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Archive for September 2019

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LFPG CDA - Nouveau TDS : la fin de l'armement à la pointe !

Lors du Comité de suivi des expé avant l’été, le service exploitation a fait part de sa décision d’armer le sol Nord Est le matin en raison des travaux de prolongation du taxiway Delta.

Le SNCTA a travaillé sur une évolution du TDS expé actuel afin de satisfaire cette exigence, avec pour objectif de le faire à iso-contraintes, c’est à dire sans faire plus de J0, de RD ni de vacations QICA.

Pourquoi un changement ?

Les travaux de prolongation du taxiway Delta et le début de la saison hivernale ont amené le service exploitation à décider que le tour de service devrait intégrer l’armement du deuxième sol nord, pour pouvoir dégrouper la position sol et faire face à une complexité accrue en période hivernale et de travaux.

Le SNCTA, dans l’optique de protéger les contrôleurs, a travaillé avec cette nouvelle hypothèse et a construit un nouveau TDS expé qui sera formellement voté en CT le 27 septembre, actant ainsi la poursuite des expérimentations RH à CDG.

Une conséquence majeure

Pour dégager des ressources en TN, il a fallu transformer le RD J6 en renfort en tour. En l’occurrence, il deviendra un RD J7, libérant une ressource QICA pour renforcer la TN, ce qui, grâce au concours des autres renforts, permet l’ouverture du sol NE de 7h30 à 13h.

Mais cette réponse n’est pas neutre et a une conséquence majeure : la fin de l’armement à la pointe en salle IFR.

Ajouter une personne en tour a comme conséquence directe d’enlever une personne en salle. La salle IFR n’est donc plus armée à la pointe : sur une partie du J6, il ne sera plus possible de mettre un contrôleur devant chaque position.

Solliciter l’expertise des ICNA

Le service estime qu’il faut faire évoluer la répartition du J6 vers 4 J6 matin et 6 J6 aprèm contre 5 et 5 actuellement. Cela conduirait à ne pas pouvoir armer toutes les positions le matin, notamment de 9h à 10h, mais assurerait la gestion de la P6.

Nous nous sommes émus des conséquences d’imprévus météo le matin, et/ou du glissement de la P2, et avons refusé de valider quelque option que ce soit sans que les personnes compétentes n’aient été consultées au préalable. Le SNCTA ne peut pas décider arbitrairement du moins mauvais schéma d’armement dégradé de la salle IFR.

Nous avons donc exigé du service que les chefs de l’approche, responsables opérationnels de ce site et spécialistes de la gestion ATFCM, soient consultés afin d’avoir un avis technique éclairé. Nous souhaitons qu’ils puissent apporter leur expertise afin d’informer le prochain CS XP, et que le choix final soit celui des opérationnels.

Le SNCTA est tout entier voué à la défense des contrôleurs en salle et nous voterons évidemment lors du prochain CT en faveur du principe de poursuite des expés RH à Roissy.

Le SNCTA a demandé la tenue d’un CS XP tout de suite après : il aura lieu le 03 octobre. Le service y expliquera ses exigences, et présentera la position technique des chefs de l’approche. Le SNCTA quant à lui se rangera à l’avis des opérationnels qui sera exprimé lors du CS XP.

Ne perdons pas de vue que malgré des expés RH protectrices, c’est la première fois en salle IFR depuis bien longtemps que les contrôleurs aériens ne pourront assurer un armement à la pointe.

LFPG - CDA 193 : Nouveau TDS : La Fin De L'armement à La Pointe (0.1 MiB)

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Modernisation : un souffle nouveau ?

Dans la trajectoire ô combien chaotique de la modernisation des systèmes de la DSNA, 2019 est donc une année de reprise en main et de relance. Ayant été passée au grill par le ministère des Transports suite au rapport du sénateur Capo-Canellas, la DSNA se voit désormais « conseillée », pour la suite de SYSAT et 4-Flight, par des aides extérieures : CGEDD (conseil général de l’environnement et du développement durable), SESAR et DGA (direction générale de l’armement). 

En attendant des implémentations encore lointaines, les contrôleurs aériens ont encore subi une panne majeure le 1er septembre 2019. En cause cette fois, un composant défaillant du STIP. Faut-il encore prouver l’urgente nécessité de changer le cœur de système ? 

En septembre, MESANGE déchante 

La plupart des contrôleurs aériens ont découvert l’existence d’un composant de l’architecture CAUTRA au petit matin du 1er septembre quand la panne de MESANGE, « boîte à lettres » du STIP, a conduit à une journée chaotique. La raison ? Un plan de vol vérolé qui aura provoqué des réactions en chaîne dont celle de finir par couper le STIP de son alimentation en plans de vol. Au final, pas de problème avéré de sécurité mais un manque d’informations et de consignes claires dans les vigies et les salles de contrôle ainsi que des retards très lourds.

