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Tag: roissy

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Flash Info CDG — Vous accompagner à CDG

Chaque semaine, le SNCTA aborde au cours de la campagne, une thématique spécifique. Le bureau de section de CDG se propose de décliner un de ces thèmes au niveau local.

Les cellules spécialisées du SNCTA répondent aux problématiques personnelles que l’on peut rencontrer tout au long de sa carrière. De nombreux collègues de CDG, PC ou stagiaires, ont déjà profité de leurs services, n’hésitez pas à en faire de même !

ASAP, ces deux dernières années à CDG, ce sont :

  • 35 réponses argumentées ou interventions sur des questions de carrières, de rémunérations ou à dimension juridique ;
  • 10 interventions à l’attention des stagiaires pour rectifier leurs statuts et accélérer leurs rappels suite à la détention de mentions intermédiaires, rappels de titularisation, de qualification.

CÉSAME : pour toute question d’ordre médical (aptitude, traitement de la myopie au laser ; avis aéromédical en début de grossesse, après une intervention chirurgicale ou un passage aux urgences, etc.). La confidentialité est totale !
RETRAITE : il n’y a pas d’âge pour bien anticiper. Pour toute question technique ou simulation des pensions, contactez-la… et d’autant plus si vous êtes né après 1983, vous êtes concernés par le CIT négocié par le SNCTA pour obtenir une retraite à taux plein !

GUIDE : l’édition 2019 mise à jour de tous les textes réglementaires est disponible.
1 exemplaire est offert à chaque adhérent SNCTA. Si vous ne l’avez toujours pas ou que vous souhaitez vous en procurer un exemplaire, rapprochez-vous de Fabien, Guilain, Yann, Guillaume ou Loïc.

Ces cellules rendent service à tous les contrôleurs : adhérents ou non, stagiaires, PC…

Parmi elles, de nombreux contrôleurs de CDG s’investissent bénévolement pour vous !

Elles ne peuvent néanmoins fonctionner sans votre soutien et votre vote les 4, 5 et 6 décembre prochain.

LFPG FI Vous Accompagner à CDG (0.8 MiB)

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Quand le mieux est l’ennemi du bien

Depuis peu, les cinq CRNA disposent de l’EnHanced Surveillance ou mode S descendant. Cette nouvelle fonction ODS permet d’afficher directement sur les écrans radar les informations de cap, vitesse et niveau sélectés par l’équipage. On comprend aisément pourquoi cette évolution est très attendue des contrôleurs de CDG : le gain en termes de sécurité et de confort de travail est majeur.

Vu la similitude des systèmes entre CDG et le CRNA Nord, on pourrait s’attendre à un simple portage : c’est d’ailleurs ce qui était demandé par Roissy. Hélas, c’était sans compter sur les décideurs de la DSNA… Bien loin des considérations des opérationnels, on s’apprêterait à mettre un coup d’arrêt au projet de « réutilisation » simple et rapide du système du CRNA Nord, au profit d’une redéfinition complète du système pour les approches (avec des délais et des coûts indéterminés).

Il est révoltant de constater, qu’une fois encore, ce soit l’échelon central qui choisisse ce qui est utile ou pas aux contrôleurs. Cette amélioration, initialement prévue pour 2019, est nécessaire à CDG. Chaque jour à Roissy, ce sont jusqu’à 1 900 vols qui se croisent : appareils au départ et en vent-arrière, avions interceptés sur des axes parallèles non séparés, trafic des terrains voisins, etc. Bien souvent, la séparation ne repose que sur l’altitude. Pouvoir identifier qu’un équipage n’est pas au bon calage, ou n’a pas sélectionné la bonne altitude, serait un gain colossal de sécurité et d’efficacité.

Le bureau de section tient à souligner qu’il serait impensable qu’une décision soit prise, qui repousse aux calendes grecques une amélioration tangible et immédiate de la sécurité. Ce serait un non-sens tant opérationnel que stratégique.

