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Tag: Expé RH

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Mise en paiement des expé. : retour du DONNANT / DONNANT

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

L’expé. RH EEE telle que votée en CT local devait permettre d’accroître la performance globale du système, en « travaillant » sur la fatigue par la réduction de l’amplitude des vacations et en préservant les droits à congés, quitte à densifier le tour de service par partie d’équipe.

Mission remplie : depuis le début de l’expé., les congés ont été sécurisés, les journées de travail raccourcies, les équipes moins morcelées, les temps de pause parfois même rallongés. Tous ces éléments vont dans le sens de la sécurité avec une fatigue amoindrie. Les délais sont pratiquement nuls depuis le 1er décembre malgré la mise en service de EEE. Les chefs de salle et les ACDS s’approprient le dispositif.

Grâce au travail du SNCTA, le paiement des trois premiers mois de l’expé. RH EEE a été effectué sur le salaire du mois de décembre pour tous les personnels éligibles sous forme de rappel. L’augmentation des 500 euros bruts mensuels sera effective dès le salaire de janvier. Veuillez signaler au BS tout incident de paiement que nous relaierons au national. Cet argent, s’il ne nous avait pas été versé, à nous, salariés en première ligne quand il faut faire face aux augmentations de trafic, il serait resté dans « la poche du patron » et celle des compagnies qui, d’ailleurs, n’attendent que ça. Nous tenions à le rappeler à cette occasion.

Chacun peut juger des contraintes induites par les J0 et des bienfaits associés.

Le principal reproche qui est finalement fait est que la période hiver est non significative pour certains aspects, ce qui est bien entendu vrai, mais qui nous interpelle quand ce reproche est proféré par ceux-là même qui expliquent qu’il est hors de question de le tester en été… alors que l’administration envisage, sans expé., de durcir les tours de service estivaux !

Le bureau de section vous souhaite, à vous et tous vos proches, d’excellentes fêtes de fin d’année !

SLLFBB 2016-12-24 Mise en place expes (0.3 MiB)

28 décembre 2016 Ecrit par vb dans Bordeaux
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La preuve par l’exemple

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

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La section locale de L’USAC-CGT a publié un tract suite au dernier CT local. On y apprend avec bonheur qu’elle a enfin consenti à se renseigner sur les chiffres d’effectifs ICNA à CDG. Nous saluons cet effort, qui arrive après plusieurs années de travail de la part du SNCTA. Malheureusement ce qu’on y lit ensuite ne fait que nous conforter dans nos premières impressions : par manque de travail et donc de maîtrise des dossiers, ces gens préfèrent une opposition dogmatique.

Le GT TDS

Le problème de gestion des RH n’est pas nouveau puisque Bernard Sonck a lancé il y a plus de 8 ans le GT QICA. On a eu ensuite le GT TDS, le GT Nouveau Cycle, puis le GT Effectif, puis un autre GT Effectif. C’est alors que la CGT nous propose une solution impériale, une idée novatrice, assurément L’Alternative : lançons un GT TDS !

Comment ne pas se douter qu’un énième GT, mené par une administration locale passée maître dans l’art de nous faire travailler en dehors des clous, finirait aussi mal que les précédents ? La solution qui nous a conduit à ce TDS superflex avant tous les autres centres serait celle qui nous en sortirait ? Le subterfuge qui a permis à l’administration de ne pas recruter, de ne pas réguler, tout en évitant le soulèvement des personnels, nous offrirait aujourd’hui les garanties du succès et du renouveau ? Allons un peu de sérieux !

Le temps de pause

On lit dans ce communiqué, en gras comme s’ils avaient découvert le défaut dans la cuirasse : « le passage de 25 % à 20 % du temps de pause, sur un cycle de 32 h… »

  • D’abord, si l’USAC-CGT avait ne serait-ce que daigné jeter un œil à la proposition de cycle expé, elle saurait que le temps de pause y est de 24 %.
  • Ensuite, son calcul, presque juste, mais finalement erroné, nous fait sourire : essayant maladroitement de reprendre une démonstration exécutée par nos soins en réunion de travail, elle se mélange les pinceaux entre semaine et cycle de travail.

Du coup les chiffres sont faux, et le résultat bancal. Mais surtout, cette approximation souligne une fois de plus l’amateurisme de ces gens, sur des problématiques aussi importantes pour notre centre et notre profession en général.

