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Tag: TDS

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Flash Info — Préavis levé : quelles garanties ?

53160166 - cartoon road going over hills into the sunset or sunrise

Le SNCTA a obtenu le retrait du TDS de l’administration le 24 janvier à l’issue de la réunion CE/CDS si ceux-ci conviennent d’un calendrier pour travailler à un nouveau TDS dans le cadre de l’arrêté de 2002. Nous, contrôleurs, reprenons la main sur notre avenir !

Le SNCTA a obtenu la reconnaissance de la situation d’urgence et de sous-effectif du CRNA-SE : une attention particulière sera portée à l’égard d’Aix dans les instances nationales pour retrouver au plus vite et comme objectif intermédiaire 12 PC/équipe. Pour le SNCTA, ce n’est qu’une étape vers un BO à 13.

Le SNCTA a obtenu que l’administration se mette urgemment au travail et définisse d’ici le GT 7 un objectif intermédiaire de dimensionnement de tous les centres à l’horizon 2020.

Fidèle à ses engagements, le SNCTA a écouté les contrôleurs aixois et leur a rendu le débat sur leurs conditions de travail. Le SNCTA restera extrêmement vigilant aux suites données dans les prochaines semaines au travers du GT 7 et du GT Effectif, premières garanties de nos futures conditions de travail. Le SNCTA, syndicat national, s’attachera à l’équilibre des centres tout en mettant le focus sur un CRNA-SE en crise.

Vous en avez assez de ne pas pouvoir vous exprimer ? Que le débat soit confisqué ?

Rejoignez-nous : lfmm@sncta.fr

Lisez ici le relevé de conclusions des réunions de conciliation :

2018-01-17 Relevé De Conclusions Réunions Conciliation Aix VD (0.1 MiB)


2018-01-18 CRNA-SE Levée De Préavis (0.5 MiB)

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Flash Info — Grève au CRNA Sud-Est

Thermomètre « risque » qui explose

Que les choses soient claires : les ICNA du CRNA-SE ne connaîtront aucune réorganisation du travail sans garanties sur les effectifs !

Le SNCTA exige que des engagements sur les BO des centres soient donnés immédiatement. Pour le retrait des tours de service insensés de l’administration locale et dans l’attente d’un BO aixois à 13 par équipe, le SNCTA appelle à la grève les 18, 19 et 20 janvier.

FI Grève CRNA SE (1.4 MiB)

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Effectif : début d’année sous tension

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La répartition des contrôleurs et les tours de service sont les deux dossiers complexes et conflictuels de ce début d’année. Conséquences d’une politique de recrutements dogmatique et inadaptée, imposée par les pouvoirs publics entre 2010 et 2016 d’une part, et de la très forte augmentation du trafic aérien ces deux dernières années d’autre part, les projets de nouveaux tours de service se multiplient à différents endroits tandis que les effectifs ne permettent pas de satisfaire l’ensemble des besoins nécessaires aux missions de service public de la DSNA.

Situation des effectifs

S’il existe des situations plus ou moins tendues, force est de constater que les CRNA sont tous en situation de sous-effectif. Malgré l’existence de BO, faute d’affectations suffisantes — la DSNA ayant donné la priorité aux CRNA ces deux dernières années — de nombreuses approches se trouvent également dans cette situation.

Avec environ 140 départs à la retraite chez les ICNA en 2018 pour seulement une soixantaine amenée à sortir de l’ÉNAC, il est évident qu’il n’y aura aucune répartition satisfaisante des effectifs en 2018, ce qui mettra une majorité d’organismes dans une situation de sous-effectif sans précédent.

La situation va donc se détériorer partout : dégradation des conditions de travail (stress, fatigue) et dégradation du service rendu (sous-capacités, délais). Aucune amélioration n’arrivera avant 2021, année où les premiers gros recrutements prévus au protocole commenceront enfin à se qualifier.