LFPG FI Quand Le Mieux Est L'ennemi Du Bien (0.6 MiB)

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Nouveau terminal, vieilles méthodes

ADP vient d’officialiser le design du futur terminal 4. Celui-ci doit à terme être en mesure de recevoir à lui seul 40 millions de passagers, soit l’équivalent de l’aéroport d’Orly. Etre capable d’accueillir plus de 100 millions de passagers par an à Roissy sans faire exploser les délais, voilà un sacré challenge !

Ne pas reproduire les erreurs du passé

La création du terminal 1 date maintenant de bientôt 50 ans. Ce qui semblait à l’époque allier design et capacité n’a pas passé l’épreuve de l’augmentation de trafic. Les autres grands aéroports mondiaux ont d’ailleurs conçu des aérogares plus simples mais beaucoup plus efficaces.

Dans cet esprit, le SNCTA prônait donc depuis longtemps la construction classique d’une ou plusieurs barres, permettant une gestion capacitive des points de stationnement.

Une consultation… pour rien

Avant de choisir la forme de son futur terminal, ADP a consulté l’ensemble des compagnies aériennes, notamment Air France. Les services de la navigation aérienne, par la voix des représentants de l’organisme de CDG ont également pu donner leur avis.

En opposition complète avec ces différents interlocuteurs, ADP a décidé de poursuivre la construction de terminaux inefficaces et inutilisables. Le projet retenu, en forme de X, sera constitué d’un cœur massif regroupant la majorité des commerces, et de péninsules de part et d’autre où les avions stationneront, créant ainsi deux énormes culs-de-sac.

La gestion de ce type de terminal sera par conséquent un cauchemar puisque les repoussages bloqueront un grand nombre d’avions au départ ou à l’arrivée, occasionnant délais, consommation de carburant et pollution supplémentaires.

En revanche ce type de terminal a au moins un avantage : regrouper commerces et passagers pour maximiser les achats et donc les profits d’ADP. À moins d’un an de la privatisation, on comprend mieux pourquoi ce design a été retenu…

Ce choix financier qui va à l’encontre des intérêts des compagnies aériennes peut paraître très surprenant, et il sera contre-productif à moyen et long terme.

La DGAC contre l’avis des ICNA

Nous avons été stupéfaits de constater que tout le monde à la DGAC n’a pas tiré dans le même sens, puisque l’administration au plus haut niveau de l’échelon central ne s’est pas opposé au projet défendu par ADP.

Ainsi, les personnes censées nous représenter au plus haut niveau décisionnel, faire valoir notre expertise technique et au final nous protéger n’ont rien fait de cela, bien au contraire, préférant poser les jalons d’une potentielle réorientation de carrière.

Le mépris d’ADP

C’est au Sénat, devant un parterre de parlementaires et d’élus, que la délégation du SNCTA composée de membres du bureau national et du bureau de section de CDG, a de nouveau défendu les ICNA de Roissy. L’échange musclé que nous avons eu lors du colloque Ville et Aéroport avec un représentant d’ADP est édifiant. Il a renvoyé la non prise en compte de notre expertise technique à un simple problème interne avec notre encadrement. Il a ensuite asséné que « le rapport avantages/inconvénients pour chacun avait été établi, permettant d’arriver au design de terminal retenu ». Mais il n’avait aucun doute « qu’en bons professionnels, nous saurions trouver des solutions ».

Toute ressemblance avec la façon dont le CDM « fonctionne » n’est pas purement fortuite : ADP vient avec ses problèmes pour qu’au mieux les ICNA leur trouvent des solutions. Et sinon, tant pis, comme d’habitude, ils se débrouilleront !

Les ICNA auront tout fait pour prévenir que la décision politico-commerciale prise actuellement fera du sol le verrou limitant la capacité aéroportuaire à CDG. Par conséquent, les délais et la complexité générés par la conception absurde de ce nouveau terminal ne pourront pas leur être imputés.

