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Archive for October 2018

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Publication de l'arrêté « XP Lyon » au Journal officiel

Organisation du travail

L’arrêté du 30 août 2018 ajoutant Lyon Saint-Exupéry à la liste des services menant une expérimentation d’évolutions de l’organisation du travail des contrôleurs aériens a été publié au Journal officiel du 12 octobre 2018.

La publication de ce texte acte la mise en œuvre d’un tour de service « XP » à Lyon Saint-Exupéry et va permettre la mise en paiement du complément associé à la part « fonction » du régime « RIST ».

Tous les ICNA affectés à Lyon Saint-Exupéry détenteurs de la MU_ZZ ou de la MUI « LOC » vont ainsi bénéficier de ce complément à compter de la date de mise en œuvre du tour de service « XP ». Cette mesure bénéficiera également aux personnels en charge de l’encadrement des ICNA.

La publication au Journal officiel de l’arrêté inscrivant Lyon parmi les centres menant une expérimentation ouvre la voie à la valorisation des efforts consentis par les contrôleurs.
Le SNCTA continuera à travailler à la préservation du cadre de travail des ICNA lyonnais et à défendre la juste rémunération de leurs efforts.

20181012 FI Lyon Arrete XP Publie (0.2 MiB)

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Flash Info — Gestion des équipes à 10 PC : 3 volets distincts

Pion bleu avançant de la case 1 à la 2

Le SNCTA alertait depuis longtemps (voir notre FI de janvier), sur la nécessité d’anticiper la descente à 10 PC/équipe en zone Ouest. Ceci n’a malheureusement pas été prévu dans la dernière réforme horaire et doit se traiter aujourd’hui. Quand certaines OS crient victoire, le SNCTA poursuit son travail et décèle les détails pour transformer l’essai.

  • Le volet « gestion des nuits ». Pour éviter la fermeture en nuit de la zone Ouest cet hiver (équipe à 10 full congés avec un malade) l’administration entendait mettre en place un horaire individuel ou laisser les CDS livrés à eux-mêmes pour permettre « la continuité du service et un temps de pause de 30 % ».
    Le SNCTA a opposé des arguments statistiques et réglementaires, la gestion de la fatigue et la pénibilité pour démontrer que l’équation demandée aux CDS était insoluble.
    Ceci a fédéré l’ensemble des parties et l’administration a abandonné son projet au profit d’un appel au volontariat dans les rares cas où cela serait nécessaire ; le SNCTA sera présent pour négocier les compensations associées ;
  • Le « droit à absences » en périodes vertes et bleues. Le SNCTA a insisté pour séparer les volets été/hiver, afin que les contrôleurs puissent dès à présent poser leurs congés jusqu’au premier trimestre 2019. Le SNCTA a su s’opposer à la baisse des congés des contrôleurs de la zone Ouest, qui n’auraient pas compris une telle sanction après un été au trafic record et géré au mieux dans le contexte de sous-effectif qu’ils connaissent. Comme convenu, les congés des équipes à 10 doivent être identiques à ceux des équipes à 11. Le SNCTA ne s’arrête pas là et constate que la modification n’est pas effective dans ADAM Présent où les équipes à 10 ont 1 absence formation au lieu d’un congé ;
  • Le « droit à absences » au-delà des périodes vertes et bleues. L’administration a informé les contrôleurs détachés de sa volonté de mettre en place des recyclages dirigés pour juillet/août 2019. Sur ce sujet, bien qu’il n’ait jamais été abordé précisément avec les OS, le SNCTA a déjà fait connaître sa position : les droits à absences des équipes à 10 PC devront être égaux à ceux des équipes à 11, sans que les détachés en fassent les frais avec des recyclages imposés en surnombre ou générant de la capacité, comme cela a pu être évoqué.
    Comme à son habitude, le SNCTA saura faire valoir ses arguments dans les réunions des prochains mois.

Le SNCTA a toujours préconisé l’anticipation à la réaction : prévoir les obstacles pour aboutir à des solutions gagnant-gagnant, plutôt qu’être constamment dans l’adaptation de dernière minute.
Le SNCTA ne crie pas victoire trop tôt et poursuit son travail de défense des droits des contrôleurs.

FI - Équipes à 10 PC (0.6 MiB)

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LFFF CDA - Accord antisocial

« Négocier et sécuriser » ?