Cette perspective d’amélioration de la situation globale ne rassure à l’évidence personne. En effet, au-delà des quatre ans de sous-effectif à venir, aucune stratégie de répartition des ressources n’est définie. C’est pourtant dans ce but que le SNCTA a fait inscrire la définition de BO pour les CRNA dans le protocole.

Déterminer ces besoins est désormais très urgent car chaque organisme doit nécessairement connaître sa perspective de stabilisation ou de remontée en effectifs pour envisager l’avenir. Or, si la DO a commencé ses réflexions, elle n’a encore rien proposé de concret pour les organismes gérés en GT effectif.

Pour le SNCTA, la définition de chiffres précis et cohérents avec une stratégie de convergence est un pré-requis indispensable aux GT effectif et GS 32 heures qui doivent se tenir en février. Le SNCTA en refusera la tenue si ce pré-requis n’est pas satisfait !

Tours de services

Avec la nette augmentation du trafic et la baisse des effectifs opérationnels, rares sont les organismes où de nouveaux tours de service ne sont pas étudiés. En application des possibilités offertes par l’arrêté du 19 novembre 2002, les projets travaillés par les chefs de service exploitation vont tous dans la même direction : vacations plus longues, équipes morcelées, nouvelles restrictions de congés, augmentation des heures de contrôle en période de charge !

Ces projets ont beau être réglementaires, ils n’en sont pas moins inacceptables pour le SNCTA : que ce soit en matière de fatigue accumulée, ou socialement tant les contraintes imposées sont fortes.

Le SNCTA s’était déjà opposé à ce type d’évolutions au CRNA Est en 2015. Il avait alors proposé une alternative sous forme d’expérimentations. Celles-ci, reconduites depuis et inscrites au protocole 2016, se sont étendues en 2016 au CRNA Sud-Ouest puis, en 2017, à Roissy, au CRNA Ouest et à Nice.

L’objectif principal est de sécuriser les conditions de travail en période de trafic chargé, notamment en gérant mieux la fatigue grâce à des vacations plus courtes (8 h 30 maximum) ou en limitant mieux le temps de travail (42 heures maximum sur 7 jours glissants). Il ne s’agit pas de travailler plus mais de travailler mieux d’un point de vue « contrôleur ».

Les retours de ces expérimentations, proposées par des contrôleurs pour les contrôleurs, sont très majoritairement positifs. Aucun comité local de suivi n’a souhaité faire marche arrière. Cependant, si les expérimentations ont permis de faire face à l’augmentation du trafic dans de meilleures conditions de travail, les CRNA n’en ont pas moins atteint les limites de leurs capacités.

Seuls de nouveaux systèmes de contrôle et des effectifs supplémentaires pourront dans ces organismes apporter plus de capacité et de sérénité. Pour le SNCTA, il n’est pas envisageable d’ajouter encore plus d’heures de contrôle en période de charge (ce que permet pourtant, en théorie, l’arrêté de 2002).

CRNA Sud-Est : conflit en cours

Le SNCTA s’oppose actuellement à la modification du tour de service que veut imposer la direction du CRNA Sud-Est. Il a déposé un préavis de grève pour les 18, 19 et 20 janvier.

Le SNCTA revendique le retrait du tour présenté en CT et, comme ailleurs, demande des garanties concernant l’effectif cible et la stratégie d’alimentation. Il souhaite en outre que les contrôleurs puissent travailler et débattre de leur futur tour de service.

En-route ou en approche, les contrôleurs attendent tous l’annonce d’effectifs cibles par organisme avec une stratégie de convergence associée. Ceci doit être la priorité de la DSNA en ce début d’année. Ni le GS 32 h, ni le GT effectif, ni aucune concertation sur une quelconque évolution des tours de service ne pourront avoir lieu sans ce pré-requis. Le SNCTA s’opposera aussi à toute tentative d’évolution non concertée.

CDA n° 779 — Effectif - Début D'année Sous Tension (0.7 MiB)

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Prévisions d'effectifs horizon 2020

Thermomètre « risque » qui explose

Effectifs qualifiés en équipe en 2020 = 264

Soit 9 équipes à 11 PC à l’est et à 6 équipes à 10 PC à l’ouest.

