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Tag: Panne

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Breizh Info — Sensationnalisme médiatique : un jeu dangereux

Le 26 juin dernier, une chaîne de graves dysfonctionnements conduisait le CRNA aux événements que chacun connaît.

Si le jour même, le SNCTA exigeait un REX de la part de notre encadrement, nous souhaitons revenir aujourd’hui sur l’emballement médiatique opportunément instrumentalisé par certains, en opposition aux valeurs que nous portons pour défendre la profession.

Le SNCTA rappelle qu’un procureur de la République peut, sous sa propre initiative, décider d’ouvrir une enquête. Entretenir une sur-médiatisation sensationnaliste démagogique sur le sujet par simple opportunisme, et risquer une procédure judiciaire dont nul ne maîtrise les conséquences, est au minimum irresponsable pour les agents concernés.

Le SNCTA demande un REX interne conforme au principe de « Just Culture » prôné au sein de la DSNA, condition indispensable à l’amélioration globale de la sécurité.

Le SNCTA dénonce depuis des années le retard technologique de la DSNA et est au premier plan pour porter la voix des contrôleurs sur le sujet, il choisit cependant de le faire par un travail de fond au sein d’instances ad-hoc et non par démagogie au travers de déclarations choc.

Voilà déjà 6 mois que le SNCTA a obtenu un audit sur l’obsolescence technologique à la DSNA (audit présenté aux OS en GSPST le 29 juin dernier — lire le CDA du BN « Modernisation technique de la DSNA : déclenchement du filet de sauvegarde »).

Le SNCTA n’a jamais cessé de dénoncer l’obsolescence technologique à la DSNA, obsolescence qui place les contrôleurs aériens en première ligne. Le SNCTA accompagnera par le travail les outils à venir (Mode S descendant, écrans 43 pouces, 4F) afin qu’ils répondent aux besoins de la salle.

2018-07-26 BI Médiatisation LFRRv3 (2.9 MiB)

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Communiqué du comité national

Comité national

Le comité national du SNCTA s’est réuni à Athis-Mons le 28 juin 2018.

Il déplore la panne nationale du système de traitement initial de plans de vol (STIP) le 26 juin 2018 suite à des tentatives ratées de mises à jour. À 9 heures, le « début de journée » du système a provoqué de graves perturbations dans toutes les salles de contrôle jusqu’à un retour aux conditions nominales vers 19 heures. Le comité national réclame un retour d’expérience approfondi dans les meilleurs délais et attend des réponses sur les causes contributives qui ont mené à cette situation chaotique.

Le comité national salue le professionnalisme des contrôleurs aériens qui ont fait face dans tous les centres de la DSNA à cette situation très dégradée qui aura duré trop longtemps. Il remercie également toutes les équipes de la DSNA qui ont œuvré pour un retour à la normale.

Cette panne majeure intervient huit jours après la parution d’un rapport de la commission des finances du Sénat qui pointe justement la faiblesse technologique du contrôle aérien français, en particulier celle du CAUTRA. Quand les investissements pour lesquels le SNCTA s’est battu seront-ils enfin transformés en nouveaux systèmes de contrôle opérationnels ? À ce titre, après des mois d’atermoiement, le comité national exige la consolidation de la stratégie technique des CRNA ainsi que celle des approches de province (SYSAT groupe 2).

Le comité national reçoit positivement la décision de la DSNA de ne plus conditionner les postes ouverts à la sélection et à l’examen professionnels 2018 au pourvoi de trois affectations à Cayenne. Le travail du SNCTA aura permis l’affectation de quatre SP à Brest, Strasbourg et Beauvais, et d’un EP au Bourget. Il n’en demeure pas moins que le comité national s’inquiète de la faiblesse de la promotion interne qui conduira à reporter en 2018, 27 postes sur le concours externe. Le comité national exige de la DSNA qu’elle réponde au manque d’attractivité des concours EP/SP conduisant à des problèmes d’alimentation de la filière externe et de formation.

Le comité national appuie la déclaration liminaire du SNCTA lors du CT DO du 26 juin 2018. De nombreux contrôleurs aixois n’approuvent pas le mouvement social en cours et sont contraints d’endurer une situation de blocage dans une ambiance de tensions exacerbées. Le comité national leur renouvelle son soutien ainsi qu’aux contrôleurs de tous les autres centres qui voient leurs conditions de travail systématiquement dégradées les weekends par des surcharges de trafic et des vols aux profils atypiques.