Petit rappel donc : un cycle dure 12 j. pour environ 55 h de travail, et une semaine 7 j. pour en moyenne 32 h. Faute de comprendre la différence, on mélange les hypothèses et la conclusion devient vite approximative. Pour être plus sûr de ne pas s’emmêler, ne pas hésiter à redemander au SNCTA avant de s’aventurer dans des explications compliquées…

Le service technique

Mais revenons à l’argument massue que cette démonstration devait prouver : la réorganisation du ST. Soudain tout s’éclaire : la CGT est sur tous les fronts, mais elle n’apprend jamais !

Elle nous explique donc que le ST s’est réorganisé selon les textes en vigueur et s’est fait avoir. Oui, c’est manifeste ! Et c’est bien pour ça que nous avons négocié un cadre spécifique différent du cadre légal actuel (le « fameux » arrêté de 2002), notamment parce qu’il empêche l’administration d’imposer ses choix ! Il permet même à ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent d’empêcher les autres de faire des expé. : c’est dire !

Les risques de débordement à la fin des expés ? Identiques à ceux d’aujourd’hui, puisque c’est le paquet législatif actuel qui est valable par défaut. Alors à moins que passe une nouvelle loi avec un 49.3, ça devrait aller. Vous penserez à ne pas abuser du préavis de grève que personne ne suit chez les contrôleurs pendant les élections présidentielles, hein ? Ca serait ballot de donner au gouvernement une raison de tordre les ICNA…

Mais ne désespérons pas, l’UNSA a fini par comprendre que le cadre expérimental est plus sécuritaire et tente maintenant de raccrocher les branches du GT7, alors peut-être le pourrez-vous aussi…

Le cadre national

Un peu plus loin dans le même tract, la CGT dit qu’elle exige un cadre national. Euh, c’est le cas les gars… C’est vrai que vous ne l’avez pas signé, mais nous pensions que vous aviez quand même lu le protocole !

En fait, tout est dedans : comme pour le cadre actuel, il y a un paquet de règles nationales, très strictes, auquel chaque TDS local doit répondre pour avoir le tampon expé. Sinon, l’arrêté dérogatoire des expés ne peut se substituer à l’arrêté de 2002. Et, comme aujourd’hui, chaque TDS est logiquement du ressort du CT local.

Rassurez-nous : vous ne parliez quand même pas de décider nationalement du TDS de chaque centre ?

Plein d’espoir

Mais nous sommes un syndicat résolument positif, et souvent dans le passé vous nous avez prouvé être moins CGTistes qu’ailleurs, nous ne retiendrons donc que l’essentiel de votre tract :

  • la proposition vous « semble intéressante à court terme » : ça tombe bien puisque la durée l’expé est au maximum d’un an,
  • vous ne dites pas toujours non : c’est peut-être juste un peu plus long pour vous,
  • vous n’aviez pas compris : pas de souci, ça arrive à tout le monde, surtout quand on n’a pas lu,
  • vous n’avez rien dit contre la prime : donc elle doit vous suffire.
Le SNCTA se réjouit d’avoir l’occasion de rassurer la CGT, et espère qu’elle saura profiter de cet échange pour montrer quel grand syndicat soucieux de tous les personnels elle est.Nous pourrions ainsi célébrer les fêtes de Noël le coeur léger, et aborder confiants et unis l’année 2017 qui se profile. Si par contre nous ne trouvions pas ce cadeau tant espéré au pied du sapin, soyez assurés que nous continuerions la pédagogie, en vous montrant comment sans rien savoir et en ne représentant personne, nous pouvons nous aussi choisir le TDS des copains !

183 - La Preuve Par L'exemple (0.8 MiB)

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Ubuesque, irresponsable, anti-ICNA

Panneau danger : autruche la tête dans le sol. Comportement à risque
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Mardi dernier s’est tenu un CT des plus affligeants. De l’amateurisme au dédain, il n’a jamais été question du fond des projets de nouveau TDS. Dogmatiques, coupées du centre, incompétentes, les centrales syndicales ont exercé leur pouvoir de nuisance, fermant toutes les portes sur l’avenir.

