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Archive for November 2021

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LFRR Flash Info — Les vacations de 11H : préparez-vous pour le marathon

Petit rappel du dernier tour de service été en arrêté 2002 qui était en vigueur au CRNA/O avant la mise en place des XP  : 

  • J1 => 07H-17H : 10h00
  • S1 => 09H-20H : 11H00
  • N1 => 20H-06H30 : 10h30

 

  • J2 => 07H-18H : 11h00
  • S2 => 13H-21H30 : 8H30
  • N2 => 20H-07H : 11h00

Les horaires de ces vacations parlent d’eux-mêmes.

En dehors du cadre des XP qui borne un maximum de 42h de travail sur 7 jours glissants, il est possible de totaliser 48h de travail sur 7 jours glissants (règle fonction publique).

L’enchaînement de vacations interminables influe énormément sur la fatigue et va à l’encontre des recommandations européennes. Le SNCTA refusera les méthodes d’un autre âge.

 

LFRR — FI 11H (1.0 MiB)

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FI LFMN - Friture sur les ondes

Dimanche 7 novembre dernier, fin des vacances de la Toussaint, plusieurs fréquences du centre de contrôle d’approche de Nice ont été victimes d’un brouillage qui les a rendues inexploitables.

Afin d’assurer la sécurité du trafic aérien dans un environnement très dégradé, des mesures de régulation du trafic et de fermeture du SIV ont été immédiatement prises par le contrôle aérien.

Plus d’une semaine plus tard alors que le brouillage semble avoir disparu, il n’y a toujours aucune explication du phénomène, et ce, bien que la maintenance puis les techniciens de l’ANFR soient intervenus rapidement.

Le SNCTA exige que tout soit mis en œuvre pour trouver rapidement les causes de ce brouillage. Ils soutiendra les chefs de tour qui seraient amenés à prendre des mesures conservatoires en cas de réapparition du phénomène.

FI N°28 - Friture Sur Les Ondes (0.2 MiB)

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Flash Info CDG — Organisation du travail : non à la vacation complémentaire !

Les premiers travaux de l’administration sur le TDS 2022 amenaient à la fermeture de deux positions en salle d’approche. Suite aux alertes du SNCTA, elle reconnait que cet armement dégradé, qui ne pouvait pas garantir un niveau de sécurité et de service rendu satisfaisant, n’était pas durable.

Alors que les projets de TDS prévoyaient déjà des vacations longues, une nuit qui commence à 20h et des vacations éclatées, c’est en introduisant la vacation complémentaire qu’elle prévoit d’augmenter le nombre de positions ouvrables !

Cette vacation complémentaire de 10h, non valorisée, qui peut être déclenchée avec un préavis court, après le dépôt des congés et sur un jour de repos non fixé et aléatoire, relève de méthodes d’un autre âge.

Le SNCTA refuse cette organisation du travail qui ne valorise pas les efforts et augmenterait à coup sûr la fatigue des contrôleurs.
Des discussions sont engagées avec l’organisme à propos d’un cadre de travail XP RH.

LFPG FI — Non à la vacation complémentaire ! (0.2 MiB)

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ASAP Info — Participation employeur à la mutuelle : mode d’emploi

À partir du 1er janvier 2022, les contrôleurs aériens peuvent prétendre à une participation de la DGAC à leurs frais de complémentaire santé, à hauteur de 15 € par mois. 

Cette participation concerne tous les fonctionnaires, soit en tant que titulaire du contrat soit en tant qu’ayant-droit (par exemple fonctionnaire couvert par le biais du contrat de son conjoint).
Afin de bénéficier de cette participation, il faut : 

      • compléter un formulaire de demande ; 
      • accompagner le formulaire de demande d’une attestation de l’assureur ou de la mutuelle. Certains organismes transmettent d’eux-mêmes ces attestations (c’est déjà le cas pour l’offre référencée de la MGAS). Dans le cas contraire, il existe un modèle d’attestation.

Ces deux documents doivent être adressés au service local des ressources humaines.

En cas de difficultés rencontrées dans vos démarches, contactez asap@sncta.fr !

FI ASAP 2021-11-14 Participation Mutuelle (1.5 MiB)

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Dialogue social : des CT/CHSCT aux CSA/FS

Le CT-R DGAC du 8 novembre 2021 a décliné un autre volet de la loi de transformation de la Fonction publique : la refonte des instances du dialogue social. Il marque l’aboutissement de près d’un an de discussions pour préserver les espaces de négociations locaux et nationaux en lieu et place des CT et CHSCT actuels.

