Username:

Password:

Mot de passe oublié ? / Help
Se Connecter / Créer un compte

Tag: Recrutements

0

CDA LFML — Renforcer notre profession

Depuis près de 10 ans, nous assistons à une baisse continue des effectifs, qui se conjugue désormais avec une très forte croissance du trafic aérien. Les contrôleurs n’arrivent plus à remplir efficacement leurs missions de service public : les délais explosent. Nos conditions de travail se dégradent et nous subissons d’affligeantes attaques politico-médiatiques et des pressions des compagnies aériennes.

Plus de contrôleurs face au trafic

L’un des principaux enjeux du prochain protocole sera d’augmenter et de sécuriser les recrutements de contrôleurs aériens.

Le SNCTA revendique la détermination d’effectifs de référence dans tous les organismes. Ces chiffres d’effectifs (opérationnels et hors salle) ont vocation à servir de référence aux Pouvoirs publics lorsqu’ils établiront leurs politiques budgétaires.

L’anticipation à 5 ans des besoins en contrôleurs et les contraintes pesant sur la formation nécessitent la mise en œuvre d’une politique pluriannuelle de recrutements réguliers et lissés sur plusieurs années.

Mais obtenir de l’administration des décisions de recrutements ne suffit pas, il faut sécuriser ces décisions ! En effet, malgré l’augmentation du nombre de places aux concours, le recrutement des ICNA connaît des difficultés. Le nombre de candidats est insuffisant et en 2017, 7 places n’ont pas été pourvues, par manque de personnes sur la liste d’attente.

Le SNCTA avait anticipé cette problématique. Il a travaillé à l’évolution du concours ICNA avec pour objectifs d’améliorer son image et d’augmenter le nombre de candidats. Ainsi, le concours ICNA sera adossé aux Concours Communs Polytechniques, ce qui lui donnera plus de visibilité, plus de centres d’examen et potentiellement plus de 15 000 candidats. Cette mesure doit désormais s’appliquer en 2020. Que ce soit pour les recrutements 2019 ou pour accompagner le changement de concours, le SNCTA a demandé à l’ÉNAC d’avoir une communication active à destination des classes préparatoires.

Enfin, augmenter les recrutements nécessite d’augmenter la capacité de formation de l’ÉNAC. Pour le SNCTA, celle-ci doit passer à 4 promotions par an dès 2020. À cette fin, il sera nécessaire d’affecter un plus grand nombre d’ICA dès 2019. Vus les besoins actuels et la pyramide des âges, 4 promotions par an n’est qu’une étape dans la montée en puissance de la capacité de formation qui devra atteindre 180 ICNA par an dès 2024.

Un syndicat national, une vision nationale

Le SNCTA fait le constat d’un manque de cohérence quant à la répartition des effectifs entre les différents organismes de contrôle et revendique :

  • la mise en place d’une méthode unique de répartition des effectifs, transparente et équitable ;
  • une gestion des effectifs dans une seule instance en fusionnant le GT Effectif et le GS 32 heures  ;
  • la mise à plat des « règles » de dimensionnement hors salle avec un double objectif : mieux reconnaître le travail non opérationnel et harmoniser les structures.

Droit à congés : garantir 25 % minimum toute l’année

Avec la baisse des effectifs, les conditions de travail sont tendues et la pression sur les congés est forte. Les services sont tentés de compenser la baisse des effectifs par une baisse des droits à absences. Partout où cela s’est présenté, le SNCTA s’y est opposé et a su maintenir un droit à congés de 25 % minimum toute l’année. Ce principe doit être pérennisé. La définition des effectifs de référence des centres doit prendre en compte cette revendication légitime.

AUGMENTER le nombre de contrôleurs. ANTICIPER les besoins sur 5 ans. REMPLIR les places au concours. FORMER davantage de promos. REPARTIR équitablement les effectifs. SECURISER les droits à congés. Venez en discuter autour d’un brunch avec le BN du SNCTA le 8 novembre, de 10 h à 14 h, à la subdivision contrôle.

LFML - CDA - Campagne 2 (0.2 MiB)

LFML - FI - Campagne 2 Résumé (95 KiB)

0

La modification du décret ICNA enfin publiée !

Stylo plume

Plusieurs mesures inscrites au protocole 2016 nécessitaient une modification du décret ICNA. La publication du décret modificatif au Journal officiel concrétise le travail du SNCTA sur ces mesures attendues depuis plus de deux ans. Celles-ci figurent déjà dans le Guide du Contrôleur 2019.

