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Tag: Expérimentation RH

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Vous faire entendre à Reims

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique. La section se propose de décliner chacun de ces thèmes au niveau local.

À Reims comme ailleurs, le SNCTA vous laisse le choix de décider de vos conditions de travail. Le cadre expérimental a permis depuis 2015 de sauvegarder 25 % de droits à congés en période de charge, tout en limitant la durée des vacations à 8 h 30 maximum (11 h 00 dans le cadre de l’arrêté 2002), sans pour autant augmenter le temps de travail hebdomadaire (32 heures). Sur 7 jours glissants, le temps de travail maximal est désormais borné à 42 heures (48 heures sinon). Pour autant, le SNCTA est bien conscient que ce cadre ne suffira plus aux Rémois pour faire face sereinement à la pression conjuguée du trafic et à la baisse des effectifs. Le SNCTA a été et sera toujours présent à vos côtés pour rechercher ensemble des solutions à nos attentes et que nos difficultés soient reconnues et traitées. Il utilisera son expertise et sa capacité de travail afin que nos conditions de travail respectent les points chers aux contrôleurs rémois :

  • la défense du « 1 jour sur 2 » et du travail en équipe ;
  • une meilleure prise en compte de la fatigue ;
  • un minimum de 25 % de droits à congés.

L’implémentation récente de l’ALISEP et du ModS descendant n’occulte en rien le retard technologique béant au CRNA Est ! La date de MESO à l’hiver 2021/2022, communiquée récemment, ne doit plus être repoussée. Le SNCTA est bien seul à penser à l’après-CAUTRA quand d’autres souhaitent ouvertement la mise en place de EEE (voire « 2E ») sans bien mesurer les conséquences de ce choix. Le SNCTA revendique le maintien d’un haut niveau de financement pour la modernisation technique et le maintien en conditions opérationnelles de nos systèmes actuels pour lequel il s’est battu en 2014.

Faute de moyens suffisants, le cadre de vie au travail s’est dégradé au CRNA Est. La section locale agit au quotidien pour que ce sujet soit l’une des priorités de notre administration. Lors du CHSCT local du 15 novembre, vos représentants ont porté ces exigences qui ont déjà permis de rénover la salle TV et de débloquer un budget pour rénover la salle de repos en 2019. Plus généralement, le SNCTA revendique un plan d’action national pour rénover les locaux et améliorer l’environnement au travail.

4e année de mise en place des expés au CRNA Est. Systématiquement reconduites.

2020 : année où la DSAC analysera l’influence de notre TDS sur la fatigue.

2021/2022 : mise en service programmée de 4-Flight à Reims.

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre prochain, pour rester maître de notre organisation et de nos conditions de travail !

FI LFEE - Vous Faire Entendre À Reims (0.8 MiB)

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VOUS VALORISER, aussi à Lyon (1/2)

Équation simple : Moins d’effectifs + trafic en hausse = plus d’efforts

À Lyon, la baisse du nombre de PC et l’augmentation du trafic vont augmenter les contraintes pesant sur les contrôleurs dans les années à venir. Pour le SNCTA, les efforts des contrôleurs doivent être valorisés. La section locale a donc travaillé à faire valider une proposition de tour de service « XP », alternative au tour de service «classique» où les contraintes nouvelles (dont la vacation complémentaire et les recyclages dirigés incités) n’étaient pas valorisées.

Des résultats tangibles

Le choix des contrôleurs, relayé en CT par le SNCTA, la signature de l’arrêté « XP Lyon » et sa publication au Journal officiel permettent désormais la mise en paiement du « complément XP » d’ici la fin de l’année 2018 (avec le rappel depuis le 19 septembre).

Pour le SNCTA, les efforts des contrôleurs aériens ne valent pas rien.
Donnez au SNCTA les moyens de VALORISER votre travail. Les 4, 5 et 6 décembre 2018, VOTEZ SNCTA !

20181107 FI Lyon Vous Valoriser à Lyon XP (0.4 MiB)

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Tours de service : les résultats

XP ?

Du 28 juin au 4 juillet 2018, le SNCTA a organisé une consultation ouverte à tous les contrôleurs lyonnais afin de déterminer son positionnement lors du CT du 5 juillet.

Voici les données finales :

  • participation : 96,7 % ;
  • en faveur du TDS XP : 79 % ;
  • en faveur du TDS 2002 : 21 %.

