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Tag: roissy

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LFPG CDA - Nouveau TDS : la fin de l'armement à la pointe !

Lors du Comité de suivi des expé avant l’été, le service exploitation a fait part de sa décision d’armer le sol Nord Est le matin en raison des travaux de prolongation du taxiway Delta.

Le SNCTA a travaillé sur une évolution du TDS expé actuel afin de satisfaire cette exigence, avec pour objectif de le faire à iso-contraintes, c’est à dire sans faire plus de J0, de RD ni de vacations QICA.

Pourquoi un changement ?

Les travaux de prolongation du taxiway Delta et le début de la saison hivernale ont amené le service exploitation à décider que le tour de service devrait intégrer l’armement du deuxième sol nord, pour pouvoir dégrouper la position sol et faire face à une complexité accrue en période hivernale et de travaux.

Le SNCTA, dans l’optique de protéger les contrôleurs, a travaillé avec cette nouvelle hypothèse et a construit un nouveau TDS expé qui sera formellement voté en CT le 27 septembre, actant ainsi la poursuite des expérimentations RH à CDG.

Une conséquence majeure

Pour dégager des ressources en TN, il a fallu transformer le RD J6 en renfort en tour. En l’occurrence, il deviendra un RD J7, libérant une ressource QICA pour renforcer la TN, ce qui, grâce au concours des autres renforts, permet l’ouverture du sol NE de 7h30 à 13h.

Mais cette réponse n’est pas neutre et a une conséquence majeure : la fin de l’armement à la pointe en salle IFR.

Ajouter une personne en tour a comme conséquence directe d’enlever une personne en salle. La salle IFR n’est donc plus armée à la pointe : sur une partie du J6, il ne sera plus possible de mettre un contrôleur devant chaque position.

Solliciter l’expertise des ICNA

Le service estime qu’il faut faire évoluer la répartition du J6 vers 4 J6 matin et 6 J6 aprèm contre 5 et 5 actuellement. Cela conduirait à ne pas pouvoir armer toutes les positions le matin, notamment de 9h à 10h, mais assurerait la gestion de la P6.

Nous nous sommes émus des conséquences d’imprévus météo le matin, et/ou du glissement de la P2, et avons refusé de valider quelque option que ce soit sans que les personnes compétentes n’aient été consultées au préalable. Le SNCTA ne peut pas décider arbitrairement du moins mauvais schéma d’armement dégradé de la salle IFR.

Nous avons donc exigé du service que les chefs de l’approche, responsables opérationnels de ce site et spécialistes de la gestion ATFCM, soient consultés afin d’avoir un avis technique éclairé. Nous souhaitons qu’ils puissent apporter leur expertise afin d’informer le prochain CS XP, et que le choix final soit celui des opérationnels.

Le SNCTA est tout entier voué à la défense des contrôleurs en salle et nous voterons évidemment lors du prochain CT en faveur du principe de poursuite des expés RH à Roissy.

Le SNCTA a demandé la tenue d’un CS XP tout de suite après : il aura lieu le 03 octobre. Le service y expliquera ses exigences, et présentera la position technique des chefs de l’approche. Le SNCTA quant à lui se rangera à l’avis des opérationnels qui sera exprimé lors du CS XP.

Ne perdons pas de vue que malgré des expés RH protectrices, c’est la première fois en salle IFR depuis bien longtemps que les contrôleurs aériens ne pourront assurer un armement à la pointe.

LFPG - CDA 193 : Nouveau TDS : La Fin De L'armement à La Pointe (0.1 MiB)

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LFPG Flash Info - Accès TWR Sud : ADP faillit à ses engagements !

Les premiers travaux de modification de l’accès au parking de la tour sud devaient avoir lieu en juillet et le réaménagement total peu de temps après. Le dernier mail du service sur ce sujet contredit malheureusement ce calendrier initial.

L’accès à l’un de nos lieux de travail ne peut pas faire l’objet d’un compromis, et la solution être sans cesse reportée aux calendes grecques. La mise à disposition des cartes de parking au 2E ne saurait quant à elle être autre chose que très temporaire.

Face aux récents événements auxquels plusieurs de nos collègues ont encore eu à faire face et aux altercations répétées avec les contrevenants, la section locale a saisi le bureau national du SNCTA, qui est donc à nouveau intervenu auprès des autorités.

Les retours par mails et photos que vous nous avez envoyés ont permis d’appuyer nos  propos. Le blocage vient d’AdP qui prétexte qu’il faut des mois pour déplacer les barrières et tergiverse sans chercher de solution pérenne.

