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Tag: Expé RH

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Tour de service, l’UNSA ICNA interdit aux ICNA de décider de leur avenir !

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Le tour de service restant dans le cadre de l’arrêté 2002 qu’elle vendait comme valorisable n’aura pas ému l’administration. Dès lors, quoi de mieux que de taper sur le SNCTA et de décrier les expé. Pourtant les ICNA des autres centres ne s’y sont pas trompés, ces expé. les satisfont, et Roissy et Nice le confirmeront dans les jours qui viennent en les mettant en place.

Mais là où nos détracteurs sont au summum de leur art, c’est à Brest ! Les ICNA veulent des expé., l’UNSA leur interdit et le chef de service saisit l’occasion pour imposer son TDS.

Arrêtons cette gue-guerre de syndicats et laissons les ICNA décider !

Si la section SNCTA ne souhaite pas de modification du TDS, elle ne laissera pas le CRNA-SE subir le même sort que ses collègues brestois…

La section locale n’a pas de dogme ! Si et seulement si le TDS devait évoluer, nous saurons être force de proposition pour mettre en place la décision des contrôleurs !

Refusez les diktats ! Faites-vous votre propre opinion. Posez des questions. Le choix final vous reviendra, à vous, et uniquement à vous, ICNA du CRNA SE !

TDS AIX (5.1 MiB)

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Expé RH 2017 : Les pistes d’amélioration du SNCTA

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Suite à l’expérimentation EEE et fort des retours que nous avons eus en salle de contrôle, nous avons, lors de la réunion du 1er février dernier, proposé quelques modifications pour mieux organiser l’expé RH et répondre aux attentes des personnels. L’administration locale nous répondra sur ces demandes, justifiées, lors de la prochaine réunion du 9 février.

  • Réduction du nombre de J0 à 9 par équipe sur la période initialement prévue à 10 (pour résoudre les problèmes liés aux dépôts de congés et aux jours de repos en amont et en aval) avec comme corollaire un cycle de plus avec des J0 du 18 au 30 septembre ;
  • Abandon pour les détachés et assistants de sub. des 3 cycles maxi en recyclage hors période scolaire ;
  • Nouvelle gestion du recyclage orange déclenché à J-25 pour laisser plus de choix aux détachés ;
  • Augmentation des droits à congés sur certaines périodes (septembre notamment) en réduisant les besoins de formation initialement prévus pour la mise en oeuvre du GT ESSO (décalage de la réorganisation de l’espace aux interfaces avec Madrid et Barcelone).

Le SNCTA est à l’écoute de la salle et le restera

Venez nombreux vous informer les 13 et 16 février prochains à 9 h 30 dans l’amphithéâtre

SLLFBB 2017-02-03 Expé RH Les Demandes Du SNCTA (406.0 KiB)

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Pâques et été 2017 : l’enjeu crucial des congés

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Sans expé, l’administration veut aller chercher les secteurs manquants entre 10 h et 15 h

Sa proposition : Réduction de 1 congé par équipe* + Vac comp revue en profondeur

156 × 6 équipes (par jour) = jusqu’à 936 jours de moins pour possibilité de congé / absence.

C’est plus de 4 jours par PC en 5 mois !

Prochaine et ultime réunion le 9 février, l’administration annonce « peu de marges de manœuvres »

Chaque jour, si l’expé. ne se prolonge pas, l’administration mobilisera donc à moindre frais 6 PC (un par équipe), et 4 à 6 personnes en vacation complémentaires aux moments les plus tendus. Plus insidieux et moins cher que les J0, mais tout aussi contraignant, notamment pour passer du temps en famille, avec les journées longues et les extensions en prime.

Ne jetez pas trop vite les J0 à la poubelle ! Sans expé., en plus du reste, nous risquons de nous voir imposer des choses désagréables !

Le SNCTA a travaillé, bien en amont du protocole, pour vous proposer une autre voie.

* sur la période du J0 soit 156 jours du 15 avril au 17 septembre 2017

SLLFBB 2017-02-01 été2017 (1.4 MiB)

1 février 2017 Ecrit par vb dans Bordeaux
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La consultation : un appel à la sérénité

3d character putting a vote into a ballot.

Les ICNA du CRNA/SO méritent un débat serein et apaisé. Le rôle des bureaux de section n’est-il pas de représenter les ICNA de Bordeaux et leur volonté ?

Lorsque le plan B de l’administration sera connu le 9 février prochain, chacune et chacun d’entre vous pourra choisir.

PLAN A

Poursuite de l’expé. avec J0 et quotas de congés associés jusqu’au 31 mars 2018 suivie d’une nouvelle consultation.

PLAN B

Fin de l’expérimentation et retour au cycle actuel avec une vac. comp. modifiée et des quotas de congés réévalués à la baisse selon l’administration.