Ignorance crasse

La CGT a été ahurissante. Capable d’aller déterrer des textes de lois vieux de 30 ans pour attaquer péniblement l’administration sur la restriction de congés de son projet respectant l’arrêté de 2002, elle a montré sans honte qu’elle n’avait fourni aucun travail sur la problématique des effectifs de CDG. Morceaux choisis :

« Il y a des assistants qui bossent le week-end ? »

« Je ne sais pas à combien on est du BO… BO moins 10 ? »

Messieurs, bienvenus à Roissy ! Oui des assistants et des détachés travaillent le week-end, parfois la nuit, tous les jours en dehors des horaires de bureau. Quant au BO, moins 10 c’était il y a deux ans ! Maintenant c’est moins 25…

Nous aurions pu concevoir un refus d’approfondir l’étude des expé., mais pas de tout ignorer de la réalité des effectifs de CdG, alors que c’est LE sujet depuis tant d’années… Mais qu’attendre d’autre d’une organisation syndicale qui, sur un sujet aussi spécifique au corps des ICNA de CdG, donne majoritairement la parole à ses représentants issus des IESSA et des TSEEAC ? Combien y a-t-il eu de réunions, qui n’étaient finalement que jeu de dupes, où vos postures cachaient en fait une absence totale de travail ? Nous comprenons mieux la fois où un IESSA de votre BN est venu nous expliquer qu’il suffisait d’appliquer l’arrêté de 2002, pour avouer immédiatement ignorer ce que contenait le texte. Ce n’était pas lui, l’ignorant, c’était vous tous. Et votre indigence est impardonnable, car c’est du sort des autres dont vous décidez.

Quand on ne sait pas, on s’abstient

On sait que traditionnellement, la CGT est le syndicat a priori contre. Et nationalement, elle ne cache plus être contre les ICNA, qui accaparent selon elle les mesures sociales, au détriment de son électorat principal. Cependant, localement, nous pensions sincèrement avoir affaire à la section la plus raisonnable du pays. C’était visiblement faire fausse route. Jusqu’ici, nous ne prenions jamais parti sur les sujets qui concernent le service technique, même si nombre d’entre eux impactent l’exploitation. Tout simplement parce que nous pensons ne pas être assez informés pour choisir pour autrui : quand on ne sait pas, on se tait. Et on écoute ! Il nous est même arrivé de soutenir la CGT, à sa demande, quand elle nous disait que c’était le souhait des personnels… Visiblement l’honnêteté intellectuelle et le sens de l’intérêt général s’écrase sans vergogne quand il s’agit du sort des ICNA ! Mais pas d’inquiétude, on aura sûrement droit à un tract qui nous parlera de la méchante administration qu’il faut combattre fraternellement dans l’union des personnels…

Silence…

L’attitude de l’UNSA est encore plus dingue. Il n’y aura pas eu un seul mot de leur part ! Aucune explication, aucune remarque, rien. Alors que maintes fois, ils ont critiqué le projet, pour finalement en reprendre tous les éléments, sauf le J0, à leur compte. Alors qu’ils ont tourné casaque, après un an de jérémiades sur le patch, le temps de la pause repas, la vie en équipe, pour produire un brouillon de projet qu’ils n’osent même pas montrer tant ils savent ce qu’il vaut… Ils ne diront rien. Alors qu’une à une, nous avons répondu à toutes leurs remarques, que jusqu’au bout nous avons ouvert la porte pour leur permettre de revenir avec un projet plus mûr. Ils ont le silence de ceux qui n’ont plus aucune objection. Et ils votent contre.

…coupable

La semaine précédente, en tête à tête, puis en présence de l’organisme, nous avions répété les gestes d’ouverture et de conciliation. Sur nos conseils, ils choisissent maintenant de travailler un projet alternatif d’expé., enfin conscients que ce cadre est bien plus protecteur. Le jour même, au travers de notre tract, nous avons répondu, aux yeux de tous, aux ultimes inquiétudes. En séance, pour leur donner le temps de travailler sur une alternative crédible, nous avons fait explicitement ajouter au cahier des charges du comité de suivi qu’il doit être possible de regarder tout projet alternatif qui serait présenté. Mais rien n’y fait. Et pour seule explication, en sortie de CT, nous entendrons qu’il reste un point à surveiller sur l’après-midi du cycle QICA,… À la question de savoir pourquoi ne pas l’avoir dit en séance pour l’intégrer au cahier des charges, la réponse, adolescente : « mais je vous en ai parlé la semaine dernière… »

Une lâcheté sans nom

Les qualificatifs manquent pour décrire une telle attitude. Irresponsables, immatures, incompétents ? Évidemment, mais pas seulement. Car non contents de dire à qui veut l’entendre qu’il n’y a que 3 adhérents UNSA à CdG et qu’ils savent bien que les gens ont surtout voté pour leurs critères CAP, ils n’ont surtout cure de l’avenir du centre : leur contre projet n’est même pas sur la table ! Signataires du protocole ? Rien à cirer. Le désir des contrôleurs ? Pas leur problème.

