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Archive for April 2021

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Flash Info — Rationalisation des associations : la fin de l’action sociale collective !

Les dernières réunions du comité central d’action sociale (CCAS) ont été l’occasion pour le secrétariat général (SG) d’accumuler les attaques contre l’action sociale collective : en plus d’une amputation hors crise du budget pour abonder le référencement mutuelle et d’un gel budgétaire dû à la crise, ce dernier empile les contraintes pour mettre sciemment fin à ce qu’il semble considérer comme non indispensable.

Fin du système de dispense (ATAS) pour ceux qui s’investissent dans l’action sociale : les présidents d’ARAMIS et de l’UNASACEM ont d’ores et déjà annoncé que cette décision signe la fin de leur association. Finis les Nationaux et les rassemblements sportifs (foot, volley, tennis, golf, moto, ski, rando..), finis les voyages à prix réduits proposés par les associations, finis les séjours adultes et enfants (linguistiques, Disney Land Paris, Puy du Fou, Center Parc…) à prix subventionnés.

Les acteurs locaux, avec si peu de considération du SG, devront rester motivés pour gérer toute la complexité juridique et comptable de leur association ainsi que les arbres de Noël de tous les agents en travaillant bénévolement sur leur temps libre alors qu’il s’agit d’un véritable investissement au quotidien.

Le non-remplacement des permanents qui aident à la gestion des associations locales entraînera de facto la fin des permanences, et donc des médiathèques et de la billetterie (cinéma, piscine, spectacle…).

Le timing irréaliste pour la mise en place à la fin de l’année 2021 d’une association régionale par CLAS, faute de quoi les subventions de la vie associative seront supprimées, mènera forcément à la disparition des associations locales.

Enfin, la DGAC annonce qu’il n’y aura pas de permanent pour aider à la gestion des associations régionales : c’est le coup de grâce. En effet, qui sera prêt à gérer plusieurs milliers de personnes avec la responsabilité inhérente uniquement sur son temps libre et sans le soutien d’un permanent  ?

La DGAC dévoile clairement son objectif. En mettant autant de contraintes sur la rationalisation, elle provoque de facto la disparition des associations locales et nationales. Elle porte ainsi un coup fatal à l’action sociale collective, vecteur de cohésion sociale et de bien vivre ensemble au travail. Devant autant d’attaques, le SNCTA a quitté la séance plénière du CCAS du 29 mars 2021.

FI AS 2021-04-10 Rationalisation Des Associations Fin de l'action sociale collective (0.8 MiB)

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Flash Info — Albanie : des ATCO licenciés et jetés en prison

Les droits fondamentaux des contrôleurs aériens albanais ont été régulièrement piétinés depuis de nombreuses années. Les multiples interventions de l’ATCEUC auprès des responsables politiques nationaux et des institutions européennes n’ont jusque-là jamais pu ramener un semblant de dialogue social et de respect des droits de nos collègues albanais.

Avec la crise sanitaire, ces attaques se sont accentuées. Les contrôleurs albanais sont sous une pression constante de leurs autorités qui, depuis un an, ont notamment décrété une baisse drastique des salaires (-70 %). Après s’être déclarés en incapacité temporaire conformément aux textes en vigueur, cinq contrôleurs ont été convoqués et licenciés ! Encore plus inacceptable, trois d’entre eux, dont deux représentants syndicaux, viennent d’être incarcérés ! 

Face à la violence de ces agressions, l’ensemble de nos homologues albanais, privés du droit de grève, s’est déclaré temporairement inapte et a fermé l’espace aérien. Avant-hier soir, plus d’une trentaine ont été placés en garde à vue.

Le gouvernement albanais ajoute du chaos au chaos en répandant des accusations de coup d’État trois semaines avant les élections législatives. 

L’Albanie fait partie du Conseil de l’Europe dont l’objectif premier est la défense des droits de l’Homme et de la Démocratie. Elle aspire par ailleurs à entrer dans l’Union européenne. Celle-ci se doit de réagir face au chaos qui s’installe à ses portes.