Consultation des personnels entre le 27 février et le 10 mars
Le SNCTA s’engage à respecter cette consultation quel qu’en soit le résultat

SLLFBB 2017-01-25 Consultation (646.3 KiB)

25 janvier 2017 Ecrit par vb dans Bordeaux
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Expé or not expé ?

Nœud de routes dans le brouilard, panneaux interrogatifs

Alors que la première phase de l’expérimentation 2016 / 2018 s’achève, les négociations permettant de cadrer son éventuelle poursuite au delà du 31 mars 2017 sont en cours.
Au niveau national, les GT issus du dernier protocole se poursuivent et la date des prochains GT effectif / GS 32 H se rapproche.

GT 7

Le 17 janvier dernier, se tenait la dernière réunion du GT 7, censée clore les travaux sur les cadres alternatifs aux expérimentations. Lors de cette réunion, plusieurs cadres ont été proposés à la fois par l’administration et par les organisations syndicales UNSA-ICNA et CFDT. Dans cette foire d’empoigne, ni les cadres proposés par l’administration, ni ceux des OS n’ont été jugés acceptables par les autres participants.

Assez logiquement, l’administration refuse de considérer les propositions des sections brestoises (CFDT, UNSA) et bordelaise (UNSA) comme de vraies alternatives alors qu’elles reposent majoritairement sur des pratiques déjà existantes et légales. De plus, elles ne laissent pas entrevoir de cadre national alternatif dans lequel elles pourraient s’inscrire. De leur côté, les organisations syndicales qui prétendent vouloir travailler à des options alternatives ne semblent pas prêtes à la négociation, et encore moins aux contraintes de ces options.

C’est donc dans une atmosphère délétère que ce GT sur les cadres alternatifs s’est terminé. La prochaine réunion devrait se tenir le 7 mars et aborder le sujet des BO (besoins opérationnels) en CRNA.

CT du 3 février

Pendant ce temps là, le bureau de section travaille depuis plusieurs semaines à la négociation des notes de service qui devraient encadrer l’expérimentation rémoise, au cas où sa poursuite serait actée lors du CT du 3 février prochain.

Cette 2e phase de l’expérimentation 2016 / 2018 devrait marquer un tournant majeur pour Reims car elle marquerait la première année complète du CRNA-Est dans un cadre expérimental.

Ainsi, les Rémois pourraient enfin évaluer l’impact global des contraintes protocolaires sur une année entière, et juger clairement de leurs acceptabilités.

Afin que ces négociations englobent le plus grand nombre, les résultats de nos discussions sont régulièrement présentés aux adhérents et les orientations de la section rémoise sont définies en réunion de section.

En ce sens, la version finale des projets de notes de service sera présentée à la prochaine réunion de section qui se tiendra le 26 janvier prochain.

Cette date n’a pas été choisie au hasard. C’est à la fois la date limite pour le chef de centre pour nous transmettre les documents de travail permettant de préparer le CT, et c’est aussi le lendemain des GT Effectif / GS 32 h aux cours desquels seront décidées les futures affectations 2017.

GT Effectif

Le bureau de section rémois tenait à rappeler, à ceux qui auraient pu oublier, que le 12 décembre dernier, lors du 2e comité de suivi du protocole, le DSNA avait clarifié sa position concernant le GT Effectif du 25 janvier prochain.

Pour lui, la validation, au niveau local, d’expérimentations n’est pas synonyme de baisse des affectations dans ces centres, « bien au contraire ».

Les Rémois dans leur ensemble entendent bien que ces paroles soient suivies d’actes concrets.

En ce sens, le bureau de section sera particulièrement attentif aux résultats du GT Effectif et du GS 32 h. S’ils devaient désavouer les déclarations du DSNA, les Rémois sauraient immédiatement prendre les décisions nécessaires lors de la réunion de section.

Les expérimentations sont peut être l’unique moyen à court terme pour Reims de faire face à son sous-effectif chronique. Pour autant, le nerf de la guerre reste les effectifs, et les Rémois ne sauraient consentir à une 3e année successive d’expérimentation et à plus de contraintes si le besoin de Reims en effectif n’est pas reconnu et se retrouve relégué au second plan.

Si le GT Effectif ne poursuit pas une politique d’affectation indispensable au CRNA-Est, les efforts consentis par les Rémois et les très bons résultats qui en résultent ne seront alors clairement pas reconnus. Dans ces conditions, les Rémois seraient en droit de se questionner sur l’éventuelle poursuite de ces efforts.

L’administration pourrait alors faire face à l’augmentation considérable du trafic à Reims avec sa vacation complémentaire, un effectif insuffisant, et un tour de service incapable de fournir assez d’UCESO pour rendre un service du contrôle sûr et efficace.