Le SNCTA dénonce ce choix qui va à l’encontre de toute logique de long terme pour ne valoriser que les profits à court terme et les carrières de certains.

LFPG - CDA 190 - Nouveau terminal, vieilles méthodes (0.1 MiB)

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Les stagiaires ne sont pas des pions

Les équipes se sont plaintes en réunion CDQ de l’opacité et de l’inefficacité de l’affectation des stagiaires en équipe. La réalité est encore pire : c’est un incompréhensible jeu de chaises musicales qu’on leur impose.

L’affectation des stagiaires en équipe peut être complexe. Il n’est nul besoin d’en rajouter alors qu’ils sont déjà souvent dans une période cruciale pour leur formation. Et c’est malheureusement le cas lorsque le chef de service impose une règle qu’il a lui-même fixée : « 1 stagiaire par équipe maximum ».

Pour cette raison, en début de mois :

  • 3 stagiaires se sont retrouvés sans programmation — leur ligne OLAF était vide ;
  • 3 équipes qui devaient accueillir ces stagiaires ont perdu toute visibilité sur leur effectif à 10 jours…

Face à cette situation, le SNCTA a exigé du service exploitation qu’il mette en application sa propre déclaration : « les stagiaires ne doivent pas être la variable d’ajustement ». Le SE a par conséquent rapidement consolidé les plannings, mais, prisonnier de son dogmatisme, a dû procéder à de nouveaux changements d’équipe.

La situation est cependant encore loin d’être réglée puisqu’un grand jeu de permutations et autres changements d’équipe aura lieu entre les stagiaires quand ceux-ci seront qualifiés pour qu’il puissent, enfin, rejoindre leurs équipes définitives…

Les stagiaires ne doivent avoir qu’une préoccupation, leur qualification PC. Les équipes doivent avoir une vision claire de leur effectif à moyen terme.

Le SNCTA demande donc que le dogme simpliste « 1 stagiaire par équipe » soit revu et qu’un fonctionnement à 2 stagiaires par équipe soit établi.

LFPG - FI - Les stagiaires ne sont pas des pions (1.2 MiB)

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CDA CDG — Permis de circuler

Lors du dernier CT, le service exploitation a indiqué aux syndicats que le permis M ne serait plus automatiquement délivré aux ICNA à partir du 1er décembre 2018 en raison d’un durcissement des règles de délivrance et de prorogation des différents permis. Par conséquent, les ICNA de CDG-LB ne se verraient plus délivrer qu’un permis T.

Le permis M remis en cause

Le SNCTA met au défi quiconque de démontrer que les ICNA ont commis des fautes susceptibles de justifier une telle régression.

Il est donc hors de question de se satisfaire de l’annonce du service, qui essaie juste de s’éviter du travail en ne réfléchissant pas aux aménagements possibles.

Un GT réunissant syndicats et administration a été mis en place à la demande du SNCTA, pour travailler sur les permis. Le SNCTA est le seul syndicat à avoir participé aux deux premières réunions…

Il est important pour nous de défendre le permis M pour tous les contrôleurs.

M comme Multiples avantage

Il est important pour nous de défendre le permis M qui permet notamment :

  • de garantir un temps de route réduit sur les voies de circulation, permettant aux ICNA de la tour Nord d’avoir une pause repas d’une durée acceptable ;
  • de maintenir une expertise sur le sol de Roissy, particulièrement complexe ;
  • aux stagiaires de parfaire leur connaissance du terrain tout au long de leur formation.

Les avancées obtenues par le SNCTA

Face à nos arguments, et avant la fin du groupe de travail, le service s’est d’ores et déjà engagé à :

  • prolonger de 2 ans le permis M de tous les agents qui en feraient la demande avant le 1er décembre 2018 ;
  • garantir la formation complète au permis M des stagiaires pendant leur formation initiale ;
  • garantir le droit à la formation au permis M des ICNA qui en feraient la demande après le 1er décembre.