Ce vote de l’UNSA, c’est celui de la mauvaise foi. À court d’arguments, c’est la fierté mal placée et la mesquinerie qui l’emportent. Tout plutôt que le SNCTA. Tout plutôt que de reconnaître qu’on a pu se tromper. Tout plutôt que d’accepter de travailler ensemble pour le bien du centre. Cachés derrière la défense de ceux qui n’aiment pas l’expé., vous leur proposez pire encore, puis finalement plus rien !

Ce vote, c’est une déclaration violente mais sans équivoque que l’UNSA n’est pas un syndicat de contrôleurs, mais bien une formation nauséabonde, sans ligne politique, sans éthique et sans espoir. Pitoyable défenseur des conditions de travail qui croise les bras, boudeur, et se mure dans le silence.

Ce vote est une insulte aux ICNA de CdG.

Quel avenir ?

Les confédérés nous laissent dans une situation inacceptable, car dangereuse pour les contrôleurs de CdG. Malgré une situation limpide démocratiquement, avec le rejet unanime d’un projet, et le vote majoritaire des représentants ICNA pour l’autre, le chantage national expose CdG aux pires représailles. Les votes de la CGT et de l’UNSA nous enferment dans un scénario qui finira par imposer le projet de TDS conforme à l’arrêté de 2002, avec restrictions de congés, renforts dirigés, temporisation des QICA et individualisation des horaires. Jusqu’au boutistes, l’UNSA et la CGT donnent en offrande les contrôleurs de Roissy à l’administration qui n’en attendait pas tant.

Nous ne pouvons laisser faire sans réagir et accepter qu’une minorité, incapable de travail, et prête à toutes les trahisons pour exister, impose ses vues. Mais pour qui vous prenez-vous ? Vous avez vu dans nos efforts de dialogue un signe de faiblesse ? Vous pensez que nous n’irons pas jusqu’au bout pour défendre notre avenir ?

Le SNCTA du compromis, c’est terminé. Face à cette déclaration de guerre ouverte, la 3e section de France ne pliera pas, et ceux qui jouent avec le feu devront en subir les conséquences.

Mais nous n’oublions pas non plus à qui nous devons qu’un tel déni de démocratie se produise. Nous n’avons cessé d’interpeller notre administration au sujet de la minorité de blocage qu’elle ne sait pas calculer en SNA. Monsieur le DSNA, vous avez le pouvoir de résoudre ce problème, de lancer CdG vers l’avenir, et d’en finir avec ces méthodes de petits caïds. La situation en salle est déjà explosive : abandonnerez-vous le 1er aéroport de France à son sort ?

182 - Ubuesque, Irresponsable, Anti-ICNA (0.8 MiB)

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Un saut dans l'inconnu ?

Choississez votre chemin : échec ou succès
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Les détracteurs des expé., UNSA en tête, utilisent tous les arguments possibles pour les décrier. Mais aucun ne résiste bien longtemps…

La disparition de la grille

La vulgarisation nous a amené à parler de suppression de la grille d’armement en salle IFR. C’est imprécis. Dans les faits, il ne s’agit pas d’une suppression pure et simple, mais d’une simplification de celle-ci. En effet, au lieu d’indiquer heure par heure qui arme quelle position, seuls les personnels présents aux bornes des différents créneaux seront connus.

Cela présente de nombreux gains pour les équipes, pour le système et pour l’administration :

> pour les équipes, plus besoin de faire de grilles, casse-tête par excellence, et des gains en souplesse de gestion ;

> pour le système, la grille ne correspondant pas en termes de relèves au TDS théorique, de nombreux problèmes d’analyse du sous-effectif tactique et de choix de régulations seront simplifiés ;

> pour l’administration, la grille simplifiée permettra une meilleure lisibilité des effectifs présents, des effets de marge, de la gestion des différentes catégories de personnels opérationnels. La simplification permettra aussi de diminuer les problèmes légaux autour de l’armement.

