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Tag: Expé RH

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Tours de service : les résultats

XP ?

Du 28 juin au 4 juillet 2018, le SNCTA a organisé une consultation ouverte à tous les contrôleurs lyonnais afin de déterminer son positionnement lors du CT du 5 juillet.

Voici les données finales :

  • participation : 96,7 % ;
  • en faveur du TDS XP : 79 % ;
  • en faveur du TDS 2002 : 21 %.

Le SNCTA remercie tous les contrôleurs ayant participé à la consultation. Comme il s’y est engagé, le SNCTA suivra l’avis des contrôleurs et votera en faveur du tour XP lors du 5 juillet.

FI Lyon - Résultats Consultation (0.1 MiB)

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Tour de service : Renseignez-vous

XP ?

Face aux nouvelles contraintes qui sont apparues lors de la refonte de notre tour de service, la section locale SNCTA a étudié la possibilité de proposer une expérimentation RH à Lyon. Cette proposition est désormais validée par la direction des opérations et vous pourrez d’ici quelques semaines choisir entre deux options : le tour issu du GT « TDS » et le tour « XP ».

Afin de vous permettre de faire un choix éclairé, le SNCTA vous propose des permanences d’information sur le tour « XP ». Même si vous ne pouvez venir que pour quelques minutes, nous serons présents pour répondre à toutes vos questions.

  • jeudi 14 juin
  • vendredi 15 juin
  • lundi 18 juin
  • mardi 19 juin
  • jeudi 21 juin
  • lundi 25 juin
  • mardi 26 juin
  • vendredi 29 juin

De 10 h à 15 h 30, salle Berlioz

Le SNCTA proposera une alternative « XP » au tour de service issu du GT « TDS ». Nous aurons l’occasion, au cours des prochaines semaines, de détailler comment pourrait fonctionner cette XP. Il reviendra ensuite aux contrôleurs lyonnais de choisir entre les deux options et le SNCTA s’engage à respecter l’avis de la majorité.

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Aix — Nos conditions de travail : choisir ou subir ?

Le CRNA-SE connaît depuis quelques temps une période difficile : baisse de l’effectif, tours de service inadaptés, dégradation des moyens techniques. Par ailleurs aucun dialogue social n’a pu s’installer, nous privant de choisir nos conditions de travail et nous forçant à les subir. Le SNCTA a dénoncé cette situation et a travaillé activement pour trouver des solutions à chacun de ces points.

Nous devons sortir de cette impasse qui nous conduit dans le mur…

Dans ses communiqués précédents, le SNCTA dressait l’état des lieux du CRNA-SE sur les prévisions d’effectif pré-GT Effectif (ici), condamnait, arguments à l’appui, les TDS de l’administration passés en force et en application depuis (ici) et alarmait sur l’état de nos moyens techniques (ici).

Depuis, le SNCTA n’a cessé de travailler pour apporter des solutions.

Les Effectifs

Janvier 2018

Suite à notre préavis, l’administration centrale se met enfin au travail dans la direction portée par le SNCTA : nouvelle méthode d’affectation pluriannuelle, annonce de BO prévisionnels pour les CRNA, prise de conscience de la situation du CRNA-SE.

Contrairement aux idées reçues, il était capital que ces éléments soient ainsi définis avant le GT Effectif 2018. Le travail se poursuit dans des GT nationaux dans lesquels le SNCTA est bien entendu un acteur majeur et incontournable.

15 février 2018

Grâce au travail et à la coordination de nos sections au niveau national, nous obtenons 30 postes pour Aix en 2018 au GT Effectif alors que seulement 48 ICNA sortiront de l’ÉNAC cette année.

28 mars 2018

Après un document émanant de SDRH et un communiqué de notre chef de centre nous obtenons dans un courrier du DSNA la confirmation des effectifs sur les prochaines années.

L’ensemble de ces affectations (plus de 90), cumulées aux mesures travaillées par le SNCTA (dates d’arrivée, dimensionnement de l’instruction, ratio AVE / ÉNAC) permettront, avec les hypothèses statistiques utilisées, le passage à 13 PC par équipe en 2023.