Nous n’attachons pas tous la même importance à ces mots. La salle de contrôle doit mesurer le hiatus idéologique entre les deux syndicats qui la représentent. La CGT par son attitude populiste et court-termiste voudrait précipiter notre centre dans un espace-temps où les personnels n’auraient aucune visibilité sur les mois suivants. Cette attitude est irresponsable et indigne d’un syndicat dont la mission première est la défense des personnels. Mais ne serait-ce pas juste de l’opportunisme électoraliste ? Nous vous laisserons juger.

Moratoire obtenu par le SNCTA puis annulé… par la CGT. Sans rentrer dans une guerre stérile de « celui qui l’a fait », c’est bien grâce au courrier, suivi du lobbying du SNCTA, que le DO a fait annoncer aux responsables d’équipe la suspension des mesures passées en force en CT. Le SNCTA avait réussi à faire réouvrir un espace de négociation que la CGT par son attitude obtuse a fait refermer l’après-midi même, se contentant de promesses et de mesures à court terme. Depuis le début des discussions sur le TDS, le chef de centre n’a qu’un but : combler le trou de l’après-midi pour garantir une offre.

Notre administration n’a jamais justifié cette nécessité de changer « pour consolider nos droits à congés » comme l’écrivent certains. Lier les discussions TDS et les absences a toujours été notre approche, pour garantir des droits à congés à un niveau acceptable pour la salle. L’administration en parallèle n’a cessé d’expliquer que les absences/congés ne pouvaient intervenir dans la réflexion TDS. Ceci a donc amené à une consultation l’été dernier où les personnels n’avaient pas connaissance de tous les éléments et au final cela a conduit à un blocage lors des CT de septembre.

Tout au long des discussions, l’attitude de nos dirigeants a été floue, refusant de mettre de façon claire sur la table toutes les données associées à un TDS :

  • Quelle nouvelle vacation complémentaire pour le TDS 2002 ? On a vu en CT une première ébauche qui n’était guère séduisante. Certains écrivent que ce n’est qu’une fois par an, cela veut-il dire qu’ils sont prêts à faire une vac. de 11 h avant ou après trois autres vac. aussi longues ? Le préavis est d’un mois aujourd’hui, mais qui nous dit que ce préavis ne descendra pas à 15 jours comme cela était l’usage dans les centres voisins ? …
  • Quels Congés ?
  • Utilisation des détachés ? Lors du briefing fait aux syndicats au lancement du GT TDS, l’administration avait évoqué explicitement ce point, sujet qu’elle a pudiquement mis de côté ensuite, pour ne pas effrayer ? Mais ne nous leurrons pas, l’arrêté 2002 permet les recyclages dirigés, n’en déplaise à certains. À Reims ils ont été mis en place avant 2010, à Aix des réflexions sont en cours pour l’été prochain et à Brest ils faisaient partie intégrante de la proposition du service lors de la consultation TDS de 2017 (où l’administration locale avait eu l’honnêteté de donner aux personnels un package global autour de chaque projet TDS sur la table : nombre de recyclages « orientés », horaires et modalités de la vac. comp., nombre de congés…).

L’administration utilise la CGT comme caution. Comment un syndicat peut-il se gargariser d’avoir obtenu des garanties sur la mise en place imposée d’un TDS A ? Ils n’ont fait que servir de caution à une administration prête à tout pour offrir plus de capacité de 13 h à 17 h. L’accord obtenu est tout sauf social et ne sécurise rien. Il offre tout au plus une année 2019 sans trop de heurts, sauf que ce qui a été annoncé n’est qu’un miroir aux alouettes.

L’administration leur a garanti que pour 2019 il n’y aurait pas d’équipes à 10 (9+1 ACDS) en diminuant le nombre de détachés. Cette mesure n’est pas pérenne et ne pourra durer qu’un temps. Les conséquences sur le fonctionnement des sub. où l’expertise contrôle va disparaitre ne seront pas nulles. Quid d’autre part de ceux qui pensaient prolonger ou de ceux qui avaient planifié de se détacher ? Comment les choix seront-ils faits ?

Et les effectifs ? On a souvent été accusé de pessimisme alors que nous disions simplement la vérité… Cela fait bien longtemps que les équipes à 10 sont notre grande inquiétude. Le SNCTA lors du protocole 2016 a défendu une reprise des recrutements.