Le REX qui découlera de ce fâcheux évènement devra également inclure les leçons à tirer d’une seconde panne de MESANGE le 15 septembre, résolue rapidement si bien qu’elle est passée inaperçue, opérationnellement parlant.

Le 1er septembre, le SNCTA a salué aussitôt dans un communiqué de presse le professionnalisme des contrôleurs aériens et des personnels de maintenance, notamment ceux du CESNAC. MESANGE est certes un logiciel « exogène » conçu par l’industriel Comsoft, mais la DSNA ne doit pas s’exonérer de ses responsabilités : cette panne met en évidence des problèmes de robustesse dans certaines architectures système et dans la gestion des pannes qui ne repose parfois que sur un seul spécialiste…

Le STIP au crash-test

Le STIP est décidément sous les feux de la rampe avec la mise en service, dans la nuit du 25 au 26 septembre, de la version i27. Celle-ci est notamment nécessaire pour permettre les discussions futures entre centres français, ceux passés en Coflight et ceux encore en CAUTRA. 

Les deux précédentes tentatives ayant conduit à un retentissant échec en juin 2018 puis à un retour arrière en avril 2019 malgré des mois de tests, cette opération sera scrutée. Une nouvelle défaillance sur ce cœur de système très vieillissant serait gravement problématique. Le niveau de confiance, déjà bas, dans cet élément central de CAUTRA ne s’en trouverait certainement pas renforcé…

La panne MESANGE a provoqué l’annulation de plus de 300 vols et près de 150 000 min de délais. 

4-Flight : go ministériel pour la transfo !

Le programme 4-Flight / Coflight est désormais mis sous tutelle gouvernementale : chaque étape doit obtenir l’approbation du ministère secondé par un comité de surveillance composé de membres de la DGA, du CGEDD et de SESAR. Ce fut le cas pour l’accord de financement en fin d’année dernière d’un avenant au contrat avec Thales qui a contraint d’aller piocher dans la trésorerie de la DGAC. Ce le fut encore en septembre quand il s’est agi de démontrer que le programme était suffisamment mature pour tenir les plannings MESO annoncés :

  • CRNA Est en fin d’année 2021 ;
  • CRNA Sud-Est en début d’année 2022 ;
  • CRNA Nord en fin d’année 2022.

Au final, les travaux menés avec les centres et les engagements renégociés avec Thales permettent d’envoyer un signal positif : il a été décidé de lancer le processus de « transformation » des salles d’Aix et Reims qui débutera par la formation des formateurs puis celle de tous les contrôleurs. Ces derniers vont entrer concrètement dans le vif du sujet en janvier pour Reims, en septembre pour Aix. 

 Pour autant, si le niveau de confiance est bon dans les équipes projets des CRNA, il n’en demeure pas moins que les marges sont faibles pour tenir des calendriers extrêmement tendus. À suivre…

SYSAT : chamboule-tout en province

SYSAT Groupe 2 doit permettre de moderniser toutes les tours et approches métropolitaines de province. Devant répondre à un double défi de conception d’un nouveau produit et d’une implémentation très large, il était à la dérive, techniquement et financièrement. Le CGEDD avait conseillé fin 2018 une profonde revue du programme qui a rendu son verdict en juin. Il est décidé :

  • l’arrêt du programme multi-attributaire ;
  • la passation d’un nouveau marché ;
  • la redéfinition d’une architecture technique globale à préciser dans le second semestre 2019 ;
  • la virtualisation des données et des déports Coflight ;
  • la définition d’une nouvelle IHM de type IRMA ;
  • la création de « briques fonctionnelles » (sur un mode « applications »), intégrables et dépendant des besoins des organismes. 

Le programme en version « grand soir » partait inexorablement dans le mur, en partie à cause de l’absence de solutions réalistes pour un très large déploiement de systèmes modernisés. Son arrêt-décollage paraît donc pragmatique. 

Si les idées avancées sont séduisantes (applications, briques fonctionnelles, virtualisation, utilisation de Coflight, etc.), le SNCTA reste prudent : l’architecture et la méthode globale du programme devront être définies dans les plus brefs délais pour une meilleure visibilité. Elles devront anticiper les problèmes techniques, logistiques et opérationnels pour envisager un déploiement réussi. Le nouveau SYSAT Groupe 2 ne devra pas être un simple programme de traitement d’obsolescence mais devra amener de la valeur ajoutée, de façon concrète et rapide. 

Le programme SYSAT Groupe 1 pour les approches de région parisienne continue. Il vise à remplacer « l’info géné » et le radar sol de CdG mais aussi à implémenter des systèmes intégrés tour-approche. Le tout selon les modalités de l’accord-cadre signé avec le consortium Saab-CS en novembre 2017. Le seul planning présenté comme consolidé concerne le projet Sol@CdG (remplacement du radar sol obsolescent) pour une mise en service en 2022, ce qui n’est pas sans susciter de nombreuses interrogations. 