Pour les 3 prochaines années, il est déjà trop tard pour compenser cette gestion RH affligeante, quels que soient les recrutements à venir (qui seraient au mieux opérationnels en 2021).

Les prévisions d’effectifs qualifiés à l’horizon fin 2020 : moins de 11 PC par équipe…

Pour le hors-salle avec qualif : au minimum 10 personnes en moins

Un impact opérationnel à venir, des projets majeurs ralentis : le SNCTA refuse que les contrôleurs pâtissent d’une mauvaise gestion RH de l’administration. Imposer un nouveau tour de service inadapté, encore plus fatigant et non-validé n’est certainement pas la solution.

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Etat Des Lieux Effectifs LFMM (1.4 MiB)

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Projet "Aix 2018", devoir de vérité — Épisode III — L’état des lieux des effectifs

Thermomètre « risque » qui explose

Cinq ans après avoir accepté la réforme horaire de 2012, le constat est simple et unanime : d’un côté les contrôleurs du CRNA-SE ont respecté leur part du contrat en fournissant des efforts inégalés ailleurs, de l’autre l’administration court toujours après sa promesse de 13 PC/équipe. En attendant avec impatience les garanties sur les effectifs annoncées par notre chef de centre, quelle réalité concrète se cache derrière cette baisse qui se poursuit ?

Alors que le nombre total de contrôleurs du CRNA-SE détenant une mention d’unité valide était stable ces quatre dernières années, il a atteint son plus bas au 1er janvier 2018. Cette vision comptable et globale des effectifs n’est cependant pas satisfaisante car elle masque notamment la répartition entre les contrôleurs en salle et hors salle impactant respectivement la capacité opérationnelle et les projets du centre.

L’effectif qualifié en salle…

Le nombre de PC en équipe (hors ACDS) atteint le triste record de 286. La distinction entre les deux zones dresse le bilan affligeant d’une zone Est ayant été longuement à moins de 12PC/équipe et d’une zone Ouest en chute libre depuis deux ans qui s’oriente vers une même période de sous-effectif. Nous sommes bien loin de la promesse de 2012 !

Évolution PC/équipe LFMM (0.2 MiB)

…et le dimensionnement hors-salle

Le CRNA-SE doit dégager de la ressource hors-salle pour répondre aux projets du centre : entre 2013 et 2017, le nombre de détachés a augmenté de 30%, amenuisant d’autant la salle. Ce dimensionnement est indispensable notamment pour le défi 4F, toujours retardé. Mettre en adéquation une ambition sur de tels programmes avec une politique de recrutement en salle et hors-salle cohérente l’est tout autant et permettrait de montrer aux contrôleurs que nos dirigeants ont une réelle vision pour le centre.

Au contraire, l’administration continue d’avancer tête baissée avec une nouvelle réforme horaire non-consentie, sans ressources humaines et techniques suffisantes, qui se soldera inévitablement par un échec.

Les départs à la retraite…

Une des premières causes de la fonte des effectifs est identifiée depuis longtemps : le centre subit depuis plusieurs années une vague de départ à la retraite sans précédent et ce phénomène va s’accentuer. Cela représente plus d’1PC par équipe et par zone sur les 3 prochaines années.

Départs Retraite LFMM (40 KiB)

…et les départs massifs en CAP

Du côté des CAP le constat est également amer au vu des mutations au départ du CRNA-SE : le soleil aixois ne suffit plus ! Sur les quatre dernières CAP le CRNA-SE se retrouve trois fois comme deuxième centre pourvoyeur d’effectif, derrière Athis. La tendance s’accentue en 2017 avec 14 mutations. Par ailleurs, contrairement aux années précédentes, les mutations ne sont plus majoritairement à destination de l’Outre-Mer ; celles-ci représentent désormais une minorité de cas (moins de 40% sur la dernière CAP) ce qui est un phénomène nouveau et un indicateur caractéristique de conditions de travail qui se sont fortement dégradées.

