Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Tag: Grève

0

Déclaration liminaire du SNCTA lors du CT DO du 16 octobre 2017

Bureau national SNCTA

Lors de la grève Fonction publique du 10 octobre, les contrôleurs aériens du CRNA Sud-Ouest et du CRNA Ouest ont vu les niveaux d’astreintes de leurs centres augmenter de 50 %, unilatéralement, par simple décision du DSNA. Le SNCTA condamne fermement cette mesure qui constitue une restriction du droit de grève. Cette décision, contre-productive et incompréhensible opérationnellement, est aussi considérée par les contrôleurs concernés comme particulièrement vexatoire.

Contre-productive d’abord, car cette décision laissera des traces. Elle tombe comme une douche froide sur le dialogue social local après un printemps d’agitation, de consultation puis d’acceptation.

Incompréhensible ensuite, puisque cette décision a induit bien plus de délais que lors d’une grève à quatre secteurs d’astreintes. Le SNCTA n’avait cessé de le prédire, en avait averti plusieurs fois DO et DSNA et les services locaux n’avaient pu qu’acquiescer.

Vexatoire enfin, pour les personnels de ces deux centres qui ont absorbé cet été, parfois dans des conditions météorologiques exécrables, des hausses de trafic extrêmement importantes en toute sécurité, et ce, après une mise en service délicate de EEE. Ne méritaient-ils pas mieux ?

Plus que jamais, après analyse des effets induits par cette grève, le SNCTA note, chiffres à l’appui, que la décision d’augmentation des astreintes est une erreur majeure. En conséquence, il exige un retour à quatre secteurs d’astreintes pour le CRNA Sud-Ouest et pour le CRNA Ouest.

2017-10-16 Déclaration Liminaire CT DO (62.1 KiB)

0

Flash Info - Service minimum à Brest et Bordeaux : une décision perdant-perdant

Non

Les contrôleurs des CRNA-SO et CRNA-O viennent d’apprendre la décision du DSNA d’astreindre 50 % de PC de plus qu’habituellement pour la journée de grève du 10 octobre. Le SNCTA condamne fermement cette décision unilatérale qui constitue une restriction du droit de grève.

Après un été de tous les records où le professionnalisme de tous a permis d’absorber de façon performante et en toute sécurité des hausses de trafic extrêmement importantes, après une mise en service de EEE périlleuse mais réussie, les contrôleurs attendaient d’autres signaux de la part de leur hiérarchie.

Cette décision est de surcroit une erreur stratégique majeure du DSNA si celui-ci cherche vraiment à minimiser l’impact de la grève : en voulant montrer aux compagnies aériennes et particulièrement à A4E sa bonne volonté en augmentant le nombre d’astreintes, le DSNA renforce fortement l’impact d’une grève peu ou pas suivie. En effet, il sera plus difficile de lever le service minimum, augmentant ainsi sensiblement l’impact en termes de délais ou d’annulation de vols. Cette décision est donc du perdant-perdant !

Mais peut être le DSNA a-t-il un autre objectif ? Cherche-t-il à démontrer à ces compagnies qu’augmenter le nombre d’astreints dégrade le service rendu ? Cherche-t-il à augmenter les effets de cette grève pour démontrer aux Pouvoirs publics que le service minimum est inadapté au contexte actuel amenant ceux-ci à envisager de changer la loi ?

Une chose est sûre, certains syndicats ont usé et abusé du droit de grève des contrôleurs pour tenter de donner de l’ampleur à des revendications politiques. Si nous n’y prenons garde, les préavis sans gréviste mais avec service minimum auront bientôt raison de ce droit acquis de haute lutte par nos ainés. Le SNCTA, conformément à sa politique, est déterminé à se battre pour le défendre.

Le DSNA, en opposition avec ses services locaux sur le sujet, a fait le choix d’augmenter le nombre d’astreints à Brest et Bordeaux. Mardi, nous verrons les conséquences de ce choix !