Loi de transformation de la Fonction publique

À l’issue des élections professionnelles de fin 2022, la loi prévoit de réformer les instances de dialogue social afin que :

  • les comités techniques (CT) et les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) fusionnent pour devenir des comités sociaux d’administration (CSA) ;
  • des instances complémentaires, appelées formations spécialisées (FS), soient créées en complément, pour traiter spécifiquement les questions de santé, de sécurité et de conditions de travail, en particulier lorsque des risques professionnels particuliers existent ;
  • le nombre de représentants syndicaux soit redéfini. En outre, les listes syndicales établies pour les élections devront continuer de respecter la part respective de femmes et d’hommes dans le périmètre concerné.

La cartographie des instances au sein de la DGAC, c’est-à-dire « quel centre dispose de CSA et/ou de FS » constitue l’enjeu principal des négociations menées.

Dès le mois de mai 2019 et l’examen de la loi de transformation de la Fonction publique, le SNCTA affirmait que les dispositions réglementaires permettraient de reconnaître les spécificités des contrôleurs aériens. En particulier, leur rythme de travail et les enjeux de sécurité nécessitent une expertise dédiée et justifient de conserver des instances de dialogue social dans les centres de contrôle. Promesse tenue.

Cartographie des CSA : du mieux !

Les échelons centraux (DGAC, DSNA, DO et DTI) disposeront de leur propre CSA au vu d’une part, des obligations légales et, d’autre part, des nécessités de fonctionnement de la DGAC.

Le SNCTA a su faire valoir que les missions de contrôle nécessitent, par nature, la création d’un CSA au plus proche des salles de contrôle et des enjeux opérationnels.

Au niveau local, la DGAC entendait supprimer les CT des organismes de Bâle-Mulhouse, de Clermont-Ferrand, de la Corse, de Fort-de-France, de Montpellier, de Pointe-à-Pitre et de Pyrénées, en les faisant dépendre du CSA de leur SNA de rattachement.

Le SNCTA obtient finalement mieux que le statu quo :

  • l’ensemble des centres de contrôle disposant actuellement d’un CT auront leur propre CSA ;
  • au vu des spécificités du centre de Cayenne, qui ne dispose pourtant pas de CT aujourd’hui, le Directeur général consent en séance à créer un CSA dédié.

Cartographie des FS : encore du mieux !

La loi oblige à ce que tout CSA couvrant plus de 200 agents dispose, en son sein, d’une FS. Ainsi :

  • au niveau de l’échelon central, le CHSCT de la DGAC sera remplacé par une FS. Une avancée est également à noter pour la DSNA et la DO qui seront désormais dotées d’une FS : cela devra permettre de traiter les questions nationales de santé, de sécurité et de conditions de travail au plus proche des opérationnels ;
  • au niveau local, les CRNA, les sièges SNA (y compris le SNA-OI, consenti en séance par le Directeur général), les organismes de Roissy et d’Orly ainsi que l’ÉNAC et le SEAC-PF verront leur CHSCT remplacé par une FS. En somme, le statu quo est finalement obtenu.

Pour les autres centres et conformément à la loi, les questions de santé, de sécurité et de conditions de travail seront bien abordées, dans le cadre de leur CSA de rattachement.

Malgré des négociations particulièrement mal engagées et fondées sur une vision administrative, le SNCTA a su faire valoir les spécificités contrôle et la vision opérationnelle pour aboutir à des cartographies cohérentes des futures instances de dialogue social.

CDA 0819 2021-11-13 Dialogue Social - Des CT CHSCT Aux CSA FS (0.2 MiB)

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CDA COM TS — Terrains F & G et vigie trafic : tour de proximité !

En cette fin d’année 2021 où se multiplient les signes de retour à la croissance du trafic commercial, le SNCTA propose un tour d’horizon des riches actualités concernant les contrôleurs d’aérodrome et les agents de la Vigie Trafic.

GTP F&G : le rebond ?

Un nouvel animateur du groupe de travail permanent pour les terrains des groupes F et G en la personne du chef du SNA ouest a présidé sa première réunion le 5 octobre 2021. Le fait est que celle-ci était mieux préparée que la plupart des précédentes. À l’ordre du jour, figurait la relance de l’expérimentation « interface tour/approche » dont la première tentative entre Montpellier et Béziers s’est achevée par un fiasco. Cette fois-ci, la DO propose le couple Lyon/Grenoble Isère. Dans l’attente du mandat d’expérimentation, à étudier en janvier lors du prochain GTP, le SNCTA attend de la DO qu’elle soit capable de fixer un calendrier précis et qu’elle ait déminé rapidement un certain nombre d’obstacles avant de débuter les travaux, notamment en impliquant rapidement les contrôleurs concernés. À défaut elle devra proposer un autre couple approche/tour afin d’éviter les affres de la précédente tentative.

