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Archive for March 2021

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Flash Info CDG — Formation Initiale : de la tergiversation à la concertation?

L’organisme de CDG a été très clair au sujet de la formation initiale: « La FI n’est pas notre priorité ». Cette petite phrase, assénée à plusieurs reprises depuis le début de la crise sanitaire, se vérifie malheureusement jour après jour.

Alors que les assistants et détachés de la subdivision instruction se démènent depuis le début de la crise, le SNCTA s’interroge sur plusieurs décisions du service:

  • Pourquoi ne pas avoir sollicité dès l’automne les ILF et ISP en équipe pour assurer une plus grande diversité d’encadrement en simulateur et relâcher la pression sur les ILLD, comme le proposait le SNCTA déjà depuis plusieurs mois ?
  • Pourquoi décider, sans concertation, de changer l’organisation des simulations ELECTRA, avec pour conséquence majeure la diminution sensible du nombre d’heures de formation disponibles à destination des stagiaires ?
  • Alors que la subdivision instruction a certainement eu la plus grosse charge de travail depuis mars 2020, comment se fait-il que son effectif n’ait pas été renforcé, alors même que le trafic est au plus bas depuis un an ?

Le SE ne semble pas avoir plus de considération pour les stagiaires que pour les PC de CDG. Comment comprendre sinon que la priorité a été donnée aux créneaux Live Trials PBN to ILS à la place d’un examen qui avait déjà commencé en salle ? L’arbitrage nous semblait pourtant évident…

La formation à CDG avait fait l’objet de réflexions approfondies lors des travaux de FI@CDG en 2018. Aujourd’hui, la formation, comme beaucoup d’autres sujets, est gérée unilatéralement par le service. Une seule qualification PC est à noter depuis le début de l’année, et de nombreuses difficultés nous sont régulièrement remontées. Nous ne pouvons que constater l’échec de cette méthode de management.

Il est urgent de réussir à former nos stagiaires.
Le SNCTA est prêt à travailler, encore faut-il que le service lui en laisse la possibilité…

LFPG — FI Formation Initiale (0.5 MiB)

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Flash Info Brest — RO téléphone maison

Les contrôleurs en RO hors site sont rappelables le jour J de 1h30 avant à 3h après l’heure de début de vacation.

Les contrôleurs en RO sont responsables de fournir et de tenir à jour les numéros de téléphone sur lesquels ils sont joignables (Numéro professionnel ou personnel, étant entendu que l’agent n’est pas tenu de fournir son numéro personnel).

Le SNCTA tient à rappeler qu’il n’existe aucune obligation légale pour un salarié du secteur public (ou privé) de fournir un numéro de téléphone personnel ou fixe à son employeur.

Le SNCTA tient à rappeler qu’un contrôleur pendant ses jours de repos a droit au respect de sa vie privée et dispose du droit à ne pas être dérangé par son employeur au même titre que d’autres agents pendant leur week end.

Le DSNA s’est engagée à fournir des téléphones de fonction pour mettre en place la réforme RO. Si ceux-ci devaient être en nombre insuffisant, le chef de salle n’aurait aucun moyen de joindre un agent sans téléphone de fonction s’il n’a pas donné un accord formel pour pouvoir être joint sur son téléphone personnel.

Pour le SNCTA, la fin du dispositif VRO siffle la fin de la transmission des numéros de téléphone personnels. Le SNCTA rappelle qu’il n’est pas du ressort des chefs de salle ou d’équipes de gérer ces téléphones. Encore un exemple de l’absurdité de ce système voulu par l’administration.
Croit-elle vraiment que le futur se fera sans et contre les ICNA ?

