Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Tag: Grève

1

Conciliation : DROIT DANS LE MUR !

L’Administration fidèle à ses errances a :

  • refusé le retrait du tds imposé par la direction du CRNA-SE ; et
  • refusé de protéger les contrôleurs d’Aix pour l’été 2020 en leur assurant 12 PC par équipe, comme point d’étape vers les 13 PC promis en 2012.

Pire même, l’Administration s’est montrée incapable d’apporter de réelles garanties d’effectifs quel que soit le centre.

Face à l’incapacité récurrente de l’administration à entreprendre les actions nécessaires pour retrouver un dialogue social apaisé au CRNA-SE.
Le SNCTA appelle à la grève les 18,19 et 20 janvier. Mobilisons-nous !

Réunion d’information ouverte à tous mercredi 17 janvier à 9 h en salle CT

FI Conciliation (0.6 MiB)

0

Flash Info — Grève au CRNA Sud-Est

Thermomètre « risque » qui explose

Que les choses soient claires : les ICNA du CRNA-SE ne connaîtront aucune réorganisation du travail sans garanties sur les effectifs !

Le SNCTA exige que des engagements sur les BO des centres soient donnés immédiatement. Pour le retrait des tours de service insensés de l’administration locale et dans l’attente d’un BO aixois à 13 par équipe, le SNCTA appelle à la grève les 18, 19 et 20 janvier.

FI Grève CRNA SE (1.4 MiB)

0

Prévisions d'effectifs horizon 2020

Thermomètre « risque » qui explose

Effectifs qualifiés en équipe en 2020 = 264

Soit 9 équipes à 11 PC à l’est et à 6 équipes à 10 PC à l’ouest.

Pour les 3 prochaines années, il est déjà trop tard pour compenser cette gestion RH affligeante, quels que soient les recrutements à venir (qui seraient au mieux opérationnels en 2021).

Les prévisions d’effectifs qualifiés à l’horizon fin 2020 : moins de 11 PC par équipe…

Pour le hors-salle avec qualif : au minimum 10 personnes en moins

Un impact opérationnel à venir, des projets majeurs ralentis : le SNCTA refuse que les contrôleurs pâtissent d’une mauvaise gestion RH de l’administration. Imposer un nouveau tour de service inadapté, encore plus fatigant et non-validé n’est certainement pas la solution.

Vous en avez assez de ne pas pouvoir vous exprimer ? Que le débat soit confisqué ? Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

Etat Des Lieux Effectifs LFMM (1.4 MiB)

0

Projet "Aix 2018", devoir de vérité — Épisode III — L’état des lieux des effectifs

Thermomètre « risque » qui explose

Cinq ans après avoir accepté la réforme horaire de 2012, le constat est simple et unanime : d’un côté les contrôleurs du CRNA-SE ont respecté leur part du contrat en fournissant des efforts inégalés ailleurs, de l’autre l’administration court toujours après sa promesse de 13 PC/équipe. En attendant avec impatience les garanties sur les effectifs annoncées par notre chef de centre, quelle réalité concrète se cache derrière cette baisse qui se poursuit ?

Alors que le nombre total de contrôleurs du CRNA-SE détenant une mention d’unité valide était stable ces quatre dernières années, il a atteint son plus bas au 1er janvier 2018. Cette vision comptable et globale des effectifs n’est cependant pas satisfaisante car elle masque notamment la répartition entre les contrôleurs en salle et hors salle impactant respectivement la capacité opérationnelle et les projets du centre.

L’effectif qualifié en salle…

Le nombre de PC en équipe (hors ACDS) atteint le triste record de 286. La distinction entre les deux zones dresse le bilan affligeant d’une zone Est ayant été longuement à moins de 12PC/équipe et d’une zone Ouest en chute libre depuis deux ans qui s’oriente vers une même période de sous-effectif. Nous sommes bien loin de la promesse de 2012 !

