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Tag: TDS

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Flash Info LFML — GT TDS : le tour de la question

Le GT TDS s’est réuni pour la première fois ce matin. Le GT est composé d’un représentant par équipe et un par syndicat. Pour rappel, le GT doit rendre ses conclusions au plus tard en mars 2019, pour une mise en application en mai.

Après avoir fait un tour d’horizon des textes réglementaires sur le sujet et un tour de table des préoccupations, nous avons dressé une liste de questions dont les réponses vont conditionner l’évolution du TDS :
horaires d’ouverture de la salle d’approche ? Saisonnalité ? Durée des pauses repas ? Nombre de congés simultanés ? TDS supérieur à 32 h ?
Pour rappel, le cadre actuel (arrêté de 2002), permet de faire TDS allant jusqu’à 36 h.

Il y a actuellement 11,6 PC par équipe. Cet été, le nombre devrait être identique entre les qualifications prévues et les départs.

Ce GT représente un enjeu important pour tout le monde. Il faudra que tout le monde puisse s’exprimer et donner son avis. Nous souhaitons que les échanges continuent de se dérouler dans un esprit serein et démocratique. Il existe une volonté commune de faire avancer le projet à un rythme soutenu : 2 réunions sont prévues en décembre, le jeudi 6 et le vendredi 21.

Le SNCTA souhaite permettre aux contrôleurs de piloter leur avenir. L’orientation de ce changement vous appartient. Nous veillerons à préserver les droits à congés, y compris l’été. N’hésitez pas à nous contacter : lfml@sncta.fr

FI GT TDS 14nov-1 (0.7 MiB)

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Flash Info — GT TDS

Le CT du 16 octobre a officiellement lancé la création du GT TDS. La première réunion de ce GT aura lieu le 14 novembre et les conclusions sont attendues au plus tard en mars 2019, pour une mise en application en mai.

Le GT TDS s’inscrit dans un contexte de croissance du trafic, d’augmentation du nombre de positions à ouvrir et paradoxalement de diminution de l’effectif.
Nationalement, les effectifs diminueront jusqu’en 2020, avec ensuite, une remontée lente sur plusieurs années. Localement, nous risquons de connaître une évolution similaire. Il faudra une gestion claire des affectations, une vision nationale.

Ce GT représente donc un enjeu très important. Il faudra que tout le monde puisse s’exprimer et donner son avis. Nous souhaitons que les échanges se déroulent dans un esprit serein et démocratique.

Par ailleurs, nous veillerons sur un point important : préserver les droits à congés actuels, 25 % minimum, y compris l’été.

Nous sommes tous concernés par la future évolution du TDS. L’orientation de ce changement vous appartient. Si vous avez des questions ou des idées, n’hésitez pas à nous contacter : lfml@sncta.fr.

LFML - Flash info - GT TDS (0.8 MiB)

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Les stagiaires ne sont pas des pions

Les équipes se sont plaintes en réunion CDQ de l’opacité et de l’inefficacité de l’affectation des stagiaires en équipe. La réalité est encore pire : c’est un incompréhensible jeu de chaises musicales qu’on leur impose.

L’affectation des stagiaires en équipe peut être complexe. Il n’est nul besoin d’en rajouter alors qu’ils sont déjà souvent dans une période cruciale pour leur formation. Et c’est malheureusement le cas lorsque le chef de service impose une règle qu’il a lui-même fixée : « 1 stagiaire par équipe maximum ».

Pour cette raison, en début de mois :

  • 3 stagiaires se sont retrouvés sans programmation — leur ligne OLAF était vide ;
  • 3 équipes qui devaient accueillir ces stagiaires ont perdu toute visibilité sur leur effectif à 10 jours…

Face à cette situation, le SNCTA a exigé du service exploitation qu’il mette en application sa propre déclaration : « les stagiaires ne doivent pas être la variable d’ajustement ». Le SE a par conséquent rapidement consolidé les plannings, mais, prisonnier de son dogmatisme, a dû procéder à de nouveaux changements d’équipe.