Le SNCTA remercie tous les contrôleurs ayant participé à la consultation. Comme il s’y est engagé, le SNCTA suivra l’avis des contrôleurs et votera en faveur du tour XP lors du 5 juillet.

FI Lyon - Résultats Consultation (0.1 MiB)

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Tour de service : Renseignez-vous

XP ?

Face aux nouvelles contraintes qui sont apparues lors de la refonte de notre tour de service, la section locale SNCTA a étudié la possibilité de proposer une expérimentation RH à Lyon. Cette proposition est désormais validée par la direction des opérations et vous pourrez d’ici quelques semaines choisir entre deux options : le tour issu du GT « TDS » et le tour « XP ».

Afin de vous permettre de faire un choix éclairé, le SNCTA vous propose des permanences d’information sur le tour « XP ». Même si vous ne pouvez venir que pour quelques minutes, nous serons présents pour répondre à toutes vos questions.

  • jeudi 14 juin
  • vendredi 15 juin
  • lundi 18 juin
  • mardi 19 juin
  • jeudi 21 juin
  • lundi 25 juin
  • mardi 26 juin
  • vendredi 29 juin

De 10 h à 15 h 30, salle Berlioz

Le SNCTA proposera une alternative « XP » au tour de service issu du GT « TDS ». Nous aurons l’occasion, au cours des prochaines semaines, de détailler comment pourrait fonctionner cette XP. Il reviendra ensuite aux contrôleurs lyonnais de choisir entre les deux options et le SNCTA s’engage à respecter l’avis de la majorité.

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Flash Info Aix — Consultation : les résultats

Urne et enveloppes bleues

Merci à tous ceux qui se sont exprimés !

Vous trouverez les résultats de la consultation sur le Flash Info ci-dessous.

Vous en avez assez de ne pas pouvoir vous exprimer ? Que le débat soit confisqué ? Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

LFMM FI Résultat Consultation (0.3 MiB)

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GT Effectif ou politique RH

Le GT Effectif va bientôt se tenir. Il décide des ouvertures de postes et de la distribution des sorties ÉNAC pour les cinq CRNA, CDG et Orly pour l’année à venir. Traditionnellement, c’est un sketch, avec des documents préparatoires vides de sens, qui finit en foire d’empoigne pour distribuer une maigre pitance. Il en ressort à chaque fois un douloureux et inquiétant sentiment d’injustice et d’incrédulité, qui continue d’étonner année après année : est-ce vraiment comme cela que sont gérées les ressources humaines dans la DSNA ?

Des chiffres absurdes

Les documents préparatoires sont cocasses, quand ils existent. Nous n’avons rien reçu cette année, mais pour ce que valent ces informations… Avec des bilans basés sur l’I1 pour les CRNA, et sur un calcul proche de celui des approches du GS 32 h pour CDG et Orly, les calculs de l’administration indiquaient souvent des besoins inférieurs de moitié ou plus aux ressources qui étaient finalement affectées. Pourquoi ? Parce qu’entre bilans erronés et indicateurs galvaudés, les informations qui devaient donner une image claire des effectifs étaient surtout publiées pour la forme. Quand on y ajoute les dogmes et les idées reçues de notre encadrement sur la situation, la gestion ne peut qu’être subjective et le pilotage abscons. Alors avec les années, chacun y va de son petit mensonge de plus en plus gros, et c’est au chef SE qui se fera bœuf, et au chef de centre qui aura convaincu le DSNA, de tirer leurs épingles du jeu. Pour donner à tout cela un semblant de légitimité, on invite les syndicats à la kermesse, et on fait des cotes mal taillées, en souhaitant très fort qu’elles soient convaincantes.

Une pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements hautement insuffisants du protocole 2013, le seul que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement faibles, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Par la faute d’une administration qui espérait un miracle sur les effectifs venu des nouveaux outils de contrôles et qui croyait qu’un protocole rejeté par l’écrasante majorité des contrôleurs serait un bon protocole, nous voilà donc réduits à distribuer le sous-effectif ! Il faut dire qu’elle avait la complicité du syndicat majoritaire dans les bureaux, absolument déconnecté de l’opérationnel, et trop heureux d’être seul maître à bord. Ce même syndicat qui, après avoir condamné les contrôleurs au rationnement et aux conditions de travail dégradées, fait aujourd’hui semblant de s’insurger de la situation !

