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Author: dezeix_simon

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LFRR CDA — La Boucle de Rattrapage (BDR), quésaco?

Un outil supplémentaire de sécurité

La BDR n’est pas un concept nouveau puisqu’elle était déjà demandée par les contrôleurs après les expérimentations en environnement électronique sous ERATO de 2008.

Elle apporte une solution rapide face au manque de visibilité, pour les centres de l’Ouest, de la date d’implémentation de 4-Flight et de son outil de type TCT (Tactical Controller Tool) aux fonctionnalités proches de celles de la BDR.

La pratique de l’Environnement Electronique ERATO et la densification du trafic ont fait émerger dans l’esprit d’un contrôleur bordelais l’idée d’outils de sécurité supplémentaires performants. Appuyé en local par un IESSA ainsi que par l’encadrement, cet ICNA a codé un prototype pour le tester après seulement quelques semaines. Il l’a ensuite amélioré pendant plusieurs mois avec en ligne de mire, l’entretien face au Comité Innovation, organe décisionnel de la DSNA qui valide ou non les projets innovants développés en interne (4Me est un des autres projets initialement validé par ce Comité Innovation).

Cette validation a été obtenue le 11 juin dernier. Le SNCTA se félicite de cette décision qui représente une avancée majeure en terme de sécurité, en particulier en environnement électronique. Le développement se fera en 2 phases: une première version ,« MVP » (Minimum Viable Product) devrait sortir au CRNA/SO avant l’été 2020, puis sera développée dans un second temps une BDR « cible » en environnement ODS.

La BDR, c’est quoi ?

Elle peut être perçue comme un outil qui vient « se glisser » entre l’outil TCT et le Filet de Sauvegarde (FDS). Ce dernier, en service à l’heure actuelle et bientôt remplacé par le PC STCA déjà en service à Aix, continuera de fonctionner en parallèle de la BDR.

La BDR est un outil complémentaire, simple de conception, pensé pour être robuste et fiable : elle signale au contrôleur toute paire de pistes radar dont les bandes de niveaux sont interférentes et dont la distance minimum calculée au point de croisement sera inférieure à 5Nm dans moins de 3 minutes.

Des paramétrages (notamment la prise en compte des taux de montées et descentes) permettent d’affiner la pertinence des déclenchements en excluant au maximum les alarmes inutiles. 

La BDR « cible » prendra en compte à terme :

  • la vitesse d’évolution verticale Vz ;
  • le niveau de l’aéronef (AFL) ;
  • le CFL (Cleared Flight Level) renseigné par le contrôleur à l’IHM ;
  • le SFL (Selected Flight Level) sélecté à bord de l’aéronef. 

Ces données, récupérées en partie via les radars Mode S permettront une réduction significative du laps de temps entre une clairance erronée et le déclenchement d’une alerte pour le contrôleur. 

La BDR « MVP », elle, sera limitée techniquement: elle ne prendra pas en compte le CFL. Toutefois, le nombre d’incidents sécurité devrait vraisemblablement diminuer dès sa mise en service opérationnelle.

Les gains attendus de la BDR

La prise en compte d’éléments temps réel tels que SFL et CFL permettront à l’outil de mieux gérer les types de conflits suivants :

  • Blind Spot : la BDR apportera enfin une réponse à ce phénomène inhérent au facteur humain qui revient année après année lors des bilans QS. Tandis que le FDS réagit à l’évolution, la BDR « cible » détectera l’intention en niveau, côté pilote ET contrôleur : elle signale une clairance erronée dès que le niveau est sélecté par l’équipage (MVP) mais aussi, lorsqu’il est renseigné dans le système (en version cible)! Les 20 secondes pour la BDR « cible » (12 secondes pour la BDR « MVP ») qui, en moyenne, séparent la clairance émise par le contrôleur du début d’évolution de l’aéronef sont cruciales pour éviter une clairance « en bois », un HN imminent ou en diminuer leur gravité.
  • Level bust : les level bust qui menacent de provoquer un HN et la sécurité des vols seront signalés par la BDR lorsque le SFL sera sélecté par le pilote et donc bien avant le FDS.
  • Conflits à plat non détectés : de nombreux conflits détectés tardivement donnent lieu à des manœuvres d’urgence mal vécues côté bord mais aussi côté sol. Le « choc » psychologique des contrôleurs dans de telles situations, bien que n’aboutissant pas la plupart du temps à des HN, n’entre dans aucune statistique. L’avance de près d’une minute de la BDR sur le FDS permettra des résolutions plus douces et maîtrisées, sans forcément l’utilisation de la phraséologie d’urgence, permettant de conserver un climat de confiance sur le secteur.  
  • Rattrapages (non signalés par le STCA avant HN) : Le STCA a montré ses limites dans cette configuration particulière de trajectoires. Bien que le nouveau filet de sauvegarde, améliorant la détection des rattrapages  soit attendu avec impatience à Brest (même si un REX montre qu’ils ne sont pas systématiquement signalés avant de passer sous la norme), la BDR signalera le conflit encore plus tôt, soit près de 3 minutes avant les 5Nm.

