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Archive for December 2020

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FI LFBB — Le nouveau monde des RO n°5 - Sans outil de gestion de salle, les CdS aveugles en situation dégradée ?

Les CdS et ACdS doivent connaitre le potentiel de la salle, en particulier en situation dégradée, à tout moment, minute par minute. La RO vient considérablement complexifier la perception tactique réelle de l’offre.

Avant la mise en oeuvre de la RO, l’outil Léa comptabilise le nombre de présents ainsi que le nombre de personnes en VRO, ce qui nous donne le potentiel réel, en toutes circonstances.

Une lecture rapide de cet outil permet au CdS d’adapter la stratégie de déploiement et de régulations, le cas échéant.

Après la mise en oeuvre des RO, sur ce même outil ne seront comptabilisés que les personnels présents et ceux en RO ne seront pas affichés.

En cas de situation dégradée ou imprévue, le CdS devra donc se débrouiller pour :

  • connaitre les agents du jour en RO ;
  • calculer si les agents en RO sont rappelables ou pas en fonction des règles de rappel et des heures de début et fin d’activité sur site ;
  • en déduire le nouveau potentiel quart d’heure par quart d’heure.

POINT BONUS : les contrôleurs en RO sur site ne sont rappelables que pendant la durée de leur activité (qui doit être incluse dans la vacation initiale). Les contrôleurs hors site ne sont plus rappelables 3h après le début de leur vacation.

Le CdS devra pourtant connaître à chaque instant qui est rappelable, qui ne l’est pas et qui ne l’est plus. Simple. Opérationnel.

Sans un outil fiable et actualisé en continu, le SNCTA considère qu’il n’est pas envisageable de mettre en place le dispositif RO au risque de laisser les CdS assurer la gestion de salle en situation dégradée ou imprévue un boulet au pied. Il en va de la sécurité de la gestion des vols dont seuls les premiers contrôleurs et CDS sont responsables.

LFBB—FI gestion de salle Léa (0.6 MiB)

 

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Flash Info — Lutte contre les violences sexuelles et sexistes : 
la DGAC évolue

La DGAC met en œuvre la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (LVSS) dans la Fonction publique. Elle  développe sa stratégie en 3 axes :

  • Une enquête sur l’état de la DGAC. Tous les agents (femmes et hommes) sont invités à y participer. Elle dure entre 10 et 15 minutes.
    Il s’agit de faire le point de manière confidentielle. Dans monde du travail 1 femme sur 5 rapporte avoir été victime de harcèlement sexuel au travail, qu’en est-il à la DGAC ?
  • Une sensibilisation, à travers un e-learning. C’est un outil pour prendre conscience du sexisme au travail, des agissements sexistes, des violences mais aussi les sanctions pénales (environ 30 min).
  • La mise en place d’un réseau d’interlocuteurs de premier niveau (IPN). Ils peuvent accompagner l’agent dans sa démarche de signalement des faits. Deux interlocuteurs ont été formés au SNCTA (Gwénaël LE GUEN, ♀, LFSB et Olivier DESCOURS, ♂,LFFF), vous pouvez les contacter en toute confidentialité sur l’adresse : lvss@sncta.fr

La lutte contre les violences sexuelles et sexistes est l’affaire de tous. Soyez acteurs de ce combat. Le SNCTA est à vos côtés : lvss@sncta.fr

2020-12-16 FI LVSS — La DGAC évolue (0.2 MiB)

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LFBB — Déclaration liminaire SNCTA au CT du 15 décembre 2020

Veuillez trouver ci-joint la déclaration liminaire lue par le Bureau de section lors d’un CT convoqué 15 jours avant la mise en oeuvre des Réserves opérationnelles, malgré une impréparation manifeste du service exploitation !
Le texte, soumis au vote après 2h30 d’échanges improductifs, reprend les grandes lignes de la décision DSNA, sans préciser les détails de la mise en oeuvre localement. Ces aspects sont renvoyés à des discussions avec le service avant et après le lancement du dispositif !
Le Bureau de section a dénoncé le déni de dialogue social, d’autant que le vote est imposé par le Chef de centre sans avoir abordé des points essentiels du projet.
Le vote unanime CONTRE oblige le Chef de centre à reconvoquer un CT le 23 décembre matin lors duquel les règles de dialogue social permettront à la Direction de passer en force quel que soit le vote des OS.
Malgré les maigres ouvertures de l’encadrement local, le SNCTA n’a cessé d’alerter sur les impacts sociaux majeurs pour les contrôleurs bordelais (absence d’engagement sur la hauteur des JRH bien que ce soit devenu un enjeu fondamental d’équilibre inter-centres) mais aussi pour le fonctionnement d’un centre qui avait pourtant démontré toute son efficacité et sa productivité.