À certains endroits, des « Expés RH »

Pour faire face au sous-effectif, certains centres ont choisi d’essayer une nouvelle approche, et ont mis en œuvre des tours de service expérimentaux. Les annonces de malheur étaient nombreuses de la part des détracteurs. À CDG, on nous a prédit qu’être parmi les premiers à mettre en place des « expés » c’était « vendre le un jour sur deux pour quelques deniers », et « accepter de finir au mieux à 14 en équipe ». La réalité, c’est qu’il y a eu six réunions du comité de suivi en un an, qui ont permis de faire évoluer le tour de service pour l’améliorer, et que l’on n’a jamais eu autant la maîtrise de notre sort en terme de TDS. La meilleure preuve de cette réussite, c’est à quel point le renouvellement s’est passé facilement, tant il était une évidence pour les agents !

Cependant d’autres centres, dont certains sont empoisonnés par une propagande des plus grotesques, à l’image de celle que l’on a pu subir ici, n’ont pas mis en place ces mesures. Cela crée donc un décalage supplémentaire quand il s’agit de comprendre la problématique des effectifs.

La hausse du trafic

Là encore, elle n’est pas égale. Certains centres ont vu leur trafic augmenter drastiquement cette année, d’autres non. Cependant les chiffres ne disent pas tout : une hausse pendant les pointes ou un remplissage des creux n’ont pas les mêmes effets. Une hausse qui parait moindre, si elle a lieu dans un centre déjà saturé, non plus. Nous n’avons pas de mesure de la pénibilité des journées de travail, ou du stress sur la position. La seule réponse jusqu’à aujourd’hui était d’apporter de l’effectif. Mais il va falloir trouver autre chose si on veut passer plus d’avions en P2, nous le savons tous. Plus inquiétant, cette augmentation généralisée du trafic en Europe n’avait été prédite par personne : ni le Ciel unique et ses courbes STAFOR, ni les négociateurs du dernier protocole.

Des promesses ou des engagements ?

Lors du CT DSNA du 12 janvier, le directeur a fait des annonces d’objectifs d’effectifs pour l’horizon 2023, parmi lesquelles : « À l’échéance 2023, le DSNA donne comme orientation pour Roissy un objectif cible de 15 à 16 PC par équipes ».

Si le SNCTA se réjouit de voir s’esquisser une vision à plusieurs années, et s’amuse de voir les dernières prédictions des devins UNSA-ICNA et USAC-CGT détruites en une phrase, cette annonce ne nous suffit pas. En effet, personne ne sait sur quoi reposent ces chiffres, exprimés dans une unité surprenante : le nombre de personnes par équipes, alors que le nombre d’équipes n’est qu’une conséquence de l’organisation du travail choisie.

Aujourd’hui les centres ont besoin de savoir comment seront atteints ces objectifs, quelles hypothèses et quels calculs les soutiennent : ils veulent une méthode de calcul juste, commune à tous et équitable. Ils veulent un plan stratégique par centre à 5 ans. Ils en ont besoin pour dimensionner les subdivisions, pour organiser le travail, pour savoir que leurs efforts sont pris en compte. Ils en ont besoin pour ne pas se sentir trahis quand la réalité contredit les prévisions.

La mobilité ou le conflit ?

Depuis des années la mobilité a été considérablement diminuée. Maintenant, les mutations vers les approches sont bloquées, parce que de manière absurde, les CRNA attractifs dans lesquels on nous empêchait d’aller sont à présent en sous-effectif. Dans ce contexte, l’UNSA réclame des affectations massives en provenance de l’ÉNAC pour les centres où il lui reste des adhérents. Cette demande démagogue et partisane est absurde. D’abord parce qu’un AVE se qualifie beaucoup plus vite qu’une sortie ÉNAC, soumise aux contraintes de la scolarité. Ensuite, il est absolument évident que l’on ne remplira pas les besoins des centres du Nord à coup d’AVE : les postes resteront non pourvus. Enfin, que les choses soient claires : cette proposition est une entrave intolérable à la mobilité des contrôleurs !

