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Tag: mobilité

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Vous transporter à Reims

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique.
La section se propose de décliner chacun de ces thèmes au niveau local.

Parce que la première affectation est souvent subie, chaque contrôleur doit pouvoir rejoindre dans un délai acceptable le centre de contrôle qu’il désire pour des raisons professionnelles ou personnelles. Cette politique de mobilité défendue depuis des décennies par le SNCTA a un écho tout particulier à Reims, centre non attractif dont l’alimentation repose intégralement sur les sorties ÉNAC.

Le SNCTA s’oppose depuis toujours à toutes les tentatives de l’administration ou d’autres organisations syndicales d’empêcher la mobilité. En effet, depuis des années, l’unique solution prônée par l’administration est de menacer de restreindre leur mobilité. Lors du dernier GT Effectif, l’UNSA-ICNA se rendait complice de ce plan en revendiquant l’affectation de « 2/3 des ressources ÉNAC en priorité aux centres en crise du Sud et de l’Ouest » (sic).

Quels impacts auraient eu une telle mesure ?
1e sanction : deux tiers des 48 sorties ÉNAC disponibles cette année affectées vers les CRNA attractifs, ce sont 16 ab-initio restant à se répartir entre CDG, Athis et Reims. Si l’on se fiait aux premières projections, 4 sorties ÉNAC nous étaient réservées sur toute l’année 2018. Inacceptable !
2e sanction : si les postes attractifs sont réservés en majorité aux sorties ÉNAC, autant de postes en moins sont disponibles en CAP. C’est donc une double peine que l’administration et l’UNSA-ICNA se préparait à infliger aux Rémois : une pénurie de qualification à moyen-terme et une restriction de la mobilité à court-terme.

L’USAC-CGT a préféré ne pas participer à l’attribution de ces 48 sorties ÉNAC qu’elle a pourtant cautionné en signant le Protocole 2013. Protocole pour lequel elle avoue aujourd’hui son impuissance arguant dans son carnet de campagne du 30 octobre que « la partie sur les recrutements était une donnée d’entrée non négociable. »
Est-ce que cette politique de la chaise vide réitérée lors des Assises du transport aérien est raisonnable quand l’avenir et la mobilité des contrôleurs rémois est menacé ?

Par la seule mobilisation du SNCTA, Reims a obtenu 15 sorties ÉNAC, soit plus de 30 % des ressources disponibles, tout en conservant le droit à la mobilité des contrôleurs.
Le SNCTA est conscient de la situation dramatique de l’effectif rémois qui résulte de la gestion calamiteuse et court-termiste de notre administration. Il exige qu’elle prenne des décisions d’urgence pour y faire face.
Pour autant, il n’acceptera jamais que l’unique solution proposée aux Rémois à leur problème d’effectif passe par une contrainte supplémentaire qui restreindrait leur droit à la mobilité, seul droit pour lequel ils sont encore comparables à leurs collègues.

Vous n’acceptez pas que les Rémois payent à travers leur mobilité, les errances de notre administration ? Les 4, 5 et 6 décembre, votez SNCTA !

FI LFEE - Vous Transporter À Reims (0.6 MiB)

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CDA LFML — SNCTA, le syndicat de la mobilité

Parce que la première affectation est rarement celle voulue, chaque « sortie ÉNAC » doit pouvoir rejoindre, dans un délai acceptable, le centre de contrôle souhaité (pour des raisons professionnelles ou personnelles). Le SNCTA défend depuis toujours une politique forte de mobilité. Permettre d’obtenir la mutation souhaitée dans les plus brefs délais est très rarement une question de critères mais surtout une question de nombre de postes ouverts.

Le droit à la mobilité, un enjeu social primordial

Cependant, le droit à la mobilité n’est ni réglementaire, ni pérenne. Ainsi, ce droit est constamment remis en cause par la DSNA, tentée de moduler le flux d’AVE vers les postes attractifs comme une simple variable d’ajustement des effectifs opérationnels. Le SNCTA se bat depuis de nombreuses années pour garantir un nombre significatif d’ouvertures d’AVE à chaque CAP.

Lors de cette mandature, le SNCTA a su s’opposer aux tentatives de la DSNA de restreindre la mobilité. Les travaux de coordination de l’ensemble de nos sections ont permis au SNCTA de défendre, seul, une politique de mobilité nationale, équilibrée et argumentée lors des GT Effectifs et GS 32 heures.

Cette synergie a été particulièrement fructueuse en 2018. En effet, malgré les annonces faites en CT DSNA de limitation des mutations, le SNCTA a obtenu l’ouverture de plus de 50 postes opérationnels attractifs, en AVE.