La situation est cependant encore loin d’être réglée puisqu’un grand jeu de permutations et autres changements d’équipe aura lieu entre les stagiaires quand ceux-ci seront qualifiés pour qu’il puissent, enfin, rejoindre leurs équipes définitives…

Les stagiaires ne doivent avoir qu’une préoccupation, leur qualification PC. Les équipes doivent avoir une vision claire de leur effectif à moyen terme.

Le SNCTA demande donc que le dogme simpliste « 1 stagiaire par équipe » soit revu et qu’un fonctionnement à 2 stagiaires par équipe soit établi.

LFPG - FI - Les stagiaires ne sont pas des pions (1.2 MiB)

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17 septembre : Horaires imposés ! Les contrôleurs, grands perdants…

Scénario initial rejeté par les OS

L’administration passe un TDS en force, sans concertation avec les OS et experts de la salle.

Scénario défendu par le SNCTA

Le SNCTA demande l’ouverture d’un GT Horaires fin janvier pour trouver un consensus entre l’administration, les OS et les experts de la salle et supprimer les TDS de l’administration.

Le SNCTA défend la concertation des OS et/ou la consultation des contrôleurs sur des TDS les moins contraignants possible.

Scénario engendré par l’UNSA-ICNA

Les TDS de l’administration sont appliqués tout l’été.

L’UNSA-ICNA refuse un GT Horaires, une concertation des autres OS ou une consultation directe des contrôleurs.

Le 28/08 en CT, l’UNSA-ICNA et l’administration passent en force des TDS contraignants, malgré l’absence de la CGT et le vote contre du SNCTA.

Jugez par vous-mêmes…

FI - 17 septembre (0.7 MiB)

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Flash Info Aix — Grèves : décryptage et bilan — Tours de service

AVANT :

(obtenu par le SNCTA)

  • 3 horaires, 4 périodes
  • forfait briefing/relève 1,58 h (comme en 2012)
  • 12 JRH
  • Est : 64 h supp.
  • Ouest : 1/2 équipe de S2 à 16 h
  • demande de discussions en GT horaires
  • consultation démocratique des contrôleurs

APRÈS :

(signé par l’UNSA-ICNA)

  • 4 horaires, 6 périodes
  • forfait briefing/relève 1,41 h*
  • 12 JRH
  • Est : 73 h* supp.
  • Ouest : toute l’équipe de S2 à 13 h
  • passage de l’horaire UNSA-Administration en CT le 31 juillet

* la diminution du forfait briefing/relève fait artificiellement baisser le nombre d’heures supp. alors que le temps passé sous le casque augmente. Ce qui fait (1,58-1,41) h par semaine, soit 9 h sur l’année, qui viennent s’ajouter aux 64 h supp. au-delà des 32 h hebdomadaires.

JUGEZ PAR VOUS-MÊMES.

Tours de service (0.3 MiB)

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Flash Info CDG — Pause ou Briefing ?

Jamais à court de bonnes idées, la sub. contrôle a programmé des briefings sur le temps de pause du J1 de 9 h à 10 h. L’écrire sur le planning ne devait d’ailleurs pas être suffisant, puisque les équipes concernées ont reçu un mail de relance.

Les textes sont limpides : après 2 h 30 maximum de fréquence, il faut 30 min minimum de pause. 

Remplacer sa pause par un briefing est donc illégal, et vous expose personnellement pour le reste de la vacation, en cas d’incident de contrôle.

Nous avons donc alerté le service, qui a traité notre demande avec désinvolture : « c’est sur la base du volontariat » ! Comme si un volontaire avait le droit de déroger à la loi.

La méconnaissance des textes réglementaires par notre hiérarchie est grave, et elle s’accompagne d’un réel risque pénal pour les équipes concernées.

Au vu des compétences limitées de notre encadrement, nous ne pouvons que vous encourager à vous rapprocher des organisations syndicales au moindre doute, car si le pire venait à se produire, c’est votre responsabilité et celle de vos chefs d’équipe qui seraient engagées.