Dans les centres du Nord et notamment à CDG, les agents revendiquent le droit de muter. Le sous-effectif les prive déjà des congés formation, du temps partiel et des disponibilités dès que l’administration est en droit de les refuser, jusqu’à poser des problèmes pour les congés paternité. Il est donc inenvisageable, alors que des besoins sont identifiés dans des CRNA attractifs, que la mobilité soit détruite pour 10 ou 15 ans par des décisions opportunistes. Les contrôleurs de CDG, qui font preuve depuis toujours d’une adaptabilité exemplaire, refusent d’être condamnés à l’immobilité pour le reste de leur carrière. Si tel devait être le cas, nous le prendrions comme une déclaration de guerre.

Un énième effet d’annonce envers une profession qui a vu tant de promesses trahies est inutile. Les « Expés » ont montré localement ce que la négociation équilibrée pouvait apporter de solutions profitables aux uns comme aux autres. Aucune politique de management faite au détriment des salariés n’est couronnée de succès sur le long terme. Il est grand temps de se rappeler ce qu’une politique gagnant-gagnant peut accomplir.

CDA 187 GT Effectif Ou Politique RH ? (0.8 MiB)

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Communiqué - LFEE - Comité de Suivi

Main construisant un mur de briques

 

Alors que les assauts du trafic estival semblent finalement s’apaiser, les Rémois peuvent enfin un peu souffler. Après un été aéronautique toujours plus long (près de 7 mois cette année) et avant le retour des contraintes imposées par le trafic flux ski, le comité de suivi de l’expérimentation RH a enfin pu se tenir le 14 novembre dernier.

Rappel

Ce comité est en charge d’assurer le suivi des différentes phases d’expérimentation et de traiter toutes difficultés rencontrées en proposant les mesures d’adaptations nécessaires. Initialement conçu pour l’administration et les organisations syndicales représentatives des contrôleurs dans le centre, le SNCTA a souhaité dès sa création y associer l’ensemble des équipes par l’intermédiaire de leurs représentants.

Bilan Estival

Au cours de la réunion, l’administration rémoise s’est félicitée des très bons résultats rémois.
Alors que nombre de nos voisins ont connu des difficultés importantes à faire face au contexte actuel de forte augmentation du trafic, ces résultats, fruits du travail considérable de la cellule ATFCM rémoise et des efforts consentis par la salle de contrôle, méritaient d’être signalés. Pour autant, leur analyse ne s’arrête pas là.
Les problèmes d’augmentation de la complexité du trafic, de surcharges de secteurs élémentaires ou indégroupables ainsi que le sentiment de s’approcher toujours plus des limites, sont partagés avec l’encadrement et ont été remontés en plus haut lieu.
Malgré l’expérimentation, le CRNA-Est semble atteindre un nouveau palier en terme de capacité. L’administration est pleinement consciente de ces limites qui peuvent contraster avec les chiffres pourtant affichés.

L’avis de la Salle

Les équipes ont unanimement exprimé que le gain d’UCESO offert par l’expérimentation avait apporté plus de sérénité, permettant en particulier aux chefs de salle de gérer plus aisément la salle de contrôle et ses multiples changements de configuration.
De même, le fait que ces évolutions soient négociées et validées dès le mois de février a facilité l’organisation des équipes.
Face à une telle augmentation de trafic, la solution proposée par le SNCTA pour faire face au manque d’effectif rémois leur semble désormais clairement incontournable. Les efforts demandés aux contrôleurs n’en restent pas moins importants et ils ont tenu à les rappeler.
Les équipes ont dans leur grande majorité, exprimé un sentiment croissant de tension en salle de contrôle, et de fatigue.
L’ampleur des efforts présents et futurs demandés pour faire face au trafic et à sa constante progression est également source d’inquiétudes. Les équipes craignent aussi que l’hiver soit désormais plus compliqué à gérer. Le dépôt des congés et des récups JE laisse parfois l’effectif opérationnel de certaines équipes à un niveau inquiétant même pour un trafic hivernal.
Face à un tel constat, et avant toute proposition de l’administration, la grande majorité des équipes a tenu à faire savoir qu’elle rejetait toute augmentation des contraintes en 2018. Certains chefs ont d’ailleurs fait remarquer que quelques voix se faisaient entendre au sein de leurs équipes pour demander un retour en arrière et un arrêt des expérimentations. Dans de telles conditions et alors que le CRNA-Est flirte avec ses nouvelles limites, la salle de contrôle envisage très clairement une poursuite de l’expérimentation mais ne souhaite pas faire plus de concessions pour compenser son sous-effectif.