La BDR permettra d’anticiper la détection du passage sous la norme et par conséquent la résolution du conflit, en moyenne plus d’une minute en amont du FDS.

Des premiers tests très encourageants 

En test depuis novembre 2018, la BDR a permis de recueillir des données édifiantes : 

  • 100% des HN détectés par le FDS l’ont aussi été par la BDR ;
  • près de 3/4 des passages sous la norme détectés avant le déclenchement du FDS ;
  • le dépouillement de l’ensemble des déclenchements BDR observés a permis la définition de nouveaux points de paramétrage fins, ce qui présage d’un nombre d’alarmes intempestives très faible.

L’impact de la BDR sur le vécu quotidien des contrôleurs sera sans commune mesure.

Planning de l’expé BDR

Le GO de la DSNA est officiel depuis le 11 juin. La DSNA doit désormais rédiger le mandat qui va définir le cadre de la BDR «MVP» : objectifs, ressources, validations…

Une équipe bordelaise service exploitation/service technique devra mettre en musique le projet. La DTI sera chargée de valider les process avant un début d’utilisation en salle de la BDR « MVP » attendu au CRNA/SO au premier semestre 2020.

Qu’en est il pour Brest? La BDR tourne en salle technique depuis lundi 23 septembre.

Simple de conception, au plus proche des besoins des opérateurs, utilisable dans d’autres centres ou approches, la BDR a un potentiel considérable en terme d’amélioration de la sécurité. Même si l’outil ne peut éliminer tous les événements sécurité, les contrôleurs attendent avec impatience et légitimité une couche supplémentaire à un FDS trop tardif et souvent non pertinent (alarmes déclenchées en dessous de la norme).

La section locale brestoise félicite ses collègues bordelais pour leur investissement et s’assurera que tous les moyens seront déployés pour aboutir à une installation de la BDR au CRNA-Ouest dans les meilleures conditions et les meilleurs délais.

LFRR — CDA 8 BDR (0.2 MiB)

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LFRR CDA — En cas de panne… que se passe-t-il ?

Après avoir longtemps attendu, les contrôleurs Brestois voient depuis quelques années leurs outils nominaux s’améliorer (EEE, 43’’, datalink…). Ces nouveautés ont des conséquences directes sur les méthodes de travail et la charge instantanée acceptable par chaque contrôleur. Le SNCTA se félicite de ces améliorations mais qu’en est il des outils de secours?

Une chaine radio bientôt remplacée ?

Imminent! C’est le maitre mot depuis 2012, l’argumentaire qui fait qu’aucun effort n’est fait dans le secours ultime radio au CRNA-Ouest. Hélas nous savons aujourd’hui que l’arrivée de NVCS ne se fera pas avant plusieurs années voire une décennie. 

Le système actuel est complètement archaïque. Le manque de fréquences secourues sur chaque position ne permet pas aux chefs de salle de mettre les secteurs sur des positions garantissant au contrôleur d’avoir l’ensemble de ses fréquences secourues sur sa position. 

En cas de panne de la chaine radio, vous devrez tout d’abord trouver sur quelles géodes sont secourues vos fréquences (et il y a peu de chance qu’elles soient toutes sur la même) puis partager le téléphone rouge avec vos collègues utilisant cette position.

Les configurations idoines sont quasi impossibles à trouver et en tous cas incompatibles avec les multiples dégroupements/regroupements nécessaires pour répondre à la demande de trafic toujours croissante.  