Et dans les tuyaux ?

D’ici 2020, l’effectif potentiellement qualifié est déjà connu : 12 AVE + 7 ENAC actuellement en formation + 16 AVE retenus aux CAP 2017. Il ne permettra clairement pas de faire face aux départs à la retraite et en CAP des trois prochaines années !

La fonte des effectifs est inévitable sur les trois prochaines années, quelles que soient les solutions envisagées pour l’avenir. Pour autant, les contrôleurs ne feront pas les frais de cette gestion sans vision de notre administration. Aucun tour de service ne palliera le problème de sous-effectif du CRNA-SE. L’administration se trompe en voulant imposer sans dialogue un nouveau tour de service, opérationnellement inadapté et toujours plus fatiguant, socialement inacceptable et surtout que les contrôleurs n’auront pas choisi. Le SNCTA n’acceptera aucun tour dégradant davantage nos conditions de travail. Contre ce projet et cette méthode, le SNCTA appelle à la grève les 18,19,20 Janvier 2018.

Episode III - Etat Des Lieux Des Effectifs (1.8 MiB)

 

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Le SNCTA appelle à la grève à Aix

Panneau « Stop », « wrong way »

L’administration veut passer en force son projet de nouveaux horaires : Dites-lui NON !

Aucune concertation avec les représentants du personnel !

Aucun travail en GT !

Aucune présentation préalable aux ICNA du CRNA-SE !

LES 18, 19 ET 20 JANVIER 2018

MOBILISEZ-VOUS !

LFMM FI Grève SNCTA (0.7 MiB)

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STOP !

Panneau « Stop », « wrong way »

Depuis plus d’un an, le SNCTA demande un espace de dialogue permettant de discuter des conditions de travail des contrôleurs du CRNA-SE et de définir les tours de service de 2018. L’administration a fait le choix de refuser l’ouverture d’un GT Horaires avant l’été, pour affirmer en plein hiver (…) sa volonté de passer en force sa réforme RH d’ici janvier 2018.

Le SNCTA dénonce cette attitude et s’oppose fermement à ce que les contrôleurs soient privés de débats leur permettant de prendre en main leur destin. Le SNCTA rejette également le contenu de cette réforme punitive qui est un non-sens opérationnel, un non-sens sécuritaire et un non-sens social tant nos conditions de travail y sont dégradées.

Pour ces raisons, le SNCTA appelle à la GRÈVE du jeudi 18 janvier 2018 (6 h 30) au dimanche 21 janvier 2018 (6 h 30).

LE SNCTA FERA TOUT CE QUI EST EN SON POUVOIR POUR QUE LES TOURS DE SERVICE DE L’ADMINISTRATION NE SOIENT PAS APPLIQUES EN 2018.

IL REFUSE TOUTE ÉVOLUTION QUE LES CONTRÔLEURS N’AURAIENT PAS VALIDÉE.

STOP ! (0.7 MiB)

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Projet « Aix 2018 » : Devoir de vérité — Épisode 1

Thermomètre « risque » qui explose

Tours de service du CT du 4 décembre 2017 : une copie à jeter

Les tours de service que l’administration entend nous imposer sont enfin sortis. Le SNCTA les rejette catégoriquement ainsi que la méthode employée. Quelques explications…

Le contenu des tours de service (TDS)

L’administration a envoyé comme documents de CT de nouveaux tours de service pour 2018 qu’elle compte passer en force. Elle introduit comme changement majeur dans son projet de réforme trois tours de service pour chaque zone :

  • un TDS hiver, d’une durée d’application de 15 semaines ;
  • un TDS mi-saison, d’une durée d’application de 23 semaines ;
  • un TDS été, d’une durée d’application de 14 semaines.

Le SNCTA n’est pas opposé à l’idée d’une troisième période, à condition que celle-ci permette d’améliorer les conditions de travail des contrôleurs et non de les dégrader davantage. Sans surprise, les TDS de l’administration ne vont pas dans ce sens, bien au contraire !