Pour le reste, les dates annoncées doivent être consolidées :

  • début 2023 : eTWR@Orly (environnement tour) ;
  • début 2024 : eAPP@Orly (système approche) ;
  • début 2025 : SYSAT@Cdg (système intégré tour-approche à Roissy et Le Bourget).

Datalink FOC : satisfecit et moqueries

Le Datalink FOC (full operating capabilities) qui permet de transmettre des clairances de cap/FL/route est mis en service depuis ce printemps dans les CRNA équipés de EEE. Après un été entier d’utilisation, on peut affirmer que l’appropriation de l’outil par les contrôleurs est très bonne. La prochaine étape opérationnelle sera l’implémentation de la fonction « pilot request » fin 2020.

Le Datalink FOC dans les centres EEE est un succès que le SNCTA salue.

Dans les CRNA qui disposent encore des strips, la donne est très différente. Les ANSP européens se devaient réglementairement de fournir les services FOC au-dessus du FL285 dans tous leurs centres le 5 février 2018. Les compagnies aériennes doivent, quant à elles, être équipées dès le 5 février 2020. Si la Commission européenne s’est montrée accommodante avec les ANSP jusqu’à présent, la DSNA risque de fortes amendes. 

C’est dans ce contexte que la DSNA lance le projet    D-CARP (Datalink clairances à Aix, Reims, Paris) qui doit permettre la mise en service fin 2020, d’un « Datalink FOC papier » sans attendre 4-Flight. L’objectif n’est absolument pas opérationnel : il permettra juste d’éviter  (ou de modérer) les amendes. Les avertissements du SNCTA ont été entendus : pas question d’inventer des méthodes de travail incidentogènes. Au-delà du ridicule de la situation, il s’agira juste de mettre à disposition l’outil sans obligation d’utilisation et sans modification des méthodes de travail actuelles. Le SNCTA y veillera. 

Technologie remote tower : … ?

En dehors des projets Quai du Large à Cannes et Saint-Pierre et Miquelon qui avancent, que dire ? Rien.

Le chantier de modernisation des systèmes dans lequel est engagée la DSNA est long, poussif, très coûteux et encore extrêmement fragile. Mais il commence à produire des résultats.

Des éléments, dont certains n’ont certes rien de révolutionnaire, ont commencé à faciliter la vie de certaines salles et tours de contrôle : MODE S descendant, ALISEP, chaîne radio CLEOPATRE, ADS-B, EEE, 4me, Datalink FOC en centres EEE, 43’’, Petit prince, etc.

Le nouveau DTI tient un discours très volontariste. Seaflight, le SYSAT Outre-mer,sera installé aux Antilles dès 2020. Le comité innovation sponsorise des projets prometteurs. Le réseau ATM2 hébergeant des applications nouvelles se structure… Oui, un certain nombre d’éléments factuels permettent de croire à un rebond.

Pour autant, tout cela est fragile et ne peut être qu’un début : les besoins sont grands, les attentes immenses, les retards gigantesques et les incertitudes fortes. Le SNCTA continuera à se montrer extrêmement attentif à l’évolution des grands programmes dimensionnants qui feront enfin basculer la DSNA dans le XXIe siècle.

CDA 0796 2019-09-24 Modernisation un nouveau souffle (0.2 MiB)

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Flash Info ASAP — SFT : déclaration annuelle obligatoire

Enfants à charge ? Attention ! Pour conserver le SFT, plus que quelques jours pour remplir le formulaire en ligne. Date limite : 15 octobre 2019.

Le supplément familial de traitement (SFT) est versé aux fonctionnaires pour chaque enfant à charge jusqu’à 20 ans.

Quand les deux parents sont fonctionnaires, seul l’un des deux peut en bénéficier et doit donc s’occuper de cette déclaration. Pour rappel, plus l’indice du bénéficiaire est élevé plus le SFT est important.

Les fonctionnaires doivent justifier chaque année de leur droit au SFT. Pour cela, il faut simplement remplir un formulaire en ligne.

Cette année encore, tout est dématérialisé mais plus besoin d’envoyer de courriel : les justificatifs nécessaires pour les enfants à charge de 16 ans ou plus (document « annexe 2 » et certificat de scolarité) doivent être directement téléchargés lors du remplissage du formulaire en ligne.

Les demandes initiales sont toujours traitées directement par votre gestionnaire de proximité.

Pour toute question concernant exclusivement le formulaire en ligne, l’administration a créé une adresse électronique dédiée.

En cas de difficultés avec les services administratifs, contactez asap@sncta.fr.

La cellule ASAP assiste quotidiennement les contrôleurs, adhérents ou non, dans la résolution de leurs problèmes administratifs : carrière, indemnitaire, droits divers.

FI 2019-09-23 ASAP SFT déclaration annuelle obligatoire (0.7 MiB)

 

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LFRR CDA — En cas de panne… que se passe-t-il ?