Le SNCTA considère être allé aussi loin que possible pour obtenir ces résultats dans le respect des équilibres inter-centres.

Nous poursuivons notre travail et resterons à tout instant vigilants sur la gestion de l’effectif du CRNA-SE.

Les moyens techniques

En janvier 2018, le SNCTA a obtenu qu’un audit national de nos moyens techniques soit lancé ; nous serons particulièrement attentifs aux résultats de cet audit.

Par ailleurs, le SNCTA déplore le décalage permanent de 4-Flight malgré les sommes colossales investies ainsi que le retard du CPDLC. Les contrôleurs ont besoin d’outils fonctionnels et modernes !

Le SNCTA souligne néanmoins l’implémentation du nouveau filet de sauvegarde STCA, l’arrivée imminente de l’ALISEP et des paramètres bords descendants pour l’été 2018 ou encore de l’interface Grenouille.

Les TDS

Le SNCTA est la seule organisation syndicale à avoir demandé et validé l’ouverture d’un GT Horaires. Certains pensaient qu’en empêchant l’ouverture d’une telle instance, l’administration ne pourrait changer nos TDS. Finalement, en l’absence d’espace de travail, nous subissons des TDS inadaptés et honteusement passés en force par l’administration.

Le SNCTA n’accepte pas cette situation perdant-perdant dans laquelle le CRNA-SE s’est empêtré en ne permettant pas un débat pourtant souhaité par nombre de contrôleurs.

Conformément à son mandat, le SNCTA a travaillé à des alternatives aux tours de service de l’administration en visant une meilleure gestion de salle et une minimisation des contraintes. Le SNCTA n’étant pas dogmatique, il souhaite proposer un réel choix aux contrôleurs entre :

Un TDS XP

Permettant d’expérimenter contre rémunération (6 000 € bruts annuels) une nouvelle organisation du travail.

Celle-ci a vocation à étudier, pendant la période d’application, l’impact sur la fatigue de la réduction de la durée de l’ensemble des vacations à 8 h 30 maximum (hors nuits) contre 5 déplacements domicile-travail supplémentaires ouvrant droit à autant de récupérations.

Un TDS 2002

Respectant le cadre de l’arrêté de 2002. Si les vacations longues que nous connaissons ne sauraient être compatibles en termes de fatigue avec la complexité du trafic, le SNCTA a travaillé à des TDS plus adaptés et permettant une meilleure gestion de salle et d’équipe que ceux de l’administration déjà en vigueur.

Ces TDS seront présentés en détail dans des documents distribués aux contrôleurs, ainsi que leurs modalités que nous avons négociées, notamment :

  • le maintien des 12 JRH actuels, tenant compte de la pénibilité de nos horaires au-delà de 32h ;
  • le retour des 12 JRH pour tous les détachés 12/36 et ACDS dont la suppression était injustifiée.

Le SNCTA considère qu’une consultation de la salle de contrôle est un moyen responsable de rejeter les TDS de l’administration et de permettre de sortir le CRNA-SE du conflit qu’il connaît. Alors qu’un CT vient d’être convoqué pour le 16 mai avec un point sur les TDS, le SNCTA refuse qu’il s’agisse pour l’administration d’amender à la marge les TDS imposés ou d’en imposer des nouveaux.

Par conséquent, le SNCTA appelle les contrôleurs du CRNA-SE à voter pour leurs conditions de travail et portera en CT le TDS démocratiquement choisi.

Une consultation anonyme sera organisée du 10 au 14 mai.

Le SNCTA dénonce l’impossibilité d’un dialogue social au CRNA-SE et les mesures punitives qui en découlent : suppression de JRH, application de TDS inadaptés, augmentation des astreintes… Le SNCTA souhaite une autre voie pour le CRNA-SE qui mérite un autre avenir. L’escalade doit cesser…

Le SNCTA souligne de nouveau le travail qu’il a entrepris sur les effectifs pour permettre d’atteindre aussi rapidement que possible les 13 PC par équipe tout en préservant un équilibre inter-centres.