Des effectifs également dans les approches

Le SNCTA défend la mobilité pour qu’à chaque CAP, les contrôleurs aient du choix : variété et quantité sont nos objectifs. Ainsi, nous :

  • veillerons à maintenir une mobilité forte vers les centres attractifs ;
  • prônons une vision nationale ambitieuse et juste. D’autres fuient leurs responsabilités, boycottent GT Effectifs et GS 32 h ou demandent 2/3 des sorties ÉNAC dans le Sud et l’Ouest, au détriment de l’intérêt général des ICNA, notamment en réduisant le nombre de mutations ;
  • revendiquons, dès 2019, plus d’ouvertures de poste dans les approches, mettant ainsi fin à plusieurs années de mesures de gestion imposées par la DSNA.

À Provence, nous avons besoin d’effectifs pour revenir au BO. Nous n’acceptons pas que la DO n’ait pas tenu ses engagements de maintien de BO (dans le cadre de la reprise du SIV MTL).

Scrutin CAP

Le vote en CAP va bien au-delà du vote pour des critères de mutation. C’est le scrutin qui permet d’évaluer la représentativité du SNCTA chez les contrôleurs au niveau local et au niveau national. Ce scrutin est le seul à évaluer à quel syndicat les contrôleurs font majoritairement confiance pour les représenter.

Pour le SNCTA, le principal combat à mener est celui du droit à la mobilité. En effet, les différents critères des organisations syndicales aboutissent dans les faits à des résultats proches. Lors du dernier mandat, il n’y a eu que 3 votes en moyenne pour 100 candidatures. Sans poste ouvert, aucun critère ne permettra de muter à l’endroit souhaité. Chaque année, le SNCTA oeuvre pour qu’il y ait suffisamment d’AVE ouverts dans les centres attractifs.

Voter SNCTA en CAP, c’est réaffirmer à nos différents interlocuteurs que le SNCTA est LE syndicat des contrôleurs. Face aux Pouvoirs publics et à la Direction, il faut un syndicat des contrôleurs fort pour une profession forte. Rassemblons-nous derrière le SNCTA, syndicat de tous les contrôleurs, garant des équilibres nationaux et de la profession, dynamique, structuré et signataire de nombreux accords gagnant-gagnant.

LFML CDA Campagne 5 V3 (0.2 MiB)

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Équilibre social en danger

Mains liées

Lors du dernier CT DSNA, notre directeur a exprimé sa volonté de limiter la capacité des contrôleurs à muter. Alors que pour faire face à une hausse sans précédent du trafic, les efforts demandés aux contrôleurs n’ont jamais été aussi importants, la brutalité de ce projet arrive telle une véritable sanction pour les contrôleurs Rémois.

Contexte

La DSNA se retrouve face à un choix cornélien, conséquence d’une politique dogmatique de réduction des effectifs qui la contraint aujourd’hui à devoir conjuguer une chute importante des effectifs à une forte hausse du trafic en survol. Dans ce contexte alarmant, elle a annoncé :

  • vouloir maximiser le nombre d’ICNA « utiles », comprenez d’ICNA « qualifiés », ce qui revient à annoncer une limitation de la mobilité des contrôleurs ;
  • vouloir définir un effectif cible exprimé en nombre de PC par équipe à l’horizon 2023 dans les 5 CRNA, Roissy et Orly. Outre le caractère surprenant de telles annonces, les chiffres proposés, basés sur une méthode de calcul inconnue sont clairement insuffisants. De même, les menaces qu’elles font peser sur nos conditions de travail, sont inacceptables.

Quelles conséquences au CRNA-Est ?

• L’effet boule de neige
Qui veut maximiser le nombre d’ICNA qualifiés se doit de limiter le nombre d’ouvertures d’AVE. Une fois ce nombre contraint et la mobilité des agents réduite, les impacts pour la salle de Reims ne s’arrêteront malheureusement pas là.
Les centres habituellement receveurs d’AVE verraient leurs nombres ne plus satisfaire leurs besoins. Nul doute que cette baisse serait alors compensée par une sur-affectation de sortie ÉNAC vers ces centres dit attractifs. Le prochain GT effectif ne verra malheureusement que 49 sorties ÉNAC réparties dans toute la France. Une telle philosophie aurait ainsi pour conséquence immédiate la réduction drastique des sorties ENAC affectées à Reims.
Or celles-ci sont l’unique ressource en effectif du CRNA-Est, centre non attractif par excellence. Résoudre un problème à court terme au prix du sacrifice de l’effectif rémois dès 2022, est-ce là, la vision de notre DSNA ?
Cette rupture annoncée de l’équilibre entre mobilité et affectation des sorties ÉNAC dans le nord est inenvisageable. Tout particulièrement à Reims, où cela infligerait une double peine.