 

Sur le point concernant  le renouvellement des expérimentations du service technique, le SNCTA a rappelé qu’il s’est toujours tenu à une neutralité bienveillante lors des votes sur des textes ne concernant pas les contrôleurs. Il en attendait de même des représentants IESSA. Comme les derniers positionnements des représentants IESSA sont autant de coups de canif dans cette neutralité, le SNCTA est donc sorti de sa réserve en citant :
  • le fait que des OS représentatives des IESSA aient apposé leurs logos sur des communiqués intersyndicaux pour la fin des XP ICNA alors qu’elles-mêmes portaient des XP IESSA ;
  • le fait que des représentants locaux IESSA aient voté pour l’arrêt des XP ICNA ;
  • cerise sur le gâteau, la fait qu’un représentant national, IESSA de son état, ait fait part de son mal-être de contrôleur (sic) touchant une prime XP dans les JT de 20h en plein mois de juillet.
Pour autant, le SNCTA est un syndicat. Contrairement à d’autres, il n’a pas vocation à se positionner contre les avantages des IESSA et n’a pas voté contre le renouvellement des XP du service technique.
Par contre, il a refusé de participer au vote pour exprimer son irritation et… tirer un coup de semonce. Ne doutons pas que certaines OS s’offusqueront de ces déclarations très inhabituelles en CT…

 

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FI LFBB — Le nouveau monde des RO n°3-Les mauvais décomptes ne font pas les bons amis

Pour comprendre le mécanisme quotidien de décompte des RO qui vont décrémenter le compte-temps, rien ne vaut un exemple qui se trouve dans le lien ci-dessous.

La décision DSNA sur les RO est un texte touffu qu’il n’est pas toujours facile de saisir. La DSNA ayant ordonné une mise en œuvre au 1er janvier 2021 dans ses centres, la consultation des OS au CRNA SO comme dans la plupart des centres se fait au pas de charge dans un climat d’impréparation manifeste.

LFBB—FI Décompte des RO (0.6 MiB)

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FI LFBB — Le nouveau monde des RO n°4- Le rappel (in)opérationnel

Qui est rappelable le jour J ? Deux cas de figure se présentent selon le caractère de la RO, sur ou hors site :

  • les contrôleurs en « RO sur site », donc exerçant une activité dite compatible, s’ils sont rappelés, doivent rejoindre une position avec un préavis de 30 minutes considéré comme du temps de pause. À noter qu’un contrôleur en RO sur site ne peut être rappelé avant et après l’activité. Une RO sur site est un jour travaillé : elle « vaut » donc 0 dans le compte-temps.
  • les contrôleurs en « RO hors site » ne peuvent être rappelés que dans un intervalle compris entre 1h30 avant la vacation et 3h après le début de la vacation. Le cas échéant, ils effectuent la totalité de la vacation. En cas de non rappel, ils sont mis en repos et 0,5 est débité du compte temps. La réserve opérationnelle hors-site imposée est censée être un dernier recours puisque le service, en raison d’une obligation de moyens, devrait pouvoir proposer des missions. On doute de sa capacité mais aussi de sa volonté puisque le but de la réforme réside dans le souhait d’annihiler les récups.

Peut-on être rappelable puis ne le plus l’être ? Oui, puisque le chef de service a le pouvoir de modifier le BV jusqu’à J -1, un contrôleur initialement placé en RO peut être sollicité la veille. « Comment ? » est une autre question…

Comment est-on rappelable ?