 

FI LFBB-LFRR SERVICE MINIMUM PERDANT PERDANT (372.2 KiB)

0

Communiqué de section locale du 26 septembre 2017

2136953861_1b91ecbba2_b

La section locale SNCTA s’est réunie ce jour à Roissy pour évoquer les problématiques locales des contrôleurs aériens de l’organisme de CDG.

Très inquiets quant à l’industriel retenu pour SYSAT, elle attend du DSNA une présentation claire et assumée de son choix devant l’ensemble des acteurs concernés.

La disponibilité des matériels de radionavigation à CDG peut faire défaut, le SNCTA rappelle que les contrôleurs restent les seuls garants de la sécurité des vols et sauront faire preuve de professionnalisme. Face à l’indisponibilité des moyens de radionavigation au Bourget, le SNCTA attend une action de l’organisme de CDG-LB pour mettre à jour les procédures en vigueur.

La situation des effectifs étant préoccupante et fragile, le SNCTA souhaite une gestion apaisée de l’armement. D’autre part, le SNCTA renouvelle sa demande de mettre en place un système robuste pour gérer l’armement en-dessous de l’effectif nominal en tour. La proposition de la section SNCTA est la suivante : afin de garantir la sécurité des vols, elle prône une gestion opérationnelle de la plateforme en J2 et en J7 depuis une unique tour avec les capacités adéquates.

Reprenant le dernier communiqué de son comité national, la section locale SNCTA se réjouit que les contrôleurs de CDG ne suivent pas les appels à mobilisation relayés par l’USAC-CGT et regrette l’impact sur le trafic ainsi que les attaques contre le droit de grève.

Adopté à l’unanimité

Communiqué SL CDG 26:09:17 (76.9 KiB)

0

Communiqué du comité national

Comité national

Le comité national du SNCTA s’est réuni à Athis-Mons les 11 et 12 septembre 2017.

Le comité national se félicite de la manière dont les contrôleurs aériens français ont fait face, durant l’été 2017, au trafic le plus important jamais observé.

Dans ce contexte de forte croissance du trafic où le renouvellement des outils est plus que jamais nécessaire, le comité national dénonce avec la plus grande fermeté la gestion catastrophique des projets techniques à la DSNA. Les projets 4F et SYSAT s’apparentent dès à présent à des fiascos retentissants compte tenu des moyens engagés, des efforts fournis par l’ensemble des personnels, des dépassements de budgets et des retards invraisemblables accumulés. À n’en pas douter, ces dysfonctionnements dégraderont fortement la performance du contrôle aérien français dans l’avenir.

Le comité national exige des changements majeurs dans la conduite de la modernisation de la navigation aérienne. Il demande que la vérité soit dite aux pouvoirs publics, aux compagnies aériennes et aux usagers sur le retard technologique abyssal de la DSNA, retard dont les contrôleurs aériens sont les premières victimes.

Le comité national soutient sans réserve les contrôleurs aériens de l’organisme de Cayenne Rochambeau qui, compte tenu de leur effectif qualifié famélique (14 PC, bientôt 13, pour un objectif de gestion de 25), ne peuvent plus assurer leurs missions de service public sans interruption et ne peuvent donc plus faire face aux accords internationaux signés par la France dans cette zone. Le préavis déposé pour une grève débutant le 13 septembre doit également être l’occasion de résoudre les problèmes d’attractivité et d’alimentation du terrain. Il exhorte par conséquent les pouvoirs publics à trouver des solutions pérennes dans la négociation plutôt qu’à rentrer dans un conflit long auquel les contrôleurs locaux, déterminés, sont préparés.