Il a été répété à tous les intervenants que sans une volonté manifeste d’aboutir à une solution satisfaisante et rapide, les contrôleurs n’auraient rapidement pas d’autre choix que de travailler depuis la tour centrale, avec les implications opérationnelles qui y sont liées.

LFPG - FI - Accès TWR Sud : ADP Faillit à ses engagements ! (0.6 MiB)

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LFPG Flash Info - Accès TWR Sud : le SNCTA obtient du concret !

Notre tract la semaine dernière et le travail du Bureau national ont enfin amené les plus hautes instances à s’impliquer dans la gestion de ce dossier. Après avoir rencontré la Direction Générale, le SNCTA a pu relancer le dialogue avec la préfecture de Police et ADP. Venu mardi faire l’état des lieux des solutions acceptables avec la section, le Bureau national est retourné aussitôt vers les décideurs.

Hier, la venue en TWR sud du DG de CDG chez ADP, pour constater la situation, a permis plusieurs avancées majeures :

  • Court terme : 300 cartes de parking vont être allouées, pour permettre de se garer au 2E, avec accès piéton privilégié vers la tour sud.
  • Moyen terme : courant juillet, le déplacement partiel des taxis et quelques travaux, vont permettre de rouvrir la voie par la dépose express, en provenance du 2C.
  • Long terme : d’ici un an environ, les taxis et la dépose express seront totalement déplacés, et la zone sera réservée à la circulation des agents travaillant en tour sud.

En parallèle, le SNCTA a insisté pour que la caméra de vidéo-verbalisation du stationnement sauvage soit installée.

Le SNCTA se félicite de l’avancée de ce dossier sur lequel nous n’avons pas ménagé nos efforts depuis des mois. Nous suivrons avec attention le bon déroulement des opérations.

FI Accès TWR Sud (0.6 MiB)

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VOUS faire entendre… à CDG

Être fier de sa profession et de ses missions. Depuis plus de 50 ans, le SNCTA rassemble des centaines de contrôleurs aux parcours professionnels et opinions politiques divers, unis par un métier, une passion et la fierté d’être contrôleurs.

À CDG, le SNCTA a oeuvré ces dernières années à redonner la parole aux experts (CDQ, GT Capa, CS XP, FI@CDG) pour que les contrôleurs soient au centre des décisions. Le SNCTA défend un service public de qualité, des accords gagnant-gagnant (XP, cadrage des équipes à 9 en TC…) et n’utilise la grève qu’en ultime recours. Avec des préavis de grève à répétition incompréhensibles, la CGT (plus de 100 journées de grève depuis 2010) et l’UNSA-ICNA (plus de 20 jours en 2018) mettent en danger la profession et fragilisent la DGAC : UN COMBLE !

Garder la main sur notre organisation du travail. Le SNCTA se réjouit de voir remonter les effectifs opérationnels à CDG, alors que nos détracteurs assuraient que cela n’arriverait jamais suite aux expérimentations RH. Celles-ci n’ont pas vocation à évoluer lors du prochain protocole. Les contrôleurs garderont ainsi la main sur leurs conditions de travail, le travail en équipe, le respect du 1 j./2, et pourront continuer d’échanger sur leurs expés lors de comités de suivi.

Sortir du musée ! Obsolescence des systèmes, terminal 4, hausses de capacité prévues,… Autant de raisons pour lesquelles le SNCTA de CDG revendique que le fragile mais néanmoins indispensable programme SYSAT se concrétise : les financements et les plannings doivent être consolidés et respectés.
En attendant, nous ne pouvons que remercier nos collègues contrôleurs de CDG qui s’investissent pour une modernisation locale de nous outils : EPEIRES, Bigsky, SCELIO, MAGRITTE,… Le SNCTA de CDG continuera de négocier l’ouverture de postes d’experts opérationnels pour favoriser ce genre d’initiatives et renforcer l’expertise contrôle dans les projets.

Améliorer notre cadre de vie. L’implication de la section de CDG dans le CHSCT est déterminante pour améliorer notre qualité de vie au travail : engagement dans une démarche environnementale, accès à la tour Sud, remplacement de matériels défectueux (chaises, ustensiles de cuisine, équipements sportifs…), réfection des tours (bruits insupportables, infiltrations,…). L’action du SNCTA est vaste, large et porte sur tous les sujets qui touchent les contrôleurs. Non, le SNCTA ce n’est pas que les XP, c’est la défense des contrôleurs partout où cela est nécessaire.

