Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Tag: Expé RH

0

La section a choisi

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

La section SNCTA de CDG a été consultée en prévision du CT du 13 décembre, et le taux de suffrages exprimés a atteint 94 %.

96 % rejettent le projet de TDS conforme à l’arrêté de 2002 proposé par l’administration

94 % approuvent le projet de TDS « Expé » repris des propositions locales du SNCTA

C’est un résultat sans équivoque, par lequel la 3e section SNCTA de France en nombre d’adhérents vient d’éclairer tous ceux qui s’interrogent sur la position des ICNA de CDG.

La Section A Choisi (0.3 MiB)

0

Que chacun prenne ses responsabilités

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Au cœur de presque toutes les discussions à CDG, le débat sur les expérimentations RH arrive à un pont crucial.
Notre administration locale ne peut laisser la gestion des RH dans une position de statu quo alors qu’elle a la possibilité de minimiser, voire d’écarter, tout risque de création de délais à Roissy. Reste à savoir si une infime minorité de personnels imposera sa décision aux autres, ou bien si la raison et la démocratie l’emporteront…

Cda 180 LFPG Que Chacun Prenne Ses Responsabilités (0.6 MiB)

0

GT 7 : Explication de texte

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

La deuxième réunion du GT 7, demandé par l’UNSA-ICNA lors des négociations protocolaires, s’est tenue ce jeudi 24 novembre et présente bien des surprises. Vision du contrôle aérien partagée par l’administration et l’UNSA ?

Augmentation du temps de travail sur 7 jours glissants, morcellement des équipes, discontinuité des jours de repos, individualisation des horaires…

La section locale SNCTA s’oppose fermement à cette vision anti-sécuritaire et antisociale. Nous invitons tous les contrôleurs à se renseigner sur les enjeux à venir, notamment sur les tours de service déjà prévus pour l’été 2017. Nous rappelons également le contexte social déjà tendu dans lequel le corps des ICNA se trouve au niveau national, notamment après que l’administration a repoussé l’augmentation de salaire de 6 mois, revenant sur sa parole donnée.

Le CRNA-SE a su par le passé offrir la flexibilité nécessaire pour répondre aux besoins des usagers et rendre un service de qualité. Dans le contexte de baisse des effectifs et d’augmentation du trafic que nous connaissons, il n’en offrira pas d’avantage au détriment des conditions de travail et veillera tout particulièrement à préserver le travail en équipe.

GT 7 : Explication de texte (1.7 MiB)

0

Consultation

Suite à la levée du préavis et aux avancées obtenues par le SNCTA, le bureau de section tenait à consulter ses adhérents à l’approche du dénouement des négociations protocolaires.

La section locale du SNCTA a donc organisé le 7 juin une réunion de section. Les avancées protocolaires obtenues par le SNCTA suite à la levée du dernier préavis ont été analysées avec intérêt par les Rémois.

Concernant les expérimentations, le constat est clair. Le rapport entre la valorisation proposée et les efforts exigés est bien inférieur à ce que les Rémois attendaient. Les contraintes demandées sont importantes de par leurs nombres et leurs diversités, et elles nécessitent une reconnaissance légitime.

Si l’administration juge encore les expérimentations indispensables pour faire face à la hausse du trafic prévue, elle va devoir envisager de revoir cet équilibre.

Pour les Rémois, les prochains jours de négociation seront essentiels : ils doivent permettre de retrouver ce juste équilibre entre contraintes et valorisation.

Dans un contexte de forte hausse de trafic, l’effectif qualifié continuera, malgré les dernières avancées, à baisser dans les 5 prochaines années. La juste considération des efforts futurs est la clé de l’acceptation potentielle d’un changement majeur par les contrôleurs rémois.

Le combat se poursuit, les Rémois sont plus que jamais mobilisés !

CDA LFEE - Consultation (0.3 MiB)

0

Finie la récré !

Arbitre siflant un carton rouge

Les négociations protocolaires, toujours en cours, montrent des signes inquiétants d’épuisement.

Face à la montée du trafic, face à l’obsolescence du matériel mis à notre disposition, face à la baisse d’effectif qui ne permet plus d’armer un nombre de secteurs suffisants lors des pics de trafic, l’encadrement n’a rien anticipé, rien préparé ! L’été aéronautique est bien au rendez-vous, lui, et le système est déjà à la limite.