Le SNCTA revendique la nécessité de porter devant les contrôleurs un choix honnête, non-dogmatique et démocratique en présentant des tours de service aussi bien expérimentaux que dans le cadre de l’arrêté de 2002.

Il est temps de reprendre la main sur nos conditions de travail au lieu de les subir : consultation du 10 au 14 mai.

CDA - Consultation (1.2 MiB)

Flash Info : choisir ou subir ?

Tours de service imposés, diminution des JRH, atteinte au droit de grève…

Le CRNA-SE est-il sur la bonne voie ou va-t-il droit dans le mur ?

Suite aux annonces d’affectations par le DSNA (« plus de 90 »), le CRNA-SE retrouve des perspectives d’effectif pour les années à venir. Le SNCTA estime que rendre la main aux contrôleurs sur leurs tours de service représente un moyen responsable de sortir de l’escalade dont nous sommes déjà perdants.

Le SNCTA proposera une consultation aux contrôleurs pour qu’ils choisissent leurs conditions de travail et portera leur voix en CT. Le SNCTA n’étant pas dogmatique, ce choix portera sur un TDS expérimental et un TDS type arrêté de 2002.

Plutôt que de les subir, choisir nos conditions de travail via une consultation anonyme est un moyen démocratique et responsable de construire notre avenir.

Consultation du 10 au 14 mai !

FI - Consultation (1.0 MiB)

Vous en avez assez de ne pas pouvoir vous exprimer ? Que le débat soit confisqué ? Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

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XP LFRR : le SNCTA reste vigilant

  • Des agents hors salle (avec MU ou non) ne percevaient pas la totalité de la prime XP
  • ASAP a mené son enquête et identifié le problème
  • ASAP a saisi SDRH afin que le problème soit résolu
  • La situation devrait être régularisée d’ici avril ou mai pour les agents concernés

En cas de problème administratif, le SNCTA a créé une cellule spécialisée: ASAP 

pour les contacter: asap@sncta.fr  

BI Rappel XP (5.5 MiB)

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GT Effectif ou politique RH

Le GT Effectif va bientôt se tenir. Il décide des ouvertures de postes et de la distribution des sorties ÉNAC pour les cinq CRNA, CDG et Orly pour l’année à venir. Traditionnellement, c’est un sketch, avec des documents préparatoires vides de sens, qui finit en foire d’empoigne pour distribuer une maigre pitance. Il en ressort à chaque fois un douloureux et inquiétant sentiment d’injustice et d’incrédulité, qui continue d’étonner année après année : est-ce vraiment comme cela que sont gérées les ressources humaines dans la DSNA ?

Des chiffres absurdes

Les documents préparatoires sont cocasses, quand ils existent. Nous n’avons rien reçu cette année, mais pour ce que valent ces informations… Avec des bilans basés sur l’I1 pour les CRNA, et sur un calcul proche de celui des approches du GS 32 h pour CDG et Orly, les calculs de l’administration indiquaient souvent des besoins inférieurs de moitié ou plus aux ressources qui étaient finalement affectées. Pourquoi ? Parce qu’entre bilans erronés et indicateurs galvaudés, les informations qui devaient donner une image claire des effectifs étaient surtout publiées pour la forme. Quand on y ajoute les dogmes et les idées reçues de notre encadrement sur la situation, la gestion ne peut qu’être subjective et le pilotage abscons. Alors avec les années, chacun y va de son petit mensonge de plus en plus gros, et c’est au chef SE qui se fera bœuf, et au chef de centre qui aura convaincu le DSNA, de tirer leurs épingles du jeu. Pour donner à tout cela un semblant de légitimité, on invite les syndicats à la kermesse, et on fait des cotes mal taillées, en souhaitant très fort qu’elles soient convaincantes.

Une pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements hautement insuffisants du protocole 2013, le seul que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement faibles, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Par la faute d’une administration qui espérait un miracle sur les effectifs venu des nouveaux outils de contrôles et qui croyait qu’un protocole rejeté par l’écrasante majorité des contrôleurs serait un bon protocole, nous voilà donc réduits à distribuer le sous-effectif ! Il faut dire qu’elle avait la complicité du syndicat majoritaire dans les bureaux, absolument déconnecté de l’opérationnel, et trop heureux d’être seul maître à bord. Ce même syndicat qui, après avoir condamné les contrôleurs au rationnement et aux conditions de travail dégradées, fait aujourd’hui semblant de s’insurger de la situation !