Adopté à l’unanimité

Communiqué CN 2018-06-28 (67 KiB)

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Projet « Aix 2018 », devoir de vérité — Épisode II — Moyens techniques et 4F : retour vers le passé et futur

Thermomètre « risque » qui explose

Une nouvelle fois le CRNA-SE a démontré sa performance au cours de l’été 2017 en passant un trafic record malgré un contexte de sous-effectif récurrent et de moyens techniques obsolètes, sujets à des pannes fréquentes. Il ne s’agit plus pour nos dirigeants de se contenter de souligner le professionnalisme indéniable dont font preuve les contrôleurs du CRNA-SE mais de prendre réellement la mesure du danger qui pèse sur des personnes n’ayant plus confiance en leurs outils.

Des problèmes récurrents, connus…

Les contrôleurs reportent fréquemment des problèmes techniques qui nuisent à l’exercice serein de leurs fonctions. Ces problèmes, spécifiques ou non au CRNA-SE, sont pour certains connus depuis longtemps :

  • fréquences multiples non secourues ;
  • déclenchement du filet de sauvegarde tardif ;
  • couvertures radio et radar insuffisantes ;
  • dysfonctionnements d’affichage des plots/étiquettes…

…mais bien réels

Bien que les contrôleurs se soient au mieux adaptés à ces conditions dégradées elles n’en sont pas pour autant banales et encore moins normales. D’autres problèmes, moins communs, sont apparus de manière épisodique, affectant d’avantage la confiance des contrôleurs en leurs outils :

  • surcharge du calculateur EXSA fin mai faisant apparaître sur l’écran radar un pavé indiquant une anomalie du fonctionnement du filet de sauvegarde ;
  • passage d’un vol à travers W et Y sans contact radar ni radio (le non-contact radio ne provenant pas d’un dysfonctionnement technique) ;
  • des écrans radar figés, pendant quelques secondes ;
  • apparitions de multiples plots fantômes sur plusieurs secteurs, résultants d’une image miroir du radar de Cima Canestreddu…

Si l’écran radar et les fréquences radio sont les yeux et les oreilles des contrôleurs, le SNCTA ne saurait tolérer une quelconque déficience !

Par conséquent, le SNCTA demande à l’administration de dresser avant l’été 2018 un état des lieux objectif (état, risques, durée de vie…) de nos moyens techniques, allant au delà des déclarations d’intentions de ces derniers jours et surtout d’y apporter des solutions concrètes au plus vite.

Le SNCTA demande en parallèle la mise en place au CRNA-SE d’outils sur position, permettant — tout en déchargeant les ACDS et comme c’est le cas dans d’autres CRNA :

  • la visualisation du profil de vol des avions ;
  • l’accès consultatif d’une partie des courbes de trafic.

Quel avenir pour les prochaines années ?

Dans un contexte de détérioration de nos outils techniques, d’obsolescence du matériel, d’utilisation de strips papier archaïques — incompatibles avec du full datalink — nous attendons tout de même pour l’été 2018 :

  • l’ALISEP, devant permettre de déterminer la distance minimale entre deux avions établis en cap ;
  • les paramètres bord descendants, renseignant les contrôleurs sur les niveaux sélectés, le cap de l’avion et sa vitesse indiquée ;
  • le nouveau filet de sauvegarde STCA, tenant compte des rattrapages lents.

La DSNA connaît tout de même un retard colossal de modernisation qui se manifeste au CRNA-SE à travers les retards du programme 4-Flight. Il est temps que l’administration informe les contrôleurs de la réalité de la situation :

  • le coût de 4F approche aujourd’hui le montant colossal d’un milliard d’euros (depuis 2011) ;
  • l’IHM de 4F doit finalement être partiellement recodée puis testée à nouveau, retardant la mise en service au plus tôt à l’hiver 2020/2021 ; en cas de retard supplémentaire, la mise en service de 4F pourrait-elle perturber l’organisation de la coupe du monde de rugby en 2023 ? Ou même les JO… ?

Le SNCTA est indigné de voir la manière dont ce dossier a été managé. Il n’accepte pas que la mise en place de 4-Flight puisse n’intervenir qu’après la détérioration complète d’ODS/CAUTRA actuels !