LFRR — FI RO Telephone (0.5 MiB)

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Flash Info CDG — Effectif et mobilité : confinés jusqu'en 2030

La DSNA a ouvert les GS 32h et GT effectif en assumant pleinement se servir de la mobilité des contrôleurs comme d’un curseur budgétaire, alors que le faible trafic rend au contraire transparente la formation des agents mutés…

Elle organise ainsi sciemment le déséquilibre en effectif en maintenant les objectifs de gestion en approche, en bridant le nombre d’AVE dans les centres attractifs et en y affectant de nombreuses sorties ENAC, sapant la mobilité des contrôleurs jusqu’à la fin de la décennie. Après avoir défendu, en vain, les équilibres du corps, le SNCTA a décidé de quitter cette mascarade.

Intervient alors la traîtrise des syndicats promettant la mobilité grâce à l’ancienneté centre : soutenant la DSNA dans son exploit historique de destruction de la mobilité, les complices ont fait main basse sur 4 sorties ENAC de CDG pour les affecter dans deux CRNA attractifs, sacrifiant davantage encore la mobilité des contrôleurs des centres du nord.

Ce pillage ne fut possible qu’avec l’aval de l’administration, qui, non contente de détruire chaque jour l’organisation du travail et la motivation des contrôleurs, leur envoie maintenant un message très clair en n’ouvrant aucun poste AVE supplémentaire pour compenser les sorties ENAC détournées.

Organiser ces restrictions de mobilité et le sous-effectif de CDG est une déclaration de guerre. Alors que localement, l’administration veut imposer des RD hors XP et des restrictions de congés hors période de charge, cette décision est sans ambiguïté : CDG sera le grand laboratoire de la DSNA, et les contrôleurs de Roissy seront les rats.

La DSNA anéantit la mobilité des ICNA et abandonne CDG à dessein. Les contrôleurs ne l’oublieront pas.

LFPG — FI Confinés Jusqu'en 2030 (15.1 MiB)

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GT Effectifs 2021
 : 10 affectations pour Aix

La DGAC « navigue à vue ». Alors que depuis 2018, le SNCTA avait convaincu l’administration d’adopter une nouvelle méthode de répartition des effectifs, celle-ci décide une fois de plus de faire cavalier seul sous couvert de la crise, malgré son manque de visibilité manifeste et avoué.

2021, les fruits du protocole 2016. Les recrutements obtenus lors du protocole 2016 permettent l’affectation de 94 sorties ENAC à répartir entre tours, approches et CRNA. Cela aurait du permettre l’ouverture de nombreux postes AVE, et donc un GT effectifs serein.

Recrutements et mobilité, la DSNA se saborde. L’administration a décidé unilatéralement de réduire le nombre de recrutements sur le concours externe 2021 de 60 à 16, hypothéquant ainsi  ses chances d’anticiper la fin de décennie qui verra le départ à la retraite de plus d’un tiers du corps ICNA. Le CRNA/SE sera en première ligne et ce sont ENTRE DEUX ET TROIS ÉQUIPES (!!!) qui partiront à la retraite par an à partir de 2029. De même, au lieu d’anticiper et de lisser la mobilité sur plusieurs années, l’administration préfère limiter fortement le nombre de postes AVE ouverts pour Aix (6 postes). L’échelon central affirme d’ailleurs que le nombre d’affectations correspond aux demandes de l’encadrement aixois qui devrait pourtant être conscient de la situation

Non rassasiée par la contre-performance qu’elle inflige à la DSNA avec la RO et le compte-temps, l’administration continue son travail de sape. En bloquant les recrutements et la mobilité des ICNA, en sous-alimentant le CRNA/SE, elle va à l’encontre du bon sens qui appelle à anticiper la vague de départs à la retraite sans précédent de la fin de décennie.

FI GT Effectifs 2021 (0.9 MiB)

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LFPO — Déclaration liminaire au CT Orly-AG du 25 mars

Monsieur le Président,

Nous assistons depuis plusieurs mois à un simulacre de dialogue social que ce soit dans les instances locales comme nationales. Le SNCTA qui n’a de cesse de s’opposer à la dérive sectaire de la DO depuis maintenant presque un an, se heurte à un mur de mépris.