Évolution PC/équipe LFMM (0.2 MiB)

…et le dimensionnement hors-salle

Le CRNA-SE doit dégager de la ressource hors-salle pour répondre aux projets du centre : entre 2013 et 2017, le nombre de détachés a augmenté de 30%, amenuisant d’autant la salle. Ce dimensionnement est indispensable notamment pour le défi 4F, toujours retardé. Mettre en adéquation une ambition sur de tels programmes avec une politique de recrutement en salle et hors-salle cohérente l’est tout autant et permettrait de montrer aux contrôleurs que nos dirigeants ont une réelle vision pour le centre.

Au contraire, l’administration continue d’avancer tête baissée avec une nouvelle réforme horaire non-consentie, sans ressources humaines et techniques suffisantes, qui se soldera inévitablement par un échec.

Les départs à la retraite…

Une des premières causes de la fonte des effectifs est identifiée depuis longtemps : le centre subit depuis plusieurs années une vague de départ à la retraite sans précédent et ce phénomène va s’accentuer. Cela représente plus d’1PC par équipe et par zone sur les 3 prochaines années.

Départs Retraite LFMM (40 KiB)

…et les départs massifs en CAP

Du côté des CAP le constat est également amer au vu des mutations au départ du CRNA-SE : le soleil aixois ne suffit plus ! Sur les quatre dernières CAP le CRNA-SE se retrouve trois fois comme deuxième centre pourvoyeur d’effectif, derrière Athis. La tendance s’accentue en 2017 avec 14 mutations. Par ailleurs, contrairement aux années précédentes, les mutations ne sont plus majoritairement à destination de l’Outre-Mer ; celles-ci représentent désormais une minorité de cas (moins de 40% sur la dernière CAP) ce qui est un phénomène nouveau et un indicateur caractéristique de conditions de travail qui se sont fortement dégradées.

Et dans les tuyaux ?

D’ici 2020, l’effectif potentiellement qualifié est déjà connu : 12 AVE + 7 ENAC actuellement en formation + 16 AVE retenus aux CAP 2017. Il ne permettra clairement pas de faire face aux départs à la retraite et en CAP des trois prochaines années !

La fonte des effectifs est inévitable sur les trois prochaines années, quelles que soient les solutions envisagées pour l’avenir. Pour autant, les contrôleurs ne feront pas les frais de cette gestion sans vision de notre administration. Aucun tour de service ne palliera le problème de sous-effectif du CRNA-SE. L’administration se trompe en voulant imposer sans dialogue un nouveau tour de service, opérationnellement inadapté et toujours plus fatiguant, socialement inacceptable et surtout que les contrôleurs n’auront pas choisi. Le SNCTA n’acceptera aucun tour dégradant davantage nos conditions de travail. Contre ce projet et cette méthode, le SNCTA appelle à la grève les 18,19,20 Janvier 2018.

Episode III - Etat Des Lieux Des Effectifs (1.8 MiB)

 

0

Le SNCTA appelle à la grève à Aix

Panneau « Stop », « wrong way »

L’administration veut passer en force son projet de nouveaux horaires : Dites-lui NON !

Aucune concertation avec les représentants du personnel !

Aucun travail en GT !

Aucune présentation préalable aux ICNA du CRNA-SE !

LES 18, 19 ET 20 JANVIER 2018

MOBILISEZ-VOUS !

LFMM FI Grève SNCTA (0.7 MiB)

0

Projet « Aix 2018 », devoir de vérité — Épisode II — Moyens techniques et 4F : retour vers le passé et futur

Thermomètre « risque » qui explose

Une nouvelle fois le CRNA-SE a démontré sa performance au cours de l’été 2017 en passant un trafic record malgré un contexte de sous-effectif récurrent et de moyens techniques obsolètes, sujets à des pannes fréquentes. Il ne s’agit plus pour nos dirigeants de se contenter de souligner le professionnalisme indéniable dont font preuve les contrôleurs du CRNA-SE mais de prendre réellement la mesure du danger qui pèse sur des personnes n’ayant plus confiance en leurs outils.