En outre, le passage sous environnement EEE, réclamé par certains, semble n’être qu’une chimère : il faudrait re-configurer tout le service technique (tourné aujourd’hui pour faire face au projet 4F), réaliser le paramétrage local, créer une transformation pour Aix avec de nouveaux détachés puis effectuer sur au moins 18 mois cette nouvelle transformation. Nous estimerions à 4 ans au minimum le temps d’un passage à EEE pour Aix à l’heure actuelle !

Alors que notre administration compte imposer des tours de service dénudés de sens opérationnel, toujours plus contraignants et plus fatiguants, contre lesquels le SNCTA a déposé un préavis de grève local les 18, 19 et 20 janvier, elle semble en plus oublier qu’elle dispose ni des moyens techniques ni des ressources humaines à la hauteur de ses ambitions. Le SNCTA dénonce une fois de plus ce management désastreux. La section locale exhorte en outre la DSNA à faire porter tous ses efforts et à user de tout son pouvoir de persuasion envers Thales et la DTI pour que le projet 4F aboutisse enfin dans les meilleurs délais au CRNA-SE. Le SNCTA encourage chaque contrôleur à lui retransmettre les problèmes techniques liés à nos outils en fin de vie, en plus des FNE indispensables au traitement de ces événements. Une seule adresse : lfmm@sncta.fr

CDA-Moyens-Techniques-2- (0.9 MiB)

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Communiqué de section locale du 26 septembre 2017

La section locale SNCTA s’est réunie ce jour à Roissy pour évoquer les problématiques locales des contrôleurs aériens de l’organisme de CDG.

Très inquiets quant à l’industriel retenu pour SYSAT, elle attend du DSNA une présentation claire et assumée de son choix devant l’ensemble des acteurs concernés.

La disponibilité des matériels de radionavigation à CDG peut faire défaut, le SNCTA rappelle que les contrôleurs restent les seuls garants de la sécurité des vols et sauront faire preuve de professionnalisme. Face à l’indisponibilité des moyens de radionavigation au Bourget, le SNCTA attend une action de l’organisme de CDG-LB pour mettre à jour les procédures en vigueur.

La situation des effectifs étant préoccupante et fragile, le SNCTA souhaite une gestion apaisée de l’armement. D’autre part, le SNCTA renouvelle sa demande de mettre en place un système robuste pour gérer l’armement en-dessous de l’effectif nominal en tour. La proposition de la section SNCTA est la suivante : afin de garantir la sécurité des vols, elle prône une gestion opérationnelle de la plateforme en J2 et en J7 depuis une unique tour avec les capacités adéquates.

Reprenant le dernier communiqué de son comité national, la section locale SNCTA se réjouit que les contrôleurs de CDG ne suivent pas les appels à mobilisation relayés par l’USAC-CGT et regrette l’impact sur le trafic ainsi que les attaques contre le droit de grève.

Adopté à l’unanimité

Communiqué SL CDG 26:09:17 (77 KiB)

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Incidents Limitation Sécurité 27

L’ILS 27 du Bourget connaît dernièrement beaucoup de problèmes, et ça n’est pas sans conséquence sur la gestion du trafic. Nous avons contacté le service exploitation pour exposer les difficultés rencontrées par les contrôleurs et réfléchir à des pistes d’amélioration.

Un parc vieillissant

Ça n’est pas nouveau : les problèmes d’ILS de l’organisme Roissy – Le Bourget sont récurrents. Le parc est vieux, les causes de pannes se multiplient, et les réparations sont difficiles. Le cas de l’ILS 27 du Bourget n’est donc pas unique, et il ne sera probablement pas le dernier…

Une maintenance exsangue

Les problèmes d’organisation et de charge de travail à la sub. RNAV imposent de faire des choix. L’ILS 26R de CDG étant inopérant depuis des mois, et en raison du calendrier de maintenance de l’ILS 26L très contraint, l’organisme doit arbitrer entre la réparation de l’ILS 27 du Bourget ou le risque de perdre la certification de l’ILS 26L. Face aux difficultés majeures à relancer l’ILS 26R après son changement, et compte tenu des conséquences opérationnelles si aucun ILS ne fonctionnait en 26 à l’approche lors des mois à fort risque LVP, il a été décidé qu’il n’était pas possible d’affecter toutes les ressources à la réparation de l’ILS 27. La situation peut donc être amenée à durer.