Au GT effectif de début 2018, la CGT avait choisi de laisser la chaise vide, refusant sans doute de faire des choix pour distribuer les faibles ressources issues du protocole qu’ils ont signé seuls en 2013… La section locale SNCTA a bataillé pour que le CRNA Nord obtienne le maximum de ressources (ÉNAC + AVE) en fonction de ce qui était disponible. C’est bien le travail sans relâche du SNCTA qui a fait que le DSNA a annoncé début 2018 des cibles de PC par équipe, et le chiffre pour le CRNA Nord est conforme à ce que nous défendions (11,5/12,5 incluant l’ACDS). Sur les effectifs, nous avons demandé au DO de donner au plus vite à la salle du CRNA Nord des perspectives claires sur les affectations des années à venir comme cela a été fait pour d’autres CRNA. Ce plan d’affectation, devra être ajusté après chaque CAP pour coller au plus près à notre réalité.

Et maintenant ? Productivité sans garanties pour les personnels. Grand saut dans l’inconnu ! La CGT demande un CT exceptionnel pour évoquer les modalités de gestion des équipes à 10 (9+1 ACDS), cet aveuglement est juste étonnant. Comment croire que l’administration donnerait, sans contraintes autres, 4 absences en période hors charge (période incluant les WE ski et quelques semaines d’été)… Le SNCTA avait obtenu un espace de concertation avec tous les syndicats, la CGT a confisqué la négociation, en prétendant sécuriser quelques mois de 2019. Elle permet, par cette attitude déplorable, à notre administration de gagner du temps et de peaufiner les outils qui seront associés au TDS A pour faire face au creux d’effectif de 2020/2021/2022. La salle saura apprécier de multiplier les efforts, le tout sans rétributions et avec des conditions de travail qui ne pourront que se dégrader.

Le SNCTA a toujours eu une attitude pragmatique dans ces débats qui touchent de près notre vie quotidienne. Le sujet est trop sensible pour devenir passionné et géré dans un climat conflictuel, mais si c’est l’unique solution qui s’impose à nous, nous saurons prendre nos responsabilités.

LFFF18-1012 CDA Accord Antisocial (0.2 MiB)

LFFF18-1012 CDA Accord Antisocial (0.2 MiB)

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Nouvel addendum aux postes ouverts à la CAP d’hiver

Bonjour à tous,

Un nouvel addendum a été publié pour la prochaine CAP. Vous pourrez trouver les détails dans les documents ci-joints.

Les dates à retenir restent les mêmes.

La date limite du dépôt des candidatures est fixée au 14 octobre à minuit.

Les CAP se tiendront aux dates suivantes :

  • CAP à recouvrement : 20 novembre 2018 ;
  • CPE : 23 novembre 2018 ;
  • CAP de corps : 29 novembre 2018.

Attention, les candidatures ne pourront être annulées que jusqu’au :

  • 19 novembre 2018 à 23 h 59 pour la CAP à recouvrement ;
  • 28 novembre 2018 à 23 h 59 pour la CAP de corps.

CAP Hiver 2018 Addendum 2 (2.9 MiB)

Descriptif AVE Additif 2 (0.6 MiB)

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Offre mutuelles : l’heure du premier bilan

Depuis le 1er janvier 2018, la MGAS propose une offre complémentaire santé plus prévoyance référencée par la DGAC. Cette offre est le fruit de la négociation protocolaire menée par le SNCTA à laquelle la cellule CÉSAME a largement participé. Elle offre une couverture santé de très bon niveau, accolée à une garantie de maintien de revenus (salaire et primes) en cas d’arrêt maladie ou d’invalidité ainsi qu’un capital décès.

HFP (Harmonie Fonction Publique) continue, pour sa part, d’offrir une offre séparée santé/prévoyance (contrat ATC-Prévoyance ou PAM) en ayant adapté financièrement ses offres.

Offre référencée MGAS

Un bilan de gestion excellent

L’offre MGAS a été largement plébiscitée par les agents de la DGAC, 3 500 agents dont 1 000 ICNA ont adhéré au dispositif.

Les niveaux de garantie les plus élevés ont été fortement souscrits : 70 % en santé et 35 % en prévoyance ont souscrit un niveau 3.

La MGAS a été efficace dans la gestion du dispositif en tenant des délais de réponse courts pour faire face aux appels des agents. Il en a été de même concernant les délais de paiement des soins et des indemnités journalières.