Les décisions d’Albcontrol et du gouvernement albanais bafouent les droits fondamentaux individuels et collectifs de nos collègues albanais. Le SNCTA se joint à l’ATCEUC (communiqué ici) pour demander le retour immédiat à une situation de respect et de dialogue.

FI 2021-04-09 Albanie Des ATCO licenciés et jetés en prison.pdf (1.7 MiB)

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Flash Info CDG — Entretiens professionnels : comment faisait-on avant les RO ?

Alors que la campagne d’entretiens professionnels s’apprête à démarrer dans un nouveau format dématérialisé, le manque d’information montre la désorganisation totale du service exploitation dont la gestion des priorités continue de nous interroger. Par ailleurs, le système comptable RO/compte-temps modifie de fait la gestion de ces entretiens.
Avant l’avènement des RO, les entretiens étaient conduits par nos chefs d’équipe qui s’en acquittaient presque systématiquement sur leurs temps de pause. Mais la loi portant dispositions statutaires à la fonction publique d’Etat stipule que ces entretiens doivent être menés par le supérieur hiérarchique direct. Les chefs d’équipe n’ont pas cette qualité envers les collègues qu’ils évaluent, qui dépendent en effet de la subdivision contrôle. C’est donc à son chef que revient statutairement cette mission.
Le SNCTA appelle ainsi les chefs d’équipe à se rapprocher de la sub contrôle, afin qu’elle propose un créneau à chaque contrôleur en lieu et place d’une vacation, dans la mesure où il n’est pas possible pour l’administration de convoquer sur un jour de repos.
Dans le cas où, sur la base du strict volontariat, des chefs d’équipe évaluateurs et des contrôleurs évalués souhaiteraient continuer à décharger la sub contrôle d’une mission qu’elle doit légalement assumer, le SNCTA revendique :

  • Une formation des chefs d’équipe volontaires au nouveau logiciel d’entretien dématérialisé ESTEVE, comme il a d’ailleurs été proposé aux membres de l’encadrement local;
  • Que l’entretien soit réalisé à la place d’une vacation de contrôle (possiblement compatible avec la RO en cas d’adéquation entre les horaires), ou réalisé sur un jour de repos sur la base du volontariat des agents concernés ;
  • Qu’en cas d’entretien réalisé sur un jour de repos, celui-ci soit dérogatoire pour l’évalué, dérogatoire et valorisé pour l’évaluateur. La loi statutaire précise explicitement que l’entretien « donne lieu à un compte rendu ».

Les entretiens professionnels doivent être conduits par le chef de sub contrôle.
Si les chefs d’équipe veulent, sur la base du volontariat, continuer à le décharger
de cette responsabilité, ces entretiens doivent se tenir sur du temps de travail dédié.

LFPG — FI Entretiens Professionnels (0.4 MiB)

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CDA LFEE — L'accélérateur de conflit social

La section locale SNCTA a été interpellée par des adhérents à propos des dernières notes de service, celle annonçant le nouveau TDS et celle régissant la mise en œuvre des ROsim à compter du 5 avril 2021.

Leur question : « Est-ce vous qui avez négocié cela ? »

Cette interrogation légitime nous rappelle qu’un management sain, soucieux de préparer l’avenir avec ses personnels et intéressé par le contrôle aérien devrait travailler avec les OS.

Cadrage ou marchandage ?

Bien loin de ces considérations et depuis le début de la crise sanitaire, le chef de service exploitation n’a de cesse de démanteler progressivement et avec un zèle tout particulier les conditions sociales des personnels. Les buts poursuivis sont incompréhensibles, non opérationnels et probablement personnels.

Dernier exemple en date : l’organisation par le chef SE d’un GT RO en distanciel. Le chef de service marchande, négocie les conditions de travail comme n’importe quel produit :  récup contre temps de travail, package de one-to-one contre demi-récup , un seul chef RH par équipe pour limiter le nombre de récupérations pour le travail effectué…

Le grand marché est ouvert, les promotions sont nombreuses. Faites vos offres !

