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Tag: Formation

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ASAP Info — DIF, CPA, CPF, CEC… Quésaco ?

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L’ordonnance no 2017-53 du 19 janvier 2017 vient renforcer le droit à la formation de tous les fonctionnaires en créant pour chacun un compte personnel d’activité (CPA). Ce compte indiquera le total des heures acquises pour pouvoir bénéficier de formations permettant de renforcer l’autonomie et la liberté d’action, et également de faciliter l’évolution professionnelle. Il regroupe d’une part le compte personnel de formation (CPF), créé au 1er janvier 2017 et qui succède au droit individuel à la formation (DIF), et d’autre part le compte d’engagement citoyen (CEC), qui sera créé en 2018.

On acquiert des heures de deux manières :

  • le CFP est crédité en fonction de l’activité professionnelle. Par exemple, pour un temps plein, sont créditées 24 heures par an jusqu’à atteindre 120 heures, puis 12 heures par an jusqu’au plafond total du compte de 150 heures ;
  • le CEC est crédité en fonction de l’engagement citoyen (service civique, réserve de sécurité civile, réserve militaire, activité de bénévolat, etc.), plafonné à 20 heures par an et par activité.

Ce nouveau dispositif vient en renfort des autres dispositifs existants pouvant permettre de se former, tels que le congé formation, la période de professionnalisation, etc.

Vos droits vous sont attachés et conservés même en cas de changement d’employeur. Votre service administratif est tenu de vous les communiquer. Prochainement, après inscription, ils pourront être consultés directement sur le site officiel dédié : moncompteactivite.gouv.fr.

L’utilisation du CPA doit être demandée dans le cadre d’un projet d’évolution professionnelle, notamment pour participer à des formations diplômantes ou qualifiantes, ou à des formations de préparation à des concours et examens. Elle peut faire l’objet d’un refus (motivé) du service, un 3e refus ne pouvant être prononcé qu’en CAP.

Votre service administratif de rattachement doit, avant la fin de l’année, vous informer sur vos droits acquis sur votre compte personnel d’activité. Pour faire valoir vos droits ou pour plus d’information, n’hésitez pas à contacter la cellule ASAP du SNCTA : asap@sncta.fr.

FI ASAP 2017-12-14 DIF CPA CPF CEC (0.9 MiB)

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CDM@LYS : promis, tout va bien !

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Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Un mois avant les débuts du CDM@LYS, le SNCTA fait un tour d’horizon de ce dossier. Nul doute que notre synthèse sera sans doute assez éloignée du communiqué d’autosatisfaction que le DSNA espère envoyer début février 2017 à ses services.

DMAN : objectif « nul »

Après de longs mois, la DTI a accouché, aux forceps, d’une version à peu près stable de DMAN. Sensée être mise en service début février 2017, le moins que l’on puisse dire est qu’elle ressemble assez peu aux besoins exprimés par le SNA-CE dans le cadre du GT CDM.

L’écart est si grand qu’un groupe a dû être constitué en urgence à l’été 2016 pour savoir comment il serait possible d’utiliser un tel outil. Au final, seule une utilisation au prévol, et éventuellement au sol quand le secteur est peu chargé, a été retenue.

Il est dommage que les experts du GT CDM n’aient pas été invités à ces réflexions estivales : ils auraient sans doute été en mesure de retracer l’historique du projet et de souligner, en particulier, que l’utilisation conjointe DMAN-DISCUS au sol avait, dès le départ, été jugée incohérente. L’étude de besoin du DMAN, validée par le SNA-CE et la DTI, précise d’ailleurs de manière très explicite que cette configuration hybride « a été écartée car elle ne permet pas de faire du CDM ».

Quels seront alors les gains pour les contrôleurs lyonnais ? Tout le monde s’accorde à dire qu’il n’y en aura pas. Mieux, la lourdeur d’utilisation du DMAN et la coexistence DMAN-DISCUS au sol devraient se traduire par un élargissement des horaires d’ouverture du secteur prévol. La DSNA va donc réussir l’exploit de mettre en service un outil « moderne » aboutissant à un besoin accru en ressources humaines. Assurément, la modernisation des systèmes techniques est en bonne voie à la DGAC !

Errare humanum est, perseverare diabolicum

Si le SNA-CE s’entête à vouloir mettre en service un canard boiteux, c’est que les cadres de la DSNA, après une décennie de grands succès techniques (codes 1000 et écrans noirs dans les CRNA, retards et surcoûts chroniques des programmes 4-Flight, ERATO et SYSAT, fiasco du SWAP à Reims…) espèrent pouvoir sauver les apparences devant Aéroports de Lyon et les compagnies aériennes.