Nous ne sommes pas satisfaits de ces conclusions et les discussions continuent.

Nous vous encourageons à proroger rapidement votre permis M, en complétant le formulaire disponible sur le réseau et sur Scelio. Nous ne pouvons pas garantir, à l’heure actuelle, que les ICNA garderont cette facilité.

LFPG CDA 189 - Permis De Circuler (0.1 MiB)

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Flash Info CDG — Pause ou Briefing ?

Jamais à court de bonnes idées, la sub. contrôle a programmé des briefings sur le temps de pause du J1 de 9 h à 10 h. L’écrire sur le planning ne devait d’ailleurs pas être suffisant, puisque les équipes concernées ont reçu un mail de relance.

Les textes sont limpides : après 2 h 30 maximum de fréquence, il faut 30 min minimum de pause. 

Remplacer sa pause par un briefing est donc illégal, et vous expose personnellement pour le reste de la vacation, en cas d’incident de contrôle.

Nous avons donc alerté le service, qui a traité notre demande avec désinvolture : « c’est sur la base du volontariat » ! Comme si un volontaire avait le droit de déroger à la loi.

La méconnaissance des textes réglementaires par notre hiérarchie est grave, et elle s’accompagne d’un réel risque pénal pour les équipes concernées.

Au vu des compétences limitées de notre encadrement, nous ne pouvons que vous encourager à vous rapprocher des organisations syndicales au moindre doute, car si le pire venait à se produire, c’est votre responsabilité et celle de vos chefs d’équipe qui seraient engagées.

Remplacer son temps de pause réglementaire par un briefing, une simulation ou une réunion, c’est se mettre dans une position délicate qui peut être lourde de conséquences.

FI CDG : Pause ou Briefing ? (0.8 MiB)

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Flash Info CDG — Experts opérationnels : par les ICNA pour les ICNA

Le 23 Avril 2018 ont été ouverts les deux premiers postes d’experts opérationnels à CDG : « Formation et Changements » et « Pilotage de la performance ».

Ces nouveaux postes ouverts aux ICNA, négociés par le SNCTA lors du protocole 2016 ont pour objectif de permettre à des ICNA ayant une mention d’unité valide de s’impliquer sur des projets longs tout en maintenant leur licence.

Ces postes permettront de valoriser sur le long terme l’expertise contrôle. Ils ouvriront par ailleurs, pour certains contrôleurs retenus, l’accès à l’emploi fonctionnel CUTAC qui permet une accélération de carrière.

Le SNCTA se félicite que Roissy CDG puisse bénéficier de la mise en œuvre de cette mesure protocolaire, inspirée des travaux du syndicat lors du congrès de Bordeaux 2015.

FI - Experts Opérationnels (1.4 MiB)

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Les défis du quotidien

Au-delà des nombreuses réunions nationales, dans lesquelles le SNCTA défend et cherche à sécuriser l’avenir de notre profession, c’est aussi au niveau local que le syndicat accompagne l’ensemble des contrôleurs aériens.

Alors que le point bas des effectifs à CDG est, semble-t-il, enfin derrière nous, il nous semblait important de revenir sur un certain nombre de sujets sur lesquels le SNCTA poursuit son travail.

Technique : (enfin) ça bouge !

L’accord cadre pour le programme SYSAT a été signé en fin d’année dernière afin de remplacer les systèmes en voie d’obsolescence : l’A-SMGCS et ISATIS.

L’A-SMGCS ne sera remplacé qu’à iso-fonctionnalité et le travail a déjà commencé afin de fournir un nouvel outil au plus vite.

Les doutes sur la capacité de Saab à fournir un système intégré tour / approche ont été levés en début d’année et le directeur de programme SYSAT a annoncé en mars 2018 que Saab était retenu afin de mener à bien la transformation électronique des organismes CDG-LB et Orly.