Après avoir longtemps attendu, les contrôleurs Brestois voient depuis quelques années leurs outils nominaux s’améliorer (EEE, 43’’, datalink…). Ces nouveautés ont des conséquences directes sur les méthodes de travail et la charge instantanée acceptable par chaque contrôleur. Le SNCTA se félicite de ces améliorations mais qu’en est il des outils de secours?

Une chaine radio bientôt remplacée ?

Imminent! C’est le maitre mot depuis 2012, l’argumentaire qui fait qu’aucun effort n’est fait dans le secours ultime radio au CRNA-Ouest. Hélas nous savons aujourd’hui que l’arrivée de NVCS ne se fera pas avant plusieurs années voire une décennie. 

Le système actuel est complètement archaïque. Le manque de fréquences secourues sur chaque position ne permet pas aux chefs de salle de mettre les secteurs sur des positions garantissant au contrôleur d’avoir l’ensemble de ses fréquences secourues sur sa position. 

En cas de panne de la chaine radio, vous devrez tout d’abord trouver sur quelles géodes sont secourues vos fréquences (et il y a peu de chance qu’elles soient toutes sur la même) puis partager le téléphone rouge avec vos collègues utilisant cette position.

Les configurations idoines sont quasi impossibles à trouver et en tous cas incompatibles avec les multiples dégroupements/regroupements nécessaires pour répondre à la demande de trafic toujours croissante.  

Le problème est grandement accentué par le manque de trigéode. Une fois que le CDS réussit, comme pis-aller, à trouver un schéma de dégroupement permettant à chaque contrôleur d’avoir au moins une de ses fréquences secourue à portée de main, tout est à recommencer lorsque, pour des besoins légitimes d’entrainement, des PC demandent à se déplacer sur une position trigéode.

Instruire sur trigéode ou être secouru… au CRNA-Ouest il faut choisir.

Vissec : une image d’un autre temps.

L’image secours ultime radar telle que nous la connaissons a été élaborée il y a plus d’une vingtaine d’années. Elle a connu une légère amélioration il y a 10 ans avec l’habillage des étiquettes mais reste très rustique : alisep, filet de sauvegarde, vecteurs vitesses, tri couleur ne sont pas disponibles, et en plus… vous n’avez plus de tableau de strip ! Ce tableau qui vous aidait à garder une représentation géographique en cas de panne a été remplacé par une boite fréquence dans laquelle les avions sont triés par ordre d’appel. En cas de situation aérienne chargée il est alors quasi impossible de garder une image mentale de la situation. 

Filet de sauvegarde, alisep, vecteurs vitesses, mod S descendant aucun ne sont disponibles lorsque vous passez en VISSEC.

Le SUR n’a toujours pas fait sa révolution électronique alors que la façon de travailler en nominal a été profondément changée. Ce système, fait pour palier une panne dans un environnement papier et avec des capacités de loin inférieures à celles d’aujourd’hui, ne répond plus aux exigences actuelles !

Le SNCTA exige d’augmenter le nombre de fréquences secourues par position au CRNA-Ouest. Le SNCTA se félicite par ailleurs de l’évolution de nos outils nominaux, mais demande à ce qu’une réflexion soit menée sur les améliorations possible de VISSEC.

LFRR — CDA 7 (0.1 MiB)

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Flash Info ENAC — Un cadre «Instructeur» pour tous les contrôleurs

Les conclusions du GT Impact NIT et Expérimentations ont été exposées lors du Comité Technique Enac du 25 juin 2019. Celles-ci faisaient état de conséquences sur le pilotage managérial pour les encadrants et d’un sentiment d’iniquité chez les instructeurs TSEEAC.

Pour le SNCTA, ce sentiment est entretenu par le fait que leurs conditions d’emploi ne présentent pas les mêmes garanties que celles des ICA. L’administration et les OS présentes (la CGT étant absente) ont été unanimes pour constater le manque d’un cadre d’emploi pour ces agents.

Le SNCTA, œuvrant pour tous les contrôleurs, pense qu’il est urgent de définir un cadre d’emploi pour les instructeurs TSEEAC.

Le SNCTA proposera à l’administration locale dans les jours qui viennent un projet de cadre d’emploi pour les instructeurs TSEEAC. Ce dernier s’inspirera directement du cadre utilisé aujourd’hui pour les ICA.

FI Instru TS (91 KiB)

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Communiqué du comité national

Bordeaux, mardi 17 septembre 2019.

Le comité national s’est réuni à Bordeaux les 16 et 17 septembre.

Le comité national se félicite de la décision du recrutement de quatre promotions ab-initio et d’une promotion EP/SP sur le concours ICNA 2020. Ceci constitue la première étape de l’objectif annoncé par le SNCTA lors des dernières élections professionnelles. Ce niveau de recrutement devra être maintenu dans les prochaines années afin de faire remonter au plus vite et sécuriser l’effectif qualifié dans les centres.