  • En amont, la liste des contrôleurs en RO est censée être fournie par les équipes avec ordre de rappel. Si les équipes ne sont pas en mesure de transmettre ces données, « un processus de désignation équitable, non discriminatoire et transparent est mis en place dans chaque organisme » (même formulation réglementaire que celle pour désigner les requis lors d’une grève).
  • Le jour J, seuls les CdS peuvent rappeler un contrôleur ;
  • Problème, un contrôleur n’a ni l’obligation d’être joignable sur son téléphone en dehors de la période prévue par la décision DSNA (entre 1h30 avant et 3h après le début de la vacation), ni celle de fournir son numéro de téléphone personnel : à ce titre, le DSNA devrait fournir des téléphones de fonction selon la décision DSNA ;
  • Problème du problème : ô surprise, le service traine des pieds à appliquer cet engagement du DSNA…

Pourquoi serait-on rappelable ? Le Cds n’est pas censé rappeler qui que ce soit pour des raisons de sous-capacité opérationnelle. Là où les VRO donnaient un « matelas » au CdS, les RO seront la « couche en béton » de ce dernier. Il n’est pas absurde de penser qu’un BV trop serré conduira à des… régulations ! Les CdS pourront néanmoins appeler leurs collègues en RO en cas d’absence imprévue, d’indisponibilité d’un centre adjacent, de prévisions d’orages ou de pannes techniques. Magie administrative d’une décision autoritaire, ils devront en informer le RPO puis remplir un formulaire en fournissant les justifications opérationnelles du rappel.

Les RO ne sont pas des cousins germains des VRO. Celles-ci se basaient sur le volontariat des contrôleurs et permettaient de rester joignable tout au long de la vacation en fournissant un numéro de téléphone. En cela, la RO n’en est qu’un vulgaire dérivé, marque évidente d’autoritarisme.

LFBB—FI - Rappel RO (0.7 MiB)

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LFFF — Déclaration liminaire du SNCTA au CT du 14 décembre

Monsieur le Président du Comité Technique,

Vous nous avez réunis aujourd’hui pour tenir un CT exceptionnel. Nous aurions presque pu nous en réjouir : la DSNA vient de montrer qu’elle est capable de mettre en place et faire avancer rapidement un projet. Malheureusement, que cette énergie inédite soit mise au service exclusif d’un projet tel que celui des Réserves Opérationnelles (terme au demeurant inapproprié) vient nettement assombrir cette nouvelle. Nous considérons que nous atteignons ici un point d’orgue à la détérioration du dialogue social, en assistant à la preuve de l’absence de toute bienveillance de notre encadrement envers certains de ses personnels.

C’est donc dans cette ultime instance de concertation que va se décliner localement une décision nationale qui a reçu une opposition unanime des OS lors des CT DSNA des 28 octobre et 12 novembre 2020.

La crise sanitaire que nous traversons depuis de nombreux mois a bouleversé les activités du secteur aérien. Depuis le début de la crise, les personnels, conscients des enjeux sanitaires et économiques, ont poursuivi leurs missions et assuré la continuité du service public. Les contrôleurs aériens du CRNA Nord ont fait preuve d’une adaptabilité sans faille afin de participer, à leur niveau, à la lutte contre la pandémie. Pendant ce même temps, la DSNA n’a rien trouvé de mieux, prétextant une recherche de cadre légal, que d’inventer un système comptable complexe, vexatoire et très éloigné de la réalité opérationnelle. Ce dernier va modifier profondément nos conditions de travail. Ce dispositif qui ne vise que les contrôleurs en salle, a pour objectif de pérenniser les réserves opérationnelles initialement mises en place pour diminuer les risques de propagation du virus de la Covid-19.

Les réunions plénières préparatoires qui furent finalement des réunions d’information tellement votre marge de manœuvre était réduite, auront seulement rapproché les déclinaisons locales de la décision DSNA, après avoir initialement voulu appliquer de la manière la plus rigide possible le mécanisme des RO.

Il existait pourtant des solutions pour mieux utiliser les ressources et faire avancer les projets locaux. Mais plutôt que de créer un dispositif vertueux avec les contrôleurs aériens qui auraient pu mettre leur compétence au service du développement de la DSNA comme ils l’ont toujours fait, et aussi répondre présents pour accompagner au mieux les objectifs de croissance à venir, vous avez préféré user de force et d’autorité en voulant reprendre aux Chefs de Salle la gestion opérationnelle de la salle par la mise en oeuvre d’un mécanisme dont nous avons la certitude qu’il se révélera au final inopérationnel. Nous réitérons notre opposition à ce dispositif qui va contre les intérêts des contrôleurs aériens et plus largement de la DSNA.

Le CRNA Nord, en crise depuis bien trop longtemps et à l’aube de son passage à 4F, n’avait pas besoin d’une crise de confiance mais bien d’un élan d’optimisme et de coopération de la part de tous les acteurs du centre. Les contrôleurs prennent acte de ces décisions et sauront s’en souvenir.