Cette modernisation ne sera pleinement effective à CDG qu’après les Jeux olympiques de 2024. Cependant, afin de mener au mieux ce changement, les systèmes de Saab seront installés sur place dès que possible, afin de tester le fonctionnement de la plateforme technique et son intégration à l’environnement existant.

Par ailleurs, le nouvel outil d’informations générales (incluant notamment ISATIS et DECOR) sera développé parallèlement avec une mise en service prévue avant les JO. Ce changement, n’impactant pas directement l’opérationnel, permettra aux différentes équipes (DSNA/DTI et Saab) de travailler ensemble sur un premier outil non critique.

Une transformation technique réussie n’est cependant pas possible sans une formation adéquate. Nous avions milité lors de la mise en place de RECAT-EU pour qu’une réelle formation soit mise en place pour tous les contrôleurs. Cela sera d’autant plus vrai pour la transformation majeure que sera SYSAT. Le SNCTA se félicite d’avoir obtenu l’ouverture d’un poste expert opérationnel « Formation et changements » dont la tâche sera majoritairement consacrée à définir et quantifier la formation nécessaire pour cette transformation.

N’ayant que trop connaissance des dérives possibles de tels programmes de modernisation, le SNCTA a demandé et obtenu la relance du groupe de suivi SYSAT entre les organisations syndicales et l’administration afin d’être régulièrement informé de l’avancée du programme et des difficultés potentiellement rencontrées.

Nous saurons garder un regard critique sur ce programme qui a perdu tant de temps et prendrons toute notre part afin d’en faire une réussite.

En attendant cette modernisation, ODS devait être maintenu dans l’état actuel. Alors que les CRNA vont avoir accès au mode S descendant dans le courant de cette année, il était inenvisageable pour le SNCTA que CDG doive attendre 7 ans minimum ! En effet, dans un environnement où le trafic est aussi dense et évolutif que le nôtre, récupérer par exemple l’information du niveau sélecté serait évidemment un gain énorme en termes de sécurité.

Le SNCTA se félicite que cet argument ait été entendu et que la visualisation du mode S descendant à CDG soit programmée pour 2019.

Toutes ces évolutions techniques ne pourraient se faire sans l’expertise des contrôleurs en subdivisions ou à la DTI. Le SNCTA ne peut qu’encourager tous les contrôleurs intéressés par ces sujets à s’impliquer d’avantage pour que leurs besoins soient entendus.

La défense des stagiaires

Le SNCTA œuvrera toujours pour les stagiaires, qui, en se qualifiant mieux et plus vite sont les seuls à pouvoir nous permettre de retrouver rapidement des effectifs confortables.

Au niveau national, le SNCTA a travaillé à la mise en place d’un réel entretien de motivation lors des oraux et au transfert du concours ICNA dans la banque de concours CCP afin d’enrayer la chute du nombre de candidats.

Le SNCTA a également été moteur pour l’ouverture d’un poste expert opérationnel au niveau national, chargé d’aider les stagiaires ayant des difficultés de formation..

Il faut par ailleurs rappeler que le SNCTA a obtenu des avancées substantielles pour les élèves de CDG dans le dernier protocole, tant pour les stagiaires QICA (+494 €/mois après le LOC, +150 €/mois après le DEP, auxquels s’ajoutent les 550 €/mois d’expérimentations RH) que pour les AVE avec le maintien de la part fonction du terrain précédent 6 mois supplémentaires.

Au niveau local, le SNCTA a insisté pour que les QICA soient représentés dans le comité de suivi des expérimentations, première instance où des représentants des QICA siègent. Dans l’un de ces comités, il est apparu que la formation initiale des stagiaires, en salle notamment, pouvait être améliorée.

Le SNCTA a alors milité pour l’ouverture d’une réelle réflexion sur la formation initiale actuelle, qui s’est concrétisée avec la création du groupe de travail FI@CDG. Dans ce groupe, le SNCTA sait être force de propositions pour améliorer qualitativement et quantitativement la formation initiale.

