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Tag: Expé

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LFML CDA - Le tour de France des XP

Les autres sections critiquent beaucoup les XP, pourtant ce mode de fonctionnement est suivi par près de la moitié des ICNA en France. À chaque renouvellement, les XP sont plébiscitées par un nombre toujours croissant de contrôleurs, preuve que ça marche. Alors pourquoi tant de dogmatisme ?

L’UNSA et la CGT se mettent aux XP

Ayant testé et apparemment approuvé les XP, la section UNSA de Brest a présenté son propre TDS XP en consultation. À Reims, c’est la section CGT qui a présenté un TDS XP aux contrôleurs. D’abord opposés au changement, auraient- ils fini par se rendre compte que leurs craintes étaient injustifiées, qu’ils n’étaient pas plus fatigués bien au contraire ?

La fatigue, parlons-en

On vous dit que vous serez plus fatigués en XP mais quelle est la réponse des autres OS ? Vous proposer d’enchaîner un J2 de 11 h et un J3 de 10/11 h comme sur le « TDS V5 » ? Ne pensez pas que nous garderons notre rythme de travail actuel avec ce TDS : la nécessité d’être 10 entre midi et 14 h impose de façon certaine une montée des J3 à midi ou 13 h. De même, la croissance actuelle du trafic (+3,2 % en janvier, +3,7 % en février) nous demandera certainement de garder les secteurs ouverts jusqu’au coucher du soleil. Dans ces conditions les J2 de 9 h resteront mobilisés jusqu’au bout. Quelles sont les garanties pour nos 4 absences dans une équipe à 11 en TDS 2002 ? Aucune ! Ce que ne vous disent pas les anti-XP c’est que pour garder le quatrième absent, il faudra se débrouiller sans faire de vagues (comprendre sans réguler) avec 7 présents. Cela signifie moins de pauses et des journées plus longues et fatigantes durant la période la plus chargée.

L’expérience des autres centres

Dans notre projet le J0 s’effectue avant le J1. Ce choix n’a pas été fait au hasard. Nous nous sommes basés sur l’expérience d’autres centres, comme Nice, qui ont testé le J0 en début et en fin de cycle et plébiscitent le J0 au début. Encore une fois, le retour d’expérience des contrôleurs de Provence permettra d’ajuster le projet pour les années suivantes, s’il devait être reconduit.
L’expérience de Bordeaux, entre autres, montre que les contrôleurs se sentent moins fatigués en TDS XP pendant la période la plus chargée qu’en TDS 2002 pendant la mi-saison.
Ils ont d’ailleurs été plus nombreux à voter en faveur du TDS XP lorsqu’il a fallu le renouveler.

De vraies garanties

En TDS XP, les J2 9 h ne pourront pas finir après 17 h 30 et les J3 ne pourront pas commencer avant 16 h, c’est un fait. Ça c’est un fonctionnement comparable à celui que l’on connait depuis quelques années. En TDS XP, nous savons garantir les 4 congés même pour les équipes à 11, comme nous l’avons détaillé dans notre brochure, c’est un fait. En contrepartie il est demandé un peu d’organisation pour effectuer 6,08 J0 en un peu plus de 5 mois ou 8 RD sur l’ensemble de l’année. Cet effort est également compensé par des jours de récupération et une prime. Les qualifiés LOC, bénéficiant des mêmes compensations que les PC, pourront si la sub. le juge nécessaire participer à cet effort. Ce n’est en rien contradictoire avec le PFU, cela a déjà été utilisé l’année dernière pendant le GP du Castellet.

Face aux craintes de nos collègues, nous exposons des faits : près de la moitié des ICNA en France fonctionnent en TDS XP et à chaque renouvellement, de plus en plus de contrôleurs approuvent cette organisation. Ils ne se sentent pas plus fatigués, bien au contraire. Les XP fonctionnent, partout, si bien que toutes les OS se mettent à en proposer.

LFML CDA - Le Tour De France Des XP (0.3 MiB)

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Publication de l'arrêté « XP Lyon » au Journal officiel

Organisation du travail

L’arrêté du 30 août 2018 ajoutant Lyon Saint-Exupéry à la liste des services menant une expérimentation d’évolutions de l’organisation du travail des contrôleurs aériens a été publié au Journal officiel du 12 octobre 2018.