Zone Ouest
Hiver Mi-saison Été
Volume horaire hebdomadaire réel* 32 h 20
(+0 h 20)
34 h 35 h 30
(+1 h 30)
Nombre de vacations d’au moins 10 h 2 3 5
(+2)
Nombre de vacations de 11 h 2 3 3
Zone Est
Hiver Mi-saison Été
Volume horaire hebdomadaire réel* 32 h 20
(+0 h 20)
34 h 35 h 30
Nombre de vacations d’au moins 10 h 3
(+1)
3
(+1)
4
Nombre de vacations de 11 h 3
(+3)
2
(+2)

* Le service applique unilatéralement une nouvelle méthode de calcul, pioche arbitrairement dans des textes de lois opposés, et affiche des temps sous-estimés. Le SNCTA dénonce ce tour de passe-passe.

Non seulement cette augmentation du temps de travail va générer plus de fatigue pour les contrôleurs mais elle s’accompagne d’autres mesures également condamnables :

  • le nombre d’heures au-delà des 32 h hebdomadaires réglementaires atteint 100 h, soit environ 40 h qui s’ajoutent encore à celles d’aujourd’hui et ce, sans compter le J0 !
  • les pauses d’« équipe » sont fractionnées à un niveau jamais atteint ;
  • le J0 s’effectue en binômes dont les montées sont davantage décalées et les horaires potentiellement variables d’un jour sur l’autre ;
  • la gestion de la salle par le chef de S2 de la zone Est un non-sens opérationnel avec plusieurs tenues de fonction CDS de 30 ou 45 minutes seulement ;
  • cerise sur le gâteau, les S1 de la zone Ouest qui débutent à midi n’ont aucune pause déjeuner prévue…

Dans le contexte d’un effectif toujours en baisse et d’un trafic qui explose, ces indicateurs défient toute logique en allant à l’encontre des enjeux sécuritaires et de maîtrise de la fatigue que notre profession requiert.

La méthode employée

La relation de confiance entre la salle et son encadrement est complètement rompue, et l’extrême tension qui règne ne saura être calmée par une démonstration de force de l’administration.

Le SNCTA revendique — depuis plus d’un an — un espace de dialogue adéquat pour chercher des solutions aux problèmes RH du CRNA-SE.

En ce sens nous regrettons :

  • le refus de notre encadrement local d’ouvrir à notre demande un GT Horaires dès la signature du protocole 2016 ;
  • le refus de nos administrations locale et centrale d’ouvrir un GT Horaires avant l’été 2017, conformément aux demandes de l’assemblée générale intersyndicale du 22 mai ;
  • la non-ouverture du GT Horaires convoqué le 22 septembre, à cause de son blocage par une partie des contrôleurs ;
  • la menace de passage en force d’un nouvel horaire en CT, qui représenterait un affront sans précédent.

Dans ce contexte, nous affirmons dès à présent que les propositions outrancières de l’administration décrites plus haut ne méritent pas d’être étudiées.

Le SNCTA maintient sa position : un espace de dialogue est nécessaire pour travailler avec l’encadrement, les organisations syndicales et des représentants d’équipes. En revanche, le SNCTA s’oppose à ce qu’une réforme ne dégrade davantage les conditions de travail du CRNA-SE. Il refuse toute évolution que les contrôleurs n’auraient pas validée.

Le SNCTA rejette sans appel les tours de service « proposés » par l’administration en préambule au CT du 4 décembre. Ils sont d’ores et déjà inacceptables en termes de conditions de travail et de maîtrise de la fatigue. Le SNCTA met en garde une nouvelle fois l’administration sur ce type de management sans vision ni dialogue, qui nous conduit droit dans le mur tant sur la sérénité nécessaire en salle pour un service de qualité que sur le plan de la sécurité.

