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Archive for January 2017

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Breizh Info — La baisse des droits à congés : une avancée sociale ?!

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

L’administration a sorti le tableau d’absences qu’elle imposera lors du prochain CT en cas d’impossibilité de mise en place d’un nouveau tour de service fin mars au CRNA-Ouest. L’administration fait donc le choix de réduire fortement nos droits à congés, confortée en ce sens par certaines OS qui estiment qu’une baisse de nos droit à congés serait inéluctable, voir même souhaitable.

Le SNCTA propose à la consultation un tour de service expérimental valorisé permettant de maintenir nos droits à congés actuels.

BI2 TDS Janvier2017 (1.7 MiB)

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Il devra y avoir un écran 43 pouces en service en mai 2018

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Depuis de nombreux mois, la DSNA a décidé de définir une stratégie pour mettre en place des écrans 4K×2K de taille 43 pouces dans les CRNA sous cautra-EEE d’ici à 2019.

De nombreuses questions devaient être étudiées pour une prise de décision en janvier 2017 :

  • avoir une version logicielle ODS compatible (IHM) ;
  • établir quel meuble serait nécessaire à Bordeaux ou à Brest en fonction du planning ;
  • analyser les impacts sur les plannings des autres programmes DSNA et le plan de charge de la DTI ;
  • recueillir les fournisseurs potentiels des nouveaux écrans.

Dès le début, le CRNA SO a largement contribué à répondre à ces questions tout en cherchant à réduire les délais et le coût de la mise en service de ce nouvel écran.

En coordination avec le CRNA O et les échelons centraux, le centre de Bordeaux a su démontrer (au cas où certains en auraient douté) la nécessité de ce changement.

Depuis la mise en service de EEE, les contrôleurs n’ont plus de doutes sur la nécessité d’un écran 43 pouces.

Les services bordelais continueront à rester moteurs sur ce projet pour répondre aux besoins de la salle de contrôle.

Après les efforts accomplis par le CRNA SO pour mettre en service EEE dans de très bonnes conditions, nous ne comprendrions pas que la DSNA minimise l’impact (délais et sécurité) du retard d’un déploiement d’écran 43 pouces. Nous devons savoir si l’été 2018 sera sauvé ou pas. Les conséquences potentielles sur le trafic sont connues et leur coût aussi.

SLLFBB 2017-01-16 43inches (0.9 MiB)

15 janvier 2017 Ecrit par vb dans Bordeaux
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4F 2020 : La balle est dans le camp du CRNA Nord

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Des annonces inquiétantes ont été faites en fin d’année concernant la version de 4F qui sera installée au CRNA Nord. Le SNCTA a réagi vivement à ces annonces dénonçant une dérive constante des fonctionnalités et des délais, et exigeant des garanties. Notre bureau national est intervenu au plus haut niveau et nous avons aujourd’hui obtenu un certain nombre d’assurances.

La version mise en service à Athis-Mons ne sera pas celle d’Aix et Reims

Dans la lignée des exigences du SNCTA, les différences en termes de fonctionnalités entre la version d’Aix / Reims et la version parisienne ont été passées en revue. Elles tiennent en quatre sous-ensembles : l’intégration des vols, la gestion des vols, le séquencement des vols, la mise en attente.

L’implémentation de ces fonctionnalités passe par la modification de composants de 4F : l’IHM (notre ODS d’aujourd’hui), le système de traitement des plans de vol (Coflight demain ; l’une des « briques » de notre Cautra aujourd’hui), ou encore l’intégration de l’AMAN. Sur le principe, il faut savoir qu’il est « relativement » simple de faire évoluer l’IHM, alors qu’il est bien plus compliqué de faire évoluer Coflight qui est la propriété conjointe de la DSNA et de l’ENAV (prestataire italien) dont le développement a été confié à un consortium industriel (Thalès / Selex) et dont l’élaboration de chaque nouvelle version prend plus de deux ans.

Par rapport à la version Aix / Reims, les fonctionnalités liées à l’intégration des vols (ex. : affichage automatique de la route du vol sélectionné comme dans le démonstrateur ERP) relèvent uniquement de l’IHM et pourraient être implémentées simplement. Il en va de même pour les fonctionnalités liées à la gestion des vols. Ces fonctionnalités, telles que l’outil permettant de diminuer le temps de saisie des clairances multiples (appelé « AMID ») sont indispensables pour gérer un trafic chargé ; d’ailleurs une mise en service sans cet outil serait inacceptable.