• Report du CT Local
Les annonces du DSNA sont intervenues en pleines négociations locales de l’expérimentation RH 2018/19, censée accueillir le début de la transformation 4F. Dans un tel contexte et devant l’ampleur que ces annonces auraient au CRNA-Est, la section locale du SNCTA a décidé d’interrompre toutes négociations. Elle a également obtenu du chef de centre que le CT local soit repoussé à une date ultérieure. Les efforts supplémentaires liés à une transformation 4F de plus de 2 ans ne sauraient être négociés sereinement alors que pèse sur les Rémois de telles menaces.

Le SNCTA au travail

Ces déclarations de notre directeur constituent une véritable déclaration de guerre faite à la mobilité et plus globalement à la paix sociale de la DSNA. Le SNCTA, garant des conditions de travail de tous les contrôleurs défend une politique juste et claire sur ce sujet.
Elle vise à une stricte limitation des sorties ÉNAC dans les centres attractifs afin d’assurer une mobilité indispensable à la paix sociale dans les centres du Nord. Le SNCTA fort de son expérience travaille d’arrache-pied pour convaincre notre administration du caractère dangereux que représenterait un tel plan. Pour les rémois, les conséquences sur la mobilité et sur les effectifs post 2022 seraient considérables. Il s’assurera au contraire qu’un équilibre convenable soit conservé. Le SNCTA réaffirme son attachement viscéral au droit à la mobilité et ne peut envisager une politique de régulation des départs que via des mesures incitatives.

L’âge moyen de départ en CAP est de plus en plus élevé et ne ferait qu’augmenter si le plan du DSNA devait s’appliquer. Le CRNA-Est, avide de mobilité et ultra-dépendant des ab-initio sera le principal centre touché par ces annonces, même si c’est l’ensemble de la profession qui pâtira du manque de vision de nos dirigeants. Pour faire face au problème d’effectif qui s’aggrave, le SNCTA continue de revendiquer la mise en place d’un mécanisme de fidélisation dans les centres définis comme non attractifs.

En arrivant à Reims, vous pensiez en prendre pour 15 ans maximum ? Le DSNA vous propose d’en prendre pour perpétuité. Vous n’êtes pas d’accord. Rejoignez-nous dans le combat !

CDA LFEE - Equilibre social en danger (0.1 MiB)

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Flash Info CRNA EST — CT DSNA : Qui va payer l’addition ?

Thermomètre « risque » qui explose

Alors que l’administration demeure incapable de définir une méthode de calcul des effectifs opérationnels en CRNA, le DSNA a égrainé lors du CT tout un paquet de mesures visant à répondre au problème d’effectif qui s’aggrave et qui ne suffit plus à faire face à un trafic en forte augmentation.

Deux annonces auraient une incidence toute particulière sur les contrôleurs du CRNA-Est :

  • l’objectif d’un effectif cible en 2023 entre 17 et 18 PC par équipe, chiffre quasi-équivalent à aujourd’hui et qui ne prend pas en compte l’augmentation prévue du trafic des 5 prochaines années ;
  • la mise en place d’une politique de limitation des AVE par des méthodes de suraffectation de sorties ÉNAC vers les centres attractifs.

Ces annonces sont tout simplement inacceptables ! La « pax DSNA » consiste depuis toujours à garantir une mobilité géographique suffisante, permettant à terme, d’être affecté vers le lieu de son choix. L’âge de départ en mutation s’est déjà bien allongé, il n’est pas question de restreindre plus encore la mobilité.
Les contrôleurs Rémois n’ont pas à subir les conséquences de la politique aveugle qui a conduit la DSNA dans la situation actuelle.

Le SNCTA a été la seule organisation syndicale à protester contre cette mesure de restriction de la mobilité, parachutée et complètement hors des clous protocolaires. Lors du prochain GT Effectif, le SNCTA s’opposera à tout résultat qui ne préserverait pas les équilibres actuels.

Plutôt que la contrainte, le SNCTA revendique la mise en place d’un mécanisme incitatif de fidélisation, choisi et non pas imposé pour réguler les départs depuis les centres définis comme non-attractifs.

De même, la stratégie d’affectation dans les centres doit être transparente, objective et tenir compte du dimensionnement hors salle. Ce sont les seuls moyens de répondre convenablement aux enjeux d’effectifs des années à venir.

Le droit à la mobilité constitue une ligne rouge absolue de la politique du SNCTA. Si le GT Effectif devait enterrer ce droit, la DSNA en paiera le prix fort.

FI CT DSNA Qui Va Payer L'addition (1.5 MiB)