Nous saluons mais doutons de votre volonté de « conserver au maximum le fonctionnement et la souplesse de la gestion RH de la salle » tout en restant « en conformité avec le texte DSNA ». Les contrôleurs ne sauront être moteurs dans l’application de ces textes.

De plus, la mise en place en urgence, poussée par la DSNA, est incompréhensible. Ce dispositif mal ficelé va générer un surcroît de travail aux personnels en charge des RH à la sub contrôle. Peut-on espérer l’annonce de votre part d’un renfort des effectifs pour les assister dans la gestion de cette nouvelle tâche inutile qu’on va leur imposer ? Quels seront les outils mis à leur disposition pour gérer cette usine à gaz dont le bénéfice prévisible est proche de la nullité ? Le « nouvel outil TDS » sera-t-il le miracle de Noël ?

Le SNCTA s’efforcera aujourd’hui de lutter pour gommer les aspects les plus incohérents ou vexatoires, mais face à cet affront de la DSNA envers nous, ses agents, sachez que ce sera votre responsabilité d’en assumer et d’en gérer les conséquences.

Le SNCTA continuera de défendre les contrôleurs et saura mettre l’administration face à ses responsabilités quand la réalité opérationnelle dépassera les utopies managériales mise en place par nos décideurs.

LFFF2020-1214 Déclaration CT RO (0.1 MiB)

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Reims — Déclaration liminaire SNCTA au CT du 14 décembre 2020

Reims, lundi 14 décembre 2020

Monsieur le président du comité technique,

Nous y sommes. Voici l’aboutissement de mois de passages en force, de réunions Zoom, Teams, Webex à sens unique. Voici LA réponse de la DGAC à la crise économique majeure que subit le transport aérien et qui pourtant ne rapportera pas 1 euro dans les caisses du budget annexe.

Voici venu le temps d’imposer les réserves opérationnelles.

Un bijou de technocratie. Un dispositif abscons qui vise à administrer ce qui relève de l’opérationnel, tout en imposant aux opérationnels de pallier les manquements de l’administratif.

Une marche au pas sous couvert de traiter l’éventuelle surcapacité de contrôleurs aériens en les gratifiant d’un nouveau cadre juridique.

Assurément, des remerciements de la DSNA envers les contrôleurs de n’avoir jamais failli à leur mission de service public de rapatrier les ressortissants européens dans leurs pays respectifs et d’assurer la continuité du service de la navigation aérienne pendant toute la durée de cette crise sanitaire sans précédent.

Des remerciements enfin pour s’être investis comme jamais sur les simulateurs pour à la fois maintenir leurs compétences et continuer la formation initiale.

Mieux ! À contre-courant, le service fait table rase d’années d’accords sociaux locaux qui ont transformé le CRNA Est en centre moteur de la DSNA, dans le but d’augmenter la capacité du centre. Une véritable liste du père Noël : suppression de jours de congés, diminution du droit à absence, élargissement du périmètre des recyclages dirigés, rétablissement de la vacation complémentaire…

Il y a une transformation électronique à faire passer. La DSNA s’en souvenait-elle ?

Les crises révèlent les Hommes et ce véritable krach social souligne le manque flagrant de considération envers les contrôleurs aériens de nos encadrants, du local jusqu’à l’échelon central. Cette irrévérence se manifeste aujourd’hui par un ordre du jour au mieux maladroit, voire sciemment provocateur. Où d’un côté, l’on traite de la reconduction des expérimentations des personnels techniques ; et de l’autre, du diktat des réserves opérationnelles.

Les contrôleurs ont une mémoire monsieur le président. Ils n’oublieront pas que parmi les corps techniques de la DGAC, ils sont les seuls soumis à des mesures punitives. La gestion efficace en temps réel du trafic aérien, la bonne conduite de la transformation électronique et la limitation des délais au moment de la mise en service de 4-Flight ne peuvent se faire sans les contrôleurs aériens.

Le moment venu, l’heure des comptes fracassera le mur de la reprise du trafic. Communiquez bien en haut lieu monsieur le président que les tabous sont en train de tomber aussi, chez les contrôleurs aériens.

2020-12-14 Déclaration liminaire (71 KiB)

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LFRR Flash Info — Dialogue social : un mépris pour les ICNA ouvertement affiché.