Le SNCTA n’est pas que le porte parole des PC, il défend tous les contrôleurs.

Encadrement : cap, niveau, vitesse

Le SNCTA a longtemps reproché à l’administration son manque de communication vers les contrôleurs en sub ou en équipes et son manque de vision à moyen/long terme.

Les briefings organisés par le service exploitation ainsi que les séminaires internes aux équipes ou vers les équipes sont donc, pour le SNCTA, un pas dans la bonne direction.
La présentation d’une feuille de route CDM, même si l’effort de changement n’est pas équitablement partagé avec Air France ou ADP (et c’est un euphémisme), donne des jalons à la navigation aérienne pour avancer et améliorer son service.

Cependant, avant de mener des projets majeurs de refonte d’espace (vents arrières croisées) ou de méthode de travail (PBN), le SNCTA demande d’avoir des indicateurs clairs de suivi de sécurité et de performance.

Comment, sinon, suivre la mise en place d’un nouvel outil et détecter des signaux faibles ?

Le SNCTA a de fait été moteur dans l’ouverture d’un poste expert opérationnel « Pilotage de la performance » permettant d’avoir un suivi efficace à long terme.

Cette démarche de pilotage par objectif, vertueuse car facilement vérifiable, doit également être déployée à l’intérieur du service exploitation dans chacune des subdivisions et notamment à la subdivision instruction.

CHSC… quoi ?

Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail est une instance de concertation où se réunissent organisations syndicales et administration au minimum une fois par trimestre.

Dans cet organe, le SNCTA ne cesse de promouvoir l’amélioration des conditions de travail des contrôleurs.

Qu’il s’agisse des conditions d’accès aux sites opérationnels, de l’ergonomie des positions de contrôle, des chaises ou encore de l’état des bâtiments, le SNCTA défend vos conditions de travail.

Si vous constatez des défaillances ou des points d’améliorations, n’hésitez pas à nous en parler ou à nous envoyer un mail à lfpg@sncta.fr

Le travail du SNCTA ne s’arrête pas aux expérimentations RH ou aux négociations nationales. Au quotidien, à CDG, nous défendons les contrôleurs et cherchons à améliorer vos conditions de travail.

Le SNCTA peut également répondre à toutes vos questions individuelles grâce à ses différentes cellules qui fournissent des conseils aux contrôleurs par des contrôleurs : Césame (médical), ASAP (administratif), Retraites.

N’hésitez pas à contacter le bureau de section pour plus d’informations !

LFPG - CDA 188 - Les Défis Du Quotidien (0.8 MiB)

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GT Effectif ou politique RH

Le GT Effectif va bientôt se tenir. Il décide des ouvertures de postes et de la distribution des sorties ÉNAC pour les cinq CRNA, CDG et Orly pour l’année à venir. Traditionnellement, c’est un sketch, avec des documents préparatoires vides de sens, qui finit en foire d’empoigne pour distribuer une maigre pitance. Il en ressort à chaque fois un douloureux et inquiétant sentiment d’injustice et d’incrédulité, qui continue d’étonner année après année : est-ce vraiment comme cela que sont gérées les ressources humaines dans la DSNA ?

Des chiffres absurdes

Les documents préparatoires sont cocasses, quand ils existent. Nous n’avons rien reçu cette année, mais pour ce que valent ces informations… Avec des bilans basés sur l’I1 pour les CRNA, et sur un calcul proche de celui des approches du GS 32 h pour CDG et Orly, les calculs de l’administration indiquaient souvent des besoins inférieurs de moitié ou plus aux ressources qui étaient finalement affectées. Pourquoi ? Parce qu’entre bilans erronés et indicateurs galvaudés, les informations qui devaient donner une image claire des effectifs étaient surtout publiées pour la forme. Quand on y ajoute les dogmes et les idées reçues de notre encadrement sur la situation, la gestion ne peut qu’être subjective et le pilotage abscons. Alors avec les années, chacun y va de son petit mensonge de plus en plus gros, et c’est au chef SE qui se fera bœuf, et au chef de centre qui aura convaincu le DSNA, de tirer leurs épingles du jeu. Pour donner à tout cela un semblant de légitimité, on invite les syndicats à la kermesse, et on fait des cotes mal taillées, en souhaitant très fort qu’elles soient convaincantes.