Le réseau des chargés d’affaires pour les terrains F et G va lui aussi être relancé. Dans l’incapacité de nommer partout des adjoints chefs CA (demande unanime des OS), la DSNA utilise la ressource de ces chargés d’affaires pour alléger la tâche des chefs CA. Permettre à ces encadrants d’échanger et uniformiser le fonctionnement des SNA relève de la bonne pratique. 

En ce sens, le SNCTA conteste le retrait du poste de chargé d’affaires pour Orly Aviation Générale à la campagne de mobilité de cet automne et réclame son retour : il est incohérent que ce service qui recense 7 terrains F et G et pour lequel a été rendu un rapport clair ne dispose pas, a minima, d’un chargé d’affaires.

SDRH s’étant trouvé toujours incapable de dissiper l’opacité de l’attribution des emplois fonctionnels, le reste de la réunion a une nouvelle fois été animé par le SNCTA, seule OS à avoir listé de nombreuses questions diverses permettant de faire un suivi de certaines problématiques. 

Voici les questions diverses du SNCTA :

  • BO de Dzaoudzi et mission SDRH/DO de Cannes  : ces dossiers sont renvoyés à un CT DO à venir. À ce sujet, le SNCTA pointe le manque d’anticipation sur la révision de BO de chaque terrain : il demande plus de concertation et d’échanges en vue du passage de ces  points en CT DO ;
  • Pauses identifiées : le travail sur le sujet, lié à l’étude de certains tours de service, se révèle plus long que prévu. À suivre ;
  • Micro-casques : le SNCTA souligne les problèmes d’obsolescence en micro-casques, de dotation en bonnettes, de problème de connexion (depuis le renouvellement de platines), etc. Il a établi une liste exhaustive terrain par terrain et se propose de la fournir à la DO. Proposition acceptée ;
  • Attractivité de Toussus et de Cannes : rappel des promesses du DO précédent suite à la concrétisation des projets SIV Chevreuse et DAT Quai du Large ;
  • RTC Blagnac : point renvoyé au prochain GT DAT ;
  • CADAS : cet outil de gestion PLN a de nouveau été pointé du doigt d’autant qu’il est prévu d’être implémenté dans le RTC Blagnac. En soi, ce ne serait pas une bonne nouvelle quant à l’exigence d’amélioration des moyens techniques potentiellement attendue dans un RTC.

Renforcement du pôle CNA

La coordination nationale d’aide et d’accompagnement des contrôleurs aériens rencontrant des difficultés dans leur formation en unité (CNA), joue un rôle primordial pour éviter les arrêts de qualification sur les terrains ICNA et TSEEAC. Cette structure a été renforcée, au printemps 2021 par un coach TSEEAC. 

Pour le SNCTA, il est nécessaire d’assurer la robustesse et la pérennisation de cette structure qui contribue à l’amélioration du temps de qualification et à la diminution des échecs de formation. Cette décision marque la reconnaissance du travail réalisé par le pôle CNA et permet d’en assurer la pérennité. Après de longs mois de pédagogie et d’intervention en CT DO, comme en GS formation ou par courrier au DSNA, le SNCTA se félicite que ses revendications sur ce point soient enfin entendues (lire ici le FI « Nouveau renforcement du pôle CNA en vue »). 

La licence « AMS », c’est pour quand ?

Le GT ANSO avance… à son rythme. Celui du règlement  2020/1234, lui, est déjà fixé : le 22 mars 2022, il entrera en vigueur pour cadrer les exigences de l’activité des agents de la vigie trafic de CdG (VT). Le SNCTA avait souligné la nécessité de dissocier une éventuelle licence ANSO, franco-française, et une licence spécifique pour la VT incluant les exigences européennes. Lors du GT du 22 octobre, l’unanimité des OS s’est faite pour pousser collectivement dans ce sens ainsi que pour scinder le GT ANSO en deux avec un sous-GT dédié à la VT. Le fait est que cette « scission » s’impose à tous si on considère le temps passé sur la seule VT, laissant la portion congrue à tous les autres métiers TSEEAC de la DO. Les OS sont désormais dans l’attente d’un arbitrage DSNA, rapide et favorable.