Fusion des grades principal et divisionnaire

Le nouveau système de grilles indiciaires avec notamment la fusion des grades principal et divisionnaire était très attendu. Cette mesure était sans nul doute la plus complexe à négocier (elle est d’ailleurs la cause du retard de publication du texte).

La fusion des grades principal et divisionnaire sécurise à long terme les carrières des ICNA.

À compter du 1er janvier 2019, le grade principal disparaît. Tous les ICNA dans ce grade seront reclassés dans le nouveau grade divisionnaire. Le nouvel échelon et la conservation d’ancienneté dépendent de l’échelon d’origine.

De même, le nouveau grade divisionnaire comportant 14 échelons (contre 10 auparavant), les divisionnaires actuels seront reclassés dans un échelon supérieur avec conservation de l’ancienneté.

Les ingénieurs en chef ne verront pas de changement d’échelon, juste une amélioration de leur indice.

Le début de carrière est lui aussi amélioré grâce à la suppression du 1er échelon du grade normal et la forte amélioration des indices des échelons suivants.

Les nouvelles grilles améliorent les indices de chacun et contribuent ainsi à l’amélioration du pouvoir d’achat.

Les nouvelles grilles et la transition sont en page 3 de ce communiqué.

Le passage de l’ancien système au nouveau est plus complexe qu’il n’y paraît. Attention aux simulations automatiques que certains mettent à disposition : un grand nombre d’entre elles sont erronées !

Le SNCTA a déjà réalisé de nombreuses simulations de gains liés aux nouvelles grilles : contactez asap@sncta.fr.

Passage au grade divisionnaire : mesure transitoire 2018

Avant que la fusion des grades principal et divisionnaire ne soit effective (au 1er janvier 2019), une mesure transitoire est mise en place pour le passage au grade de divisionnaire.

Les premiers contrôleurs qui détiennent ce titre depuis au moins 7 ans au 31 décembre 2018 auront accès par anticipation au grade divisionnaire. Cette mesure transitoire a été négociée par le SNCTA et mise en place pour que les contrôleurs concernés ne soient pas pénalisés à long terme par le mécanisme complexe de fusion des grades.

Les CAPistes du SNCTA assurent le suivi des changements de grade (qui sont officialisés en CAP) et notamment de cette mesure transitoire. Objectif : n’oublier personne !

Tous les premiers contrôleurs ayant obtenu ce titre depuis au moins 7 ans au 31 décembre 2018 et étant toujours au grade principal sont invités à se faire connaître auprès des CAPistes du SNCTA : cap@sncta.fr.

Accès au grade d’ingénieur en chef

Pour l’accès au grade d’ingénieur en chef, la condition actuelle « être au moins divisionnaire 4e échelon » devient, dans la nouvelle grille, « être au moins divisionnaire 8e échelon ».

Cette modification ne constitue ni un handicap ni un avantage dans l’accès au grade d’ingénieur en chef. Il s’agit juste d’une mise en cohérence avec le nouveau système.

Part Expérience professionnelle

Le montant de cette part, auparavant appelée « prime de technicité », dépend du grade. Là aussi, rien ne change. Un arrêté mettant le régime indemnitaire en conformité avec ceci sera publié prochainement.

AvantAprès *
Principalniveau 4 : 432,85 €Divisionnaire ayant moins de 9 ans de PC
Divisionnaireniveau 5 : 532,77 €Divisionnaire ayant plus de 9 ans de PC
* D’autres conditions que celle de 9 ans de PC permettent de bénéficier du niveau 5. Il s’agit de celles qui permettaient de devenir divisionnaire dans l’ancien système. Plus d’information dans le Guide du contrôleur 2019.

Nouvelle répartition des recrutements

Sécuriser les recrutements ICNA était l’un des objectifs du SNCTA lors des négociations protocolaires de 2016. En effet, depuis de nombreuses années, malgré des recrutements trop faibles, les postes ouverts en examen professionnel, sélection professionnelle et concours interne étaient systématiquement plus nombreux que les candidats.

Le mécanisme de report des places non pourvues sur le concours externe devenant de plus en plus difficile à appliquer eu égard aux contraintes de gestion du schéma d’emploi de la DGAC, il était nécessaire d’augmenter la part des recrutements externes et ce d’autant plus que la décision d’augmenter les recrutements était enfin prise.