Suite à l’entrée en vigueur de la loi de transformation de la Fonction publique le 6 août 2019, le comité national suit avec attention sa mise en œuvre à la DGAC. Il réaffirme le mandat donné au bureau national pour faire valoir les sujétions des contrôleurs aériens qui justifient, en particulier, le maintien d’une CAP ICNA aux compétences spécifiques et élargies.

Le comité national a pris connaissance du rapport du Haut-Commissaire à la réforme des retraites qui établit que les missions régaliennes exercées par les ICNA justifient de conserver un âge anticipé d’ouverture des droits à la retraite. Aussi, il soutient le bureau national dans la poursuite de son travail pour que la réforme tienne compte, en tout point, des spécificités liées à la profession.

Le comité national souligne la croissance continue du trafic aérien pour une nouvelle année consécutive. Il félicite l’ensemble des contrôleurs aériens qui ont su assurer, par leur professionnalisme, un écoulement sûr et efficace du trafic aérien, y compris dans des conditions anormalement dégradées, en particulier durant la période estivale en cours marquée par la panne MESANGE du 1er septembre 2019.

Le comité national s’inquiète à nouveau de la dégradation des systèmes techniques et du vieillissement des outils à la disposition des contrôleurs. La modernisation technique est un enjeu majeur des prochaines années, tant pour les CRNA dont le lancement en 2020 de la transformation 4-Flight à Reims et à Aix est confirmé, que pour les approches, toujours en attente de l’annonce d’une stratégie et d’un calendrier consolidés pour SYSAT.

Adopté à l’unanimité.

Communiqué CN 2019-09-17 (0.1 MiB)

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LFPG CDA 192 - Simuler n'est pas jouer !

De plus en plus réalistes, les simulateurs permettent d’économiser du temps de formation, de travailler les situations complexes ou inhabituelles, de faire l’acquisition et le maintien de compétences. C’est pourquoi toute l’industrie aéronautique mondiale utilise largement les simulateurs, pour l’entraînement des pilotes comme des contrôleurs. Toute ? Non. Un petit village d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’arrivée du progrès…

SIMULOC

Installé à CDG, ce simu est partagé avec Orly et Le Bourget. Il sert pour la formation en tour : au sol et au loc. Il est bardé de défauts, parmi lesquels on retrouve l’ergonomie, les IHM et les performances. Son ergonomie et l’IHM sont malheureusement figées dans le temps à cause du budget très limité alloué à son maintien en condition opérationnelle. Ses performances et sa disponibilité s’en ressentent donc forcément.

Ergonomie

Le simulateur est commun à 3 aéroports différents, CDG à lui seul comptant 3 tours de contrôle plus 2 vigies trafic. On a donc choisi un mobilier et une disposition des écrans médiane, qui ne correspond à aucun d’entre eux. Pour ce qui concerne CDG uniquement, la position Chef de tour n’existe pas, le prévol non plus ; les tableaux de strips sont ridiculement petits, sont enfoncés dans le meuble (alors qu’ils sont affleurants en réalité) et leur revêtement collant rend difficile la saisie des strips ; les Sols doivent se partager un écran ROSE (écran affichant le plan du terrain avec toutes les spécificités parking et roulage) pour deux ; il manque des imprimantes (là encore, on doit partager) ; les porte-strips pour ranger les strips en attente sont différents de ceux utilisés en tour et ne sont pas placés à l’identique ; les branchements radio ne sont pas au bon endroit.

Conséquence, on travaille approximativement, et on bricole avec les moyens du bord. Et, aberration complète, on doit rebriefer les élèves sur la position de contrôle quand ils arrivent pour la première fois en TWR pour commencer le trafic réel…

Bien évidemment, ces défauts sont encore plus embarrassants quand il s’agit du maintien de compétence, puisque les contrôleurs doivent adapter leurs méthodes de travail au simulateur…

Là on ne parle que de mobilier, un élément complètement indépendant de la technologie, du logiciel de simulation et de la modernisation des outils de contrôle en vigie.

On explique aux élèves qu’on leur « montre comme ça, mais en réel ça sera autrement ».

Interface Homme-Machine

Là aussi, la liste des défauts est impressionnante : les souris et leur utilisation n’ont rien à avoir ; l’écran Sol est une imitation du radar Sol, avec des fonctions qui manquent (comme la création d’étiquette, la fermeture de TWY, l’activation des baies de dégivrage) ; le radar Air n’a tout simplement rien à avoir avec la réalité, que ce soit en terme de couleurs, de lisibilité, de fonctions ou d’affichage ; par manque d’écrans, l’affichage du balisage et de la platine ILS sont déportés sur le côté sur un écran de PC et ne sont pas tactiles ; la POP (Platine d’Occupation de Piste : outil majeur de protection et de sécurisation de la piste) fonctionne en cliquant sur un écran, au lieu de pousser un interrupteur sur une platine spécifique ; on ne peut pas non plus simuler le passage sur la chaîne radio secours.