À certains endroits, des « Expés RH »

Pour faire face au sous-effectif, certains centres ont choisi d’essayer une nouvelle approche, et ont mis en œuvre des tours de service expérimentaux. Les annonces de malheur étaient nombreuses de la part des détracteurs. À CDG, on nous a prédit qu’être parmi les premiers à mettre en place des « expés » c’était « vendre le un jour sur deux pour quelques deniers », et « accepter de finir au mieux à 14 en équipe ». La réalité, c’est qu’il y a eu six réunions du comité de suivi en un an, qui ont permis de faire évoluer le tour de service pour l’améliorer, et que l’on n’a jamais eu autant la maîtrise de notre sort en terme de TDS. La meilleure preuve de cette réussite, c’est à quel point le renouvellement s’est passé facilement, tant il était une évidence pour les agents !

Cependant d’autres centres, dont certains sont empoisonnés par une propagande des plus grotesques, à l’image de celle que l’on a pu subir ici, n’ont pas mis en place ces mesures. Cela crée donc un décalage supplémentaire quand il s’agit de comprendre la problématique des effectifs.

La hausse du trafic

Là encore, elle n’est pas égale. Certains centres ont vu leur trafic augmenter drastiquement cette année, d’autres non. Cependant les chiffres ne disent pas tout : une hausse pendant les pointes ou un remplissage des creux n’ont pas les mêmes effets. Une hausse qui parait moindre, si elle a lieu dans un centre déjà saturé, non plus. Nous n’avons pas de mesure de la pénibilité des journées de travail, ou du stress sur la position. La seule réponse jusqu’à aujourd’hui était d’apporter de l’effectif. Mais il va falloir trouver autre chose si on veut passer plus d’avions en P2, nous le savons tous. Plus inquiétant, cette augmentation généralisée du trafic en Europe n’avait été prédite par personne : ni le Ciel unique et ses courbes STAFOR, ni les négociateurs du dernier protocole.

Des promesses ou des engagements ?

Lors du CT DSNA du 12 janvier, le directeur a fait des annonces d’objectifs d’effectifs pour l’horizon 2023, parmi lesquelles : « À l’échéance 2023, le DSNA donne comme orientation pour Roissy un objectif cible de 15 à 16 PC par équipes ».

Si le SNCTA se réjouit de voir s’esquisser une vision à plusieurs années, et s’amuse de voir les dernières prédictions des devins UNSA-ICNA et USAC-CGT détruites en une phrase, cette annonce ne nous suffit pas. En effet, personne ne sait sur quoi reposent ces chiffres, exprimés dans une unité surprenante : le nombre de personnes par équipes, alors que le nombre d’équipes n’est qu’une conséquence de l’organisation du travail choisie.

Aujourd’hui les centres ont besoin de savoir comment seront atteints ces objectifs, quelles hypothèses et quels calculs les soutiennent : ils veulent une méthode de calcul juste, commune à tous et équitable. Ils veulent un plan stratégique par centre à 5 ans. Ils en ont besoin pour dimensionner les subdivisions, pour organiser le travail, pour savoir que leurs efforts sont pris en compte. Ils en ont besoin pour ne pas se sentir trahis quand la réalité contredit les prévisions.

La mobilité ou le conflit ?

Depuis des années la mobilité a été considérablement diminuée. Maintenant, les mutations vers les approches sont bloquées, parce que de manière absurde, les CRNA attractifs dans lesquels on nous empêchait d’aller sont à présent en sous-effectif. Dans ce contexte, l’UNSA réclame des affectations massives en provenance de l’ÉNAC pour les centres où il lui reste des adhérents. Cette demande démagogue et partisane est absurde. D’abord parce qu’un AVE se qualifie beaucoup plus vite qu’une sortie ÉNAC, soumise aux contraintes de la scolarité. Ensuite, il est absolument évident que l’on ne remplira pas les besoins des centres du Nord à coup d’AVE : les postes resteront non pourvus. Enfin, que les choses soient claires : cette proposition est une entrave intolérable à la mobilité des contrôleurs !