Voici les pourcentages applicables dès les recrutements 2019.

Report de l’âge limite pour le recrutement EP/SP

L’âge limite pour postuler en EP/SP passe de 37 à 39 ans. Cette mesure, demandée par le SNCTA, permet d’avoir potentiellement quelques candidats supplémentaires. Elle est par ailleurs en cohérence avec l’augmentation de l’âge limite d’exercice des ICNA de 57 à 59 ans.

Part des places
Concours externe75 %,0
Sélection professionnelle (SP)10 %,0
Examen professionnel (EP)07,5 %
Concours interne07,5 %

Mention restreinte d’unité

L’article 4 du décret ICNA est modifié pour permettre la mise en œuvre de la mention restreinte d’unité (MRU).

La MRU est une mention d’unité dédiée aux experts opérationnels et aux assistants de subdivision, aux chargés de projet ou aux chargés d’affaire maintenant une mention d’unité. Sur la base du volontariat, ceux-ci peuvent choisir d’exercer leur qualification sur un périmètre restreint de leur zone de qualification. Dans ce cas, ils ne doivent justifier que de 100 heures d’exercice par an.

Une NIT (note d’information technique) à paraître officialisera cette possibilité offerte dans certains organismes où la notion de MRU est pertinente. Elle garantira 35 jours de recyclages aux contrôleurs concernés. En effet, au-delà des 100 heures à justifier auprès de la DSAC, le SNCTA tenait absolument à garantir une fréquence de travail cohérente avec le maintien d’une mention d’unité.

Modifications des grilles, de grades, d’échelons ou simplement d’indices : de nombreux changements sont prévus d’ici deux mois.

Concrètement, les fiches de paye de janvier ne les prendront certainement pas en compte. Ces mesures feront l’objet de mesures de rappels dans le courant du premier semestre 2019.

La cellule ASAP est là pour vous informer, vous aider à vérifier vos fiches de paye et, le cas échéant, vous assister en cas d’erreur : asap@sncta.fr.

CDA 788 2018-11-14 La Modification Du Décret ICNA Enfin Publiée (0.2 MiB)

0

Vous renforcer à CDG

Augmenter et sécuriser les recrutements de contrôleurs. Assurer la capacité de formation de l’ÉNAC. Voilà deux défis majeurs à relever pour ces prochaines années. CDG a été particulièrement touché par le sous-effectif avec des équipes fonctionnant à 13 PC, diminuant de fait les droits à congés. En mettant en place les expés à CDG, le SNCTA a limité et équitablement réparti les contraintes liées à ce sous effectif, le tout dans un cadre national limité dans le temps.

Le SNCTA a également obtenu lors du dernier protocole de mettre fin à la chute des effectifs au niveau national. En attendant, le SNCTA continue d’agir : depuis les assises du transport aérien, et grâce à nos interventions partout où nous le pouvons (comme dernièrement au Sénat), les politiques sont maintenant convaincus du besoin urgent de recruter plus de contrôleurs.

Lors du dernier GT Effectif, l’USAC-CGT était absente et n’a pas voulu assumer la gestion des dernières ressources issues de son protocole 2013. L’UNSA quant à elle a demandé l’affectation de 2/3 des sorties ÉNAC dans le Sud et l’Ouest, ce qui aurait de facto mis fin à toute mobilité pour les ICNA de CDG, et ce pour un certain nombre d’années… Ce ne sont en effet pas des pseudo-critères qui garantissent la mobilité : s’il n’y a pas de places disponibles à l’arrivée, alors pas d’ouverture de postes ! Le SNCTA a réussi à maintenir la mobilité des ICNA en répartissant de manière cohérente les ressources ÉNAC.

Il a aussi réitéré son exigence qu’un effectif de référence en salle et hors salle soit défini, pour tous les centres de contrôle, y compris CDG, afin d’éviter les guerres d’influence entre centres. En objectivant le nombre de contrôleurs nécessaires en fonction des ouvertures de secteurs, tout en garantissant 25 % de droits à congés dans tous les centres, les ICNA ne seraient alors plus tributaires de manœuvres politiciennes ou comptables. À CDG, les effectifs sous le casque seraient sanctuarisés et les subdivisions correctement dimensionnées sans risquer de se voir déshabillées au profit de la salle.

Votez SNCTA les 4, 5 et 6 décembre, pour porter nos spécificités de CDG.