D’ici 2020, le CRNA-Est devra faire face à 20 départs à la retraite.

Ceux-ci, combines aux futures mutations (plus de 13 par an en moyenne), font que le CRNA-Est pourrait faire face dans les années qui viennent à une aggravation de son sous effectif.

Même si les expérimentations permettent pour le moment à Reims de garder la tête hors de l’eau, la hausse prévue du trafic ne saurait être contenue par ce seul moyen.

Face à la baisse globale des affectations prévue jusqu’à l’arrivée des premières promotions 2017, le GT Effectif 2017 est un enjeu vital pour le CRNA-Est !

Le CRNA-Est connaitra-t-il une 3e année d’expérimentation ?
Une part importante de l’acceptation rémoise se jouera demain en GT Effectif…

Expé or not expé ? (384.5 KiB)

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Le 1er avril, on fait quoi ? On attend que l’administration nous le dise ?

2013-10-28-08-24-25-vote
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

La clause de revoyure des expé. RH étant prévue en mars, il est grand temps de faire le point sur les dates importantes des semaines à venir. Le SNCTA souhaite que l’ensemble des options et de leurs conséquences soient mises à disposition des contrôleurs, y compris le plan B de l’administration si pas d’expé. Le SNCTA souhaite, comme il s’y est engagé, donner la parole à la salle de contrôle.

17 janvier : GT7 (national)

La 4e réunion du GT7 proposera des cadres alternatifs au cadre des « J0 ». Ceux-ci, conformément au protocole, devront répondre à des objectifs de performance et devront proposer des solutions « innovantes ».

23 janvier : Réunion de suivi expé. RH + alternatives (local)

Cette réunion devra permettre de tirer un bilan des expé. RH en vigueur au CRNA SO depuis le 1er octobre 2016 et de préparer l’été 2017 en fonction des différentes options. Ainsi, les syndicats représentés localement en CT (SNCTA, UNSA-ICNA et USAC-CGT) pourront proposer des alternatives à l’expé. en vigueur en respectant les cadres du GT7.

Nous exigeons par ailleurs de l’administration qu’elle présente de son côté l’ensemble des dispositions qu’elle compte mettre en place dans l’hypothèse où aucune expé. n’aurait lieu (quotas de congés, vac. comp., etc.).

Toutes les propositions pour l’été 2017 alors (enfin) sur la table, le SNCTA profitera de cette réunion pour demander à l’administration son aide logistique pour l’organisation d’un référendum et souhaite discuter avec les autres OS pour définir les modalités de celui-ci.

25 janvier : GT effectif (national)

Les chiffres fournis par l’administration confirment nos pires craintes : à l’horizon 2020, c’est un nouveau déficit d’une trentaine de PC dans notre centre qui sera acté si rien n’est fait, alors que les délais s’accumulent, que l’I1 et le trafic explosent et que nous n’avons presque personne en formation… La section locale rappelle l’urgence absolue du CRNA SO, et confirme une nouvelle fois que si le nombre de PC en équipes venait à être inférieur à 19, cela aurait des répercussions importantes sur le service rendu aux usagers.

Février ou début mars (local)

Nous souhaitons organiser la consultation durant cette période, pour que le mois de février permette à l’administration et aux différentes OS de finaliser ses options et que chaque contrôleur soit parfaitement informé de chacune d’entre elle.

Deuxième quinzaine de mars (local)

Un comité technique sera tenu pour valider une expé. qui ne recueillerait pas de minorité de blocage. Dans le cas contraire, l’administration présenterait son dispositif qui, lui (et c’est tout le paradoxe de notre situation), n’est pas soumis à minorité de blocage.

Mars 2018 (local)

Si une expé. a été adoptée pour l’été 2017, nous rappelons qu’elle aussi sera soumise à clause de revoyure à son terme. Et que nous pourrons ainsi tirer les enseignements de celle-ci, et éventuellement considérer une expé. alternative.

Au-delà de toute considération syndicale, le choix d’un nouveau tour de service est avant tout un choix personnel. Le SNCTA estime que ce choix doit être partagé par le plus grand nombre et œuvre en ce sens depuis le début. Les discussions en salle ne laissent aucun doute sur ce point : l’immense majorité des contrôleurs souhaite pouvoir s’exprimer directement. Le SNCTA soutiendra le choix de la majorité des contrôleurs pour l’été 2017.

SLLFBB 2017-01-11 Referendum (134.4 KiB)

11 janvier 2017 Ecrit par vb dans Bordeaux
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Mise en paiement des expé. : retour du DONNANT / DONNANT

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L’expé. RH EEE telle que votée en CT local devait permettre d’accroître la performance globale du système, en « travaillant » sur la fatigue par la réduction de l’amplitude des vacations et en préservant les droits à congés, quitte à densifier le tour de service par partie d’équipe.