Remplacer son temps de pause réglementaire par un briefing, une simulation ou une réunion, c’est se mettre dans une position délicate qui peut être lourde de conséquences.

FI CDG : Pause ou Briefing ? (0.8 MiB)

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GT Effectif ou politique RH

Le GT Effectif va bientôt se tenir. Il décide des ouvertures de postes et de la distribution des sorties ÉNAC pour les cinq CRNA, CDG et Orly pour l’année à venir. Traditionnellement, c’est un sketch, avec des documents préparatoires vides de sens, qui finit en foire d’empoigne pour distribuer une maigre pitance. Il en ressort à chaque fois un douloureux et inquiétant sentiment d’injustice et d’incrédulité, qui continue d’étonner année après année : est-ce vraiment comme cela que sont gérées les ressources humaines dans la DSNA ?

Des chiffres absurdes

Les documents préparatoires sont cocasses, quand ils existent. Nous n’avons rien reçu cette année, mais pour ce que valent ces informations… Avec des bilans basés sur l’I1 pour les CRNA, et sur un calcul proche de celui des approches du GS 32 h pour CDG et Orly, les calculs de l’administration indiquaient souvent des besoins inférieurs de moitié ou plus aux ressources qui étaient finalement affectées. Pourquoi ? Parce qu’entre bilans erronés et indicateurs galvaudés, les informations qui devaient donner une image claire des effectifs étaient surtout publiées pour la forme. Quand on y ajoute les dogmes et les idées reçues de notre encadrement sur la situation, la gestion ne peut qu’être subjective et le pilotage abscons. Alors avec les années, chacun y va de son petit mensonge de plus en plus gros, et c’est au chef SE qui se fera bœuf, et au chef de centre qui aura convaincu le DSNA, de tirer leurs épingles du jeu. Pour donner à tout cela un semblant de légitimité, on invite les syndicats à la kermesse, et on fait des cotes mal taillées, en souhaitant très fort qu’elles soient convaincantes.

Une pénurie de sorties ÉNAC

En raison des recrutements hautement insuffisants du protocole 2013, le seul que le SNCTA n’a pas signé, les ressources en provenance de l’ÉNAC sont particulièrement faibles, et en tout cas hautement insuffisantes par rapport aux besoins. Jusqu’à ce que les effectifs du protocole 2016 arrivent dans les centres, le nombre de contrôleurs qualifiés en France va diminuer irrémédiablement. Par la faute d’une administration qui espérait un miracle sur les effectifs venu des nouveaux outils de contrôles et qui croyait qu’un protocole rejeté par l’écrasante majorité des contrôleurs serait un bon protocole, nous voilà donc réduits à distribuer le sous-effectif ! Il faut dire qu’elle avait la complicité du syndicat majoritaire dans les bureaux, absolument déconnecté de l’opérationnel, et trop heureux d’être seul maître à bord. Ce même syndicat qui, après avoir condamné les contrôleurs au rationnement et aux conditions de travail dégradées, fait aujourd’hui semblant de s’insurger de la situation !

À certains endroits, des « Expés RH »

Pour faire face au sous-effectif, certains centres ont choisi d’essayer une nouvelle approche, et ont mis en œuvre des tours de service expérimentaux. Les annonces de malheur étaient nombreuses de la part des détracteurs. À CDG, on nous a prédit qu’être parmi les premiers à mettre en place des « expés » c’était « vendre le un jour sur deux pour quelques deniers », et « accepter de finir au mieux à 14 en équipe ». La réalité, c’est qu’il y a eu six réunions du comité de suivi en un an, qui ont permis de faire évoluer le tour de service pour l’améliorer, et que l’on n’a jamais eu autant la maîtrise de notre sort en terme de TDS. La meilleure preuve de cette réussite, c’est à quel point le renouvellement s’est passé facilement, tant il était une évidence pour les agents !