Le problème est grandement accentué par le manque de trigéode. Une fois que le CDS réussit, comme pis-aller, à trouver un schéma de dégroupement permettant à chaque contrôleur d’avoir au moins une de ses fréquences secourue à portée de main, tout est à recommencer lorsque, pour des besoins légitimes d’entrainement, des PC demandent à se déplacer sur une position trigéode.

Instruire sur trigéode ou être secouru… au CRNA-Ouest il faut choisir.

Vissec : une image d’un autre temps.

L’image secours ultime radar telle que nous la connaissons a été élaborée il y a plus d’une vingtaine d’années. Elle a connu une légère amélioration il y a 10 ans avec l’habillage des étiquettes mais reste très rustique : alisep, filet de sauvegarde, vecteurs vitesses, tri couleur ne sont pas disponibles, et en plus… vous n’avez plus de tableau de strip ! Ce tableau qui vous aidait à garder une représentation géographique en cas de panne a été remplacé par une boite fréquence dans laquelle les avions sont triés par ordre d’appel. En cas de situation aérienne chargée il est alors quasi impossible de garder une image mentale de la situation. 

Filet de sauvegarde, alisep, vecteurs vitesses, mod S descendant aucun ne sont disponibles lorsque vous passez en VISSEC.

Le SUR n’a toujours pas fait sa révolution électronique alors que la façon de travailler en nominal a été profondément changée. Ce système, fait pour palier une panne dans un environnement papier et avec des capacités de loin inférieures à celles d’aujourd’hui, ne répond plus aux exigences actuelles !

Le SNCTA exige d’augmenter le nombre de fréquences secourues par position au CRNA-Ouest. Le SNCTA se félicite par ailleurs de l’évolution de nos outils nominaux, mais demande à ce qu’une réflexion soit menée sur les améliorations possible de VISSEC.

LFRR — CDA 7 (0.1 MiB)

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LFRR Flash Info — Secours ultime : Peut-on compter dessus ?

Le peu de fréquences secourues sur chaque position ne permet pas aux CDS de configurer la salle de manière à ce qu’un contrôleur puisse avoir l’ensemble de ses fréquences secourues sur sa position.

Le manque flagrant de trigéodes ajoute une contrainte supplémentaire et forte aux CDS lors du choix des positions pour dégrouper.

L’image radar SUR n’a pas évolué depuis des années. L’écart entre ODS et le SUR devient abyssal. 

Le problème est identifié depuis des années mais rien ne bouge alors que le trafic se densifie de jour en jour. Le SNCTA demande:

– qu’un système ultime secours radio efficace soit mis en place rapidement sans attendre NVCS

– que des améliorations soient faites rapidement sur le SUR

– que de nouvelles positions soient équipées en trigéode

LFRR - Flash Info Secours Ultime (0.5 MiB)

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LFRR Flash Info - Visite médicale Carton rouge

Depuis bientôt 2 ans, le temps alloué mensuellement pour les examens médicaux de mentions d’unité au CRNA-Ouest n’est que de 2,5 jours par mois pour plus de 320 MU : pour la section locale cette situation est inacceptable et le problème doit être traité en urgence.

Un agent ne doit pas être obligé de travailler en salle le jour de sa visite médicale.

Un agent ne doit pas être contraint de passer sa visite médicale la veille de sa prorogation.

Un agent ne doit pas avoir besoin de venir faire sa visite médicale en 2 fois, ou alors cela doit être compensé.

Aucun rendez-vous ne doit être proposé alors que l’on sait que le médecin ne sera pas encore sur le site.

L’administration refuse des demandes de disponibilités sous couvert du manque d’effectifs mais prend le risque de perdre des MU pour raison médicale. Le SNCTA exige que des solutions soient apportées rapidement afin d’améliorer les choses. Les contraintes ne peuvent continuer à peser exclusivement sur les épaules des contrôleurs.

FI Visite Médicale (0.6 MiB)

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LFRR CDA - CT de printemps : second point étape de l'année 2019

Mise à jour du STIP repoussée

Vu de la salle de contrôle, le contexte est limpide : les deux dernières tentatives de déploiement de la version STIP V27.3 se sont soldées par des échecs. Il n’y a toujours aucun REX côté DTI et CESNAC qui puisse permettre de restaurer la confiance des contrôleurs en leur encadrement technique et managérial.