L’implémentation des fonctionnalités liées au séquencement nécessite le développement d’une liste de séquencement qui est une évolution de l’IHM absolument nécessaire. L’affichage du délai dépendra du niveau d’intégration de l’AMAN, de même que la gestion des HAP.

Pour ce qui est de la mise en attente, l’IHM devra être complétée d’un outil spécifique pour la gestion des attentes : un gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (ou STAMAN). Ainsi, dans la version cible, pour préparer la mise en attente d’un vol, le CO devra identifier le vol devant attendre (coup de téléphone ou lecture sur la timeline AMAN) et l’« acquitter » sur la timeline AMAN.

En l’absence de nouvelle version de Coflight, et dans l’hypothèse d’une version intermédiaire, des actions supplémentaires devraient être faites :

  • cliquer sur l’indicatif de l’avion pour le mettre en attente ;
  • saisir manuellement l’HAP par recopie de la valeur lue sur la timeline AMAN.

Au final, dans l’hypothèse de la mise en service d’une version intermédiaire au CRNA Nord, l’ensemble des fonctionnalités intégration et gestion des vols propres à la région parisienne seraient implémentées.

Les fonctionnalités « séquencement des vols » seraient quelque peu différentes selon la manière dont la route plan de vol serait fournie à l’AMAN. En tous les cas elles s’appuient sur la liste de séquencement développée spécifiquement pour la région parisienne.

De même, pour les fonctionnalités « mise en attente », deux options existent et dépendent de l’option retenue pour l’intégration de l’AMAN. Néanmoins, ces deux scénarios s’appuient bien sur le gestionnaire de stacks propre à la région parisienne (par opposition à la holding list utilisée pour l’attente par Aix et Reims).

La version mise en service à Athis-Mons le sera dans le même timing qu’Aix et Reims

Aujourd’hui il n’y a plus lieu de faire une distinction entre sites « pilotes » (Aix / Reims) et Athis-Mons. Nous évoluons tous au sein d’un même programme qui prévoit différentes versions. La date de basculement dépendra pour Athis des fonctionnalités retenues pour le premier incrément mis en service. Elle dépendra pour nos trois centres de la maturité du programme côté service technique et côté service exploitation.

Les simulations ERP, avec la participation d’un contrôleur par équipe, se sont déroulées d’octobre à décembre. Le ressenti des contrôleurs est largement positif. Ces ERP ont permis de tester, sur un prototype basé sur l’état d’avancement de la version industrielle de 4F au printemps 2015, certaines fonctionnalités qui seront implémentées au CRNA-N. L’arrivée en centre de ce prototype au printemps prochain va permettre aux experts 4F de continuer le travail pour mettre au point notre futur système de CTL.

Décider des fonctionnalités de notre futur système de contrôle est un exercice complexe où le dernier mot doit revenir aux experts contrôleurs. Le SNCTA ne laissera personne d’autre en décider !

Le SNCTA compte sur l’arrivée rapide du prototype au CRNA Nord pour valider le périmètre et le calendrier du premier incrément qui sera mis en service opérationnel dans notre centre.

Le SNCTA renouvelle sa confiance aux experts 4F et AMAN des services technique et exploitation. Il compte sur la mobilisation de l’ensemble des personnels de l’organisme pour une mise en service réussie.

LFFF17-0113 CDA1 4F (1.6 MiB)

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Flash Info — 2015-340 : après l’heure c’est encore l’heure !

Know the rules!
Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

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Suite à la demande du SNCTA en CT DO le 29 décembre, un GS Formation a été organisé précipitamment pour tenir les syndicats informés de nouveaux éléments fournis par la DSAC concernant la prorogation des licences au 1er janvier 2017. Alors que tout aurait dû être bouclé avant cette date, des règles de transition continuent d’arriver de la DSAC, ce qui ne contribue pas toujours à clarifier la situation.