Dernière provocation en date, le Service modifie, sous injonction de la DO et sans marge de négociation locale, le tableau récapitulatif des activités. Les activités nécessitant de l’expertise contrôleur (formation spécifique, ou contrôleur identifié pour un GT) sont dérogatoires, c’est à dire que le contrôleur a ensuite 3 mois pour poser une récupération, même si la valeur de son compte-temps ne le lui permet pas.

Les examinateurs apprécieront donc de savoir que la DO a décidé unilatéralement que leur expertise n’était pas reconnue, et que des examens passés hors cycle de travail ne sont pas considérés comme activité dérogatoire.

Après un passage en force national, puis un passage en force local en décembre, nous assistons encore aujourd’hui à un passage en force en dehors de toute concertation, sans prendre en compte la particularité locale de l’expertise des contrôleurs d’Orly.

La DO apprécie-t-elle tant que cela de contraindre de façon inconsidérée et inopérationnelle les contrôleurs depuis 1 an ? C’est cela préparer la reprise : contre les contrôleurs d’Orly ?

Le SNCTA refuse de continuer à jouer fair-play alors que le jeu est truqué depuis le début. À la lumière des derniers événements, le SNCTA refusera la moindre concession, tant que ses interlocuteurs resteront dans cette posture.

L’infranchissable a été franchi depuis bien trop longtemps.

Si la DO continue de nier toute expertise aux contrôleurs d’Orly, alors les contrôleurs experts d’Orly sauront se passer de leur expertise. Le SNCTA les soutiendra.

2021-03-25 - Déclaration liminaire CT Orly (0.3 MiB)

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COM TS Flash Info — Un nouveau GTP F&G pour rien !

Le SNCTA avait réclamé la tenue d’un nouveau groupe de travail permanent pour les terrains des groupes F&G (GTP F&G). Il s’est réuni ce 9 mars 2021… dans une ambiance rendue houleuse par le manque de réponses de la DO et par la découverte de quelques « pépites ».

Certains sujets traités dans ce GTP étaient laissés en déshérence depuis plusieurs années. Le SNCTA attendait entre autres des avancées sur le dossier de la mission vers les chefs CA des terrains d’Orly-Aviation Générale ne disposant pas d’adjoints (Issy, Meaux, Chavenay, Saint-Cyr et Étampes) : au final, quelques actions réalisées mais pas de plan d’action. Bien maigre résultat pour un rapport éloquent rendu en… 2018.

Remballé, le chaotique projet d’expérimentation Béziers-Montpellier ! Celui-ci, supposé permettre d’aboutir à des méthodes de travail plus efficaces aux interfaces Approches-Tours, était entamé depuis 2017. Si la DO promet de signer un nouveau mandat en juin (pour une nouvelle usine à gaz ?), le SNCTA a suggéré de changer de méthode pour (enfin) accélérer…

Le SNCTA souhaitait également profiter de cette réunion pour assurer le suivi des nombreux sujets qu’il avait évoqués lors des derniers CT DO. Seule OS à avoir fait parvenir (en avance) des questions diverses, il s’est d’abord étonné avant de s’irriter franchement face à la faiblesse voire l’inexistence de certaines réponses. Sur Étampes, pas de retour précis sur le reclassement des personnels. Sur Lognes, Perpignan ou Cannes, très peu d’éléments sur les missions décidées. Pas d’éléments stabilisés sur Dzaoudzi. Pas d’état des lieux sur les pauses identifiées sur les terrains de groupe G. Un désintérêt manifeste pour les outils de simulation. Circulez, y’a rien à voir sur CADAS-VIGIE-SIGMA. Aucun intervenant de SDRH pour discuter avancement.