S’il est hors de question de retarder 4-Flight, dont cette mise à jour constitue une base indispensable aux Utilisations Opérationnelles Programmées, la section locale exige néanmoins que l’encadrement soit en capacité de garantir le niveau de sécurité de protection nécessaire. 

Ce ne sera pas aux contrôleurs d’assumer les déboires techniques récurrents sans protections adaptées.

La section locale se félicite du report de mise à jour du STIP en septembre, mais reste intransigeante sur la nécessité de protection ATFCM adéquate au maintien de la sécurité.

Détachés : de timides avancées 

Après avoir étudié les volumes de recyclages dans chaque équipe sur les 3 dernières années, le SNCTA mettait en exergue de fortes disparités entre les équipes et donc des inégalités de traitement entre les agents. Le dernier GPSC s’était penché sur la question et arrivait quasiment à un consensus.

Profitant de cet élan constructif, le service nous proposait donc un amendement de la PECO. Malheureusement les légères évolutions furent jugées précipitées par les autres OS : il leur était inconcevable de valider si vite et officiellement de nouvelles conditions dans la PECO. 

C’est donc seulement  un nouveau « principe de fonctionnement » qui a été accepté et qui sera appliqué dès la prochaine campagne de détachement qui aura lieu le mois prochain :

  • priorité aux assistants de subdivision pour le choix des équipes, avec incitation à répartir leurs recyclages entre 2 équipes
  • au-delà de 2 détachés par équipe, l’un des agents peut être amené à effectuer ses recyclages dans une autre équipe 
  • maintien des éventuels désignés dans leur équipe d’origine afin d’éviter la double peine
  • tous les détachés pourront, après accord du chef gestion de leur équipe de rattachement, effectuer jusqu’à 5 jours dans une autre équipe
  • minimum de 1 ACDS par équipe, les 6 autres iront recycler dans les équipes avec le moins de recycleurs.

Le SNCTA est satisfait de voir enfin les lignes bouger afin d’améliorer l’équité entre les agents. Comme à chaque fois, le SNCTA suivra avec attention ce changement et saura proposer des amendements le cas échéant.

Visite médicale : un horizon toujours bouché

Le départ du Dr Bouczo a profondément bouleversé le fonctionnement du service médical. Bien que 2 ans se soient déjà écoulés, l’administration n’a toujours pas été capable de trouver une solution pérenne. Les bricolages actuels ne sont clairement pas satisfaisants. D’une part, cela augmente grandement les contraintes sur les personnels en réduisant comme peau de chagrin le nombre de créneaux alloués, et d’autre part cela soulève la question du manque de robustesse du système. Le SNCTA a donc demandé la possibilité de hors quota pour les visites à normes et se pose la question des conséquences d’un arrêt maladie du Dr Picard ou d’un avion manqué.

Aujourd’hui seulement 4 médecins sont en formation au niveau de la DGAC et aucun d’entre eux n’est prévu d’être affecté au CRNA-Ouest. Cela débloquera certains créneaux supplémentaires du Dr Picard au profit du CRNA-Ouest mais c’est loin d’être suffisant. Nous n’avons déjà pas suffisamment de contrôleurs pour faire tourner les services, nous n’avons clairement pas les moyens de nous payer le luxe de perdre des MU pour des problématiques administratives.

La DGAC doit se saisir du problème du manque de médecin à norme au CRNA-Ouest.

Bilan sécurité et besoins opérationnels

Côté Qualité de Service, le bilan de 2018 est comparable à celui de 2017, et les analyses des évènements mettent en avant les mêmes incidents : rattrapages, blindspots mais aussi le retour du non respect des OCLs.

Si les besoins opérationnels sont clairs, la section locale aspire aux succès de plusieurs dossiers techniques qu’elle juge primordiaux.

À court terme, le nouveau filet de sauvegarde PC-SCTA, déjà en service au CRNA-SE est espéré fin 2020 à Brest. Ce dernier semble tenir ses promesses et offrir aux contrôleurs mieux qu’une alerte qui peut parfois se déclencher en dessous de la norme (cas des rattrapages).