Le comité national se montrera extrêmement vigilant quant à l’évolution des discussions sur RP3 afin que celles-ci ne soient pas polluées par les volontés ultra-libérales des compagnies aériennes. Il est surpris que certains discours provocateurs aient été relayés récemment par CANSO et n’aient pas entrainé la moindre prise de distance de la DSNA. Le SNCTA a su fortement mobiliser la profession en 2014 lorsque les ressources de la DSNA étaient menacées par les travaux de RP2 ; il se tient prêt à le faire de nouveau autant que de besoin !

En ce jour de contestation, le comité national dénonce les provocations des lobbies de compagnies aériennes, entre autres celles exprimées ce jour par A4E et Ryanair. Il dénonce par ailleurs la désinvolture coupable de l’USAC-CGT qui ne cesse de relayer des préavis dont elle sait qu’ils ne fédèreront jamais les contrôleurs, participant ainsi aux attaques contre le droit de grève de ces derniers.

Adopté à l’unanimité

Communiqué du comité national (67.3 KiB)

0

Flash Info — Un contexte à haut risque

Thermomètre « risque » qui explose

Huit mois après la signature du protocole qui, outre la fin de la baisse des effectifs, acte des revalorisations des retraites et des salaires, la navigation aérienne fait face à des préavis locaux déposés par un syndicat isolé. La situation est incompréhensible pour les pouvoirs publics et pour la très grande majorité des contrôleurs qui voit bien que chacune des sections appelant à la grève essaye de tirer la couverture à elle au détriment de la cohésion nationale des ICNA.

En pleine campagne électorale, propice aux promesses populistes et aux réactions épidermiques et alors que les compagnies aériennes se révoltent contre les grèves à répétitions, se regroupent et trouvent des relais politiques aux niveaux français et européen, ces préavis, déposés à contretemps, exposent comme jamais les contrôleurs, leur droit de grève ainsi que, plus largement, la DGAC et le protocole en cours.

Le SNCTA s’inquiète des conséquences politiques qui pèsent sur l’ensemble de la profession alors que celle-ci n’adhère pourtant pas à l’attitude des « responsables » syndicaux à l’origine de ces préavis !

Dans ce contexte, et suite au coup déjà porté par les pouvoirs publics au droit de grève des contrôleurs de Bordeaux et de Brest, le SNCTA se rend en urgence au ministère aujourd’hui afin de défendre ce droit de grève et le protocole.

Tandis que le SNCTA s’emploie quotidiennement à défendre la profession des attaques incessantes des lobbies et de certaines idéologies politiques, d’autres, au contraire, la fragilisent et l’exposent…

Flash Info — Un contexte à haut risque (1.2 MiB)

0

Flash Info — Europe : Le droit de grève attaqué

europedown
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Quand le lobbying des compagnies aériennes amène le Parlement européen à vouloir supprimer le droit de grève des contrôleurs.

La Commission transport du Parlement européen se réunira le 10 novembre pour se prononcer sur le texte relatif à l’évolution des compétences de l’EASA.

Le rapporteur de ce texte, Marian Marinescu, y a introduit quatre amendements visant à attaquer le droit de grève des contrôleurs aériens. Le lobby des compagnies aériennes auprès de la Commission et, désormais, du Parlement européen a encore une fois parfaitement fonctionné et certains parlementaires européens se sont exécutés docilement.

Dans un courrier commun envoyé aux parlementaires européens, l’ATCEUC* et l’ETF** ont fermement signifié leur opposition à ces amendements et rappelé que le droit de grève est une compétence strictement nationale dont l’échelon européen ne peut s’emparer (article 153 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne).

De plus, l’EASA n’est pas un régulateur européen « global » à l’image de la FAA aux États-Unis. Le domaine de l’EASA est strictement limité à la sécurité et le SNCTA entend qu’elle s’y cantonne !

 ATCEUC : coordination européenne des syndicats de contrôleurs aériens, dont le SNCTA est membre fondateur.
**  ETF : fédération européenne de syndicats des transports.

Le SNCTA, en France et en Europe, est pleinement engagé dans la défense du droit de grève des contrôleurs qui subit actuellement des attaques sans précédent.