L’organisme de CdG, lui, est bien conscient d’un certain nombre de contraintes à mettre en place avant le 22 mars 2022. Si bien qu’il avance tout seul sans guère de concertation : il explique vouloir décorréler les exigences européennes qui font d’ores et déjà l’objet de discussions avec la DSAC et la création d’une licence spécifique. Celles-ci portent à ce stade sur les preuves à apporter à l’autorité de surveillance en matière de formation en anglais des agents VT au 22 mars. Pour justifier du niveau 4 minimal, l’organisme de CdG envisage, entres autres, de faire passer, ô surprise, un test dit “initial” dont on ne connaît strictement rien à ce jour, sans que d’autres voies (« loi du grand-père » par exemple) n’aient été explorées.

La précipitation semblerait de mise localement puisque les agents se voient proposer des formations en anglais sur les « trous » laissés par les ICNA dans leur formation PIFA. Tout ceci mérite plus de sérieux, plus d’anticipation et une concertation d’un autre niveau.

Formation initiale TSEEAC

Un GT interne sous l’égide du secrétariat général se réunit régulièrement pour amender la formation GSEA. Avant une plénière de restitution à tenir le 18 novembre et après un round de bilatérales avec les organisations syndicales, pas de grands bouleversements à attendre : la formation actuelle donne globalement satisfaction. Les aménagements concernent essentiellement l’arrêt de la dispense de première année pour certains étudiants (ce qui exigera une modification du décret TSEEAC), un classement établi sur deux années, la place accordée aux maths et à l’informatique et une réforme de la troisième année pour éviter des allers-retours entre l’ÉNAC et les centres.

Au final, la « nouvelle » formation gardera son équivalence de licence et pour la filière contrôle, permettra de maintenir la délivrance du double rating ADI/ADV sans modification des coefficients des matières. Elle visera par ailleurs à parfaire la logique métier et inclurait la possibilité de stages en entreprise.

Les propositions de la COM TS validées lors du XXXIIIe congrès du SNCTA

Du 11 au 15 octobre 2021, se tenait le XXXIIIe congrès du SNCTA, l’occasion de modifier la politique du syndicat. La COM TS, qui attire une adhésion grandissante parmi les contrôleurs d’aérodrome et les agents de la vigie trafic, y portait un certain nombre de « motions » allant du simple toilettage à la réaffirmation de valeurs fortes : elle s’en trouve largement confortée par le syndicat. 

Le signal du SNCTA envoyé aux contrôleurs d’aérodrome et aux agents de la VT est clair et assumé !

Voici les principales « motions » validées qui, pour le coup, deviennent des revendications assumées par l’ensemble du SNCTA et qui, à ce titre, seront portées lors de prochaines négociations sociales :

  • réorganisation de la COM TS : son fonctionnement copiera celui d’un Bureau régional avec élection d’un membre TSEEAC vers le Comité national, instance exécutive du SNCTA, et élection d’un Bureau (désormais composé de 6 membres). A minima la COM TS continuera à se réunir en présentiel une fois par trimestre ;
  • volonté d’aller vers un corps unique de contrôleurs aériens sur le modèle ICNA et mandatement de la commission professionnelle du SNCTA pour étudier les mesures transitoires à mettre en place pour tout ce qui concerne la retraite ;
  • augmentation du nombre d’emplois fonctionnels à attribuer aux contrôleurs d’aérodrome (et ce, en toute transparence) ;
  • scission du groupe F en F1 et F2 pour promouvoir une meilleure attractivité des terrains à fort trafic souffrant notamment d’un important turn over ; 
  • valorisation du SIV Chevreuse et du DAT Quai du Large pour les contrôleurs de Toussus et Cannes ;
  • licence dite « AMS » pour les agents de la vigie trafic (VT) soumis au règlement européen 2020/1234 ;
  • maintien de l’indemnité spécifique liée à l’habilitation VT au bout de 16 ans d’exercice de celle-ci (sur le modèle de l’ISQ des contrôleurs aériens) ;
  • possibilité de se présenter à la sélection professionnelle au bout de 4 ans et non 5 ans comme actuellement pour les agents de la vigie trafic ;
  • mandatement de la commission professionnelle du SNCTA pour faire travailler conjointement contrôleurs d’approche et d’aérodrome sur le sujet de l’interface tour/approche.