Dans les centres du Nord et notamment à CDG, les agents revendiquent le droit de muter. Le sous-effectif les prive déjà des congés formation, du temps partiel et des disponibilités dès que l’administration est en droit de les refuser, jusqu’à poser des problèmes pour les congés paternité. Il est donc inenvisageable, alors que des besoins sont identifiés dans des CRNA attractifs, que la mobilité soit détruite pour 10 ou 15 ans par des décisions opportunistes. Les contrôleurs de CDG, qui font preuve depuis toujours d’une adaptabilité exemplaire, refusent d’être condamnés à l’immobilité pour le reste de leur carrière. Si tel devait être le cas, nous le prendrions comme une déclaration de guerre.

Un énième effet d’annonce envers une profession qui a vu tant de promesses trahies est inutile. Les « Expés » ont montré localement ce que la négociation équilibrée pouvait apporter de solutions profitables aux uns comme aux autres. Aucune politique de management faite au détriment des salariés n’est couronnée de succès sur le long terme. Il est grand temps de se rappeler ce qu’une politique gagnant-gagnant peut accomplir.

CDA 187 GT Effectif Ou Politique RH ? (0.8 MiB)

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CT du CRNA SO du 1er février 2018 : la voix de la majorité des contrôleurs entendue

Main construisant un mur de briques

Le premier CT local de l’année vient de se tenir avec, à l’ordre du jour, un sujet déterminant pour les contrôleurs : le choix de leur tour de service et de leur cadre de travail pour l’été 2018.

Concernant le vote des expés, voici les résultats :

Pour : SNCTA

Contre : CGT

Absent : UNSA-ICNA

La poursuite des expérimentations RH jusqu’au 1er avril 2019 est donc actée et reste dans la logique de la consultation donnait 70 % de contrôleurs pour ce choix-là.

Les expé. permettent entre autre de préserver du droit à congé pendant la période de charge, de limiter les amplitudes horaires à 8 h 30 max. et une rémunération brute de 500 € supplémentaires.

Dans un cadre hors expé., le plan B de l’administration, soutenu par la CGT, avalisait 4 congés par équipe les week-ends pendant presque toute la période de charge, augmentait la durée des journées et prévoyait la vacation complémentaire reprogrammable. Le SNCTA ne s’est naturellement pas associé à un tel plan.

Maintenant que le choix de la salle a été entériné, le SNCTA regarde vers l’avenir et notamment vers les effectifs avec le GT du même nom prévu le 15 février. Le DSNA vient d’annoncer un changement de stratégie à moyen terme : des effectifs de référence dans les CRNA. Le SNCTA considère le principe comme une bonne nouvelle mais réclame de la transparence et de l’équilibre sur la méthode pour parvenir à des valeurs d’effectifs centre par centre. Il est à noter que, contrairement à ce que l’on peut entendre, ces chiffres ne tiennent jamais compte du fait qu’un centre soit en expé ou de la « facture » de minutes de délais réalisées.

Si le principe de l’effectif de référence est bon, les cibles récemment annoncées par le DSNA pour LFBB, à savoir 19 à 21 PC par équipe, paraissent, à ce stade, très discutables et l’horizon 2023 trop lointain (pour rappel, cibles annoncées à LFRR 19 à 21 ; à LFMM 12 à 13 ; à LFEE 17 à 18 ; à LFFF 10,5 à 11,5). Mais elles permettent au minimum d’envisager la fin de la chute et un objectif de remontée rapide.

Le CT du 1er février a également confirmé un certain nombre d’avancées technologiques majeures qui seront déployées dans les semaines à venir au CRNA :

  • déploiement des écrans 43 pouces à partir du 9 avril rendu possible par la mise en service réussie des machines graphiques au 23 janvier : la concrétisation d’un combat âpre mené par le SNCTA depuis quelques années ;
  • déploiement simultané des écrans 4Me à compter de la même date ;
  • incrément 4.1 EEE qui embarque le Mode S descendant ;
  • une version corrective d’EXSA et la fin des soucis liés à la mention Code prévue pour début avril ;
  • assume-shoot avec Brest pour la mi-juin dans le meilleur des cas, au plus tard à l’automne 2018 ;
  • full data-link déployé d’ici à la fin de l’année.