LFPG - Flash Info - Vous renforcer à CDG (4.7 MiB)

0

Communiqué du comité national

Reims, le 14 septembre 2018.

Le comité national du SNCTA s’est réuni à Reims les 13 et 14 septembre 2018.

Le comité national veut saluer le professionnalisme des contrôleurs aériens qui ont dû faire face à un trafic record durant un été 2018 compliqué par de nombreuses conditions orageuses. Le manque criant de systèmes de contrôle modernes, la panne du STIP, la panne électrique de Lyon ou la mise en place de l’ALISEP erroné n’ont pas contribué à simplifier et améliorer la gestion quotidienne des vols dans les centres opérationnels.

Le niveau de délais enregistrés par la DSNA en cette fin d’été et plus largement sa performance globale sont autant d’éléments qui démontrent la nécessité de procéder à des recrutements et de sécuriser la modernisation technique.

Le comité national déplore que le déficit cumulé de 12 recrutements en 2017 et 2018, lié au manque de candidatures aux concours externe et EP/SP, ne soit pas compensé intégralement à cause des limitations de formation de l’ÉNAC. En effet, seules 5 ressources complémentaires pour 2019 ont été accordées en CT DGAC du 7 septembre. Dans un contexte de forte croissance du trafic, le comité national exige que toutes les hypothèses soient explorées pour un report intégral des 7 ressources manquantes, y compris le recours aux recrutements RUE (ressortissants de l’Union européenne).

Le comité national revendique la mise en place de 4 promotions ab initio par an. Ce renforcement de la capacité de formation de l’ÉNAC est indispensable pour pouvoir faire face aux besoins de la DSNA qui, outre le déficit actuel de contrôleurs, devra remplacer le départ de plus de 150 contrôleurs par an dans les années à venir.

Le comité national dénonce l’erreur administrative manifeste qui empêchera en 2019 le recrutement des ICNA par les concours communs polytechniques. Il demande que tout soit mis en œuvre pour le garantir pour les recrutements 2020. Il demande en outre à l’ÉNAC d’avoir une communication très active auprès des élèves des classes préparatoires afin de garantir un nombre de candidats satisfaisant.

Le comité national attend avec impatience la publication des textes permettant les paiements de la revalorisation protocolaire de 1 % avec effet rétroactif au 1er janvier 2018 et des PIPC 2016 et 2017 (200 € chacune). Il demande que tout soit mis en œuvre pour que ceux-ci se concrétisent le plus rapidement possible.

Le comité national suit de près les négociations concernant les plans de performance RP3. Il revendique une augmentation du budget de la navigation aérienne française nécessaire à la modernisation et aux recrutements. Il refuse le principe de pénalités liées à des objectifs de délais irréalistes.

Les élections professionnelles 2018 qui auront lieu les 4, 5 et 6 décembre constituent un moment important d’expression de la démocratie sociale. À cette occasion, le comité national appelle tous les contrôleurs aériens à venir à la rencontre des équipes du SNCTA qui se déplaceront à l’ÉNAC, à la DTI et dans tous les centres de contrôle de la DSNA, en métropole et en Outre-mer, pendant les mois d’octobre et de novembre. Discutez, échangez, partagez !

Adopté à l’unanimité

Communiqué CN 2018-09-14 (72 KiB)

0

Flash Info — Concours ICNA : approche CCP 2019 interrompue

Alors que tout semblait prêt pour que le concours ICNA soit adossé aux concours communs polytechniques, un élément de dernière minute « découvert » cette fin d’été par la Fonction publique bloque cette évolution très attendue pour sécuriser les recrutements de contrôleurs dès 2019.

Techniquement, il va falloir à nouveau modifier le décret ICNA. Cela nécessite un passage en CT ministériel alors que le Conseil d’État est déjà en train d’examiner une évolution du décret ICNA concernant notamment la refonte des grilles indiciaires. Les inscriptions aux concours s’ouvrant en décembre, le temps nécessaire à la modification du décret est beaucoup trop long et rend impossible l’évolution du concours ICNA prévue en 2019.

À l’origine du projet, le SNCTA condamne ces errements administratifs récurrents et ne pourra tolérer d’autre contre-temps : ce projet doit désormais être mis en œuvre pour les recrutements 2020.

Par conséquent, il demande à l’ÉNAC de :

  • préparer soigneusement et dès maintenant le concours ICNA 2019 ;
  • communiquer activement sur le concours ICNA auprès des classes préparatoires.