Un trafic perturbé

Nous avions interpellé dès les premiers jours l’administration à propos des difficultés occasionnées par les approches LOC 25. Faire des quinconces avec le trafic établi sur l’ILS 26L de CDG est difficile, et la capacité maximale théorique n’est pas tenable. Et il y aussi un impact fort sur les départs en 26R qui était au début sous-estimé. Les régulations prévues initialement ont donc été revues et étendues après nos remarques, et les CA suivent de près la situation pour les adapter à la mauvaise météo de ces derniers jours.

De nombreux incidents

Malgré cela, il y a un certain nombre d’incidents, plus ou moins graves, mais en nombre largement supérieur à ce qu’on constate d’ordinaire. Certains sont dus au contrôle, en raison de la charge de travail accrue et d’une complexité très spécifique à laquelle nous ne sommes pas rompus. D’autres sont d’origine bord, avec des pilotes qui ne respectent pas la procédure à la lettre : des paliers imprévus ou des virages qui débordent sous les axes de CDG ont été constatés.
Les butées inscrites dans le MANEX et qui limitent les décollages en 26R pendant l’exécution d’une procédure LOC 25 présentent des faiblesses car elles ont été établies empiriquement : les gros porteurs qui sont normalement prévus pour cette trajectoire volent en moyenne plus vite que les appareils qui l’utilisent actuellement. Ces derniers peuvent donc être rattrapés par les décollages de CDG et conduire à des séparations HN malgré un respect scrupuleux les repères du MANEX.
Enfin, malgré plusieurs relances, l’ILS 27 ne cesse de retomber en panne. La précipitation à vouloir réutiliser la procédure ILS a conduit au moins à deux reprises à ce qu’il s’éteigne alors que des avions étaient établis : ou comment se retrouver immédiatement avec un gros surcroît de travail…

Un incident qui aurait pu finir mal

Sans qu’on soit pour l’instant certain de l’ensemble des causes de cet incident, un appareil moyen en procédure LOC 25 et apparemment désorienté s’est établi sur la piste désaffectée. Réalisant son erreur il a fait une embardée suivie d’une remise de gaz. Lors de cette manœuvre son saumon d’aile a touché le sol, arrachant du balisage de piste. Bien que l’appareil se soit posé par la suite sans encombre, l’accident a été évité de justesse. Les services compétents sont actuellement en charge de l’investigation.

Nos demandes

Nous avons sollicité un rendez-vous avec l’administration pour demander que la butée pour la reprise des décollages de CDG soit repoussée, afin de pouvoir s’adapter aux vitesses basses et aux manœuvres non prévues des équipages en LOC 25. Nous souhaitons aussi qu’une réflexion à froid soit menée sur le cadre d’emploi de cette procédure non directe non dans l’axe, dérogatoire, validée à une époque où les dérogations et les études de sécurité n’étaient pas décidées comme aujourd’hui.
Nous réclamons qu’une période de test à blanc de longue durée de l’ILS 27 soit effectuée, pour éprouver l’efficacité des réparations avant de le considérer à nouveau comme pleinement opérationnel.
Nous avons enfin évoqué l’augmentation du nombre de vols programmés à destination de Pontoise et Beauvais, y compris hors horaires ATS.

Nos recommandations

En l’attente de la réponse officielle du Service, qui doit se concerter avec QSS et CTL, nous souhaitons recommander :

  • de retarder le repère pour reprendre les décollages 26R pendant une LOC 25, et d’attendre que l’appareil pour la 25 soit complètement axé en finale ;
  • d’informer le CA de cette adaptation pour affiner la régulation des avions à destination du Bourget au moment des pointes de départ de CDG ;
  • d’être prudents à l’annonce de la remise en service de l’ILS 27, de garder les régulations en cours, voire de continuer à travailler en LOC 25 ;
  • de surveiller attentivement la demande à destination de Pontoise et Beauvais, afin de poser des régulations si un gros surplus de trafic apparaissait ;
  • de s’enquérir tout particulièrement en nuit, hors horaire ATS, de la demande pour Pontoise afin de gérer la relève au mieux.

Le SNCTA tient à remercier l’ensemble des contrôleurs qui nous ont fait part des difficultés autour de la panne de l’ILS 27 du Bourget, et à les assurer de son soutien.

Nous enjoignons l’administration à accélérer toutes les solutions qui pourraient améliorer la situation sur le plan de la sécurité. LPV 27, limitation aux avions basés : toute mesure qui permettrait un retour à une gestion sûre et sereine du trafic à destination du Bourget doit être mise en œuvre sans délai.