DMAN ne correspond pas aux besoins exprimés ? N’ayez crainte, on vous promet une version corrigée « au plus tôt ». Après tout, il n’aura fallu qu’une petite décennie pour que le radar sol fonctionne à peu près correctement. D’ailleurs, pour la nouvelle version de DMAN, on demandera aussi l’avis de Nice : si les demandes des centres s’avéraient divergentes, cela pourrait toujours permettre de niveler les exigences par le bas.

Label en vue ?

La configuration retenue ne permet pas un suivi efficace des heures de repoussage / début de roulage (TSAT) ? Pas grave non plus : on n’a qu’à dire que tout le monde les respectera. Peu importe si le secteur sol n’y a pas vraiment accès.

Cette approximation pourrait paraître anodine mais elle risque de poser problème pour la « labellisation » de Lyon par la CFMU : faute de pouvoir faire respecter les TSAT ou d’indiquer les gênes au repoussage, les heures envoyées à NMOC (en particulier les heures estimées de décollage) risquent de ne pas atteindre la précision requise. Heureusement, tout semble avoir été prévu ! Il se murmure déjà que le contrôleur sol pourrait sans doute surveiller le respect des TSAT. Ça tombe bien : elles n’apparaitront pas sur DISCUS. Et pour indiquer les gênes au repoussage, rien de plus simple puisque la fonctionnalité a été débranchée.

Si le SNA-CE venait à se faire taper sur les doigts par les instances européennes pour des critères d’adhérence non respectés, le SNCTA n’acceptera pas un énième bricolage de pseudo-méthodes de travail visant à pallier les défauts des outils techniques. En l’état actuel, DMAN ne convient déjà pas à une exploitation correcte au prévol. Il ne pourra être déployé sur les autres secteurs que lorsque le produit correspondra aux expressions de besoin maintes fois détaillées par les experts et validées par tous les échelons hiérarchiques.

Vous avez dit formation ?

Côté formation, le bilan n’est guère meilleur. En 2013, les experts lyonnais du GT CDM estimaient le besoin en formation à environ trois jours par contrôleur, dont une journée complète de simulation sur ScanTower 3D. Sous l’effet conjugué des restrictions budgétaires et de la livraison à la dernière minute du DMAN, la formation se résumera finalement à un gros briefing et à quelques manipulations sur un outil sensé simuler le fonctionnement du DMAN. Les efforts et le dévouement de la subdivision instruction ne suffiront sans doute pas à une véritable appropriation par les contrôleurs des concepts CDM ou de l’outil DMAN.

Nul besoin de s’appesantir sur la formation des chefs de tour : elle n’existe pas ! Celles et ceux qui seront chargés de fixer la capacité départ et la pression piste et qui, le cas échéant, devront s’en expliquer avec les compagnies aériennes et ADL, devront se débrouiller. C’est dommage : le retour d’expérience de tous les terrains ayant déployé le CDM démontre que l’aspect technique n’est qu’anecdotique par rapport à l’aspect humain.

Baie de dégivrage : la cerise sur le gâteau

Alors que le CDM@LYS s’apprête à bouleverser les habitudes de travail du contrôle aérien, de l’aéroport, des compagnies aériennes et des assistants en escale, le SNA-CE n’a rien trouvé de plus intelligent que de soutenir une expérimentation de dégivrage en baie sur les aires Kilo. Peu importe si l’ensemble des experts du GT CDM ont, depuis plusieurs années, alerté sur l’impossibilité de concilier les limitations du DMAN et de la GLD locale avec des dégivrages en baie. Peu importe aussi le manque de cohérence qui conduira les assistants en escale et les contrôleurs à changer de méthode de travail deux fois en un mois.

Le SNCTA ne peut que s’interroger sur l’obstination du SNA-CE à mettre en place des expérimentations dont on sait qu’elles n’aboutiront à rien, si ce n’est à remplir le placard à archives ?

Projet mal ficelé, adossé à un outil technique bancal et à un pilotage hasardeux, CDM@LYS fera sans nul doute la fierté de la DSNA début février 2017.

S’il est logique que les méthodes de travail des contrôleurs évoluent avec la mise en place de nouveaux outils techniques, le SNCTA n’accepte pas qu’elles soient bricolées à la hâte pour pallier les insuffisances flagrantes des matériels.

La logique voudrait que les outils techniques livrés aux centres opérationnels soient conformes aux besoins exprimés par les experts dans les GT et validés par leur hiérarchie. La logique voudrait également qu’une formation complète permette aux contrôleurs de s’approprier leurs fonctionnalités. Force est de constater que, pour le projet DMAN, ce n’est pas le cas.

Gageons que la DSNA saura assurer le retour d’expérience nécessaire pour que ses futurs projets techniques, SYSAT en tête, aboutissent enfin à fournir aux contrôleurs les outils dont ils ont besoin dans un délai raisonnable.

20170110 LFLL CDA4 CDM@LYS Promis Tout Va Bien (0.7 MiB)

10 janvier 2017 Ecrit par MKL dans Lyon
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Les Cahiers du protocole — Au-delà des mesures phares...