Flash Info — Europe : Le droit de grève attaqué (1.1 MiB)

0

Flash Info — Solidarietà !

Point levé aux couleurs de l’Italie

Le syndicat des contrôleurs italien, UNICA, membre de l’ATCEUC, avait déposé un préavis de grève pour ce samedi 23 juillet de 13 h à 17 h (en Italie, la grève n’est autorisée que pour quelques heures). Les contrôleurs s’opposent à la privatisation du prestataire italien et veulent, par ailleurs, des solutions pour leurs retraites impactées par le recul de l’âge de départ.

Nos collègues italiens se sont vu interdire le droit d’effectuer ce mouvement par leur gouvernement.

L’UNICA a contesté en justice cette interdiction. La Haute Cour a tranché en sa faveur, confirmant ainsi la légalité de cette grève.

Immédiatement après, le ministre de l’Intérieur italien, mauvais perdant, a ordonné l’interdiction de mener cette grève pour des raisons obscures de « sécurité intérieure ». Faute de temps pour un nouveau recours, la grève n’a pu avoir lieu.

Le SNCTA dénonce avec la plus grande fermeté cette attaque des droits et libertés des contrôleurs aériens. Il soutiendra l’UNICA dans ses actions pour faire respecter leurs droits.

Un État démocratique doit garantir les droits fondamentaux, pas les attaquer !

Le SNCTA exprime toute sa solidarité envers les contrôleurs italiens.

Flash Info — Solidarietà ! (1.0 MiB)

3

Flash Info — Protocole : nette avancée des curseurs sociaux

Curseur

Le SNCTA a levé son préavis des 3, 4 et 5 juin après signature d’un relevé de conclusions satisfaisant ses revendications à des degrés divers :

  • Effectifs : arrêt de la baisse des effectifs (contrôleurs et DGAC). Ainsi, plus de 2 promos ICNA supplémentaires par rapport à la proposition faite en CT DGAC le 31 mai seront recrutées. Elles permettront de faire remonter les effectifs opérationnels à partir de 2021 ;
  • Revalorisation salariale : pour TOUS les contrôleurs, plus de 5 % d’augmentation des salaires (hors augmentation du point d’indice) dont plus de la moitié dès 2017. Une partie de cette augmentation (120 €) est portée sur l’ISQ. Celle-ci n’aura pas de conséquence sur le maintien de l’ISQ et du Sup. ISQ pour les ICNA mutés avant leurs 16 ans d’exercice ;
  • Accès au grade d’ingénieur en chef : il sera favorisé par la création de nouvelles fonctions déclenchantes qui existeront dans TOUS les organismes ;
  • Retraites : revalorisation de l’ATC à 150 % les deux premières années. Associée à l’augmentation de l’ISQ, les retraites mensuelles seront revalorisées de plus de 550 € les deux premières années, puis environ 175 € les six suivantes et 109 € les cinq dernières ;
  • Expérimentations : valorisation à hauteur de 500 € (550 € à CdG) avec diminution de la contrainte portant sur les récupérations dirigées. Un complément de 50 € interviendra en fin de protocole. Cette valorisation concerne tous les contrôleurs PC ou détenant la mention LOC et les ICNA de l’encadrement des organismes dans lesquels le choix aura été fait de mener des expérimentations ;
  • Régime Indemnitaire Simplifié : au-delà de la pérennisation et de la clarification des dispositifs actuels de maintien des primes, l’ISQ et le Sup. ISQ seront regroupés dans une part « Licence européenne de contrôle » spécifique aux contrôleurs.

Le SNCTA remercie tous les contrôleurs pour leur soutien et leur mobilisation. Dès la semaine prochaine, la V1 du protocole sera enrichie de ces avancées.

Flash Info — Protocole : nette avancée des curseurs sociaux (858.8 KiB)

0

Finie la récré !

Arbitre siflant un carton rouge

Les négociations protocolaires, toujours en cours, montrent des signes inquiétants d’épuisement.