Il est à noter le travail considérable effectué localement pour améliorer ce simulateur, sans lequel il manquerait toujours les écrans et les commandes de balisage/ILS/POP/DECOR. Sur l’écran Air par exemple, un gros travail local est effectué pour installer les écrans Magritte. Malheureusement, l’investissement dévoué de quelques-uns ne peut compenser le manque de crédits.

C’est d’autant plus frustrant que des solutions simples et peu onéreuses existent déjà pour améliorer considérablement l’existant. Mais on pense en haut lieu que l’arrivée hypothétique du simulateur SYSAT, dans plusieurs années, suffira bien.

Disponibilité

Entre la maintenance normale, les pannes de projecteur (qui sont arrivés en fin de vie) et le besoin de se partager le simulateur à trois centres, l’utilisation de Simuloc est intense. Il n’est pas facile de trouver des disponibilités supplémentaires alors que les besoins nouveaux sont croissants et que tout aménagement du planning est l’objet de négociations tri-partites.

Là encore, des solutions existent pour optimiser l’usage du simulateur : des concepts pédagogiques utilisés depuis longtemps à l’ENAC, mais aussi des innovations techniques permettant une nouvelle approche de l’entraînement et de la formation.

ELECTRA

Visuellement meilleur que le simulateur Tour, son utilisation s’avère être un défi au quotidien.

« A chaque nouvelle bande CA, on doit prévoir du temps dans les plannings pour corriger les exercices : parfois ça va, parfois plus rien ne marche. »

L’ergonomie est bonne, même si la disposition des positions gagnerait à être plus réaliste quand on joue simultanément les secteurs départ et arrivée, d’autant que les positions Chef Approche et SEQ central n’existent pas.

L’interface Homme Machine est plutôt bonne, mais il manque quand même le report Visu CDG, l’écran DECOR (qui est remplacé par des papiers A4 faute de mieux) et AMAN n’est pas correctement connecté. Il manque également les chaînes radio secours.

En terme de performance, on a des aberrations dans les vitesses avions  et il y a parfois des délais de réaction du simulateur, pendant lesquels ni le contrôleur ni le pilote ne comprennent pourquoi le plot radar n’effectue pas les instructions.

En terme de disponibilité, le problème se situe ailleurs, à mi-chemin avec la performance. A chaque intégration d’une nouvelle bande CA, comme à chaque nouvelle mise à jour du logiciel par la DTI, le bon fonctionnement des simulations qui est remis en cause. En position réelle, le STIP/STPV corrige de nombreuses erreurs (types avions manquants, de points RNAV non répertoriés, trigrammes compagnies erronés ou absents) et masque les problèmes, pour certains très anciens, de la bande CA.

Mais le simulateur Electra s’appuyant uniquement sur la bande CA, ce sont les agents de CDG doivent systématiquement hacker les fichiers à la main pour afficher les bonnes trajectoires.

« On a des FFT ouvertes depuis 14 ans ! »

Ca leur prend un temps et une énergie considérable, et il n’est pas rare que la mise à jour crée des bugs dans des exercices qui marchaient très bien, forçant à les refaire sans cesse. Comble des difficultés, on nous rétorque parfois que notre problème ne doit pas être si grand, « vu que les CRNA ne se plaignent pas », quand il s’agit d’un souci spécifique à l’approche ! On parle quand même de problèmes majeurs, comme l’interception des ILS, la gestion du niveau de transition ou les IAF qui ne peuvent pas être volés en FLyBy !

Sur ce dernier point, une FFT (fiche de notification d’évènement technique) est ouverte depuis 2005…

Une formation initiale et continue efficace doit s’appuyer sur des simulateurs réalistes et performants. Il est grand temps de prendre le simulateur pour ce qu’il devrait être : un véritable outil de travail, au service de la formation, de la sécurité et de la performance. Les projets pour CDG sont grands : ils ne se feront pas sans simulateurs dignes de ce nom.

LFPG-CDA 192 Simuler N'est Pas Jouer ! (0.2 MiB)

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CDA Nice — Le projet SYSAT G2 repart de zéro

Suite à une revue de programme réalisée au premier semestre, la DSNA a décidé fin juin un changement majeur de direction pour le projet SYSAT Groupe 2 en revenant sur la promesse d’un système intégré pour l’ensemble des sites et pour lequel Nice devait être site pilote.