Et cerises sur le gâteau d’une réunion aux allures de déroute : à Tours Val de Loire, aérodrome civil dès cet été, la DSNA ne compte nommer aucun chef CA sans que rien ne soit prévu à ce stade en terme d’encadrement local ! 4 contrôleurs militaires, recrutés en emploi réservé, assureront le tour de service, la gestion quotidienne (comment ?!) puis l’expérimentation remote et seront « transférés », annonce en séance, vers le RTC toulousain (quand ?)…

Le prochain GTP F&G de juin devra dissiper l’impression calamiteuse laissée hier, proche de l’affront fait aux personnels. Le SNCTA attend BEAUCOUP mieux et la DO ne pourra pas feindre la surprise.

2021-03-09 FI GTP F&G COM TS (0.6 MiB)

24 mars 2021 Ecrit par SNCTA dans Cellules, Com TS
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COM TS — Les contrôleurs d’aérodrome méritent mieux !

Le groupe de travail permanent pour les groupes F et G (GTP F&G) du 9 mars 2021 aura beaucoup fait causer tant la soupe, servie par une DO faible sur la plupart de ses réponses, fut indigeste. Laissons néanmoins à la DO le mérite de convoquer une seconde réunion, le 8 juin 2021, qui abordera à nouveau la plupart des sujets non traités. Pour se rattraper et gommer l’impression désastreuse laissée par ce rendez-vous raté ? Ou pour exacerber encore un peu plus le courroux des représentants des personnels ? En attendant, le SNCTA liste ici les dossiers contrôle en souffrance pour lesquels il attend (beaucoup) mieux. 

Mission vers les chefs CA (CCA) de la région parisienne

  • Origine de la mission : mission commandée par le précédent DO suite aux remontées inquiétantes des 5 terrains d’Orly-Aviation Générale (Orly-AG) qui ne disposent pas d’adjoints chef CA (Meaux, Chavenay, Issy les Moulineaux, Étampes et Saint-Cyr l’École).
  • Déroulement de la mission : entre novembre 2017 et février 2018. Le rapport présenté en juin 2018, clair, identifiait des pistes d’amélioration. 
  • Plan d’action : la DO a cherché à montrer qu’elle avait tenu compte des conclusions du rapport en listant quelques actions : amélioration de l’interface avec l’exploitant (ADP), utilisation de l’outil Hologuide pour la gestion des activités drones, charge de formation théorique allégée, nombre de réunions diminué et rationalisé grâce à la visioconférence, mise en place de la fibre sur les terrains, process de relève RPO simplifié.
  • Avis du SNCTA : l’essentiel n’a pas été traité. Le sentiment d’isolement des CCA vis-à-vis de leur service n’a pas disparu. Quand les avancées supposées vont à l’encontre du ressenti local, la DO doit se poser quelques questions. Le plan d’action annoncé n’en est donc pas un. La demande de création de postes d’adjoints est prégnante, ici comme sur d’autres terrains. À défaut, le SNCTA attend de la DO des mesures concrètes sur le renforcement du lien entre les terrains et le service Orly-AG. Dans un contexte RH contraint, à la DO de faire de vraies propositions où chaque partie serait réellement associée. Ce dossier n’a que trop trainé.

La lenteur de la plupart des dossiers traités dans ce GTP confine à l’irrespect pour une DGAC qui prône pourtant un « dialogue social de qualité ».