Mission remplie : depuis le début de l’expé., les congés ont été sécurisés, les journées de travail raccourcies, les équipes moins morcelées, les temps de pause parfois même rallongés. Tous ces éléments vont dans le sens de la sécurité avec une fatigue amoindrie. Les délais sont pratiquement nuls depuis le 1er décembre malgré la mise en service de EEE. Les chefs de salle et les ACDS s’approprient le dispositif.

Grâce au travail du SNCTA, le paiement des trois premiers mois de l’expé. RH EEE a été effectué sur le salaire du mois de décembre pour tous les personnels éligibles sous forme de rappel. L’augmentation des 500 euros bruts mensuels sera effective dès le salaire de janvier. Veuillez signaler au BS tout incident de paiement que nous relaierons au national. Cet argent, s’il ne nous avait pas été versé, à nous, salariés en première ligne quand il faut faire face aux augmentations de trafic, il serait resté dans « la poche du patron » et celle des compagnies qui, d’ailleurs, n’attendent que ça. Nous tenions à le rappeler à cette occasion.

Chacun peut juger des contraintes induites par les J0 et des bienfaits associés.

Le principal reproche qui est finalement fait est que la période hiver est non significative pour certains aspects, ce qui est bien entendu vrai, mais qui nous interpelle quand ce reproche est proféré par ceux-là même qui expliquent qu’il est hors de question de le tester en été… alors que l’administration envisage, sans expé., de durcir les tours de service estivaux !

Le bureau de section vous souhaite, à vous et tous vos proches, d’excellentes fêtes de fin d’année !

SLLFBB 2016-12-24 Mise en place expes (320.4 KiB)

28 décembre 2016 Ecrit par vb dans Bordeaux
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La preuve par l’exemple

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La section locale de L’USAC-CGT a publié un tract suite au dernier CT local. On y apprend avec bonheur qu’elle a enfin consenti à se renseigner sur les chiffres d’effectifs ICNA à CDG. Nous saluons cet effort, qui arrive après plusieurs années de travail de la part du SNCTA. Malheureusement ce qu’on y lit ensuite ne fait que nous conforter dans nos premières impressions : par manque de travail et donc de maîtrise des dossiers, ces gens préfèrent une opposition dogmatique.

Le GT TDS

Le problème de gestion des RH n’est pas nouveau puisque Bernard Sonck a lancé il y a plus de 8 ans le GT QICA. On a eu ensuite le GT TDS, le GT Nouveau Cycle, puis le GT Effectif, puis un autre GT Effectif. C’est alors que la CGT nous propose une solution impériale, une idée novatrice, assurément L’Alternative : lançons un GT TDS !

Comment ne pas se douter qu’un énième GT, mené par une administration locale passée maître dans l’art de nous faire travailler en dehors des clous, finirait aussi mal que les précédents ? La solution qui nous a conduit à ce TDS superflex avant tous les autres centres serait celle qui nous en sortirait ? Le subterfuge qui a permis à l’administration de ne pas recruter, de ne pas réguler, tout en évitant le soulèvement des personnels, nous offrirait aujourd’hui les garanties du succès et du renouveau ? Allons un peu de sérieux !

Le temps de pause

On lit dans ce communiqué, en gras comme s’ils avaient découvert le défaut dans la cuirasse : « le passage de 25 % à 20 % du temps de pause, sur un cycle de 32 h… »

  • D’abord, si l’USAC-CGT avait ne serait-ce que daigné jeter un œil à la proposition de cycle expé, elle saurait que le temps de pause y est de 24 %.
  • Ensuite, son calcul, presque juste, mais finalement erroné, nous fait sourire : essayant maladroitement de reprendre une démonstration exécutée par nos soins en réunion de travail, elle se mélange les pinceaux entre semaine et cycle de travail.

Du coup les chiffres sont faux, et le résultat bancal. Mais surtout, cette approximation souligne une fois de plus l’amateurisme de ces gens, sur des problématiques aussi importantes pour notre centre et notre profession en général.

Petit rappel donc : un cycle dure 12 j. pour environ 55 h de travail, et une semaine 7 j. pour en moyenne 32 h. Faute de comprendre la différence, on mélange les hypothèses et la conclusion devient vite approximative. Pour être plus sûr de ne pas s’emmêler, ne pas hésiter à redemander au SNCTA avant de s’aventurer dans des explications compliquées…

Le service technique

Mais revenons à l’argument massue que cette démonstration devait prouver : la réorganisation du ST. Soudain tout s’éclaire : la CGT est sur tous les fronts, mais elle n’apprend jamais !