Votez SNCTA à CDG les 4, 5 et 6 décembre !

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Flash Info CDG — Vous accompagner à CDG

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique. Le bureau de section de CDG se propose de décliner un de ces thèmes au niveau local.

Les cellules spécialisées du SNCTA répondent aux problématiques personnelles que l’on peut rencontrer tout au long de sa carrière. De nombreux collègues de CDG, PC ou stagiaires, ont déjà profité de leurs services, n’hésitez pas à en faire de même !

ASAP, ces deux dernières années à CDG, ce sont :

  • 35 réponses argumentées ou interventions sur des questions de carrières, de rémunérations ou à dimension juridique ;
  • 10 interventions à l’attention des stagiaires pour rectifier leurs statuts et accélérer leurs rappels suite à la détention de mentions intermédiaires, rappels de titularisation, de qualification.

CÉSAME : pour toute question d’ordre médical (aptitude, traitement de la myopie au laser ; avis aéromédical en début de grossesse, après une intervention chirurgicale ou un passage aux urgences, etc.). La confidentialité est totale !
RETRAITE : il n’y a pas d’âge pour bien anticiper. Pour toute question technique ou simulation des pensions, contactez-la… et d’autant plus si vous êtes né après 1983, vous êtes concernés par le CIT négocié par le SNCTA pour obtenir une retraite à taux plein !

GUIDE : l’édition 2019 mise à jour de tous les textes réglementaires est disponible.
1 exemplaire est offert à chaque adhérent SNCTA. Si vous ne l’avez toujours pas ou que vous souhaitez vous en procurer un exemplaire, rapprochez-vous de Fabien, Guilain, Yann, Guillaume ou Loïc.

Ces cellules rendent service à tous les contrôleurs : adhérents ou non, stagiaires, PC…

Parmi elles, de nombreux contrôleurs de CDG s’investissent bénévolement pour vous !

Elles ne peuvent néanmoins fonctionner sans votre soutien et votre vote les 4, 5 et 6 décembre prochain.

LFPG FI Vous Accompagner à CDG (0.8 MiB)

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Quand le mieux est l’ennemi du bien

Depuis peu, les cinq CRNA disposent de l’EnHanced Surveillance ou mode S descendant. Cette nouvelle fonction ODS permet d’afficher directement sur les écrans radar les informations de cap, vitesse et niveau sélectés par l’équipage. On comprend aisément pourquoi cette évolution est très attendue des contrôleurs de CDG : le gain en termes de sécurité et de confort de travail est majeur.

Vu la similitude des systèmes entre CDG et le CRNA Nord, on pourrait s’attendre à un simple portage : c’est d’ailleurs ce qui était demandé par Roissy. Hélas, c’était sans compter sur les décideurs de la DSNA… Bien loin des considérations des opérationnels, on s’apprêterait à mettre un coup d’arrêt au projet de « réutilisation » simple et rapide du système du CRNA Nord, au profit d’une redéfinition complète du système pour les approches (avec des délais et des coûts indéterminés).

Il est révoltant de constater, qu’une fois encore, ce soit l’échelon central qui choisisse ce qui est utile ou pas aux contrôleurs. Cette amélioration, initialement prévue pour 2019, est nécessaire à CDG. Chaque jour à Roissy, ce sont jusqu’à 1 900 vols qui se croisent : appareils au départ et en vent-arrière, avions interceptés sur des axes parallèles non séparés, trafic des terrains voisins, etc. Bien souvent, la séparation ne repose que sur l’altitude. Pouvoir identifier qu’un équipage n’est pas au bon calage, ou n’a pas sélectionné la bonne altitude, serait un gain colossal de sécurité et d’efficacité.

Le bureau de section tient à souligner qu’il serait impensable qu’une décision soit prise, qui repousse aux calendes grecques une amélioration tangible et immédiate de la sécurité. Ce serait un non-sens tant opérationnel que stratégique.

LFPG FI Quand Le Mieux Est L'ennemi Du Bien (0.6 MiB)

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Nouveau terminal, vieilles méthodes

ADP vient d’officialiser le design du futur terminal 4. Celui-ci doit à terme être en mesure de recevoir à lui seul 40 millions de passagers, soit l’équivalent de l’aéroport d’Orly. Etre capable d’accueillir plus de 100 millions de passagers par an à Roissy sans faire exploser les délais, voilà un sacré challenge !