Le SNCTA grâce à sa COM TS suit attentivement les sujets concernant les contrôleurs aériens TSEEAC mais aussi les agents de la vigie trafic. Le SNCTA offre également à tous les contrôleurs, ICNA ou TSEEAC, adhérents ou non adhérents, des aides individuelles dans les domaines des normes médicales via CESAME (cesame@sncta.fr), de la carrière et des rémunérations via ASAP (asap@sncta.fr) ou de la retraite via sa cellule retraite (retraite@sncta.fr).

2021-11-10 CDA COM TS 7 (0.2 MiB)

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Flash Info — SFT : enquête annuelle 2021-2022

Il reste moins d’un mois pour répondre à l’enquête annuelle sur le Supplément Familial de Traitement (SFT) !
Cette année, elle ne concerne que les agents qui perçoivent déjà le SFT et dont les enfants à charge ont plus de 16 ans et moins de 20 ans au 30 novembre 2021.

Les formulaires et documents sont à renvoyer à l’adresse mail dédiée en indiquant en objet vos nom, prénom, corps et grand service d’affectation avant le 30 novembre 2021.

Pour rappel, en dehors de cette enquête annuelle, toute modification de votre situation (familiale, profession du conjoint, situation des enfants de plus de 16 ans) doit être immédiatement communiquée à votre service administratif de proximité.

En cas de demande initiale du SFT (à son arrivée à la DGAC ou lors de l’arrivée d’un nouvel enfant), la procédure consiste toujours à retourner les formulaires appropriés à son service administratif de proximité.

En cas de difficultés rencontrées dans vos démarches, contactez asap@sncta.fr !

Une question sur vos droits au SFT ?
La cellule ASAP assiste quotidiennement les contrôleurs, adhérents ou non, dans la résolution de leurs problèmes administratifs : carrière, indemnitaire, droits divers.

FI ASAP 2021-11-09 Campagne Annuelle SFT2021-2022 (0.7 MiB)

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CDA LFMN - Toulon : un mandat inadmissible en l’état !

Dès janvier 2021, favorable à une étude approfondie et concertée de la reprise de l’approche de Toulon sur le long terme, le SNCTA réclamait un mandat pour en cadrer les travaux. Il exigeait que l’expertise des contrôleurs en équipe soit au centre du projet.
Du niveau local jusqu’au plus haut niveau de la DO, le management du dossier a clairement ignoré nos mises en garde. Cette gestion déconnectée de la salle aboutit, neuf mois plus tard, à la publication d’un mandat inacceptable pour les contrôleurs niçois sur plusieurs points.

Notre expertise est incontournable !

Imposer la position sur laquelle la délégation d’approche de Toulon sera gérée par Nice, sans aucune concertation, est un non sens opérationnel. Cette décision n’est issue d’aucun GT et l’avis technique de ceux qui vont la subir n’a jamais été consulté.

Les délais imposés par les échéances très proches et le manque de courage décisionnel dans ce dossier ne doivent pas conduire à brûler les étapes. Le projet doit s’appuyer sur l’expertise de l’ensemble des contrôleurs niçois.

Faire plus avec moins aura un impact.

Depuis cet été, le trafic dépasse régulièrement nos capacités secteur, handicapées par la baisse des effectifs organisée depuis 5 ans, sans concertation, par notre administration centrale. La reprise de Toulon, quel que soit le scénario retenu, viendra bien dégrader nos capacités existantes en y ajoutant de la complexité.

Les militaires en vacances, les civils au travail !

Afficher que les contrôleurs niçois devront travailler à la place des militaires pendant les jours fériés, les vacances scolaires et les weekends sans garantir le niveau actuel de leurs quotas d’absence est ahurissant. Les contrôleurs aériens civils ne sont pas des remplaçants qu’on siffle au dernier moment pour pallier l’absence des militaires.

Tout ça pour seulement un an ?

Même si cela dépasse le cadre de la DGAC, il est inconcevable que l’état français ne soit pas en mesure de savoir si le contrôle d’approche de Toulon sera militaire ou civil audelà de 2022. La Marine auratelle, d’icilà, retrouvé un effectif suffisant pour répondre à la demande du trafic civil en complément de son activité militaire ?
Quels moyens l’état veutil mettre en place pour la partie contrôle d’approche à Toulon en regard de la concession d’exploitation accordée pour les 20 prochaines années à l’opérateur Vinci ?

Ce sont des questions auxquelles il faut répondre dès maintenant afin de travailler sereinement à des solutions pérennes qui satisfassent tous les acteurs du dossier.

Les contrôleurs niçois réclament des perspectives à long terme sur le dossier, ils refusent d’être des rustines de
courtterme que l’on utilise pour pallier les atermoiements de leurs décideurs.