Elle nous explique donc que le ST s’est réorganisé selon les textes en vigueur et s’est fait avoir. Oui, c’est manifeste ! Et c’est bien pour ça que nous avons négocié un cadre spécifique différent du cadre légal actuel (le « fameux » arrêté de 2002), notamment parce qu’il empêche l’administration d’imposer ses choix ! Il permet même à ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent d’empêcher les autres de faire des expé. : c’est dire !

Les risques de débordement à la fin des expés ? Identiques à ceux d’aujourd’hui, puisque c’est le paquet législatif actuel qui est valable par défaut. Alors à moins que passe une nouvelle loi avec un 49.3, ça devrait aller. Vous penserez à ne pas abuser du préavis de grève que personne ne suit chez les contrôleurs pendant les élections présidentielles, hein ? Ca serait ballot de donner au gouvernement une raison de tordre les ICNA…

Mais ne désespérons pas, l’UNSA a fini par comprendre que le cadre expérimental est plus sécuritaire et tente maintenant de raccrocher les branches du GT7, alors peut-être le pourrez-vous aussi…

Le cadre national

Un peu plus loin dans le même tract, la CGT dit qu’elle exige un cadre national. Euh, c’est le cas les gars… C’est vrai que vous ne l’avez pas signé, mais nous pensions que vous aviez quand même lu le protocole !

En fait, tout est dedans : comme pour le cadre actuel, il y a un paquet de règles nationales, très strictes, auquel chaque TDS local doit répondre pour avoir le tampon expé. Sinon, l’arrêté dérogatoire des expés ne peut se substituer à l’arrêté de 2002. Et, comme aujourd’hui, chaque TDS est logiquement du ressort du CT local.

Rassurez-nous : vous ne parliez quand même pas de décider nationalement du TDS de chaque centre ?

Plein d’espoir

Mais nous sommes un syndicat résolument positif, et souvent dans le passé vous nous avez prouvé être moins CGTistes qu’ailleurs, nous ne retiendrons donc que l’essentiel de votre tract :

  • la proposition vous « semble intéressante à court terme » : ça tombe bien puisque la durée l’expé est au maximum d’un an,
  • vous ne dites pas toujours non : c’est peut-être juste un peu plus long pour vous,
  • vous n’aviez pas compris : pas de souci, ça arrive à tout le monde, surtout quand on n’a pas lu,
  • vous n’avez rien dit contre la prime : donc elle doit vous suffire.
Le SNCTA se réjouit d’avoir l’occasion de rassurer la CGT, et espère qu’elle saura profiter de cet échange pour montrer quel grand syndicat soucieux de tous les personnels elle est.Nous pourrions ainsi célébrer les fêtes de Noël le coeur léger, et aborder confiants et unis l’année 2017 qui se profile. Si par contre nous ne trouvions pas ce cadeau tant espéré au pied du sapin, soyez assurés que nous continuerions la pédagogie, en vous montrant comment sans rien savoir et en ne représentant personne, nous pouvons nous aussi choisir le TDS des copains !

183 - La Preuve Par L'exemple (791.0 KiB)

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Ubuesque, irresponsable, anti-ICNA

Panneau danger : autruche la tête dans le sol. Comportement à risque
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Mardi dernier s’est tenu un CT des plus affligeants. De l’amateurisme au dédain, il n’a jamais été question du fond des projets de nouveau TDS. Dogmatiques, coupées du centre, incompétentes, les centrales syndicales ont exercé leur pouvoir de nuisance, fermant toutes les portes sur l’avenir.

Ignorance crasse

La CGT a été ahurissante. Capable d’aller déterrer des textes de lois vieux de 30 ans pour attaquer péniblement l’administration sur la restriction de congés de son projet respectant l’arrêté de 2002, elle a montré sans honte qu’elle n’avait fourni aucun travail sur la problématique des effectifs de CDG. Morceaux choisis :

« Il y a des assistants qui bossent le week-end ? »

« Je ne sais pas à combien on est du BO… BO moins 10 ? »

Messieurs, bienvenus à Roissy ! Oui des assistants et des détachés travaillent le week-end, parfois la nuit, tous les jours en dehors des horaires de bureau. Quant au BO, moins 10 c’était il y a deux ans ! Maintenant c’est moins 25…

Nous aurions pu concevoir un refus d’approfondir l’étude des expé., mais pas de tout ignorer de la réalité des effectifs de CdG, alors que c’est LE sujet depuis tant d’années… Mais qu’attendre d’autre d’une organisation syndicale qui, sur un sujet aussi spécifique au corps des ICNA de CdG, donne majoritairement la parole à ses représentants issus des IESSA et des TSEEAC ? Combien y a-t-il eu de réunions, qui n’étaient finalement que jeu de dupes, où vos postures cachaient en fait une absence totale de travail ? Nous comprenons mieux la fois où un IESSA de votre BN est venu nous expliquer qu’il suffisait d’appliquer l’arrêté de 2002, pour avouer immédiatement ignorer ce que contenait le texte. Ce n’était pas lui, l’ignorant, c’était vous tous. Et votre indigence est impardonnable, car c’est du sort des autres dont vous décidez.