Interface tour-approche

  • Origine du dossier : inscription au Protocole 2016 d’un article, approuvé par le SNCTA, qui proposait de faire évoluer les méthodes de travail à l’interface tour-approche. Son but : l’amélioration des « conditions de transfert, de délégation de fréquence, de réductions de séparation aux abords des aérodromes ».
  • Déroulement du dossier : la DO avait décidé en GTP F&G en 2017 de passer par une étude de cas concrète sur un couple tour-approche puis d’établir une stratégie et un calendrier de déploiement en fonction. Un mandat avait donc été signé en 2017 pour une expérimentation   Béziers-Montpellier et courait jusqu’en décembre 2019. 4 ans pour que l’expérimentation… ne démarre jamais et que son mandat finisse par être caduc !
  • Avis du SNCTA : ça n’a pas été faute de prévenir la DO sur le mauvais choix du couple approche-tour. D’une part, Montpellier est un des seuls terrains à avoir conservé un trafic très élevé, connait du sous-effectif et des subdivisions débordées, donc pas de ressources disponibles. De son côté, Béziers a une CTR basse, un seul taxiway central, donc une faible cadence de piste. Au final, des éléments peu intéressants pour obtenir des conclusions probantes. La DO a persisté alors qu’il était évident que le projet partirait dans le mur. Par désintérêt, il a donc fallu 4 ans pour en prendre acte. Et maintenant ? La DO a indiqué vouloir signer un nouveau mandat en juin. Mais s’il s’agit de monter une nouvelle usine à gaz pour obtenir quelques conclusions au mieux dans 3 ans, autant changer de cap et de méthodes de travail en juin : peut-être serait-il plus sensé de regarder les pratiques déjà en cours, s’en inspirer et les faire converger règlementairement.
  • Une attaque « à côté de la plaque » de l’UNSA Aviation Civile : cette dernière a visiblement très mal suivi le dossier. N’est-elle donc pas au courant des lourdes difficultés de Montpellier et de Béziers ? Pourtant très discrète en GTP de façon générale, elle s’est néanmoins indignée par tract, en se lançant dans une diatribe proche du grotesque : elle accuse le SNCTA (et FO) d’avoir « mis à mort le mandat » tout en regrettant (de façon hautement démagogique) « ce plafond de verre qui sous-tend que les TSEEAC ne peuvent pas réaliser de contrôle d’approche » (doit-on considérer cette dernière position comme une revendication de tout l’UNSA AC ?). On lui répètera également ce qui a été martelé en séance : c’est le choix initial erroné et le laxisme de la DO qui ont tué le dit mandat et le SNCTA réclame une seule chose : que la DSNA accélère ENFIN ! 

Suivi des dossiers du CT DO 

Grâce à de nombreuses questions diverses, le SNCTA attendait de ce GTP un suivi sérieux de certains dossiers abordés récemment en CT DO. Dire qu’il en a été extrêmement déçu est un doux euphémisme :

  • Accompagnement des personnels à Étampes : traitement inacceptable ! Faut-il rappeler qu’une fermeture de service est un moment particulièrement anxiogène pour les agents concernés ? La DSNA, avec un laisser-aller qui laisse songeur, semble l’avoir oublié à Étampes où aucune perspective et aucun agenda ne sont donnés aux deux agents à reclasser. Le SNCTA exige que SDRH prenne contact de façon urgente avec ces derniers et que leurs situations soient étudiées avec soin. La fermeture de service doit passer par de la bienveillance. Où est-elle présentement ?
  • Mission DO pour établir une étude de BO à Lognes : la DO vise, au regard des statistiques de trafic, une baisse de BO (à 8) bien trop forte de l’avis du SNCTA. Pas de réponse probante sur un calendrier de travail. 
  • Réunion de restitution sur les problèmes d’incursions de piste pour Perpignan : la DO s’engageait à tenir une réunion spécifique avec les OS. Pas de date annoncée. 
  • Objectif de gestion de Mayotte : pour le SNCTA, la DSNA doit prendre en compte le fort turn over structurel sur le terrain. La DO qui a accepté d’y affecter en GS 32 heures, 2 ressources en emploi réservé pour alimenter à 6, refuse de pérenniser ce chiffre. Contestation du SNCTA. La problématique du poste désormais vacant de CCA est également abordée. Pas de réponse. 
  • Mission DO/SDRH à Cannes : le SNCTA a rappelé qu’il considère le terrain « critique » en termes de trafic, de difficultés de formation, d’alimentation, de turn over, de projets et de méthodes de travail. Pas de réponse sur l’agenda et le contenu de la mission.