Des problèmes récurrents, connus…

Les contrôleurs reportent fréquemment des problèmes techniques qui nuisent à l’exercice serein de leurs fonctions. Ces problèmes, spécifiques ou non au CRNA-SE, sont pour certains connus depuis longtemps :

  • fréquences multiples non secourues ;
  • déclenchement du filet de sauvegarde tardif ;
  • couvertures radio et radar insuffisantes ;
  • dysfonctionnements d’affichage des plots/étiquettes…

…mais bien réels

Bien que les contrôleurs se soient au mieux adaptés à ces conditions dégradées elles n’en sont pas pour autant banales et encore moins normales. D’autres problèmes, moins communs, sont apparus de manière épisodique, affectant d’avantage la confiance des contrôleurs en leurs outils :

  • surcharge du calculateur EXSA fin mai faisant apparaître sur l’écran radar un pavé indiquant une anomalie du fonctionnement du filet de sauvegarde ;
  • passage d’un vol à travers W et Y sans contact radar ni radio (le non-contact radio ne provenant pas d’un dysfonctionnement technique) ;
  • des écrans radar figés, pendant quelques secondes ;
  • apparitions de multiples plots fantômes sur plusieurs secteurs, résultants d’une image miroir du radar de Cima Canestreddu…

Si l’écran radar et les fréquences radio sont les yeux et les oreilles des contrôleurs, le SNCTA ne saurait tolérer une quelconque déficience !

Par conséquent, le SNCTA demande à l’administration de dresser avant l’été 2018 un état des lieux objectif (état, risques, durée de vie…) de nos moyens techniques, allant au delà des déclarations d’intentions de ces derniers jours et surtout d’y apporter des solutions concrètes au plus vite.

Le SNCTA demande en parallèle la mise en place au CRNA-SE d’outils sur position, permettant — tout en déchargeant les ACDS et comme c’est le cas dans d’autres CRNA :

  • la visualisation du profil de vol des avions ;
  • l’accès consultatif d’une partie des courbes de trafic.

Quel avenir pour les prochaines années ?

Dans un contexte de détérioration de nos outils techniques, d’obsolescence du matériel, d’utilisation de strips papier archaïques — incompatibles avec du full datalink — nous attendons tout de même pour l’été 2018 :

  • l’ALISEP, devant permettre de déterminer la distance minimale entre deux avions établis en cap ;
  • les paramètres bord descendants, renseignant les contrôleurs sur les niveaux sélectés, le cap de l’avion et sa vitesse indiquée ;
  • le nouveau filet de sauvegarde STCA, tenant compte des rattrapages lents.

La DSNA connaît tout de même un retard colossal de modernisation qui se manifeste au CRNA-SE à travers les retards du programme 4-Flight. Il est temps que l’administration informe les contrôleurs de la réalité de la situation :

  • le coût de 4F approche aujourd’hui le montant colossal d’un milliard d’euros (depuis 2011) ;
  • l’IHM de 4F doit finalement être partiellement recodée puis testée à nouveau, retardant la mise en service au plus tôt à l’hiver 2020/2021 ; en cas de retard supplémentaire, la mise en service de 4F pourrait-elle perturber l’organisation de la coupe du monde de rugby en 2023 ? Ou même les JO… ?

Le SNCTA est indigné de voir la manière dont ce dossier a été managé. Il n’accepte pas que la mise en place de 4-Flight puisse n’intervenir qu’après la détérioration complète d’ODS/CAUTRA actuels !

En outre, le passage sous environnement EEE, réclamé par certains, semble n’être qu’une chimère : il faudrait re-configurer tout le service technique (tourné aujourd’hui pour faire face au projet 4F), réaliser le paramétrage local, créer une transformation pour Aix avec de nouveaux détachés puis effectuer sur au moins 18 mois cette nouvelle transformation. Nous estimerions à 4 ans au minimum le temps d’un passage à EEE pour Aix à l’heure actuelle !