Ce sont assurément d’excellentes nouvelles. Le service technique s’est mobilisé pour que ces projets aboutissent. Le SNCTA l’en remercie.

Le SNCTA, et les contrôleurs Bordelais, ont choisi pour l’année à venir de valider à nouveau une démarche gagnant-gagnant, porteuse de manière équilibrée de progrès sociaux mais aussi de contreparties.

Les contrôleurs bordelais ont beaucoup donné ces dernières années : transformation EEE exemplaire, adaptation saisonnière des tours de service, augmentations de trafic absorbées et délais contenus, procédures avec Barcelone dégradées, changements « espace », baisse d’effectif vertigineuse, contraintes réglementaires…

Soyons clairs : après avoir tant donné, le CRNA SO doit maintenant recevoir.

La balle est dans le camp de l’administration. C’est à elle d’envoyer des signes forts de reconnaissance du travail effectué par TOUS les agents, de la bonne volonté de chacun, et de prendre enfin en compte un ras-le-bol exprimé par toutes les organisations syndicales. Rendez-vous est pris le 15 février.

SL ACC LFBB CT 1-2-2018 (0.2 MiB)

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Communiqué de la section SNCTA de CDG

CDG le 28 novembre 2017,

La section locale SNCTA s’est réunie ce jour à Roissy pour évoquer les problématiques locales des contrôleurs aériens de l’organisme de CDG.

La section locale SNCTA ne peut que se féliciter d’avoir insisté pour la mise en place du Comité de suivi des expérimentations. En effet, cette instance de dialogue a permis aux ICNA de faire évoluer les expérimentations qui sont devenues leur quotidien. Il est d’ailleurs possible d’améliorer encore certains items.

Beaucoup des évolutions adoptées jusqu’à présent ne concernent que les ICNA en équipe. Néanmoins, la section locale SNCTA a dès le début fait attention et insisté sur le fait que tous les ICNA de Roissy sont concernés et que, par conséquent, les efforts doivent être répartis entre tous. Aussi, il convient de chercher des réponses aux problématiques de chacun : des stagiaires aux encadrants.

Dans cette optique, la section SNCTA de CDG souhaite que soient débattues les conditions de travail et d’emploi des stagiaires et notamment des QICA. En effet, les échanges réguliers avec eux nous ont amenés à prendre conscience que certaines choses doivent au minimum être améliorées, voire largement repensées.

Il ne faut pas perdre de vue que les QICA, et les stagiaires de façon plus générale, sont notre avenir et que tout ce qui ralentit ou perturbe leur formation est complètement contre-productif.

En effet, les expérimentations ne sont qu’une méthode transitoire de gestion d’un effectif inférieur de presque 20 % au BO officiel du centre. L’objectif reste toujours d’augmenter l’effectif PC du centre pour revenir à une situation stable et saine.

C’est pourquoi nous souhaitons aujourd’hui interpeler notre encadrement sur les points suivants :

  • les QICA ne peuvent pas être la variable d’ajustement de l’effectif journalier. Les cas d’équipes à moins de 10 présents le jour J vont sans aucun doute augmenter. Il n’est pas selon nous envisageable de supprimer systématiquement l’instruction en salle IFR pour utiliser les stagiaires en tour. L’armement en tour centrale sur les vacations de J2 et J7 reste pour le SNCTA une éventualité à privilégier ;
  • nos discussions avec les QICA font apparaître un manque récurrent de densité dans la programmation quotidienne des stagiaires en salle IFR, notamment en fin de formation.

La section locale SNCTA se tient encore une fois à la disposition de la subdivision instruction afin de réfléchir conjointement à une meilleure gestion des ressources QICA et à l’amélioration du processus de formation des stagiaires.