Le marchand de tapis du service exploitation est là pour compter les recups.

Ces “propositions” ne respectent ni la décision DSNA sur les réserves opérationnelles, ni sa déclinaison locale, pourtant chacune passée en force suite à l’opposition unanime des organisations syndicales.

Ne respectant jamais sa parole, le chef SE à chaque réunion, revient sur les orientations et choix des réunions précédentes, les annule ou les amende, jusqu’à la réunion suivante. Ce petit jeu lui donne l’impression de diriger le CRNA, mais il ne l’assume jamais et se cache derrière des pseudos « cadrages DO ».

Grisé par son sentiment de toute puissance, il annonce aux chefs RH des équipes que les JRE reconduits au CT de décembre disparaîtront avant le mois de mai, et probablement de manière rétroactive. Cet empressement à humilier, lui fait oublier que le CT actant toutes ces décisions n’est même pas encore convoqué.

Pour le SNCTA, ces agissements décrédibilisent la parole de l’échelon central et anéantissent toute confiance des Rémois envers leur encadrement, ce qui entravera la reprise de trafic qui est proche.

Comment a-t-on pu en arriver là ?

Le contexte COVID a permis l’émergence de cette gestion délétère ouvrant la voie à des penchants non mesurés ni contrôlés. Il est effectivement plus facile de casser les personnels et d’exercer un management violent caché derrière son écran d’ordinateur coupé de la réalité, dans un environnement distanciel.

La seule réalité qu’on peut lui concéder est de générer au CRNA Est un conflit social de grande ampleur, qui s’exprime pour l’instant dans les boites mails car, situation sanitaire oblige, c’est un conflit confiné.

En effet, depuis 48 heures, un mouvement inédit et spontané d’expression de la salle de contrôle montre à quel point le divorce entre les contrôleurs et le service exploitation est consommé. Plus de 130 personnes à cette heure, et les mails arrivent encore, ont ressenti le besoin de signaler ce mal être qui pèse sur nous tous. La reprise du trafic qui elle, sera bien réelle, mettra au grand jour l’impréparation du centre à faire face et montrera le temps perdu par le management.

Le CRNA Est mérite mieux que la brutalité, la soumission et l’humiliation.

Au sortir de la crise sanitaire qui a irrité les esprits et usé les nerfs des uns et des autres, les personnels de ce centre, qui aspirent à certaines valeurs, n’accepteront pas de s’engager dans une reprise du trafic accompagnés par un encadrement qui piétine le dialogue social comme jamais personne n’avait osé le faire.

Parce qu’il ne suffit pas d’occuper un fauteuil et de prononcer quelques anglicismes pour être un vrai manager, la salle de Reims réclame un chef SE qui ne cherche pas à détruire, mais plutôt à construire.

Le SNCTA estime qu’il est encore temps de rattraper les errements de l’année écoulée, notre administration doit réfléchir à la reprise de trafic.

Les Rémois attendent un signal fort d’apaisement qui ramènera la sérénité nécessaire pour que le trafic puisse passer dans nos secteurs le moment venu.

2021-04-08 CDA LFEE Accelerateur De Conflit (0.1 MiB)

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Flash Info — Une CAP ICNA, une CAP TSEEAC

Conséquence de la loi de transformation de la Fonction publique, la DGAC a présenté le périmètre des nouvelles commissions administratives paritaires (CAP). La loi prévoit des regroupements par catégories de fonctionnaires (A, B et C) sauf dérogations possibles pour certains corps compte tenu de leurs particularités. 

Depuis près de deux ans, le SNCTA est engagé dans un travail de conviction  auprès du Ministère afin de faire reconnaître les spécificités des contrôleurs aériens. Cette nécessaire prise en compte se concrétise enfin. Parmi les éléments présentés la semaine dernière par la DGAC, figurent ainsi, pour les contrôleurs aériens :

  • une CAP dédiée aux ICNA, comme actuellement ;
  • une CAP catégorie B dédiée aux seuls TSEEAC (contrôleurs et non-contrôleurs), comme actuellement.