LFPG CDA 186 - Incidents Limitation Sécurité 27 (0.8 MiB)

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Aux grands maux, un seul remède : les régulations de sauvegarde... et la prière

Téléphone SOS sur fond noir

Le contexte : Printanier

Le premier jour d’un week-end prolongé, une belle journée marquant le début du fort trafic des semaines à venir avec le début du Festival de Cannes et du Grand Prix de Monaco.

Les causes : Inconnues

Mais vraisemblablement techniques et liées à la vétusté de nos matériels. Seuls les symptômes sont visibles :

  • L’image radar du séquenceur figée ;
  • Le réglage des écrans IRMA des ITM bloqué ;
  • DISCUS/SIGMA/OLGA/Imprimantes : serveurs en panne.

Les consequences : Quasi-catastrophiques

Des positions de contrôle non-dégroupables, les vols non-activables, les terrains satellites bloqués, des pointes de trafic gérées en situation dégradée, etc.

Le jugement

La notion de « patinage » existe bel et bien dans les systèmes techniques niçois. Seule la mise en œuvre des mesures de régulation de trafic a permis d’alléger la charge soumise aux systèmes et protégé tant bien que mal les usagers face aux défaillances techniques.

Par ailleurs, les pannes de ce weekend sont de nature à altérer durablement et de manière importante la confiance que les contrôleurs accordent à l’un des piliers essentiels de leur organisation, les systèmes techniques… alors que débute la période de charge du trafic.

La condamnation : Sans appel !

Face au syndrome « Windows 3.1 », c’est-à-dire l’utilisation de systèmes techniques dont l’obsolescence n’est plus à démontrer, nous condamnons nos dirigeants pour n’avoir exercé aucune veille technologique au cours des décennies passées, pour n’assumer aucune des responsabilités qui sont les leurs aujourd’hui, et tout simplement pour mettre en danger la vie d’autrui.

La peine : la régulation systématique

La section locale du SNCTA enjoint aux chefs de tour de protéger les contrôleurs ainsi que l’ensemble des usagers par l’application systématique de mesures dites : « régulations de sauvegarde ».

LFMN — Aux grands maux, un seul remède : les régulations de sauvegarde... et la prière (0.8 MiB)

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Les remerciements du SNCTA

Merci ! :-)

Le 27 novembre dernier, M. le chef d’organisme remerciait par courrier tous ses agents. Cette nouvelle technique de management nous a inspiré.

Cda LFPG 158 Les Remerciements Du Sncta (0.2 MiB)

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Pannes, Pannes, Pannes !

Filet de sauvegarde qui ne se déclenche pas, visu secours figée, écrans qui s’éteignent, STPV en panne…

Quelques exemples d’évènements récents extrêmement graves et qui mettent en péril la sécurité.

Graves, dangereux ? Qui pense ça ?

Les contrôleurs, qui subissent tous ces évènements, n’en doutent absolument pas. Mais Est-ce le cas pour certains des IPEF qui nous dirigent et qui décident de ce qui est bon pour nous ? La gestion et la qualification des dernières pannes majeures à Aix nous laisse malheureusement penser le contraire.

Pannes, Pannes, Pannes ! (0.7 MiB)

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Le SNCTA a creusé les fondations, il est temps maintenant de bâtir notre avenir

Les 11 et 12 juin 2013, le SNCTA lançait les hostilités contre ce qui devait être un plan de restriction sans précédent des moyens alloués aux services de contrôle, et contre un projet de protocole qui s’annonçait comme le moins ambitieux de tous les temps pour la DSNA. Un an plus tard, la mobilisation des contrôleurs aidant, le plan RP2 est, pour la France, vidé de sa substance et une nouvelle page s’ouvre qui remet les contrôleurs au cœur du dispositif de dialogue social.

CDA n° 723 — Le SNCTA a creusé les fondations, il est temps maintenant de bâtir notre avenir (1.6 MiB)

L’accident est en train de survenir

Le grand âge des matériels fournis aux contrôleurs pour remplir leur mission n’est pas une nouveauté. Mais il semblerait que leur maintien en conditions opérationnelles, malgré son coût, soit de moins en moins efficace.

Matériel obsolète, pannes à répétition, maintenance absente le week-end posent aujourd’hui la question : la sécurité est-elle toujours la priorité de la DSNA ?

Au CRNA-O, la réponse semble claire.

LFRR CDA2 25042014 L'accident est en train de survenir (1.4 MiB)

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