La publication de ce texte acte la mise en œuvre d’un tour de service « XP » à Lyon Saint-Exupéry et va permettre la mise en paiement du complément associé à la part « fonction » du régime « RIST ».

Tous les ICNA affectés à Lyon Saint-Exupéry détenteurs de la MU_ZZ ou de la MUI « LOC » vont ainsi bénéficier de ce complément à compter de la date de mise en œuvre du tour de service « XP ». Cette mesure bénéficiera également aux personnels en charge de l’encadrement des ICNA.

La publication au Journal officiel de l’arrêté inscrivant Lyon parmi les centres menant une expérimentation ouvre la voie à la valorisation des efforts consentis par les contrôleurs.
Le SNCTA continuera à travailler à la préservation du cadre de travail des ICNA lyonnais et à défendre la juste rémunération de leurs efforts.

20181012 FI Lyon Arrete XP Publie (0.2 MiB)

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Tours de service : les résultats

XP ?

Du 28 juin au 4 juillet 2018, le SNCTA a organisé une consultation ouverte à tous les contrôleurs lyonnais afin de déterminer son positionnement lors du CT du 5 juillet.

Voici les données finales :

  • participation : 96,7 % ;
  • en faveur du TDS XP : 79 % ;
  • en faveur du TDS 2002 : 21 %.

Le SNCTA remercie tous les contrôleurs ayant participé à la consultation. Comme il s’y est engagé, le SNCTA suivra l’avis des contrôleurs et votera en faveur du tour XP lors du 5 juillet.

FI Lyon - Résultats Consultation (0.1 MiB)

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Négocier c'est bien, agir c'est mieux

Table de réunion avec personnes autour

Alors que la préparation de l’été 2016 devrait être bouclée depuis des mois, les négociations protocolaires se poursuivent et l’administration locale ne sait toujours pas comment les contrôleurs Rémois vont pouvoir faire face à l’été qui approche et à la forte augmentation du trafic encore prévue cette année.

Bilan Expé 2015

Mardi 19 avril se tenait la 2e réunion du comité de suivi censée faire le bilan de l’expérimentation 2015. Ne tergiversons pas, les résultats sont bons. En terme de sécurité, depuis la mise en place, les dépassements d’UCESO ont disparu. Les délais RH ont quant à eux baissé de 42,25 % lors de la phase d’implémentation des JE et de 15,63 % sur l’ensemble de la période expérimentale.

Le CRNA-Est a ainsi vu, au cours de cette expérimentation, ses délais globaux (hors MTO, grève) baisser de 8,85 % alors que dans le même temps, l’augmentation du trafic faisait exploser les délais de nos voisins. Nous tenions à féliciter, une fois de plus, la cellule FMP du CRNA-Est qui a, par son efficacité et son avant-gardisme, participé activement à l’obtention de ces très bons résultats. La section tient à rappeler qu’une telle réorganisation du travail devait avant tout permettre aux contrôleurs Rémois de faire face au trafic estival en toute sécurité.

Le but principal du SNCTA est donc atteint, cette réorganisation ayant empêché tout dépassement d’UCESO. Elle a aussi permis de limiter drastiquement les occurrences et la durée où l’offre UCESO=UCESA, offrant une plus grande sérénité en salle.

Résultats des questionnaires

Pour rappel, cette étude visait à comparer la qualité de vie au travail et en dehors, ainsi que la fatigue ressentie dans le cadre de l’expérimentation en comparant les données de l’été et de l’automne 2014 ainsi que l’été 2015.

Sur les 271 ICNA du CRNA-Est, 57 ont eu le courage de le compléter jusqu’au bout. Ce pourcentage peut paraître modeste (21 %). Il a pourtant été jugé valide par les chercheuses du CNRS car la représentativité de l’échantillon des participants est conforme à la population globale rémoise. Les résultats du pré-rapport nous ont été rapidement présentés par le chef de centre en attente d’une synthèse globale du document qui sera plus largement diffusée.

D’après ces premiers résultats il semblerait que l’expérimentation ait eu un impact significatif sur la qualité de vie au travail de par la baisse de la charge de travail en salle de contrôle ainsi que de la fatigue ressentie en fin de vacation. Les résultats concernant la qualité de vie hors travail sont quant à eux plus nuancés avec des améliorations ou dégradations selon la vacation envisagée.