CDA - Projet Aix 2018 (0.8 MiB)

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L’avenir droit dans les yeux

Calendrier avec des shifts

La CAP de la semaine dernière accélère la fonte des effectifs du CRNA Nord. Après les 8 départs de décembre dernier, ce sont cette fois-ci 13 PC qui ont été mutes. Le faible nombre d’arrivées « dans les tuyaux » fait que dès l’été prochain, toutes ou quasiment toutes les équipes ne compteront plus que 11 PC ! Que faire dans un tel contexte pour garantir nos conditions de travail ? 

Tours de service « Expés » ?  Autour de nous, certains centres ont choisi d’entrer dans un « TDS expé » afin de s’adapter à la variabilité et l’augmentation du trafic dans un contexte où les effectifs opérationnels qualifiés d’ICNA vont diminuer d’environ 170 agents par rapport au nombre actuel à l’horizon 2020.

Ces « expés » sont en fait une modification de notre cycle de travail, contre rémunération et récupérations supplémentaires. A partir d’un socle national commun, un cadre local a été décliné et est actuellement en test dans trois CRNA (Reims, Bordeaux et Brest) et deux Approches (Roissy et Nice).

La durée de toutes les vacations, hors nuits, est limitée à 8h30 et sur chaque cycle une partie de l’équipe (à définir localement) travaille un septième jour supplémentaire, contre récupération. Ainsi, le nombre de cycles pendant lequel le rythme de travail passe à « 7 sur 12 » est calculé de manière à ce que chaque PC fasse 6 « septièmes jours ». Ceci étant, cela n’empêche pas aux PC choisis pour travailler ces journées supplémentaires de poser quand c’est possible une récup sur un autre jour du cycle, puisque chaque journée donne droit à récup. Le reste de l’année, le rythme de travail revient au « un jour sur deux » que nous connaissons

Partout où cette nouvelle formule a été testée, ces aménagements du tour de service ont permis de garantir à la fois une offre plus adaptée à la demande de trafic et d’offrir plus de congés que dans le cadre actuel.

Mais alors que le CRNA Nord est l’organisme de la DSNA qui a connu la plus grosse baisse des effectifs – 40 PC en moins sur les cinq dernières années, et autant pour les cinq prochaines-, le sujet reste tabou. Quel est le plan de l’administration pour continuer à alimenter sans délais des plateformes parisiennes dont le trafic à la pointe est en augmentation ? Demain, quelle offre de secteurs minimale pour le CRNA Nord et ce pour combien de congés autorisés ?

Et le CRNA Nord ?  Notre centre n’a pas la saisonnalité très forte des centres du Sud et de l’Ouest, il n’a pas non plus la variabilité horaire de Reims, nos pointes d’arrivées et de départ se situent toujours aux mêmes horaires. Centre à l’i1 le plus faible de la DSNA, il fait figure d’exception. Pour autant, notre particularité s’explique aisément car nous avons besoin lors des pointes d’arrivées comme de départs d’assurer l’écoulement d’un grand nombre d’avions. Pour contrôler ces flux de trafic, nous devons travailler sur des secteurs a minima dégroupables, et dégroupés en fonction des conditions particulières de chaque jour. Sans quoi les capacités seraient mécaniquement plus faibles et les 71 à 73 arrivées par heure pour Roissy-CDG (80 visées à l’horizon 2020) ne pourraient être assurées ! Le CRNA Nord a donc une importance stratégique pour la DSNA et pour la desserte de la première plateforme française en particulier. Il est urgent de reconnaître ses besoins en offre de secteurs comme en effectif PC.

Dès aujourd’hui, en particulier pour certaines équipes en zone W (qui ponctuellement ont vu fondre leur effectif qualifié à 10 voire 9 PC !), puisqu’aucun cadre ne permet à l’administration locale d’amener de la robustesse à notre tour de service, et que son objectif reste d’assurer un écoulement sans délai du trafic, elle procède de manière insidieuse :

  • Pour pallier des absences imprévues, l’administration a trouvé un subterfuge et s’attache à équilibrer les équipes par binômes. Ensuite en cas de besoin, il n’y a plus qu’à faire un switch c’est à dire piocher dans l’équipe jumelle, mélangeant :
    • M : 6h15-14H et J1 : 7h-15h
    • J2 : 8h-18h et S1 : 11h-22h ou 14h-22h
    • S2 15h-23h ou 15h-23h30 et N : 19h-6h15

Cette flexibilité évite bien des retards cause staffing. 