Cependant d’autres centres, dont certains sont empoisonnés par une propagande des plus grotesques, à l’image de celle que l’on a pu subir ici, n’ont pas mis en place ces mesures. Cela crée donc un décalage supplémentaire quand il s’agit de comprendre la problématique des effectifs.

La hausse du trafic

Là encore, elle n’est pas égale. Certains centres ont vu leur trafic augmenter drastiquement cette année, d’autres non. Cependant les chiffres ne disent pas tout : une hausse pendant les pointes ou un remplissage des creux n’ont pas les mêmes effets. Une hausse qui parait moindre, si elle a lieu dans un centre déjà saturé, non plus. Nous n’avons pas de mesure de la pénibilité des journées de travail, ou du stress sur la position. La seule réponse jusqu’à aujourd’hui était d’apporter de l’effectif. Mais il va falloir trouver autre chose si on veut passer plus d’avions en P2, nous le savons tous. Plus inquiétant, cette augmentation généralisée du trafic en Europe n’avait été prédite par personne : ni le Ciel unique et ses courbes STAFOR, ni les négociateurs du dernier protocole.

Des promesses ou des engagements ?

Lors du CT DSNA du 12 janvier, le directeur a fait des annonces d’objectifs d’effectifs pour l’horizon 2023, parmi lesquelles : « À l’échéance 2023, le DSNA donne comme orientation pour Roissy un objectif cible de 15 à 16 PC par équipes ».

Si le SNCTA se réjouit de voir s’esquisser une vision à plusieurs années, et s’amuse de voir les dernières prédictions des devins UNSA-ICNA et USAC-CGT détruites en une phrase, cette annonce ne nous suffit pas. En effet, personne ne sait sur quoi reposent ces chiffres, exprimés dans une unité surprenante : le nombre de personnes par équipes, alors que le nombre d’équipes n’est qu’une conséquence de l’organisation du travail choisie.

Aujourd’hui les centres ont besoin de savoir comment seront atteints ces objectifs, quelles hypothèses et quels calculs les soutiennent : ils veulent une méthode de calcul juste, commune à tous et équitable. Ils veulent un plan stratégique par centre à 5 ans. Ils en ont besoin pour dimensionner les subdivisions, pour organiser le travail, pour savoir que leurs efforts sont pris en compte. Ils en ont besoin pour ne pas se sentir trahis quand la réalité contredit les prévisions.

La mobilité ou le conflit ?

Depuis des années la mobilité a été considérablement diminuée. Maintenant, les mutations vers les approches sont bloquées, parce que de manière absurde, les CRNA attractifs dans lesquels on nous empêchait d’aller sont à présent en sous-effectif. Dans ce contexte, l’UNSA réclame des affectations massives en provenance de l’ÉNAC pour les centres où il lui reste des adhérents. Cette demande démagogue et partisane est absurde. D’abord parce qu’un AVE se qualifie beaucoup plus vite qu’une sortie ÉNAC, soumise aux contraintes de la scolarité. Ensuite, il est absolument évident que l’on ne remplira pas les besoins des centres du Nord à coup d’AVE : les postes resteront non pourvus. Enfin, que les choses soient claires : cette proposition est une entrave intolérable à la mobilité des contrôleurs !

Dans les centres du Nord et notamment à CDG, les agents revendiquent le droit de muter. Le sous-effectif les prive déjà des congés formation, du temps partiel et des disponibilités dès que l’administration est en droit de les refuser, jusqu’à poser des problèmes pour les congés paternité. Il est donc inenvisageable, alors que des besoins sont identifiés dans des CRNA attractifs, que la mobilité soit détruite pour 10 ou 15 ans par des décisions opportunistes. Les contrôleurs de CDG, qui font preuve depuis toujours d’une adaptabilité exemplaire, refusent d’être condamnés à l’immobilité pour le reste de leur carrière. Si tel devait être le cas, nous le prendrions comme une déclaration de guerre.