Alors, s’agissant des négociations, l’heure n’est plus aux continuels jeux de dupes. Il faut aboutir !

Non seulement cette V1 est très loin d’une version finale acceptable, mais en l’état, il s’agit d’un véritable affront au dialogue social en cours depuis des mois.

Pourtant la DGAC va mieux, le désendettement progresse et les agents ont largement contribué à cet effort. L’accompagnement de la reprise du trafic ne se fera pas sans eux !

Si les ICNA ne se mobilisent pas, la DGAC prévoie pour faire face à l’augmentation du trafic (3 % par an) :

  • EFFECTIFS : Baisse des effectifs. Pas de vision des recrutements à moyen terme ;
  • POUVOIR D’ACHAT : Valorisation du socle commun à 83 €* ;
  • EXPÉS : Une valorisation inadaptée (430 €*) aux contraintes accrues par rapport à 2015 ;
  • RETRAITES : Aucune amélioration du taux de remplacement. Pas de revalorisations des primes comptant dans le calcul des pensions.

* Montants bruts mensuels pour une durée de 4 ans, sans revalorisation annuelle possible pour compenser l’inflation.

L’an dernier pourtant, une expérimentation RH négociée a montré toute sa pertinence. D’abord et avant tout en améliorant la sécurité sur tous les secteurs, et en contribuant à la sérénité retrouvée en salle face au trafic d’été. Ensuite, en diminuant les délais dans un contexte de hausse générale du trafic et des délais. Performance inégalée parmi nos voisins.

La phase 2 reste conditionnée à un accord protocolaire, et le SNCTA ne bradera pas les conditions des contrôleurs.

Pas d’expé, pas d’effectifs, pas de valorisation, et pour passer les 4 prochaines années : les vacs comps et un droit à congé réduit à 4 pendant la période de charge. êtes-vous satisfait de la façon dont l’administration vous considère ? Mobilisez-vous les 3, 4 et 5 juin prochain !

Mobilisez-vous les 3, 4 et 5 juin prochain !

FI LFEE - Finie la récré ! (1.2 MiB)

0

Tous en grève !

L’ensemble des syndicats représentatifs de la DGAC ont déposé hier des préavis de grève les 3, 4 et 5 juin prochain. Alors que les rémois attendent toujours de connaître le sort qui leur sera réservé cet été, le bureau de section du SNCTA souhaite aborder avec vous les raisons de ce mouvement général.

Contexte

Après des mois de négociations dans le cadre protocolaire, une V0 sans volet social sortie en début d’année et des bilatérales à n’en plus finir, le directeur général de la DGAC a réclamé, fin avril, 3 semaines de pause dans les  négociations en cours afin d’obtenir un arbitrage ministériel quant à la valorisation assujettie à l’éventuelle signature d’un protocole.

Malgré l’exaspération inspirée par ces lenteurs protocolaires, le SNCTA y voyait enfin une prise de conscience de notre administration quant à la légitimité de nos revendications. Finalement mercredi dernier, le directeur général a organisé une série de bilatérales avec les syndicats représentatifs de la DGAC afin de présenter le volet social obtenu suite à l’arbitrage de Matignon. Quelle ne fut pas notre déception en apprenant son contenu ! Voici les principales propositions :

Socle contrôle

Compte tenu :

  • des contraintes croissantes imposées à l’ensemble de la profession par la politique irréfléchie de baisse des effectifs à la DGAC ;
  • de la future application des nouveaux règlements européens en terme de prorogation de notre licence de contrôle ;
  • de l’augmentation constante du trafic.

Le SNCTA revendique des contreparties logiques pour l’ensemble de la profession.

Notre administration n’a eu pour seule réponse :

  • une revalorisation de 80 euros brut par mois ;
  • aucune revalorisation des retraites ;
  • aucune augmentation de la NBI ;
  • aucune revalorisation annuelle alors que le protocole s’inscrirait pour une durée de 4 ans faisant fi de l’augmentation prévue du trafic et de l’inflation.

Comment pourrait-on accepter un tel manque de considération et de reconnaissance face aux futurs enjeux qui attendent les contrôleurs français ?