Le SNCTA salue l’obtention d’une CAP ICNA dédiée. L’enjeu est double :

  • cela permettra de connaître la représentativité des syndicats dans le corps des ICNA. Celle-ci est capitale pour assurer la défense des spécificités des contrôleurs et de leurs missions sans équivalent à la DGAC ;
  • si les CAP ne traitent plus de mobilité ni d’avancement, sujet que le SNCTA travaille par ailleurs, une CAP ICNA signifie que, s’agissant du disciplinaire et des recours, les ICNA resteront défendus par leurs pairs.

Le SNCTA s’y était engagé dès 2019 : les ICNA conservent leur CAP. Dans une période de crise sociale sans précédent, le travail de défense des contrôleurs se poursuit.

FI 2021-04-08 Une CAP ICNA, Une CAP TSEEAC V1.0 (0.7 MiB)

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Flash Info Aix — Du simulateur ? Pour quoi faire ?

Le CRNA/SE a vu augmenter massivement l’utilisation du simulateur par les contrôleurs afin qu’ils puissent aborder sereinement la remontée de trafic tant attendue et qu’ils puissent continuer à former les élèves malgré le bas niveau de trafic depuis quelques mois.

En bons professionnels soucieux des enjeux de maintien de compétence et de formation, les contrôleurs s’organisaient pour répartir le simulateur entre les différentes équipes, quitte à venir avant ou après leur vacation, voire même sur leurs jours de repos

Mais l’administration enchaîne les décisions insensées, incohérentes et incompatibles avec l’objectif, pourtant partagé par tous, d’une reprise réussie. Elle grippe et verrouille le système de réservation du simulateur en :

  •   empêchant les J3 et les N de réserver le simulateur ;
  •   ne prenant en compte que les réservations de contrôleurs en RO sur site (donc sur les horaires de leur vacation J1 J2 S1 S2). Pas de créneau réservables et pas de PER avant ou après la vac, ou sur les jours de repos ;
  •   ne prévoyant pas de créneaux pour les FMPistes ;
  •   imposant un cumul d’activités et un émargement systématique

Le SNCTA prend acte des décisions unilatérales et contreproductives de l’encadrement. Une énième note de service vient s’ajouter à un management qui, sous couvert de la crise, réussit un nouvel exploit : ralentir les formations et diminuer l’entraînement des contrôleurs aériens à l’aube de la reprise.

FI Du Simulateur ? Pour Quoi Faire ? (0.9 MiB)

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LFRR Flash Info — GT effectif : pas de recrutements, pas de mobilité.

Le GT effectif du 22 Mars a livré ses conclusions : ce sera 8 affectations pour le CRNA-O, réparties ainsi : 2 ENAC et 6 AVE.

C’est aussi la fin de la mobilité pour les ICNA. La DGAC, en affectant sciemment les ab initio dans les centres attractifs, porte un coup fatal à la mobilité. Le but avoué est de limiter le volume de contrôleurs en formation pour des raisons économiques.

La mobilité est, pour le SNCTA, une valeur primordiale. Non seulement elle est un barème de paix sociale, mais elle permet également un brassage des populations et donc une amélioration de l’expertise pour toute la profession. Pourquoi alors freiner cette mobilité alors que le trafic est au plus bas, et que le coût de cette mobilité est ridiculement faible ?

Pour le CRNA-O ce n’est pas tout. Le nombre de PC par équipe, dont la fourchette cible était encore jusqu’à l’année dernière entre 20 et 22, est maintenant abaissée à 19-21. Pire encore, l’objectif officiel pour le radar de Bretagne est désormais de 19, c’est à dire la fourchette basse, soit 3 PC en moins par équipe.

Non tenue de répondre de sa gestion calamiteuse des recrutements post crise 2008 car sauvée in extremis par une crise sanitaire, la DGAC n’apprend pas de ses erreurs et mise une nouvelle fois sur les mêmes solutions pour résoudre les mêmes problèmes.