Un énième effet d’annonce envers une profession qui a vu tant de promesses trahies est inutile. Les « Expés » ont montré localement ce que la négociation équilibrée pouvait apporter de solutions profitables aux uns comme aux autres. Aucune politique de management faite au détriment des salariés n’est couronnée de succès sur le long terme. Il est grand temps de se rappeler ce qu’une politique gagnant-gagnant peut accomplir.

CDA 187 GT Effectif Ou Politique RH ? (0.8 MiB)

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Flash Info — Préavis levé : quelles garanties ?

Le SNCTA a obtenu le retrait du TDS de l’administration le 24 janvier à l’issue de la réunion CE/CDS si ceux-ci conviennent d’un calendrier pour travailler à un nouveau TDS dans le cadre de l’arrêté de 2002. Nous, contrôleurs, reprenons la main sur notre avenir !

Le SNCTA a obtenu la reconnaissance de la situation d’urgence et de sous-effectif du CRNA-SE : une attention particulière sera portée à l’égard d’Aix dans les instances nationales pour retrouver au plus vite et comme objectif intermédiaire 12 PC/équipe. Pour le SNCTA, ce n’est qu’une étape vers un BO à 13.

Le SNCTA a obtenu que l’administration se mette urgemment au travail et définisse d’ici le GT 7 un objectif intermédiaire de dimensionnement de tous les centres à l’horizon 2020.

Fidèle à ses engagements, le SNCTA a écouté les contrôleurs aixois et leur a rendu le débat sur leurs conditions de travail. Le SNCTA restera extrêmement vigilant aux suites données dans les prochaines semaines au travers du GT 7 et du GT Effectif, premières garanties de nos futures conditions de travail. Le SNCTA, syndicat national, s’attachera à l’équilibre des centres tout en mettant le focus sur un CRNA-SE en crise.

Vous en avez assez de ne pas pouvoir vous exprimer ? Que le débat soit confisqué ?

Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

Lisez ici le relevé de conclusions des réunions de conciliation :

2018-01-17 Relevé De Conclusions Réunions Conciliation Aix VD (0.1 MiB)


2018-01-18 CRNA-SE Levée De Préavis (0.5 MiB)

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Flash Info — Grève au CRNA Sud-Est

Thermomètre « risque » qui explose

Que les choses soient claires : les ICNA du CRNA-SE ne connaîtront aucune réorganisation du travail sans garanties sur les effectifs !

Le SNCTA exige que des engagements sur les BO des centres soient donnés immédiatement. Pour le retrait des tours de service insensés de l’administration locale et dans l’attente d’un BO aixois à 13 par équipe, le SNCTA appelle à la grève les 18, 19 et 20 janvier.

FI Grève CRNA SE (1.4 MiB)

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Effectif : début d’année sous tension

La répartition des contrôleurs et les tours de service sont les deux dossiers complexes et conflictuels de ce début d’année. Conséquences d’une politique de recrutements dogmatique et inadaptée, imposée par les pouvoirs publics entre 2010 et 2016 d’une part, et de la très forte augmentation du trafic aérien ces deux dernières années d’autre part, les projets de nouveaux tours de service se multiplient à différents endroits tandis que les effectifs ne permettent pas de satisfaire l’ensemble des besoins nécessaires aux missions de service public de la DSNA.

Situation des effectifs

S’il existe des situations plus ou moins tendues, force est de constater que les CRNA sont tous en situation de sous-effectif. Malgré l’existence de BO, faute d’affectations suffisantes — la DSNA ayant donné la priorité aux CRNA ces deux dernières années — de nombreuses approches se trouvent également dans cette situation.

Avec environ 140 départs à la retraite chez les ICNA en 2018 pour seulement une soixantaine amenée à sortir de l’ÉNAC, il est évident qu’il n’y aura aucune répartition satisfaisante des effectifs en 2018, ce qui mettra une majorité d’organismes dans une situation de sous-effectif sans précédent.

La situation va donc se détériorer partout : dégradation des conditions de travail (stress, fatigue) et dégradation du service rendu (sous-capacités, délais). Aucune amélioration n’arrivera avant 2021, année où les premiers gros recrutements prévus au protocole commenceront enfin à se qualifier.