Le recyclage des hors-salle

Il y a aujourd’hui une grande disparité entre les détachés se programmant sur des vacations équipe, et les détachés et assistants se programmant directement sur la grille. Les assistants sont nombreux à avoir exprimé des craintes quant au maintien de leur MU dans les nouvelles conditions proposées. Ils ont été entendus, et cet « évènement redouté » avait été identifié : c’est d’ores et déjà un des principaux points que devra surveiller le comité de suivi si les expé. sont mises en place. La MU des gens dont le renfort est nécessaire pour faire tourner le cycle ne saurait être mise en péril. L’ensemble des personnels hors-salle est indispensable à la bonne marche du centre tant pour la partie purement opérationnelle, que pour le travail de support et d’accompagnement que fournissent les subdivisions. Le SNCTA est par ailleurs très conscient de leur vulnérabilité et du sous-dimensionnement du hors-salle à CDG, et nous n’avons pas manqué de l’écrire et de le dire chaque fois que ça nous a été possible. Nous sommes cependant confiants que tout en permettant aux assistants et aux ILLD de maintenir dans de bonnes conditions, cette nouvelle organisation permettra à ceux qui sont victimes du bon vouloir de l’auteur de la grille de maintenir beaucoup plus sereinement.

La formation des QICA

Là encore, il ne faut pas perdre de vue l’objectif des expé. : le projet existe pour pallier une diminution du nombre des PC en équipe. Il est donc impossible d’accepter un système qui allonge le temps de formation ZZ. Là encore, ce sera un point de surveillance majeur du comité de suivi. En effet, si le temps de formation devait pâtir de la régulation à l’entrée en salle, c’est toute la raison d’être du projet qui serait ébranlée.

L’estimation que nous faisons ici repose sur un constat simple : un nombre considérable d’heures de fréquence programmées ne sont pas effectuées. Les stagiaires font des journées avec très peu d’heures profitables. Il y a un bouchon de formation à l’arrivée (plus précisément à l’INI), et on fait pourtant entrer en salle plus de stagiaires qu’on ne sait former de PC.

Les conséquences de cet état de fait sont problématiques : trop de stagiaires ont besoin des mêmes heures au même moment, et tout le monde se répartissant un trop maigre gâteau, il y a du « gaspillage » car la programmation individuelle est clairsemée. Cela se traduit par un allongement de la durée de formation et une augmentation du nombre d’heures nécessaires pour se qualifier. Comme le problème se situe à l’arrivée, les stagiaires sont qualifiés départ avec un nombre d’heures d’INI et d’ITM trop faible. Or à l’entrée en équipe, on passe en 1 j. sur 2, dont seulement la moitié se font en salle. Soit passer de 4 jours sur 7 en salle à 1,75 jour par semaine maximum au moment le plus critique. Et tout ça sans oublier qu’on n’est pas programmé le week-end : le ratio tombe alors à 1,25…

Il est donc évident qu’une régulation est nécessaire pour mieux former. Toute temporisation supplémentaire pour faire tourner un cycle étant contre-productive, nous serons donc extrêmement vigilants en comité de suivi sur l’évolution du temps de qualification à la mention ZZ.

Les risques de dérive

C’est peut-être le plus gros progrès qu’apportent les expés à CDG. Après avoir vécu tant d’années dans un système d’organisation du travail découlant de l’arrêté de 2002, nous pouvons en tirer un constat unanime : il n’y a rien eu pour nous empêcher d’en arriver là ! Nous sommes donc le seul centre de la DSNA qui soit à la fois le plus en sous-effectif, et ayant déjà offert le plus de flexibilité ! Et ce n’est pas étonnant ! En effet, comment mieux faire tourner un centre qui n’est pas au BO qu’en faisant de la flex ? Et comment moins empêcher tout cela qu’en le faisant en conformité avec le cadre réglementaire ?

C’est pour cela que le SNCTA voit dans le cadre expérimental une protection : il n’est pas possible pour l’administration de passer en force. Elle ne peut pas, contrairement à toutes les autres décisions de CT, imposer quoi que ce soit dans le cadre des expé. : ni les mettre en place, ni les modifier, ni les continuer plus longtemps que prévu. La même règle, qui permet aujourd’hui aux syndicats minoritaires d’exercer leur pouvoir de nuisance, est celle qui les protège du « Cheval de Troie » dont-ils parlent sans cesse ! Incohérence, quand tu nous tiens ! Pour une fois qu’on nous donne le pouvoir de nous opposer aux désirs de l’administration, ils préfèrent le refuser pour rester dans le système qui nous a déjà tant coûté…

La prime

Sur ce point, la CGT est des plus cohérente : non-signataire assumée du protocole et « Robin des Bois » revendiquée de la DGAC qui estime que les ICNA volent le reste de la maison, il est logique qu’elle soit contre toute forme de rémunération spécifique. C’est idéo. mais logique.

