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Tag: Expertise

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Signature du protocole : 1 an après

Stylo plume

Fin juillet, les premières revalorisations indemnitaires seront versées à tous les contrôleurs aériens, symbole concret d’un accord social signé il y a tout juste un an. Cet anniversaire nous invite à dresser un premier bilan des mesures déjà mises en œuvre et de celles auxquelles le SNCTA travaille encore.

Effectifs

Les recrutements ICNA 2017 se sont déroulés avec plus de places offertes que les années passées où les pouvoirs publics avaient imposé une baisse dogmatique sans analyse concrète des situations au sein de la DGAC. Ce remplacement de « 1 pour 1 » en 2017, 2018 et 2019 permettra la remontée des effectifs de contrôleurs qualifiés en 2021. Une lueur d’espoir pour aider à affronter l’augmentation beaucoup plus forte que prévue du trafic. Une tendance positive à confirmer.

RIS contre RIFSEEP

Le nouveau régime indemnitaire simplifié a pris effet le 1er juillet. Sur les feuilles de paie de juillet, les noms des primes auront changé. Le montant de certaines d’entre elles aussi car ce nouveau régime est le support des revalorisations obtenues par le SNCTA dans ce protocole. Cette modification était le moyen de simplifier notre régime indemnitaire, comme l’exigeaient les pouvoirs publics, mais en évitant les effets néfastes pour nos métiers de sécurité de la réforme classique appelée RIFSEEP (individualisation des montants des primes et remise en cause des systèmes de maintien de celles-ci).
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Flash Info — Protocole V zéro !

Pièce de 0 centime

Pour faire face à la baisse inéluctable des effectifs des cinq prochaines années, à l’augmentation et à la variabilité du trafic ou encore aux nouvelles contraintes réglementaires européennes, un accord avec les contrôleurs est indispensable.

La v. 0 du protocole ne répond pas aux attentes du SNCTA et des contrôleurs qu’il représente majoritairement, pourquoi ?

  • pas de volet de social ni de perspective sur les effectifs ;
  • réforme du régime indemnitaire : trop d’incertitudes sur un sujet très sensible ;
  • expérimentations : une liste démesurée et inacceptable de contraintes ;
  • règlement européen : un registre des heures qui va bien au-delà du règlement, statut et nombre des évaluateurs de compétence linguistique inconnus.

Le SNCTA mobilise ses commissions et ses sections, négocie, porte ses revendications et ses conditions. Le mandat est clair :

  • obtenir une politique cohérente de recrutements et de gestion des effectifs ;
  • sécuriser l’organisation du travail : travail en équipe, 155 vacations, réduction du temps de travail et de la durée des vacations, maximum 7 j. / 12 sur une période limitée, autonomie de gestion tactique par les chefs de salle et de tour… ;
  • défendre notre régime indemnitaire, négocier des revalorisations statutaires (en salle et hors salle), des améliorations du pouvoir d’achat et des retraites, et une valorisation des expérimentations ;
  • développer et faire reconnaitre l’expertise des contrôleurs.
Le SNCTA travaille et négocie d’arrache-pied. Comme les contrôleurs, il sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut pas ! Il attend une v. 1 bien différente de la v. 0 avec des réponses concrètes à ses revendications.

Flash Info — Protocole V zéro ! (1.0 MiB)

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Flash Info — Améliorer la conduite des projets en intégrant mieux l’expertise des contrôleurs

Boussole point vers « Expert »

La place centrale des contrôleurs : la principale mission de la DGAC est de rendre les services de la circulation aérienne. Donner aux contrôleurs les meilleures conditions techniques possibles doit donc être une priorité. Les projets techniques doivent répondre à leurs besoins. Les projets « espace » doivent avoir un sens opérationnel.

La gestion des grands programmes en question : trop de projets sont menés en faisant un appel insuffisant ou tardif à l’expertise des contrôleurs. Trop de directions travaillent à l’évolution de leur cadre de travail sans vraiment le connaître. Par conséquent, l’apport des contrôleurs est souvent secondaire, parfois symbolique, quelques fois inexistant… Leurs avis ne sont pas suffisamment suivis ! Comment s’étonner ensuite de l’inadéquation entre les aspects opérationnels et les résultats ? Comment s’étonner des reports ou des rejets ?

Une expertise contrôle qui ne doit pas se limiter à la DO : la DTI doit ouvrir d’avantage ses portes aux contrôleurs, mieux les reconnaître et plus les impliquer dans les processus de décision. À la DSAC ou à la DTA, les échanges avec les contrôleurs doivent être plus nombreux, voire systématisés.

La question du statut : certains des contrôleurs travaillant sur les projets 4-Flight et SysAT n’en ont pas (par exemple, le détachement n’existe pas en groupe D ou E). Le SNCTA défend un statut de contrôleur expert parfaitement adapté à ces missions ! Il doit permettre aux contrôleurs d’accompagner dans la durée un projet tout en exerçant leurs qualifications.

Pour le SNCTA, le recours à l’expertise des contrôleurs doit être systématique dans la conduite des projets ATM. Il en va de la capacité de la DGAC à les mener à terme. Cette expertise devra être reconnue par une accélération de carrière ou des emplois fonctionnels.

Flash Info — Améliorer la conduite des projets en intégrant mieux l’expertise des contrôleurs (1.3 MiB)