En collaboration avec CÉSAME, les erreurs « de jeunesse » ont été très vite corrigées et font désormais partie du passé grâce à l’efficacité de leur équipe. En ce sens, la notice du contrat est révisée pour plus de clarté. N’hésitez pas à signaler tout problème à cesame@sncta.fr.

Un bilan financier mitigé

Le bilan financier des six premiers mois d’exercice a conduit la MGAS à demander à la DGAC une hausse tarifaire de 3 % et la non-reconduction de l’offre à 1 € pour les moins de 18 ans.

Lors du comité de suivi du référencement auquel siège le SNCTA, il est ressorti, du premier semestre d’exercice, un déficit de 440 000 € pour 1,8 millions d’euros de cotisations. Deux facteurs principaux peuvent expliquer ce résultat :

  • l’effet « d’aubaine » : mieux couverts que par le passé, les agents ont sur-consommés, en particulier concernant les prestations optique et dentaire. Ceci devrait avoir tendance à se résorber par un retour à une consommation « normale » ;
  • l’offre à 1 € pour les enfants de moins de 18 ans : l’adhésion des enfants a été bien plus forte que prévu par rapport aux projections de la MGAS, avec une souscription massive du niveau de garantie le plus élevé.

La dotation annuelle DGAC de 800 000 € sera donc totalement consommée.

Les évolutions pour 2019

Après négociation entre la MGAS et la DGAC :

  • augmentation des tarifs santé de 1,75 % : environ 1 € par mois (à mettre en perspective avec les 3 % demandées par la MGAS) pour faire face à l’inflation médicale (2,5 %) ;
  • arrêt de la promotion à 1 € pour les enfants : à partir de 2019, les cotisations santé enfants passent donc à 7,12 €, 11,19 € et 15,26 € selon le niveau de garantie choisi ;
  • cas particulier des agents déjà couverts par un conjoint salarié hors DGAC : un nombre conséquent d’agents DGAC est couvert par une mutuelle santé à adhésion obligatoire, pour toute la famille, grâce à leur conjoint salarié privé, et ce, sans bénéficier de la prévoyance. Le contrat « prévoyance » seul sera donc maintenant accessible en souscription aux agents concernés. Bien que cette mesure soit voulue par le SNCTA, nous attirons l’attention sur le fait que cette disposition se fait sur un contrat indépendant, hors référencement, sans adhérent à ce jour ;
  • offre promotionnelle pour les moins de 30 ans sur la tarification de prévoyance : 50 % du plein tarif avant 25 ans, 60 % à 26 ans et ainsi de suite jusqu’à 100 % à partir de 30 ans.

L’absence de questionnaire médical maintenue en 2019 (attention : dernière année), doit inciter tous ceux qui ne pouvaient disposer d’un contrat de prévoyance à saisir l’opportunité !

Des interrogations subsistent

Les projections pour les années suivantes laissent à penser que les cotisations pratiquées par la MGAS sont insuffisantes par rapport à la typologie de population ayant souscrit et au haut niveau de garantie choisie.

En absence de dotation supplémentaire de la DGAC, elles devraient continuer à augmenter mais à un rythme maximum de 2 % par an. Ce taux, négocié dans l’appel d’offre, est un taux maximal contractuel d’évolution. Toutefois, la MGAS serait en droit de solliciter, auprès de la DGAC, une augmentation exceptionnelle motivée par des justifications très cadrées. De son côté, la DGAC sera fondée à accepter ou refuser toute augmentation au-delà des 2 % contractuels.

Quoi de neuf chez HFP ?

Du coté de la mutuelle historique de la DGAC, Harmonie Fonction Publique va proposer début octobre une modification de sa grille de remboursement santé dont nous ne connaissons pas la teneur à ce jour. Les améliorations devraient porter essentiellement sur l’optique, le dentaire et la médecine de « confort ». Pour plus d’informations, nous vous conseillons de contacter directement la mutuelle courant octobre.

Les contrats ATC-Prévoyance (ICNA) et PAM (TSEEAC) peuvent toujours être souscrits et gardent tout leur intérêt, HFP ayant fait la preuve de son savoir-faire en la matière.

Elle vient par ailleurs de trouver un accord avec la DGAC de façon à accélérer les délais de paiement des indemnités journalières (maintien de revenus) en cas d’arrêt maladie comme le propose la MGAS.