Le passage des PCU de 1 à 3 ans : la DSAC a établi, pour les centres autorisés, les conditions du passage progressif des MU d’un an à trois ans. Ces conditions dépendent, pour chaque contrôleur, des formations déjà effectuées et de l’ancienneté de son dernier renouvellement triennal (un, deux ou trois ans). Selon les cas, sa MU pourra être prorogée pour un an, pour deux ans ou directement pour trois ans.

Les autres mesures de transition : la DSAC a aussi défini une liste des critères pour lesquels elle fera preuve de souplesse, pendant une certaine période, pour les délivrances ou les prorogations des mentions d’unité, d’instructeurs, d’examinateurs ou des mentions linguistiques. Cette liste sera connue de vos subdivisions instructions et de vos représentants des personnels. Les critères pour pouvoir animer des stages FH font également l’objet de mesures transitoires.

Deux bonnes nouvelles :

  • chaque contrôleur ayant suivi activement le stage d’évaluateur-contrôleur (permettant de faire passer les évaluations des compétences linguistiques) pourra compter 12,5 heures de formation pour son PIFA au titre de cette formation. Cela s’applique aussi aux stages faits pour cette fonction en 2016 ;
  • suite à la demande du SNCTA, l’ÉNAC organisera, en 2017, deux stages de formateur d’évaluateur-contrôleur. Il devrait y avoir au global une place par CRNA et par SNA. Ceux-ci pourront ensuite former « sur place » les évaluateurs-contrôleurs, ce qui permettra d’accélérer leur nomination.

La phase de transition va être un vrai casse-tête pour les subdivisions instruction et les PC dans le cadre de la prorogation des mentions. En cas de doute, prenez contact avec vos représentants SNCTA pour vérifier la conformité de ce qui vous est proposé.

Flash Info — 2015-340 : après l’heure c’est encore l’heure ! (0.8 MiB)

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Les Cahiers du protocole — Évolutions règlementaires : l’instruction en organisme, sur position et sur simulateur

Stylo plume
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Le règlement 2015-340, entré en vigueur le 1er janvier 2017, a également apporté des modifications dans le domaine de l’instruction. Ces modifications s’imposent pour l’instruction sur position et un nouveau cadre a dû être construit pour la gestion des nouvelles mentions d’instructeur sur simulateur.

L’instruction sur position (OJTI)

Pour faire de l’instruction sur position, il faut détenir une mention On Job Training Instructor (OJTI traduit par « ISP » en français) et avoir l’autorisation d’en exercer les privilèges. Lors d’une mutation d’un organisme vers un autre, cette mention sera peut-être valide mais il n’aura évidemment pas le droit de l’exercer tout de suite.

Pour se voir délivrer une mention OJTI, il faut avoir une mention d’unité valide depuis au moins deux ans (dérogation possible à un an) et suivre « avec succès » (évaluation théorique en fin de stage) un stage à l’ÉNAC. Pour les mentions ISP délivrée à partir du 1er janvier 2018, il faudra également suivre, en organisme, une formation sur les spécificités locales de l’instruction sur position et passer une évaluation pratique, faite sur position armée avec le candidat OJTI, un instruit (ce « rôle » peut être tenu par un PC) et un examinateur (qui doit être lui-même OJTI depuis plus de trois ans) :

  • un candidat qui échoue à l’évaluation théorique peut la repasser. S’il échoue une deuxième fois, il doit attendre douze mois avant de refaire le stage ;
  • un candidat qui échoue à l’évaluation pratique peut la repasser. S’il échoue une deuxième fois, il doit attendre douze mois avant de recommencer toute la formation (théorique et pratique).

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Le 1er avril, on fait quoi ? On attend que l’administration nous le dise ?

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

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La clause de revoyure des expé. RH étant prévue en mars, il est grand temps de faire le point sur les dates importantes des semaines à venir. Le SNCTA souhaite que l’ensemble des options et de leurs conséquences soient mises à disposition des contrôleurs, y compris le plan B de l’administration si pas d’expé. Le SNCTA souhaite, comme il s’y est engagé, donner la parole à la salle de contrôle.

17 janvier : GT7 (national)

La 4e réunion du GT7 proposera des cadres alternatifs au cadre des « J0 ». Ceux-ci, conformément au protocole, devront répondre à des objectifs de performance et devront proposer des solutions « innovantes ».