Une pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements hautement insuffisants du protocole 2013, le seul que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement faibles, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Par la faute d’une administration qui espérait un miracle sur les effectifs venu des nouveaux outils de contrôles et qui croyait qu’un protocole rejeté par l’écrasante majorité des contrôleurs serait un bon protocole, nous voilà donc réduits à distribuer le sous-effectif ! Il faut dire qu’elle avait la complicité du syndicat majoritaire dans les bureaux, absolument déconnecté de l’opérationnel, et trop heureux d’être seul maître à bord. Ce même syndicat qui, après avoir condamné les contrôleurs au rationnement et aux conditions de travail dégradées, fait aujourd’hui semblant de s’insurger de la situation !

À certains endroits, des « Expés RH »

Pour faire face au sous-effectif, certains centres ont choisi d’essayer une nouvelle approche, et ont mis en œuvre des tours de service expérimentaux. Les annonces de malheur étaient nombreuses de la part des détracteurs. À CDG, on nous a prédit qu’être parmi les premiers à mettre en place des « expés » c’était « vendre le un jour sur deux pour quelques deniers », et « accepter de finir au mieux à 14 en équipe ». La réalité, c’est qu’il y a eu six réunions du comité de suivi en un an, qui ont permis de faire évoluer le tour de service pour l’améliorer, et que l’on n’a jamais eu autant la maîtrise de notre sort en terme de TDS. La meilleure preuve de cette réussite, c’est à quel point le renouvellement s’est passé facilement, tant il était une évidence pour les agents !

Cependant d’autres centres, dont certains sont empoisonnés par une propagande des plus grotesques, à l’image de celle que l’on a pu subir ici, n’ont pas mis en place ces mesures. Cela crée donc un décalage supplémentaire quand il s’agit de comprendre la problématique des effectifs.

La hausse du trafic

Là encore, elle n’est pas égale. Certains centres ont vu leur trafic augmenter drastiquement cette année, d’autres non. Cependant les chiffres ne disent pas tout : une hausse pendant les pointes ou un remplissage des creux n’ont pas les mêmes effets. Une hausse qui parait moindre, si elle a lieu dans un centre déjà saturé, non plus. Nous n’avons pas de mesure de la pénibilité des journées de travail, ou du stress sur la position. La seule réponse jusqu’à aujourd’hui était d’apporter de l’effectif. Mais il va falloir trouver autre chose si on veut passer plus d’avions en P2, nous le savons tous. Plus inquiétant, cette augmentation généralisée du trafic en Europe n’avait été prédite par personne : ni le Ciel unique et ses courbes STAFOR, ni les négociateurs du dernier protocole.

Des promesses ou des engagements ?

Lors du CT DSNA du 12 janvier, le directeur a fait des annonces d’objectifs d’effectifs pour l’horizon 2023, parmi lesquelles : « À l’échéance 2023, le DSNA donne comme orientation pour Roissy un objectif cible de 15 à 16 PC par équipes ».

Si le SNCTA se réjouit de voir s’esquisser une vision à plusieurs années, et s’amuse de voir les dernières prédictions des devins UNSA-ICNA et USAC-CGT détruites en une phrase, cette annonce ne nous suffit pas. En effet, personne ne sait sur quoi reposent ces chiffres, exprimés dans une unité surprenante : le nombre de personnes par équipes, alors que le nombre d’équipes n’est qu’une conséquence de l’organisation du travail choisie.