À plus long terme, le SNCTA soutient pleinement le travail fait sur la BDR (Boucle De Rattrapage) codée par un ICNA et IESSA du CRNA-SO. Cet outil utilise tous les niveaux à disposition (AFL, SFL, CFL) pour signaler aux contrôleurs sur position un potentiel passage sous la norme et ce jusqu’à une minute avant le déclenchement du filet de sauvegarde actuel.

Bizone au CRNA-O : début de réflexion

Il s’agit pour le moment de réfléchir à cette possibilité sans mandat précis. Le SNCTA sera attentif à en étudier toutes les conséquences et prérequis.

Questions diverses du SNCTA : à suivre

Nous avons réitéré notre demande de visites de centres adjacents dans le cadre des MC : l’administration a accepté l’idée mais la déclinaison reste à travailler.

Nous avons également et à nouveau porté la problématique des arrivées/départs Nantes dans le cadre du déplafonnement de la FIR.

Internet : la demande de WIFI dans les locaux « détente » a été refusée pour cause de budget. Heureusement, l’augmentation de débit prévue il y a 2 ans devrait enfin voir le jour.

Nos questions sur la gestion SAR et la Just Culture feront l’objet d’un point ultérieur.

Le SNCTA salue le fait que l’expertise du CRNA-Ouest ait été entendue. Le report de la mise à jour du STIP apportera de la sérénité à la salle pour passer l’été. Cependant, nous déplorons la gestion par l’administration centrale des différents projets, que ce soit au niveau technique ou espace, qui n’ont de cesse de voir leur planning déraper. Même si les contrôleurs du CRNA-Ouest ont vu leurs outils évoluer ces dernières années, la DSNA ne peut se passer d’une modernisation ambitieuse pour relever les défis de demain.

CDA 5 (0.2 MiB)

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LFRR FI- Déclaration liminaire CT du 23 mai 2019

Moins d’un an après le premier essai de mise en service de la version du STIP V27.3 qui a conduit au retour arrière et aux événements qui sont encore dans les esprits de tous les contrôleurs brestois, la DO et la DTI souhaitent programmer un nouveau déploiement. La section locale s’oppose à ce que ce déploiement se déroule, comme envisagé, au coeur de l’été aéronautique 

La section locale du SNCTA restera intransigeante sur les enjeux immédiats de sécurité et refuse d’exposer les contrôleurs. C’est pourquoi nous avons 3 exigences dans l’hypothèse où le DO persisterait dans son choix de mise à jour du STIP le 4 juin. 

  • Un abattement minimum de 50% au moment de la bascule et dans les premières heures. 
  • Des régulations posées en prétactique. 
  • Un plan de remontée des taux de régulation progressif et concerté, sous réserve de l’absence de signaux négatifs. 

La section locale du SNCTA veillera à ce que des mesures de protection adéquates soient prises afin que la sécurité, mission première des contrôleurs aériens, ne soit pas compromise. 

Le bureau de section SNCTA 

2019-05-23 FI Déclaration Liminaire CT (0.6 MiB)

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LFRR Flash Info - Rééquilibrage des recyclages : enfin une avancée

Des mesures de rééquilibrage des recyclages sont réclamées par les chefs gestion depuis plus d’un an. le GT GPSC du Lundi 6 Mai a permis de tracer les grandes lignes de ces évolutions. Les contraintes associées aux trois fonctions des recycleurs seront prises en compte de la manière suivante : 

  • Pour les assistant de sub : liberté du choix de l’équipe préférentielle avec incitation à repartir ses recyclages entre au moins 2 équipes différentes. 
  • Les détachés seront équilibrés à raison de 2 à 3 par équipe, en tenant compte des équipes choisies par les assistants de sub. Afin de compenser les contraintes liées au rattachement à une équipe différente, les détachés pourront aller faire jusqu’à 5 jours dans une autre équipe après accord de leur chef gestion.
  • Enfin en ce qui concerne les ACDS, il n’y a aucun changement. Alors que pour le SNCTA avoir un référent ACDS par équipe est pertinent, cependant le maximum de 2 est une contrainte supplémentaire à prendre en compte lors du rééquilibrage qui nous paraît inutile. 