Expérimentations

Alors que des points de divergence subsistent toujours entre exigences administratives du cadre expérimental et acceptabilité sociale pour le SNCTA, c’est encore et toujours au niveau compensatoire que le bât blesse. Et pour cause, le DG a annoncé une enveloppe de 430 euros brut mensuels et des contraintes bien supérieures à celles connues en 2015. Ce montant résulte certainement du jeu des négociations qui recommencent suite au nouvel arbitrage ministériel. Pourtant il est insupportable de voir que l’urgence de la situation ne semble pas être ressentie en haut lieu. Alors que ce dossier devrait être bouclé depuis des mois, notre DG ose faire une proposition inférieure à ce qu’il annonçait avant de se rendre à Bercy débloquer de nouveaux fonds. Ceci est irresponsable et insultant !

Effectifs

Le directeur aurait obtenu de Matignon une « inflexion significative » de la baisse des effectifs. Pour autant, il n’a pas souhaité, communiquer plus de détails renvoyant les débats au CT DGAC convoqué pour l’occasion le 31 mai. Nul doute que vu les propositions outrageuses énoncées précédemment, cette soi-disant inflexion ne pourra être que décevante  eu égard aux attentes du SNCTA qui a rappelé ses revendications : stabiliser les effectifs à partir de 2022. Compte tenu du temps de formation moyen d’un ICNA en appliquant : recrutements année N = Départs année N+5.

Analyse

Même en considérant que ces propositions sont le jeu des négociations et ont vocation à évoluer, après des mois de négociations, après avoir attendu plus de 3 mois les arbitrages de Matignon, et alors que les Rémois ne savent toujours pas comment ils vont faire face au trafic estival, ces propositions sont inacceptables, et méprisantes.

Nous revendiquons entre autre :

  • un plan pluriannuel de recrutements compensant les départs à la retraite à N+5 ;
  • une valorisation juste du socle contrôle ;
  • une revalorisation des retraites ;
  • une diminution des contraintes expérimentales et une valorisation à la hauteur de la performance dégagée ;
  • l’exclusion des contrôleurs aériens du RIFSEEP.
L’ensemble des syndicats représentatifs de la DGAC font le même constat et rejettent en bloc les propositions du DG et sont prêts à se mobiliser. Aveugles devant l’état déplorable de la DGAC, nos décideurs restent également sourds a nos alertes et à nos revendications. Des préavis de grève séparés ont donc été déposés par tous les syndicats de la DGAC les 3, 4 et 5 juin pour dénoncer ce système à bout de souffle.

CDA LFEE - Tous En Grève (0.4 MiB)

6

La vérité, toute la vérité...

Loupe sur le mot « Faits » écrit en rouge

Alors que les négociations protocolaires sont en cours et que la profession sort, à nouveau, de plusieurs journées de grève, on entend une fois de plus tout et son contraire, notamment à Roissy où les rumeurs vont bon train. Alors plutôt que de laisser certains nous prêter des volontés auxquelles nous n’avons même pas pensé, autant tout mettre sur la table.

Une situation RH tendue

Ce n’est pas faute d’avoir alerté toute la DGAC depuis plusieurs années maintenant, de l’ICNA en salle au DG lui même. Et pourtant rien n’a réellement été fait pour endiguer cette baisse progressive et inéluctable. Car les chiffres sont implacables…

  • Besoin opérationnel du centre (BO calculé par l’administration elle même) = 236 dont 204 PC en équipe ;
  • Nb maxi atteint en équipe = 192 (ce qui explique que les équipes n’ont jamais pu être 17 et que le patch dit temporaire et prévu pour un an au maximum existe encore plus de 4 ans après) ;
  • Nb actuel de PC en équipe = 180 ;
  • Estimation de l’administration pour fin 2016 = 175 ;
  • Estimation de l’administration pour fin 2017 = 165.

Une simple division vous amènera à constater que nous sommes d’ores et déjà à la fin des équipes à 15 ! Alors maintenant que le constat est posé, reste la seule question qui vaille : que fait-on ?

Recrutement, recrutement, recrutement

Voilà le seul mot d’ordre lancé par certains syndicats : on recrute. Nous partageons leur constat quant au fait que nous ne pouvons laisser l’effectif global des ICNA continuer sa descente aux enfers. Là où nos avis divergent, c’est qu’il est illusoire de penser que nous allons infléchir la politique dogmatique menée par deux gouvernements successifs quant à la réduction des effectifs de la fonction publique.