Quand on ne sait pas, on s’abstient

On sait que traditionnellement, la CGT est le syndicat a priori contre. Et nationalement, elle ne cache plus être contre les ICNA, qui accaparent selon elle les mesures sociales, au détriment de son électorat principal. Cependant, localement, nous pensions sincèrement avoir affaire à la section la plus raisonnable du pays. C’était visiblement faire fausse route. Jusqu’ici, nous ne prenions jamais parti sur les sujets qui concernent le service technique, même si nombre d’entre eux impactent l’exploitation. Tout simplement parce que nous pensons ne pas être assez informés pour choisir pour autrui : quand on ne sait pas, on se tait. Et on écoute ! Il nous est même arrivé de soutenir la CGT, à sa demande, quand elle nous disait que c’était le souhait des personnels… Visiblement l’honnêteté intellectuelle et le sens de l’intérêt général s’écrase sans vergogne quand il s’agit du sort des ICNA ! Mais pas d’inquiétude, on aura sûrement droit à un tract qui nous parlera de la méchante administration qu’il faut combattre fraternellement dans l’union des personnels…

Silence…

L’attitude de l’UNSA est encore plus dingue. Il n’y aura pas eu un seul mot de leur part ! Aucune explication, aucune remarque, rien. Alors que maintes fois, ils ont critiqué le projet, pour finalement en reprendre tous les éléments, sauf le J0, à leur compte. Alors qu’ils ont tourné casaque, après un an de jérémiades sur le patch, le temps de la pause repas, la vie en équipe, pour produire un brouillon de projet qu’ils n’osent même pas montrer tant ils savent ce qu’il vaut… Ils ne diront rien. Alors qu’une à une, nous avons répondu à toutes leurs remarques, que jusqu’au bout nous avons ouvert la porte pour leur permettre de revenir avec un projet plus mûr. Ils ont le silence de ceux qui n’ont plus aucune objection. Et ils votent contre.

…coupable

La semaine précédente, en tête à tête, puis en présence de l’organisme, nous avions répété les gestes d’ouverture et de conciliation. Sur nos conseils, ils choisissent maintenant de travailler un projet alternatif d’expé., enfin conscients que ce cadre est bien plus protecteur. Le jour même, au travers de notre tract, nous avons répondu, aux yeux de tous, aux ultimes inquiétudes. En séance, pour leur donner le temps de travailler sur une alternative crédible, nous avons fait explicitement ajouter au cahier des charges du comité de suivi qu’il doit être possible de regarder tout projet alternatif qui serait présenté. Mais rien n’y fait. Et pour seule explication, en sortie de CT, nous entendrons qu’il reste un point à surveiller sur l’après-midi du cycle QICA,… À la question de savoir pourquoi ne pas l’avoir dit en séance pour l’intégrer au cahier des charges, la réponse, adolescente : « mais je vous en ai parlé la semaine dernière… »

Une lâcheté sans nom

Les qualificatifs manquent pour décrire une telle attitude. Irresponsables, immatures, incompétents ? Évidemment, mais pas seulement. Car non contents de dire à qui veut l’entendre qu’il n’y a que 3 adhérents UNSA à CdG et qu’ils savent bien que les gens ont surtout voté pour leurs critères CAP, ils n’ont surtout cure de l’avenir du centre : leur contre projet n’est même pas sur la table ! Signataires du protocole ? Rien à cirer. Le désir des contrôleurs ? Pas leur problème.

Ce vote de l’UNSA, c’est celui de la mauvaise foi. À court d’arguments, c’est la fierté mal placée et la mesquinerie qui l’emportent. Tout plutôt que le SNCTA. Tout plutôt que de reconnaître qu’on a pu se tromper. Tout plutôt que d’accepter de travailler ensemble pour le bien du centre. Cachés derrière la défense de ceux qui n’aiment pas l’expé., vous leur proposez pire encore, puis finalement plus rien !

Ce vote, c’est une déclaration violente mais sans équivoque que l’UNSA n’est pas un syndicat de contrôleurs, mais bien une formation nauséabonde, sans ligne politique, sans éthique et sans espoir. Pitoyable défenseur des conditions de travail qui croise les bras, boudeur, et se mure dans le silence.

Ce vote est une insulte aux ICNA de CdG.

Quel avenir ?