Le message est désormais limpide. Cette gestion des effectifs est une nouvelle atteinte envers les contrôleurs, qui voient leur profession attaquée de toute part. Face à ce simulacre de dialogue social, le bureau national du SNCTA a légitimement décidé de quitter le GT effectif. L’administration croit-elle que le futur se fera sans et contre les ICNA ?

LFRR — FI GT Effectif (0.7 MiB)

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FI LFEE - Les entretiens professionnels au pays des RO

La campagne d’entretiens professionnels des agents du CRNA Est est lancée.
Dans un monde sans RO ni compte-temps, ces entretiens étaient réalisés, hors de tout cadre légal, par nos chefs d’équipe qui s’acquittaient de cette charge supplémentaire sur leur temps de travail ou de pause. Le dimensionnement au plus juste des équipes par un besoin en vacations obscur n’est plus compatible avec la réalisation de cette tâche.

La loi statutaire sur la Fonction publique d’État dispose clairement que ces entretiens doivent être menés par le supérieur hiérarchique direct. Les chefs d’équipe n’ont pas cette qualité envers les contrôleurs qu’ils évaluent. Cette mission revient au chef de subdivision contrôle.

Le SNCTA appelle donc les chefs d’équipe à se rapprocher de cette dernière pour qu’elle propose un créneau pour tous les contrôleurs afin de réaliser leur évaluation professionnelle, étant précisé que l’évalué doit être régulièrement convoqué. Dans le cas où l’entretien interviendrait en dehors de la vacation de contrôle, le contrôleur évalué doit bénéficier d’une récupération.

De manière facultative, pour les chefs d’équipe évaluateurs et les contrôleurs évalués qui souhaitent continuer à décharger la subdivision contrôle d’un travail qu’elle doit légalement assurer, le SNCTA revendique :

  • Une journée de formation des chefs d’équipe volontaires au nouveau logiciel d’entretien dématérialisé ESTEVE ;
  • Que les chefs d’équipe réalisent systématiquement leurs entretiens en RO site ;
  • Que le contrôleur soit évalué sur une journée de RO site dédiée.

Les entretiens professionnels doivent être réalisés sur du temps de travail dédié.

La consigne DSNA et la note de service locale relatives à la mise en place des réserves opérationnelles et du compte-temps doivent aussi sur ce point être appliquées par le service, et pas seulement quand cela l’arrange.

2021-04-05 FI LFEE RO Et Entretiens Professionnels (0.6 MiB)

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Flash Info CDG — Nouvelles mesures sanitaires : des adaptations nécessaires.

Dès les annonces du gouvernement, le SNCTA a sollicité l’organisme pour échanger sur des adaptations permettant de faciliter l’organisation du travail et l’application des mesures. Nous avons notamment demandé à ce que soient mises en place les ASA garde d’enfants jusqu’au 3 mai ainsi qu’une flexibilité sur le dépôt et le retrait des congés hors préavis.
Le service nous a rejoint sur cette première demande, mais on ne peut pas en dire autant de nos autres propositions. Nous demandons à étendre l’accès aux plateaux repas, déjà en place en J7, à la vacation de J2. Si les restaurants ont effectivement mis en place des mesures de distanciation sociale, les plateaux nous semblent mieux-disants en garantissant des repas individuels en salle de repos, l’absence de brassage avec l’extérieur et pas de risque de retard sur les relèves compte tenu des faibles jauges des restaurants.
Nous demandons également des adaptations du TDS pour réduire la présence sur site au strict minimum compte tenu du niveau de trafic. Nous souhaitons aussi pouvoir donner de la visibilité aux contrôleurs sur les éventuelles vacations faisant l’objet de fortes demandes d’absence. C’est pourquoi nous proposons :

– d’augmenter le droit à absence en ramenant l’effectif mini des J1/J3/J6 à 8 au lieu de 10,
– de réduire le BV à 6 sur ces vacations,
– de placer la vacation TWR du J6 en RO systématique,
– de revoir l’armement des J2/J7 en tour unique,
– d’adapter le nombre de renforts QICA en conséquence.