Ces mesures ne sont que des pistes de travail qui devront être finalisées avant d’être validée lors du CT du 23 mai 2019. Ces modifications concerneront tous les prochains détachés et ACDS et interviendront donc à partir de novembre 2019.

 

GT GPSC 06:05:19 (0.6 MiB)

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LFRR Flash Info — Déplafonnement : seul le SNCTA vote POUR

Envahissement puis … vote contre ! Suite à l’invasion du CT DO par l’USAC-CGT le 9 avril, celui-ci a été repoussé au 10 mai. Puis au moment de passer au vote sur le déplafonnement de la FIR au CRNA Ouest, seul le SNCTA semble être capable de rester moteur sur le sujet : en face la CGT, l’UNSA et FO votent contre.

Démagogie locale. Alors que certaines OS lancent des cris d’orfraie sur les conditions de travail au CRNA Ouest et proposent divers scénarios irréalistes comme le délestage des secteurs Est au profit du CRNA Nord, les discours volontaristes locaux semblent difficiles lorsque les projets avancent et qu’il faut les assumer nationalement en dehors de toute démagogie.

Et maintenant ? Face à l’opposition perpétuelle de principe, l’administration semble enfin prête à prendre ses responsabilités en actant la reprise d’espaces par les approches de Rennes en 2020 puis de Nantes en 2021.

Après de multiples rebondissements au sein d’un projet espace sans cesse repoussé, la DO a acté le déplafonnement.La section locale du SNCTA restera vigilante à ce que le planning annoncé ne prenne plus de retard.

2019-05-15 FI Vote Contre (0.5 MiB)

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CHSCT du 15 mai : Le SNCTA s’engage

Fort de la confiance obtenue lors des élections de décembre, et des responsabilités qui en découlent, le SNCTA a décidé de s’engager en présentant un candidat au renouvellement du poste de secrétaire du CHSCT. C’est donc avec plaisir que nous vous annonçons que depuis le 15 mai Jeremy Guizien (BS SNCTA) remplit cette fonction.

Le SNCTA oeuvrera à faire reconnaître les vastes missions du CHSCT. Il sera force d’analyse, d’alerte et de proposition pour toute question touchant à l’hygiène et à la sécurité. Ils sera également attentif à ce que le CHSCT intervienne dans tout projet de changement important des conditions de travail.

Après quatre années d’exercice de la fonction de secrétaire de CHSCT, Isabelle Plusquellec laisse donc sa place à Jérémy Guizien. Nous tenons à la remercier pour le travail effectué au sein de cette instance.

N’hésitez pas à contacter le nouveau secrétaire de CHSCT soit par oral soit par mail à l’adresse dédiée guizien.chsct@gmail.com 

La section locale est consciente de la responsabilité de cette fonction au sein d’une instance importante, lieu de parole, d’échanges et de propositions. Elle sait qu’elle peut compter sur l’ensemble du CHSCT pour contribuer à la protection de la santé physique et mentale des agents ainsi qu’à leur sécurité et, bien sur, à l’amélioration de leurs conditions de travail.

 

2019-05-19 FI CHSCT (0.7 MiB)

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Déclaration liminaire commune des représentants des personnels SPAC-CFDT, SNCTA et UNSA-ICNA au CT CRNA-Ouest du 3 avril 2019.

Le déplafonnement de la FIR jusqu’au FL 195 est un dossier majeur pour le CRNA Ouest notamment dans le cadre de l’offre globale du centre en terme de secteurs.

Ce projet, déjà trop souvent repoussé, est plébiscité par les ICNA de la salle de contrôle du CRNA Ouest et pourra certainement améliorer notamment la situation critique de la fin d’après-midi (i.e. diminution du nombre d’ UCESO). Rappelons que les délais imputés à la FIR ont été estimés à plus de 200 000 minutes en 2018.

Ce dossier est enfin porté comme point à l’ordre du jour du CT DO du 9 avril . Afin que la reprise soit effective en 2020, les OS du CRNA Ouest exigent que ce CT DO ne se cantonne pas à le traiter comme un point de situation intermédiaire mais qu’il soit concluant et mette en oeuvre les mesures rapidement.

 

Com Commune Déplafonnement (0.2 MiB)

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