Et d’ailleurs, quand bien même on obtiendrait satisfaction, le laps de temps entre la prise de décision de recrutements et le moment où les ICNA sont opérationnels est de 6 à 8 ans. Que fait-on pendant ce temps là ? Un syndicat fait preuve de schizophrénie, prônant la scission des équipes et des vacations de 11 h dans un centre, alors que dans un autre CRNA ce même syndicat se dit attaché à l’équipe qu’il veut sanctuariser.

La fausse bonne idée

Elle n’est pas bien nouvelle : c’est le vieux serpent de mer des « régulations staffing ». C’est un message qu’on entend assez régulièrement : « Ce n’est pas de notre faute après tout, alors ils vont voir ce qu’ils vont voir, et on va poser des régulations, et là ils vont comprendre ». Une fois passés les coups de menton et les torses gonflés, qui peut croire que cette solution est réaliste ?

Car juste au cas où certains lèveraient la main, voici trois écueils :

  • 100 % des ICNA suivront-ils ? Ou bien trouvera-t-on quelques personnes zélées, de la salle et/ou de l’encadrement pour remplir les trous critiques ?
  • 3 petites heures de régulations en salle l’autre jour ont engendré un peu plus de 1 000 ’ de délai. À 80 € la minute, y a-t-il quelqu’un d’assez naïf pour croire que Roissy va tranquillement réguler, assez rapidement de manière quotidienne, sans que les compagnies aériennes (Air France en tête évidemment !) ne bougent ? Et à ce petit jeu là, ne doutons pas qu’elles trouvent auprès des pouvoirs publics une oreille plus attentive que nous…
  • dans l’optique de CDG2020 et ses 82 arrivées/h, qui sera capable d’assumer la stagnation, voire la régression de nos capacités quotidiennes ?

Le SNCTA soutient évidemment les responsables opérationnels qui poseront les régulations nécessaires à un écoulement sûr de la circulation aérienne. Ne pas le faire serait risquer de mettre tous les contrôleurs présents face à un trafic inadapté mais que nous nous efforcerions de traiter quand même, et cacherait donc sous le tapis les problèmes d’effectifs que nous rencontrons. Mais ça ne peut malheureusement pas être une solution de long-terme.

Les démons de l’administration

À force de dénigrement des ICNA dans les médias, ainsi qu’au sein même de la DGAC, notre administration a fini par s’auto-convaincre que nous sommes des privilégiés et qu’il y a des marges de manœuvre non négligeables. C’est pourquoi, au regard de la situation RH de Roissy, qui est la plus critique (nous sommes le seul centre de cette envergure à être déjà à 10 % sous le BO), ainsi que des impacts potentiels directs sur le trafic, notre encadrement local s’est vu assigner par sa hiérarchie la mission de trouver des solutions. C’est ainsi qu’ils nous ont déjà parlé :

  • de vacations plus longues et d’heures supplémentaires : on a légalement le droit de travailler jusqu’à 11 h par vacation et 48 h par semaine ;
  • d’individualisation des horaires comme pour le J6, mais en pire, et en le généralisant aux autres vacations : légalement l’équipe est une entité scindable jusqu’à… l’unité ;
  • de mutualisation des effectifs sur des groupes de vacations (J1 / J2 / J6 matin, J3 / J6 aprèm / J7) ;
  • de vacations complémentaires : le service peut imposer deux fois par an à chaque agent de venir travailler sur un jour de repos, contre une récupération (mesure offerte par la bienveillante CGT au dernier protocole) ;
  • de reports de nuit pour rajouter des effectifs le jour ;
  • de reports de J3 pour renforcer les effectifs de J1 et J2 et ainsi ne pas dégrader la P2 ;
  • d’une quarantaine de renforts dirigés pour les agents hors salle (on impose le jour, l’horaire et le lieu pour le maintien de qualification des détachés et des assistants de sub, en fonction des trous à boucher). Le travail des agents hors salle est-il à ce point anecdotique ?

Penser autrement

Missionné par le ministère des transports, Jean-Michel Vernhes a publié un rapport fin 2014, intitulé « Table ronde sur les métiers des ICNA » . Il y constate la baisse des effectifs et la reprise du trafic à la hausse. Il conseille donc, dans le respect de ce qui est statutaire, de se montrer innovant quant aux méthodes de gestion des effectifs ICNA, en sachant que comme les problématiques sont différentes selon les centres, les solutions devront sûrement l’être aussi. Il prône également que ces solutions, locales et concertées, soient mises en place de façon temporaire et réversible, afin d’être testées.