Face à la montée du trafic, face à l’obsolescence du matériel mis à notre disposition, face à la baisse d’effectif qui ne permet plus d’armer un nombre de secteurs suffisants lors des pics de trafic, l’encadrement n’a rien anticipé, rien préparé ! L’été aéronautique est bien au rendez-vous, lui, et le système est déjà à la limite.

Alors, s’agissant des négociations, l’heure n’est plus aux continuels jeux de dupes. Il faut aboutir !

Non seulement cette V1 est très loin d’une version finale acceptable, mais en l’état, il s’agit d’un véritable affront au dialogue social en cours depuis des mois.

Pourtant la DGAC va mieux, le désendettement progresse et les agents ont largement contribué à cet effort. L’accompagnement de la reprise du trafic ne se fera pas sans eux !

Si les ICNA ne se mobilisent pas, la DGAC prévoie pour faire face à l’augmentation du trafic (3 % par an) :

  • EFFECTIFS : Baisse des effectifs. Pas de vision des recrutements à moyen terme ;
  • POUVOIR D’ACHAT : Valorisation du socle commun à 83 €* ;
  • EXPÉS : Une valorisation inadaptée (430 €*) aux contraintes accrues par rapport à 2015 ;
  • RETRAITES : Aucune amélioration du taux de remplacement. Pas de revalorisations des primes comptant dans le calcul des pensions.

* Montants bruts mensuels pour une durée de 4 ans, sans revalorisation annuelle possible pour compenser l’inflation.

L’an dernier pourtant, une expérimentation RH négociée a montré toute sa pertinence. D’abord et avant tout en améliorant la sécurité sur tous les secteurs, et en contribuant à la sérénité retrouvée en salle face au trafic d’été. Ensuite, en diminuant les délais dans un contexte de hausse générale du trafic et des délais. Performance inégalée parmi nos voisins.

La phase 2 reste conditionnée à un accord protocolaire, et le SNCTA ne bradera pas les conditions des contrôleurs.

Pas d’expé, pas d’effectifs, pas de valorisation, et pour passer les 4 prochaines années : les vacs comps et un droit à congé réduit à 4 pendant la période de charge. êtes-vous satisfait de la façon dont l’administration vous considère ? Mobilisez-vous les 3, 4 et 5 juin prochain !

Mobilisez-vous les 3, 4 et 5 juin prochain !

FI LFEE - Finie la récré ! (1.2 MiB)

0

Dépassement d'UCESO à LFBB

xN13bn_gyrophraes-150x150.jpg

Fin des beaux discours M. le Ministre, place aux actes !

20/05/16 : 14 secteurs ouverts
22/05/16 : 15 secteurs ouverts
27/05/16 : 16 secteurs ouverts pour une offre à 17.
28/05/16 : 16 secteurs ouverts pour une offre à 15 à 13 h 30 puis 14 pour une offre 13 plus tard dans l’après midi malgré un plan de régulation adapté.

Et cet été, on fait comment ?

Plus de 2 ans de discussions pour une V1 scandaleuse, ça suffit !Le protocole doit aboutir maintenant et apporter :

  • des perspectives claires en matière d’effectifs pour ramener LFBB et les autres centres hors de la zone rouge ;
  • des avancées techniques rapides et concrètes (EEE, 4F, écrans, outils FMP…) ;
  • des solutions adaptées pour reconfigurer la salle de contrôle, permettant d’envisager des nouveaux cycles performants ET protecteurs (durée quotidienne de travail max notamment), tout en conservant notre droit à congés ;
  • une reconnaissance à la hauteur des efforts passés et à venir consentis par les ICNA pour faire face aux augmentations de trafic.

Sans accord , il sera impossible de répondre à la demande des usagers et vous en porterez l’entière responsabilité

SLLFBB Flashinfo Dépassement UCESO (215.9 KiB)