Le nouveau Directeur de Programme affirme certes que SYSAT G2 n’est pas mort, mais on peine à voir ce qu’il reste du projet initial et comment la DSNA va pouvoir moderniser ses tours et approches, dont Nice, pour pallier les obsolescences et répondre aux enjeux à venir…

Une stratégie d’achat… inexpliquée

Dans sa démarche d’achat sur étagère pour l’acquisition du système, la DSNA avait fait le choix, inexpliqué, d’un marché multi-attributaire pour SYSAT Groupe 2. Cette procédure, forçant la mise en concurrence des 3 industriels retenus à l’accord-cadre lors de chaque nouveau marché d’achat, générait de fait un risque d’hétérogénéité des systèmes dans le G2, et une complexification du programme (plusieurs marchés à négocier, plusieurs systèmes à installer et maintenir, …)

Une absence de moyens

Bien que lancé en fanfare en 2012 avec des objectifs ambitieux, SYSAT G2 a toujours souffert d’un manque cruel d’investissement et de ressources de la part de la DSNA. Priorité a toujours été donnée à 4Flight et SYSAT G1, ne permettant à SYSAT G2 d’avancer que par à-coups. C’est dans ce contexte difficile que les quelques contributeurs au projet ont travaillé sur la procédure d’achat, la transition, un scénario de déploiement à l’échelle nationale… avec l’objectif pour l’ensemble des tours et approches de province de voir arriver un jour un système ATC moderne.

Les travaux en vue de l’arrivée de SYSAT (identification des surfaces nécessaires, locaux provisoires…) qui ont eu lieu sur certains sites, en particulier à Nice, ont rapidement fait émerger des besoins en génie civil qui faisaient craindre à la DSNA une explosion des coûts du programme. Rappelons que ceux-ci sont en partie liés à des travaux repoussés « à l’horizon SYSAT » depuis trop longtemps.

Les incertitudes sur la procédure d’achat, le coût en ressources humaines et financières et la durée nécessaire pour déployer le système ont ainsi poussé le CGEDD, organe chargé de la revue du programme, à recommander à la DGAC d’arrêter les frais. La procédure d’achat sur étagère a donc été abandonnée.

Et Nice dans tout ça ? Auparavant site pilote du G2, Nice se retrouve maintenant à la même enseigne que le reste du groupe 2 : dans une grande incertitude en ce qui concerne sa modernisation technique et la réponse aux problèmes d’obsolescence. Pourtant, les besoins identifiés à l’origine du projet subsistent.

C’est quoi SYSAT G2 maintenant ?

Depuis juin, le programme SYSAT G2 n’a plus pour but d’acquérir et déployer un système intégré existant. La DSNA, après avoir acté son incapacité à se mettre au niveau de ses homologues par le biais d’un achat sur étagère, nous propose maintenant un scénario de modernisation technique « disruptif », dont la faisabilité reste à confirmer, s’appuyant sur une « architecture ouverte orientée service », du cloud…un système jamais vu dans l’ATM, tout en promettant des coûts et des délais inférieurs à ceux envisagés dans l’ancienne procédure. Ce scénario retenu pour moderniser l’ensemble des tours et approches de province est néanmoins dans une phase d’approfondissement qui aboutira à une décision de type GO/NOGO d’ici la fin de l’année (sans plan B en cas de NOGO)

Le projet s’annonce donc technologiquement encore plus ambitieux que l’ancien, mais quand bien même serait-il réalisable, répondra-t-il vraiment au besoin ? Tout ceci reste très flou pour les utilisateurs que nous sommes, et les aspects IHM et outils à la disposition du contrôleur n’ont pas encore été évoqués dans le cadre de ce nouveau scénario. Pour l’instant les annonces tournent surtout autour de l’architecture : une centralisation maximale des serveurs est envisagée afin de maximiser les échanges d’informations et économiser de l’effectif de maintenance en ne gardant localement que le minimum de systèmes à maintenir. En tant que futurs utilisateurs du système on peut légitimement avoir des craintes sur la conception, l’ergonomie et l’intégration de ces nouveaux outils, en comparaison avec le système sur étagère, éprouvé opérationnellement, voulu au départ du projet SYSAT.

Les contrôleurs niçois n’accepteront pas que les besoins formulés initialement soient revus à la baisse. Ils rappellent que les attentes côté contrôle correspondent, à minima, à ce qui avait déjà été demandé dans l’appel d’offre. Ils sauront se faire entendre si ceci venait à être oublié.

Compte tenu du bilan de la DSNA sur les grands projets, difficile d’accorder beaucoup de crédit à cette nouvelle démarche, sachant que les problèmes d’absence de ressources financières et RH sont toujours là. Certes la DSNA mise sur une réorganisation de la DTI impulsée par son nouveau directeur afin d’être plus efficace dans la gestion des grands programmes. Toutefois, il semble difficile de croire que cela suffira à dégager les ressources nécessaires pour avancer sur le G2, d’autant qu’un tel changement n’est pas sans risque social. On ne peut qu’être prudent face à ces annonces.

La conformité PCP

En parallèle des travaux sur l’ensemble du Groupe 2, le programme SYSAT est maintenant également chargé de travailler sur la mise en conformité règlementaire PCP SESAR à Nice.

Pour mémoire, le PCP, loin d’être uniquement une contrainte règlementaire, liste les outils ATC dont certains centres doivent s’équiper pour pouvoir faire face au trafic prévu dans les années à venir.