  • Si aucune solution ne peut être trouvée dans l’équipe jumelle, l’administration recherche un shift, c’est à dire un renfort dans une équipe « voisine ». Un problème en J1 ? Si l’équipe de S2 la veille peut monter à un PC de moins, elle « propose » une dispense à l’un d’eux pour qu’en contrepartie il fasse le J1 du jour suivant. « A charge de revanche, hein ? »

Ainsi l’administration use et abuse des déplacements de vacation pour un agent l’amenant à travailler soit sur un horaire différent de celui initialement prévu sur une même journée, soit sur un de ses jours de repos. Elle est en train ainsi de systématiser des pratiques contraires au travail en équipe et à la prédictibilité des jours de travail que défend le SNCTA. A petites doses, cela pourrait nous sembler anodin, mais la chute des effectifs institutionnalisera ces pratiques de flexibilité sans cadre et donc sans limites.

 Le SNCTA dénonce l’hypocrisie avec laquelle l’administration tente de mettre en place à pas de loups un cadre de flexibilité qui avait été proposé comme un cadre expérimental alternatif en début d’année par la DO au plan national mais non validé par les syndicats : switchs, shifts, des limitations de congés à 20% en période de charge (3 pour 11) et 20%+1 en dehors (4 pour 11), des déclenchements de vacations complémentaires (septième jour de travail un lendemain de S2 ou une veille de J1 contre récupération, une fois par an et par PC)…  Et demain des recyclages dirigés ? Aucun système n’est actuellement en place mais lors de la dernière réunion sur la mise à jour des notes relatives aux détachements on a bien senti la
volonté de l’administration d’y arriver…. Le SNCTA dit STOP !

Nous constatons quotidiennement la flexibilité croissante recherchée par l’administration face à la multiplication des impondérables que la baisse des effectifs empêche désormais d’absorber. Puisqu’il semble inenvisageable pour l’administration que notre centre devienne le goulot d’étranglement des arrivées parisiennes, nous devons ENSEMBLE prendre nos responsabilités et mettre la problématique du service rendu par le CRNA Nord, de ses effectifs et de leur gestion sur la table. Nous ne pouvons plus subir ; il est urgent de regarder en face notre avenir et d’obtenir des garanties sur l’effectif pour enrayer la baisse continue que nous subissons depuis 2008

LFFF17-0620 Avenir Et Effectifs VF (1.8 MiB)

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Tour de service, l’UNSA ICNA interdit aux ICNA de décider de leur avenir !

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Le tour de service restant dans le cadre de l’arrêté 2002 qu’elle vendait comme valorisable n’aura pas ému l’administration. Dès lors, quoi de mieux que de taper sur le SNCTA et de décrier les expé. Pourtant les ICNA des autres centres ne s’y sont pas trompés, ces expé. les satisfont, et Roissy et Nice le confirmeront dans les jours qui viennent en les mettant en place.

Mais là où nos détracteurs sont au summum de leur art, c’est à Brest ! Les ICNA veulent des expé., l’UNSA leur interdit et le chef de service saisit l’occasion pour imposer son TDS.

Arrêtons cette gue-guerre de syndicats et laissons les ICNA décider !

Si la section SNCTA ne souhaite pas de modification du TDS, elle ne laissera pas le CRNA-SE subir le même sort que ses collègues brestois…

La section locale n’a pas de dogme ! Si et seulement si le TDS devait évoluer, nous saurons être force de proposition pour mettre en place la décision des contrôleurs !

Refusez les diktats ! Faites-vous votre propre opinion. Posez des questions. Le choix final vous reviendra, à vous, et uniquement à vous, ICNA du CRNA SE !

TDS AIX (5.1 MiB)