L’avis du SNCTA

Le SNCTA partage dans l’ensemble ce point de vue.
Nos représentants au comité de suivi ont également souhaité rappeler à l’administration, l’absolue nécessité de respecter à la lettre les notes de service négociées et validées lors du CT. C’est une des conditions indispensables si elle souhaite garder la confiance de la salle de contrôle et des organisations syndicales. La libre interprétation des textes comme elle a pu le faire par exemple, lors de la définition des conditions de dépôts des recyclages dirigés ou lors de la transmission aux équipes du droit à absence, n’est pas concevable. D’ailleurs, le bureau de section attend toujours de sa part le nouvel amendement censé respecter cette fois les critères d’attribution de la 7e absence initialement prévus.

A quoi s’attendre en 2018?

Pour faire face aux prévisions de trafic toujours à la hausse, ainsi qu’à la baisse attendue de l’effectif opérationnel des années à venir, l’administration locale dit travailler sur plusieurs pistes :

    • d’éventuelles évolutions à la marge de l’expérimentation pour prendre en compte les évolutions du trafic ;
    • un outil d’aide à la gestion de la salle pour les chefs de salle ;
    • des modalités de gestion des recyclages dirigés modifiées.

De même, l’impact de la transformation 4-Flight prévue fin 2018 aura inévitablement un impact considérable sur la définition de l’expérimentation 2018/2019.

Quels que soient les prévisions et les besoins exprimés par l’administration pour faire face à la hausse de trafic, conjuguée au sous-effectif et à la transformation 4F, le SNCTA continuera de protéger au maximum les conditions de travail des contrôleurs Rémois. En ce sens, lors des négociations à venir, le bureau de section veillera à ce que les demandes de la salle de contrôle soient respectées et à ce que l’expérimentation 2018/2019 s’inscrive dans la continuité des avancées déjà obtenues l’année dernière. Dans le même temps, le SNCTA se battra aussi pour éviter que les Rémois ne subissent de plein fouet le résultat de la politique aveugle et dogmatique de réduction des effectifs que nous avons connu ces dernières années au sein de la DGAC.
Les négociations des futures expérimentations RH et la sécurisation de l’effectif rémois seront indubitablement les enjeux majeurs des mois et des années à venir.

CDA REIMS - Comité De Suivi (0.3 MiB)

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Communiqué du comité national

Comité national

Le comité national du SNCTA s’est réuni à Athis-Mons le 20 juin 2017.

Le comité national salue le retour d’un ministère chargé des Transports. Il espère que la DGAC bénéficiera ainsi d’une plus grande autonomie pour faire face aux enjeux de la navigation aérienne et du contrôle aérien en particulier.

Le comité national souligne sa volonté de voir le protocole 2016 respecté, notamment s’agissant des recrutements et des mesures sociales. Il constate, enfin, la concrétisation des premières revalorisations protocolaires qui seront mises en œuvre le 1er juillet 2017 avec le nouveau régime indemnitaire.
Il se satisfait de la mise en place au CRNA-Ouest, dès cet été, d’expérimentations de l’organisation du travail. Ces expérimentations respectent la volonté des contrôleurs et maintiennent un équilibre entre leurs conditions de travail et l’organisation de leurs vies personnelles.
En revanche, le comité national rejette les projets de grilles indiciaires ICNA proposées par la direction générale de l’administration et de la fonction publique. Il dénonce le dogmatisme de celle-ci et rappelle sa détermination à ne voir aucun contrôleur aérien lésé, conformément aux engagements pris en 2016.

Dans un contexte où la croissance du trafic aérien dépasse tout ce qui a été connu et où le maintien en conditions opérationnelles des systèmes actuels, très coûteux, semble montrer des signes de faiblesse, le comité national revendique le maintien d’un haut niveau d’investissements. Ces dépenses sont indispensables pour moderniser des systèmes de contrôle obsolètes et qui auraient dû être remplacés depuis longtemps. Un manque d’efficacité dans la gestion de ces investissements rendrait cette modernisation incertaine.
S’agissant du programme SYSAT, pour lequel une décision cruciale est attendue prochainement, le comité national rappelle que les contrôleurs ont besoin rapidement d’un système efficace, adapté à l’opérationnel et de nature à permettre l’accompagnement de la croissance du trafic.

Le comité national condamne les communiqués de la Commission européenne et des lobbies des compagnies aériennes qui remettent en cause les conditions d’exercice du droit de grève des contrôleurs aériens. Ces campagnes de communication, parfois calomnieuses, sont inacceptables. Le SNCTA et les contrôleurs qu’il représente seront déterminés à défendre ce droit fondamental !