Après deux années de recrutements insuffisants faute de candidats et alors que l’enjeu de 2019 est d’en recruter davantage, les dysfonctionnements de la machine administrative viennent certainement de rendre cette mission de l’ÉNAC impossible. Le SNCTA tient les comptes et saura défendre chaque recrutement dans la durée.

FI 2018-09-15 Concours ICNA Approche CCP 2019 Interrompue (1.6 MiB)

5

Communiqué du comité national

Comité national

Le comité national du SNCTA s’est réuni à Athis-Mons le 14 mai 2018.

Il déplore que le concours ICNA de 2017 n’ait pu pourvoir toutes les places offertes, faute de suffisamment de candidats. Les six ressources manquantes devront être intégralement compensées en 2018. Le comité national encourage, en outre, la refonte du concours ICNA sous banque de concours CCP (concours communs polytechniques) et demande que tout soit mis en œuvre pour que cette transition s’opère dès l’an prochain. Un effort de communication devra également être mené envers les étudiants pour augmenter la visibilité et l’attractivité du nouveau concours d’entrée.

Le comité national demande à la DSNA de reconsidérer la méthode d’affectation des lauréats des examens professionnels et sélections professionnelles, annoncée sans concertation. Dans un contexte de pénurie d’effectif où chaque ressource compte, renforcer l’attractivité de cette voie de promotion interne est essentiel. Il demande que la mise en place de listes prioritaire et secondaire d’affectation soit abandonnée.

Le comité national se félicite de la participation du SNCTA aux Assises du transport aérien et renouvelle son mandat au bureau national afin d’y porter le point de vue des contrôleurs et d’y défendre les intérêts de la profession. Pour un service public de qualité, et dans l’objectif de préparer le plan de performance RP3 (2020-2024), le budget de la navigation aérienne devra être soutenu afin de fournir aux contrôleurs les outils et les effectifs dont ils ont besoin pour gérer sûrement et efficacement le trafic aérien actuel et à venir.

Le comité national est préoccupé par l’ambiance délétère qui règne au centre d’Aix-en-Provence. Il salue les propositions de tours de service formulées par la section locale du SNCTA qui cherche à rétablir un dialogue social devenu impossible depuis plusieurs mois.

Le comité national déplore par ailleurs les méthodes de désinformation qui ne devraient pas avoir leur place dans une salle de contrôle. Il tient à exprimer son soutien aux contrôleurs du CRNA SE attaqués pour leur appartenance syndicale ou leurs opinions.

Adopté à l’unanimité

Comm CN 2018-05-14 (68 KiB)

0

Flash Info — EP/SP 2018 : une incompréhension à lever

Depuis plusieurs années, l’examen professionnel (EP) et la sélection professionnelle (SP) ne font hélas plus recette. En 2018, ce mode de recrutement offrait 29 places. Parmi les 14 TSEEAC inscrits, 11 se sont présentés aux épreuves, 9 les ont réussies. À noter que les postes EP/SP non pourvus seront ouverts au concours externe en surnuméraire.

À ce stade, il ne reste plus qu’à organiser les affectations des 9 lauréats en fonction de leur classement sur les postes déterminés par anticipation lors du GS 32 heures de février. Cependant, le 3 mai, lors de la téléconférence officielle de présentation des postes aux bénéficiaires du concours, SDRH a présenté une nouvelle politique DSNA pour attribuer les 10 postes ouverts aux bénéficiaires des concours EP/SP. Les postes sont classés en deux listes :

  • les 3 postes à Cayenne (1 EP, 2 SP) et les 2 postes SP à Brest sont considérés comme prioritaires ;
  • les postes à Beauvais (SP), Fort-de-France (SP), Le Bourget (EP), Saint-Yan (EP) et Strasbourg (SP) seraient retirés si la liste prioritaire n’était pas pourvue.

Les lauréats ont jusqu’au 31 mai pour se prononcer.

Le SNCTA connaît la nécessité d’affecter régulièrement des contrôleurs à Cayenne. Si de nouvelles mesures d’attractivité sont en place suite au plan Cayenne signé en octobre, il faudra du temps pour améliorer l’attractivité de cet organisme. De fait, penser que les 3 postes seront pourvus parmi 9 candidats semble démesurément optimiste.

