en plus gros, et c’est au chef SE qui se fera bœuf, et au chef de centre qui aura convaincu le DSNA, de tirer leurs épingles du jeu. Pour donner à tout cela un semblant de légitimité, on invite les syndicats à la kermesse, et on fait des cotes mal taillées, en souhaitant très fort qu’elles soient convaincantes.

Une pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements hautement insuffisants du protocole 2013, le seul que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement faibles, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Par la faute d’une administration qui espérait un miracle sur les effectifs venu des nouveaux outils de contrôles et qui croyait qu’un protocole rejeté par l’écrasante majorité des contrôleurs serait un bon protocole, nous voilà donc réduits à distribuer le sous-effectif ! Il faut dire qu’elle avait la complicité du syndicat majoritaire dans les bureaux, absolument déconnecté de l’opérationnel, et trop heureux d’être seul maître à bord. Ce même syndicat qui, après avoir condamné les contrôleurs au rationnement et aux conditions de travail dégradées, fait aujourd’hui semblant de s’insurger de la situation !

À certains endroits, des « Expés RH »

Pour faire face au sous-effectif, certains centres ont choisi d’essayer une nouvelle approche, et ont mis en œuvre des tours de service expérimentaux. Les annonces de malheur étaient nombreuses de la part des détracteurs. À CDG, on nous a prédit qu’être parmi les premiers à mettre en place des « expés » c’était « vendre le un jour sur deux pour quelques deniers », et « accepter de finir au mieux à 14 en équipe ». La réalité, c’est qu’il y a eu six réunions du comité de suivi en un an, qui ont permis de faire évoluer le tour de service pour l’améliorer, et que l’on n’a jamais eu autant la maîtrise de notre sort en terme de TDS. La meilleure preuve de cette réussite, c’est à quel point le renouvellement s’est passé facilement, tant il était une évidence pour les agents !

Cependant d’autres centres, dont certains sont empoisonnés par une propagande des plus grotesques, à l’image de celle que l’on a pu subir ici, n’ont pas mis en place ces mesures. Cela crée donc un décalage supplémentaire quand il s’agit de comprendre la problématique des effectifs.

La hausse du trafic

Là encore, elle n’est pas égale. Certains centres ont vu leur trafic augmenter drastiquement cette année, d’autres non. Cependant les chiffres ne disent pas tout : une hausse pendant les pointes ou un remplissage des creux n’ont pas les mêmes effets. Une hausse qui parait moindre, si elle a lieu dans un centre déjà saturé, non plus. Nous n’avons pas de mesure de la pénibilité des journées de travail, ou du stress sur la position. La seule réponse jusqu’à aujourd’hui était d’apporter de l’effectif. Mais il va falloir trouver autre chose si on veut passer plus d’avions en P2, nous le savons tous. Plus inquiétant, cette augmentation généralisée du trafic en Europe n’avait été prédite par personne : ni le Ciel unique et ses courbes STAFOR, ni les négociateurs du dernier protocole.

Des promesses ou des engagements ?

Lors du CT DSNA du 12 janvier, le directeur a fait des annonces d’objectifs d’effectifs pour l’horizon 2023, parmi lesquelles : « À l’échéance 2023, le DSNA donne comme orientation pour Roissy un objectif cible de 15 à 16 PC par équipes ».

Si le SNCTA se réjouit de voir s’esquisser une vision à plusieurs années, et s’amuse de voir les dernières prédictions des devins UNSA-ICNA et USAC-CGT détruites en une phrase, cette annonce ne nous suffit pas. En effet, personne ne sait sur quoi reposent ces chiffres, exprimés dans une unité surprenante : le nombre de personnes par équipes, alors que le nombre d’équipes n’est qu’une conséquence de l’organisation du travail choisie.

Aujourd’hui les centres ont besoin de savoir comment seront atteints ces objectifs, quelles hypothèses et quels calculs les soutiennent : ils veulent une méthode de calcul juste, commune à tous et équitable. Ils veulent un plan stratégique par centre à 5 ans. Ils en ont besoin pour dimensionner les subdivisions, pour organiser le travail, pour savoir que leurs efforts sont pris en compte. Ils en ont besoin pour ne pas se sentir trahis quand la réalité contredit les prévisions.

La mobilité ou le conflit ?

Depuis des années la mobilité a été considérablement diminuée. Maintenant, les mutations vers les approches sont bloquées, parce que de manière absurde, les CRNA attractifs dans lesquels on nous empêchait d’aller sont à présent en sous-effectif. Dans ce contexte, l’UNSA réclame des affectations massives en provenance de l’ÉNAC pour les centres où il lui reste des adhérents. Cette demande démagogue et partisane est absurde. D’abord parce qu’un AVE se qualifie beaucoup plus vite qu’une sortie ÉNAC, soumise aux contraintes de la scolarité. Ensuite, il est absolument évident que l’on ne remplira pas les besoins des centres du Nord à coup d’AVE : les postes resteront non pourvus. Enfin, que les choses soient claires : cette proposition est une entrave intolérable à la mobilité des contrôleurs !