Les confédérés nous laissent dans une situation inacceptable, car dangereuse pour les contrôleurs de CdG. Malgré une situation limpide démocratiquement, avec le rejet unanime d’un projet, et le vote majoritaire des représentants ICNA pour l’autre, le chantage national expose CdG aux pires représailles. Les votes de la CGT et de l’UNSA nous enferment dans un scénario qui finira par imposer le projet de TDS conforme à l’arrêté de 2002, avec restrictions de congés, renforts dirigés, temporisation des QICA et individualisation des horaires. Jusqu’au boutistes, l’UNSA et la CGT donnent en offrande les contrôleurs de Roissy à l’administration qui n’en attendait pas tant.

Nous ne pouvons laisser faire sans réagir et accepter qu’une minorité, incapable de travail, et prête à toutes les trahisons pour exister, impose ses vues. Mais pour qui vous prenez-vous ? Vous avez vu dans nos efforts de dialogue un signe de faiblesse ? Vous pensez que nous n’irons pas jusqu’au bout pour défendre notre avenir ?

Le SNCTA du compromis, c’est terminé. Face à cette déclaration de guerre ouverte, la 3e section de France ne pliera pas, et ceux qui jouent avec le feu devront en subir les conséquences.

Mais nous n’oublions pas non plus à qui nous devons qu’un tel déni de démocratie se produise. Nous n’avons cessé d’interpeller notre administration au sujet de la minorité de blocage qu’elle ne sait pas calculer en SNA. Monsieur le DSNA, vous avez le pouvoir de résoudre ce problème, de lancer CdG vers l’avenir, et d’en finir avec ces méthodes de petits caïds. La situation en salle est déjà explosive : abandonnerez-vous le 1er aéroport de France à son sort ?

182 - Ubuesque, Irresponsable, Anti-ICNA (799.0 KiB)

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Un saut dans l'inconnu ?

Choississez votre chemin : échec ou succès
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Les détracteurs des expé., UNSA en tête, utilisent tous les arguments possibles pour les décrier. Mais aucun ne résiste bien longtemps…

La disparition de la grille

La vulgarisation nous a amené à parler de suppression de la grille d’armement en salle IFR. C’est imprécis. Dans les faits, il ne s’agit pas d’une suppression pure et simple, mais d’une simplification de celle-ci. En effet, au lieu d’indiquer heure par heure qui arme quelle position, seuls les personnels présents aux bornes des différents créneaux seront connus.

Cela présente de nombreux gains pour les équipes, pour le système et pour l’administration :

> pour les équipes, plus besoin de faire de grilles, casse-tête par excellence, et des gains en souplesse de gestion ;

> pour le système, la grille ne correspondant pas en termes de relèves au TDS théorique, de nombreux problèmes d’analyse du sous-effectif tactique et de choix de régulations seront simplifiés ;

> pour l’administration, la grille simplifiée permettra une meilleure lisibilité des effectifs présents, des effets de marge, de la gestion des différentes catégories de personnels opérationnels. La simplification permettra aussi de diminuer les problèmes légaux autour de l’armement.

Le recyclage des hors-salle

Il y a aujourd’hui une grande disparité entre les détachés se programmant sur des vacations équipe, et les détachés et assistants se programmant directement sur la grille. Les assistants sont nombreux à avoir exprimé des craintes quant au maintien de leur MU dans les nouvelles conditions proposées. Ils ont été entendus, et cet « évènement redouté » avait été identifié : c’est d’ores et déjà un des principaux points que devra surveiller le comité de suivi si les expé. sont mises en place. La MU des gens dont le renfort est nécessaire pour faire tourner le cycle ne saurait être mise en péril. L’ensemble des personnels hors-salle est indispensable à la bonne marche du centre tant pour la partie purement opérationnelle, que pour le travail de support et d’accompagnement que fournissent les subdivisions. Le SNCTA est par ailleurs très conscient de leur vulnérabilité et du sous-dimensionnement du hors-salle à CDG, et nous n’avons pas manqué de l’écrire et de le dire chaque fois que ça nous a été possible. Nous sommes cependant confiants que tout en permettant aux assistants et aux ILLD de maintenir dans de bonnes conditions, cette nouvelle organisation permettra à ceux qui sont victimes du bon vouloir de l’auteur de la grille de maintenir beaucoup plus sereinement.

La formation des QICA

Là encore, il ne faut pas perdre de vue l’objectif des expé. : le projet existe pour pallier une diminution du nombre des PC en équipe. Il est donc impossible d’accepter un système qui allonge le temps de formation ZZ. Là encore, ce sera un point de surveillance majeur du comité de suivi. En effet, si le temps de formation devait pâtir de la régulation à l’entrée en salle, c’est toute la raison d’être du projet qui serait ébranlée.

L’estimation que nous faisons ici repose sur un constat simple : un nombre considérable d’heures de fréquence programmées ne sont pas effectuées. Les stagiaires font des journées avec très peu d’heures profitables. Il y a un bouchon de formation à l’arrivée (plus précisément à l’INI), et on fait pourtant entrer en salle plus de stagiaires qu’on ne sait former de PC.