Compte tenu de la mise en place d’une 7e vacation, ces résultats semblent montrer que dans le cas de l’expérimentation rémoise, l’impact de l’ajout de ce 7e jour dans le cycle a pu être en partie compensé par la baisse de tension dans le reste du cycle.

Les négociations protocolaires

Alors qu’au niveau local, on se félicite de la réussite de l’expérimentation 2015 et de la sérénité retrouvée au CRNA-Est l’été dernier, les contrôleurs Rémois ne peuvent que s’indigner devant les lenteurs du processus protocolaire. La V1 du protocole censée préciser entre autre les grandes lignes du cadre expérimental et le volet social associé est annoncée depuis des mois mais tarde à venir.

Le CT initialement prévu le 27 avril a déjà été repoussé au 11 mai. Pendant ce temps là, le trafic remonte et les prémisses de ce que donnera notre futur été se font déjà sentir sur les secteurs depuis le mois de mars. Les prévisions de trafic ne sont d’ailleurs pas particulièrement rassurantes, le flux South-West axis étant prévu d’augmenter de 6,3 % en 2016. Les négociations protocolaires ont beau avancer, la section locale du SNCTA doute qu’en haut lieu, on prenne réellement conscience de l’urgence opérationnelle Rémoise. C’est inacceptable !

L’administration patine, tergiverse et les contrôleurs Rémois se demandent toujours quel va être le droit à congé cet été. Vont-ils devoir faire des JE ? Si oui à partir de quand ? Pour combien de temps ? Quel sera le volet social assujetti à cette nouvelle étape expérimentale ?

Ces questions ne peuvent rester éternellement sans réponses : les négociations protocolaires doivent rapidement se conclure afin qu’un éventuel accord puisse être trouvé en CT local. Sinon les rémois devront passer un été avec trop peu d’UCESO pour faire face au trafic estival, rendant les effets de bord des inévitables régulations difficilement maîtrisables et potentiellement dangereux.

Expé 2016 : À quoi s’attendre

Ne connaissant toujours pas quelle sera la boite à outil et la valorisation qui sera associée à une éventuelle mise en place, il nous est malheureusement difficile de rentrer dans les détails. Le bureau de section travaille depuis des mois sur divers tours de service permettant de faire face aux différentes conclusions des négociations protocolaires et à l’augmentation constante du trafic.

Lors des précédentes réunions de section, les grands axes de ce travail avaient été abordés. Vendredi dernier lors de la dernière réunion, ces TDS ont pu être présentés aux adhérents. Le bureau de section est resté dans la continuité du travail engagé l’année dernière tout en intégrant les attentes remontées par les chefs d’équipe lors des 2 réunions du comité de suivi. Pourtant si on veut qu’un tel changement se passe dans la sérénité et que les phases de transition soient acceptables, les Rémois ne peuvent pas attendre plus longtemps avant de se préparer.

L’administration doit comprendre qu’il ne suffit pas de vouloir mettre en place un nouveau TDS pour faire disparaître les contraintes engendrées par la mise en place d’un 7e jour dans le cycle et ce, durant la période la plus chargée de l’année. C’est pour cette raison que le SNCTA engage vivement les équipes à se préparer dès à présent à la mise en place d’une éventuelle expérimentation qui verrait inévitablement le retour des JE.

Comme nous l’annoncions dès le mois d’octobre dernier, l’administration, même si elle semble vouloir poursuivre les expérimentations à Reims, va finir par louper le créneau estival de par son manque de conviction, ses tergiversations et son manque d’anticipation.

CETTE SITUATION EST INACCEPTABLE !

Nous ne patienterons pas plus longtemps, messieurs, il est temps d’agir !

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À la dérive...

« S’agit-il d’un manque de vision ? D’un manque de confiance envers les contrôleurs ?
— Les deux mon capitaine ! »
Le dernier CT local a fini d’acter la vision à court terme d’une administration rémoise, incapable d’anticiper sereinement la préparation de l’été prochain.

Reims dans l’incertitude

Depuis juillet 2015, la date de fin de la phase 1 de l’expé (le 31 mars 2016) est connue de tous. Devait lui succéder une phase 2, négociée, à partir du 1er avril. C’était sans compter sur l’encadrement central, préoccupé à temporiser les négociations. Le protocole piétine : la marge de négociation de la DSNA fait pour le moment pâle figure comparée à ses ambitions démesurées.