Alors que notre administration compte imposer des tours de service dénudés de sens opérationnel, toujours plus contraignants et plus fatiguants, contre lesquels le SNCTA a déposé un préavis de grève local les 18, 19 et 20 janvier, elle semble en plus oublier qu’elle dispose ni des moyens techniques ni des ressources humaines à la hauteur de ses ambitions. Le SNCTA dénonce une fois de plus ce management désastreux. La section locale exhorte en outre la DSNA à faire porter tous ses efforts et à user de tout son pouvoir de persuasion envers Thales et la DTI pour que le projet 4F aboutisse enfin dans les meilleurs délais au CRNA-SE. Le SNCTA encourage chaque contrôleur à lui retransmettre les problèmes techniques liés à nos outils en fin de vie, en plus des FNE indispensables au traitement de ces événements. Une seule adresse : lfmm@sncta.fr

CDA-Moyens-Techniques-2- (0.9 MiB)

0

STOP !

Panneau « Stop », « wrong way »

Depuis plus d’un an, le SNCTA demande un espace de dialogue permettant de discuter des conditions de travail des contrôleurs du CRNA-SE et de définir les tours de service de 2018. L’administration a fait le choix de refuser l’ouverture d’un GT Horaires avant l’été, pour affirmer en plein hiver (…) sa volonté de passer en force sa réforme RH d’ici janvier 2018.

Le SNCTA dénonce cette attitude et s’oppose fermement à ce que les contrôleurs soient privés de débats leur permettant de prendre en main leur destin. Le SNCTA rejette également le contenu de cette réforme punitive qui est un non-sens opérationnel, un non-sens sécuritaire et un non-sens social tant nos conditions de travail y sont dégradées.

Pour ces raisons, le SNCTA appelle à la GRÈVE du jeudi 18 janvier 2018 (6 h 30) au dimanche 21 janvier 2018 (6 h 30).

LE SNCTA FERA TOUT CE QUI EST EN SON POUVOIR POUR QUE LES TOURS DE SERVICE DE L’ADMINISTRATION NE SOIENT PAS APPLIQUES EN 2018.

IL REFUSE TOUTE ÉVOLUTION QUE LES CONTRÔLEURS N’AURAIENT PAS VALIDÉE.

STOP ! (0.7 MiB)

0

Déclaration liminaire du SNCTA lors du CT DO du 16 octobre 2017

Bureau national SNCTA

Lors de la grève Fonction publique du 10 octobre, les contrôleurs aériens du CRNA Sud-Ouest et du CRNA Ouest ont vu les niveaux d’astreintes de leurs centres augmenter de 50 %, unilatéralement, par simple décision du DSNA. Le SNCTA condamne fermement cette mesure qui constitue une restriction du droit de grève. Cette décision, contre-productive et incompréhensible opérationnellement, est aussi considérée par les contrôleurs concernés comme particulièrement vexatoire.

Contre-productive d’abord, car cette décision laissera des traces. Elle tombe comme une douche froide sur le dialogue social local après un printemps d’agitation, de consultation puis d’acceptation.

Incompréhensible ensuite, puisque cette décision a induit bien plus de délais que lors d’une grève à quatre secteurs d’astreintes. Le SNCTA n’avait cessé de le prédire, en avait averti plusieurs fois DO et DSNA et les services locaux n’avaient pu qu’acquiescer.

Vexatoire enfin, pour les personnels de ces deux centres qui ont absorbé cet été, parfois dans des conditions météorologiques exécrables, des hausses de trafic extrêmement importantes en toute sécurité, et ce, après une mise en service délicate de EEE. Ne méritaient-ils pas mieux ?

Plus que jamais, après analyse des effets induits par cette grève, le SNCTA note, chiffres à l’appui, que la décision d’augmentation des astreintes est une erreur majeure. En conséquence, il exige un retour à quatre secteurs d’astreintes pour le CRNA Sud-Ouest et pour le CRNA Ouest.