L’UNSA par contre, a essayé de nous expliquer qu’ils n’étaient pas des « vendus », comme si proposer à l’administration l’individualisation des horaires sans contrepartie allait la retenir de continuer dans la direction la plus simple, la plus efficace et la plus économique pour elle…

Nous préférons une lecture plus pragmatique : les efforts dans le sens de la flexibilité que font les personnels de CDG depuis des années ne sont pas finis, mais ils sont enfin payés. Il était temps ! Et plus nos efforts seront chers pour l’administration, plus elle verra qu’il vaut peut-être mieux pour elle avoir plus de contrôleurs et moins de flex pour le même prix. Sinon, pourquoi s’arrêter, pourquoi recruter ?

Nous avons nous-mêmes fortement critiqué ces expés protocolaires qui ne sont pas adaptées à CDG et à nos problématiques. Mais face à tous les mauvais choix qui sont devant nous, nous avons su reconnaître lesquels étaient sans issue. Nous avons proposé une alternative au pis-aller, sur laquelle aucun de nos détracteurs n’a voulu travaillé, par pur dogmatisme. Ces expé. ne sont ni le Grand Soir, ni la panacée. Mais toutes les menaces qu’on peut craindre au travers des expé. existent déjà dans le cadre réglementaire actuel. Si l’UNSA avait un tant soit peu travaillé le sujet, elle ne serait pas dans cette opposition stérile. Si cette section de 4 adhérents n’exprimait pas uniquement l’avis de ses secrétaires, elle réaliserait qu’elle ne défend pas les ICNA, mais les enfonce.

Si l’UNSA n’avait pas pour seul ADN son rejet du SNCTA, elle se rendrait compte que le Cheval de Troie, c’est elle.

181 - Un Saut Dans L'inconnu (0.8 MiB)

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La section a choisi

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La section SNCTA de CDG a été consultée en prévision du CT du 13 décembre, et le taux de suffrages exprimés a atteint 94 %.

96 % rejettent le projet de TDS conforme à l’arrêté de 2002 proposé par l’administration

94 % approuvent le projet de TDS « Expé » repris des propositions locales du SNCTA

C’est un résultat sans équivoque, par lequel la 3e section SNCTA de France en nombre d’adhérents vient d’éclairer tous ceux qui s’interrogent sur la position des ICNA de CDG.

La Section A Choisi (0.3 MiB)

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Que chacun prenne ses responsabilités

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Au cœur de presque toutes les discussions à CDG, le débat sur les expérimentations RH arrive à un pont crucial.
Notre administration locale ne peut laisser la gestion des RH dans une position de statu quo alors qu’elle a la possibilité de minimiser, voire d’écarter, tout risque de création de délais à Roissy. Reste à savoir si une infime minorité de personnels imposera sa décision aux autres, ou bien si la raison et la démocratie l’emporteront…

Cda 180 LFPG Que Chacun Prenne Ses Responsabilités (0.6 MiB)

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GT 7 : Explication de texte

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La deuxième réunion du GT 7, demandé par l’UNSA-ICNA lors des négociations protocolaires, s’est tenue ce jeudi 24 novembre et présente bien des surprises. Vision du contrôle aérien partagée par l’administration et l’UNSA ?

Augmentation du temps de travail sur 7 jours glissants, morcellement des équipes, discontinuité des jours de repos, individualisation des horaires…

La section locale SNCTA s’oppose fermement à cette vision anti-sécuritaire et antisociale. Nous invitons tous les contrôleurs à se renseigner sur les enjeux à venir, notamment sur les tours de service déjà prévus pour l’été 2017. Nous rappelons également le contexte social déjà tendu dans lequel le corps des ICNA se trouve au niveau national, notamment après que l’administration a repoussé l’augmentation de salaire de 6 mois, revenant sur sa parole donnée.

Le CRNA-SE a su par le passé offrir la flexibilité nécessaire pour répondre aux besoins des usagers et rendre un service de qualité. Dans le contexte de baisse des effectifs et d’augmentation du trafic que nous connaissons, il n’en offrira pas d’avantage au détriment des conditions de travail et veillera tout particulièrement à préserver le travail en équipe.