La section locale SNCTA a étudié la proposition de tour de service issue du projet TDS. Celle-ci impliquerait une gestion opérationnelle en multi-sites, demanderait des efforts accrus aux QICA et hors salle et instaurerait la mise en place d’une vacation complémentaire pour les ICNA en équipe. Cette proposition ne saurait être satisfaisante. La section locale SNCTA propose donc la reconduction des expérimentations jusque début 2019 et affirme être contre leur pérennisation, pour permettre aux ICNA de continuer à décider de leurs conditions de travail.

Adopté à l’unanimité

Communique Section CDG 28 Nov (70 KiB)

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Jeu de dupes

Ce vendredi 28 avril s’est tenu un CT local avec pour ordre du jour un seul point : une réorganisation partielle du service technique. Confrontés à un choix impossible, voici les raisons qui nous ont poussés à ne pas y assister.

Réorganisation du service technique

L’organisation du service technique ne concerne pas à proprement parler les ICNA. Néanmoins, nous pouvons être impactés, non pas dans notre organisation personnelle, mais en raison des conséquences sur le maintien opérationnel ou non des outils dont nous disposons pour effectuer nos missions.

Jusqu’à présent le SNCTA avait toujours maintenu un espace de dialogue constructif avec les autres organisations syndicales représentatives au sein du service technique. À chaque vote en CT qui ne concernait que les IESSA, nous nous étions au minimum abstenus, voire nous avions parfois suivi leurs demandes pour peu qu’elles étaient argumentées, renforçant ainsi le poids des personnels face à une administration qui n’est pas notre amie.

Le parallèle avec le service exploitation

Et puis il y a eu l’épisode des expérimentations RH pour les ICNA. Pour celles et ceux qui auraient la mémoire courte, nous rappelons que lors des CT relatifs à une nouvelle organisation du temps de travail des ICNA de Roissy, nous avons dû faire face à de sombres manœuvres dépassant de loin le strict cadre local.

En effet, suite à la baisse des effectifs ICNA, l’administration avait besoin de modifier notre façon d’armer salle IFR et tours. Il leur fallait éviter le dépôt de mesures de régulation ATFM et donc la création de délais peu attractifs dans ce que la DSNA appelle la vitrine du contrôle aérien français…

Le despotisme des centrales

Les ICNA de CdG ont indubitablement exprimé leur préférence à l’époque. Et pourtant, lors du CT dévolu à l’organisation du travail des ICNA, l’USAC-CGT, qui s’est majoritairement exprimée par l’intermédiaire de ses représentants IESSA, TSEEAC ainsi qu’un ICNA… du Bourget, a bel et bien voté contre le projet préféré par les ICNA de Roissy.

Ils ont très longtemps été suivis par l’UNSA qui, très peu représenté localement, a fait valoir sa posture nationale. Et quand l’UNSA s’est finalement résolue à respecter le souhait de la majorité, pour sauver les apparences, ses instances nationales ont fait courir des rumeurs calomnieuses de menaces physiques du SNCTA à l’encontre de ses représentants locaux.

Nos options

Pour en revenir au CT de vendredi dernier, voici les options qui s’offraient à nous :

  • voter contre le projet
    Après le déroulement des CT successifs sur les expés ICNA, c’était quand même délicat pour nous de rejoindre aveuglément les organisations syndicales représentatives à la technique et de voter comme elles nous demandaient de le faire. D’autant qu’elles n’ont même pas osé nous approcher pour en parler…
  • voter pour le projet
    Après tout on aurait dans ce cas là « seulement » appliqué la loi du Talion en représailles du CT et des calomnies qui nous concernaient. Mais non, désolé, le SNCTA préfère rester au dessus de ce genre de manoeuvres méprisables ;
  • s’abstenir
    Par le fonctionnement du CT, s’abstenir étant ne pas s’opposer, cela n’aurait pas empêché l’administration de valider le projet, lui donnant même le vernis d’une opposition minoritaire. Et les centrales syndicales, dont on a pu constater la mauvaise foi croissante, auraient eu beau jeu de nous accuser de tous les maux et de faire croire que nous avions refusé un dialogue qu’elles n’ont pas offert ;
  • ne pas siéger
    Seul moyen de ne servir d’alibi à personne et de ne pas se salir avec les basses manigances des uns et des autres, ne pas siéger était nécessaire pour renvoyer administration et centrales syndicales dos-à-dos.