Ne pas reproduire les erreurs du passé

La création du terminal 1 date maintenant de bientôt 50 ans. Ce qui semblait à l’époque allier design et capacité n’a pas passé l’épreuve de l’augmentation de trafic. Les autres grands aéroports mondiaux ont d’ailleurs conçu des aérogares plus simples mais beaucoup plus efficaces.

Dans cet esprit, le SNCTA prônait donc depuis longtemps la construction classique d’une ou plusieurs barres, permettant une gestion capacitive des points de stationnement.

Une consultation… pour rien

Avant de choisir la forme de son futur terminal, ADP a consulté l’ensemble des compagnies aériennes, notamment Air France. Les services de la navigation aérienne, par la voix des représentants de l’organisme de CDG ont également pu donner leur avis.

En opposition complète avec ces différents interlocuteurs, ADP a décidé de poursuivre la construction de terminaux inefficaces et inutilisables. Le projet retenu, en forme de X, sera constitué d’un cœur massif regroupant la majorité des commerces, et de péninsules de part et d’autre où les avions stationneront, créant ainsi deux énormes culs-de-sac.

La gestion de ce type de terminal sera par conséquent un cauchemar puisque les repoussages bloqueront un grand nombre d’avions au départ ou à l’arrivée, occasionnant délais, consommation de carburant et pollution supplémentaires.

En revanche ce type de terminal a au moins un avantage : regrouper commerces et passagers pour maximiser les achats et donc les profits d’ADP. À moins d’un an de la privatisation, on comprend mieux pourquoi ce design a été retenu…

Ce choix financier qui va à l’encontre des intérêts des compagnies aériennes peut paraître très surprenant, et il sera contre-productif à moyen et long terme.

La DGAC contre l’avis des ICNA

Nous avons été stupéfaits de constater que tout le monde à la DGAC n’a pas tiré dans le même sens, puisque l’administration au plus haut niveau de l’échelon central ne s’est pas opposé au projet défendu par ADP.

Ainsi, les personnes censées nous représenter au plus haut niveau décisionnel, faire valoir notre expertise technique et au final nous protéger n’ont rien fait de cela, bien au contraire, préférant poser les jalons d’une potentielle réorientation de carrière.

Le mépris d’ADP

C’est au Sénat, devant un parterre de parlementaires et d’élus, que la délégation du SNCTA composée de membres du bureau national et du bureau de section de CDG, a de nouveau défendu les ICNA de Roissy. L’échange musclé que nous avons eu lors du colloque Ville et Aéroport avec un représentant d’ADP est édifiant. Il a renvoyé la non prise en compte de notre expertise technique à un simple problème interne avec notre encadrement. Il a ensuite asséné que « le rapport avantages/inconvénients pour chacun avait été établi, permettant d’arriver au design de terminal retenu ». Mais il n’avait aucun doute « qu’en bons professionnels, nous saurions trouver des solutions ».

Toute ressemblance avec la façon dont le CDM « fonctionne » n’est pas purement fortuite : ADP vient avec ses problèmes pour qu’au mieux les ICNA leur trouvent des solutions. Et sinon, tant pis, comme d’habitude, ils se débrouilleront !

Les ICNA auront tout fait pour prévenir que la décision politico-commerciale prise actuellement fera du sol le verrou limitant la capacité aéroportuaire à CDG. Par conséquent, les délais et la complexité générés par la conception absurde de ce nouveau terminal ne pourront pas leur être imputés.

Le SNCTA dénonce ce choix qui va à l’encontre de toute logique de long terme pour ne valoriser que les profits à court terme et les carrières de certains.

LFPG - CDA 190 - Nouveau terminal, vieilles méthodes (0.1 MiB)

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Les stagiaires ne sont pas des pions

Les équipes se sont plaintes en réunion CDQ de l’opacité et de l’inefficacité de l’affectation des stagiaires en équipe. La réalité est encore pire : c’est un incompréhensible jeu de chaises musicales qu’on leur impose.

L’affectation des stagiaires en équipe peut être complexe. Il n’est nul besoin d’en rajouter alors qu’ils sont déjà souvent dans une période cruciale pour leur formation. Et c’est malheureusement le cas lorsque le chef de service impose une règle qu’il a lui-même fixée : « 1 stagiaire par équipe maximum ».

Pour cette raison, en début de mois :

  • 3 stagiaires se sont retrouvés sans programmation — leur ligne OLAF était vide ;
  • 3 équipes qui devaient accueillir ces stagiaires ont perdu toute visibilité sur leur effectif à 10 jours…

Face à cette situation, le SNCTA a exigé du service exploitation qu’il mette en application sa propre déclaration : « les stagiaires ne doivent pas être la variable d’ajustement ». Le SE a par conséquent rapidement consolidé les plannings, mais, prisonnier de son dogmatisme, a dû procéder à de nouveaux changements d’équipe.