Stylo plume

Effectifs, socle contrôle, nouvelle organisation du travail, RIS, retraite… Tels seront assurément les marqueurs forts de ce protocole. Mais ce dernier contient aussi un certain nombre d’autres mesures, parfois moins emblématiques, mais qui apportent leur lot d’avancées sociales.

Reconnaissance du statut d’expert opérationnel

Le SNCTA revendiquait que soit créé un statut permettant de reconnaître le travail d’ICNA, experts reconnus et identifiés, chargés de développer et mettre en place des projets techniques de longue haleine (SYSAT, 4F, par exemple). C’est chose faite dans ce protocole avec un nouveau statut d’expert opérationnel, différent de celui de détaché 12/36. Cette démarche doit permettre en outre de mieux impliquer les utilisateurs finaux des systèmes techniques dans les processus de développement, d’assurer un meilleur suivi des projets et in fine de mieux prendre en compte les besoins techniques des contrôleurs aériens.

Un expert opérationnel pourra être nommé pour un mandat de trois ans renouvelable. Être expert sera une fonction déclenchante pour l’accès au 4e grade et permettra l’accès à l’emploi fonctionnel de chef d’unité technique de l’aviation civile (CUTAC), auquel les ICNA n’avaient pas accès jusqu’à présent. Le CUTAC peut être un « accélérateur » de carrière, en permettant de raccourcir les durées d’échelons ou d’obtenir des échelons plus élevés. Cette accélération de carrière sera aussi « sécurisée » avec un maintien de l’indice détenu dans le CUTAC lorsque l’agent quitte son emploi fonctionnel pour revenir au grade d’ingénieur en chef.

Un quota de 20 postes CUTAC sera réservé aux ICNA. Ils pourront être attribués à certains experts opérationnels et à certains postes de l’encadrement.

Néanmoins, le SNCTA a déjà démontré à la DGAC que, du fait du déroulement de carrière particulier des ICNA, le CUTAC ne représentait un réel intérêt qu’à un moment précis de leur carrière. C’est la raison pour laquelle le SNCTA avait fait la proposition d’un emploi fonctionnel spécifique aux ICNA, avec une grille adaptée. Le SNCTA sera donc déterminé à ce que les textes afférents soient rédigés de façon à ce que la mesure soit efficace et s’adapte au plus grand nombre.
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Examens : commençons par un amendement !

Pinocchio

Il devient très difficile de programmer des examens à CDG. Cette problématique est annoncée depuis plus d’un an, elle est due à la diminution des effectifs en équipe. Mais plutôt que d’amender une procédure beaucoup plus restrictive que ce que permettent les textes, l’encadrement a préféré laisser pourrir et demande maintenant de recourir au recyclage dirigé ou à la mutualisation d’équipes pour résoudre le problème ! Pire, on ment en disant que c’est compliqué à changer et on explique que l’adaptation des équipes et des détachés est la seule solution. Pour couronner le tout, on accuse ceux qui s’insurgent d’être à la base de tous les maux et d’immobilisme ! Pour le SNCTA, la situation est encore une fois de la faute de l’administration et de la gestion lamentable du service et de l’instruction depuis des lustres. Donc votre projet mensonger, c’est hors de question !

CDA LFPG 174 - Examens Commençons Par Un Amendement (0.8 MiB)

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EEE : point d'étape au CRNA SO

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La formation EEE est lancée au CRNA SO depuis la rentrée de septembre 2014. Implémentation prévue en fin d’année 2015. S’est réuni, le groupe de suivi OS/Adm début novembre, à la fin du premier des quatre blocs de formation. L’occasion de faire le point et de soutenir les demandes des instructeurs EEE (I3E) sur des modifications logicielles nécessaires pour la poursuite du projet.

2014-11-10 Point EEE (0.8 MiB)

Formation à l'anglais : deux poids deux mesures

Formation à l’anglais : budget en « descente d’urgence »

Entre 2012 et 2013, le budget de formation à l’anglais (tous corps confondus) a chuté d’environ 50 %.

  • stages immersion IESSA, TSEEAC : supprimés ;
  • e-learning : supprimé.

Et pourtant :

Direction : des cours d’anglais à 100 € de l’heure !

Une ligne du budget « formation » a attiré notre attention :

Direction – 1 to 1 American Center sur place : 3 500 € (soit le double de la somme allouée à chaque PC pour une immersion sur la durée des trois années du PIFA !)

Les profs du labo d’anglais ne sont-ils pas suffisamment compétents pour enseigner l’anglais aux IPEF ?

Les restrictions budgétaires ne s’appliquent visiblement pas au 2e étage !

Pour en savoir plus :

LFMMCDA27 Formation, Detection Incendie : La gestion calamiteuse des arbitrages budgetaires (54 KiB)