23 janvier : Réunion de suivi expé. RH + alternatives (local)

Cette réunion devra permettre de tirer un bilan des expé. RH en vigueur au CRNA SO depuis le 1er octobre 2016 et de préparer l’été 2017 en fonction des différentes options. Ainsi, les syndicats représentés localement en CT (SNCTA, UNSA-ICNA et USAC-CGT) pourront proposer des alternatives à l’expé. en vigueur en respectant les cadres du GT7.

Nous exigeons par ailleurs de l’administration qu’elle présente de son côté l’ensemble des dispositions qu’elle compte mettre en place dans l’hypothèse où aucune expé. n’aurait lieu (quotas de congés, vac. comp., etc.).

Toutes les propositions pour l’été 2017 alors (enfin) sur la table, le SNCTA profitera de cette réunion pour demander à l’administration son aide logistique pour l’organisation d’un référendum et souhaite discuter avec les autres OS pour définir les modalités de celui-ci.

25 janvier : GT effectif (national)

Les chiffres fournis par l’administration confirment nos pires craintes : à l’horizon 2020, c’est un nouveau déficit d’une trentaine de PC dans notre centre qui sera acté si rien n’est fait, alors que les délais s’accumulent, que l’I1 et le trafic explosent et que nous n’avons presque personne en formation… La section locale rappelle l’urgence absolue du CRNA SO, et confirme une nouvelle fois que si le nombre de PC en équipes venait à être inférieur à 19, cela aurait des répercussions importantes sur le service rendu aux usagers.

Février ou début mars (local)

Nous souhaitons organiser la consultation durant cette période, pour que le mois de février permette à l’administration et aux différentes OS de finaliser ses options et que chaque contrôleur soit parfaitement informé de chacune d’entre elle.

Deuxième quinzaine de mars (local)

Un comité technique sera tenu pour valider une expé. qui ne recueillerait pas de minorité de blocage. Dans le cas contraire, l’administration présenterait son dispositif qui, lui (et c’est tout le paradoxe de notre situation), n’est pas soumis à minorité de blocage.

Mars 2018 (local)

Si une expé. a été adoptée pour l’été 2017, nous rappelons qu’elle aussi sera soumise à clause de revoyure à son terme. Et que nous pourrons ainsi tirer les enseignements de celle-ci, et éventuellement considérer une expé. alternative.

Au-delà de toute considération syndicale, le choix d’un nouveau tour de service est avant tout un choix personnel. Le SNCTA estime que ce choix doit être partagé par le plus grand nombre et œuvre en ce sens depuis le début. Les discussions en salle ne laissent aucun doute sur ce point : l’immense majorité des contrôleurs souhaite pouvoir s’exprimer directement. Le SNCTA soutiendra le choix de la majorité des contrôleurs pour l’été 2017.

SLLFBB 2017-01-11 Referendum (0.1 MiB)

11 janvier 2017 Ecrit par vb dans Bordeaux
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CDM@LYS : promis, tout va bien !

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

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Un mois avant les débuts du CDM@LYS, le SNCTA fait un tour d’horizon de ce dossier. Nul doute que notre synthèse sera sans doute assez éloignée du communiqué d’autosatisfaction que le DSNA espère envoyer début février 2017 à ses services.

DMAN : objectif « nul »

Après de longs mois, la DTI a accouché, aux forceps, d’une version à peu près stable de DMAN. Sensée être mise en service début février 2017, le moins que l’on puisse dire est qu’elle ressemble assez peu aux besoins exprimés par le SNA-CE dans le cadre du GT CDM.

L’écart est si grand qu’un groupe a dû être constitué en urgence à l’été 2016 pour savoir comment il serait possible d’utiliser un tel outil. Au final, seule une utilisation au prévol, et éventuellement au sol quand le secteur est peu chargé, a été retenue.

Il est dommage que les experts du GT CDM n’aient pas été invités à ces réflexions estivales : ils auraient sans doute été en mesure de retracer l’historique du projet et de souligner, en particulier, que l’utilisation conjointe DMAN-DISCUS au sol avait, dès le départ, été jugée incohérente. L’étude de besoin du DMAN, validée par le SNA-CE et la DTI, précise d’ailleurs de manière très explicite que cette configuration hybride « a été écartée car elle ne permet pas de faire du CDM ».