La nouvelle politique annoncée par SDRH, si elle se mettait en œuvre, serait contre-productive à plusieurs titres :

  • potentiellement, deux postes EP/SP seulement seraient pourvus ayant pour conséquence un sous-recrutement d’ICNA. En effet, le concours externe ne pourra pas compenser la perte en EP/SP faute d’un nombre de candidats suffisant. Le corps des ICNA perdrait à nouveau quelques unités (rappelons que la promo 17 C n’a pas fait le plein), ce qui, dans un contexte de restrictions d’alimentation et de fort trafic, constituerait une décision incompréhensible ;
  • le schéma d’emploi pourrait être dégradé car, contrairement à la promotion interne, recruter en externe représente des emplois en plus pour la DGAC. Ceci aurait inévitablement des conséquences pour les autres corps ;
  • le message envoyé par cette modification des règles conduirait à écœurer un peu plus une population de TSEEAC déjà peu nombreuse à se lancer dans cette voie de promotion interne. La popularité des concours EP/SP en pâtirait de façon extrêmement fâcheuse.

Le SNCTA en appelle au DSNA pour reconsidérer cette stratégie contre-productive pour le recrutement des ICNA.

FI 2018-05-08 EP SP Une Incompréhension à Lever (1.4 MiB)

8

Signature du protocole : 1 an après

Stylo plume

Fin juillet, les premières revalorisations indemnitaires seront versées à tous les contrôleurs aériens, symbole concret d’un accord social signé il y a tout juste un an. Cet anniversaire nous invite à dresser un premier bilan des mesures déjà mises en œuvre et de celles auxquelles le SNCTA travaille encore.

Effectifs

Les recrutements ICNA 2017 se sont déroulés avec plus de places offertes que les années passées où les pouvoirs publics avaient imposé une baisse dogmatique sans analyse concrète des situations au sein de la DGAC. Ce remplacement de « 1 pour 1 » en 2017, 2018 et 2019 permettra la remontée des effectifs de contrôleurs qualifiés en 2021. Une lueur d’espoir pour aider à affronter l’augmentation beaucoup plus forte que prévue du trafic. Une tendance positive à confirmer.

RIS contre RIFSEEP

Le nouveau régime indemnitaire simplifié a pris effet le 1er juillet. Sur les feuilles de paie de juillet, les noms des primes auront changé. Le montant de certaines d’entre elles aussi car ce nouveau régime est le support des revalorisations obtenues par le SNCTA dans ce protocole. Cette modification était le moyen de simplifier notre régime indemnitaire, comme l’exigeaient les pouvoirs publics, mais en évitant les effets néfastes pour nos métiers de sécurité de la réforme classique appelée RIFSEEP (individualisation des montants des primes et remise en cause des systèmes de maintien de celles-ci).
Read more

0

Flash Info — Protocole V zéro !

Pièce de 0 centime

Pour faire face à la baisse inéluctable des effectifs des cinq prochaines années, à l’augmentation et à la variabilité du trafic ou encore aux nouvelles contraintes réglementaires européennes, un accord avec les contrôleurs est indispensable.

La v. 0 du protocole ne répond pas aux attentes du SNCTA et des contrôleurs qu’il représente majoritairement, pourquoi ?

  • pas de volet de social ni de perspective sur les effectifs ;
  • réforme du régime indemnitaire : trop d’incertitudes sur un sujet très sensible ;
  • expérimentations : une liste démesurée et inacceptable de contraintes ;
  • règlement européen : un registre des heures qui va bien au-delà du règlement, statut et nombre des évaluateurs de compétence linguistique inconnus.

Le SNCTA mobilise ses commissions et ses sections, négocie, porte ses revendications et ses conditions. Le mandat est clair :

  • obtenir une politique cohérente de recrutements et de gestion des effectifs ;
  • sécuriser l’organisation du travail : travail en équipe, 155 vacations, réduction du temps de travail et de la durée des vacations, maximum 7 j. / 12 sur une période limitée, autonomie de gestion tactique par les chefs de salle et de tour… ;
  • défendre notre régime indemnitaire, négocier des revalorisations statutaires (en salle et hors salle), des améliorations du pouvoir d’achat et des retraites, et une valorisation des expérimentations ;
  • développer et faire reconnaitre l’expertise des contrôleurs.
Le SNCTA travaille et négocie d’arrache-pied. Comme les contrôleurs, il sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut pas ! Il attend une v. 1 bien différente de la v. 0 avec des réponses concrètes à ses revendications.

Flash Info — Protocole V zéro ! (1.0 MiB)