La situation est cependant encore loin d’être réglée puisqu’un grand jeu de permutations et autres changements d’équipe aura lieu entre les stagiaires quand ceux-ci seront qualifiés pour qu’il puissent, enfin, rejoindre leurs équipes définitives…

Les stagiaires ne doivent avoir qu’une préoccupation, leur qualification PC. Les équipes doivent avoir une vision claire de leur effectif à moyen terme.

Le SNCTA demande donc que le dogme simpliste « 1 stagiaire par équipe » soit revu et qu’un fonctionnement à 2 stagiaires par équipe soit établi.

LFPG - FI - Les stagiaires ne sont pas des pions (1.2 MiB)

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CDA CDG — Permis de circuler

Lors du dernier CT, le service exploitation a indiqué aux syndicats que le permis M ne serait plus automatiquement délivré aux ICNA à partir du 1er décembre 2018 en raison d’un durcissement des règles de délivrance et de prorogation des différents permis. Par conséquent, les ICNA de CDG-LB ne se verraient plus délivrer qu’un permis T.

Le permis M remis en cause

Le SNCTA met au défi quiconque de démontrer que les ICNA ont commis des fautes susceptibles de justifier une telle régression.

Il est donc hors de question de se satisfaire de l’annonce du service, qui essaie juste de s’éviter du travail en ne réfléchissant pas aux aménagements possibles.

Un GT réunissant syndicats et administration a été mis en place à la demande du SNCTA, pour travailler sur les permis. Le SNCTA est le seul syndicat à avoir participé aux deux premières réunions…

Il est important pour nous de défendre le permis M pour tous les contrôleurs.

M comme Multiples avantage

Il est important pour nous de défendre le permis M qui permet notamment :

  • de garantir un temps de route réduit sur les voies de circulation, permettant aux ICNA de la tour Nord d’avoir une pause repas d’une durée acceptable ;
  • de maintenir une expertise sur le sol de Roissy, particulièrement complexe ;
  • aux stagiaires de parfaire leur connaissance du terrain tout au long de leur formation.

Les avancées obtenues par le SNCTA

Face à nos arguments, et avant la fin du groupe de travail, le service s’est d’ores et déjà engagé à :

  • prolonger de 2 ans le permis M de tous les agents qui en feraient la demande avant le 1er décembre 2018 ;
  • garantir la formation complète au permis M des stagiaires pendant leur formation initiale ;
  • garantir le droit à la formation au permis M des ICNA qui en feraient la demande après le 1er décembre.

Nous ne sommes pas satisfaits de ces conclusions et les discussions continuent.

Nous vous encourageons à proroger rapidement votre permis M, en complétant le formulaire disponible sur le réseau et sur Scelio. Nous ne pouvons pas garantir, à l’heure actuelle, que les ICNA garderont cette facilité.

LFPG CDA 189 - Permis De Circuler (0.1 MiB)

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Flash Info CDG — Pause ou Briefing ?

Jamais à court de bonnes idées, la sub. contrôle a programmé des briefings sur le temps de pause du J1 de 9 h à 10 h. L’écrire sur le planning ne devait d’ailleurs pas être suffisant, puisque les équipes concernées ont reçu un mail de relance.

Les textes sont limpides : après 2 h 30 maximum de fréquence, il faut 30 min minimum de pause. 

Remplacer sa pause par un briefing est donc illégal, et vous expose personnellement pour le reste de la vacation, en cas d’incident de contrôle.

Nous avons donc alerté le service, qui a traité notre demande avec désinvolture : « c’est sur la base du volontariat » ! Comme si un volontaire avait le droit de déroger à la loi.

La méconnaissance des textes réglementaires par notre hiérarchie est grave, et elle s’accompagne d’un réel risque pénal pour les équipes concernées.

Au vu des compétences limitées de notre encadrement, nous ne pouvons que vous encourager à vous rapprocher des organisations syndicales au moindre doute, car si le pire venait à se produire, c’est votre responsabilité et celle de vos chefs d’équipe qui seraient engagées.

Remplacer son temps de pause réglementaire par un briefing, une simulation ou une réunion, c’est se mettre dans une position délicate qui peut être lourde de conséquences.

FI CDG : Pause ou Briefing ? (0.8 MiB)

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