GT 7 : Explication de texte (1.7 MiB)

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Consultation

Suite à la levée du préavis et aux avancées obtenues par le SNCTA, le bureau de section tenait à consulter ses adhérents à l’approche du dénouement des négociations protocolaires.

La section locale du SNCTA a donc organisé le 7 juin une réunion de section. Les avancées protocolaires obtenues par le SNCTA suite à la levée du dernier préavis ont été analysées avec intérêt par les Rémois.

Concernant les expérimentations, le constat est clair. Le rapport entre la valorisation proposée et les efforts exigés est bien inférieur à ce que les Rémois attendaient. Les contraintes demandées sont importantes de par leurs nombres et leurs diversités, et elles nécessitent une reconnaissance légitime.

Si l’administration juge encore les expérimentations indispensables pour faire face à la hausse du trafic prévue, elle va devoir envisager de revoir cet équilibre.

Pour les Rémois, les prochains jours de négociation seront essentiels : ils doivent permettre de retrouver ce juste équilibre entre contraintes et valorisation.

Dans un contexte de forte hausse de trafic, l’effectif qualifié continuera, malgré les dernières avancées, à baisser dans les 5 prochaines années. La juste considération des efforts futurs est la clé de l’acceptation potentielle d’un changement majeur par les contrôleurs rémois.

Le combat se poursuit, les Rémois sont plus que jamais mobilisés !

CDA LFEE - Consultation (0.3 MiB)

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Finie la récré !

Arbitre siflant un carton rouge

Les négociations protocolaires, toujours en cours, montrent des signes inquiétants d’épuisement.

Face à la montée du trafic, face à l’obsolescence du matériel mis à notre disposition, face à la baisse d’effectif qui ne permet plus d’armer un nombre de secteurs suffisants lors des pics de trafic, l’encadrement n’a rien anticipé, rien préparé ! L’été aéronautique est bien au rendez-vous, lui, et le système est déjà à la limite.

Alors, s’agissant des négociations, l’heure n’est plus aux continuels jeux de dupes. Il faut aboutir !

Non seulement cette V1 est très loin d’une version finale acceptable, mais en l’état, il s’agit d’un véritable affront au dialogue social en cours depuis des mois.

Pourtant la DGAC va mieux, le désendettement progresse et les agents ont largement contribué à cet effort. L’accompagnement de la reprise du trafic ne se fera pas sans eux !

Si les ICNA ne se mobilisent pas, la DGAC prévoie pour faire face à l’augmentation du trafic (3 % par an) :

  • EFFECTIFS : Baisse des effectifs. Pas de vision des recrutements à moyen terme ;
  • POUVOIR D’ACHAT : Valorisation du socle commun à 83 €* ;
  • EXPÉS : Une valorisation inadaptée (430 €*) aux contraintes accrues par rapport à 2015 ;
  • RETRAITES : Aucune amélioration du taux de remplacement. Pas de revalorisations des primes comptant dans le calcul des pensions.

* Montants bruts mensuels pour une durée de 4 ans, sans revalorisation annuelle possible pour compenser l’inflation.

L’an dernier pourtant, une expérimentation RH négociée a montré toute sa pertinence. D’abord et avant tout en améliorant la sécurité sur tous les secteurs, et en contribuant à la sérénité retrouvée en salle face au trafic d’été. Ensuite, en diminuant les délais dans un contexte de hausse générale du trafic et des délais. Performance inégalée parmi nos voisins.

La phase 2 reste conditionnée à un accord protocolaire, et le SNCTA ne bradera pas les conditions des contrôleurs.

Pas d’expé, pas d’effectifs, pas de valorisation, et pour passer les 4 prochaines années : les vacs comps et un droit à congé réduit à 4 pendant la période de charge. êtes-vous satisfait de la façon dont l’administration vous considère ? Mobilisez-vous les 3, 4 et 5 juin prochain !

Mobilisez-vous les 3, 4 et 5 juin prochain !

FI LFEE - Finie la récré ! (1.2 MiB)

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Tous en grève !

L’ensemble des syndicats représentatifs de la DGAC ont déposé hier des préavis de grève les 3, 4 et 5 juin prochain. Alors que les rémois attendent toujours de connaître le sort qui leur sera réservé cet été, le bureau de section du SNCTA souhaite aborder avec vous les raisons de ce mouvement général.