Adopté à l’unanimité

Communiqué du comité national (65 KiB)

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Flash Info — Bâtir ou détruire

Main construisant un mur de briques

Reçu au ministère, le SNCTA a défendu le droit de grève des contrôleurs et le service minimum habituel, respectueux d’un équilibre entre la continuité du service public et le droit de grève. Il a également réaffirmé sa volonté de voir appliqué le protocole 2016. Il a été entendu.

Cependant, le conflit de la semaine dernière risque de laisser des traces :

  • les pouvoirs publics et la DGAC n’ont pas compris cette grève dont les revendications trouvent toutes des réponses dans le protocole signé il y a huit mois (effectifs, revalorisations salariales, organisation du travail) ;
  • les compagnies aériennes, excédées par des conflits sociaux à répétition, communiquent « sur la nécessité de réformer* une organisation du contrôle aérien aussi inopérante » (voir le communiqué CSTA du 6 mars) ;
  • certains candidats à la présidentielle ont clairement affiché leur envie de réforme…

Enfin, dans son communiqué du 10 mars, la DGAC a indiqué qu’elle définirait de nouvelles modalités de gestion RH dans le cadre des textes règlementaires actuels et dans les centres où elle le juge nécessaire.

Le SNCTA travaille à une sortie de crise par le haut. Il sait qu’une très large majorité de contrôleurs s’inscrit dans une dynamique « gagnant-gagnant » d’amélioration du service public et de progrès social. Dans ce cadre, il continuera à proposer des solutions opérationnelles permettant à la fois de faire face à la croissance du trafic et de sécuriser les conditions de travail sur positions.

Des alternatives à une évolution subie existent ! Les expérimentations prévues au protocole apportent une solution protectrice, capacitive et valorisée. Elles sont proposées aux contrôleurs et ne peuvent se mettre en œuvre qu’avec leur adhésion.

Sécurisons nos conditions de travail et construisons notre avenir dans le cadre de l’accord protocolaire.

 comprendre : « privatiser »

Flash Info — Bâtir ou détruire (1.4 MiB)

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Flash Info — La démocratie en question

Urne équilibriste

Suite à la consultation au CRNA Sud-Ouest à laquelle 85 % des contrôleurs ont participé et où 75 % se sont prononcés en faveur de la poursuite des expérimentations, il paraîtrait invraisemblable que celles-ci s’arrêtent.

Et pourtant ! Certains représentants syndicaux bordelais ou nationaux ont clairement fait savoir qu’ils comptaient, malgré un vote sans appel, utiliser « leur minorité de blocage » pour s’opposer à la poursuite des expérimentations en cours et, par là même, à la volonté très majoritaire des contrôleurs concernés. La consultation démontre cependant que la représentativité nécessaire au blocage n’est pas atteinte…

Quand les intérêts partisans et minoritaires passent avant la volonté démocratique, il est du devoir de chacun, quelle que soit son étiquette syndicale, de réagir ou de se reprendre !

Lors des négociations protocolaires, les discussions autour de la minorité de blocage ont été âpres et difficiles. Les syndicats présents et la DGAC étaient cependant d’accord sur plusieurs points :

  • l’organisation du travail nécessite une approche non partisane afin d’obtenir le consensus le plus large possible ;
  • les expérimentations ne pourront être imposées. Par conséquent, les parties chercheront à obtenir l’approbation d’une grande majorité de contrôleurs ;
  • des consultations pourront être organisées pour vérifier la volonté des salles ;
  • les expérimentations pourront être aménagées ou arrêtées si, à l’usage, elles ne donnaient pas satisfaction.

Le SNCTA travaille dans cet état d’esprit depuis le début et ne s’inscrit pas dans une guerre fratricide. Par son travail sur le terrain, il cherche au contraire l’adhésion la plus large autour des propositions qu’il fait aux contrôleurs. Celles-ci sont autant de solutions qui doivent permettre de faire face à la croissance du trafic et à la baisse des effectifs tout en sécurisant les conditions de travail.

La responsabilité d’un syndicat est d’être à l’écoute de l’ensemble des personnels qu’il représente, de les défendre et de leur apporter des solutions.

Flash Info — La démocratie en question (0.7 MiB)

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