Comment adhérer ?

Pour la MGAS, les offres santé et prévoyance référencées sont, par principe, indissociables l’une de l’autre, sauf pour les agents ayant une couverture santé à caractère obligatoire par leur conjoint (voir ci-dessus).

Pour adhérer, il ne faut pas être en arrêt maladie à la date de la souscription. La MGAS fournira un devis ainsi que tous les documents nécessaires aux requérants.

Aucun questionnaire médical n’est demandé pour une adhésion en 2019. C’est normalement la dernière année.

Pour HFP et son contrat ATC Prévoyance, demander un contrat d’adhésion au 0800 007 101. Ce contrat comporte un questionnaire médical.

Trois cas sont possibles :

  • « j’ai déjà une mutuelle santé (avec date d’échéance au 31 décembre) et/ou un contrat Prévoyance » : il faut envoyer le courrier recommandé de résiliation des contrats en cours avant le 31 octobre de chaque année pour éviter une double souscription ;
  • « je n’en ai pas » : on peut donc souscrire immédiatement ;
  • « j’ai déjà une mutuelle santé mais la date anniversaire du contrat n’est pas au premier janvier » : soit on décide de payer pendant quelques mois deux mutuelles, soit on résilie à la date anniversaire avec un envoi du courrier recommandé de résiliation au minimum deux mois avant cette date anniversaire pour éviter une double souscription.

Fort d’une expérience de plus de vingt ans dans la prévoyance et maintenant en santé, le SNCTA continuera à œuvrer pour un dispositif de prévoyance pérenne, adapté aux contrôleurs aériens. Il saura se montrer vigilant sur la gestion financière du nouveau dispositif « santé » dans le cadre du référencement.

Parce que personne n’est à l’abri d’accidents de la vie, le SNCTA recommande depuis toujours à tous les contrôleurs aériens de souscrire à un dispositif de prévoyance (contrat ATC-Prévoyance chez HFP ou l’offre référencée MGAS) pour garantir leurs revenus.

La qualité des offres et leur pertinence devraient vous en convaincre.

CDA 2018-10-08 CESAME Mutuelle (0.2 MiB)

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Réforme horaire : « cadre » protecteur ou régression ? (2/6)

FI - Cadre Protecteur Ou Régression (2 6) - Forfait Briefing Relève (0.8 MiB)

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Été 2018 : gare aux apparences

En dépit d’un trafic toujours croissant (+1 %), le CRNA/SO enregistre un bilan sécurité stable accompagné de délais extraordinairement faibles ! Les contrôleurs bordelais ont donc démontré leur capacité à s’adapter et à anticiper des étés qui s’annonçaient difficiles, dans un contexte de croissance soutenue du trafic et de la baisse sensible des effectifs. Le SNCTA prévient : la remontée de l’effectif ICNA est et restera LA priorité du centre.

Performances records

Ces dernières années, l’administration a imposé aux contrôleurs bordelais des baisses d’effectifs drastiques ce malgré des hausses de trafic records. La direction des opérations doit en rester convaincue : la performance du centre ne tient qu’à un fil.

En effet, les contrôleurs ont récemment démontré leur volonté d’accompagner la performance du centre par des adaptations en matière de tour de service, des changements majeurs de matériel et des modifications espace : formation EEE (2014 à 2016), MESO Big Bang (2016), nouvelle organisation RH (MESO EEE, XP 2017 et XP 2018), GT ESSO-RL5 (2018), écrans 43 pouces (2018)…

Pour autant, nous sommes passés à deux doigts d’un été chaotique. D’abord car le centre a sans doute bénéficié des mesures ATFCM mises en place par nos voisins. Mais par dessus tout, la conjugaison :

  • de dysfonctionnements techniques au printemps tels que la mention code aléatoirement affichée — qui, s’il est encore nécessaire de le rappeler, a conduit fin 2016 à un événement majeur de sécurité — ; un anti-recouvrement d’étiquettes bogué, des relances PV2K intempestives, etc.
  • de la panne nationale STIP du 26 juin et du début de journée STPV plus que périlleux qui en a découlé ;
  • de la gestion non maîtrisée des absences BTIV ;
  • des orages quotidiens — 700 000 impacts de foudre enregistrés en France, le double par rapport à la même période en 2017 ;
  • et des relations parfois tendues avec plusieurs centres adjacents,

aurait pu annihiler tous les efforts passés.