2017-10-16 Déclaration Liminaire CT DO (62 KiB)

0

Flash Info - Service minimum à Brest et Bordeaux : une décision perdant-perdant

Non

Les contrôleurs des CRNA-SO et CRNA-O viennent d’apprendre la décision du DSNA d’astreindre 50 % de PC de plus qu’habituellement pour la journée de grève du 10 octobre. Le SNCTA condamne fermement cette décision unilatérale qui constitue une restriction du droit de grève.

Après un été de tous les records où le professionnalisme de tous a permis d’absorber de façon performante et en toute sécurité des hausses de trafic extrêmement importantes, après une mise en service de EEE périlleuse mais réussie, les contrôleurs attendaient d’autres signaux de la part de leur hiérarchie.

Cette décision est de surcroit une erreur stratégique majeure du DSNA si celui-ci cherche vraiment à minimiser l’impact de la grève : en voulant montrer aux compagnies aériennes et particulièrement à A4E sa bonne volonté en augmentant le nombre d’astreintes, le DSNA renforce fortement l’impact d’une grève peu ou pas suivie. En effet, il sera plus difficile de lever le service minimum, augmentant ainsi sensiblement l’impact en termes de délais ou d’annulation de vols. Cette décision est donc du perdant-perdant !

Mais peut être le DSNA a-t-il un autre objectif ? Cherche-t-il à démontrer à ces compagnies qu’augmenter le nombre d’astreints dégrade le service rendu ? Cherche-t-il à augmenter les effets de cette grève pour démontrer aux Pouvoirs publics que le service minimum est inadapté au contexte actuel amenant ceux-ci à envisager de changer la loi ?

Une chose est sûre, certains syndicats ont usé et abusé du droit de grève des contrôleurs pour tenter de donner de l’ampleur à des revendications politiques. Si nous n’y prenons garde, les préavis sans gréviste mais avec service minimum auront bientôt raison de ce droit acquis de haute lutte par nos ainés. Le SNCTA, conformément à sa politique, est déterminé à se battre pour le défendre.

Le DSNA, en opposition avec ses services locaux sur le sujet, a fait le choix d’augmenter le nombre d’astreints à Brest et Bordeaux. Mardi, nous verrons les conséquences de ce choix !

 

FI LFBB-LFRR SERVICE MINIMUM PERDANT PERDANT (0.4 MiB)

0

Communiqué de section locale du 26 septembre 2017

La section locale SNCTA s’est réunie ce jour à Roissy pour évoquer les problématiques locales des contrôleurs aériens de l’organisme de CDG.

Très inquiets quant à l’industriel retenu pour SYSAT, elle attend du DSNA une présentation claire et assumée de son choix devant l’ensemble des acteurs concernés.

La disponibilité des matériels de radionavigation à CDG peut faire défaut, le SNCTA rappelle que les contrôleurs restent les seuls garants de la sécurité des vols et sauront faire preuve de professionnalisme. Face à l’indisponibilité des moyens de radionavigation au Bourget, le SNCTA attend une action de l’organisme de CDG-LB pour mettre à jour les procédures en vigueur.

La situation des effectifs étant préoccupante et fragile, le SNCTA souhaite une gestion apaisée de l’armement. D’autre part, le SNCTA renouvelle sa demande de mettre en place un système robuste pour gérer l’armement en-dessous de l’effectif nominal en tour. La proposition de la section SNCTA est la suivante : afin de garantir la sécurité des vols, elle prône une gestion opérationnelle de la plateforme en J2 et en J7 depuis une unique tour avec les capacités adéquates.

Reprenant le dernier communiqué de son comité national, la section locale SNCTA se réjouit que les contrôleurs de CDG ne suivent pas les appels à mobilisation relayés par l’USAC-CGT et regrette l’impact sur le trafic ainsi que les attaques contre le droit de grève.

Adopté à l’unanimité

Communiqué SL CDG 26:09:17 (77 KiB)