Contexte

Après des mois de négociations dans le cadre protocolaire, une V0 sans volet social sortie en début d’année et des bilatérales à n’en plus finir, le directeur général de la DGAC a réclamé, fin avril, 3 semaines de pause dans les  négociations en cours afin d’obtenir un arbitrage ministériel quant à la valorisation assujettie à l’éventuelle signature d’un protocole.

Malgré l’exaspération inspirée par ces lenteurs protocolaires, le SNCTA y voyait enfin une prise de conscience de notre administration quant à la légitimité de nos revendications. Finalement mercredi dernier, le directeur général a organisé une série de bilatérales avec les syndicats représentatifs de la DGAC afin de présenter le volet social obtenu suite à l’arbitrage de Matignon. Quelle ne fut pas notre déception en apprenant son contenu ! Voici les principales propositions :

Socle contrôle

Compte tenu :

  • des contraintes croissantes imposées à l’ensemble de la profession par la politique irréfléchie de baisse des effectifs à la DGAC ;
  • de la future application des nouveaux règlements européens en terme de prorogation de notre licence de contrôle ;
  • de l’augmentation constante du trafic.

Le SNCTA revendique des contreparties logiques pour l’ensemble de la profession.

Notre administration n’a eu pour seule réponse :

  • une revalorisation de 80 euros brut par mois ;
  • aucune revalorisation des retraites ;
  • aucune augmentation de la NBI ;
  • aucune revalorisation annuelle alors que le protocole s’inscrirait pour une durée de 4 ans faisant fi de l’augmentation prévue du trafic et de l’inflation.

Comment pourrait-on accepter un tel manque de considération et de reconnaissance face aux futurs enjeux qui attendent les contrôleurs français ?

Expérimentations

Alors que des points de divergence subsistent toujours entre exigences administratives du cadre expérimental et acceptabilité sociale pour le SNCTA, c’est encore et toujours au niveau compensatoire que le bât blesse. Et pour cause, le DG a annoncé une enveloppe de 430 euros brut mensuels et des contraintes bien supérieures à celles connues en 2015. Ce montant résulte certainement du jeu des négociations qui recommencent suite au nouvel arbitrage ministériel. Pourtant il est insupportable de voir que l’urgence de la situation ne semble pas être ressentie en haut lieu. Alors que ce dossier devrait être bouclé depuis des mois, notre DG ose faire une proposition inférieure à ce qu’il annonçait avant de se rendre à Bercy débloquer de nouveaux fonds. Ceci est irresponsable et insultant !

Effectifs

Le directeur aurait obtenu de Matignon une « inflexion significative » de la baisse des effectifs. Pour autant, il n’a pas souhaité, communiquer plus de détails renvoyant les débats au CT DGAC convoqué pour l’occasion le 31 mai. Nul doute que vu les propositions outrageuses énoncées précédemment, cette soi-disant inflexion ne pourra être que décevante  eu égard aux attentes du SNCTA qui a rappelé ses revendications : stabiliser les effectifs à partir de 2022. Compte tenu du temps de formation moyen d’un ICNA en appliquant : recrutements année N = Départs année N+5.

Analyse

Même en considérant que ces propositions sont le jeu des négociations et ont vocation à évoluer, après des mois de négociations, après avoir attendu plus de 3 mois les arbitrages de Matignon, et alors que les Rémois ne savent toujours pas comment ils vont faire face au trafic estival, ces propositions sont inacceptables, et méprisantes.

Nous revendiquons entre autre :

  • un plan pluriannuel de recrutements compensant les départs à la retraite à N+5 ;
  • une valorisation juste du socle contrôle ;
  • une revalorisation des retraites ;
  • une diminution des contraintes expérimentales et une valorisation à la hauteur de la performance dégagée ;
  • l’exclusion des contrôleurs aériens du RIFSEEP.
L’ensemble des syndicats représentatifs de la DGAC font le même constat et rejettent en bloc les propositions du DG et sont prêts à se mobiliser. Aveugles devant l’état déplorable de la DGAC, nos décideurs restent également sourds a nos alertes et à nos revendications. Des préavis de grève séparés ont donc été déposés par tous les syndicats de la DGAC les 3, 4 et 5 juin pour dénoncer ce système à bout de souffle.

CDA LFEE - Tous En Grève (0.4 MiB)

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