Technique et génie civil : analyse, Rex et action

Les pannes et les défauts techniques s’accumulent. Les contrôleurs y font face avec professionnalisme. Mais ils ne pourront tout résoudre.

Le SNCTA attend avec impatience le résultat du REX national de la panne STIP du 26 juin dernier. Le service local a réuni les acteurs concernés des services exploitation et technique le 2 octobre. Les contrôleurs attendent autre chose qu’une consigne nationale exigeant l’affichage des vols CAM dans ce type de situation. Outre les réponses techniques, le centre doit maintenant apprendre de ses erreurs ; de ses bonnes pratiques également.

Place à l’action maintenant côté exploitation : formations sur simulateur avec le jeu d’un début de journée prévu lors de la prochaine campagne de formation sur le FOC (lire ci-après), recherche de méthodes ATFCM de réduction de la capacité de centre efficaces, meilleure communication entre les opérationnels, briefings…

Place à l’action également du côté des infrastructures. Conséquences d’un orage particulièrement violent et du débordement du toit terrasse de la salle de contrôle le 15 juillet dernier, des infiltrations d’eau dans les locaux attenants à la salle technique et abritant des systèmes particulièrement sensibles pour ce qui est du fonctionnement de la machine ATM, montrent que le volet d’actions mis en place suite au précédent épisode de 2014 n’est pas suffisant.

Le SNCTA suivra de près ce dossier en CHSCT et exigera que des mesures de protection des installations techniques et du renforcement des bâtiments soient prises, quel que soit le coût financier. C’est un enjeu important en termes de sécurité du trafic et des agents sur leur lieu de travail.

Encourager une dynamique ou casser cette confiance réciproque ?

C’est clairement le choix que devra faire le DSNA et la DO dans les prochains mois. Bien que le travail national de BO en CRNA n’ait pas encore abouti (malgré l’insistance isolée du SNCTA), le DSNA devra confirmer les engagements pris pour le CRNA/SO au prochain GT effectif. La confiance des contrôleurs bordelais dans la parole de la direction sera indispensable pour affronter les étés difficiles à venir.

Fin 2018 et 2019 : effectif en chute libre

Le centre de Bordeaux entre dans une période inexplorée jusqu’alors. Les effectifs en équipe fondent comme neige au soleil… En faisant l’hypothèse peu probable qu’aucun agent soit indisponible pour raison médicale ou autre, les équipes compteront seulement de 17 à 18 PC entre novembre 2018 et avril 2019.

Et que dire de l’été prochain pour lequel le service est incapable de garantir toutes les équipes à 19 !

L’arrivée du FOC (Full Data-Link Operational Capability) ne suffira pas à combler une offre dégradée, surtout si la croissance se maintient ! Une amélioration de la fonctionnalité CPDLC certes, mais encore loin de la version cible du Data-Link… comme son nom ne l’indique pas.

La formation en mars, obligatoire pour tous les contrôleurs exerçant une MU, viendra compliquer une sortie de l’hiver que l’on sait chaque moins « creuse » !

Avec si peu de marges, chaque congé maladie, chaque imprévu, toute formation supplémentaire rendent le travail des CE Gestion très difficile. Les rééquilibrages imposés sont sources d’instabilité. Dans un tel contexte, le combat pour la préservation des congés est pour le SNCTA primordial.

Parallèlement, les subdivisions se vident et les projets, eux, s’accumulent. Bordeaux ne pourra pas récupérer toute la complexité des centres adjacents sans moyen humain et sans perturber le réseau plus qu’il ne l’est déjà.

En 2019 : la continuité sinon rien

C’est dans ce contexte que s’ouvriront courant décembre les discussions locales sur les droits à congés et l’organisation de la salle pour l’été à venir.

La section SNCTA bordelaise l’a toujours défendu : pour que l’organisation du travail adoptée continue de fonctionner et que la sérénité en salle perdure, le service doit garantir un minimum de 5 congés par équipe au plus fort du trafic, que l’effectif soit à 19 ou à 18.

Les changements que la salle de Bordeaux a connus ces dernières années — et que le SNCTA a portés — à la fois en termes de tours de service et de matériel, ont largement contribué à l’amélioration de la performance mais aussi à la conservation d’un climat social relativement apaisé, manifestement plus que dans des centres qui ont opté pour unstatu quo en trompe l’œil.