Deux morceaux choisis au cours d’un CT dont le changement de ton marque la considération de l’administration pour la profession :

Pas de difficultés à organiser le maintien de sa licence pour les contrôleurs 

Vous trouviez probablement qu’il était déjà facile de s’organiser pour faire vos heures de contrôles, programmer vos stages statutaires et organiser votre visite médicale ? Vous allez pouvoir ajouter la déprogrammation instantanée sous décision du Chef de Service des stages PPS, QCM et les formations en anglais. « Faciles à ré-organiser » selon l’administration.

Représentants des équipes et des personnels dispensables

Vous aviez prévu de vous investir en GT pour suivre un projet ou porter l’avis de votre équipe ? L’administration pourra vous le déprogrammer au dernier moment car votre avis n’est pas jugé indispensable. « Le GT n’a pas besoin de vous pour débattre». C’est assumé officiellement de façon décomplexée.

Le SNCTA note la nouvelle définition du dialogue social à la DSNA :

une écoute passive des arguments dont le refus systématisé – presque mécanique de toute inflexion – est auréolé d’une atmosphère dédaigneuse. L’administration croit-elle vraiment que le futur se fera sans et contre les ICNA ?

LFRR — FI Dialogue Social 2 (0.9 MiB)

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LFRR Flash Info — Dialogue social : le Reset Opérationnel d'une administration décomplexée.

Avant d’être brutalement arrêtées par le Chef de Centre, les discussions locales sur la mise en pratique des décisions DSNA sur les Réserves Opérationnelles et les Besoins en Vacation avaient officiellement débutées en CT local le 10 décembre 2020.

Faute de préparation et de GT organisés par l’administration, le sujet des réserves opérationnelles n’a pu être traité que très partiellement. A peine 1/4 des documents ont pu être discutés.

Ne voulant pas re-convoquer le CT à une autre date pour continuer le débat, l’administration a décidé de passer au vote. Voter une note qui n’a même pas été présentée en entier est une première !

Toutes les OS ont évidement voté CONTRE, le CT est donc re-convoqué vendredi 18 décembre 2020. Les consignes nationales sur le dialogue social semblent être claires, juste faire semblant.

Le SNCTA note la nouvelle définition du dialogue social à la DSNA :

une écoute passive des arguments dont le refus systématisé – presque mécanique de toute inflexion – est auréolé d’une atmosphère dédaigneuse. L’administration croit-elle vraiment que le futur se fera sans et contre les ICNA ?

LFRR — FI Dialogue Social 1 (0.9 MiB)

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FI Orly AG — CT Orly-AG : RO, Lognes… NO GO !

Figurine dans un interdit faisant le signe stop

Malgré la demande unanime des organisations syndicales d’une tenue en présentiel, le CT Orly-Aviation Générale s’est ouvert ce mardi 7 décembre en visioconférence avec à l’ordre du jour, entre autres, la mise en oeuvre des réserves opérationnelles sur tous les terrains d’Orly-AG et la validation de la note de service relative à l’élaboration du tour de service de Lognes.

L’organisme semble se soumettre aveuglément aux directives de la DSNA en voulant mettre en oeuvre sur les aéroports Aviation Générale un dispositif RO complexe, vexatoire, inopérationnel et qui plus est chronophage pour les encadrements locaux. Le SNCTA n’a eu de cesse de démontrer que dans les centres du service AG basés sur un tour de service individualisé et en sous-effectif important (impliquant des rendus secteur et de l’auto-information), les RO n’apportent aucune plus-value opérationnelle.

Le SNCTA a également souligné les risques d’implémenter un changement de méthode de travail sur l’aérodrome de Lognes. Basée sur un OG à 8 (alors que le BO est de 12), une note de service réduisant à 2 au lieu de 3 l’armement journalier a été proposée.

Le SNCTA, pour le terrain de Lognes :

  • conteste les arguments qui ont motivé l’OG à 8 ;
  • refuse la mise en oeuvre de méthodes de travail non concertées ;
  • demande la création d’un GT tour de service dont le mandat sera de définir les règles à utiliser pour l’élaboration du tour de service lognot.

Suite au rejet massif de ces textes, un nouveau CT local est convoqué le 17 décembre. Face à un passage en force prévisible de l’administration sur les RO, le SNCTA reste mobilisé face à cette attaque opportuniste et sans précédent contre le professionnalisme et les conditions de travail des contrôleurs.

2020-12-11 SNCTA Service AG RO et Lognes (0.6 MiB)

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