Parmi ceux-ci, l’A-SMGCS devra fournir aux contrôleurs des aides à la gestion des mouvements au sol, une assistance à la délivrance des clairances de roulage en fonction de la configuration opérationnelle en service, et permettre la surveillance du suivi de ces dernières par les équipages.

Le système SYSAT fonctionnant en environnement électronique prenait pleinement en compte ces besoins et les étendait également à la visualisation radar Air pour permettre ainsi aux contrôleurs d’approche de disposer, enfin, de STCA ou MSAW intelligents. Il visait également à apporter une simplification des coordinations inter-secteurs. Il parait donc nécessaire que la solution d’environnement électronique retenue pour l’ASMGCS dans le cadre de ce nouveau projet puisse être étendue à d’autres systèmes pour répondre à ces besoins des contrôleurs.

Or l’absence de moyens alloués à SYSAT G2 jusqu’à présent nous fait craindre que le projet de mise en conformité règlementaire au PCP SESAR, mené par le programme SYSAT exclusivement pour Nice, ne se fasse au rabais.

Pour la section locale SNCTA, un tel projet ne peut s’envisager sans une forte implication des contrôleurs niçois, et un pilotage proche du terrain. Pour espérer aboutir, ce projet ne doit pas être une variable d’ajustement vis-à-vis de 4FLIGHT et du G1, comme l’a été SYSAT G2 jusqu’à présent.

La section locale SNCTA veillera à ce que la conformité PCP ne soit pas seulement de façade, avec pour seul but d’éviter les sanctions (comme sur d’autres dossiers), mais qu’elle soit une opportunité de fournir enfin aux contrôleurs niçois des outils performants, promis depuis des années par SYSAT.

 

La section SNCTA Nice prend acte de l’arrêt de la procédure d’achat sur étagère pour SYSAT G2 et de la nouvelle direction prise. Pour autant, le besoin utilisateur demeure et l’attente d’outils modernes est toujours plus forte face à l’obsolescence de nos systèmes et aux enjeux à venir. La section SNCTA Nice, sera particulièrement vigilante quant à la manière dont sera traitée la mise en conformité PCP de Nice et la suite du projet SYSAT G2. Elle exige que les moyens financiers et RH nécessaires soient alloués et sanctuarisés à ce projet et que sa conduite se fasse avec une forte implication du SNA-SE et de ses contrôleurs.

LFMN - CDA 48 (0.2 MiB)

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Flash Info LFEE 4-Flight - Mesures conservatoires

Chronomètre

Alors qu’il a été retardé maintes fois, l’horizon s’éclaircit pour 4-FlightUn dernier jalon technique fin septembre doit confirmer la décision de débuter la transformation. À cette date, si la fumée reste blanche, les premiers blocs de transformation commenceront dès le mois de janvier pour s’étaler sur quatre blocs plus deux « last-oil », jusqu’à la mise en service de 4-Flight prévue en novembre 2021.

Quelques mois avant le début de la formation 4-Flight, aucune concertation sur le sujet n’a encore eu lieu ! Lors du dernier CT Local il y a six mois, le sujet a été retiré de l’ordre du jour à la demande de la DO. Celle-ci avançait que le sujet devait être traité nationalement. Dont acte !

Les contrôleurs du CRNA Est font face à une dégradation de leurs conditions de travail avec la hausse continue du trafic combinée à une baisse sensible des effectifs du centre (la moyenne des équipes chutera à 15,3 PC au mois d’octobre). Si la mise en place d’un nouveau système de contrôle est un impératif absolu, hors de question dans ces conditions de faire porter l’effort de la transformation sur les équipes. L’administration devra assumer !

Sans accord, l’administration devra assumer seule, par des mesures de régulation drastiques, l’impact de la transformation 4-Flight au CRNA Est.

Sans accord, le SNCTA défendra la mise hors quota systématique des PC en formation 4-Flight.

2019-09-06 FI LFEE 4-Flight - Mesures Conservatoires (1.9 MiB)

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LFRR Flash Info — Secours ultime : Peut-on compter dessus ?

Le peu de fréquences secourues sur chaque position ne permet pas aux CDS de configurer la salle de manière à ce qu’un contrôleur puisse avoir l’ensemble de ses fréquences secourues sur sa position.

Le manque flagrant de trigéodes ajoute une contrainte supplémentaire et forte aux CDS lors du choix des positions pour dégrouper.

L’image radar SUR n’a pas évolué depuis des années. L’écart entre ODS et le SUR devient abyssal. 

Le problème est identifié depuis des années mais rien ne bouge alors que le trafic se densifie de jour en jour. Le SNCTA demande:

– qu’un système ultime secours radio efficace soit mis en place rapidement sans attendre NVCS

– que des améliorations soient faites rapidement sur le SUR

– que de nouvelles positions soient équipées en trigéode

LFRR - Flash Info Secours Ultime (0.5 MiB)

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