Pour autant, les contrôleurs en salle mais aussi ceux hors salle vont vivre a minima deux années supplémentaires en conditions dégradées. La dynamique actuelle est fragile et les motifs d’inquiétudes demeurent nombreux. L’administration doit en prendre pleinement conscience si elle espère conserver la dynamique qui règne actuellement au CRNA Sud-Ouest : rien ne pourra se faire sans perspective de remontée rapide de l’effectif, sans confiance et sans reconnaissance.

CDA LFBB 18 10 06 CDA6 Bilan-ete Vdef (0.1 MiB)

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LFFF Flash Info — Vendus !

Relayant la colère de la salle face à un nouveau tour de service et une note congés et absences imposés par l’administration, le SNCTA avait exigé et obtenu un moratoire suspendant les NDS concernées. Cette suspension avait été annoncée en réunion responsable d’équipes vendredi matin dernier.

Pourtant, dès l’après midi… rebondissement. De son côté, la CGT avait décidé de déposer un préavis de grève local pour la journée d’action nationale dans la fonction publique du 9 octobre. Elle aurait pu se satisfaire de ce moratoire et accepter de se remettre au travail afin de construire une solution globale dès la fin décembre. Mais non… En échange d’un pauvre Vf supplémentaire (que les CRNA SO et SE ont obtenu pour service rendu), et de mesures de gestion destinées à garantir, pour l’été 2019 seulement, des équipes à 10 PC +1 ACDS, elle a vendu nos bijoux de famille ! Elle a en effet validé la mise en service du nouveau tour de service A sans aucune garantie sur les équipes à 10 (9+1), si ce n’est qu’il n’y en aurait pas en 2019 en « jouant » avec le nombre de détachés. Certes… Mais après ???

L’administration a obtenu ce qu’elle voulait : combler le trou de l’après-midi, durcir à l’extrême la vacation complémentaire, sans rien lâcher sur les équipes à 10 (9+1) qui vont pourtant devenir la norme pour les étés 2020, 2021 et 2022, sans qu’aucune mesure « de gestion » ne puisse plus les enrayer. Tiens d’ailleurs c’est quoi une mesure de gestion ? Nous vous laissons méditer sur le sujet. Le CRNA Nord est à la pointe de l’innovation en la matière…

L’administration a trouvé en la CGT un partenaire idéal pour valider un accord de productivité sans contrepartie. Une victoire pour l’administration… pas pour les contrôleurs…

Pour le SNCTA, il est hors de question d’accepter une telle mascarade!

LFFF18-FI 1007 Conciliation CGT Vfinale (0.6 MiB)

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Flash Info — La PIPC arrive enfin !

Après d’interminables discussions entre la DGAC, la direction du Budget et la Fonction publique, les primes d’intéressement à la performance collective (PIPC) 2016 et 2017 vont enfin pouvoir être mises en paye.

Conformément au protocole 2016, la PIPC est doublée et peut désormais atteindre 200 €. Cette mesure a nécessité la modification de deux arrêtés publiés hier au Journal officiel.

Plus rien ne s’oppose au versement de 400 € bruts sur les salaires de novembre pour tous les personnels de la DGAC.

Le SNCTA attend encore avec impatience la publication de l’arrêté permettant la revalorisation du complément d’ISQ (75 € mensuels en moyenne en fonction des groupes). Celle-ci, ayant fait l’objet de palabres tout aussi longues, doit intervenir d’ici la fin de l’année. Elle aura un effet rétroactif au 1er janvier 2018.

Très attendues pour retrouver le pouvoir d’achat de 2010, le SNCTA regrette que ces mesures protocolaires soient si longues à se concrétiser.

FI 2018-10-07 La PIPC Arrive Enfin (0.8 MiB)

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Addendum aux postes ouverts à la CAP d’hiver 2018

Bonjour à tous,

Des postes supplémentaires ont été ouverts aux ICNA pour la CAP à venir. Les dates clés restent elles, inchangées.

La date limite du dépôt des candidatures est fixée au 14 octobre à minuit.

Les CAP se tiendront aux dates suivantes :

Attention, les candidatures ne pourront être annulées que jusqu’au :

CAP Hiver 2018 Addendum (2.9 MiB)

Descriptif AVE Addendum (1.6 MiB)

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