Cette perspective d’amélioration de la situation globale ne rassure à l’évidence personne. En effet, au-delà des quatre ans de sous-effectif à venir, aucune stratégie de répartition des ressources n’est définie. C’est pourtant dans ce but que le SNCTA a fait inscrire la définition de BO pour les CRNA dans le protocole.

Déterminer ces besoins est désormais très urgent car chaque organisme doit nécessairement connaître sa perspective de stabilisation ou de remontée en effectifs pour envisager l’avenir. Or, si la DO a commencé ses réflexions, elle n’a encore rien proposé de concret pour les organismes gérés en GT effectif.

Pour le SNCTA, la définition de chiffres précis et cohérents avec une stratégie de convergence est un pré-requis indispensable aux GT effectif et GS 32 heures qui doivent se tenir en février. Le SNCTA en refusera la tenue si ce pré-requis n’est pas satisfait !

Tours de services

Avec la nette augmentation du trafic et la baisse des effectifs opérationnels, rares sont les organismes où de nouveaux tours de service ne sont pas étudiés. En application des possibilités offertes par l’arrêté du 19 novembre 2002, les projets travaillés par les chefs de service exploitation vont tous dans la même direction : vacations plus longues, équipes morcelées, nouvelles restrictions de congés, augmentation des heures de contrôle en période de charge !

Ces projets ont beau être réglementaires, ils n’en sont pas moins inacceptables pour le SNCTA : que ce soit en matière de fatigue accumulée, ou socialement tant les contraintes imposées sont fortes.

Le SNCTA s’était déjà opposé à ce type d’évolutions au CRNA Est en 2015. Il avait alors proposé une alternative sous forme d’expérimentations. Celles-ci, reconduites depuis et inscrites au protocole 2016, se sont étendues en 2016 au CRNA Sud-Ouest puis, en 2017, à Roissy, au CRNA Ouest et à Nice.

L’objectif principal est de sécuriser les conditions de travail en période de trafic chargé, notamment en gérant mieux la fatigue grâce à des vacations plus courtes (8 h 30 maximum) ou en limitant mieux le temps de travail (42 heures maximum sur 7 jours glissants). Il ne s’agit pas de travailler plus mais de travailler mieux d’un point de vue « contrôleur ».

Les retours de ces expérimentations, proposées par des contrôleurs pour les contrôleurs, sont très majoritairement positifs. Aucun comité local de suivi n’a souhaité faire marche arrière. Cependant, si les expérimentations ont permis de faire face à l’augmentation du trafic dans de meilleures conditions de travail, les CRNA n’en ont pas moins atteint les limites de leurs capacités.

Seuls de nouveaux systèmes de contrôle et des effectifs supplémentaires pourront dans ces organismes apporter plus de capacité et de sérénité. Pour le SNCTA, il n’est pas envisageable d’ajouter encore plus d’heures de contrôle en période de charge (ce que permet pourtant, en théorie, l’arrêté de 2002).

CRNA Sud-Est : conflit en cours

Le SNCTA s’oppose actuellement à la modification du tour de service que veut imposer la direction du CRNA Sud-Est. Il a déposé un préavis de grève pour les 18, 19 et 20 janvier.

Le SNCTA revendique le retrait du tour présenté en CT et, comme ailleurs, demande des garanties concernant l’effectif cible et la stratégie d’alimentation. Il souhaite en outre que les contrôleurs puissent travailler et débattre de leur futur tour de service.

En-route ou en approche, les contrôleurs attendent tous l’annonce d’effectifs cibles par organisme avec une stratégie de convergence associée. Ceci doit être la priorité de la DSNA en ce début d’année. Ni le GS 32 h, ni le GT effectif, ni aucune concertation sur une quelconque évolution des tours de service ne pourront avoir lieu sans ce pré-requis. Le SNCTA s’opposera aussi à toute tentative d’évolution non concertée.

CDA n° 779 — Effectif - Début D'année Sous Tension (0.7 MiB)

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