Le travail du SNCTA, via sa COM TS, et sa revendication d’un corps unique de contrôleurs aériens dérangent-ils les OS historiques pour que l’UNSA Aviation Civile et la CGT se laissent aller à des attaques, au mieux inexactes, au pire mensongères ?

  • Pauses identifiées sur les terrains de groupe G : état des lieux reporté en juin…
  • Tours Val de Loire et RTC Blagnac : LFOT tombant dans le périmètre de la DSNA au 1er juillet 2021, une des questions diverses du SNCTA devait permettre de faire un point général sur le dossier. Au final, le SNCTA est allé de surprises en surprises. Ainsi la fiche de poste des contrôleurs prévoirait leur transfert vers le remote tower center (RTC), annoncé à horizon 2025 dans une brochure DSNA (?!). Par ailleurs, le terrain ne disposerait pas à ce stade d’encadrement local ! « Exotisme disruptif » ? Laisser-aller coupable ? Intégration à la petite semaine dans un service d’Orly-AG déjà en difficulté sur le dossier de ses CCA ? Dans un climat houleux, le SNCTA a réclamé avant juin la tenue d’une réunion sur le sujet où tous les points du dossier seraient abordés jusqu’au projet, connexe, du RTC de Blagnac. Pas de réponse. Rien sur le RTC.
  • Chargés d’affaires : le réseau de chargés d’affaires pour les terrains F&G est enfin relancé. Le SNCTA rappelle qu’il souhaite voir mise en place une priorisation de ce poste en campagne de mobilité pour des agents ayant obtenu une MU dans leur carrière.
  • Équipements PLN : le SNCTA le rabâche depuis des années, CADAS est peu ergonomique sans être adapté aux besoins des contrôleurs. Il souhaitait savoir si la DO avait l’intention d’en changer ou à défaut, améliorer son acquisition (complément de formation ou modification d’ergonomie ?). Circulez, y’a rien à voir : CADAS est la norme, un nouvel outil sera développé dans SYSAT G2 !!!

Renforcement du pôle CNA

La seule note positive de cette réunion d’une immense pauvreté a été amenée par SDRH Formation : des EAO seront développés pour tous les centres ; la cellule CNA d’accompagnement des stagiaires en formation s’agrandit avec la création d’un poste TSEEAC pour les terrains F et G. Le SNCTA s’en est clairement félicité et a réclamé que le titulaire puisse maintenir sa qualification. Il a néanmoins demandé de la vigilance à SDRH pour conserver de la cohérence opérationnelle dans un pôle coaching qui grossit. Interprétation malveillante par la CGT (hors réunion…) : « le SNCTA ne souhaite pas qu’un TSEEAC occupe un tel poste »… ce qui est faux et archifaux !

Une DSNA très en dessous du minimum acceptable et quelques OS qui se sont livrées dans leurs tracts à des attaques gratuites sur le dos des contrôleurs aériens : décidément, le GTP F&G du 9 mars 2021 a bel et bien sombré dans la médiocrité.

De son côté, le SNCTA travaille. Il attend en juin des débats de bien meilleure qualité.

2021-03-25 CDA 005 COM TS Les contrôleurs d'aérodrome méritent mieux (0.2 MiB)

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Flash Info LFLL - GS 32h : "une suralimentation difficile à comprendre" ?

Le GS 32 heures qui s’est tenu le 22 mars 2021 a affecté deux sorties ÉNAC à Lyon. Dans un communiqué diffusé le 23 mars, l’USAC CGT exprime sa difficulté à comprendre ce qu’elle qualifie de « suralimentation ». Il n’y a pourtant pas de suralimentation.
Au 1er mars 2021, le nombre de PC qualifiés affectés en équipes était de 66. Compte-tenu de notre taux moyen d’échec en cours de formation et des départs à la retraite, et en admettant qu’aucun PC n’obtienne de mutation, nous serons 74 PC affectés en équipes au début de l’été 2023, pour un objectif de 78. 