Néanmoins, notons que ces mesures de réduction du BV sans schéma d’armement concerté en CT et assorties à la suppression des préavis réglementaires ne sont avalisées par le SNCTA qu’avec la volonté d’une adaptation rapide compte tenu de la crise sanitaire. C’est pourquoi nous avons demandé à ce que ces mesures soient bornées à la fin du mois d’avril.

Le SNCTA demande à ce que tout soit mis en oeuvre pour que la gestion de ce nouveau confinement et de sa sortie soit à la hauteur des enjeux.

LFPG — FI Adaptations Sanitaires (0.6 MiB)

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CDA LFEE — 10 ans de plus à Reims

Les GT Effectif et GS 32h ont eu lieu le 22 mars après deux reports. Les choix assumés de la DSNA de réduire drastiquement la mobilité anéantissent des années d’efforts commun de répartition équitable de la baisse des effectifs entre centres… dus aux sous-recrutements de la crise de 2008 ! Ce bis repetita est inexcusable. Le SNCTA n’a pas été écouté et a quitté le GT Effectif. Les Rémois sont floués.

Empêchés de partir UFN

À peine 12 AVE sont attribués aux CRNA du Sud en 2021 et cette tendance inacceptable est appelée à durer en 2022 et 2023. Le GS 32h affecte des sorties ÉNAC plutôt que des AVE dans les approches attractives. Nice par exemple, n’a pas proposé de postes PC depuis 2016 !

Ces maigres ressources proposées en CDM seront en partie préemptées par les priorités légales qui sans le contrôle de la CAP, sont appliquées par SDRH avec de bien mauvaises intentions !

Autre surprise désagréable : constater via Legifrance que les recrutements de contrôleurs aériens sont révisés à un niveau famélique : 16 places offertes par le concours externe alors que ces ressources ne seront pas opérationnelles avant 2026. Conséquence, lorsque seront étudiées leurs affectations en centres lors du GT Effectif 2024, quasi aucune place en mutation ne devrai—t être proposée pour compenser. Les départs massifs en retraite des générations 1970 et plus, à horizon 2029 ne sont pas non plus anticipés.

Le CRNA Est : une affectation subie

Indéniablement, Reims est le centre de début de carrière par excellence : affectés jusqu’à 10 par promotion, personne ne peut arguer que tous ces élèves-contrôleurs choisissent réellement ce centre.

La mobilité divisée par trois, c’est un temps d’attente multiplié d’autant.

Le départ moyen en mutation vers l’affectation de son choix s’effectuait déjà autour de 12 ans après l’acquisition de la mention d’unité. Visiblement, ce n’est pas suffisant pour nos encadrants encouragés eux, à muter tous les 3 ans !

L’inattractivité renforcée par les comportements locaux

Agir sur l’attractivité et la fidélisation des centres du Nord reste le seul moyen pour que les contrôleurs qui y sont affectés consentent à retarder leur projet de mobilité et à maintenir leur investissement dans les projets et la vie de leur centre. Cette reconnaissance écrite était l’un des rares motifs de satisfaction de la V0 de feu le protocole.

Pourtant, l’attractivité du CRNA Est sombre avec les comportements autoritaires de l’encadrement local. Toutes les atteintes aux conditions de travail sont autant d’incitations à quitter le centre coûte que coûte, même avec moins de postes opérationnels disponibles. La DSNA sera perdante sur tous les tableaux et ratera une fois de plus, son rendez-vous avec la reprise !

La gestion décomplexée de la DSNA agite dangereusement une nouvelle allumette au dessus du ciel rémois où des barils de poudre ont déjà été savamment entreposés par des politiques verticales appliquées avec excès de zèle par l’encadrement local.

La mobilité est un contrat social intangible. Sans elle, pas de reprise possible.

2021-03-31 CDA LFEE 10 Ans De Plus À Reims (0.1 MiB)

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