Ce mandat révèle une nouvelle fois l’incapacité globale de notre administration à gérer des projets. Et toujours la même conclusion : faire supporter aux contrôleurs la somme de leurs erreurs cumulées.

Nous attendions un mandat DO et nous voilà avec un mandat de dépôt nous enfermant de tous les côtés. Sans perspectives et sans moyens, ce projet n’aura aucun sens pour les contrôleurs niçois. Il est encore temps de changer de cap et d’éviter le crash.

LFMN CDA 51 51 - Mandat Toulon VF (0.1 MiB)

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Flash Info LFEE – Full Datalink et Papier Crayon : Le CARP et le Lapin

Après une formation sommaire sous la forme d’un briefing obligatoire, l’application D-CARP qui permet d’envoyer des clairances électroniques en Datalink, va être déployée sur ODS, jeudi 21 octobre au CRNA Est.

Cette mise en service est uniquement guidée par la crainte d’une sanction financière exorbitante (qui pourrait aller jusqu’à 100 millions d’euros), résultat d’une procédure en manquement à la règlementation européenne, initiée par la Commission à l’encontre de la DSNA.

Les fonctionnalités du FOC Datalink (full operating capabilities) semblent indispensables en environnement électronique. Elles soulèvent en revanche de nombreuses interrogations en environnement papier. Le SNCTA alerte régulièrement sur les problèmes de sécurité liés à la double-saisie : clics souris + transcriptions sur le strip.

Les dernières anomalies détectées et les patchs méthodologiques préconisés pour les contourner, confirment que les considérations opérationnelles ne sont pas une priorité. Les contrôleurs n’ont pas à compenser la faiblesse technique de l’outil. La DSNA doit proposer une amélioration technique pour les dernières anomalies détectées.

Le SNCTA appelle les contrôleurs à la plus grande vigilance quant à l’utilisation du Full Datalink.

Le SNCTA regrette à 6 mois de la MESO 4-Flight que des ressources à la DTI et dans le centre ont été gâchées pour mettre en place un outil inabouti sur une interface obsolète.

2021-10-19 FI LFEE CARP (0.7 MiB)

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LFEE – Déclaration liminaire SNCTA au CT du 07/10/2021

Monsieur le président du comité technique,

Bien que l’ordre du jour de ce CT soit uniquement destiné au service technique, le SNCTA se doit de vous alerter sur l’état catastrophique de la filière contrôle dans le
centre.

Nos 3 pages de questions diverses soulignent que le CRNA Est a été laissé à l’abandon ces 18 derniers mois par un management plus intéressé à compter les demi-récupérations et raboter le besoin en vacations qu’à préparer les dossiers structurants du centre.

La direction des opérations a fait cette année le pari du virus contre la reprise du trafic et n’a préparé aucune mesure de protection ATFCM. Au plus fort de l’été et en
responsabilité, les contrôleurs ont rattrapé une partie de ces manquements en acceptant une troisième fois de mettre en place en urgence, une organisation de travail
expérimentale qui a permis d’éviter le pire.

La transformation électronique d’un centre en sous-effectif chronique se prépare ! Mais alors que les prévisions de trafic promettent un hiver difficile, la direction des opérations continue de minimiser le besoin.

À 6 mois de la date théorique de mise en service opérationnelle de 4-Flight, les contrôleurs sont toujours dans l’incertitude sur de trop nombreux sujets, parmi lesquels :

  • L’organisation du travail en novembre-décembre ;
  • La mise en place des outils de gestion de salle ;
  • L’organisation du travail début 2022 ;
  • La gestion ATFCM du flux ski ;
  • L’organisation du travail post-MESO ;
  • La gestion ATFCM de la transformation ;
  • La planification des derniers blocs de transformation ;
  • La sécurisation des instructeurs 4-Flight ;
  • Le plan d’action pour absorber la charge considérable de formation initiale en subdivision après la MESO.

Votre initiative de rétablir un dialogue entre les contrôleurs et l’encadrement du centre ainsi que le remaniement en profondeur de la consigne nationale sur les réserves
opérationnelles suite à la prise de fonction du nouveau DSNA sont autant de pas dans la bonne direction, mais ne peuvent à eux seuls combler le retard accumulé.

Les contrôleurs ne compenseront pas indéfiniment et à la dernière minute les carences de leur administration. Il est grand temps monsieur le président, d’organiser aussi la filière contrôle.

2021-10-07 Déclaration Liminaire (85 KiB)

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