Dans les centres du Nord et notamment à CDG, les agents revendiquent le droit de muter. Le sous-effectif les prive déjà des congés formation, du temps partiel et des disponibilités dès que l’administration est en droit de les refuser, jusqu’à poser des problèmes pour les congés paternité. Il est donc inenvisageable, alors que des besoins sont identifiés dans des CRNA attractifs, que la mobilité soit détruite pour 10 ou 15 ans par des décisions opportunistes. Les contrôleurs de CDG, qui font preuve depuis toujours d’une adaptabilité exemplaire, refusent d’être condamnés à l’immobilité pour le reste de leur carrière. Si tel devait être le cas, nous le prendrions comme une déclaration de guerre.

Un énième effet d’annonce envers une profession qui a vu tant de promesses trahies est inutile. Les « Expés » ont montré localement ce que la négociation équilibrée pouvait apporter de solutions profitables aux uns comme aux autres. Aucune politique de management faite au détriment des salariés n’est couronnée de succès sur le long terme. Il est grand temps de se rappeler ce qu’une politique gagnant-gagnant peut accomplir.

CDA 187 GT Effectif Ou Politique RH ? (0.8 MiB)

0

CT du CRNA SO du 1er février 2018 : la voix de la majorité des contrôleurs entendue

Main construisant un mur de briques

Le premier CT local de l’année vient de se tenir avec, à l’ordre du jour, un sujet déterminant pour les contrôleurs : le choix de leur tour de service et de leur cadre de travail pour l’été 2018.

Concernant le vote des expés, voici les résultats :

Pour : SNCTA

Contre : CGT

Absent : UNSA-ICNA

La poursuite des expérimentations RH jusqu’au 1er avril 2019 est donc actée et reste dans la logique de la consultation donnait 70 % de contrôleurs pour ce choix-là.

Les expé. permettent entre autre de préserver du droit à congé pendant la période de charge, de limiter les amplitudes horaires à 8 h 30 max. et une rémunération brute de 500 € supplémentaires.

Dans un cadre hors expé., le plan B de l’administration, soutenu par la CGT, avalisait 4 congés par équipe les week-ends pendant presque toute la période de charge, augmentait la durée des journées et prévoyait la vacation complémentaire reprogrammable. Le SNCTA ne s’est naturellement pas associé à un tel plan.

Maintenant que le choix de la salle a été entériné, le SNCTA regarde vers l’avenir et notamment vers les effectifs avec le GT du même nom prévu le 15 février. Le DSNA vient d’annoncer un changement de stratégie à moyen terme : des effectifs de référence dans les CRNA. Le SNCTA considère le principe comme une bonne nouvelle mais réclame de la transparence et de l’équilibre sur la méthode pour parvenir à des valeurs d’effectifs centre par centre. Il est à noter que, contrairement à ce que l’on peut entendre, ces chiffres ne tiennent jamais compte du fait qu’un centre soit en expé ou de la « facture » de minutes de délais réalisées.

Si le principe de l’effectif de référence est bon, les cibles récemment annoncées par le DSNA pour LFBB, à savoir 19 à 21 PC par équipe, paraissent, à ce stade, très discutables et l’horizon 2023 trop lointain (pour rappel, cibles annoncées à LFRR 19 à 21 ; à LFMM 12 à 13 ; à LFEE 17 à 18 ; à LFFF 10,5 à 11,5). Mais elles permettent au minimum d’envisager la fin de la chute et un objectif de remontée rapide.

Le CT du 1er février a également confirmé un certain nombre d’avancées technologiques majeures qui seront déployées dans les semaines à venir au CRNA :

Ce sont assurément d’excellentes nouvelles. Le service technique s’est mobilisé pour que ces projets aboutissent. Le SNCTA l’en remercie.

Le SNCTA, et les contrôleurs Bordelais, ont choisi pour l’année à venir de valider à nouveau une démarche gagnant-gagnant, porteuse de manière équilibrée de progrès sociaux mais aussi de contreparties.

Les contrôleurs bordelais ont beaucoup donné ces dernières années : transformation EEE exemplaire, adaptation saisonnière des tours de service, augmentations de trafic absorbées et délais contenus, procédures avec Barcelone dégradées, changements « espace », baisse d’effectif vertigineuse, contraintes réglementaires…

Soyons clairs : après avoir tant donné, le CRNA SO doit maintenant recevoir.

La balle est dans le camp de l’administration. C’est à elle d’envoyer des signes forts de reconnaissance du travail effectué par TOUS les agents, de la bonne volonté de chacun, et de prendre enfin en compte un ras-le-bol exprimé par toutes les organisations syndicales. Rendez-vous est pris le 15 février.

SL ACC LFBB CT 1-2-2018 (0.2 MiB)

Pages:1234