Aujourd’hui les centres ont besoin de savoir comment seront atteints ces objectifs, quelles hypothèses et quels calculs les soutiennent : ils veulent une méthode de calcul juste, commune à tous et équitable. Ils veulent un plan stratégique par centre à 5 ans. Ils en ont besoin pour dimensionner les subdivisions, pour organiser le travail, pour savoir que leurs efforts sont pris en compte. Ils en ont besoin pour ne pas se sentir trahis quand la réalité contredit les prévisions.

La mobilité ou le conflit ?

Depuis des années la mobilité a été considérablement diminuée. Maintenant, les mutations vers les approches sont bloquées, parce que de manière absurde, les CRNA attractifs dans lesquels on nous empêchait d’aller sont à présent en sous-effectif. Dans ce contexte, l’UNSA réclame des affectations massives en provenance de l’ÉNAC pour les centres où il lui reste des adhérents. Cette demande démagogue et partisane est absurde. D’abord parce qu’un AVE se qualifie beaucoup plus vite qu’une sortie ÉNAC, soumise aux contraintes de la scolarité. Ensuite, il est absolument évident que l’on ne remplira pas les besoins des centres du Nord à coup d’AVE : les postes resteront non pourvus. Enfin, que les choses soient claires : cette proposition est une entrave intolérable à la mobilité des contrôleurs !

Dans les centres du Nord et notamment à CDG, les agents revendiquent le droit de muter. Le sous-effectif les prive déjà des congés formation, du temps partiel et des disponibilités dès que l’administration est en droit de les refuser, jusqu’à poser des problèmes pour les congés paternité. Il est donc inenvisageable, alors que des besoins sont identifiés dans des CRNA attractifs, que la mobilité soit détruite pour 10 ou 15 ans par des décisions opportunistes. Les contrôleurs de CDG, qui font preuve depuis toujours d’une adaptabilité exemplaire, refusent d’être condamnés à l’immobilité pour le reste de leur carrière. Si tel devait être le cas, nous le prendrions comme une déclaration de guerre.

Un énième effet d’annonce envers une profession qui a vu tant de promesses trahies est inutile. Les « Expés » ont montré localement ce que la négociation équilibrée pouvait apporter de solutions profitables aux uns comme aux autres. Aucune politique de management faite au détriment des salariés n’est couronnée de succès sur le long terme. Il est grand temps de se rappeler ce qu’une politique gagnant-gagnant peut accomplir.

CDA 187 GT Effectif Ou Politique RH ? (0.8 MiB)

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Communiqué de section locale du 26 septembre 2017

La section locale SNCTA s’est réunie ce jour à Roissy pour évoquer les problématiques locales des contrôleurs aériens de l’organisme de CDG.

Très inquiets quant à l’industriel retenu pour SYSAT, elle attend du DSNA une présentation claire et assumée de son choix devant l’ensemble des acteurs concernés.

La disponibilité des matériels de radionavigation à CDG peut faire défaut, le SNCTA rappelle que les contrôleurs restent les seuls garants de la sécurité des vols et sauront faire preuve de professionnalisme. Face à l’indisponibilité des moyens de radionavigation au Bourget, le SNCTA attend une action de l’organisme de CDG-LB pour mettre à jour les procédures en vigueur.

La situation des effectifs étant préoccupante et fragile, le SNCTA souhaite une gestion apaisée de l’armement. D’autre part, le SNCTA renouvelle sa demande de mettre en place un système robuste pour gérer l’armement en-dessous de l’effectif nominal en tour. La proposition de la section SNCTA est la suivante : afin de garantir la sécurité des vols, elle prône une gestion opérationnelle de la plateforme en J2 et en J7 depuis une unique tour avec les capacités adéquates.

Reprenant le dernier communiqué de son comité national, la section locale SNCTA se réjouit que les contrôleurs de CDG ne suivent pas les appels à mobilisation relayés par l’USAC-CGT et regrette l’impact sur le trafic ainsi que les attaques contre le droit de grève.

Adopté à l’unanimité

Communiqué SL CDG 26:09:17 (77 KiB)

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