Nous sommes le SNCTA

Notre absence a donc permis d’envoyer un message clair à notre organisme : le SNCTA n’est pas là pour servir leurs intérêts.

Les expé. devaient signifier le lancement d’une nouvelle relation fondée sur la confiance. Or se lancer unilatéralement dans des vérifications de présence, ou menacer de sanctions les personnels qui oublieraient de rendre leurs feuillets d’heures, sont pour nous au contraire autant de preuves majeures de défiance et d’infantilisation des ICNA.

Nous craignons, qu’une fois encore, l’administration ne sache pas saisir l’opportunité d’avancer en concertation avec ses personnels, et ne s’enferme dans une attitude de rapport de force. Si tel devait être la politique de management de notre nouvel encadrement, nous saurons lui rappeler qui fait quotidiennement fonctionner le centre.

Notre seule raison d’être a toujours été la défense sans équivoque des contrôleurs. Avec ou malgré les autres organisations syndicales, en accord ou contre notre administration, les contrôleurs décident seuls de ce qui est bon pour eux.

LFPG CDA 185 - Jeu De Dupes (0.8 MiB)

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Tour de service, l’UNSA ICNA interdit aux ICNA de décider de leur avenir !

Le tour de service restant dans le cadre de l’arrêté 2002 qu’elle vendait comme valorisable n’aura pas ému l’administration. Dès lors, quoi de mieux que de taper sur le SNCTA et de décrier les expé. Pourtant les ICNA des autres centres ne s’y sont pas trompés, ces expé. les satisfont, et Roissy et Nice le confirmeront dans les jours qui viennent en les mettant en place.

Mais là où nos détracteurs sont au summum de leur art, c’est à Brest ! Les ICNA veulent des expé., l’UNSA leur interdit et le chef de service saisit l’occasion pour imposer son TDS.

Arrêtons cette gue-guerre de syndicats et laissons les ICNA décider !

Si la section SNCTA ne souhaite pas de modification du TDS, elle ne laissera pas le CRNA-SE subir le même sort que ses collègues brestois…

La section locale n’a pas de dogme ! Si et seulement si le TDS devait évoluer, nous saurons être force de proposition pour mettre en place la décision des contrôleurs !

Refusez les diktats ! Faites-vous votre propre opinion. Posez des questions. Le choix final vous reviendra, à vous, et uniquement à vous, ICNA du CRNA SE !

TDS AIX (5.1 MiB)

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Expé RH 2017 : Les pistes d’amélioration du SNCTA

Suite à l’expérimentation EEE et fort des retours que nous avons eus en salle de contrôle, nous avons, lors de la réunion du 1er février dernier, proposé quelques modifications pour mieux organiser l’expé RH et répondre aux attentes des personnels. L’administration locale nous répondra sur ces demandes, justifiées, lors de la prochaine réunion du 9 février.

  • Réduction du nombre de J0 à 9 par équipe sur la période initialement prévue à 10 (pour résoudre les problèmes liés aux dépôts de congés et aux jours de repos en amont et en aval) avec comme corollaire un cycle de plus avec des J0 du 18 au 30 septembre ;
  • Abandon pour les détachés et assistants de sub. des 3 cycles maxi en recyclage hors période scolaire ;
  • Nouvelle gestion du recyclage orange déclenché à J-25 pour laisser plus de choix aux détachés ;
  • Augmentation des droits à congés sur certaines périodes (septembre notamment) en réduisant les besoins de formation initialement prévus pour la mise en oeuvre du GT ESSO (décalage de la réorganisation de l’espace aux interfaces avec Madrid et Barcelone).

Le SNCTA est à l’écoute de la salle et le restera

Venez nombreux vous informer les 13 et 16 février prochains à 9 h 30 dans l’amphithéâtre

SLLFBB 2017-02-03 Expé RH Les Demandes Du SNCTA (0.4 MiB)

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