C’est dans ce cadre que nos collègues de Reims ont mis en place leurs expérimentations en juillet 2015, jusqu’au 31 mars dernier. Le bilan en termes de délais générés, mais aussi de fatigue induite est, selon leurs mots, très positif. Ils attendent avec une certaine impatience le cadrage protocolaire national qui leur permettrait de poursuivre…

Les travaux de la section locale

Plutôt que de devoir subir les éléments cités précédemment, qui, une fois encore, sont strictement légaux et mettraient de facto fin à la notion même de travail en équipe, nous avons envisagé une autre façon d’utiliser la ressource RH. Il est encore trop tôt pour vous fournir un cycle tout à fait opérationnel, notamment dans la mesure où le protocole n’est ni définitif, ni signé… Néanmoins, voici les grandes lignes de notre contre-projet :

  • les vacations telles qu’on les connaît actuellement seraient conservées si ce n’est qu’elles seraient toutes bornées à 08 h 30 max ;
  • fin du patch soi-disant temporaire : toutes les vacations sont prévues pour se dérouler en équipe entière ou en demi-équipes, la notion de travail en équipe reprenant ainsi tout son sens ;
  • tenue de position bornée structurellement à 2 h 30 max d’affilée ;
  • création de ce qu’on appelle « J Supp » : 1/3 d’équipe vient sur un jour de repos encore non identifié pour renforcer en tour, afin que les agents présents puissent avoir toutes leurs pauses. Au final chaque ICNA aurait donc 8 vacations supplémentaires d’environ 5 h à effectuer par an, soit une chaque mois et demi. Ces vacations sont strictement compensées par 8 récupérations. Le 1 jour sur 2 deviendrait donc annualisé. Quant aux récupérations, après calcul, elles seraient toutes posables, ce qui est la condition sine qua non pour que le principe des 155 vacations par an soit respecté : il est impensable car illégal qu’il en aille autrement ;
  • négociation pour redonner un vrai pouvoir au CT et au CA quant à l’armement en leur donnant l’autorité, jusqu’à J-1, d’adapter l’effectif nécessaire aux conditions du jour. On imagine ainsi pouvoir adapter l’effectif mini selon les jours, et donc pouvoir poser des absences officielles jusqu’à la veille (favorisant ainsi la pose des récupérations acquises…) ;
  • expérimentation soumise à un cadrage national officiel puis à un accord social local ;
  • expérimentation bornée dans le temps : un comité de suivi serait mis en place afin d’évaluer les pertes et les gains. On pourra ainsi décider au terme prédéfini de la première phase si on active le retour arrière, ou bien si on propose aux personnels de poursuivre ;
  • limitation du recyclage dirigé pour les ICNA hors salle, qui pourraient ainsi correctement gérer les projets qui leurs sont dévolus, tout en participant à l’effort collectif du centre ;
  • forte revalorisation indemnitaire, rattachée uniquement au volet expérimentations : le SNCTA négocie indépendamment d’autres aspects indemnitaires potentiels (modification de l’accord licence et dossier RIFSEEP notamment).

Défense des contrôleurs et progrès social

Le SNCTA n’a attendu personne pour défendre les effectifs dans le corps des ICNA, comme le prouvent nos anciens communiqués depuis de nombreuses années. La force de notre corporatisme est qu’on ne peut que défendre au mieux les intérêts des ICNA. Depuis la création du corps, et grâce aux protocoles successifs que nous avons négociés et signés, nous avons fait évoluer notre statut jusqu’à ce qu’il est aujourd’hui. Nous sommes à une nouvelle croisée des chemins pour la profession, et continuons à tout mettre en œuvre pour que ce statut, tant combattu hier par ses prétendus défenseurs d’aujourd’hui, vous satisfasse encore plus demain. Nous défendons ardemment les principes que sont le travail en équipe et le 1 jour sur 2. Mais notre professionnalisme, notre fierté d’être contrôleurs et, quoi qu’en disent nos détracteurs, notre perception du monde dans lequel nous vivons nous obligent à dire qu’une fois ces aspects sécurisés, nos conditions de travail ne peuvent pas ne pas évoluer.