Quels seront alors les gains pour les contrôleurs lyonnais ? Tout le monde s’accorde à dire qu’il n’y en aura pas. Mieux, la lourdeur d’utilisation du DMAN et la coexistence DMAN-DISCUS au sol devraient se traduire par un élargissement des horaires d’ouverture du secteur prévol. La DSNA va donc réussir l’exploit de mettre en service un outil « moderne » aboutissant à un besoin accru en ressources humaines. Assurément, la modernisation des systèmes techniques est en bonne voie à la DGAC !

Errare humanum est, perseverare diabolicum

Si le SNA-CE s’entête à vouloir mettre en service un canard boiteux, c’est que les cadres de la DSNA, après une décennie de grands succès techniques (codes 1000 et écrans noirs dans les CRNA, retards et surcoûts chroniques des programmes 4-Flight, ERATO et SYSAT, fiasco du SWAP à Reims…) espèrent pouvoir sauver les apparences devant Aéroports de Lyon et les compagnies aériennes.

DMAN ne correspond pas aux besoins exprimés ? N’ayez crainte, on vous promet une version corrigée « au plus tôt ». Après tout, il n’aura fallu qu’une petite décennie pour que le radar sol fonctionne à peu près correctement. D’ailleurs, pour la nouvelle version de DMAN, on demandera aussi l’avis de Nice : si les demandes des centres s’avéraient divergentes, cela pourrait toujours permettre de niveler les exigences par le bas.

Label en vue ?

La configuration retenue ne permet pas un suivi efficace des heures de repoussage / début de roulage (TSAT) ? Pas grave non plus : on n’a qu’à dire que tout le monde les respectera. Peu importe si le secteur sol n’y a pas vraiment accès.

Cette approximation pourrait paraître anodine mais elle risque de poser problème pour la « labellisation » de Lyon par la CFMU : faute de pouvoir faire respecter les TSAT ou d’indiquer les gênes au repoussage, les heures envoyées à NMOC (en particulier les heures estimées de décollage) risquent de ne pas atteindre la précision requise. Heureusement, tout semble avoir été prévu ! Il se murmure déjà que le contrôleur sol pourrait sans doute surveiller le respect des TSAT. Ça tombe bien : elles n’apparaitront pas sur DISCUS. Et pour indiquer les gênes au repoussage, rien de plus simple puisque la fonctionnalité a été débranchée.

Si le SNA-CE venait à se faire taper sur les doigts par les instances européennes pour des critères d’adhérence non respectés, le SNCTA n’acceptera pas un énième bricolage de pseudo-méthodes de travail visant à pallier les défauts des outils techniques. En l’état actuel, DMAN ne convient déjà pas à une exploitation correcte au prévol. Il ne pourra être déployé sur les autres secteurs que lorsque le produit correspondra aux expressions de besoin maintes fois détaillées par les experts et validées par tous les échelons hiérarchiques.

Vous avez dit formation ?

Côté formation, le bilan n’est guère meilleur. En 2013, les experts lyonnais du GT CDM estimaient le besoin en formation à environ trois jours par contrôleur, dont une journée complète de simulation sur ScanTower 3D. Sous l’effet conjugué des restrictions budgétaires et de la livraison à la dernière minute du DMAN, la formation se résumera finalement à un gros briefing et à quelques manipulations sur un outil sensé simuler le fonctionnement du DMAN. Les efforts et le dévouement de la subdivision instruction ne suffiront sans doute pas à une véritable appropriation par les contrôleurs des concepts CDM ou de l’outil DMAN.

Nul besoin de s’appesantir sur la formation des chefs de tour : elle n’existe pas ! Celles et ceux qui seront chargés de fixer la capacité départ et la pression piste et qui, le cas échéant, devront s’en expliquer avec les compagnies aériennes et ADL, devront se débrouiller. C’est dommage : le retour d’expérience de tous les terrains ayant déployé le CDM démontre que l’aspect technique n’est qu’anecdotique par rapport à l’aspect humain.