Les conséquences de cet état de fait sont problématiques : trop de stagiaires ont besoin des mêmes heures au même moment, et tout le monde se répartissant un trop maigre gâteau, il y a du « gaspillage » car la programmation individuelle est clairsemée. Cela se traduit par un allongement de la durée de formation et une augmentation du nombre d’heures nécessaires pour se qualifier. Comme le problème se situe à l’arrivée, les stagiaires sont qualifiés départ avec un nombre d’heures d’INI et d’ITM trop faible. Or à l’entrée en équipe, on passe en 1 j. sur 2, dont seulement la moitié se font en salle. Soit passer de 4 jours sur 7 en salle à 1,75 jour par semaine maximum au moment le plus critique. Et tout ça sans oublier qu’on n’est pas programmé le week-end : le ratio tombe alors à 1,25…

Il est donc évident qu’une régulation est nécessaire pour mieux former. Toute temporisation supplémentaire pour faire tourner un cycle étant contre-productive, nous serons donc extrêmement vigilants en comité de suivi sur l’évolution du temps de qualification à la mention ZZ.

Les risques de dérive

C’est peut-être le plus gros progrès qu’apportent les expés à CDG. Après avoir vécu tant d’années dans un système d’organisation du travail découlant de l’arrêté de 2002, nous pouvons en tirer un constat unanime : il n’y a rien eu pour nous empêcher d’en arriver là ! Nous sommes donc le seul centre de la DSNA qui soit à la fois le plus en sous-effectif, et ayant déjà offert le plus de flexibilité ! Et ce n’est pas étonnant ! En effet, comment mieux faire tourner un centre qui n’est pas au BO qu’en faisant de la flex ? Et comment moins empêcher tout cela qu’en le faisant en conformité avec le cadre réglementaire ?

C’est pour cela que le SNCTA voit dans le cadre expérimental une protection : il n’est pas possible pour l’administration de passer en force. Elle ne peut pas, contrairement à toutes les autres décisions de CT, imposer quoi que ce soit dans le cadre des expé. : ni les mettre en place, ni les modifier, ni les continuer plus longtemps que prévu. La même règle, qui permet aujourd’hui aux syndicats minoritaires d’exercer leur pouvoir de nuisance, est celle qui les protège du « Cheval de Troie » dont-ils parlent sans cesse ! Incohérence, quand tu nous tiens ! Pour une fois qu’on nous donne le pouvoir de nous opposer aux désirs de l’administration, ils préfèrent le refuser pour rester dans le système qui nous a déjà tant coûté…

La prime

Sur ce point, la CGT est des plus cohérente : non-signataire assumée du protocole et « Robin des Bois » revendiquée de la DGAC qui estime que les ICNA volent le reste de la maison, il est logique qu’elle soit contre toute forme de rémunération spécifique. C’est idéo. mais logique.

L’UNSA par contre, a essayé de nous expliquer qu’ils n’étaient pas des « vendus », comme si proposer à l’administration l’individualisation des horaires sans contrepartie allait la retenir de continuer dans la direction la plus simple, la plus efficace et la plus économique pour elle…

Nous préférons une lecture plus pragmatique : les efforts dans le sens de la flexibilité que font les personnels de CDG depuis des années ne sont pas finis, mais ils sont enfin payés. Il était temps ! Et plus nos efforts seront chers pour l’administration, plus elle verra qu’il vaut peut-être mieux pour elle avoir plus de contrôleurs et moins de flex pour le même prix. Sinon, pourquoi s’arrêter, pourquoi recruter ?

Nous avons nous-mêmes fortement critiqué ces expés protocolaires qui ne sont pas adaptées à CDG et à nos problématiques. Mais face à tous les mauvais choix qui sont devant nous, nous avons su reconnaître lesquels étaient sans issue. Nous avons proposé une alternative au pis-aller, sur laquelle aucun de nos détracteurs n’a voulu travaillé, par pur dogmatisme. Ces expé. ne sont ni le Grand Soir, ni la panacée. Mais toutes les menaces qu’on peut craindre au travers des expé. existent déjà dans le cadre réglementaire actuel. Si l’UNSA avait un tant soit peu travaillé le sujet, elle ne serait pas dans cette opposition stérile. Si cette section de 4 adhérents n’exprimait pas uniquement l’avis de ses secrétaires, elle réaliserait qu’elle ne défend pas les ICNA, mais les enfonce.

Si l’UNSA n’avait pas pour seul ADN son rejet du SNCTA, elle se rendrait compte que le Cheval de Troie, c’est elle.

181 - Un Saut Dans L'inconnu (789.6 KiB)

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