L’affectation de deux sorties ÉNAC ne permet donc même pas d’atteindre l’objectif de 78 PC en équipes. Il n’y a pas de « suralimentation ». 

Alors que l’objectif de 78 PC affectés en équipes faisait consensus à (y compris du côté de l’encadrement local), l’USAC-CGT semble valider un chiffre de 74.

Parler de suralimentation de Lyon est mensonger.
Pour le SNCTA, l’effectif de référence à Lyon doit être de 78 PC affectés en équipe.

2021-03-24 FI LFLL Résultats GS 32h (0.6 MiB)

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Flash Info Aix — RO et compte-temps : les vices cachés

Avec la mise en place de la RO et du compte-temps, l’administration est censée proposer des activités aux contrôleurs.

Les textes (passés en force) sont pourtant clairs : 

  • sur un jour de travail, une activité ou une RO sur site (ROS) n’a pas de durée minimale.
  • sur un jour de repos, une activité de moins de 4h30 crédite le compte-temps de 0,5 et une activité de plus de 4h30 crédite le compte-temps de 1.

OUI MAIS … cela ne plaît pas à notre administration car il ne faudrait tout de même pas que le compte-temps augmente trop !

Qu’à cela ne tienne ! Voici quelques exemples de mesures pour rigidifier et verrouiller le système :

  • la formation 4F est considérée à part : l’administration dirige des dispenses au lieu de créditer le compte-temps ;
  • pour que l’activité en ROS d’un contrôleur soit validée, il faudra qu’il optimise son temps de travail : 2h de simu ne suffiront pas, il faudra par exemple y ajouter un QCM puis 1h d’anglais en one-to-one ;
  • des contrôleurs venant faire du simulateur sur un jour de repos en vue de la reprise du trafic ou pour entraîner un élève sont considérés comme bénévoles et ne verront pas leur compte-temps crédité !
  • les contrôleurs en ROS sur simulateur doivent maintenant émarger ! Quelle belle preuve de confiance à l’aube de la reprise du trafic !

Moins de 2 mois après le passage en force de la déclinaison locale de la RO et du compte-temps, l’administration affiche clairement vouloir optimiser, parfois même au-delà de ce que prévoient les textes. Elle peine désormais à dissimuler son unique réel objectif : mettre le compte-temps des contrôleurs du CRNA/SE le plus bas possible pour ne pas compenser le dépassement des 32h. Le SNCTA dénonce cet état d’esprit qui sera rapidement désastreux pour le CRNA/SE.

FI RO Et Compte-temps Les Vices Cachés (0.6 MiB)

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Flash Info — GT Effectifs 2021 : résultats finaux

Ronde

Ce GT Effectifs s’est ouvert dans des conditions inédites. Alors qu’il devait permettre l’affectation équitable de ressources ÉNAC tout en préservant une mobilité raisonnable, la DSNA a décidé de s’attaquer ouvertement à celle-ci. Retrouvez le communiqué du SNCTA dans le CDA n°812.

Les résultats finaux, établis après le départ du SNCTA, sont désormais connus :

  • sans surprise, la position de la DSNA n’a que très peu évolué, portant à 18 sur un an le nombre d’AVE attractifs dans les CRNA (contre 18 en 2020 mais avec une seule campagne et une seule promotion à affecter, 40 en 2019, 51 en 2018, 44 en 2017…) ;
  • sans surprise, les autres organisations syndicales se sont adonnées à du clientélisme local en privant Roissy de 4 sorties ÉNAC. C’est inacceptable et inadapté aux besoins du centre !

Le SNCTA s’insurge contre la volonté dogmatique de la DSNA de réduire la mobilité dans des proportions en-deçà d’un seuil acceptable. La crise sanitaire et économique ne peut
servir de prétexte pour écarter toute considération sociale, en particulier quand il s’agit
des plans de vie personnelle et professionnelle des contrôleurs aériens.

FI 2021-03-22 GT Effectifs 2021 - résultats finaux (1.6 MiB)

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