Baie de dégivrage : la cerise sur le gâteau

Alors que le CDM@LYS s’apprête à bouleverser les habitudes de travail du contrôle aérien, de l’aéroport, des compagnies aériennes et des assistants en escale, le SNA-CE n’a rien trouvé de plus intelligent que de soutenir une expérimentation de dégivrage en baie sur les aires Kilo. Peu importe si l’ensemble des experts du GT CDM ont, depuis plusieurs années, alerté sur l’impossibilité de concilier les limitations du DMAN et de la GLD locale avec des dégivrages en baie. Peu importe aussi le manque de cohérence qui conduira les assistants en escale et les contrôleurs à changer de méthode de travail deux fois en un mois.

Le SNCTA ne peut que s’interroger sur l’obstination du SNA-CE à mettre en place des expérimentations dont on sait qu’elles n’aboutiront à rien, si ce n’est à remplir le placard à archives ?

Projet mal ficelé, adossé à un outil technique bancal et à un pilotage hasardeux, CDM@LYS fera sans nul doute la fierté de la DSNA début février 2017.

S’il est logique que les méthodes de travail des contrôleurs évoluent avec la mise en place de nouveaux outils techniques, le SNCTA n’accepte pas qu’elles soient bricolées à la hâte pour pallier les insuffisances flagrantes des matériels.

La logique voudrait que les outils techniques livrés aux centres opérationnels soient conformes aux besoins exprimés par les experts dans les GT et validés par leur hiérarchie. La logique voudrait également qu’une formation complète permette aux contrôleurs de s’approprier leurs fonctionnalités. Force est de constater que, pour le projet DMAN, ce n’est pas le cas.

Gageons que la DSNA saura assurer le retour d’expérience nécessaire pour que ses futurs projets techniques, SYSAT en tête, aboutissent enfin à fournir aux contrôleurs les outils dont ils ont besoin dans un délai raisonnable.

20170110 LFLL CDA4 CDM@LYS Promis Tout Va Bien (0.7 MiB)

10 janvier 2017 Ecrit par MKL dans Lyon
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Nouveau tour de service. Consultation : mode d’emploi (bis)

Une nouvelle version de l’application mobile du SNCTA est disponible.

Pensez à faire la mise à jour en suivant cette procédure un peu particulière.

Le chef de centre a annoncé que le prochain CT local se déroulera le 1er février prochain avec, à l’ordre du jour, la mise en place d’un nouveau tour de service au CRNA-Ouest. Plus de report possible ! Comme il s’y était engagé, le SNCTA organisera donc une consultation entre le 23 et le 31 janvier afin de recueillir l’avis des contrôleurs.

Conformément à ce qui avait été décidé lors du GT GPSC du 3 novembre dernier :

  • ne pourront être présentés au vote que les projets officiellement validés par l’administration lors du prochain GT GPSC du 20 janvier. Pour cela, les projets devront être totalement finalisés et comprendre a minima un tour de service, un tableau d’absences associé, et toutes les mesures complémentaires prévues (vacations complémentaires, recyclages dirigés, règles de dépôt de congés, tour de service « grève »…) ;
  • l’ensemble de ces documents sera alors affiché en salle de contrôle afin que tout le monde puisse les consulter avant le vote ;
  • le vote se fera à la majorité absolue donc pas de 2nd tour si une proposition fait plus de 50 % au premier tour ;
  • pourront voter tous ceux qui ont une mention d’unité valide, les stagiaires, et les inaptes temporaires ;
  • pourront voter par procuration uniquement les personnes en congé maternité, congé parental, congé maladie, disponibilité, ou celles qui sont en vacances (ou en remplacement officiel) entre le 23 et le 31 janvier (partiellement ou en totalité). Les personnes concernées devront pour cela se rendre au service exploitation à partir du 10 janvier afin de remplir leur procuration. Chaque personne ne pourra être détenteur que d’une seule procuration.

Au-delà de toute considération syndicale, le choix d’un nouveau tour de service est avant tout un choix personnel. Le SNCTA estime que ce choix doit être partagé par le plus grand nombre et œuvre en ce sens depuis le début. Il invite donc à nouveau les autres organisations syndicales à se joindre à cette consultation.

1er tour : du 23 au 26 janvier
2nd tour : 27, 30 et 31 janvier
Horaires du bureau de vote : 10 h – 12 h 30 / 14 h – 16 h

LFRR CDA n° 017 — Nouveau tour de service. Consultation : mode d’emploi (bis) (0.1 MiB)

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