Reims se retrouve tributaire du national, en attente d’une décision qui tarde, pour lui permettre d’appliquer les outils de gestion qui ont su faire leurs preuves l’été dernier. Rappelons à notre encadrement que sans protocole, il n’y aura pas d’expé !

43 jours et 43 nuits

Dans ce contexte, il devenait urgent de prévoir le minimum vital pour permettre aux agents de s’organiser les six prochains mois, et de répondre aux questions incontournables pour gérer son équipe : Quand débute la période de charge ? Quels seront les droits à congés ? Peine perdue !

Le chef de centre proposait un ordre du jour bien modeste portant principalement sur la période du 1er avril au 13 mai. 43 tout-petits jours, à peine croyable !

Dans un contexte d’une phase 2 non négociée, il était hors de question pour le SNCTA de répondre favorablement à une administration locale qui souhaitait maintenir un fonctionnement pourtant proche : aucune vacation complémentaire certes, mais un dépôt de congé pérennisé à un mois et la mise en place d’un système bâti sur des créneaux de recyclages dirigés, à pourvoir 1 mois et demi avant ! Plus d’une centaine de créneaux étaient demandés pour une gestion performante de l’effectif rémois.

Dans ces conditions, le SNCTA n’a pas vocation à offrir une souplesse RH visant toujours plus de performance sans contrepartie. Son rôle est de garantir aux agents la sécurité, rien que la sécurité. L’objectif de réduction des délais auxquelles l’administration est comptable envers Bruxelles ne fait pas partie de notre cahier des charges.

Fidèle à ses valeurs, le SNCTA a pourtant fait œuvre de conciliation en proposant un système non contraignant permettant d’assurer strictement la sécurité. Il aurait permis aux agents détachés de postuler volontairement sur des créneaux spécifiques n’ouvrant pas droit à congés, mais permettant en retour à ces agents de bénéficier de 3 HA, dans l’attente de la définition de la prochaine phase. Compte tenu du délai très court, il s’agissait de la seule alternative crédible, et l’administration a un temps semblé prête à franchir le pas.

Cependant, un ultime arbitrage voulait rendre contraignant le nombre de recyclages « volontaires » à pourvoir : l’administration n’était pas prête à accorder sa confiance aux agents. La nouvelle mouture devenait inacceptable. L’encadrement porte seul la responsabilité du retour en arrière.

Vac comp 2 – le retour

La non-décision du CT entraîne donc le retour de l’ancien régime, qui revient de plein droit. Le dépôt de congés repasse à 15 jours… et les vacations complémentaires refont surface !

Qu’on ne s’y trompe pas, il s’agit là d’une sérieuse entaille dans la démarche concertée qui devait s’annoncer pour mettre en place une nouvelle phase d’expérimentation cet été ! Le SNCTA sera extrêmement vigilant quant au nombre de vacations complémentaires imposées à la salle.

Et après ?

Les sujets de mécontentements s’amoncèlent pour les contrôleurs ! Un cadre réglementaire toujours plus contraignant au niveau européen appliqué avec un zèle déconcertant par l’administration : le passage en force du registre des heures de contrôle sectorisées en CT DO ; la parution de la note de service des évaluateurs linguistiques ; des outils de plus en plus dépassés et moqués par les prestataires étrangers 1 ; un trafic en augmentation constante, été comme hiver ; des incertitudes sur les conditions de travail… L’équation devient de plus en plus insoluble pour l’administration tant la colère gronde !

Le SNCTA ne se laissera pas dicter son agenda dans la précipitation et l’urgence ! Si la mise en place de l’été 2016 n’est pas négociée et actée avant le mois de mai, en attendant, le SNCTA appellera à la mise en place des mesures de protection drastiques essentielles à la sécurité et à la sérénité en salle, en dehors de toute considération de performance. L’occasion pour Reims de ravir peut-être le titre de champion d’Europe des délais, remis en jeu cet été.

▶ Pour que les agents et leurs équipes puissent un minimum s’organiser, le SNCTA exige que la période de charge ainsi que les droits à congés soient définis dans les plus brefs délais jusqu’au mois d’octobre inclus.

 Enaire : ATC magazine, hiver 2015.

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