Cependant, notre vision est très claire : les difficultés qui se dressent face à nous ne sont pas de notre fait. Nous n’avons aucune responsabilité dans la gestion calamiteuse dont fait preuve l’administration à son plus haut niveau depuis tant d’années. Et si les évolutions que nous consentons permettent de gérer sans délai une quantité équivalente ou supérieure de trafic malgré des effectifs moindres, l’administration doit mesurer l’effort considérable que cela représente. Lorsqu’une catégorie de personnels permet, seule, par les concessions qu’elle accepte, de résoudre de si gros problèmes, la reconnaissance doit être substantielle, aussi bien sur le plan moral que sur le plan social.

En particulier, si nos conditions d’emploi se rapprochent de celles de nos homologues européens en termes de souplesse et d’efficacité pour l’employeur, les points d’écart qui restent en notre défaveur, tels que la durée hebdomadaire du travail, l’âge tardif de départ à la retraite, et nos rémunérations inférieures, devront converger de manière immédiate et sensible.

À l’administration, comme aux détracteurs de toujours, qui prétendent défendre les avancées sociales que nous avons conquises, nous adressons un message sans équivoque. Nos intérêts et nos opinions peuvent diverger, et dénigrer le vrai travail accompli fait partie d’un certain « jeu ». Mais ceux qui ont la mémoire courte ou qui voudraient réécrire l’histoire, devraient se souvenir. Ils devraient se rappeler qui d’entre nous s’est battu, qui a obtenu le droit de grève aujourd’hui bafoué, qui a forgé le statut ICNA qu’ils tentent de faire leur, qui a négocié, pas à pas, envers et contre tout, et depuis toujours, les conditions d’emploi qu’ils nous accusent de vouloir trahir aujourd’hui. Et de l’autre côté, les chéfaillons, ceux qui se drapent de leurs galons et de leur importance toute relative, derrière lesquels ils voudraient cacher l’absence totale de gestion et de clairvoyance dont ils font preuve depuis tant d’années, devraient se reprendre. Ceux qui viennent à l’instant de s’offusquer, comme s’il était faux de dire qu’ils ont saccagé l’héritage dont ils avaient la charge, devraient se souvenir de ce qu’ils doivent aux ICNA. Ils devraient se rappeler combien ils demandent à cette profession, capable de travailler avec des outils d’un autre temps, aussi sûrement et pour moins cher que dans les autres pays. Et ils devraient surtout se souvenir de l’histoire, et ne pas douter un seul instant que le SNCTA défendra les contrôleurs jusqu’au bout, s’ils tentaient de passer en force.

Ne pas évoluer, c’est mourir. Et même si on préférerait pouvoir l’éviter en privilégiant un statu quo réconfortant, en cédant au chant des sirènes et aux belles promesses des bonimenteurs, on ne peut parfois pas y échapper. Nos racines syndicales parlent pour nous : nous regardons vers l’avant. Les avantages acquis ne sont rien : ce sont ceux à conquérir qui comptent.

CDG — La vérité, toute la vérité... (1.0 MiB)

0

Expés et nouveau TDS

Bouton rouge « help »

L’administration a enfin constaté que le problème des effectifs était réel. L’organisme relance le GT TDS avec les OS : il veut définir le fonctionnement des années à venir et réfléchir à des solutions de type « expé » évoquées dans le protocole 2016.

CDA LFPG 177 - Expé TDS (0.8 MiB)

0

CDG en mutation

CT CDG/LB de décembre : le SNCTA écouté sur de nombreux sujets ! L’organisme semble vouloir enfin donner un cap et créer les conditions de l’avenir pour le 1er aéroport français. Remettre la navigation aérienne au centre des préoccupations passe par la prédominance de l’expertise des contrôleurs aériens dans le processus décisionnel. La réorganisation en marche doit permettre de faire prévaloir la réalité opérationnelle.

CDA LFPG 176 - CDG En Mutation (1.0 MiB)

0

Effectifs à CDG, quelles perspectives ?

Les effectifs de CDG sont en baisse constante depuis 4 ans. Nous n’avons pas arrêter de tirer la sonnette d’alarme, en vain. Le service et l’organisme ont tour à tour nié, puis caché le problème entre autre grâce à la flex que fait CDG depuis des années déjà. On arrive aujourd’hui tellement bas qu’il n’y a plus de cadre légal pour savoir quelles positions fermer et quelles capas poser. Jusqu’où ira-t-on ?

CDA LFPG 173 - Effectifs Quelles Perspectives ? (0.8 MiB)

Pages:12345